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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Double Face]]></title>
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		<content><![CDATA[Double Face est le nom d'un label sp&eacute;cialis&eacute; dans le hip-hop mais aussi dans toute une s&eacute;rie de compilations. Mix&eacute;es par DJ Kost et DJ Goldfinger, elles alternent hip-hop et R&amp;B. Ce sont les deux premiers DJs hexagonaux &agrave; avoir pioch&eacute; dans les prestigieux catalogues de la Motown, de Def Jam, de MCA et Interscope. Le premier volume est sorti en 1998. Le second est arriv&eacute; deux ans plus tard, incluant des titres in&eacute;dits en fran&ccedil;ais. Trois autres num&eacute;ros ont vu le jour en 2001, 2002 et 2003. Un DVD, vendu &agrave; 10 000 unit&eacute;s, a &eacute;t&eacute; commercialis&eacute; en 2002.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Double Face]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Double Dee]]></title>
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		<content><![CDATA[Double Dee est un duo dance italien compos&eacute; de Davide Domenella et Donato &quot;Dany&quot; Losito. C'est dans les ann&eacute;es 90 que le groupe trouve le succ&egrave;s, en particulier avec le titre &quot;Found hit&quot;, qui se classe alors num&eacute;ro un des charts dance, un courant musical alors largement pl&eacute;biscit&eacute; en France. En 2001, la formation tente de revenir sur le devant de la sc&egrave;ne, sans grand succ&egrave;s, avec le titre &quot;You&quot;.]]></content>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Doobie Brothers]]></title>
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		<content><![CDATA[San Jos&eacute;, en Californie. C'est dans cet endroit universitaire, pr&egrave;s de San Fransisco, que le groupe hippie des Doobie Brothers se forme en 1970 avec Tom Johnson et John Hartman. Ils passent ma&icirc;tres d'un rock californien aux tubes m&eacute;morables. &quot;Long train running&quot; et &quot;Listen to the music&quot; leur offrent un statut inestimable, mais le meilleur est &agrave; venir avec l'arriv&eacute;e de Michael McDonald en 1975. Gr&acirc;ce &agrave; lui, le groupe se relance avec trois albums entre 1976 et 1980. <br /><br />Les Doobie Brothers cartonnent jusqu'en 1982. Un an plus tard, un album live arrive dans les bacs sous le nom de &quot;Farewell Tour&quot;, avant la s&eacute;paration du groupe. Neuf ans plus tard, les membres se r&eacute;unissent pour donner un concert caritatif, en 1987. Le succ&egrave;s est tel que la formation reprend forme avec onze des treize membres d'origine.<br /><br />En 1989 sort &quot;Cycles&quot;, sur lequel appara&icirc;t le titre &quot;The Doctor&quot;. Suit en 1991 l'album &quot;Brotherhood&quot; et, en 1993, une tourn&eacute;e. En 1996, un double album live sort dans les bacs : &quot;Rockin' down the highway&nbsp;: the wildlife concert&quot;. Les ann&eacute;es 2000 ne marquent pas la fin du groupe puisqu'il sort &quot;Sibling rivalry&quot; et part en 2004 en tourn&eacute;e.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Doobie Brothers]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Donna Regina]]></title>
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		<content><![CDATA[La formation Donna Regina  est cr&eacute;&eacute;e en 1991 par le couple Regina Janssen (au chant) et G&uuml;nther Janssen (&agrave; la production et &agrave; l'accompagnement). D&eacute;barqu&eacute; sur la sc&egrave;ne pop allemande en 1992 avec un premier album, &quot;Day by day&quot;, le groupe enregistre plusieurs albums dont la notori&eacute;t&eacute;, malheureusement, ne d&eacute;passe pas les fronti&egrave;res germaniques. Parmi ces albums figurent entre autres &quot;Bouge toi&quot; et &quot;Why&quot;.<br /><br />En 1997, Regina chante sur l'album &quot;Time pie&quot; du groupe Yamo, dont plusieurs chansons sont reprises sur la compilation &quot;Kraut und space rock&quot;. Apr&egrave;s une glorieuse tourn&eacute;e au Japon, accompagn&eacute;e d'Andy Thoma et Jan Werner, des Mouse on Mars, du percussionniste Wolfgang Fl&uuml;r, ex-membre de Kraftwerk, et de Herbert, Donna Regina signe avec le petit label Karaoke Kalk Records. De cette collaboration na&icirc;t, en 1998, le single &quot;Pool&quot;. <br /><br />Le 6 novembre 2000 sort enfin l'album qui ouvre &agrave; Donna Regina la voie d'une carri&egrave;re internationale, &quot;A Quiet week in the house&quot;. Suivent successivement, &quot;Late&quot;, en 2004, &quot;A Collection of little secret&quot; et &quot;Slow killer&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Donna Regina]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Donald Fagen]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 10 janvier 1948 dans le New Jersey, aux Etats-Unis, Donald Fagen est l'un des deux membres fondateurs de Steely Dan dans les ann&eacute;es 70. Indissociable de son comp&egrave;re Walter Becker, il publie le somptueux &quot;The Nightfly&quot; en 1982, petit bijou de pop jazz californienne avec le classique &quot;IGY&quot;. <br /><br />Apr&egrave;s un long break, il revient en 1993 avec &quot;Kamakiriad&quot;. Il a &eacute;t&eacute; parall&egrave;lement chroniqueur dans le magazine Premi&egrave;re et journaliste pour G&eacute;o. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 2000, il se replonge dans l'aventure Steely Dan avec un album en 2001 puis un autre en 2003. Trois ans plus tard, Donald Fagen entreprend sa premi&egrave;re tourn&eacute;e en solo, pour la promotion de son album &quot;Morph the Cat&quot;.]]></content>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Don Wilkerson]]></title>
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		<content><![CDATA[Don Wilkerson na&icirc;t en Louisiane, aux Etats-Unis, en juillet 1932. Il grandit &agrave; Houston o&ugrave; il commence son apprentissage musical par le saxophone. Il entame sa carri&egrave;re aux c&ocirc;t&eacute;s de Amos Milburn puis joue avec Charles Brown. Mais ce sont ses collaborations avec Ray Charles qui lui apportent une vraie reconnaissance. En 1960, il sort son premier album solo, &quot;The Texas twister&quot;, sur le label Riverside. L'opus est produit par Cannon Adderley. Quelques mois plus tard, il rejoint la formation de Ray Charles. <br /><br />En 1962, sur invitation de Ike Quebec, Don Wilkerson retourne en studio pour un travail solo. Il sort alors trois albums sur le label Blue Note Records : &quot;Elder don&quot;, &quot;&nbsp;Preach brother&nbsp;&quot; en 1962 et &quot;Shoutin'&quot; l'ann&eacute;e suivante. Mais ce n'est pas en solo qu'il rencontre le plus de succ&egrave;s. Il passe la fin de sa vie &agrave; Houston, o&ugrave; il meurt en 1986. En 2001, une compilation regroupant tous ses plus grands titres est &eacute;dit&eacute;e.]]></content>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[DMX]]></title>
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		<content><![CDATA[Le rappeur DMX, de son vrai nom Earl Simmons, appara&icirc;t tout d'abord sur la BOF &quot;Rom&eacute;o doit mourir&quot;. Sa carri&egrave;re d&eacute;bute dans les ann&eacute;es 90 avant d'entrer dans les charts en 1998 avec son titre &quot;Get at me dog&quot;. L'album &quot;It's dark and hell is hot&quot; se classe directement num&eacute;ro 1 outre-Atlantique. L'ann&eacute;e suivante arrive &quot;Flesh of my flesh...&quot; puis &quot;And then there was x&quot;, son troisi&egrave;me opus. &quot;By fos&quot;, son disque suivant, est publi&eacute; en 2001. <br /><br />A l'image des grands du genre, le rappeur d&eacute;fraye r&eacute;guli&egrave;rement la chronique par des frasques diverses et vari&eacute;es. Fin 2001, il sort son quatri&egrave;me album, &quot;The Great depression&quot;, annonc&eacute; comme le dernier. Malgr&eacute; tout il revient deux ans plus tard avec &quot;The Grand champ&quot;. Sur la m&ecirc;me lanc&eacute;e, il cr&eacute;e son propre label, Bloodline Records. De 2003 &agrave; aujourd'hui, le rappeur s'investit dans le cin&eacute;ma, en r&eacute;alisant quelques apparitions, comme dans &quot;En Sursis&quot;. En 2006, DMX revient dans les bacs avec un sixi&egrave;me opus, &quot;Here we go, again&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[DJ Rasoul]]></title>
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		<content><![CDATA[DJ Rasoul grandit &agrave; Oakland, en Californie. Il d&eacute;couvre les joies de la production deep house avec ses amis DJ EFX et Digit, puis est rep&eacute;r&eacute; par le label Strictly Rythm Records. En 1993, il produit sa premi&egrave;re compilation, plut&ocirc;t dance, &quot;N-Fusion, Volume1&quot;, comprenant le single Tribal Moods. Son ascension s'acc&eacute;l&egrave;re quand il s'engage avec le label Large. Il sort alors &quot;Searching volume 1 et 2&quot; en 1998, suivis du volume 3 en 1999.<br /><br />DJ Rasoul signe &eacute;galement avec des maisons prestigieuses, g&eacute;n&eacute;ralement juste le temps d'un single, &quot;True Science&quot; en 1999 sur Leaf ou &quot;Love's Theme&quot; sur Grayhound en 2000. En parall&egrave;le de son travail, il continue son activit&eacute; de producteur avec deux compilations sorties en 2000, &quot;Nude dimension&quot;, &quot;The Petalpusher sessions, Volume 1&quot; et &quot;Bare Essential, Volume 1&quot;. Cet album rassemble de prestigieux DJs comme Petalpusher, Bob Sinclar et Miguel Migs. &quot;Bare Essential&quot;, sorti sur Naked Music Label, est un m&eacute;lange de house, de dance et de new soul, avec entre autres des singles de Lovetronic, de BlueSix&nbsp; et de Petalpusher, le tout arrang&eacute; par DJ Rasoul. Son dernier single, &quot;Star reality&quot;, sort en 2000 chez Solfood Record. De 2001 &agrave; 2004, il r&eacute;alise quatorze disques, dont le dernier en date est intitul&eacute; &quot;Get nasty&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[DJ Rasoul]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[DJ Mehdi]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; en 1977 en r&eacute;gion parisienne, Dj Mehdi grandit dans la banlieue nord. Il fait ses premi&egrave;res armes aux platines en 1987 et, cinq ans plus tard, fait partie du trio Id&eacute;al Junior qui chante &quot;La Vie est belle&quot;. Rebaptis&eacute; Id&eacute;al J, le groupe sort deux albums qui marquent l'histoire du rap fran&ccedil;ais. Dj Mehdi est tr&egrave;s demand&eacute; et produit des morceaux pour Mc Solaar, Kery James, Assassin, remixe Cassius, Etienne de Crecy, Khaled ou Akhenaton. Il r&eacute;alise les disques de Karlito (&quot;Contenu sous pression&quot;) et 113 (&quot;Ni Barreaux...&quot; et &quot;Les Princes de la ville&quot;). En 1997, il cr&eacute;e le label Espionnage, qui m&ecirc;le hip-hop, breakbeat, house. C'est par ce biais que sort son premier v&eacute;ritable album, &quot;Espion le EP&quot;, en 2001, suivi de &quot;Karlito - contenu sous pression&quot;. L'ann&eacute;e suivante c'est &quot;113 - fout la merde&quot; et &quot;The Story of espion&quot;, qui arrive dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[DJ Mehdi]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Culture Beat]]></title>
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		<content><![CDATA[Culture Beat, les rois de l'eurodance, sont allemands. Fenslau, le leader, a commenc&eacute; comme animateur radio et comme Dj au Dorian Gray, un club de l'a&eacute;roport de Francfort. Il produit ensuite un single, &quot;Los Ninos mix&quot;, en solo, sous le nom de Out Of The Ordinary.<br /><br />La formation Culture Beat permet &agrave; Fenslau de franchir les fronti&egrave;res, apr&egrave;s quatre singles qui sont des hits. Son premier album, &quot;Horizon&quot;, dont les chor&eacute;graphies de rap sont assur&eacute;es par Jay Supreme, sort en 1991. Lana Earl, la chanteuse, quitte Culture Beat. L'anglaise Tania Evans les rejoint et l'album &quot;Serenity&quot;, qui &eacute;tait sur la touche, peut voir le jour par l'interm&eacute;diaire du single &quot;Mr Vain&quot; (plus de 2 millions d'exemplaires &eacute;coul&eacute;s). <br /><br />Juste avant la sortie de &quot;Anything&quot;, Fenslau se tue dans un accident de voiture. Pour lui rendre hommage, Culture Beat d&eacute;cide de ne plus sortir d'album. Mais le fr&egrave;re de Fenslau d&eacute;cide de reprendre le groupe, sortant alors d'autres singles. Tania Evans et Jay Supreme quittent le groupe en 1996 pour s'exercer en solo. En 2003, les plus grands titres du groupe son r&eacute;enregistr&eacute;s. Le succ&egrave;s est alors imm&eacute;diat en Allemagne.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Culture Club]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Meredith Brooks]]></title>
