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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Cox]]></title>
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		<content><![CDATA[Apr&egrave;s deux ans d'existence et de concerts, dont la premi&egrave;re partie de Garbage &agrave; Lyon, le trio devenu quatuor de Cox sort son premier album, &quot;Belle journ&eacute;e&quot;, le 4 janvier 2000. Fabien Cahen (guitare et chant), Eric Langlois (batterie) et Elisabeth Gatine (basse et chant) ont &eacute;t&eacute; rejoints, depuis l'enregistrement de l'album, par un deuxi&egrave;me guitariste Patrice Focone. &quot;Belle journ&eacute;e&quot; rel&egrave;ve d'un beau challenge, celui de produire un album pop rock en fran&ccedil;ais, un disque sensible et cr&eacute;dible. <br /><br />Cox a eu l'occasion de gagner en coh&eacute;sion et en professionnalisme depuis son premier concert &agrave; Glaz'art alors que ses membres jouaient ensemble depuis seulement trois mois. Le temps de sortir un trois titres et de d&eacute;marcher les majors. Pl&eacute;biscit&eacute;s par Pascal Obispo, ils ont donc sign&eacute; chez Atletico. Cox, dont l'un des membres - Fabien -, est le compagnon de Zazie, assure les premi&egrave;res parties de la chanteuse au Bataclan d&eacute;but 2003 et sort son nouvel opus au printemps suivant (&quot;Rien &agrave; perdre&quot;).]]></content>
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		<artist><![CDATA[Cox]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Count Basie]]></title>
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		<content><![CDATA[William Count Basie, n&eacute; le 21 ao&ucirc;t 1904 &agrave; Red Bank (New Jersey), d&eacute;bute sa carri&egrave;re en faisant du piano. Se retrouvant sans agent &agrave; la fin des ann&eacute;es 20, Count Basie rejoint le bassiste des Blue Devils. Jusqu'&agrave; sa mort, en 1929, Moten est &agrave; la t&ecirc;te des Blue Devils, Count Basie prend ensuite le relais.<br /><br />C'est en 1936 que Count Basie joue tard le soir au Reno Club. Beaucoup de ses morceaux sont &eacute;cout&eacute;s par le producteur John Hammond, qui souhaite que le groupe signe avec MCA. Mais Decca Records est le plus rapide et signe avec Count pour une dur&eacute;e de 2 ans. A cette &eacute;poque, Count Basie enregistre &quot;Lady be good&quot; et &quot;Shoe shine boy&quot;, qui sont de v&eacute;ritables morceaux d'anthologie. Entre 1937 et 1939, les titres &quot;One o'clock jump&quot; et &quot;Jumpin' at the woodside&quot; sont enregistr&eacute;s chez Decca. Apr&egrave;s la guerre, Count Basie se s&eacute;pare de son groupe mais ne fait pas bande &agrave; part, une nouvelle formation &eacute;merge, d&egrave;s 1952.<br /><br />Jusqu'&agrave; la fin de sa vie, le groupe de Count ne cesse de r&eacute;colter les fruits de la gloire. Il conna&icirc;t ses plus grands succ&egrave;s de la fin des ann&eacute;es 50 au d&eacute;but des ann&eacute;es 60. Count Basie meurt le 24 avril 1984 mais son groupe continue toujours de jouer et perp&eacute;tue ainsi la m&eacute;moire de cet illustre jazzman.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Count Basie]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Cornu]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe Cornu est un trio form&eacute; &agrave; Paris en 1996 par Julie Bonnie (violon), Ben Bernardi (batterie) et Alex Bonnie (basse). Ce sont d'excellents musiciens et leurs chansons sont &agrave; l'image des textes de Julie : superbes. En septembre 96, ils distribuent une cassette d&eacute;mo et font de la sc&egrave;ne pour se faire conna&icirc;tre. Le groupe assure alors les premi&egrave;res parties de Morphine, Deus et Miossec. <br /><br />Cornu enregistre son premier album en f&eacute;vrier 1998 avec Island. Le mixage est assur&eacute; par Kid Loco, qui suit les musiciens depuis leurs d&eacute;buts. Le groupe part ensuite pour une tourn&eacute;e de plus de 50 dates dans toute la France. En 2000, il sort un album intitul&eacute; &quot;A3&quot;. En 2002, le groupe participe &agrave; la bande originale du film &quot;Monique&quot;.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[The Christians]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe anglais form&eacute; en 1984 &agrave; Liverpool, les Christians &eacute;taient compos&eacute;s des fr&egrave;res Christian (Roger, Russel et Gary) et de Henry Priestman. Les frangins &eacute;taient issus d'une famille de onze enfants, n&eacute;s d'un p&egrave;re jama&iuml;cain et d'une m&egrave;re anglaise. Apr&egrave;s avoir commenc&eacute; sous la forme d'un trio a cappella, ils recrutent Henry et sortent un premier album en 1987. Dedans, des tubes comme &quot;Forgotten town&quot;, &quot;Hooverville&quot; ou &quot;Ideal world&quot;. Nouveau single apr&egrave;s le d&eacute;part de Roger en 1988, &quot;Born again&quot; est un &eacute;norme succ&egrave;s. Les Christians participent ensuite &agrave; un disque de charit&eacute; aux c&ocirc;t&eacute;s de Paul McCartney. <br /><br />En 1989, c'est la cons&eacute;cration avec le titre &quot;Words&quot;, inspir&eacute; de la musique du film &quot;Barry Lindon&quot;. Il est inclus dans l'album &quot;Colors&quot;, paru en 1990, num&eacute;ro un outre-Manche. En 1992, &quot;Happy in hell&quot; est un terrible &eacute;chec malgr&eacute; des titres comme &quot;The Bottle&quot; (reprise de Gil Scott Heron) ou &quot;What's in a world&quot;. Les &quot;chr&eacute;tiens&quot; se s&eacute;parent l'ann&eacute;e suivante et Gary sort un album en 1997. En 1999, le groupe entame une grande tourn&eacute;e de 36 dates. L'ann&eacute;e suivante, il est invit&eacute; &agrave; faire les premi&egrave;res parties des concerts de Ray Charles et James Brown. Rapidement, il passe en mode 'enregistrement' et sort en 2003 &quot;Prodigal sons&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chris Isaak]]></title>
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		<content><![CDATA[Chris Isaak na&icirc;t &agrave; Stockton, en Californie, le 26 juin 1956. C'est &agrave; Tokyo, au cours d'un voyage d'&eacute;tudes, qu'il d&eacute;couvre le rock. Apr&egrave;s avoir tent&eacute; la boxe puis le surf, Chris fonde en 1983 le groupe Silvertone avec son pote James Wilsey. Leur premier disque sort en 1985. La voix de Chris, qui oscille entre Roy Orbison et Gene Vincent, ne transcende pas grand monde. Il n'y a qu'en France que l'on remarque ce premier essai, gr&acirc;ce &agrave; la vid&eacute;o de &quot;Dancin''. En 1987 sort l'album &quot;Chris Isaak&quot;, avec une reprise de &quot;For your love&quot; des Yardbirds et le tr&egrave;s nostalgique &quot;Blue hotel&quot;.<br /><br />En 1989 para&icirc;t &quot;Heart shaped world&quot;. En 1991, Chris Isaak collabore &agrave; la BO du film de David Lynch &quot;Sailor et Lula&quot;. La c&ocirc;te de popularit&eacute; de Chris augmente. Du coup, sa maison de disques sort une compilation de ses trois premiers albums, intitul&eacute;e &quot;Wicked game&quot;. En 1993, &quot;San Fransisco days&quot; et en 1995, &quot;Forever blue&quot; confirment l'impact de ce cocktail 'rock d&eacute;senchant&eacute;' dont Chris Isaak a le secret. Avant de sortir en 96 et 98 les albums &quot;Baja sessions&quot; et &quot;Speak of the devil&quot;, Chris joue les acteurs. Il appara&icirc;t dans &quot;Veuve mais pas trop&quot;, &quot;Le Silence des agneaux&quot; et &quot;Little Bouddha&quot;, o&ugrave; il partage l'affiche avec Keanu Reeves. Il se consacre d&egrave;s lors &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision o&ugrave; il a sa propre &eacute;mission. En 2001, il publie enfin le superbe &quot;Always got tonight&quot;, son 8&egrave;me album. Trois ans plus tard, c'est au tour de &quot;Chrisma&quot; d'atterrir dans les bacs. Derni&egrave;rement, un CD-DVD best of est apparu.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chris de Burgh]]></title>
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		<content><![CDATA[Chris de Burgh est un irlandais d'origine argentine. Il d&eacute;bute dans les ann&eacute;es 70 en faisant les premi&egrave;res parties de Supertramp. Son premier album, &quot;Far beyond these castle walls&quot;, voit le jour en 1975 mais commence &agrave; se faire remarquer en Europe dans les ann&eacute;es 80 avec &quot;Best moods&quot; en 1981. Le gros tube &quot;High on emotion&quot; le consacre en 1984 et il r&eacute;cidive deux ans plus tard avec &quot;The Lady in red&quot;. Suit l'album &quot;Flying colours&quot; en 1988. En 2001, apr&egrave;s un voyage en Allemagne, il enregistre &quot;Separate tables&quot;, &eacute;coul&eacute; &agrave; plus de 40 millions d'exemplaires. Quatre autres albums arrivent par la suite, dont &quot;The Road to freedom&quot; en 2004 et &quot;The Ultimate collection&quot; en 2005.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chico Hamilton]]></title>
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		<content><![CDATA[Chico Hamilton, de son vrai nom Forestorn Hamilton, na&icirc;t le 27 septembre 1921 &agrave; Los Angeles en Californie. Il d&eacute;bute aupr&egrave;s de Slim Gaillard dans le disque &quot;Legendary McVouty&quot; et tourne avec Lionel Hampton. De 1952 &agrave; 1953, il travaille avec Gery Mulligan, ce qui lui ouvre les portes du succ&egrave;s. En 1955, il cr&eacute;e son propre quintette aupr&egrave;s du saxophoniste Buddy Colette, du guitariste Jim Hall, du bassiste Caron Smith et du violoncelliste Fred Katz. Ils composent ensemble les meilleurs disques du West Coast Jazz.&nbsp;&quot;Spectacular&quot;, &quot;The Original Hamilton quintet&quot; et &quot;Chico Hamilton quintet in hi-fi&quot; sortent et les ann&eacute;es modifient le groupe avec l'av&egrave;nement du xylophoniste Eric Dolphy, le violoncelliste Nate Gersham, et le guitariste John Pisano. <br /><br />Chico Hamilton enregistre &quot;Gongs east&quot; et &quot;That Hamilton man&quot; dans lesquels il r&eacute;v&egrave;le son originalit&eacute; et son innovation. Vers la fin des ann&eacute;es 60, il compose &quot;Man from two worlds&quot; et &quot;Transfusion&quot;. En 1966, apr&egrave;s plusieurs succ&egrave;s, le quintette se s&eacute;pare. En 1967, &quot;The Trip&quot; ou &quot;The Gamut&quot; confirment ses exp&eacute;riences avec beaut&eacute; et finesse. Chico Hamilton, subtil et cr&eacute;atif, devient un g&eacute;n&eacute;rateur d'id&eacute;es permanent. Aujourd'hui il continue de r&eacute;former le jazz dans ses cat&eacute;gories les plus inusuelles. On sent dans son dernier single &quot;Got my mojo working&quot; tout le poids d'un pass&eacute; consistant qu'il semble re-d&eacute;couvrir sans arr&ecirc;t. En 2006, Chico Hamilton f&ecirc;te ses 85 ans. Pour l'occasion, l'artiste participe, avec Gusto et Verve, &agrave; l'album &quot;Believe&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chico Hamilton]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chico Buarque]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 19 juin 1944 &agrave; Rio de Janeiro, Chico Buarque, de son vrai nom Francisco Buarque de Hollanda, est l'une des grandes figures de la musique br&eacute;silienne. Fils d'un c&eacute;l&egrave;bre historien, il passe son enfance entre le Br&eacute;sil et l'Italie. Chico Buarque conna&icirc;t la r&eacute;ussite &agrave; l'&acirc;ge de 21 ans avec le single &quot;Pedro pedreiro&quot;. Il &eacute;crit ensuite la musique d'une pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre, &quot;Roda viva&quot;, interdite par la dictature au pouvoir &agrave; la fin des ann&eacute;es 60 au Br&eacute;sil. <br /><br />Apr&egrave;s un bref s&eacute;jour en prison puis un nouveau s&eacute;jour en Italie, Buarque publie en 1971 &quot;Construcao&quot;, &agrave; nouveau en partie censur&eacute;. Il va d&egrave;s lors publier ses disques &agrave; intervalles r&eacute;guliers. &quot;Quando o carnaval chegar&quot;, en 1972, &quot;Chico canta&quot; un an plus tard, &quot;Chico Buarque &amp; Maria Bethiana&quot; en 1975. Il collabore avec Gilberto Gil et Caetano Veloso, autres idoles des 'cariocas'.<br /><br />Dans les ann&eacute;es 80, Chico est toujours de mode et signe surtout son plus gros succ&egrave;s avec &quot;Essa moca ta differente&quot; en 1988. Quatre nouveaux opus paraissent dans les ann&eacute;es 90. Depuis, l'artiste se consacre &agrave; l'&eacute;criture, son dernier ouvrage, &quot;Budapest&quot;, sort en 2003. Il est d'ailleurs adapt&eacute; au cin&eacute;ma. En 2005, un DVD voit le jour : &quot;DVD especial - ainda nao lan&ccedil;ado&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chico Buarque]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chick Corea]]></title>