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		<content><![CDATA[Meredith Anne Brooks est n&eacute;e le 12 juin 1958 &agrave; Oregon City, aux Etats-Unis. D&egrave;s 11 ans, elle se plonge dans la musique et apprend la guitare. A 15 ans, elle se lance dans une carri&egrave;re musicale. Elle commence alors &agrave; faire la tourn&eacute;e des bars avec des groupes de Portland et de Seattle. En 1986, apr&egrave;s avoir &eacute;cum&eacute; &agrave; peu pr&egrave;s tous les bars potables de l'Oregon, Meredith prend l'avion pour Los Angeles. Elle teste ses compositions dans les clubs et bars californiens. Apr&egrave;s deux ans de gal&egrave;re, elle int&egrave;gre enfin un groupe respectable. Avec The Graces, elle joue au Go Go Charlotte Caffey, un lieu branch&eacute; de Los Angeles et sort, en 1989, un album intitul&eacute; &quot;Perfect view&quot;. En 1992, The Graces se s&eacute;parent. <br /><br />Meredith, sur le carreau, se fait discr&egrave;te durant cinq ans. Elle profite de ce laps de temps pour &eacute;crire et composer les chansons de son premier album, &quot;Blurring the edges&quot;. Elle signe un contrat avec le label Capitol Records et sort enfin son album en mai 1997. &quot;Bitch&quot;, le premier single qui en est extrait, cartonne d&egrave;s la premi&egrave;re semaine et r&eacute;v&egrave;le Meredith au monde entier. <br /><br />Les mois suivants, le sc&eacute;nario est identique pour les singles ''I Need'' et ''What would happen''. Avec le succ&egrave;s du premier album, Meredith Brooks entame alors une tourn&eacute;e mondiale qui durera jusqu'au printemps 1998. En 2001, la chanteuse sort les albums &quot;Gyspsy woman - the collection&quot; et &quot;Best of - the millenium collection&quot;. En 2003, elle enregistre un single avec Dutch, &quot;My time&quot; et en 2004 avec Gaudino, &quot;Destination unknown&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Meredith Brooks]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Crown Heights Affair]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Le groupe Crown Heights Affair se forme &agrave; Bedford-Stuyvesant, dans l'Etat de New York. Il se compose de Philip Thomas, du saxo B.Reid, des guitaristes R.Reid et W.Anderson, du trompettiste J.Baynard, du clavier H.Young et du bassiste M.Wilson. Form&eacute; au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, le groupe produit un son funk et disco. Il conna&icirc;t son premier succ&egrave;s avec le single &quot;Super road&quot; en 1973. <br /><br />En 1975, le groupe sort &quot;Dreaming a dream&quot; qui arrive cinqui&egrave;me du classement R&amp;B. Ce hit international fait le tour des clubs. Les singles qui suivent, &quot;Every beat of my heart&quot;, &quot;Foxy lady&quot; et &quot;Dancin&quot;, atteignent tous le top 20. La r&eacute;ussite de Crown Heights Affair est un peu ralentie par un d&eacute;clin g&eacute;n&eacute;ral des groupes de funk et de soul. Le groupe conna&icirc;t son dernier grand succ&egrave;s en 1979 avec le single &quot;Dance lady dance&quot;. Malgr&eacute; le fait que les fr&egrave;res Reid (Bert et Raymond) quittent le groupe en 1986, les Crown continuent d'enregistrer en 1989, et sont m&ecirc;me repris par Marshall Jefferson qui fait un remix house du titre &quot;I'll do anything&quot;. <br /><br />Du premier album en 1975 au dernier en 1998, le groupe s'impose comme une des grandes figures des ann&eacute;es disco. De plus, Reid et Anderson s'illustrent dans la co-production d'artistes, dont Unlimited Touch ou Trilark.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Crown Heights Affair]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Crowded House]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Crowded House na&icirc;t de l'explosion du groupe Splitz Enz en 1984. Neil Finn et Paul Hester, deux membres de ce groupe d&eacute;funt, forment Crowded House avec Craig Hooper et Nick Seymour en 1986. Ces N&eacute;o-Z&eacute;landais s'appellent les Mullanes avant de changer pour Crowded House. Ils signent chez Capitol Records et partent pour Los Angeles. Le d&eacute;part de Hooper ne les emp&ecirc;che pas de pr&eacute;parer leur premier album. <br /><br />La formation sort &quot;Crowded House&quot; en 1986, un album qui est tout de suite un succ&egrave;s gr&acirc;ce aux singles &quot;Don' t dream it's over&quot; et &quot;Something so strong&quot;. L'album grimpe dans les charts et Crowded House pr&eacute;pare son deuxi&egrave;me disque. Neil Finn se r&eacute;concilie avec son fr&egrave;re Tim qui les rejoint en 1991. &quot;Woodface&quot; est tr&egrave;s acclam&eacute; &agrave; sa sortie. Cet album les consacre litt&eacute;ralement et le groupe est m&ecirc;me honor&eacute; par une exposition &agrave; Melbourne. <br /><br />Tim Finn d&eacute;cide de partir pour d&eacute;buter une carri&egrave;re solo. Le groupe sort alors une compilation et pr&eacute;pare sa tourn&eacute;e d'adieux en 1996. Tim et Neil publient divers albums sans grand succ&egrave;s malgr&eacute; une certaine qualit&eacute;. Fin 2002, un DVD &quot;Dreaming the videos&quot;, reprend leurs meilleurs clips avec en prime une interview du groupe &agrave; ses d&eacute;buts. <br /><br />En 2004, le groupe reprend le titre &quot;Fall at your feet&quot;. James Blunt r&eacute;utilisera d'ailleurs ce titre sur son single de &quot;You're beautiful&quot;. Beaucoup d'artistes reprennent les chansons de la formation. En 2005, Howie Day et Patrizio Buanne incluent le titre &quot;Don't dream it's over&quot; sur leurs albums.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Crowded House]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Creedence Clearwater Revival]]></title>
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		<content><![CDATA[Cr&eacute;e en 67 par les fr&egrave;res Fogerty, Clifford et Cook, Creedence Clearwater Revival s'inspire des Beatles pour se faire conna&icirc;tre en Californie. Mais c'est seulement &agrave; partir de 1967 que le groupe trouve son style. Son premier album est prometteur et le succ&egrave;s se confirme avec &quot;Bayou country&quot; en 1969, un m&eacute;lange de R&amp;B et de rockabilly. &quot;Proud Mary&quot; est le premier tube de Creedence Clearwater Revival. Les albums &quot;Green river&quot; et &quot;Willie and the poor boys&quot; les fait &eacute;lire groupe de l'ann&eacute;e. <br /><br />En 1970, &quot;Cosmos Factory&quot; est la plus grosse vente de l'ann&eacute;e. Ils sont &agrave; leur apog&eacute;e et leur disque est consid&eacute;r&eacute; pendant quelques mois comme le plus grand du monde. Mais la machine Creedence Clearwater Revival s'enraye peu &agrave; peu. Fatigu&eacute;s par les tourn&eacute;es, les albums s'en ressentent. Ils explosent en 1972 et laissent orphelins des millions de fans.<br /><br />Des quatre membres, John Fogerty est le seul &agrave; effectuer une carri&egrave;re solo d&eacute;cente. En 1990, Tom Fogerty d&eacute;c&egrave;de du SIDA. Trois ans plus tard, Doug Clifford et Stu Cook forment le groupe Creedence Clearwater Revisited, en compagnie d'autres musiciens. John Fogerty r&eacute;alise quant &agrave; lui en 2005 la compilation &quot;The Long road home&quot;, qui combine ses propres titres et ceux du groupe. <br /><br />Le magazine am&eacute;ricain Rolling Stone classe trois des albums du groupe, &quot;Willy and the poor boys&quot;, &quot;Cosmo's factory&quot; et &quot;Green river&quot; parmi la liste des 500 meilleurs albums de tous les temps.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Creedence Clearwater Revival]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Cream]]></title>
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		<content><![CDATA[Le chanteur guitariste Eric Clapton, le bassiste Jack Bruce et le batteur Ginger Baker forment &agrave; Londres en 1966 le groupe Cream. L'id&eacute;e g&eacute;niale de former un 'super groupe', regroupant les meilleurs musiciens, germe dans la t&ecirc;te d'Eric Clapton. Il vient juste de quitter les Yardbirds. Le nom Cream est choisi par nos trois comp&egrave;res, tout simplement parce que le groupe rassemble - dixit les cr&eacute;ateurs - 'la cr&egrave;me des musiciens'.<br /><br />D&egrave;s les d&eacute;buts du groupe, les fans et les critiques s'extasient devant tant de g&eacute;nie. Pour les Anglais, Eric Clapton est surnomm&eacute; &quot;God&quot;. Cream vient de cr&eacute;er le hard-rock. Leur premier album, &quot;Disra&euml;li gears&quot;, les hisse au rang d'extraterrestres, d'abord en Europe, puis aux Etats-Unis. En 1968, apr&egrave;s &quot;Wheels of fire&quot;, qui se vend &agrave; plus de 35 millions d'albums, le groupe se s&eacute;pare lors du concert au Royal Albert Hall, assorti d'un dernier album intitul&eacute; &quot;Goodbye&quot;. En mai 2005, il se reforme pour une s&eacute;rie de quatre concerts, sur la m&ecirc;me sc&egrave;ne o&ugrave; 37 ans plus t&ocirc;t il s'&eacute;tait s&eacute;par&eacute;.]]></content>
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		<keywords>Cream</keywords>
		<artist><![CDATA[Cream]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Craig Armstrong]]></title>
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		<content><![CDATA[Craig Armstrong est natif de Glasgow. Il voit le jour en 1959 et y passe toute son enfance. Son dipl&ocirc;me de la Royal Academy Of Music en poche, il collabore &agrave; divers groupes &eacute;cossais. Sa formation &eacute;tant aussi bien th&eacute;&acirc;trale que cin&eacute;matographique, il participe ensuite &agrave; diff&eacute;rentes musiques de films (&quot;Moulin rouge&quot;, &quot;Romeo &amp; Juliette&quot; de Baz Luhrman). <br /><br />Un r&ocirc;le d'arrangeur lui permet aussi de travailler avec Madonna, Bj&ouml;rk ou Massive Attack. Des noms prestigieux qui lui permettent d'asseoir sa r&eacute;putation. Concernant sa carri&egrave;re solo, un premier album, &quot;The Space between us&quot;, para&icirc;t en 1998. Le second, &quot;As if to nothing&quot;, arrive quatre ans plus tard. Il y privil&eacute;gie les collaborations, avec Bono (U2), le chanteur des Lemonheads ou Photek. <br /><br />Depuis le nouveau mill&eacute;naire, Craig Armstrong consacre beaucoup de temps &agrave; sa carri&egrave;re au cin&eacute;ma. On peut compter dans sa filmographie des films comme &quot;Love actually&quot;, &quot;Ray&quot;, &quot;Must love dogs&quot; et &quot;World trade center&quot;. Parmi ses derniers albums on compte &quot;Piano works&quot; en 2004 et &quot;Film works 1995-2005&quot; l'ann&eacute;e suivante.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Craig Armstrong]]></artist>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Cox]]></title>
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		<content><![CDATA[Apr&egrave;s deux ans d'existence et de concerts, dont la premi&egrave;re partie de Garbage &agrave; Lyon, le trio devenu quatuor de Cox sort son premier album, &quot;Belle journ&eacute;e&quot;, le 4 janvier 2000. Fabien Cahen (guitare et chant), Eric Langlois (batterie) et Elisabeth Gatine (basse et chant) ont &eacute;t&eacute; rejoints, depuis l'enregistrement de l'album, par un deuxi&egrave;me guitariste Patrice Focone. &quot;Belle journ&eacute;e&quot; rel&egrave;ve d'un beau challenge, celui de produire un album pop rock en fran&ccedil;ais, un disque sensible et cr&eacute;dible. <br /><br />Cox a eu l'occasion de gagner en coh&eacute;sion et en professionnalisme depuis son premier concert &agrave; Glaz'art alors que ses membres jouaient ensemble depuis seulement trois mois. Le temps de sortir un trois titres et de d&eacute;marcher les majors. Pl&eacute;biscit&eacute;s par Pascal Obispo, ils ont donc sign&eacute; chez Atletico. Cox, dont l'un des membres - Fabien -, est le compagnon de Zazie, assure les premi&egrave;res parties de la chanteuse au Bataclan d&eacute;but 2003 et sort son nouvel opus au printemps suivant (&quot;Rien &agrave; perdre&quot;).]]></content>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Count Basie]]></title>
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		<content><![CDATA[William Count Basie, n&eacute; le 21 ao&ucirc;t 1904 &agrave; Red Bank (New Jersey), d&eacute;bute sa carri&egrave;re en faisant du piano. Se retrouvant sans agent &agrave; la fin des ann&eacute;es 20, Count Basie rejoint le bassiste des Blue Devils. Jusqu'&agrave; sa mort, en 1929, Moten est &agrave; la t&ecirc;te des Blue Devils, Count Basie prend ensuite le relais.<br /><br />C'est en 1936 que Count Basie joue tard le soir au Reno Club. Beaucoup de ses morceaux sont &eacute;cout&eacute;s par le producteur John Hammond, qui souhaite que le groupe signe avec MCA. Mais Decca Records est le plus rapide et signe avec Count pour une dur&eacute;e de 2 ans. A cette &eacute;poque, Count Basie enregistre &quot;Lady be good&quot; et &quot;Shoe shine boy&quot;, qui sont de v&eacute;ritables morceaux d'anthologie. Entre 1937 et 1939, les titres &quot;One o'clock jump&quot; et &quot;Jumpin' at the woodside&quot; sont enregistr&eacute;s chez Decca. Apr&egrave;s la guerre, Count Basie se s&eacute;pare de son groupe mais ne fait pas bande &agrave; part, une nouvelle formation &eacute;merge, d&egrave;s 1952.<br /><br />Jusqu'&agrave; la fin de sa vie, le groupe de Count ne cesse de r&eacute;colter les fruits de la gloire. Il conna&icirc;t ses plus grands succ&egrave;s de la fin des ann&eacute;es 50 au d&eacute;but des ann&eacute;es 60. Count Basie meurt le 24 avril 1984 mais son groupe continue toujours de jouer et perp&eacute;tue ainsi la m&eacute;moire de cet illustre jazzman.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Cornu]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe Cornu est un trio form&eacute; &agrave; Paris en 1996 par Julie Bonnie (violon), Ben Bernardi (batterie) et Alex Bonnie (basse). Ce sont d'excellents musiciens et leurs chansons sont &agrave; l'image des textes de Julie : superbes. En septembre 96, ils distribuent une cassette d&eacute;mo et font de la sc&egrave;ne pour se faire conna&icirc;tre. Le groupe assure alors les premi&egrave;res parties de Morphine, Deus et Miossec. <br /><br />Cornu enregistre son premier album en f&eacute;vrier 1998 avec Island. Le mixage est assur&eacute; par Kid Loco, qui suit les musiciens depuis leurs d&eacute;buts. Le groupe part ensuite pour une tourn&eacute;e de plus de 50 dates dans toute la France. En 2000, il sort un album intitul&eacute; &quot;A3&quot;. En 2002, le groupe participe &agrave; la bande originale du film &quot;Monique&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Cornu]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Cornershop]]></title>
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		<content><![CDATA[Cornershop est un quintette anglais form&eacute; &agrave; Londres, en 1992, par les guitaristes Ben Ayres et Avtar Singh, le pianiste Anthony Saffery, le batteur Nick Simms et le percussionniste Pete Hall. Tjinder Singh's Punjabi, chanteur et compositeur du groupe d'origine indienne, n'h&eacute;site pas &agrave; balancer des sons exotiques et &agrave; jouer avec les bases de la musique indienne. <br /><br />Avant d'&ecirc;tre connu pour leur musique, les Cornershop d&eacute;frayent la chronique. Tr&egrave;s t&ocirc;t, Tjinder Singh's, leader du groupe, s'engage dans une lutte contre le racisme et brandit bien haut son statut d'Indien, maltrait&eacute; par la soci&eacute;t&eacute; britannique. Ce coup m&eacute;diatique permet aux Cornershop de trouver un producteur en la personne de David Byrne. Le groupe peut donc filer en studio pour enregistrer un premier album. <br /><br />En 1995, &quot;Woman's gotta have it&quot; para&icirc;t avec la collaboration du po&egrave;te Allen Ginsberg. Les Cornershop ont leur propre style et le public appr&eacute;cie. Avec &quot;When I was born for the 7th time&quot;, en 1997, les musiciens s'enfoncent encore un peu plus dans la culture Hindoue ; il est question cette fois-ci de r&eacute;incarnation, le sujet &agrave; la mode. En 1999, la formation r&eacute;alise un nouvel album, inspir&eacute; des ann&eacute;es disco : &quot;Disco and the halfway to discontent&quot;. Trois ans plus tard, c'est &quot;Handcream for a generation&quot; qui arrive dans les bacs, suivi en 2006 du single &quot;Wop the groove&quot;, en featuring Rowetta, ancien membre de Happy Mondays.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Cornershop]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[The Communards]]></title>
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		<content><![CDATA[The Communards est un groupe pop d'origine anglaise. Apr&egrave;s avoir quitt&eacute; le groupe Bronski Beat, le chanteur Jimmy Somerville d&eacute;cide de former un duo avec le pianiste Richard Coles en 1985. C'est en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; une page de l'histoire fran&ccedil;aise du 19&egrave;me si&egrave;cle, que Jimmy et Richard choisissent &quot;Communards&quot; comme nom de groupe.<br /><br />A la fin de l'ann&eacute;e 1986, le groupe se fait remarquer avec le single &quot;You are my world&quot;, extrait de l'album &quot;Communards&quot;. En 1987, le duo fait &agrave; nouveau parler de lui avec les deux &eacute;normes tubes &quot;Don't leave me this way&quot; et &quot;So cold the night&quot;, extraits de leur second album, &quot;Red&quot;.<br /><br />Malgr&eacute; leur ascension ph&eacute;nom&eacute;nale, Jimmy et Richard d&eacute;cident de mettre un terme &agrave; leur duo en 1988. The Communards termin&eacute;, Jimmy reprend sa guitare et part tenter sa chance en solo laissant Richard quelque peu sur le carreau. En 2006 sort un album best of regroupant les chansons de The Communards et de Jimmy Somerville.]]></content>
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		<artist><![CDATA[The Communards]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Cocteau Twins]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe form&eacute; en 1979, &agrave; Grangemouth, en Ecosse, les Cocteau Twins sont compos&eacute;s de Robin Guthrie (guitare), Will Heggie (basse) et Elizabeth Fraser (chant). Leur premier album, &quot;Garlands&quot;, sort en 1982. Apr&egrave;s le d&eacute;part du bassiste l'ann&eacute;e suivante, le groupe devient duo le temps d'un maxi (&quot;Head over heels&quot;). Un nouveau membre, Simon Raymonde, int&egrave;gre la formation et va vite s'imposer comme l'une des t&ecirc;tes pensantes des Cocteau Twins. Premi&egrave;re collaboration avec l'album &quot;Treasure&quot; en 1984. Entre 1985 et 1986, trois maxis et deux opus (&quot;Victorialand&quot; et &quot;The Moon &amp; the melodies&quot;) voient le jour. En 1988 arrive &quot;Blue bell knoll&quot; puis &quot;Heaven or Las Vegas&quot; deux ans plus tard. <br /><br />Les ann&eacute;es 90 seront les derni&egrave;res du groupe. La s&eacute;paration a lieu apr&egrave;s l'album &quot;BBC sessions&quot; en 1999. Un best of, &quot;Stars and topsoil&quot;, est publi&eacute; en 2000. Suivent ensuite les albums &quot;Lullabies to violaine&nbsp;: singles ans extended plays 1982-1996&quot; en 2005 et &quot;Lullabies to violaine, volume 1 et 2&quot; en 2006.<br /><br />Apr&egrave;s sa dissolution en 1997, Cocteau Twins avait annonc&eacute; sa reformation en janvier 2005 pour un concert. Elizabeth Fraser a refus&eacute; l'offre, pr&eacute;textant des raisons personnelles.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Cocteau Twins]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Claude Nougaro]]></title>
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		<content><![CDATA[Claude Nougaro est n&eacute; &agrave; Toulouse le 9 septembre 1929. Install&eacute; &agrave; Paris avec ses parents, Claude &eacute;crit des po&egrave;mes et rencontre en 1952 les agitateurs du moment : Brassens, Mouloudji et le po&egrave;te Audiberti. Il chante ses premi&egrave;res chansons en 1955 dans un cabaret de Montmartre, le Lapin Agile. En 1962, la rencontre avec Michel Legrand acc&eacute;l&egrave;re les choses, premier succ&egrave;s pour Claude avec &quot;Une Petite fille&quot;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il est papa d'une petite fille et &eacute;crit alors une chanson, &quot;C&eacute;cile ma fille&quot;, qui remporte un grand succ&egrave;s. Il se construit aussi une famille de musiciens avec le pianiste Maurice Wander et l'organiste Eddie Louis, qui l'accompagnent tout le long de sa carri&egrave;re. <br /><br />En 1966 et 1967, Nougaro &eacute;crit &quot;Armstrong&quot;, &quot;Sing sing song&quot; et &quot;L'amour sorcier&quot;. En amoureux du jazz, il sort &quot;Femmes et famine&quot; en 1976, suivi de  l'album &quot;Assez&quot; en 1980. Parti &agrave; New York, il r&eacute;veille son swing &agrave; grands coups de funk et rock. &quot;Nougayork&quot; est un succ&egrave;s &eacute;norme. Apr&egrave;s ce big bang, Nougaro retourne aux sources en 1993 avec &quot;Chansongs&quot;.<br /><br />Op&eacute;r&eacute; du coeur en 1995, Claude prend du repos et revient en 1997 avec un nouveau disque, &quot;L'enfant phare&quot;. Le Toulousain donne une s&eacute;rie de concerts en 2001. Il revient en 2002 dans la capitale, aux Bouffes du Nord, pour une relecture de ses textes. Le spectacle est intitul&eacute; &quot;Fables de ma Fontaine&quot; et plus de 80 repr&eacute;sentations sont pr&eacute;vues. Le 4 mars 2004, Claude Nougaro s'&eacute;teint &agrave; Paris des suites d'un cancer. En 2005, une compilation int&eacute;grale CD-DVD sort, tout comme l'album posthume &quot;La Note bleue&quot;.]]></content>
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		<keywords>Claude Nougaro</keywords>
		<artist><![CDATA[Claude Nougaro]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Clark Terry]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[N&eacute; le 14 d&eacute;cembre 1920 &agrave; Saint-Louis, Clark Terry commence &agrave; jouer comme trompettiste dans de petits groupes locaux. Mais c'est pendant la seconde guerre mondiale qu'il parvient &agrave; se faire davantage remarquer avec la Navy Band. Entre 1947 et 1960, Clark Terry se fait une place au soleil en jouant avec des groupes de jazz compos&eacute;s de personnalit&eacute;s telles que Charlie Barnet, Count Basie, Duke Ellinghton ou Quincy Jones.<br /><br />Entre 1960 et 1972, Clark est l'un des premiers noirs am&eacute;ricains &agrave; passer au Tonight Show en tant que membre du groupe de jazz Doc Severinsen. De cette fa&ccedil;on, cet illustre trompettiste peut &ecirc;tre vu par des millions de t&eacute;l&eacute;spectateurs. C'est &agrave; cette &eacute;poque qu'il conna&icirc;t sa fulgurante ascension, il travaille en collaboration avec Bob Brookmeyer dans un quintette mais poss&egrave;de &eacute;galement son propre groupe de jazz. <br /><br />Talentueux trompettiste, Clark Terry est bien connu pour son sens &eacute;lev&eacute; de la musicalit&eacute; qui, alli&eacute; &agrave; une personnalit&eacute; exub&eacute;rante, fait de lui un des symboles du jazz. Il collabore avec Gerry Mulligan en 1963 dans le Concert jazz band et compose &quot;Serenade to a bus seat&quot; en 1957, &quot;Color changes&quot; en 1960, &quot;Gingerbread&quot; en 1966, &quot;Memories of Duke&quot; en 1980 et &quot;Having fun&quot;, en 1990. <br /><br />Depuis, l'artiste a re&ccedil;u de nombreuses distinctions dont, en 2000, la m&eacute;daille du 'Chevalier de l'ordre des arts et des lettres' et en 2006, le Prix du pr&eacute;sident l'association internationale de l'&eacute;ducation au jazz.]]></content>
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		<keywords>Clark Terry</keywords>
		<artist><![CDATA[Clark Terry]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Cindy Lauper]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[La carri&egrave;re de Cindy Lauper commence en 1974 &agrave; New York. Associ&eacute;e au pianiste John Turi, elle monte le duo Blue Angel qui se s&eacute;pare en 1982 apr&egrave;s un unique album et de nombreuses disputes. Elle se lance en solo l'ann&eacute;e suivante et perce d'embl&eacute;e avec l'album &quot;She's so unusual&quot;. Quatre tubes en sont tir&eacute;s, dont &quot;Girls just want to have fun&quot; et &quot;Time after time&quot;. Elle est &eacute;lue 'Meilleure jeune artiste de l'ann&eacute;e' par le magazine Billboard et participe au projet &quot;USA for Africa&quot; en 1985 avant de publier l'immense &quot;True colors&quot;, num&eacute;ro un aux Etats-Unis et en Europe.<br /><br />Apr&egrave;s de petits r&ocirc;les au cin&eacute;ma, Cindy Lauper renoue avec la chanson en 1989 gr&acirc;ce &agrave; &quot;A Night to remember&quot;. A l'int&eacute;rieur, le hit &quot;I Drove all night&quot; (reprise de Roy Orbison) que C&eacute;line Dion reprend en 2003 dans son album &quot;One heart&quot;. Les ann&eacute;es 90 marquent le d&eacute;clin de la chanteuse malgr&eacute; &quot;A Hat full of stars&quot; et son &quot;Greatest hits&quot; en 1994. Durant cette d&eacute;cennie, elle participe &agrave; &quot;Tycoon&quot;, la version anglaise de Starmania en chantant notamment &quot;The World is stone&quot;.<br /><br />En 1997, l'album &quot;Sister of Avalon&quot; annonce son retour sur le devant de la sc&egrave;ne. Les albums s'encha&icirc;nent et elle r&eacute;alise par deux fois, en 1999 et 2002, des tourn&eacute;es en compagnie de Cher. En 2005, elle sort &quot;The Body acoustic&quot;, o&ugrave; elle interpr&egrave;te en acoustique tous ses plus grands titres. En 2006, la chanteuse joue &agrave; Broadway le r&ocirc;le de &quot;Pirate&quot; Jenny Diver dans la com&eacute;die musicale &quot;The Threepenny opera&quot;.]]></content>
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		<keywords>Cindy Lauper</keywords>
		<artist><![CDATA[Cindy Lauper]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chuck Berry]]></title>