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		<content><![CDATA[Chick Corea, de son vrai nom Armando Anthony Corea, na&icirc;t le 12 juin 1941 &agrave; Chelsea aux Etats-Unis. A partir de 1966, il commence &agrave; enregistrer. En 1968, son titre avec Miroslav Vitous et Roy Haynes, &quot;Now he sings, now he sobs&quot;, est consid&eacute;r&eacute; comme un classique. Apr&egrave;s une collaboration avec Sarah Vaughan, Corea rejoint Miles Davis qui le persuade de se mettre au synth&eacute;tiseur et avec lequel il signe plusieurs albums comme &quot;Filles de Kilimandjaro&quot;, &quot;Bitches brew&quot; et&nbsp;&quot;Miles Davis at the fillmore&quot;. En 1968, il quitte Miles Davis et se met au jazz acoustique aux c&ocirc;t&eacute;s d'Anthony Braxton, Dave Holland et Barry Altschul du collectif Circle. De cette entente na&icirc;tra le tr&egrave;s r&eacute;ussi &quot;Circling in&quot;, sorti en 1970. <br /><br />Fin 1971, Chick Corea forme le groupe Return to Forever. Apr&egrave;s sa dissolution, vers la fin des ann&eacute;es 70, il tourne avec Gary Burton et Herbie Hancock, Michael Brecker, Miroslav Vitous et Roy Hanes. Apr&egrave;s plusieurs autres formations, il cr&eacute;e Akoustic Trio avec John Patitucci et Dave Weckl. De cette &eacute;poque, on retient l'excellent &quot;Eye of the beholder&quot; (1988) et &quot;Akoustic band&quot; (1989). <br /><br />Figure incontournable du modern jazz, Chick Corea n'a pas perdu son go&ucirc;t de la sc&egrave;ne et reste un artiste actif. En 1997, il interpr&egrave;te aux c&ocirc;t&eacute;s de Kenny Garrett des remixes de Bud Powell et Thelonious Monk. Dans toute sa carri&egrave;re, l'artiste a gagn&eacute; dix Grammy Awards dont le dernier date de 2001 pour &quot;Spain for sextet and orchestra&quot;. De 2002 &agrave; 2006, l'artiste a sorti cinq albums dont &quot;The Ultimate adventure&quot; en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chick Corea]]></artist>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chicago]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute; en 1966 &agrave; Chicago, aux Etats-Unis, Chicago sera l'auteur de nombreux hits entre les ann&eacute;es 70 et 80. Tous les disques d&eacute;clinent le logo du groupe et sont nomm&eacute;s de &quot;Chicago 1&quot; &agrave; &quot;Chicago 21&quot;. La formation s'appelle d'abord Missing Links, puis devient Big Thing. Au d&eacute;part, ils ne sont que six : Terry Kath, Walter Parazaider, Lee Loughnane, Danny Seraphine, James Pankow et Robert Lamm, le tout manag&eacute; par Jim Guercio. Peter Cetera, d&eacute;cide de rejoindre Chicago en 1967. <br /><br />Le manager construit la r&eacute;putation du groupe &agrave; Los Angeles, o&ugrave; Chicago joue dans des clubs. Il signe en 1969 avec Columbia pour sortir son 1er album qui reste dans les charts durant 171 semaines. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, il change un peu son style pour passer du jazz impr&eacute;gn&eacute; de pop, au rock l&eacute;ger, ce qui le m&egrave;ne au succ&egrave;s avec cinq albums cons&eacute;cutifs dans les charts entre 1972 et 1975. <br /><br />Les membres de Chicago sont au creux de la vague en 1977 apr&egrave;s leur s&eacute;paration de Guercio et la perte de Terry Kath, qui meurt suite &agrave; un coup de feu. Ils reprennent du poil de la b&ecirc;te dans les 80's, en signant chez Warner. C&eacute;tera se retire pour une carri&egrave;re solo. Les autres continuent jusque dans les 90's, puis se retirent du circuit. Plusieurs albums et une compilation plus tard (&quot;Love songs&quot; en 2005) le groupe sort son trenti&egrave;me album, &quot;Chicago XXX&quot;, en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chicago]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chic]]></title>
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		<content><![CDATA[Connu sous le nom de Big Apple Band, Nile Rodgers et Bernard Edwards se reforment en 1976 pour cr&eacute;er Chic en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l'&eacute;l&eacute;gance fran&ccedil;aise. Ils engagent Thompson, Norman Jean Wright et Alfa Anderson. &quot;Dance, dance, dance&quot; sort en 1977 et catapulte Chic au 1er rang avec plus d'un million d'exemplaires vendus en un mois. Commence alors une incroyable s&eacute;rie de tubes avec &quot;Le Freak&quot;, &quot;I Want your love&quot; et &quot;Good times&quot;. Ces trois titres en feront les recordmen des ventes chez Atlantic Records.<br /><br />La tendance disco pass&eacute;e, Chic revient sur Terre. Les deux piliers du groupe se lancent alors dans la production. Ils produisent entre autres Sheila, Sisters Sledge, Blondie et Diana Ross pour &quot;Upside down&quot;. Chic tente un come-back en 1992... en vain. Le 18 avril 1996, Bernard Edwards d&eacute;c&egrave;de. Mais le groupe continue tout de m&ecirc;me &agrave; se produire sur sc&egrave;ne, avec de nouveaux musiciens. Le 12 novembre 2003, s'est Tony Thompson qui s'&eacute;teint, des suites d'un cancer du rein. En 2006, Nils envisage de sortir un nouvel opus pour marquer les 10 ans de la disparition d'Edwards.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chic]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chet Baker]]></title>
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		<content><![CDATA[Chet Baker na&icirc;t le 23 d&eacute;cembre 1929 &agrave; Yale aux Etats-Unis. Trompettiste et chanteur &agrave; la voix suave, Chet Baker est une figure charismatique du jazz. Il arrive en Californie en 1949 et l'ann&eacute;e suivante, il tourne avec sa trompette dans des mini concerts. Il fait des d&eacute;buts remarqu&eacute;s dans le quintette conduit par Charlie Parker en 1952. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il joue de la trompette sur &quot;My Funny valentine&quot; du Gerry Mulligan Quartet, le groupe de jazz du moment aux Etats-Unis. En 1953, Chet Baker forme son quartette avec le pianiste Russ Freeman. Il enregistre une s&eacute;rie d'albums pour Pacific Jazz Records : &quot;Grey december&quot; en 1953, &quot;Chet Baker sextet&quot; en 1954, &quot;Chet Baker and crew&quot; en 1956. <br /><br />En 1960, Chet Baker est emprisonn&eacute; en Italie pour trafic de drogue. De 1961 &agrave; 1970, il sort une vingtaine d'albums dont les plus connus sont &quot;Lonely star&quot; et &quot;Stairway to the stars&quot;. Son v&eacute;ritable retour s'effectue en 1974 lorsqu'il sort l'album &quot;She Was too good to me&quot;. D&egrave;s lors Chet Baker m&egrave;ne une vie de nomade changeant de label chaque ann&eacute;e, et tournant surtout en Europe. Il meurt le 13 mai 1988, dans un h&ocirc;tel d'Amsterdam au Pays-bas. La m&ecirc;me ann&eacute;e, sort une compilation intitul&eacute;e &quot;My Favourite songs Vol I et II&quot;. Apr&egrave;s 1988, les nombreuses maisons de disques de Chet Baker sortent des compilations et r&eacute;&eacute;ditent ses albums. Le Label Blue Note a retrouv&eacute; des enregistrements in&eacute;dits et les publie sur un album : &quot;Quartet live Vol. I&quot; en ao&ucirc;t 2000. En 2005, l'Etat am&eacute;ricain de l'Oklahoma proclame le 2 juillet comme le jour rendant hommage &agrave; Chet Baker.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chet Baker]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chet]]></title>
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		<content><![CDATA[Chet est n&eacute; en 1972. C'est en 1998 qu'il se fait remarquer gr&acirc;ce &agrave; un CD de quatre titres. Pour en arriver l&agrave;, il voyage beaucoup, surtout entre la Bretagne, la Guadeloupe et le Canada. Nouvelle destination avec Sheffield en Angleterre, o&ugrave; il fait la rencontre de Kevin Bacon et John Quarmby, les producteurs de Finley Quaye. Cela donne l'album &quot;L'In&eacute;branlable&quot;, en 2000. <br /><br />Chet tourne avec les Djins, T&eacute;t&eacute; ou Sanseverino. Il &eacute;crit ensuite pour Arthur H ou Ute Lemper et compose la BOF &quot;Laissons faire Lucie&quot; (avec Marie Gilain). Place alors &agrave; son second opus. Il fait appel &agrave; deux sp&eacute;cialistes des musiques de films, J&eacute;r&ocirc;me Rebotier et David Hadjadj. &quot;L'Amour &agrave; la fran&ccedil;aise&quot; arrive dans les bacs au printemps 2002. Treize compositions pour autant d'histoires allant du reggae au trip-hop. La voix rappelle Gainsbourg et l'on note un duo avec Dolor&egrave;s Chaplin (&quot;Les Aimants&quot;) ainsi qu'un titre co-&eacute;crit avec T&eacute;t&eacute;. En 2005, Chet sort son troisi&egrave;me album, &quot;Hymne&quot;, dont sont extraits les titres, &quot;Mon p&egrave;re&quot; et &quot;Rien appris&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chet]]></artist>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Cher]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e en Californie le 20 mai 1946 sous le nom de Cherilyn Sarkarsian La Pier, Cher commence comme chanteuse en attendant de r&eacute;aliser son r&ecirc;ve, &ecirc;tre actrice. Elle enregistre avec Phil Spector et &eacute;pouse Sonny Bono, avec qui elle enregistre deux singles sous le nom de Caeser and Cleo. Ils d&eacute;cident finalement de se nommer Sonny &amp; Cher. Cette derni&egrave;re s'active aussi en solo et engrange les hits. &quot;Gypsies, tramps &amp; thieves&quot;, leur premier album fait une entr&eacute;e remarqu&eacute;e dans les charts. C'est &agrave; ce moment-l&agrave; qu'ils divorcent mais, en bons gestionnaires, ils d&eacute;cident de continuer le duo. <br /><br />En 1987, Cher re&ccedil;oit l'Oscar de la meilleure actrice dans &quot;Moonstruck&quot;. Celui-ci co&iuml;ncide avec son retour dans la musique avec l'album &eacute;ponyme et son tube &quot;I found someone&quot;. En 1998, c'est l'invasion de Cher sur toutes les radios du globe avec le hit &quot;Believe&quot;, suivi d'un album du m&ecirc;me nom. Elle reprend les m&ecirc;mes ingr&eacute;dients en 2001 pour l'album &quot;Living proof&quot; (litt&eacute;ralement &quot;toujours vivante&quot;) mais le succ&egrave;s est nettement moins au rendez-vous. <br /><br />Cher laisse entendre que la tourn&eacute;e mondiale pr&eacute;vue en 2002 pourrait &ecirc;tre sa derni&egrave;re. En 2003, apr&egrave;s la sortie de son album live, &quot;Cher&nbsp;: the farewell tour live from Miami&quot;, elle enregistre un duo avec Rod Stewart, &quot;Bewitched, bothered ans bewilderend&quot;. Par la suite, les rumeurs courent sur la possibilit&eacute; que ce soit Cher qui remplace C&eacute;line Dion au Caesar's Palace de Las Vegas. Le contrat de la Qu&eacute;b&eacute;coise se terminant en 2007.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charlie Wood]]></title>
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		<content><![CDATA[Charlie Wood na&icirc;t &agrave; San Antonio, au Texas, et grandit dans une petite communaut&eacute; appel&eacute;e Bulverde. Il commence sa carri&egrave;re musicale &agrave; 14 ans. Tr&egrave;s influenc&eacute; par des artistes tels que Joe Pass, Wes Montgomery ou Peter White, son style est identifiable au blues. Depuis cette p&eacute;riode, ses exp&eacute;riences sont assez vari&eacute;es et il joue avec des gens aussi diff&eacute;rents que Mickey Gilley, Jonnhy Lee, Jonnhy Gimble, Willie Nelson et Ray Price.<br /><br />Charlie Wood r&eacute;alise ses premiers enregistrements en studio pour Astro Recording Studios and Gilley's Recording Studios. Il fait aussi, &agrave; cette &eacute;poque, plusieurs passages dans des radios locales. Plus tard, il sort son premier album, &quot;In the thick of the woods&quot;, sur le label Warner Bros, auquel s'ajouteront &quot;Southbound&quot; en 1996 et &quot;Who I am&quot; en 2000.<br /><br />Son album &quot;Rhytms of the eclipse&quot; est bient&ocirc;t suivi d'un nouvel opus, que l'artiste compose depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2006. L'un des extraits est &quot;Better day&quot;. Celui-ci rend hommage aux survivants du 11 septembre, aux victimes de violences domestiques ainsi qu'aux secouristes et toutes personnes qui &eacute;paulent les plus malheureux.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charlie Parker]]></title>
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		<content><![CDATA[Charlie Parker, de son vrai nom Charles Christopher Parker, na&icirc;t le 29 ao&ucirc;t 1920 &agrave; Kansas City, aux Etats-Unis. En 1937, il s'unit &agrave; l'orchestre du pianiste Jay Mcshann. Les nouvelles id&eacute;es de Charlie Parker, d&eacute;sormais surnomm&eacute; Bird, surprennent amateurs et professionnels. Entre 1940 et 1942, Charlie Parker travaille avec le groupe de Noble Sissle. En 1943, il joue avec le t&eacute;nor Hearl Hines, puis forme son propre ensemble. Dizzie Gillespie le rejoint. Le duo, surnomm&eacute; Diz'N Bird, compose et enregistre beaucoup &agrave; partir de 1944.<br /><br />En 1945, le duo se transforme avec l'arriv&eacute;e de Bud Powell et de Max Roach. En 1946, sortent &quot;Bird set&quot;, &quot;Bird &amp; press&quot; et &quot;Jazz at the philarmonic&quot;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, apr&egrave;s une d&eacute;pression nerveuse, il craque et passe six mois en h&ocirc;pital psychiatrique. Sa carri&egrave;re reprend tr&egrave;s vite et il forme un quintette o&ugrave; il joue avec le jeune et encore inconnu Miles Davis. Entre 1947 et 1951, Charlie Parker compose &quot;Bird on the 52nd street&quot; et &quot;The Bird blows the blues&quot;.<br /><br />Apr&egrave;s la mort d'une de ses filles, l'artiste retombe dans une errance d&eacute;sastreuse et fait deux tentatives de suicide en 1954. Il meurt d'une crise cardiaque en 1955, alors qu'il n'a que 35 ans. Son dernier single, posthume, &quot;Relaxing at the cama&quot;, repr&eacute;sente le r&eacute;volutionnaire Charlie Parker. Apr&egrave;s sa mort, de nombreux artistes r&eacute;alisent films et chansons autobiographiques comme le long m&eacute;trage &quot;Bird&quot;, en 1988, et la chanson &quot;Parker's band&quot;, en 1974. En 1999, un m&eacute;morial lui est d&eacute;dicac&eacute; &agrave; Kansas City, aux Etats-Unis, &agrave; quelques pas de l'American Jazz Museum.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Charlie Parker]]></artist>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charles Trenet]]></title>