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		<content><![CDATA[Chuck Berry est n&eacute; le 18 octobre 1926 &agrave; Saint-Louis dans le Missouri, aux Etats-Unis. Les ann&eacute;es 50 arrivent. Mari&eacute; et p&egrave;re de deux enfants, il renonce au m&eacute;tier de coiffeur pour devenir expert dans la guitare six cordes. De passage &agrave; Chicago, Chuck rencontre Muddy Waters. En 1955, ils cr&eacute;ent le tube mondialement connu &quot;Ida red&quot; qui se transforme en &quot;Maybellene&quot;. Il r&eacute;volutionne le rock. <br /><br />Les ann&eacute;es 50 lui sont d&eacute;di&eacute;es, il est partout. Mais en 1961, il purge un an de prison pour d&eacute;tournement de mineurs. A sa sortie, l'artiste est un rocker &quot;has-been&quot; en Am&eacute;rique. Il n'y a qu'en Europe que &quot;Chuck the duck&quot; impressionne les foules. Les Stones et les Beatles lui vouent un culte, mais Berry pleure son pass&eacute;. Les ann&eacute;es 1970 se pr&eacute;sentent bien, &agrave; part quelques passages devant le juge pour avoir refus&eacute; de payer ses imp&ocirc;ts (trois mois fermes).<br /><br />En 1972, il occupe durant 17 jours les charts avec &quot;My ding a ling&quot; et revient au go&ucirc;t du jour. En 1986, les Rolling Stones f&ecirc;tent les 60 ans de Chuck Berry &agrave; St Louis, Keith Richards participe m&ecirc;me &agrave; la r&eacute;alisation du film &quot;Hail hail&nbsp;! rock'n'roll&quot;. En 2003, le magazine Rolling Stone le classe sixi&egrave;me sur la liste des 100 plus grands guitaristes de tous les temps. Aujourd'hui, Chuck Berry a laiss&eacute; sa carri&egrave;re musicale de c&ocirc;t&eacute; et est devient propri&eacute;taire d'un centre d'attractions, le Berry park.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chuck Berry]]></artist>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Christopher Cross]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; au Texas en 1951, Christopher Cross joue d'abord dans un groupe de heavy-rock, les Flash. Ses talents d'&eacute;criture l'am&egrave;nent &agrave; signer un contrat avec la Warner. D&egrave;s son premier album, c'est le succ&egrave;s avec des hits mondiaux tel que &quot;Ride like the wind&quot;, &quot;Sailing&quot;, &quot;Never be the same&quot; et &quot;Say you'll be mine&quot;. <br /><br />En 1981, c'est le coup de ma&icirc;tre avec cinq Grammy Awards, dont celui du meilleur album de l'ann&eacute;e. Sa renomm&eacute;e lui permet de composer pour le cin&eacute;ma la BO du film &quot;Artur&quot;, qui occupe la premi&egrave;re place dans les charts am&eacute;ricains. En 1983, son second album, &quot;Another page&quot;, et le single &quot;Think of Laura&quot; sont utilis&eacute;s pour un feuilleton am&eacute;ricain.<br /><br />La suite de la carri&egrave;re artistique de Christopher Cross se r&eacute;sume &agrave; une descente vertigineuse. Malgr&eacute; tout, il continue &agrave; enregistrer plusieurs albums dont &quot;Window&quot; en 1995, &quot;Walking in Avalon&quot; en 1999 et &quot;Red room&quot; en 2000. En 2002, &quot;The Very best of Christopher Cross&quot; est commercialis&eacute;. Pour l'anecdote, l'artiste a chant&eacute; le titre &quot;Sailind&quot; lors de la quatri&egrave;me c&eacute;r&eacute;monie des Blockbuster Awards, en duo avec le groupe NSync.]]></content>
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		<keywords>Christopher Cross</keywords>
		<artist><![CDATA[Christopher Cross]]></artist>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Christophe]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est en 1964 que Daniel Bevilacqua, alias Christophe, sort son premier 45 tours sur le label Golf Drouot. L'ann&eacute;e d'apr&egrave;s sort la ballade &quot;Aline&quot;, un v&eacute;ritable cri d'amour, et devient le slow de l'&eacute;t&eacute;. Son deuxi&egrave;me album intitul&eacute; &quot;Les Marionnettes&quot; para&icirc;t quelques mois apr&egrave;s. Christophe revient au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, dans un r&ocirc;le de parfait crooner d&eacute;sabus&eacute;. Moustachu et &eacute;paul&eacute; par Jean-Michel Jarre, il encha&icirc;ne deux albums cultes, &quot;Les Paradis perdus&quot; et &quot;Les Mots bleus&quot;. Ils se vendent chacun &agrave; plus de 500 000 exemplaires, contredisant ainsi sa r&eacute;putation de chanteur de 45 tours.<br /><br />En 1983, trois ans apr&egrave;s un album &eacute;tonnant (&quot;Pas vu pas pris&quot;), il revient avec le slow &quot;Succ&egrave;s fou&quot; et le 33 tours &quot;Clich&eacute;s d'amour&quot;. Le 3 mai 1996, apr&egrave;s un long silence, il sort une nouvelle oeuvre simplement intitul&eacute;e &quot;Bevilacqua&quot;. Etrange et surprenant, le dandy s&eacute;ducteur devient amoureux des machines et donne dans la musique &eacute;lectronique. Pari risqu&eacute;, mais que Christophe r&eacute;ussit haut la main, si l'on en croit l'accueil plus que positif que lui r&eacute;servent aussi bien ses fans que la critique. En 2001, l'accueil est tout aussi bon pour &quot;Comm' si la terre penchait&quot; et un nouveau come back de l'artiste. Cela lui permet de remonter sur sc&egrave;ne pour la premi&egrave;re fois depuis 27 ans. Il se produit notamment au Printemps de Bourges 2002 et est nomm&eacute; aux Victoires de la Musique dans la cat&eacute;gorie 'Album pop'. Il sort &eacute;galement l'album &quot;Live &agrave; l'Olympia&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Christophe]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[The Christians]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe anglais form&eacute; en 1984 &agrave; Liverpool, les Christians &eacute;taient compos&eacute;s des fr&egrave;res Christian (Roger, Russel et Gary) et de Henry Priestman. Les frangins &eacute;taient issus d'une famille de onze enfants, n&eacute;s d'un p&egrave;re jama&iuml;cain et d'une m&egrave;re anglaise. Apr&egrave;s avoir commenc&eacute; sous la forme d'un trio a cappella, ils recrutent Henry et sortent un premier album en 1987. Dedans, des tubes comme &quot;Forgotten town&quot;, &quot;Hooverville&quot; ou &quot;Ideal world&quot;. Nouveau single apr&egrave;s le d&eacute;part de Roger en 1988, &quot;Born again&quot; est un &eacute;norme succ&egrave;s. Les Christians participent ensuite &agrave; un disque de charit&eacute; aux c&ocirc;t&eacute;s de Paul McCartney. <br /><br />En 1989, c'est la cons&eacute;cration avec le titre &quot;Words&quot;, inspir&eacute; de la musique du film &quot;Barry Lindon&quot;. Il est inclus dans l'album &quot;Colors&quot;, paru en 1990, num&eacute;ro un outre-Manche. En 1992, &quot;Happy in hell&quot; est un terrible &eacute;chec malgr&eacute; des titres comme &quot;The Bottle&quot; (reprise de Gil Scott Heron) ou &quot;What's in a world&quot;. Les &quot;chr&eacute;tiens&quot; se s&eacute;parent l'ann&eacute;e suivante et Gary sort un album en 1997. En 1999, le groupe entame une grande tourn&eacute;e de 36 dates. L'ann&eacute;e suivante, il est invit&eacute; &agrave; faire les premi&egrave;res parties des concerts de Ray Charles et James Brown. Rapidement, il passe en mode 'enregistrement' et sort en 2003 &quot;Prodigal sons&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[The Christians]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61245</id>
		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chris Isaak]]></title>
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		<content><![CDATA[Chris Isaak na&icirc;t &agrave; Stockton, en Californie, le 26 juin 1956. C'est &agrave; Tokyo, au cours d'un voyage d'&eacute;tudes, qu'il d&eacute;couvre le rock. Apr&egrave;s avoir tent&eacute; la boxe puis le surf, Chris fonde en 1983 le groupe Silvertone avec son pote James Wilsey. Leur premier disque sort en 1985. La voix de Chris, qui oscille entre Roy Orbison et Gene Vincent, ne transcende pas grand monde. Il n'y a qu'en France que l'on remarque ce premier essai, gr&acirc;ce &agrave; la vid&eacute;o de &quot;Dancin''. En 1987 sort l'album &quot;Chris Isaak&quot;, avec une reprise de &quot;For your love&quot; des Yardbirds et le tr&egrave;s nostalgique &quot;Blue hotel&quot;.<br /><br />En 1989 para&icirc;t &quot;Heart shaped world&quot;. En 1991, Chris Isaak collabore &agrave; la BO du film de David Lynch &quot;Sailor et Lula&quot;. La c&ocirc;te de popularit&eacute; de Chris augmente. Du coup, sa maison de disques sort une compilation de ses trois premiers albums, intitul&eacute;e &quot;Wicked game&quot;. En 1993, &quot;San Fransisco days&quot; et en 1995, &quot;Forever blue&quot; confirment l'impact de ce cocktail 'rock d&eacute;senchant&eacute;' dont Chris Isaak a le secret. Avant de sortir en 96 et 98 les albums &quot;Baja sessions&quot; et &quot;Speak of the devil&quot;, Chris joue les acteurs. Il appara&icirc;t dans &quot;Veuve mais pas trop&quot;, &quot;Le Silence des agneaux&quot; et &quot;Little Bouddha&quot;, o&ugrave; il partage l'affiche avec Keanu Reeves. Il se consacre d&egrave;s lors &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision o&ugrave; il a sa propre &eacute;mission. En 2001, il publie enfin le superbe &quot;Always got tonight&quot;, son 8&egrave;me album. Trois ans plus tard, c'est au tour de &quot;Chrisma&quot; d'atterrir dans les bacs. Derni&egrave;rement, un CD-DVD best of est apparu.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chris Isaak]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chris de Burgh]]></title>
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		<content><![CDATA[Chris de Burgh est un irlandais d'origine argentine. Il d&eacute;bute dans les ann&eacute;es 70 en faisant les premi&egrave;res parties de Supertramp. Son premier album, &quot;Far beyond these castle walls&quot;, voit le jour en 1975 mais commence &agrave; se faire remarquer en Europe dans les ann&eacute;es 80 avec &quot;Best moods&quot; en 1981. Le gros tube &quot;High on emotion&quot; le consacre en 1984 et il r&eacute;cidive deux ans plus tard avec &quot;The Lady in red&quot;. Suit l'album &quot;Flying colours&quot; en 1988. En 2001, apr&egrave;s un voyage en Allemagne, il enregistre &quot;Separate tables&quot;, &eacute;coul&eacute; &agrave; plus de 40 millions d'exemplaires. Quatre autres albums arrivent par la suite, dont &quot;The Road to freedom&quot; en 2004 et &quot;The Ultimate collection&quot; en 2005.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chico Hamilton]]></title>
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		<content><![CDATA[Chico Hamilton, de son vrai nom Forestorn Hamilton, na&icirc;t le 27 septembre 1921 &agrave; Los Angeles en Californie. Il d&eacute;bute aupr&egrave;s de Slim Gaillard dans le disque &quot;Legendary McVouty&quot; et tourne avec Lionel Hampton. De 1952 &agrave; 1953, il travaille avec Gery Mulligan, ce qui lui ouvre les portes du succ&egrave;s. En 1955, il cr&eacute;e son propre quintette aupr&egrave;s du saxophoniste Buddy Colette, du guitariste Jim Hall, du bassiste Caron Smith et du violoncelliste Fred Katz. Ils composent ensemble les meilleurs disques du West Coast Jazz.&nbsp;&quot;Spectacular&quot;, &quot;The Original Hamilton quintet&quot; et &quot;Chico Hamilton quintet in hi-fi&quot; sortent et les ann&eacute;es modifient le groupe avec l'av&egrave;nement du xylophoniste Eric Dolphy, le violoncelliste Nate Gersham, et le guitariste John Pisano. <br /><br />Chico Hamilton enregistre &quot;Gongs east&quot; et &quot;That Hamilton man&quot; dans lesquels il r&eacute;v&egrave;le son originalit&eacute; et son innovation. Vers la fin des ann&eacute;es 60, il compose &quot;Man from two worlds&quot; et &quot;Transfusion&quot;. En 1966, apr&egrave;s plusieurs succ&egrave;s, le quintette se s&eacute;pare. En 1967, &quot;The Trip&quot; ou &quot;The Gamut&quot; confirment ses exp&eacute;riences avec beaut&eacute; et finesse. Chico Hamilton, subtil et cr&eacute;atif, devient un g&eacute;n&eacute;rateur d'id&eacute;es permanent. Aujourd'hui il continue de r&eacute;former le jazz dans ses cat&eacute;gories les plus inusuelles. On sent dans son dernier single &quot;Got my mojo working&quot; tout le poids d'un pass&eacute; consistant qu'il semble re-d&eacute;couvrir sans arr&ecirc;t. En 2006, Chico Hamilton f&ecirc;te ses 85 ans. Pour l'occasion, l'artiste participe, avec Gusto et Verve, &agrave; l'album &quot;Believe&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chico Hamilton]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chico Buarque]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[N&eacute; le 19 juin 1944 &agrave; Rio de Janeiro, Chico Buarque, de son vrai nom Francisco Buarque de Hollanda, est l'une des grandes figures de la musique br&eacute;silienne. Fils d'un c&eacute;l&egrave;bre historien, il passe son enfance entre le Br&eacute;sil et l'Italie. Chico Buarque conna&icirc;t la r&eacute;ussite &agrave; l'&acirc;ge de 21 ans avec le single &quot;Pedro pedreiro&quot;. Il &eacute;crit ensuite la musique d'une pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre, &quot;Roda viva&quot;, interdite par la dictature au pouvoir &agrave; la fin des ann&eacute;es 60 au Br&eacute;sil. <br /><br />Apr&egrave;s un bref s&eacute;jour en prison puis un nouveau s&eacute;jour en Italie, Buarque publie en 1971 &quot;Construcao&quot;, &agrave; nouveau en partie censur&eacute;. Il va d&egrave;s lors publier ses disques &agrave; intervalles r&eacute;guliers. &quot;Quando o carnaval chegar&quot;, en 1972, &quot;Chico canta&quot; un an plus tard, &quot;Chico Buarque &amp; Maria Bethiana&quot; en 1975. Il collabore avec Gilberto Gil et Caetano Veloso, autres idoles des 'cariocas'.<br /><br />Dans les ann&eacute;es 80, Chico est toujours de mode et signe surtout son plus gros succ&egrave;s avec &quot;Essa moca ta differente&quot; en 1988. Quatre nouveaux opus paraissent dans les ann&eacute;es 90. Depuis, l'artiste se consacre &agrave; l'&eacute;criture, son dernier ouvrage, &quot;Budapest&quot;, sort en 2003. Il est d'ailleurs adapt&eacute; au cin&eacute;ma. En 2005, un DVD voit le jour : &quot;DVD especial - ainda nao lan&ccedil;ado&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chico Buarque]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chick Corea]]></title>
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		<content><![CDATA[Chick Corea, de son vrai nom Armando Anthony Corea, na&icirc;t le 12 juin 1941 &agrave; Chelsea aux Etats-Unis. A partir de 1966, il commence &agrave; enregistrer. En 1968, son titre avec Miroslav Vitous et Roy Haynes, &quot;Now he sings, now he sobs&quot;, est consid&eacute;r&eacute; comme un classique. Apr&egrave;s une collaboration avec Sarah Vaughan, Corea rejoint Miles Davis qui le persuade de se mettre au synth&eacute;tiseur et avec lequel il signe plusieurs albums comme &quot;Filles de Kilimandjaro&quot;, &quot;Bitches brew&quot; et&nbsp;&quot;Miles Davis at the fillmore&quot;. En 1968, il quitte Miles Davis et se met au jazz acoustique aux c&ocirc;t&eacute;s d'Anthony Braxton, Dave Holland et Barry Altschul du collectif Circle. De cette entente na&icirc;tra le tr&egrave;s r&eacute;ussi &quot;Circling in&quot;, sorti en 1970. <br /><br />Fin 1971, Chick Corea forme le groupe Return to Forever. Apr&egrave;s sa dissolution, vers la fin des ann&eacute;es 70, il tourne avec Gary Burton et Herbie Hancock, Michael Brecker, Miroslav Vitous et Roy Hanes. Apr&egrave;s plusieurs autres formations, il cr&eacute;e Akoustic Trio avec John Patitucci et Dave Weckl. De cette &eacute;poque, on retient l'excellent &quot;Eye of the beholder&quot; (1988) et &quot;Akoustic band&quot; (1989). <br /><br />Figure incontournable du modern jazz, Chick Corea n'a pas perdu son go&ucirc;t de la sc&egrave;ne et reste un artiste actif. En 1997, il interpr&egrave;te aux c&ocirc;t&eacute;s de Kenny Garrett des remixes de Bud Powell et Thelonious Monk. Dans toute sa carri&egrave;re, l'artiste a gagn&eacute; dix Grammy Awards dont le dernier date de 2001 pour &quot;Spain for sextet and orchestra&quot;. De 2002 &agrave; 2006, l'artiste a sorti cinq albums dont &quot;The Ultimate adventure&quot; en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chick Corea]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61234</id>
		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chicago]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Form&eacute; en 1966 &agrave; Chicago, aux Etats-Unis, Chicago sera l'auteur de nombreux hits entre les ann&eacute;es 70 et 80. Tous les disques d&eacute;clinent le logo du groupe et sont nomm&eacute;s de &quot;Chicago 1&quot; &agrave; &quot;Chicago 21&quot;. La formation s'appelle d'abord Missing Links, puis devient Big Thing. Au d&eacute;part, ils ne sont que six : Terry Kath, Walter Parazaider, Lee Loughnane, Danny Seraphine, James Pankow et Robert Lamm, le tout manag&eacute; par Jim Guercio. Peter Cetera, d&eacute;cide de rejoindre Chicago en 1967. <br /><br />Le manager construit la r&eacute;putation du groupe &agrave; Los Angeles, o&ugrave; Chicago joue dans des clubs. Il signe en 1969 avec Columbia pour sortir son 1er album qui reste dans les charts durant 171 semaines. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, il change un peu son style pour passer du jazz impr&eacute;gn&eacute; de pop, au rock l&eacute;ger, ce qui le m&egrave;ne au succ&egrave;s avec cinq albums cons&eacute;cutifs dans les charts entre 1972 et 1975. <br /><br />Les membres de Chicago sont au creux de la vague en 1977 apr&egrave;s leur s&eacute;paration de Guercio et la perte de Terry Kath, qui meurt suite &agrave; un coup de feu. Ils reprennent du poil de la b&ecirc;te dans les 80's, en signant chez Warner. C&eacute;tera se retire pour une carri&egrave;re solo. Les autres continuent jusque dans les 90's, puis se retirent du circuit. Plusieurs albums et une compilation plus tard (&quot;Love songs&quot; en 2005) le groupe sort son trenti&egrave;me album, &quot;Chicago XXX&quot;, en 2006.]]></content>
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		<keywords>Chicago</keywords>
		<artist><![CDATA[Chicago]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chic]]></title>
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		<content><![CDATA[Connu sous le nom de Big Apple Band, Nile Rodgers et Bernard Edwards se reforment en 1976 pour cr&eacute;er Chic en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l'&eacute;l&eacute;gance fran&ccedil;aise. Ils engagent Thompson, Norman Jean Wright et Alfa Anderson. &quot;Dance, dance, dance&quot; sort en 1977 et catapulte Chic au 1er rang avec plus d'un million d'exemplaires vendus en un mois. Commence alors une incroyable s&eacute;rie de tubes avec &quot;Le Freak&quot;, &quot;I Want your love&quot; et &quot;Good times&quot;. Ces trois titres en feront les recordmen des ventes chez Atlantic Records.<br /><br />La tendance disco pass&eacute;e, Chic revient sur Terre. Les deux piliers du groupe se lancent alors dans la production. Ils produisent entre autres Sheila, Sisters Sledge, Blondie et Diana Ross pour &quot;Upside down&quot;. Chic tente un come-back en 1992... en vain. Le 18 avril 1996, Bernard Edwards d&eacute;c&egrave;de. Mais le groupe continue tout de m&ecirc;me &agrave; se produire sur sc&egrave;ne, avec de nouveaux musiciens. Le 12 novembre 2003, s'est Tony Thompson qui s'&eacute;teint, des suites d'un cancer du rein. En 2006, Nils envisage de sortir un nouvel opus pour marquer les 10 ans de la disparition d'Edwards.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chic]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chet Baker]]></title>
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		<content><![CDATA[Chet Baker na&icirc;t le 23 d&eacute;cembre 1929 &agrave; Yale aux Etats-Unis. Trompettiste et chanteur &agrave; la voix suave, Chet Baker est une figure charismatique du jazz. Il arrive en Californie en 1949 et l'ann&eacute;e suivante, il tourne avec sa trompette dans des mini concerts. Il fait des d&eacute;buts remarqu&eacute;s dans le quintette conduit par Charlie Parker en 1952. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il joue de la trompette sur &quot;My Funny valentine&quot; du Gerry Mulligan Quartet, le groupe de jazz du moment aux Etats-Unis. En 1953, Chet Baker forme son quartette avec le pianiste Russ Freeman. Il enregistre une s&eacute;rie d'albums pour Pacific Jazz Records : &quot;Grey december&quot; en 1953, &quot;Chet Baker sextet&quot; en 1954, &quot;Chet Baker and crew&quot; en 1956. <br /><br />En 1960, Chet Baker est emprisonn&eacute; en Italie pour trafic de drogue. De 1961 &agrave; 1970, il sort une vingtaine d'albums dont les plus connus sont &quot;Lonely star&quot; et &quot;Stairway to the stars&quot;. Son v&eacute;ritable retour s'effectue en 1974 lorsqu'il sort l'album &quot;She Was too good to me&quot;. D&egrave;s lors Chet Baker m&egrave;ne une vie de nomade changeant de label chaque ann&eacute;e, et tournant surtout en Europe. Il meurt le 13 mai 1988, dans un h&ocirc;tel d'Amsterdam au Pays-bas. La m&ecirc;me ann&eacute;e, sort une compilation intitul&eacute;e &quot;My Favourite songs Vol I et II&quot;. Apr&egrave;s 1988, les nombreuses maisons de disques de Chet Baker sortent des compilations et r&eacute;&eacute;ditent ses albums. Le Label Blue Note a retrouv&eacute; des enregistrements in&eacute;dits et les publie sur un album : &quot;Quartet live Vol. I&quot; en ao&ucirc;t 2000. En 2005, l'Etat am&eacute;ricain de l'Oklahoma proclame le 2 juillet comme le jour rendant hommage &agrave; Chet Baker.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chet]]></title>
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		<content><![CDATA[Chet est n&eacute; en 1972. C'est en 1998 qu'il se fait remarquer gr&acirc;ce &agrave; un CD de quatre titres. Pour en arriver l&agrave;, il voyage beaucoup, surtout entre la Bretagne, la Guadeloupe et le Canada. Nouvelle destination avec Sheffield en Angleterre, o&ugrave; il fait la rencontre de Kevin Bacon et John Quarmby, les producteurs de Finley Quaye. Cela donne l'album &quot;L'In&eacute;branlable&quot;, en 2000. <br /><br />Chet tourne avec les Djins, T&eacute;t&eacute; ou Sanseverino. Il &eacute;crit ensuite pour Arthur H ou Ute Lemper et compose la BOF &quot;Laissons faire Lucie&quot; (avec Marie Gilain). Place alors &agrave; son second opus. Il fait appel &agrave; deux sp&eacute;cialistes des musiques de films, J&eacute;r&ocirc;me Rebotier et David Hadjadj. &quot;L'Amour &agrave; la fran&ccedil;aise&quot; arrive dans les bacs au printemps 2002. Treize compositions pour autant d'histoires allant du reggae au trip-hop. La voix rappelle Gainsbourg et l'on note un duo avec Dolor&egrave;s Chaplin (&quot;Les Aimants&quot;) ainsi qu'un titre co-&eacute;crit avec T&eacute;t&eacute;. En 2005, Chet sort son troisi&egrave;me album, &quot;Hymne&quot;, dont sont extraits les titres, &quot;Mon p&egrave;re&quot; et &quot;Rien appris&quot;.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Cher]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e en Californie le 20 mai 1946 sous le nom de Cherilyn Sarkarsian La Pier, Cher commence comme chanteuse en attendant de r&eacute;aliser son r&ecirc;ve, &ecirc;tre actrice. Elle enregistre avec Phil Spector et &eacute;pouse Sonny Bono, avec qui elle enregistre deux singles sous le nom de Caeser and Cleo. Ils d&eacute;cident finalement de se nommer Sonny &amp; Cher. Cette derni&egrave;re s'active aussi en solo et engrange les hits. &quot;Gypsies, tramps &amp; thieves&quot;, leur premier album fait une entr&eacute;e remarqu&eacute;e dans les charts. C'est &agrave; ce moment-l&agrave; qu'ils divorcent mais, en bons gestionnaires, ils d&eacute;cident de continuer le duo. <br /><br />En 1987, Cher re&ccedil;oit l'Oscar de la meilleure actrice dans &quot;Moonstruck&quot;. Celui-ci co&iuml;ncide avec son retour dans la musique avec l'album &eacute;ponyme et son tube &quot;I found someone&quot;. En 1998, c'est l'invasion de Cher sur toutes les radios du globe avec le hit &quot;Believe&quot;, suivi d'un album du m&ecirc;me nom. Elle reprend les m&ecirc;mes ingr&eacute;dients en 2001 pour l'album &quot;Living proof&quot; (litt&eacute;ralement &quot;toujours vivante&quot;) mais le succ&egrave;s est nettement moins au rendez-vous. <br /><br />Cher laisse entendre que la tourn&eacute;e mondiale pr&eacute;vue en 2002 pourrait &ecirc;tre sa derni&egrave;re. En 2003, apr&egrave;s la sortie de son album live, &quot;Cher&nbsp;: the farewell tour live from Miami&quot;, elle enregistre un duo avec Rod Stewart, &quot;Bewitched, bothered ans bewilderend&quot;. Par la suite, les rumeurs courent sur la possibilit&eacute; que ce soit Cher qui remplace C&eacute;line Dion au Caesar's Palace de Las Vegas. Le contrat de la Qu&eacute;b&eacute;coise se terminant en 2007.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charlie Wood]]></title>
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		<content><![CDATA[Charlie Wood na&icirc;t &agrave; San Antonio, au Texas, et grandit dans une petite communaut&eacute; appel&eacute;e Bulverde. Il commence sa carri&egrave;re musicale &agrave; 14 ans. Tr&egrave;s influenc&eacute; par des artistes tels que Joe Pass, Wes Montgomery ou Peter White, son style est identifiable au blues. Depuis cette p&eacute;riode, ses exp&eacute;riences sont assez vari&eacute;es et il joue avec des gens aussi diff&eacute;rents que Mickey Gilley, Jonnhy Lee, Jonnhy Gimble, Willie Nelson et Ray Price.<br /><br />Charlie Wood r&eacute;alise ses premiers enregistrements en studio pour Astro Recording Studios and Gilley's Recording Studios. Il fait aussi, &agrave; cette &eacute;poque, plusieurs passages dans des radios locales. Plus tard, il sort son premier album, &quot;In the thick of the woods&quot;, sur le label Warner Bros, auquel s'ajouteront &quot;Southbound&quot; en 1996 et &quot;Who I am&quot; en 2000.<br /><br />Son album &quot;Rhytms of the eclipse&quot; est bient&ocirc;t suivi d'un nouvel opus, que l'artiste compose depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2006. L'un des extraits est &quot;Better day&quot;. Celui-ci rend hommage aux survivants du 11 septembre, aux victimes de violences domestiques ainsi qu'aux secouristes et toutes personnes qui &eacute;paulent les plus malheureux.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charlie Parker]]></title>