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		<content><![CDATA['Le Fou Chantant' &eacute;tait le surnom de Charles Trenet, n&eacute; &agrave; Narbonne le 18 mai 1913. Tout petit, il s'adonne aux arts et &agrave; la musique. En 1930, il s'installe &agrave; Paris o&ugrave; il commence &agrave; t&acirc;ter le jazz et &agrave; &eacute;crire des po&egrave;mes. Il rencontre ainsi le pianiste Johnny Hess avec qui il &eacute;crit des publicit&eacute;s pour la radio. C'est la naissance d'un style &quot;fleur bleue&quot;. Pendant son arm&eacute;e, en 1936, il cr&eacute;e &quot;Y'a de la joie&quot;, qui est chant&eacute; sur sc&egrave;ne par Maurice Chevalier. C'est ainsi qu'en 1946, &quot;La Mer&quot;, chanson &eacute;crite huit ans plus t&ocirc;t en vingt minutes dans un train entre Narbonne et Carcassonne, est adapt&eacute;e aux Etats-Unis et devient &quot;Beyond the sea&quot;. <br /><br />Juste apr&egrave;s son premier Olympia, Trenet rend hommage aux cong&eacute;s pay&eacute;s avec &quot;RN 7&quot;. La d&eacute;cennie suivante est plus difficile pour lui en raison de l'av&egrave;nement du rock et des y&eacute;y&eacute;s. Des albums vont ainsi s'encha&icirc;ner mais son public vieillit et Charles s'installe dans une semi retraite dor&eacute;e. Il reviendra r&eacute;guli&egrave;rement jusqu'&agrave; f&ecirc;ter ses soixante ans de carri&egrave;re en 1995. Il se produit une derni&egrave;re fois en public en novembre 1999, apr&egrave;s la sortie de l'album &quot;Les Po&egrave;tes descendent dans la rue&quot;. Son &eacute;tat de sant&eacute; se d&eacute;grade &agrave; partir de l'ann&eacute;e suivante et apr&egrave;s plusieurs hospitalisations, il d&eacute;c&egrave;de le 19 f&eacute;vrier 2001. Sa maison natale de Narbonne devient  un mus&eacute;e &agrave; sa gloire.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Charles Trénet]]></artist>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charles]]></title>
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		<content><![CDATA[Charles Mc Pherson est n&eacute; le 24 juillet 1939 &agrave; Joplin, Missouri, aux Etats-Unis. Disciple du grand Charlie Parker, il a su apposer au bop et au hard bop sa griffe particuli&egrave;re. Au milieu des ann&eacute;es 50, il joue du saxo alto sur la sc&egrave;ne jazz de D&eacute;troit. En 1959, il d&eacute;barque &agrave; New York et travaille pendant un an avec Charlie Mingus. En 1961, il devient avec son ami Lonnie Hillyer membre permanent du groupe de Charlie Mingus (&agrave; la place d'Eric Dolphy et de Ted Curson).<br /><br />En 72,  Charles devient leader du groupe mais part pour San Diego six ans plus tard. Il participe au film &quot;Bird&quot; (Charlie Parker) en jouant les morceaux de Parker que ce dernier n'avait pas pu enregistrer. Pat Bowie n'a, pour sa part, laiss&eacute; que deux albums &agrave; la post&eacute;rit&eacute;. Ces derniers sont &quot;Out of sight, out of mind&quot; (1964) et &quot;Feelin'good !&quot; (1965), accompagn&eacute;e par le grand saxophoniste bop Charles Mc Pherson et par un tout jeune David Bowie (guitare, clavier et chants) sur le titre &eacute;ponyme. En 2005, l'album live &quot;Live at the 5 spot&quot; est remis en vente.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Charles Mc Pherson]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charlélie Couture]]></title>
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		<content><![CDATA[Charl&eacute;lie Couture, de son vrai nom Bertrand-Elie Couture, est n&eacute; le 26 f&eacute;vrier 1956 &agrave; Nancy. Jouant du piano et chantant depuis ses 14 ans, il sort son premier album en 1978. Un an plus tard, il sort un 2&egrave;me disque, &quot;Le p&ecirc;cheur&quot;. Il parcourt la France avec sa guitare &agrave; la recherche du public qu'il rencontre au caf&eacute; de la gare &agrave; Paris en deuxi&egrave;me partie de Coluche en 80. Labelis&eacute; chez Island records, il enregistre en 1981 &quot;Pochette surprise&quot;. En juillet, il part &agrave; New York enregistrer &quot;Po&egrave;mes rock&quot; et d&eacute;couvre le grand public avec &quot;Comme un avion sans ailes&quot;. Les albums s'encha&icirc;nent et il signe la B.O. de &quot;Tchao pantin&quot;. <br /><br />En 89 sort l'album live &quot;Trois folies live&quot;. En 90, il &eacute;crit la nouvelle &quot;Les Dragons de sucre&quot; puis d&eacute;laisse un peu la musique. En 92, Charl&eacute;lie passe tout son temps &agrave; peindre. En 93, il expose ses peintures et ses photographies. En 94, &quot;Jacobi marchait&quot; et &quot;Miss bigoudi&quot; sont deux chansons phare de l'album &quot;Les Na&iuml;ves&quot;, qui est suivi du spectacle &quot;Concert na&iuml;f au pays des anges&quot;.<br /><br />Charl&eacute;lie s'essaye &agrave; la musique &eacute;lectronique en 95 avec l'album &quot;Down town project&quot; qui ne pla&icirc;t pas alors. En 96, Charl&eacute;lie construit la B.O. du film d'animation &quot;Toy story&quot; puis sort &quot;Casque nu&quot; en 97 avec un son acoustique et blues. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e en 1998, il encha&icirc;ne les albums avec &quot;Soud&eacute; soud&eacute;s&quot; en 1999, &quot;109&quot; en 2001, &quot;Double vue&quot; en 2004 et &quot;New yor-coeur&quot; en 2006. L'artiste vit d&eacute;sormais &agrave; New York. En 2007, il compte se rendre en France pour une grande tourn&eacute;e.]]></content>
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		<keywords>Charlélie Couture</keywords>
		<artist><![CDATA[Charlélie]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chano Dominguez]]></title>
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		<content><![CDATA[Chano Dominguez na&icirc;t le 29 mars 1960 &agrave; Cadiz, en Espagne. Il a 12 ans quand il d&eacute;couvre le piano. Fascin&eacute;, il forme en 1978 son groupe appel&eacute; Cai avec lequel il enregistre les disques &quot;M&aacute;s all&aacute; de nuestras mentes diminutas&quot; et &quot;Cancion de primavera&quot;. Le groupe se s&eacute;pare en 1981 et l'artiste rentre dans le monde &quot;jazzistique&quot; avec le groupe Hiscadix. En 1986, il enregistre &quot;La Guinda&quot;. En 1991, il enregistre &quot;Decoy, de aqui pa'll&aacute;&quot; avec Christian Brewer au saxo alto, Antonio Mesa au saxo t&eacute;nor, Francico Pose &agrave; la basse et Amador Marin &agrave; la batterie. Liant Flamenco et Jazz, Chano Dominguez devient un des premiers de ce genre. <br /><br />En 1993, il compose son premier disque en solo : &quot;Chano&quot;. En 1994, il enregistre avec Jorge Pardo le c&eacute;l&egrave;bre &quot;10 de Paco&quot; o&ugrave; ils revisitent les th&egrave;mes du musicien andalou Paco De Lucia. Au cours de l'ann&eacute;e 1995, il joue avec la chanteuse Martirio et tous deux enregistrent &quot;Coplas de madruga&quot; qui r&eacute;unit un bon nombre de chansons populaires travaill&eacute;es &agrave; partir du son caract&eacute;ristique au jazz. &quot;Hecho a mano&quot; sort en 1996. Un an apr&egrave;s, il travaille avec Ana Belen sur l'hommage musical &agrave; l'&eacute;crivain Garcia Lorca sur le disque Lorquiana et sort en 1998 Oto&ntilde;o. Chano Dominguez nous surprend encore avec son nouveau single, &quot;Para chick&quot;, dans lequel il affiche encore son &eacute;norme talent et son importante maturit&eacute; dans le domaine du jazz-flamenco. Les albums s'encha&icirc;nent d&egrave;s les ann&eacute;es 2000 avec &quot;Iman&quot;, &quot;Oye como viene&quot;. En 2004, l'artiste  sort le titre &quot;Con alma&quot; ainsi qu'un duo avec Martirio intitul&eacute; &quot;Acoplados&quot;.]]></content>
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		<keywords>Chano Dominguez</keywords>
		<artist><![CDATA[Chano Dominguez]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chaka Khan]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Yvette Marie Stevens est n&eacute;e le 23 mars 1953 &agrave; Great Lakes, dans l' Illinois. Elle grandit &agrave; Chicago et forme un groupe &agrave; 11 ans. Quelques ann&eacute;es plus tard, elle choisit le nom africain Chaka Khan alors qu'elle travaille avec le Blac Panthers' Breakfast Program. Avec Kevin Murphy et Andre Fisher, elle fonde, en 1973, le groupe de funk Rufus. Le succ&egrave;s est colossal, Chaka Khan et son groupe s'imposent dans le funk et signent une demi-douzaine d'albums de platine ou d'or jusqu'en 1978. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, elle quitte Rufus pour suivre une carri&egrave;re solo. Elle d&eacute;bute avec le tube &quot;I'm Every woman&quot;. Deux ans plus tard, elle sort l'album &quot;Naughty&quot; avec le titre &quot;Papillon&quot;. Elle m&egrave;ne une carri&egrave;re solo efficace et, en 1983, retourne le temps d'un disque avec son groupe Rufus pour un concert enregistr&eacute;.<br /><br />En 1984, le titre &quot;I Feel for you&quot;, &eacute;crit par Prince, et l'album du m&ecirc;me nom, marquent l'apog&eacute;e m&eacute;diatique de l'artiste. Elle se maintient sur le devant de la sc&egrave;ne avec l'album &quot;Destiny&quot; en 1986 et &quot;CK&quot; en 1988. Dix ans plus tard, Chaka Khan fait l'objet d'une compilation, &quot;Come 2 my house&quot;, regroupant ses meilleures chansons. En 1992, la chanteuse enregistre une nouvelle version de &quot;What's going on&quot; avec les Funk Brothers. Cette chanson re&ccedil;oit un Grammy Award la m&ecirc;me ann&eacute;e. Deux ans plus tard, elle donne vie &agrave; l'album &quot;Classikhan&quot; en featuring avec le London Symphony Orchestra. En 2006, la chanteuse re&ccedil;oit un prix aux BET Awards pour honorer toute sa carri&egrave;re.]]></content>
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		<keywords>Chaka Khan</keywords>
		<artist><![CDATA[Chaka Khan]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chaka Demus]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Chaka Demus, de son vrai John Taylor, na&icirc;t &agrave; Kingston en Jama&iuml;que. Il se fait la main avec Roots Majestic, travaille avec King Jammys et sort son premier album, &quot;Reggae dance hall sensation&quot;, en 1970. A la fin des ann&eacute;es 80, Chaka Demus, qui a choisi ce nom en hommage au v&eacute;t&eacute;ran DJ Nicodemus, sort quelques singles en solo dont les plus connus sont &quot;Everybody loves Chaka&quot; et &quot;Letter to mummy and daddy&quot;, un duo avec Yellowman. <br /><br />Ce n'est que lorsqu'il collabore avec Pliers, n&eacute; Everton Banner, que Chaka conna&icirc;t vraiment le succ&egrave;s. Ces deux artistes, qui s'admirent l'un l'autre, font &eacute;quipe &agrave; partir de 1991 apr&egrave;s avoir partag&eacute; la m&ecirc;me sc&egrave;ne lors d'un concert &agrave; Miami. Produit par Sly and Robbie, le duo sort &quot;Murder she wrote&quot; et &quot;Tease me&quot; en 1992 et 1993, puis l'ann&eacute;e d'apr&egrave;s ils se classent premiers dans les charts anglais avec &quot;Twist and shout&quot;.<br /><br />En 95, le single &quot;She don't let nobody&quot; inonde les ondes. Le succ&egrave;s est encore au rendez-vous lorsqu'en 1997 nos deux amis sortent l'album &quot;For Every kind of people&quot; chez VP Records. Depuis, l'artiste n'a sorti qu'un album, &quot;Dangerous&quot;, en 2001.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chaka Demus]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chad Kroeger]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 15 novembre 1974 aux Etats-Unis, Chad Kroeger est le chanteur guitariste de Nickelback, un groupe r&eacute;v&eacute;l&eacute; en 2000 et qui a connu un succ&egrave;s mondial en 2002 avec &quot;How you remind me&quot;. Deux millions d'exemplaires de l'album &quot;Silver side up&quot; sont vendus. Chad en profite pour s'&eacute;manciper un petit peu et signe un titre pour la BOF &quot;Spiderman&quot;, &quot;Hero&quot;. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, le chanteur &eacute;crit et chante &quot;Why don't you &amp; I&quot;. Le label Arista d&eacute;cide de produire le titre pour l'&eacute;t&eacute; 2003. Roadrunner, le label de Chad Kroeger, refuse cette proposition, clamant que mettre en avant le chanteur porterait pr&eacute;judice &agrave; Nickelback, qui la m&ecirc;me ann&eacute;e sort &quot;The Long road&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chad Kroeger]]></artist>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Catherine Ringer]]></title>