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		<content><![CDATA[Charlie Parker, de son vrai nom Charles Christopher Parker, na&icirc;t le 29 ao&ucirc;t 1920 &agrave; Kansas City, aux Etats-Unis. En 1937, il s'unit &agrave; l'orchestre du pianiste Jay Mcshann. Les nouvelles id&eacute;es de Charlie Parker, d&eacute;sormais surnomm&eacute; Bird, surprennent amateurs et professionnels. Entre 1940 et 1942, Charlie Parker travaille avec le groupe de Noble Sissle. En 1943, il joue avec le t&eacute;nor Hearl Hines, puis forme son propre ensemble. Dizzie Gillespie le rejoint. Le duo, surnomm&eacute; Diz'N Bird, compose et enregistre beaucoup &agrave; partir de 1944.<br /><br />En 1945, le duo se transforme avec l'arriv&eacute;e de Bud Powell et de Max Roach. En 1946, sortent &quot;Bird set&quot;, &quot;Bird &amp; press&quot; et &quot;Jazz at the philarmonic&quot;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, apr&egrave;s une d&eacute;pression nerveuse, il craque et passe six mois en h&ocirc;pital psychiatrique. Sa carri&egrave;re reprend tr&egrave;s vite et il forme un quintette o&ugrave; il joue avec le jeune et encore inconnu Miles Davis. Entre 1947 et 1951, Charlie Parker compose &quot;Bird on the 52nd street&quot; et &quot;The Bird blows the blues&quot;.<br /><br />Apr&egrave;s la mort d'une de ses filles, l'artiste retombe dans une errance d&eacute;sastreuse et fait deux tentatives de suicide en 1954. Il meurt d'une crise cardiaque en 1955, alors qu'il n'a que 35 ans. Son dernier single, posthume, &quot;Relaxing at the cama&quot;, repr&eacute;sente le r&eacute;volutionnaire Charlie Parker. Apr&egrave;s sa mort, de nombreux artistes r&eacute;alisent films et chansons autobiographiques comme le long m&eacute;trage &quot;Bird&quot;, en 1988, et la chanson &quot;Parker's band&quot;, en 1974. En 1999, un m&eacute;morial lui est d&eacute;dicac&eacute; &agrave; Kansas City, aux Etats-Unis, &agrave; quelques pas de l'American Jazz Museum.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Charlie Parker]]></artist>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charles Trenet]]></title>
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		<content><![CDATA['Le Fou Chantant' &eacute;tait le surnom de Charles Trenet, n&eacute; &agrave; Narbonne le 18 mai 1913. Tout petit, il s'adonne aux arts et &agrave; la musique. En 1930, il s'installe &agrave; Paris o&ugrave; il commence &agrave; t&acirc;ter le jazz et &agrave; &eacute;crire des po&egrave;mes. Il rencontre ainsi le pianiste Johnny Hess avec qui il &eacute;crit des publicit&eacute;s pour la radio. C'est la naissance d'un style &quot;fleur bleue&quot;. Pendant son arm&eacute;e, en 1936, il cr&eacute;e &quot;Y'a de la joie&quot;, qui est chant&eacute; sur sc&egrave;ne par Maurice Chevalier. C'est ainsi qu'en 1946, &quot;La Mer&quot;, chanson &eacute;crite huit ans plus t&ocirc;t en vingt minutes dans un train entre Narbonne et Carcassonne, est adapt&eacute;e aux Etats-Unis et devient &quot;Beyond the sea&quot;. <br /><br />Juste apr&egrave;s son premier Olympia, Trenet rend hommage aux cong&eacute;s pay&eacute;s avec &quot;RN 7&quot;. La d&eacute;cennie suivante est plus difficile pour lui en raison de l'av&egrave;nement du rock et des y&eacute;y&eacute;s. Des albums vont ainsi s'encha&icirc;ner mais son public vieillit et Charles s'installe dans une semi retraite dor&eacute;e. Il reviendra r&eacute;guli&egrave;rement jusqu'&agrave; f&ecirc;ter ses soixante ans de carri&egrave;re en 1995. Il se produit une derni&egrave;re fois en public en novembre 1999, apr&egrave;s la sortie de l'album &quot;Les Po&egrave;tes descendent dans la rue&quot;. Son &eacute;tat de sant&eacute; se d&eacute;grade &agrave; partir de l'ann&eacute;e suivante et apr&egrave;s plusieurs hospitalisations, il d&eacute;c&egrave;de le 19 f&eacute;vrier 2001. Sa maison natale de Narbonne devient  un mus&eacute;e &agrave; sa gloire.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Charles Trénet]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charles]]></title>
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		<content><![CDATA[Charles Mc Pherson est n&eacute; le 24 juillet 1939 &agrave; Joplin, Missouri, aux Etats-Unis. Disciple du grand Charlie Parker, il a su apposer au bop et au hard bop sa griffe particuli&egrave;re. Au milieu des ann&eacute;es 50, il joue du saxo alto sur la sc&egrave;ne jazz de D&eacute;troit. En 1959, il d&eacute;barque &agrave; New York et travaille pendant un an avec Charlie Mingus. En 1961, il devient avec son ami Lonnie Hillyer membre permanent du groupe de Charlie Mingus (&agrave; la place d'Eric Dolphy et de Ted Curson).<br /><br />En 72,  Charles devient leader du groupe mais part pour San Diego six ans plus tard. Il participe au film &quot;Bird&quot; (Charlie Parker) en jouant les morceaux de Parker que ce dernier n'avait pas pu enregistrer. Pat Bowie n'a, pour sa part, laiss&eacute; que deux albums &agrave; la post&eacute;rit&eacute;. Ces derniers sont &quot;Out of sight, out of mind&quot; (1964) et &quot;Feelin'good !&quot; (1965), accompagn&eacute;e par le grand saxophoniste bop Charles Mc Pherson et par un tout jeune David Bowie (guitare, clavier et chants) sur le titre &eacute;ponyme. En 2005, l'album live &quot;Live at the 5 spot&quot; est remis en vente.]]></content>
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		<keywords>Charles</keywords>
		<artist><![CDATA[Charles Mc Pherson]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charlélie Couture]]></title>
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		<content><![CDATA[Charl&eacute;lie Couture, de son vrai nom Bertrand-Elie Couture, est n&eacute; le 26 f&eacute;vrier 1956 &agrave; Nancy. Jouant du piano et chantant depuis ses 14 ans, il sort son premier album en 1978. Un an plus tard, il sort un 2&egrave;me disque, &quot;Le p&ecirc;cheur&quot;. Il parcourt la France avec sa guitare &agrave; la recherche du public qu'il rencontre au caf&eacute; de la gare &agrave; Paris en deuxi&egrave;me partie de Coluche en 80. Labelis&eacute; chez Island records, il enregistre en 1981 &quot;Pochette surprise&quot;. En juillet, il part &agrave; New York enregistrer &quot;Po&egrave;mes rock&quot; et d&eacute;couvre le grand public avec &quot;Comme un avion sans ailes&quot;. Les albums s'encha&icirc;nent et il signe la B.O. de &quot;Tchao pantin&quot;. <br /><br />En 89 sort l'album live &quot;Trois folies live&quot;. En 90, il &eacute;crit la nouvelle &quot;Les Dragons de sucre&quot; puis d&eacute;laisse un peu la musique. En 92, Charl&eacute;lie passe tout son temps &agrave; peindre. En 93, il expose ses peintures et ses photographies. En 94, &quot;Jacobi marchait&quot; et &quot;Miss bigoudi&quot; sont deux chansons phare de l'album &quot;Les Na&iuml;ves&quot;, qui est suivi du spectacle &quot;Concert na&iuml;f au pays des anges&quot;.<br /><br />Charl&eacute;lie s'essaye &agrave; la musique &eacute;lectronique en 95 avec l'album &quot;Down town project&quot; qui ne pla&icirc;t pas alors. En 96, Charl&eacute;lie construit la B.O. du film d'animation &quot;Toy story&quot; puis sort &quot;Casque nu&quot; en 97 avec un son acoustique et blues. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e en 1998, il encha&icirc;ne les albums avec &quot;Soud&eacute; soud&eacute;s&quot; en 1999, &quot;109&quot; en 2001, &quot;Double vue&quot; en 2004 et &quot;New yor-coeur&quot; en 2006. L'artiste vit d&eacute;sormais &agrave; New York. En 2007, il compte se rendre en France pour une grande tourn&eacute;e.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Charlélie]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chano Dominguez]]></title>
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		<content><![CDATA[Chano Dominguez na&icirc;t le 29 mars 1960 &agrave; Cadiz, en Espagne. Il a 12 ans quand il d&eacute;couvre le piano. Fascin&eacute;, il forme en 1978 son groupe appel&eacute; Cai avec lequel il enregistre les disques &quot;M&aacute;s all&aacute; de nuestras mentes diminutas&quot; et &quot;Cancion de primavera&quot;. Le groupe se s&eacute;pare en 1981 et l'artiste rentre dans le monde &quot;jazzistique&quot; avec le groupe Hiscadix. En 1986, il enregistre &quot;La Guinda&quot;. En 1991, il enregistre &quot;Decoy, de aqui pa'll&aacute;&quot; avec Christian Brewer au saxo alto, Antonio Mesa au saxo t&eacute;nor, Francico Pose &agrave; la basse et Amador Marin &agrave; la batterie. Liant Flamenco et Jazz, Chano Dominguez devient un des premiers de ce genre. <br /><br />En 1993, il compose son premier disque en solo : &quot;Chano&quot;. En 1994, il enregistre avec Jorge Pardo le c&eacute;l&egrave;bre &quot;10 de Paco&quot; o&ugrave; ils revisitent les th&egrave;mes du musicien andalou Paco De Lucia. Au cours de l'ann&eacute;e 1995, il joue avec la chanteuse Martirio et tous deux enregistrent &quot;Coplas de madruga&quot; qui r&eacute;unit un bon nombre de chansons populaires travaill&eacute;es &agrave; partir du son caract&eacute;ristique au jazz. &quot;Hecho a mano&quot; sort en 1996. Un an apr&egrave;s, il travaille avec Ana Belen sur l'hommage musical &agrave; l'&eacute;crivain Garcia Lorca sur le disque Lorquiana et sort en 1998 Oto&ntilde;o. Chano Dominguez nous surprend encore avec son nouveau single, &quot;Para chick&quot;, dans lequel il affiche encore son &eacute;norme talent et son importante maturit&eacute; dans le domaine du jazz-flamenco. Les albums s'encha&icirc;nent d&egrave;s les ann&eacute;es 2000 avec &quot;Iman&quot;, &quot;Oye como viene&quot;. En 2004, l'artiste  sort le titre &quot;Con alma&quot; ainsi qu'un duo avec Martirio intitul&eacute; &quot;Acoplados&quot;.]]></content>
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		<keywords>Chano Dominguez</keywords>
		<artist><![CDATA[Chano Dominguez]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chaka Khan]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Yvette Marie Stevens est n&eacute;e le 23 mars 1953 &agrave; Great Lakes, dans l' Illinois. Elle grandit &agrave; Chicago et forme un groupe &agrave; 11 ans. Quelques ann&eacute;es plus tard, elle choisit le nom africain Chaka Khan alors qu'elle travaille avec le Blac Panthers' Breakfast Program. Avec Kevin Murphy et Andre Fisher, elle fonde, en 1973, le groupe de funk Rufus. Le succ&egrave;s est colossal, Chaka Khan et son groupe s'imposent dans le funk et signent une demi-douzaine d'albums de platine ou d'or jusqu'en 1978. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, elle quitte Rufus pour suivre une carri&egrave;re solo. Elle d&eacute;bute avec le tube &quot;I'm Every woman&quot;. Deux ans plus tard, elle sort l'album &quot;Naughty&quot; avec le titre &quot;Papillon&quot;. Elle m&egrave;ne une carri&egrave;re solo efficace et, en 1983, retourne le temps d'un disque avec son groupe Rufus pour un concert enregistr&eacute;.<br /><br />En 1984, le titre &quot;I Feel for you&quot;, &eacute;crit par Prince, et l'album du m&ecirc;me nom, marquent l'apog&eacute;e m&eacute;diatique de l'artiste. Elle se maintient sur le devant de la sc&egrave;ne avec l'album &quot;Destiny&quot; en 1986 et &quot;CK&quot; en 1988. Dix ans plus tard, Chaka Khan fait l'objet d'une compilation, &quot;Come 2 my house&quot;, regroupant ses meilleures chansons. En 1992, la chanteuse enregistre une nouvelle version de &quot;What's going on&quot; avec les Funk Brothers. Cette chanson re&ccedil;oit un Grammy Award la m&ecirc;me ann&eacute;e. Deux ans plus tard, elle donne vie &agrave; l'album &quot;Classikhan&quot; en featuring avec le London Symphony Orchestra. En 2006, la chanteuse re&ccedil;oit un prix aux BET Awards pour honorer toute sa carri&egrave;re.]]></content>
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		<keywords>Chaka Khan</keywords>
		<artist><![CDATA[Chaka Khan]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chaka Demus]]></title>