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		<content><![CDATA[Catherine Ringer na&icirc;t le 18 octobre 1957 &agrave; Suresnes. Ses talents de com&eacute;dienne, chanteuse et danseuse la conduisent naturellement vers une carri&egrave;re artistique (elle d&eacute;bute dans le cin&eacute;ma X). Fred Chinchin et la jeune fille se retrouvent dans un groupe, Flash Rouge. Mais les membres de cette formation n'&eacute;taient pas assez ambitieux pour eux. Catherine et Fred voulaient durer, &ecirc;tre connus. Ils d&eacute;cident de fonder le duo Rita Mitsouko. Les premiers singles contiennent l'incontournable &quot;Don't forget the nite&quot; et, bien s&ucirc;r, &quot;Marcia Baila&quot;, hommage &agrave; la danseuse Marcia Moretto, professeur de Catherine.<br /><br />En 1983, le duo sort son premier album. En 1986, le deuxi&egrave;me, &quot;The No comprendo&quot;, se compose de titres beaucoup plus gais comme &quot;Andy&quot;, &quot;C'est comme &ccedil;&agrave;&quot; ou &quot;Les Histoires d'A&quot;. Lors d'un concert aux Etats-Unis, ils rencontrent Les Sparks et s'associent pour trois chansons qu'ils int&egrave;grent dans le troisi&egrave;me album, &quot;Marc et Robert&quot;. En 1993 sort un album tout neuf, &quot;Syst&egrave;me D&quot;, diff&eacute;rent des autres, plus swing, plus acoustique, plus hip-hop. Sans doute un des albums les plus r&eacute;ussis avec le titre phare &quot;Y'a de la haine&quot;, et un duo avec Iggy Pop dans &quot;My Love is bad&quot;.<br /><br />Dans les ann&eacute;es 90, Catherine Ringer collabore avec de nombreux artistes dont le rappeur Doc Gyneco, avec qui elle enregistre un duo. Depuis, la chanteuse continue sa carri&egrave;re avec les Rita Mitsouko, tout en jouant de temps en temps au cin&eacute;ma, comme par exemple dans &quot;La Dame pipi&quot; en 2000.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Catherine Ringer]]></artist>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Catherine Lara]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 22 mai 1945 &agrave; Poissy, Catherine Lara est dot&eacute;e d'un talent musical qui ne reste pas longtemps dans l'ombre. A 13 ans, elle est premier prix du conservatoire de Versailles, ce qui lui ouvre les portes du Conservatoire de Paris. Pass&eacute;e ma&icirc;tre dans l'art du violon, elle exerce son instrument de pr&eacute;dilection au sein des Musiciens de Paris en 1966. Avec la troupe, elle se produit au Palais des Sports en 1970 et accompagne Claude Nougaro durant sa tourn&eacute;e en 1971. <br /><br />L'ann&eacute;e 1972 marque un tournant dans la carri&egrave;re de l'artiste, qui devient compositeur interpr&egrave;te. Le succ&egrave;s ne se fait pas attendre. Avec &quot;Morituri&quot;, en 1973, elle se r&eacute;v&egrave;le au grand public. Durant les ann&eacute;es 80, elle devient l'une des r&eacute;f&eacute;rences f&eacute;minines de la chanson fran&ccedil;aise avec une association plut&ocirc;t originale entre rock et violon. &quot;La Rockeuse de diamants&quot;, en 1983, est un v&eacute;ritable tube et passe &agrave; longueur de journ&eacute;e sur les ondes fran&ccedil;aises. Mais la cons&eacute;cration est pour 1986 avec l'album &quot;Au Milieu de nulle part&quot;. <br /><br />La chanteuse travaille sur un projet qui lui tient &agrave; coeur, un nouvel album &quot;Sand et les romantiques&nbsp;&quot;, biographie musicale de l'&eacute;crivain qui retrace les diff&eacute;rents &eacute;pisodes de sa vie. Depuis 1997, Catherine Lara est l'une des chevilles ouvri&egrave;res de Sol En Si, dont les recettes de concerts sont revers&eacute;es au b&eacute;n&eacute;fice d'enfants atteints du SIDA. A la fin du si&egrave;cle, l'artiste change de style (plus world) avec&nbsp;&quot;Aral&quot; en 2000 et &quot;Passe-moi l'ciel&quot; en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Catherine Lara]]></artist>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Carole King]]></title>
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		<content><![CDATA[Carole King, de son vrai nom Carole Klein, est n&eacute;e le 9 f&eacute;vrier 1942. Elle apprend le piano et le chant d&egrave;s quatre ans et monte dix ans plus tard un groupe au coll&egrave;ge, les Co Sines. A l'universit&eacute;, elle rencontre ensuite le parolier Jerry Gofin avec qui elle se marie. Dans les ann&eacute;es 60, le duo compose de gros succ&egrave;s, comme &quot;The Locomotion&quot;. Apr&egrave;s avoir divorc&eacute; en 1968, elle sort son premier album solo, &quot;Now that everyhting been said&quot;, en se cachant derri&egrave;re le nom de The City. <br /><br />En 1971 arrive &quot;Tapestry&quot;, LE chef d'oeuvre de Miss King, qui se vend &agrave; quatorze millions d'exemplaires. Suivront deux autres gros tubes : &quot;You've got a friend&quot; et &quot;It's too late&quot;. Dans les ann&eacute;es 80, Carole King donne quelques concerts pour de nobles causes, joue au th&eacute;&acirc;tre et publie quatre disques dont &quot;City streets&quot;. Dans les ann&eacute;es 90, seuls &quot;Live&quot; et &quot;The Carnegie hall concert&quot;, paraissent. En hommage, &quot;Tapestry revisited&quot;, sort pour le 25&egrave;me anniversaire de cet opus. Rod Stewart, Richard Marx, les Bee Gees, Aretha Franklin et C&eacute;line Dion revisitent ce disque culte.<br /><br />Dans les ann&eacute;es 2000, Carole King participe &agrave; la BOF &quot;Freedom song&quot;. Son 24&egrave;me album solo, &quot;Love makes the world&quot;, sort en 2001 sur son propre label : Rockingale Records. En 2003, l'artiste s'engage politiquement dans les &eacute;lections pr&eacute;sidentielles am&eacute;ricaines en soutenant John Kerry. Apr&egrave;s la sortie de son album &quot;The Living room tour&nbsp;&quot;, la chanteuse d&eacute;bute une tourn&eacute;e au Canada et aux Etats-Unis en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Carole King]]></artist>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Carly Simon]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e &agrave; New York le 25 juin 1945, Carly Simon fonde avec sa soeur, Lucy, les Simon Sisters en 1964. Tr&egrave;s influenc&eacute;e par la folk, elle est rep&eacute;r&eacute;e par le producteur de Bob Dylan et Janis Joplin qui la fait enregistrer avec le futur Band. Ses premiers v&eacute;ritables succ&egrave;s, elle les conna&icirc;t en 1971 avec &quot;CS&quot;et &quot;Anticipation&quot;, m&eacute;lange de rock, folk, blues et country. Un an plus tard, 1er gros hit (&quot;You're so vain&quot;) un extrait de l'album &quot;No secrets&quot;, num&eacute;ro un aux Etats-Unis. <br /><br />Carly Simon &eacute;pouse James Taylor et c&ocirc;toie par la suite la cr&egrave;me de la musique californienne. Elle participe avec son mari aux fameux concerts &quot;No nukes&quot; de 1979, contre le nucl&eacute;aire. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, elle publie &quot;Torch&quot;, des reprises des ann&eacute;es 30 &agrave; 50. Apr&egrave;s un long break, elle enregistre un &quot;Greatest hits live&quot; en 1988 sur son &icirc;le de Nantucket. Divorc&eacute;e de Taylor en 1983 et un temps compagne de Cat Stevens, elle a sign&eacute; bon nombre de BOF.<br /><br />Les d&eacute;cennies se suivent et se ressemblent pour Carly Simon. Dans les ann&eacute;es 90, l'artiste sort huit opus dont &quot;Romulus hunt&nbsp;: a family opera&quot; et &quot;Film noir&quot;. Les ann&eacute;es 2000 se placent sur la m&ecirc;me lanc&eacute;e que les ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes. Son septi&egrave;me album, &quot;Soothing songs and lulabies&quot;, para&icirc;t en 2006. Aux classements, son dernier single &quot;Let it snow&quot; se classe sixi&egrave;me du top 20 am&eacute;ricain.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Carly Simon]]></artist>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Carlos Santana]]></title>
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		<content><![CDATA[Carlos Santana, n&eacute; le 20 juillet 1947 &agrave; Autlan (Mexique), &eacute;volue sur la sc&egrave;ne rock mondiale depuis plus de 30 ans. Initi&eacute; au violon par son p&egrave;re, il troque vite l'instrument contre une guitare, qui, d&egrave;s lors, l'accompagne dans sa carri&egrave;re. En 1967, install&eacute; &agrave; San Francisco, il forme avec 4 comp&egrave;res le Santana Blues Band, qui, sous l'influence de son leader devient simplement Santana. Manag&eacute; par Bill Graham, il explose &agrave; Woodstock avec &quot;Soul sacrifice&quot;. Son premier album, &quot;Santana&quot; (1969), est double disque de platine ; le suivant, &quot;Abraxas&quot; (1971), est quant &agrave; lui quadruple album de platine.<br /><br />L'artiste revient en 1976 avec son single &quot;Europa&quot;, son plus gros succ&egrave;s. Les ann&eacute;es 90 marquent une p&eacute;riode d'&eacute;chec pour le guitariste. En 1999, il revient en force sur le devant de la sc&egrave;ne avec son album &quot;Supernatural&quot;. Apr&egrave;s &quot;Smooth&quot;, num&eacute;ro un notamment aux USA, Carlos Santana r&eacute;cidive avec &quot;Maria, Maria&quot;. Honor&eacute; par sa ville natale, statufi&eacute;, accus&eacute; de fraude, cr&eacute;ateur d'une ligne de chapeaux, chaussures et cravates (les profits vont aux enfants d&eacute;favoris&eacute;s mexicains), Santana fait &agrave; nouveau parler de lui. &quot;Shaman&quot; arrive en octobre 2002 et b&eacute;n&eacute;ficie encore de la pr&eacute;sence d'invit&eacute;s prestigieux. En 2003, le magazine Rolling Stone le classe parmi les 100 meilleurs guitaristes de tous les temps. Deux ans plus tard, il revient dans les bacs avec &quot;All that I am&quot;, dont est extrait le titre &quot;I'm feeling you&quot;. En 2006, Santana est en tourn&eacute;e europ&eacute;enne avec le groupe de son fils, Salvador Santana.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Carlos Santana]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Carlinhos Brown]]></title>
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		<content><![CDATA[Carlinhos Brown, natif de Salvador de Bahia, commence &agrave; jouer des percussions d&egrave;s son enfance. Il travaille tr&egrave;s jeune comme vendeur de bouteilles d'eau dans la rue. En fin de journ&eacute;e, lorsqu'il ram&egrave;ne les bouteilles vides, il joue des percussions dessus. Adepte de James Brown, Carlinhos Brown joue les musiques du monde,  Angola, Cuba, USA, Br&eacute;sil... et trouve enfin son style. Un mix de percussions afro-br&eacute;siliennes sur un beat reggae et des guitares &eacute;lectriques. Propuls&eacute; par une radio du Salvador pour laquelle il compose jingles et titres, ses morceaux deviennent vite des tubes. Ce qui am&egrave;ne Carlinhos Brown &agrave; jouer avec Gilberto Gil, Veloso et &agrave; cr&eacute;er le groupe Timbalada. Ce dernier se forge une r&eacute;putation qui leur permet de collaborer avec Daniela Mercury et Sergio Mendes. Il devient une r&eacute;f&eacute;rence. En 1996, l'artiste sort son album solo, &quot;Alfagamabetizado&quot;, dans lequel il chante, compose et joue des instruments. Suivent rapidement deux autres opus : &quot;Omelete man&quot; et &quot;Bahia do mundi, mito e verdade&quot;. En 2002, il forme le groupe Tribalistas avec Arnaldo Antunes et Marisa Monte, avec lesquels il enregistre &quot;Os tribalistas&quot;. Le titre &quot;Ja sei namora&quot; devient num&eacute;ro du Br&eacute;sil. L'ann&eacute;e suivante, Carlinhos Brown sort &quot;Carlinos Brown e Carlito Marron&quot; et &quot;Candyall beat&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Carlinhos Brown]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Captain Sensible]]></title>
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		<content><![CDATA[Derri&egrave;re le pseudo de Captain Sensible se cache l'un des membres du groupe punk The Damned. Ce chanteur, guitariste et bassiste, de son vrai nom Raymond Burns, pr&ocirc;ne notamment le pacifisme et le v&eacute;g&eacute;tarisme. Il m&egrave;ne parall&egrave;lement une carri&egrave;re solo qui lui permet de signer en 1982 un &eacute;norme tube : &quot;Wot&quot; (&quot;Quoi&quot; en argot anglais). Cette expression fait alors la joie des coll&eacute;giens britanniques. Ce titre se retrouve dans de nombreuses compilations. Plus tard, l'artiste chante aussi &quot;Glad it's all over&quot; pour protester contre la guerre des Malouines. Ses principaux opus sont &quot;Power album&quot;, &quot;Revolution now&quot; et &quot;The universe of Geoffrey Brown&quot;. Il publie en 1994 ce que beaucoup consid&egrave;rent comme son meilleur album : &quot;Live at the milky way&quot;. Captain Sensible a retrouv&eacute; The Damned &agrave; la fin des ann&eacute;es 90. M&ecirc;me si le groupe ne fait plus &eacute;norm&eacute;ment parler de lui en France, il continue de tourner. Captain Sensible enregistre en 2004 le titre &quot;Brain's theme&quot; pour le film &quot;Skinned deep&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Captain Sensible]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Capleton]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 13 avril 1967 dans le petit village d'Islinghton, en Jama&iuml;que, Capleton, de son vrai nom Clifton Bailey, est un chanteur de reggae. L'artiste a toujours appr&eacute;ci&eacute; la culture et la politique rasta et s'y est plong&eacute; all&egrave;grement. Il est parti &agrave; Kingston pour trouver ses marques en tant que chanteur. Mais c'est en participant &agrave; une &eacute;mission, &agrave; Toronto, qu'il se fait remarquer par Philip Faddis Burrell, un producteur de reggae.<br /><br />C'est au Reggae Sunplash, en 1990, que la voix de Capleton sort de l'ombre. Le chanteur conna&icirc;t alors un succ&egrave;s incroyable avec des titres comme &quot;No.1 on the look good chart&quot;, &quot;Woman mi lotion&quot; ou &quot;Bumbo red&quot; qui fait un tabac. Enregistr&eacute; en 1995, son album &quot;Prophecy&quot;, qui se vend tr&egrave;s largement, comprend &quot;Taxi&quot;, le single de l'ann&eacute;e r&eacute;compens&eacute; aux Caribbean Music Awards. Suite &agrave; ce succ&egrave;s, il signe avec Def Jam et sort, &quot;Prophecy&quot; et &quot;I-Testament&quot;. L'apog&eacute;e de sa carri&egrave;re arrive en 2000 avec les titres &quot;Jah jah city&quot; et &quot;Good in her clothes&quot;.<br /><br />Oppos&eacute; au syst&egrave;me de commercialisation d'une image, Capleton quitte Def Jam et sort un nouvel album, &quot;More fire&quot; chez VP Records. Suivront &quot;Still blazin&quot; puis &quot;Capleton live at Negril&quot; en 2003 et une compilation regroupant tous ses singles, &quot;Praises to the king&quot;. Son dernier n&eacute; date de 2004 et s'intitule &quot;Reign of fire&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Capleton]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Canned Heat]]></title>
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		<content><![CDATA[Alan Wilson, Bob Hite, Henry Vestine et Franck Cook montent Canned Heat &agrave; Los Angeles en 1965. Les 'tord-boyaux' ou 'chaleur en bo&icirc;te', en traduction litt&eacute;rale, sont des Blancs fascin&eacute;s par le blues. Chouette Aveugle (le bigleux Wilson) rencontre l'Ours (le costaud Hite). Ils d&eacute;cident de monter Canned Heat en r&eacute;f&eacute;rence au blues. Le premier album (&eacute;ponyme) de Canned Heat, se compose de reprises de blues. Leur second, &quot;Boogie with Canned Heat&quot; am&egrave;ne enfin le succ&egrave;s. En 1969, &quot;Goin'up the country&quot; devient le plus gros succ&egrave;s du groupe. Tr&egrave;s &eacute;colo et fleur bleue, ce hit est en phase avec le mouvement hippie. Le groupe participe d'ailleurs &agrave; l'orgie Woodstock. Wilson, &eacute;puis&eacute; par les tourn&eacute;es et les substances illicites, se suicide en 1970. Un an plus tard, Canned Heat joue avec John Lee Hooker dans &quot;Hooker n'Heat&quot;. Bob Hite d&eacute;c&egrave;de d'une crise cardiaque en 1981. Le malheur s'abat peu &agrave; peu sur le groupe puisque Henry Vestine d&eacute;c&egrave;de &agrave; son tour en 1997. Les autres membres du groupe, dont Richard Hite (petit fr&egrave;re de Bob) et Mark Andes, continuent d'enregistrer. Parmi leurs derniers albums, on trouve, &quot;Blues band&quot;, &quot;Friends in the can&quot; et &quot;The Boogie hose tapes, volume 2&quot;.]]></content>
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		<keywords>Canned Heat</keywords>
		<artist><![CDATA[Canned Heat]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Candy Johnson]]></title>
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		<content><![CDATA[Candy Johnson, de son vrai nom Floyd Cand Johnson, na&icirc;t un 1er mai 1922 &agrave; Madison County, dans l'Illinois. Il apprend &agrave; jouer du saxophone et de la batterie, deux instruments qui vont former son oreille tout au long de son adolescence. On ne conna&icirc;t pas tr&egrave;s bien son d&eacute;but de parcours mais on le retrouve en 1964, lorsqu'il signe avec le label Conja et qu'il compose son premier disque, &quot;The Candy Johnson show&quot;, o&ugrave; il dirige un Big Band de jazz plut&ocirc;t classique. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, il sort &quot;&nbsp;Bikini beach&nbsp;&quot;, o&ugrave; se m&eacute;langent blues, swing et bop. <br /><br />Candy Johnson dispara&icirc;t de la sc&egrave;ne musicale pour devenir professeur de musique, m&eacute;tier qu'il va exercer jusqu'&agrave; sa mort. Un enregistrement in&eacute;dit sort en 1974 o&ugrave; il joue avec Ted et Milt Bruckner, l'un &agrave; la basse et l'autre au piano, ainsi qu'avec Dave Wilborn &agrave; la guitare. Il meurt le 28 juin 1982 &agrave; Framingham, dans le Massachussets. Candy Johnson, que l'on a appel&eacute; ainsi &agrave; cause de sa douceur et de sa d&eacute;licatesse, ressurgit de l'ombre &agrave; titre posthume avec un single nomm&eacute; &quot;Freight train&quot;.]]></content>
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		<keywords>Candy Johnson</keywords>
		<artist><![CDATA[Candy Johnson]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Can]]></title>
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		<content><![CDATA[Can est n&eacute; &agrave; Cologne en 1968. Le groupe - compos&eacute; de six membres, dont Holger Czukay, Michael Karoli, Jaki Liebezeil, Malcom Mooney, Irmi Schmidt et Damo Suzuki -, &eacute;volue dans le rock progressif. La p&eacute;riode la plus importante de sa carri&egrave;re reste les ann&eacute;es 70, pendant lesquelles il sort onze albums dont &quot;Monster movie&quot;, influenc&eacute; par les musiques du Velvet Underground et de James Brown.<br /><br />En 1973, en pleine apog&eacute;e de sa carri&egrave;re, Damo Suzuki quitte le groupe pour rejoindre les Jehovas. Quatre ans plus tard, c'est au tour de Holger Czukay de partir, m&ecirc;me si, par la suite, il participe &agrave; l'&eacute;laboration d'autres opus. Le succ&egrave;s s'arr&ecirc;te apr&egrave;s &quot;Can&quot;, en 1979. Dix ans plus tard, le groupe tente de revenir sur le devant de la sc&egrave;ne avec &quot;Rite time&quot;. Depuis il enregistr&eacute; la BO du film, &quot;Until the end of the world&quot; et a sorti plusieurs albums live.<br /><br />Le 17 novembre 2001, Michael Karoli s'&eacute;teint des suites d'un cancer. Remis de cette disparition, la bande r&eacute;appara&icirc;t en 2004 en r&eacute;-enregistrant ses anciens albums. Tous, except&eacute;s &quot;Out of Reach&quot;, sont inclus sur les compilations &quot;Unlimited edition&quot; et &quot;Delay 1968&quot;.]]></content>
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		<keywords>Can</keywords>
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		<id>61155</id>
		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Calvin Russell]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; &agrave; Austin, au Texas, le 1er novembre 1948, Calvin Russell est paradoxalement compl&egrave;tement inconnu chez lui. C'est un Fran&ccedil;ais, Patrick Mah&eacute;, &agrave; l'&eacute;poque directeur du label New Rose, qui le d&eacute;couvre lors d'un concert dans sa ville natale. Calvin tra&icirc;nait derri&egrave;re lui une sulfureuse r&eacute;putation de voyou. Il a &eacute;t&eacute; en maison de correction puis en prison d&egrave;s l'&acirc;ge de 16 ans. Cette collaboration avec le label fran&ccedil;ais va s'&eacute;tendre sur cinq ann&eacute;es et autant d'albums (&quot;Crack in time&quot;, &quot;Sounds from the fourth world&quot;, &quot;Soldier&quot;, &quot;Le Voyageur&quot;, &quot;Dream of the dog&quot;).<br /><br />En 1997, Calvin Russell signe chez Columbia Records pour un album &eacute;ponyme. Il change une nouvelle fois d'&eacute;diteur par la suite et publie de nouveaux albums (&quot;Sam&quot;, &quot;Crossroads&quot;, &quot;This is my life&quot;, &quot;Rebel radio&quot;). Ce cow-boy n&eacute; dans la nuit d'Halloween n'a toujours pas tomb&eacute; le masque chez lui mais triomphe en Europe. Depuis 1999, il encha&icirc;ne l'enregistrement d'albums : &quot;Sam&quot;, &quot;Crossroad&quot;, &quot;Rebel radio&quot;, &quot;A Man in full&quot; et, derni&egrave;rement, &quot;In Spite of it all&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Calvin Russell]]></artist>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Cake]]></title>
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		<content><![CDATA[Cake est un groupe am&eacute;ricain originaire de Sacramento (Californie), form&eacute; en 1994 par John Mc Rea, Greg Brown, Victor Damiani et Todd Roper. Atypique et anticonformiste, la recette de Cake est un m&eacute;lange de la country des ann&eacute;es 60/70 et de rythm &amp; blues de la m&ecirc;me &eacute;poque ; le tout assaisonn&eacute; de pas mal de d&eacute;rision et d'ironie.<br /><br />Il faut attendre 1996 pour commencer &agrave; entendre parler de Cake, avec le single &quot;The Distance&quot;, extrait de son premier album : &quot;Fashion nugget&quot;. Cake envahit les ondes et se fait un nom un peu partout. Quelques mois plus tard, Mc Rea et sa petite bande continuent &agrave; conqu&eacute;rir le public avec leur reprise du c&eacute;l&egrave;bre &quot;I Will survive&quot; de Gloria Gaynor. <br /><br />En 1998, le second album de Cake est &eacute;dit&eacute;. Comme son nom l'indique, &quot;Prolonging the magic&quot; est dans la lign&eacute;e de &quot;Fashion nugget&quot; : ironie, country et bonne humeur sont une nouvelle fois au rendez-vous. En 2001, le groupe revient avec un nouvel opus, &quot;Confort eagle&quot;, suivi en 2004 par &quot;Pressure chief&quot;. En 2006, apr&egrave;s une tourn&eacute;e aux Etats-Unis, le groupe sort un album live : &quot;Live from The Crystal Palace&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Buscemi]]></title>
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		<content><![CDATA[Dirk Swartenbroeck est belge. Ce musicien a la bonne id&eacute;e de ne pas faire de compositions sous son nom r&eacute;el, &agrave; l'orthographe complexe. Il pr&eacute;f&egrave;re donc Buscemi. Ce nom n'est pas inconnu des cin&eacute;philes car c'est l'acteur am&eacute;ricain Steve Buscemi, pr&eacute;sent dans des productions telles que Fargo ou Reservoir Dogs, qui inspire Dirk pour nommer son projet musical.<br /><br />Buscemi sort en 1997 un premier album, &quot;Plus belle africaine&quot;, et se r&eacute;v&egrave;le sur les ondes de Kiss FM dans l'&eacute;mission de Gilles Peterson. Mais la critique musicale retient surtout l'album &quot;Mocha supremo&quot; de 1998, qui fait d&eacute;couvrir le groupe. Il faut attendre l'ann&eacute;e 2001 pour retrouver la musique de Buscemi avec un opus de huit titres : &quot;Our girl in Havana&quot;. Comme son nom l'indique, on y retrouve une coloration et des rythmes cubains m&eacute;lang&eacute;s au style originel de Buscemi, fait de house et de drum'n'bass, sans oublier une touche de jazz &eacute;lectrique. Suivent quelques ann&eacute;es plus tard, &quot;Camino real&quot;, en 2003, et &quot;Late nite reworks vol.1&quot; en 2005. L'ann&eacute;e suivante, &quot;Jazz jumper&quot; est &eacute;dit&eacute;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Buggles]]></title>
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		<content><![CDATA[Formation &eacute;lectro-pop cr&eacute;&eacute;e en 1979, les Buggles se composent du chanteur et bassiste Trevor Horn et du pianiste Geoff Downes. Ils doivent leur renomm&eacute;e &agrave; la cha&icirc;ne de t&eacute;l&eacute;vision MTV. C'est avec le hit des Buggles, &eacute;crit en 1979, &quot;Video killed the radio star&quot;, que MTV d&eacute;marre sa prise d'antenne. M&ecirc;me si ce morceau est num&eacute;ro un en Angleterre, la cha&icirc;ne leur assure un renouveau de popularit&eacute; inestimable aux Etats-Unis. <br /><br />Buggles est un groupe mort-n&eacute;. Ses membres jouent un an, sortent &quot;The plastic age&quot;, &quot;Clean clean&quot; et &quot;Elstree&quot;, avant de mettre un terme &agrave; cette aventure en 1980. Horn et Downes se mettent ensuite &agrave; la production. Ce dernier donne un coup de main au groupe Yes puis remplace un des membres jusqu'&agrave; la s&eacute;paration de la formation, pour rejoindre ensuite Asia. De son c&ocirc;t&eacute;, Horn cr&eacute;e ZTT Records et produit&nbsp;Frankie Goes to Hollywood et ABC.<br /><br />Depuis sa s&eacute;paration, le groupe n'est apparu qu'une seule fois reform&eacute;, en 2004, lors d'un hommage &agrave; la carri&egrave;re de Trevor Horn.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Buggles]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Buena Vista Social Club]]></title>
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		<content><![CDATA[Au d&eacute;part, Buena Vista Social Club n'est pas un groupe mais un disque regroupant les plus grands musiciens cubains sous l'impulsion du grand Ry Cooder. Un film et des livres naissent de ce succ&egrave;s. Buena Vista Social Club fait la part belle aux super papys du jazz cubain : Compay Segundo, Ibrahim Ferrer, Eliades Ochoa, Ruben Gonzalez, Juan de Marcos Gonzalez et Omara Portuondo.<br /><br />D&egrave;s le d&eacute;but, la formation rencontre un &eacute;norme succ&egrave;s. Au festival de Boston, les places se vendent en une demi journ&eacute;e. Forts de cette r&eacute;ussite, ils montent un groupe et organisent une tourn&eacute;e mondiale. Dans les rues cubaines, Ry Cooder se met &agrave; la recherche de ces musiciens injustement oubli&eacute;s. La plupart n'ont plus touch&eacute; un instrument depuis longtemps et certains cirent les chaussures sur le trottoir. Il retrouve ainsi Don Francisco Repilado, dit Compay Segundo, qui a plus de 90 ans, mais aussi, Ibrahim Ferrer, 72 ans, qui dira: &quot;un ange est venu et m'a demand&eacute; de faire ce disque&quot;. Il y a aussi le pianiste Ruben Gonzalez, puis, Omara Portuondo, consid&eacute;r&eacute;e comme l'Edith Piaf de Cuba, et Juan di Marco Gonzales.<br /><br />L'aventure du Buena Vista Social Club est magnifiquement retrac&eacute;e par Wim Wenders. Ce film, du m&ecirc;me nom que le groupe, rencontre autant de succ&egrave;s et t&eacute;moigne de leur immense talent arrach&eacute; in extremis de l'oubli. Malheureusement, depuis ce succ&egrave;s, Compay Segundo, Ruben Gonzalez, Ibrahim Ferrer et Pio Leiva sont d&eacute;c&eacute;d&eacute;s.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Buena Vista Social Club]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Buddy Rich]]></title>