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		<content><![CDATA[Chaka Demus, de son vrai John Taylor, na&icirc;t &agrave; Kingston en Jama&iuml;que. Il se fait la main avec Roots Majestic, travaille avec King Jammys et sort son premier album, &quot;Reggae dance hall sensation&quot;, en 1970. A la fin des ann&eacute;es 80, Chaka Demus, qui a choisi ce nom en hommage au v&eacute;t&eacute;ran DJ Nicodemus, sort quelques singles en solo dont les plus connus sont &quot;Everybody loves Chaka&quot; et &quot;Letter to mummy and daddy&quot;, un duo avec Yellowman. <br /><br />Ce n'est que lorsqu'il collabore avec Pliers, n&eacute; Everton Banner, que Chaka conna&icirc;t vraiment le succ&egrave;s. Ces deux artistes, qui s'admirent l'un l'autre, font &eacute;quipe &agrave; partir de 1991 apr&egrave;s avoir partag&eacute; la m&ecirc;me sc&egrave;ne lors d'un concert &agrave; Miami. Produit par Sly and Robbie, le duo sort &quot;Murder she wrote&quot; et &quot;Tease me&quot; en 1992 et 1993, puis l'ann&eacute;e d'apr&egrave;s ils se classent premiers dans les charts anglais avec &quot;Twist and shout&quot;.<br /><br />En 95, le single &quot;She don't let nobody&quot; inonde les ondes. Le succ&egrave;s est encore au rendez-vous lorsqu'en 1997 nos deux amis sortent l'album &quot;For Every kind of people&quot; chez VP Records. Depuis, l'artiste n'a sorti qu'un album, &quot;Dangerous&quot;, en 2001.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chaka Demus]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chad Kroeger]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 15 novembre 1974 aux Etats-Unis, Chad Kroeger est le chanteur guitariste de Nickelback, un groupe r&eacute;v&eacute;l&eacute; en 2000 et qui a connu un succ&egrave;s mondial en 2002 avec &quot;How you remind me&quot;. Deux millions d'exemplaires de l'album &quot;Silver side up&quot; sont vendus. Chad en profite pour s'&eacute;manciper un petit peu et signe un titre pour la BOF &quot;Spiderman&quot;, &quot;Hero&quot;. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, le chanteur &eacute;crit et chante &quot;Why don't you &amp; I&quot;. Le label Arista d&eacute;cide de produire le titre pour l'&eacute;t&eacute; 2003. Roadrunner, le label de Chad Kroeger, refuse cette proposition, clamant que mettre en avant le chanteur porterait pr&eacute;judice &agrave; Nickelback, qui la m&ecirc;me ann&eacute;e sort &quot;The Long road&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chad Kroeger]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Catherine Ringer]]></title>
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		<content><![CDATA[Catherine Ringer na&icirc;t le 18 octobre 1957 &agrave; Suresnes. Ses talents de com&eacute;dienne, chanteuse et danseuse la conduisent naturellement vers une carri&egrave;re artistique (elle d&eacute;bute dans le cin&eacute;ma X). Fred Chinchin et la jeune fille se retrouvent dans un groupe, Flash Rouge. Mais les membres de cette formation n'&eacute;taient pas assez ambitieux pour eux. Catherine et Fred voulaient durer, &ecirc;tre connus. Ils d&eacute;cident de fonder le duo Rita Mitsouko. Les premiers singles contiennent l'incontournable &quot;Don't forget the nite&quot; et, bien s&ucirc;r, &quot;Marcia Baila&quot;, hommage &agrave; la danseuse Marcia Moretto, professeur de Catherine.<br /><br />En 1983, le duo sort son premier album. En 1986, le deuxi&egrave;me, &quot;The No comprendo&quot;, se compose de titres beaucoup plus gais comme &quot;Andy&quot;, &quot;C'est comme &ccedil;&agrave;&quot; ou &quot;Les Histoires d'A&quot;. Lors d'un concert aux Etats-Unis, ils rencontrent Les Sparks et s'associent pour trois chansons qu'ils int&egrave;grent dans le troisi&egrave;me album, &quot;Marc et Robert&quot;. En 1993 sort un album tout neuf, &quot;Syst&egrave;me D&quot;, diff&eacute;rent des autres, plus swing, plus acoustique, plus hip-hop. Sans doute un des albums les plus r&eacute;ussis avec le titre phare &quot;Y'a de la haine&quot;, et un duo avec Iggy Pop dans &quot;My Love is bad&quot;.<br /><br />Dans les ann&eacute;es 90, Catherine Ringer collabore avec de nombreux artistes dont le rappeur Doc Gyneco, avec qui elle enregistre un duo. Depuis, la chanteuse continue sa carri&egrave;re avec les Rita Mitsouko, tout en jouant de temps en temps au cin&eacute;ma, comme par exemple dans &quot;La Dame pipi&quot; en 2000.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Catherine Lara]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 22 mai 1945 &agrave; Poissy, Catherine Lara est dot&eacute;e d'un talent musical qui ne reste pas longtemps dans l'ombre. A 13 ans, elle est premier prix du conservatoire de Versailles, ce qui lui ouvre les portes du Conservatoire de Paris. Pass&eacute;e ma&icirc;tre dans l'art du violon, elle exerce son instrument de pr&eacute;dilection au sein des Musiciens de Paris en 1966. Avec la troupe, elle se produit au Palais des Sports en 1970 et accompagne Claude Nougaro durant sa tourn&eacute;e en 1971. <br /><br />L'ann&eacute;e 1972 marque un tournant dans la carri&egrave;re de l'artiste, qui devient compositeur interpr&egrave;te. Le succ&egrave;s ne se fait pas attendre. Avec &quot;Morituri&quot;, en 1973, elle se r&eacute;v&egrave;le au grand public. Durant les ann&eacute;es 80, elle devient l'une des r&eacute;f&eacute;rences f&eacute;minines de la chanson fran&ccedil;aise avec une association plut&ocirc;t originale entre rock et violon. &quot;La Rockeuse de diamants&quot;, en 1983, est un v&eacute;ritable tube et passe &agrave; longueur de journ&eacute;e sur les ondes fran&ccedil;aises. Mais la cons&eacute;cration est pour 1986 avec l'album &quot;Au Milieu de nulle part&quot;. <br /><br />La chanteuse travaille sur un projet qui lui tient &agrave; coeur, un nouvel album &quot;Sand et les romantiques&nbsp;&quot;, biographie musicale de l'&eacute;crivain qui retrace les diff&eacute;rents &eacute;pisodes de sa vie. Depuis 1997, Catherine Lara est l'une des chevilles ouvri&egrave;res de Sol En Si, dont les recettes de concerts sont revers&eacute;es au b&eacute;n&eacute;fice d'enfants atteints du SIDA. A la fin du si&egrave;cle, l'artiste change de style (plus world) avec&nbsp;&quot;Aral&quot; en 2000 et &quot;Passe-moi l'ciel&quot; en 2005.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Carole King]]></title>
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		<content><![CDATA[Carole King, de son vrai nom Carole Klein, est n&eacute;e le 9 f&eacute;vrier 1942. Elle apprend le piano et le chant d&egrave;s quatre ans et monte dix ans plus tard un groupe au coll&egrave;ge, les Co Sines. A l'universit&eacute;, elle rencontre ensuite le parolier Jerry Gofin avec qui elle se marie. Dans les ann&eacute;es 60, le duo compose de gros succ&egrave;s, comme &quot;The Locomotion&quot;. Apr&egrave;s avoir divorc&eacute; en 1968, elle sort son premier album solo, &quot;Now that everyhting been said&quot;, en se cachant derri&egrave;re le nom de The City. <br /><br />En 1971 arrive &quot;Tapestry&quot;, LE chef d'oeuvre de Miss King, qui se vend &agrave; quatorze millions d'exemplaires. Suivront deux autres gros tubes : &quot;You've got a friend&quot; et &quot;It's too late&quot;. Dans les ann&eacute;es 80, Carole King donne quelques concerts pour de nobles causes, joue au th&eacute;&acirc;tre et publie quatre disques dont &quot;City streets&quot;. Dans les ann&eacute;es 90, seuls &quot;Live&quot; et &quot;The Carnegie hall concert&quot;, paraissent. En hommage, &quot;Tapestry revisited&quot;, sort pour le 25&egrave;me anniversaire de cet opus. Rod Stewart, Richard Marx, les Bee Gees, Aretha Franklin et C&eacute;line Dion revisitent ce disque culte.<br /><br />Dans les ann&eacute;es 2000, Carole King participe &agrave; la BOF &quot;Freedom song&quot;. Son 24&egrave;me album solo, &quot;Love makes the world&quot;, sort en 2001 sur son propre label : Rockingale Records. En 2003, l'artiste s'engage politiquement dans les &eacute;lections pr&eacute;sidentielles am&eacute;ricaines en soutenant John Kerry. Apr&egrave;s la sortie de son album &quot;The Living room tour&nbsp;&quot;, la chanteuse d&eacute;bute une tourn&eacute;e au Canada et aux Etats-Unis en 2005.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Carly Simon]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e &agrave; New York le 25 juin 1945, Carly Simon fonde avec sa soeur, Lucy, les Simon Sisters en 1964. Tr&egrave;s influenc&eacute;e par la folk, elle est rep&eacute;r&eacute;e par le producteur de Bob Dylan et Janis Joplin qui la fait enregistrer avec le futur Band. Ses premiers v&eacute;ritables succ&egrave;s, elle les conna&icirc;t en 1971 avec &quot;CS&quot;et &quot;Anticipation&quot;, m&eacute;lange de rock, folk, blues et country. Un an plus tard, 1er gros hit (&quot;You're so vain&quot;) un extrait de l'album &quot;No secrets&quot;, num&eacute;ro un aux Etats-Unis. <br /><br />Carly Simon &eacute;pouse James Taylor et c&ocirc;toie par la suite la cr&egrave;me de la musique californienne. Elle participe avec son mari aux fameux concerts &quot;No nukes&quot; de 1979, contre le nucl&eacute;aire. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, elle publie &quot;Torch&quot;, des reprises des ann&eacute;es 30 &agrave; 50. Apr&egrave;s un long break, elle enregistre un &quot;Greatest hits live&quot; en 1988 sur son &icirc;le de Nantucket. Divorc&eacute;e de Taylor en 1983 et un temps compagne de Cat Stevens, elle a sign&eacute; bon nombre de BOF.<br /><br />Les d&eacute;cennies se suivent et se ressemblent pour Carly Simon. Dans les ann&eacute;es 90, l'artiste sort huit opus dont &quot;Romulus hunt&nbsp;: a family opera&quot; et &quot;Film noir&quot;. Les ann&eacute;es 2000 se placent sur la m&ecirc;me lanc&eacute;e que les ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes. Son septi&egrave;me album, &quot;Soothing songs and lulabies&quot;, para&icirc;t en 2006. Aux classements, son dernier single &quot;Let it snow&quot; se classe sixi&egrave;me du top 20 am&eacute;ricain.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Carly Simon]]></artist>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Carlos Santana]]></title>
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		<content><![CDATA[Carlos Santana, n&eacute; le 20 juillet 1947 &agrave; Autlan (Mexique), &eacute;volue sur la sc&egrave;ne rock mondiale depuis plus de 30 ans. Initi&eacute; au violon par son p&egrave;re, il troque vite l'instrument contre une guitare, qui, d&egrave;s lors, l'accompagne dans sa carri&egrave;re. En 1967, install&eacute; &agrave; San Francisco, il forme avec 4 comp&egrave;res le Santana Blues Band, qui, sous l'influence de son leader devient simplement Santana. Manag&eacute; par Bill Graham, il explose &agrave; Woodstock avec &quot;Soul sacrifice&quot;. Son premier album, &quot;Santana&quot; (1969), est double disque de platine ; le suivant, &quot;Abraxas&quot; (1971), est quant &agrave; lui quadruple album de platine.<br /><br />L'artiste revient en 1976 avec son single &quot;Europa&quot;, son plus gros succ&egrave;s. Les ann&eacute;es 90 marquent une p&eacute;riode d'&eacute;chec pour le guitariste. En 1999, il revient en force sur le devant de la sc&egrave;ne avec son album &quot;Supernatural&quot;. Apr&egrave;s &quot;Smooth&quot;, num&eacute;ro un notamment aux USA, Carlos Santana r&eacute;cidive avec &quot;Maria, Maria&quot;. Honor&eacute; par sa ville natale, statufi&eacute;, accus&eacute; de fraude, cr&eacute;ateur d'une ligne de chapeaux, chaussures et cravates (les profits vont aux enfants d&eacute;favoris&eacute;s mexicains), Santana fait &agrave; nouveau parler de lui. &quot;Shaman&quot; arrive en octobre 2002 et b&eacute;n&eacute;ficie encore de la pr&eacute;sence d'invit&eacute;s prestigieux. En 2003, le magazine Rolling Stone le classe parmi les 100 meilleurs guitaristes de tous les temps. Deux ans plus tard, il revient dans les bacs avec &quot;All that I am&quot;, dont est extrait le titre &quot;I'm feeling you&quot;. En 2006, Santana est en tourn&eacute;e europ&eacute;enne avec le groupe de son fils, Salvador Santana.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Carlinhos Brown]]></title>
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		<content><![CDATA[Carlinhos Brown, natif de Salvador de Bahia, commence &agrave; jouer des percussions d&egrave;s son enfance. Il travaille tr&egrave;s jeune comme vendeur de bouteilles d'eau dans la rue. En fin de journ&eacute;e, lorsqu'il ram&egrave;ne les bouteilles vides, il joue des percussions dessus. Adepte de James Brown, Carlinhos Brown joue les musiques du monde,  Angola, Cuba, USA, Br&eacute;sil... et trouve enfin son style. Un mix de percussions afro-br&eacute;siliennes sur un beat reggae et des guitares &eacute;lectriques. Propuls&eacute; par une radio du Salvador pour laquelle il compose jingles et titres, ses morceaux deviennent vite des tubes. Ce qui am&egrave;ne Carlinhos Brown &agrave; jouer avec Gilberto Gil, Veloso et &agrave; cr&eacute;er le groupe Timbalada. Ce dernier se forge une r&eacute;putation qui leur permet de collaborer avec Daniela Mercury et Sergio Mendes. Il devient une r&eacute;f&eacute;rence. En 1996, l'artiste sort son album solo, &quot;Alfagamabetizado&quot;, dans lequel il chante, compose et joue des instruments. Suivent rapidement deux autres opus : &quot;Omelete man&quot; et &quot;Bahia do mundi, mito e verdade&quot;. En 2002, il forme le groupe Tribalistas avec Arnaldo Antunes et Marisa Monte, avec lesquels il enregistre &quot;Os tribalistas&quot;. Le titre &quot;Ja sei namora&quot; devient num&eacute;ro du Br&eacute;sil. L'ann&eacute;e suivante, Carlinhos Brown sort &quot;Carlinos Brown e Carlito Marron&quot; et &quot;Candyall beat&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Carlinhos Brown]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Captain Sensible]]></title>