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		<content><![CDATA[Buddy Rich, de son vrai nom Bernard Rich, na&icirc;t en septembre 1917 &agrave; New York. Autodidacte, il joue de la batterie depuis l'&acirc;ge de dix-huit mois. En plus de cet instrument, il apprend aussi &agrave; manier le chant et l'art des claquettes. Mais la batterie est son arme de pr&eacute;dilection, et en 1938, alors qu'il d&eacute;couvre le jazz, Buddy se fait la main dans l'orchestre de Joe Marsala. Il collabore avec le Bunny Berigan's Orchestra puis travaille avec le clarinettiste Artie Shaw. <br /><br />De 1939 &agrave; 1945, Rich collabore avec Tommy Dorsey, pendant cette p&eacute;riode il est le roi des batteurs, battant facilement avec son ami, et non moins connu, Gene Krupa. De 1945 &agrave; 1947, Buddy fonde son propre groupe mais le m&eacute;lange ne prend pas. Alors il part en tourn&eacute;e avec Jazz At The Philarmonic, puis enregistre avec un nombre de stars impressionnant pour le label Verve.<br /><br />En plus de Tommy Dorsey, il travaille avec Les Brown, Charlie Ventura et Harry James, mais en 1959 une crise cardiaque le foudroie et ralentit ses activit&eacute;s. En 1966, Buddy forme un groupe qui occupe le reste de sa carri&egrave;re pour les vingt ann&eacute;es suivantes. A partir de 1983, son coeur commence s&eacute;rieusement &agrave; le g&ecirc;ner mais Buddy n'abandonne pas et continue &agrave; travailler d'arrache pied pour produire un son toujours parfait avant de s'&eacute;teindre le 2 avril 1987. Le livre de Mel Tormes, &quot;Traps The Drum Wonder&quot;, retrace alors sa carri&egrave;re.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Buddy Rich]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Bud Powell]]></title>
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		<content><![CDATA[Earl Bud Powell na&icirc;t &agrave; New York le 27 septembre 1924. Fils et petit-fils de musiciens, il n'&eacute;chappe pas au destin de sa famille et, &agrave; 15 ans, il est d&eacute;j&agrave; pianiste professionnel. Fondateur du BeBop, il joue, de 1943 &agrave; 1944 dans l'orchestre de jazz Cootie Williams et participe &agrave; de petites formations aux c&ocirc;t&eacute;s de Dizzy Gillepsie, Charlie Parker, Max Roach, Fats Navarro, Charlie Mingus, Miles Davis.<br /><br />En 1945 la vie de l'artiste bascule : &agrave; la sortie d'un concert, il est frapp&eacute; &agrave; la t&ecirc;te par un policier. Ce coup lui laisse de graves s&eacute;quelles physiques et psychologiques. Il entre dans une phase de d&eacute;pression et &eacute;prouve du mal &agrave; jouer comme avant. <br /><br />En 1959, Bud d&eacute;m&eacute;nage &agrave; Paris, o&ugrave; il forme un trio avec Kenny Clarke et Pierre Michelot. Le changement lui fait du bien mais il retombe dans l'alcoolisme et la d&eacute;prime. Il sort de ce cercle vicieux gr&acirc;ce &agrave; un ami, Francis Paudras. Il le pousse &agrave; fr&eacute;quenter des cercles de musiciens et des groupes de r&eacute;flexions sur le piano jazz. Cette amiti&eacute; va inspirer le livre &quot;La Danse des infid&egrave;les&quot; de Francis Paudras et le superbe film de Bertrand Tavernier &quot;Autour de minuit&quot;.<br /><br />En 1964, un peu remis, l'artiste revient &agrave; New York pour jouer au Birdland, ar&egrave;ne mythique du jazz. Mais ses d&eacute;mons reprennent vite le dessus et il retombe dans l'alcool. Il finit sa vie isol&eacute;, malade et d&eacute;muni en 1966. Vingt ans plus tard, Francis Paudras publie un livre sur l'artiste, &quot;Dance of the infidels&nbsp;: a portrait of Bud Powell&quot;. Ce dernier a d'ailleurs inspir&eacute; le film &quot;Round midnight&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bud Powell]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Bruce Hornsby]]></title>
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		<content><![CDATA[Bruce Hornsby est n&eacute; le 23 novembre 1954 &agrave; Williamsburg, aux Etats-Unis. En 1980, Bruce et son fr&egrave;re John quittent leur Floride natale pour aller tenter leur chance sur la c&ocirc;te ouest. Leurs trois premi&egrave;res ann&eacute;es pass&eacute;es &agrave; Los Angeles, les frangins Hornsby les consacrent &agrave; l'&eacute;criture de sc&eacute;narios. <br /><br />En 1985, Bruce rencontre Huey Lewis qui, rapidement, devient son producteur. En quelques semaines, le groupe The Range prend forme et sort &quot;The Way it is&quot;. Le single se vend &agrave; deux millions d'exemplaires et permet &agrave; Bruce et &agrave; son gang de s'installer progressivement sur la sc&egrave;ne rock. En 1988, sort le second album du groupe, &quot;Scenes from the southside&quot;, qui se vend &agrave; un million d'exemplaires. <br /><br />Apr&egrave;s une r&eacute;flexion de deux ans, Hornsby revient en 1990 avec l'album &quot;A Night on the town&quot;. Vu le manque de succ&egrave;s de ce dernier, il d&eacute;cide de se mettre en pause, jusqu'au jour o&ugrave; un producteur lui demande de remplacer occasionnellement Brent Mydland, le pianiste du GratefulDead. Il se s&eacute;pare alors de son groupe et sort en 1993 sont premier album solo, &quot;Harbor lights&quot;. En quelques mois, l'album devient disque d'or. Fort de ce succ&egrave;s, Hornsby remet cela en 1995 et en 1998 avec les albums &quot;Hot house&quot; et &quot;Spirit trail&quot;. Suivent, &quot;Here comes the noise makers&quot; en 2000, &quot;Big swing face&quot; en 2002 et &quot;Halcyon days&quot; en 2004. Sur ce dernier, Sting, Eric Clapton et Elton John font des apparitions. Depuis 2005, le chanteur anime sa propre &eacute;mission de radio, dans sa ville natale.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bruce Hornsby]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060822</date>
		<title><![CDATA[Bronski Beat]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe form&eacute; en 1983, compos&eacute; de Steve Bronski (synth&eacute;tiseurs), Larry Steinbachek (synth&eacute;tiseurs), et d'un chanteur &agrave; la voix haut perch&eacute;e dans les aigus : Jimmy Somerville. Leur premier succ&egrave;s, &quot;Smalltown boy&quot;, les propulse au 3&egrave;me rang du hit anglais. Ils signent chez London Records et, apr&egrave;s la Grande-Bretagne, s'attaquent &agrave; l'Europe, aux Etats-Unis et deviennent le groupe phare de la communaut&eacute; gay, succ&eacute;dant ainsi aux Village People dans le coeur de ces messieurs.<br /><br />Leur succ&egrave;s &agrave; Wembley, en &eacute;t&eacute; 1984, ainsi que la reprise du tube disco de Donna Summer, &quot;I Feel love&quot;, sont suivis d'une tourn&eacute;e &agrave; travers le Royaume-Uni en hiver. Fin 1984, le groupe sort son premier album, &quot;The Age of consent&quot;, qui accentue leur parti pris pour la cause homosexuelle et les r&eacute;actions mitig&eacute;es de la presse musicale anglaise. Mais ils sont toujours soutenus par des personnalit&eacute;s comme Elton John. <br /><br />Somerville d&eacute;cide de quitter le groupe un an plus tard pour constituer les Communards avec le pianiste Richard Coles. Les Bronski Beat continuent tout de m&ecirc;me avec un chanteur totalement inconnu : John Foster, remplac&eacute; plus tard de Jonathan Hollyer. Mais dans le coeur des fans des Bronski Beat, Somerville laisse un grand vide malgr&eacute; ses d&eacute;buts en solo en 1989, dans le m&ecirc;me style et avec cette voix inimitable. En 1995, le groupe tente de revenir en sortant &quot;Rainbow nation&quot;, enregistr&eacute; en 1990. Depuis, seule une compilation, &quot;The Very best of Jimmy Sommerville, Bronsky Beat &amp; The Communards&quot;, sort dans les bacs en 2002.]]></content>
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		<keywords>Bronski Beat</keywords>
		<artist><![CDATA[Bronski Beat]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060822</date>
		<title><![CDATA[Brigitte Bardot]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[N&eacute;e &agrave; Paris en 1934, Brigitte Bardot pratique la danse d&egrave;s son plus jeune &acirc;ge et souhaite devenir danseuse &agrave; l'op&eacute;ra. En 52, elle &eacute;pouse Roger Vadim et commence une carri&egrave;re au cin&eacute;ma avec Bourvil dans &quot;Le Trou Normand&quot; et &quot;Et Dieu cr&eacute;a la femme&quot;, en 1956. <br /><br />La chanson, Bardot l'aborde en 1962 avec &quot;Sidonie&quot;, extrait du film &quot;Vie priv&eacute;e&quot; de Louis Malle. Un an plus tard, celle qui est devenue B.B. enregistre son premier album, &eacute;crit entre autres par Serge Gainsbourg, qui deviendra plus qu'un compositeur pour la jeune femme. Toujours dans un style insouciant et humoristique, Bardot laisse sa marque avec &quot;Bubble gum&quot; en 65 et &quot;Harley Davidson&quot; en 67. L'ann&eacute;e suivante, &quot;Bonnie &amp; Clyde&quot;, voit Gainsbourg et B.B. se rendre la r&eacute;plique. <br /><br />Viennent ensuite &quot;Comic strip&quot; puis &quot;Ford Mustang&quot; avant que &quot;Je t'aime moi non plus&quot; soit stopp&eacute; pour &eacute;viter un scandale avec Gunther Sachs, le mari de B.B. Apr&egrave;s ce tube avort&eacute;, qui ressort 20 ans plus tard en duo avec Birkin, le couple Gainsbourg-Bardot se s&eacute;pare. Bardot chante alors seule. En 70, elle interpr&egrave;te en duo avec Distel &quot;Le Soleil de ma vie&quot;, puis d&eacute;cide d'arr&ecirc;ter sa carri&egrave;re. Depuis, B.B. s'est retir&eacute;e &agrave; La Madrague pr&egrave;s de Saint-Tropez et s'investit dans la d&eacute;fense des animaux avec sa fondation. Elle se retrouve parfois au milieu de controverses comme &agrave; la sortie de ses livres : &quot;Initiales BB&quot;, &quot;Le Carr&eacute; de Pluton&quot; et &quot;Un Cri dans le silence&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Brigitte Bardot]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060822</date>
		<title><![CDATA[Brian Setzer Orchestra]]></title>
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		<content><![CDATA[Ancien membre des Stray Cats, Brian Setzer est un am&eacute;ricain n&eacute; le 10 avril 1959 &agrave; Long Island, dans le comt&eacute; de New York. Tr&egrave;s t&ocirc;t, le jeune homme est attir&eacute; par la musique et plus particuli&egrave;rement par les instruments de la fanfare. A huit ans, il apprend l'euphonium, puis le tuba. Son objectif est clair : avoir son propre orchestre. Mais avant de monter son orchestre, Brian Setzer se met &agrave; la guitare et fait des reprises des Led Zeppelin dans les clubs New Yorkais. Un soir, il assiste &agrave; un concert de The Mel Lewis Orchestra. L'id&eacute;e m&ucirc;rit et le musicien d&eacute;cide de monter un orchestre o&ugrave; la clarinette et le saxophone seraient remplac&eacute;s par des guitares &eacute;lectriques. <br /><br />Au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, il forme le groupe The Stray Cats avec qui il sort une s&eacute;rie d'albums. Le groupe ne ressemble pas &agrave; l'orchestre dont il r&ecirc;ve, et en 1994, il quitte la formation. Il demande alors &agrave; Phil Ramone et Joe Strummer de l'aider &agrave; monter un orchestre. Au final, dix-sept musiciens sont r&eacute;unis et le Brian Setzer Orchestra voit le jour. La m&ecirc;me ann&eacute;e, un premier album &eacute;ponyme para&icirc;t. Brian est connu et ce premier essai se vend relativement bien.<br /><br />En 1996 et 1998, paraissent les albums &quot;Guitar slinger&quot; et &quot;The Dirty boogie&quot;. R&eacute;alis&eacute;s en collaboration avec les Clash, ces deux albums, qui mixent le rock et le blues, connaissent un succ&egrave;s honorable. De 2000 &agrave; 2005, la bande sort cinq albums, dont le dernier en date est &quot;Dig that crazy chrismas&quot;. Un DVD sort aussi en 2005 : &quot;Brian Setzer Orchestra live&nbsp;: chrismas extravaganza&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Brian Setzer Orchestra]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060822</date>
		<title><![CDATA[Bran Van 3000]]></title>
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		<content><![CDATA[Jamie Bran Man Di Salvio est un homme d'image et de son. D&egrave;s son adolescence, il s'active en tant que DJ, remixeur, cin&eacute;aste et r&eacute;alisateur de vid&eacute;o-clips. Bran Van 3000 prend forme quand Di Salvio tente sa chance &agrave; New York. Alors qu'il r&eacute;alise un clip de jazz pour Brandford Marsalis, il appelle un ami &agrave; Montr&eacute;al, ach&egrave;te du matos et donne naissance &agrave; Bran Van 3000.<br /><br />En un an, il engage une vingtaine de musiciens, producteurs, rappeurs et chanteurs, tous de Montr&eacute;al. Ce sont ces chanteurs qui vont donner vie aux chansons de Bran Van 3000. C'est le cas pour &quot;Glee&quot;, le premier album de la formation, qui s'impose comme un mix de pop et de hip-hop, m&acirc;tin&eacute; de rythmes &eacute;lectroniques.<br /><br />Bran Van 3000 est aujourd'hui l'un des groupes de Montr&eacute;al les plus originaux. En 2001, la formation sort un nouvel album, &quot;Discosis&quot;, o&ugrave; plusieurs personnalit&eacute;s musicales ont apport&eacute; leur contribution, comme Youssou N'Dour, Curtis Mayfield et Eek-a-Mouse. En 2006, sur son site officiel, le groupe n'annonce aucun projet en cours, ni m&ecirc;me de tourn&eacute;e. Certains des membres travaillent sur des projets personnels.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060822</date>
		<title><![CDATA[Brad Mehldau]]></title>
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		<content><![CDATA[Brad Mehldau na&icirc;t le 23 ao&ucirc;t 1970 &agrave; Jacksonville aux Etats-Unis. Il commence &agrave; jouer du piano d&egrave;s l'&acirc;ge de 4 ans et prend des le&ccedil;ons &agrave; 6 ans. En d&eacute;pit de sa formation classique, son int&eacute;r&ecirc;t pour le jazz se manifeste assez vite. Il joue dans les universit&eacute;s de jazz de Hartford, Conn et remporte le prix du 'Meilleur musicien' de l'universit&eacute; de Berklee. En 1995, il sort son premier album, &quot;Introducing Brad Mehldau&quot;, sur le label Warner Records. En 1997, il sort &quot;Art of the trio, Vol 1&quot;, suivi deux ans apr&egrave;s par &quot;Elegiac cycle&quot; et &quot;Art of the trio 4: back at the vanguard&quot;. <br /><br />En 2000, Brad Mehldau revient avec un nouvel album, &quot;Places&quot;, accompagn&eacute; par ses complices habituels Larry Grenadier (contrebasse) et Jorge Rossy (batterie). Ce disque l'inscrit &agrave; jamais comme un artiste d'une extr&ecirc;me sensibilit&eacute; habit&eacute; par la passion. En 2001, nouvelles livraisons avec &quot;Progression - the art of the trio Vol 5&quot; et la BOF &quot;Ma Femme est une actrice&quot;. Puis, c'est &quot;Largo&quot; en ao&ucirc;t 2002. Le pianiste s'y offre des relectures des Beatles, Radiohead ou Tom Jobim. En 2005, le trio voit l'un de ses membres partir, Jorge Rossy, imm&eacute;diatement remplac&eacute; par Jeff Ballard. La m&ecirc;me ann&eacute;e, le groupe sort l'album &quot;Day is done&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Brad Mehldau]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060822</date>
		<title><![CDATA[Boyzone]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; en Irlande, Boyzone est l'un des premiers groupes form&eacute;s &agrave; l'&eacute;poque des 'Boys Band'. Louis Walsh, le manager, recrute cinq jeunes gar&ccedil;ons d'une vingtaine d'ann&eacute;es, dont le plus connu est Ronan Keating. Le groupe est ultra-populaire en Europe et participe &agrave; la BO de &quot;Mr Bean&quot; en chantant le fameux &quot;Picture of you&quot;. Son album &quot;Different beat&quot; est un &eacute;norme succ&egrave;s en Europe. On y retrouve de nombreux tubes, comme &quot;Words&quot;, &quot;Games of love&quot; et &quot;Strong Enough&quot;.<br /><br />Boyzone reprend un titre de Tracy Chapman, &quot;Baby can I hold you&quot;. La popularit&eacute; du groupe baisse d'ann&eacute;e en ann&eacute;e. En France, il tente de revenir en intitulant un duo &quot;Te Garder pr&egrave;s de moi&quot; avec le boys band Alliage. Mais le succ&egrave;s n'est pas au rendez-vous et, en 2000, les cinq gar&ccedil;ons se s&eacute;parent. Keating poursuit sur la lanc&eacute;e en solo avec la bande originale de &quot;Coup de foudre &agrave; Notting Hill&quot; comme premier succ&egrave;s. En 2006, les rumeurs courent sur une possible reformation du groupe. Au d&eacute;but de cette m&ecirc;me ann&eacute;e, le groupe sort une compilation : &quot;Key to my life&nbsp;: the collection&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Boyzone]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060822</date>
		<title><![CDATA[Bougie Soliterre]]></title>
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		<content><![CDATA[Bettina est n&eacute;e &agrave; Montr&eacute;al. Pour se pr&eacute;server du froid cinglant, elle investit la sc&egrave;ne underground chauff&eacute;e de la dance des 90's, et pour refl&eacute;ter le bilinguisme r&eacute;gional et son origine francophone, elle prend le nom de Bougie Soliterre. L'&eacute;poque se pr&ecirc;tant &agrave; la fois &agrave; la mise en bo&icirc;te et au m&eacute;lange des genres, on la place souvent par d&eacute;faut dans une vague cat&eacute;gorie rock, dont elle d&eacute;borde pourtant largement pour se promener vers la house, le jazz ou l'&eacute;clectisme &eacute;lectronique.<br /><br />En 1998, l'artiste sort son premier single chez People, &quot;Miles away&quot;. L'ann&eacute;e suivante, elle encha&icirc;ne avec trois autres : &quot;Bougez&quot;, &quot;Something (flipside)&quot; et &quot;Got the bug (sfere)&quot;. Ce dernier, avec son petit air de fl&ucirc;te, frise le succ&egrave;s estival et appara&icirc;t sur diff&eacute;rentes compilations, &quot;Jazz in the house Vol.7&quot;, &quot;People's choice&quot; (compil&eacute; par Patrick Forge) et m&ecirc;me sur les &quot;San Francisco sessions Vol.1&quot; de Mark Farina. En 2000, la jeune fille sort le single &quot;Besides you&quot;. L'album du m&ecirc;me nom para&icirc;t quant &agrave; lui en 2001. Un an plus tard, c'est &quot;Man trouble&quot; qui vient envahir les bacs.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bouga]]></title>
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		<content><![CDATA[Grand animateur des soir&eacute;es &agrave; l'Espace Julien (une c&eacute;l&egrave;bre salle de concerts marseillaise), Bouga se fait remarquer par son art de la tchatche. Son premier groupe s'appelle BSF (Belsunce Syndicat Force). Tous issus du d&eacute;sormais c&eacute;l&egrave;bre quartier marseillais Belsunce, les membres du groupe n'&eacute;crivent aucun texte et font preuve d'une extr&ecirc;me dext&eacute;rit&eacute; dans l'improvisation totale. <br /><br />Apr&egrave;s un d&eacute;but en solo (Kingfish et les sardines volantes), il continue &agrave; rapper dans les soir&eacute;es hip-hop. En 1993, avec quatre amis, il cr&eacute;e une marque de street wear, MDLR (Mec De La Rue). Il devient ensuite en 1996 le co-manager du 3&egrave;me Oeil, une formation de rap marseillais. Le grand public le d&eacute;couvre enfin en 2000 &agrave; l'occasion de la sortie de la B.O. du film &quot;Comme un aimant&quot;, r&eacute;alis&eacute;e par Akhenaton (IAM) et Bruno Coulais. Il y interpr&egrave;te le titre &quot;Belsunce breakdown&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bouga]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Boomtown Rats]]></title>
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		<content><![CDATA[The Boomtown Rats est un groupe irlandais form&eacute; en 1975 par Geldof, Johnnie Fingers, Pete Briquette, Simon Crowe, Gerry Cott et Garry Robert. C'est en hommage au roman &quot;Bound for glory&quot;, de Woody Guthrie, que la bande choisit son nom. En 1976, le groupe part &agrave; Londres o&ugrave; il signe un contrat avec le label Ensign Records, qui produit leur premier maxi &quot;Looking after N&deg;1&quot; en ao&ucirc;t 1977. Fort du succ&egrave;s de ce maxi, le premier album du groupe sort un mois apr&egrave;s.<br /><br />Un an plus tard suit le disque &quot;A Tonic for the troops&quot;. Gr&acirc;ce &agrave; la chanson &quot;I don't like mondays&quot;, extraite de l'album &quot;The Fine art of surfacing&quot; sorti en 1979, les Broomtown Rats s'imposent mondialement. Un an apr&egrave;s, sort l'album &quot;Banana republic&quot;, quatri&egrave;me et dernier succ&egrave;s du groupe. <br /><br />En 1982, le guitariste Gerry Cott quitte la bande. Les Boomtown Rats sortent un album la m&ecirc;me ann&eacute;e, mais la magie n'op&egrave;re plus. Geldof prend alors ses distances et se lance dans l'humanitaire. En 1984, il compose la chanson &quot;Do they know it's christmas&quot;, en faveur de l'Ethiopie. Le succ&egrave;s est colossal. En quittant le groupe, Geldof a quasiment mis un point final &agrave; la carri&egrave;re des Boomtown Rats. Avant de se s&eacute;parer en 1986, le groupe sort un dernier album intitul&eacute; &quot;In the long grass&quot;. En 2005, les diff&eacute;rents opus du groupe sont remasteris&eacute;s et r&eacute;&eacute;dit&eacute;s.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Boomtown Rats]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bolz Bolz]]></title>
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		<content><![CDATA[Peter Herbolzheimer na&icirc;t le 31 d&eacute;cembre 1935 &agrave; Bucarest (Roumanie). En 1951, il part en Allemagne o&ugrave; il apprend &agrave; jouer de la guitare et int&egrave;gre en 1957 une &eacute;cole de musique. En 1960, il fait la tourn&eacute;e des jazz-clubs am&eacute;ricains avec sa premi&egrave;re formation et se produit sur les radios allemandes. En 1969, il cr&eacute;e le Rythm Combination &amp; Brass (RC&amp;B), une sorte de jazz funk. Ce genre musical est caract&eacute;ris&eacute; par la sensualit&eacute; des cuivres m&eacute;lang&eacute;s au punch de la musique &eacute;lectronique. <br /><br />En 1972, Peter Herbolzheimer sort un double album intitul&eacute; &quot;My Kind of sunshine&quot;. Dans les ann&eacute;es 75/76, le RC&amp;B conna&icirc;t une popularit&eacute; sans pr&eacute;c&eacute;dent en Europe. Herbolzheimer BigBand atteint la premi&egrave;re place des classements jazz. Peter Herbolzheimer compose aussi pour le cin&eacute;ma avec le film &quot;Das Traumhaus&quot; d'Ulrich Shamoni, en 1980, et la t&eacute;l&eacute;vision avec la s&eacute;rie &quot;So Lebten sie alle tage&quot; en 1984. Cependant, il passe le plus clair de son temps en tourn&eacute;es et festivals. Il ne reviendra au cin&eacute;ma qu'en 1992 avec la composition de la BO du film &quot;Schtonk&quot;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il joue devant des milliers de spectateurs pour la c&eacute;r&eacute;monie d'ouverture des Jeux Olympiques de Barcelone. Depuis cette date, Herbolzheimer ne cesse de parcourir le globe au travers de festivals, enchantant les foules au son du RC&amp;B.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bolz Bolz]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bobby Womack]]></title>
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		<content><![CDATA[Pour d&eacute;buter sa carri&egrave;re, Bobby Womack joue de la guitare pour Sam Cooke, ce qui lui permet rapidement de financer ses premiers enregistrements. Avec ses fr&egrave;res, il fait partie des Valentinos et publie &quot;It's All over now&quot; et &quot;Lookin' for a love&quot;. Le style du groupe laisse augurer de ce que sera la soul de la fin des ann&eacute;es 60. Womack conna&icirc;t et d&eacute;fend son ami Jimi Hendrix, qui est d'ailleurs tr&egrave;s influenc&eacute; par son jeu de guitare, comparable &agrave; celui de son contemporain Curtis Mayfield. Plus tard, Hendrix lui renvoie l'ascenseur en popularisant la wah-wah. C'est un effet que Womack utilise sur l'album &quot;There's a riot goin' on&quot; et le single &quot;Family affair&quot; de Sly Stone.<br /><br />En fait, Womack est un des l&eacute;gendaires soulmen, ami et compagnon de f&ecirc;te de Wilson Pickett pour qui il &eacute;crit &quot;Midnight mover&quot; et &quot;I'm in love&quot;. Sa carri&egrave;re de chanteur reprend dans les ann&eacute;es 70 et son single &quot;Woman's got to have it&quot;, enregistr&eacute; en collaboration avec James Taylor, atteint la premi&egrave;re place des charts R&amp;B. Il fait un retour &eacute;tonnant en 1981 avec l'album &quot;The Poet&quot; et r&eacute;unit ses vieux amis des studios de Memphis et le producteur Chips Moman sur &quot;Womagic&quot;, en 1986.<br /><br />M&ecirc;me s'il n'enregistre pas beaucoup dans les ann&eacute;es 90, Womack continue &agrave; jouer aussi bien seul qu'avec d'autres musiciens. Plusieurs de ses titres sont utilis&eacute;s pour des films ou des spots publicitaires, comme par exemple &quot;Across 110th street&quot; dans le film &quot;Jackie Brown&quot; de Quentin Tarantino. En 2006, Bobby Womack continue d'enregistrer et de monter sur sc&egrave;ne.]]></content>
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		<keywords>Bobby Womack</keywords>
		<artist><![CDATA[Bobby Womack]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bobby McFerrin]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Bobby McFerrin est n&eacute; le 11 mars 1950 &agrave; New York. Bobby commence t&ocirc;t son &eacute;ducation musicale, puisqu' &agrave; 6 ans il apprend d&eacute;j&agrave; le solf&egrave;ge au conservatoire. Au coll&egrave;ge, il apprend le piano et commence &agrave; tourner dans les cabarets et les clubs de Los Angeles. En 77, Bobby veut devenir chanteur. Il rencontre Bill Cosby &agrave; San Francisco et fait ses premiers pas &agrave; l'Hollywood Bowl trois ans plus tard. Il enregistre son premier album, &quot;Bobby McFerrin&quot;, en 1982. <br /><br />Apr&egrave;s quelques tourn&eacute;es avec des artistes de jazz, l'artiste fait un album solo en 1983 : &quot;The Voice&quot;. Ce n'est qu'en 1988 qu'il sort un tube, &quot;Don't worry be happy&quot;, et un album, &quot;Simple pleasure&quot;, plusieurs fois disque de platine. L'opus &quot;Medecine music&quot;, sorti en 90, marque les d&eacute;buts de Bobby comme orchestrateur. En 1992, l'album &quot;Hush&quot;, r&eacute;alis&eacute; avec le violoncelliste Yo-Yo Ma devient disque d'or en 1996. <br /><br />Au milieu des ann&eacute;es 90, l'artiste donne une s&eacute;rie de concerts avec Chick Cor&eacute;a, d'apr&egrave;s des concertos de Mozart. En 2001, l'artiste revient sur le devant de la sc&egrave;ne avec &quot;Mouth music&quot; puis &quot;Beyond words&quot; en 2003. Ce dernier comporte des featurings avec Chick Corea, Cyro Baptista et Richard Bona. L'ann&eacute;e 2006 est pour Bobby McFerrin une ann&eacute;e sabbatique. Mais pour que son retour paraisse moins long, un DVD de son concert &agrave; Montr&eacute;al est mis en vente.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bobby McFerrin]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bob Marley]]></title>
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		<content><![CDATA[Robert Nesta &quot;Bob&quot; Marley est sans doute celui qui a fait d&eacute;couvrir le reggae et su le p&eacute;renniser. N&eacute; en Jama&iuml;que en 1945, il a mis moins de dix ans &agrave; devenir le porte-parole de tout un peuple. Il s'initie &agrave; la musique en compagnie de Desmond Dekker qui lui inculque notamment les secrets de la guitare. <br /><br />C'est en 1965 que Bob Marley rencontre Jimmy Cliff et les Wailers. Indissociables de Marley, ils vont signer avec lui une pl&eacute;iade de tubes &agrave; partir de 1971. &quot;Jamming&quot;, &quot;I Shot the sheriff&quot;, &quot;No Woman no cry&quot;, &quot;Could you be loved&quot;, &quot;Get up stand up&quot; se trouvent tous sur cette fameuse compilation &quot;One love&quot;, qui reste encore aujourd'hui l'une des plus vendues au monde. <br /><br />Outre la musique, Bob Marley s'implique dans l'aide au tiers-monde et aux opprim&eacute;s, contre la famine en Afrique et la politique politicienne. Tr&egrave;s fatigu&eacute;, il s'&eacute;croule &agrave; la fin d'un concert en 1980. Le diagnostic est sans appel : cancer des poumons. Un an plus tard, le 11 mai 1981, Bob Marley s'&eacute;teint. Bien loin d'&ecirc;tre oubli&eacute;, le chanteur conna&icirc;t encore le succ&egrave;s. En 2002, une int&eacute;grale de ses oeuvres est publi&eacute;e. &quot;Trenchtown rock anthology&quot; comprend 51 titres enregistr&eacute;s entre 1969 et 1978.<br /><br />Le flambeau de la famille Marley a &eacute;t&eacute; repris par sa femme Rita et son fils Ziggy tandis que son groupe, les Wailers, continue de se produire aux quatre coins de la plan&egrave;te. Depuis sa mort, de nombreux albums posthumes sont sortis. Le dernier en date est &quot;&nbsp;Africa unite - the singles collection&quot;, paru en 2005.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bob James]]></title>
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		<content><![CDATA[Bob James na&icirc;t le jour de No&euml;l, en 1939, &agrave; Marshall aux Etats-Unis. Il d&eacute;bute le piano d&egrave;s l'&acirc;ge de 4 ans. A partir de 1952, il se produit avec un orchestre local, et enregistre dix ans plus tard  un album bop chez Mercury, &quot;Bold conceptions&quot;. En 1965, &quot;Explosions&quot;, un disque d'avant-garde utilisant beaucoup l'&eacute;lectronique, est commercialis&eacute;. Par la suite Bob devient musicien de studio et, en 1973, il est arrangeur et producteur pour CTI. En 1974, il enregistre son 'premier album commercial', &quot;One&quot;, chez Columbia. Il rejoint deux ans plus tard CBS Records, o&ugrave; il travaille avec Paul Simon et Neil Diamond. <br /><br />Par la suite, Bob James cr&eacute;e son propre label, Tappan Zee, en 1977. Il revient &agrave; sa carri&egrave;re solo en 1994 avec &quot;Restless&quot;, sur lequel on peut entendre sa fille Hilary, et en 1995 avec &quot;Flesh and bloods&quot;. C'est &eacute;galement en 1995 que&nbsp;Fourplay enregistre son 4&egrave;me album, &quot;Elixir&quot;, qui est alors nomm&eacute; comme 'Meilleur album jazz de l'ann&eacute;e' aux Soul Train Awards de 1996. <br /><br />Bob James enregistre en 1996 &quot;Joined at the hip&quot; en collaboration avec le saxophoniste Kirk Whalum. L'ann&eacute;e suivante il est &eacute;lu par  les lecteurs du magazine Jazziz 'Meilleur pianiste acoustique' comme '&eacute;lectronique', 'Meilleur producteur de jazz' et enfin 'Meilleur musicien de jazz'. Depuis 2000, chaque ann&eacute;e est marqu&eacute;e par la sortie d'un nouvel album. En 2001, on pouvait voir &quot;Restoration&quot; dans les bacs, en 2002, &quot;Morning, noon &amp; night&nbsp;&quot;, en 2003, &quot;Bob James in hi fi&quot; en enfin en 2005, &quot;Urban flamingo&quot;.]]></content>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bob Berg]]></title>
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		<content><![CDATA[Bob Berg est n&eacute; le 8 juillet 1949 &agrave; Carmel aux Etats-Unis. Saxophoniste renomm&eacute;, l'artiste  travaille en collaboration avec Horace Silver dans les ann&eacute;es 70, Miles Davis dans les ann&eacute;es 80 et Chick Corea dans les ann&eacute;es 90. C'est dans son dernier album, &quot;Another standard&quot;, qu'il fait des interpr&eacute;tations jazzy de chansons populaires avec l'accord du producteur Chick Corea. En fait, ce dernier lui donne sa confiance d'embl&eacute;e et l'autorise &agrave; jouer avec son groupe compos&eacute; de Dave Kikoski au piano, d'Ed Howard &agrave; la basse et de Gary Novak &agrave; la batterie.<br /><br />Berg et ses musiciens se font les interpr&egrave;tes de grands chanteurs comme Franck Sinatra et de c&eacute;l&egrave;bres groupes tel que les Beatles dans &quot;Another standard&quot;. Ils ne cherchent pas &agrave; plagier leurs chansons mais &agrave; y mettre une touche personnelle. Encore adolescent au moment de la folle envol&eacute;e des Beatles, Bob Berg s'int&eacute;resse davantage au style hard bop &agrave; la fin des ann&eacute;es 60 et enregistre son premier album en 1978, &quot;New birth&quot; sur le label Xanadu. Il signe ensuite avec Denon pour la sortie des quatre prochains albums : &quot;Short stories&quot; en 1987, &quot;In The shadows&quot; en 1990, &quot;Cycles&quot; et &quot;Virtual reality&quot; en 1992. <br /><br />Huit ans plus tard, Bob Berg rejoint le Jazz Time Superband, orchestre o&ugrave; il joue aux c&ocirc;t&eacute;s de Randy Brecker et Dennis Chambers. En 2002, il fonde son propre groupe, Four Walls Of Freedom, avec le vibraphoniste Joe Locke. Le 5 d&eacute;cembre de cette m&ecirc;me ann&eacute;e, l'artiste d&eacute;c&egrave;de dans un accident de voiture, &agrave; New York.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Blues Brothers]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est en 1969 que sont d&eacute;couverts John Belushi et Dan Aykroyd. Sous les pseudos de Jack et Elwood, ils chauffent les salles avant des shows t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s. En 1976, les Blues Brothers entament leur carri&egrave;re sur le petit &eacute;cran, dans un accoutrement qui leur collera &agrave; la peau : costumes, lunettes et chapeaux noirs. Passionn&eacute;s de musique, les deux acolytes montent un groupe avec des musiciens de Memphis comme Steve Cropper et Donald Duck Dunn. <br /><br />En 1978, les Blues Brothers font l'ouverture du show de Steve Martin et commencent &agrave; enregistrer. &quot;Briefcase full of blues&quot;, leur premier album, devient vite disque de platine. En 1980, ils partent en tourn&eacute;e pour promouvoir leur film &quot;The Blues Brothers&quot;, une com&eacute;die musicale d&eacute;jant&eacute;e et r&eacute;alis&eacute;e par John Landis. Dans celle-ci, les Blues Brothers sont aussi assist&eacute;s des illustres Ray Charles, Cab Calloway, James Brown et Aretha Franklin. &quot;The best of Blues Brothers&quot; sort en 1981 et fortifie leur popularit&eacute;. Mais le malheur arrive le 5 mars 1982 quand John Belushi meurt d'une overdose. La saga Blues Brothers s'arr&ecirc;te donc l&agrave;. <br /><br />C'est  avec ce d&eacute;c&egrave;s que le culte Blues Brothers est n&eacute;. En 1988, profitant de ce succ&egrave;s, Cropper, Dunn et Murphy reforment le Blues Brothers Band pour une tourn&eacute;e mondiale. Un deuxi&egrave;me film, &quot;Blues Brothers 2000&quot;, sort en 1998. En 2005, un DVD contenant les deux films est mis en vente. Cette sortie c&eacute;l&egrave;bre le 25&egrave;me anniversaire du premier long m&eacute;trage.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Blue]]></title>
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		<content><![CDATA[Blue est un groupe irlandais &eacute;lu &quot;d&eacute;couverte de l'ann&eacute;e&quot; aux Brit Awards 2002. Ce quatuor, compos&eacute; de Lee Ryan, Duncan James, Antony Costa et Simon Webbe, a &eacute;t&eacute; d&eacute;couvert deux ans plus t&ocirc;t par Louis Walsh, le manager de Boyzone. A l'image de leurs glorieux compatriotes, ces quatre chanteurs se sont vite impos&eacute;s comme l'un des plus illustres boys band outre-Manche. Leur premier album, &quot;All rise&quot;, sort en 2001 et conna&icirc;t un &eacute;norme succ&egrave;s commercial avec plus d'un million et demi de copies &eacute;coul&eacute;es. Le suivant, &quot;One love&quot;, arrive d&eacute;but 2003 et se vend &agrave; plus de trois millions d'exemplaires. Il est annonc&eacute; par le single &quot;Soory seems to be the hardest world&quot;, une reprise d'Elton John, qui participe &agrave; l'enregistrement et au clip. <br /><br />En 2003, Blue sort &quot;Guilty&quot;, un troisi&egrave;me opus dont son tir&eacute;s les titres &quot;Bubblin&quot; et &quot;Signed, sealed, delivered, I'm your's&quot;. Il ne conna&icirc;t pas le m&ecirc;me succ&egrave;s que le pr&eacute;c&eacute;dent : il ne se vend qu'&agrave; 600 000 exemplaires. Voyant sa popularit&eacute; mollir, le groupe se s&eacute;pare pour s'adonner &agrave; des carri&egrave;res solos. Malgr&eacute; tout, en 2004, un best-of sort dans les bacs : &quot;Best of Blue&quot;. En 2004, Duncan enregistre le titre &quot;I believe my heart&quot;, Lee sort &quot;Army of lovers&quot; en 2005 et Simon &quot;Lay your hands&quot;. En 2006, l'album &quot;Blue&nbsp;: the platinum collection&quot; est  commercialis&eacute;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Black Legend]]></title>
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		<content><![CDATA[Cr&eacute;&eacute; par le label italien Rise-Time Records, Black Legend na&icirc;t d'une collaboration entre Enrico Ferrari, Ciro Sasso et Elroy 'Spoonface' Powell. La formation a &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute;e par le single &quot;You see the trouble with me&quot;, titre num&eacute;ro un en Angleterre. A l'origine, la chanson contenait la voix de Barry White. Le chanteur n'a cependant pas donn&eacute; son accord, les paroles ont donc &eacute;t&eacute; r&eacute;enregistr&eacute;es par Spoonface. Le single suivant, &quot;Somebody&quot;, conna&icirc;t le m&ecirc;me succ&egrave;s que son pr&eacute;d&eacute;cesseur. Il est diffus&eacute; dans les clubs du monde entier durant plusieurs semaines.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Black Legend]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Black Box]]></title>
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		<content><![CDATA[Black Box est un groupe cr&eacute;&eacute; &agrave; la fin des ann&eacute;es 80. D'origine italienne, il se compose de trois artistes : Daniele Davoli, Valerio Semplici et Mirko Limoni. Ces derniers avaient d&eacute;j&agrave; auparavant cr&eacute;&eacute; un groupe de dance, le Groove Groove Melody. A eux trois, s'ajoute Catherine Quinol, top model, qui deviendra la chanteuse. En r&eacute;alit&eacute;, celle-ci ne chante pas r&eacute;ellement, les paroles &eacute;tant interpr&eacute;t&eacute;es par Martha Wash et Loleatta Holloway. <br /><br />En 1989, le groupe sort le titre &quot;Ride on time&quot;, qui s'inscrit dans les meilleures ventes de l'ann&eacute;e en Angleterre. Aux Etats-Unis, le groupe fait sensation un an plus tard avec les titres &quot;Everybody, everybody&quot; et &quot;Strinke it up&quot;. Son album &quot;Dreamland&quot; se vend par millions et devient disque d'or en Angleterre et aux Etats-Unis. Durant toute la d&eacute;cennie, la formation fait vibrer les dancefloors europ&eacute;ens avec les titres &quot;Rockin' to the music&quot; en 1993, &quot;Not anyone&quot; en 1995 et &quot;I Got the vibration&quot; en 1996. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, le groupe sort son second album, &quot;Positive attitude&quot;, qui passe presque inaper&ccedil;u. De 1999 &agrave; 2003, il tente de revenir en remixant son propre titre, &quot;Ride on time&quot;, devient alo