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		<content><![CDATA[Derri&egrave;re le pseudo de Captain Sensible se cache l'un des membres du groupe punk The Damned. Ce chanteur, guitariste et bassiste, de son vrai nom Raymond Burns, pr&ocirc;ne notamment le pacifisme et le v&eacute;g&eacute;tarisme. Il m&egrave;ne parall&egrave;lement une carri&egrave;re solo qui lui permet de signer en 1982 un &eacute;norme tube : &quot;Wot&quot; (&quot;Quoi&quot; en argot anglais). Cette expression fait alors la joie des coll&eacute;giens britanniques. Ce titre se retrouve dans de nombreuses compilations. Plus tard, l'artiste chante aussi &quot;Glad it's all over&quot; pour protester contre la guerre des Malouines. Ses principaux opus sont &quot;Power album&quot;, &quot;Revolution now&quot; et &quot;The universe of Geoffrey Brown&quot;. Il publie en 1994 ce que beaucoup consid&egrave;rent comme son meilleur album : &quot;Live at the milky way&quot;. Captain Sensible a retrouv&eacute; The Damned &agrave; la fin des ann&eacute;es 90. M&ecirc;me si le groupe ne fait plus &eacute;norm&eacute;ment parler de lui en France, il continue de tourner. Captain Sensible enregistre en 2004 le titre &quot;Brain's theme&quot; pour le film &quot;Skinned deep&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Captain Sensible]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Capleton]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 13 avril 1967 dans le petit village d'Islinghton, en Jama&iuml;que, Capleton, de son vrai nom Clifton Bailey, est un chanteur de reggae. L'artiste a toujours appr&eacute;ci&eacute; la culture et la politique rasta et s'y est plong&eacute; all&egrave;grement. Il est parti &agrave; Kingston pour trouver ses marques en tant que chanteur. Mais c'est en participant &agrave; une &eacute;mission, &agrave; Toronto, qu'il se fait remarquer par Philip Faddis Burrell, un producteur de reggae.<br /><br />C'est au Reggae Sunplash, en 1990, que la voix de Capleton sort de l'ombre. Le chanteur conna&icirc;t alors un succ&egrave;s incroyable avec des titres comme &quot;No.1 on the look good chart&quot;, &quot;Woman mi lotion&quot; ou &quot;Bumbo red&quot; qui fait un tabac. Enregistr&eacute; en 1995, son album &quot;Prophecy&quot;, qui se vend tr&egrave;s largement, comprend &quot;Taxi&quot;, le single de l'ann&eacute;e r&eacute;compens&eacute; aux Caribbean Music Awards. Suite &agrave; ce succ&egrave;s, il signe avec Def Jam et sort, &quot;Prophecy&quot; et &quot;I-Testament&quot;. L'apog&eacute;e de sa carri&egrave;re arrive en 2000 avec les titres &quot;Jah jah city&quot; et &quot;Good in her clothes&quot;.<br /><br />Oppos&eacute; au syst&egrave;me de commercialisation d'une image, Capleton quitte Def Jam et sort un nouvel album, &quot;More fire&quot; chez VP Records. Suivront &quot;Still blazin&quot; puis &quot;Capleton live at Negril&quot; en 2003 et une compilation regroupant tous ses singles, &quot;Praises to the king&quot;. Son dernier n&eacute; date de 2004 et s'intitule &quot;Reign of fire&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Capleton]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Canned Heat]]></title>
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		<content><![CDATA[Alan Wilson, Bob Hite, Henry Vestine et Franck Cook montent Canned Heat &agrave; Los Angeles en 1965. Les 'tord-boyaux' ou 'chaleur en bo&icirc;te', en traduction litt&eacute;rale, sont des Blancs fascin&eacute;s par le blues. Chouette Aveugle (le bigleux Wilson) rencontre l'Ours (le costaud Hite). Ils d&eacute;cident de monter Canned Heat en r&eacute;f&eacute;rence au blues. Le premier album (&eacute;ponyme) de Canned Heat, se compose de reprises de blues. Leur second, &quot;Boogie with Canned Heat&quot; am&egrave;ne enfin le succ&egrave;s. En 1969, &quot;Goin'up the country&quot; devient le plus gros succ&egrave;s du groupe. Tr&egrave;s &eacute;colo et fleur bleue, ce hit est en phase avec le mouvement hippie. Le groupe participe d'ailleurs &agrave; l'orgie Woodstock. Wilson, &eacute;puis&eacute; par les tourn&eacute;es et les substances illicites, se suicide en 1970. Un an plus tard, Canned Heat joue avec John Lee Hooker dans &quot;Hooker n'Heat&quot;. Bob Hite d&eacute;c&egrave;de d'une crise cardiaque en 1981. Le malheur s'abat peu &agrave; peu sur le groupe puisque Henry Vestine d&eacute;c&egrave;de &agrave; son tour en 1997. Les autres membres du groupe, dont Richard Hite (petit fr&egrave;re de Bob) et Mark Andes, continuent d'enregistrer. Parmi leurs derniers albums, on trouve, &quot;Blues band&quot;, &quot;Friends in the can&quot; et &quot;The Boogie hose tapes, volume 2&quot;.]]></content>
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		<keywords>Canned Heat</keywords>
		<artist><![CDATA[Canned Heat]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Candy Johnson]]></title>
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		<content><![CDATA[Candy Johnson, de son vrai nom Floyd Cand Johnson, na&icirc;t un 1er mai 1922 &agrave; Madison County, dans l'Illinois. Il apprend &agrave; jouer du saxophone et de la batterie, deux instruments qui vont former son oreille tout au long de son adolescence. On ne conna&icirc;t pas tr&egrave;s bien son d&eacute;but de parcours mais on le retrouve en 1964, lorsqu'il signe avec le label Conja et qu'il compose son premier disque, &quot;The Candy Johnson show&quot;, o&ugrave; il dirige un Big Band de jazz plut&ocirc;t classique. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, il sort &quot;&nbsp;Bikini beach&nbsp;&quot;, o&ugrave; se m&eacute;langent blues, swing et bop. <br /><br />Candy Johnson dispara&icirc;t de la sc&egrave;ne musicale pour devenir professeur de musique, m&eacute;tier qu'il va exercer jusqu'&agrave; sa mort. Un enregistrement in&eacute;dit sort en 1974 o&ugrave; il joue avec Ted et Milt Bruckner, l'un &agrave; la basse et l'autre au piano, ainsi qu'avec Dave Wilborn &agrave; la guitare. Il meurt le 28 juin 1982 &agrave; Framingham, dans le Massachussets. Candy Johnson, que l'on a appel&eacute; ainsi &agrave; cause de sa douceur et de sa d&eacute;licatesse, ressurgit de l'ombre &agrave; titre posthume avec un single nomm&eacute; &quot;Freight train&quot;.]]></content>
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		<keywords>Candy Johnson</keywords>
		<artist><![CDATA[Candy Johnson]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Can]]></title>
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		<content><![CDATA[Can est n&eacute; &agrave; Cologne en 1968. Le groupe - compos&eacute; de six membres, dont Holger Czukay, Michael Karoli, Jaki Liebezeil, Malcom Mooney, Irmi Schmidt et Damo Suzuki -, &eacute;volue dans le rock progressif. La p&eacute;riode la plus importante de sa carri&egrave;re reste les ann&eacute;es 70, pendant lesquelles il sort onze albums dont &quot;Monster movie&quot;, influenc&eacute; par les musiques du Velvet Underground et de James Brown.<br /><br />En 1973, en pleine apog&eacute;e de sa carri&egrave;re, Damo Suzuki quitte le groupe pour rejoindre les Jehovas. Quatre ans plus tard, c'est au tour de Holger Czukay de partir, m&ecirc;me si, par la suite, il participe &agrave; l'&eacute;laboration d'autres opus. Le succ&egrave;s s'arr&ecirc;te apr&egrave;s &quot;Can&quot;, en 1979. Dix ans plus tard, le groupe tente de revenir sur le devant de la sc&egrave;ne avec &quot;Rite time&quot;. Depuis il enregistr&eacute; la BO du film, &quot;Until the end of the world&quot; et a sorti plusieurs albums live.<br /><br />Le 17 novembre 2001, Michael Karoli s'&eacute;teint des suites d'un cancer. Remis de cette disparition, la bande r&eacute;appara&icirc;t en 2004 en r&eacute;-enregistrant ses anciens albums. Tous, except&eacute;s &quot;Out of Reach&quot;, sont inclus sur les compilations &quot;Unlimited edition&quot; et &quot;Delay 1968&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Calvin Russell]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; &agrave; Austin, au Texas, le 1er novembre 1948, Calvin Russell est paradoxalement compl&egrave;tement inconnu chez lui. C'est un Fran&ccedil;ais, Patrick Mah&eacute;, &agrave; l'&eacute;poque directeur du label New Rose, qui le d&eacute;couvre lors d'un concert dans sa ville natale. Calvin tra&icirc;nait derri&egrave;re lui une sulfureuse r&eacute;putation de voyou. Il a &eacute;t&eacute; en maison de correction puis en prison d&egrave;s l'&acirc;ge de 16 ans. Cette collaboration avec le label fran&ccedil;ais va s'&eacute;tendre sur cinq ann&eacute;es et autant d'albums (&quot;Crack in time&quot;, &quot;Sounds from the fourth world&quot;, &quot;Soldier&quot;, &quot;Le Voyageur&quot;, &quot;Dream of the dog&quot;).<br /><br />En 1997, Calvin Russell signe chez Columbia Records pour un album &eacute;ponyme. Il change une nouvelle fois d'&eacute;diteur par la suite et publie de nouveaux albums (&quot;Sam&quot;, &quot;Crossroads&quot;, &quot;This is my life&quot;, &quot;Rebel radio&quot;). Ce cow-boy n&eacute; dans la nuit d'Halloween n'a toujours pas tomb&eacute; le masque chez lui mais triomphe en Europe. Depuis 1999, il encha&icirc;ne l'enregistrement d'albums : &quot;Sam&quot;, &quot;Crossroad&quot;, &quot;Rebel radio&quot;, &quot;A Man in full&quot; et, derni&egrave;rement, &quot;In Spite of it all&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Calvin Russell]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Cake]]></title>
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		<content><![CDATA[Cake est un groupe am&eacute;ricain originaire de Sacramento (Californie), form&eacute; en 1994 par John Mc Rea, Greg Brown, Victor Damiani et Todd Roper. Atypique et anticonformiste, la recette de Cake est un m&eacute;lange de la country des ann&eacute;es 60/70 et de rythm &amp; blues de la m&ecirc;me &eacute;poque ; le tout assaisonn&eacute; de pas mal de d&eacute;rision et d'ironie.<br /><br />Il faut attendre 1996 pour commencer &agrave; entendre parler de Cake, avec le single &quot;The Distance&quot;, extrait de son premier album : &quot;Fashion nugget&quot;. Cake envahit les ondes et se fait un nom un peu partout. Quelques mois plus tard, Mc Rea et sa petite bande continuent &agrave; conqu&eacute;rir le public avec leur reprise du c&eacute;l&egrave;bre &quot;I Will survive&quot; de Gloria Gaynor. <br /><br />En 1998, le second album de Cake est &eacute;dit&eacute;. Comme son nom l'indique, &quot;Prolonging the magic&quot; est dans la lign&eacute;e de &quot;Fashion nugget&quot; : ironie, country et bonne humeur sont une nouvelle fois au rendez-vous. En 2001, le groupe revient avec un nouvel opus, &quot;Confort eagle&quot;, suivi en 2004 par &quot;Pressure chief&quot;. En 2006, apr&egrave;s une tourn&eacute;e aux Etats-Unis, le groupe sort un album live : &quot;Live from The Crystal Palace&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Buscemi]]></title>
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		<content><![CDATA[Dirk Swartenbroeck est belge. Ce musicien a la bonne id&eacute;e de ne pas faire de compositions sous son nom r&eacute;el, &agrave; l'orthographe complexe. Il pr&eacute;f&egrave;re donc Buscemi. Ce nom n'est pas inconnu des cin&eacute;philes car c'est l'acteur am&eacute;ricain Steve Buscemi, pr&eacute;sent dans des productions telles que Fargo ou Reservoir Dogs, qui inspire Dirk pour nommer son projet musical.<br /><br />Buscemi sort en 1997 un premier album, &quot;Plus belle africaine&quot;, et se r&eacute;v&egrave;le sur les ondes de Kiss FM dans l'&eacute;mission de Gilles Peterson. Mais la critique musicale retient surtout l'album &quot;Mocha supremo&quot; de 1998, qui fait d&eacute;couvrir le groupe. Il faut attendre l'ann&eacute;e 2001 pour retrouver la musique de Buscemi avec un opus de huit titres : &quot;Our girl in Havana&quot;. Comme son nom l'indique, on y retrouve une coloration et des rythmes cubains m&eacute;lang&eacute;s au style originel de Buscemi, fait de house et de drum'n'bass, sans oublier une touche de jazz &eacute;lectrique. Suivent quelques ann&eacute;es plus tard, &quot;Camino real&quot;, en 2003, et &quot;Late nite reworks vol.1&quot; en 2005. L'ann&eacute;e suivante, &quot;Jazz jumper&quot; est &eacute;dit&eacute;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Buscemi]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Buggles]]></title>
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		<content><![CDATA[Formation &eacute;lectro-pop cr&eacute;&eacute;e en 1979, les Buggles se composent du chanteur et bassiste Trevor Horn et du pianiste Geoff Downes. Ils doivent leur renomm&eacute;e &agrave; la cha&icirc;ne de t&eacute;l&eacute;vision MTV. C'est avec le hit des Buggles, &eacute;crit en 1979, &quot;Video killed the radio star&quot;, que MTV d&eacute;marre sa prise d'antenne. M&ecirc;me si ce morceau est num&eacute;ro un en Angleterre, la cha&icirc;ne leur assure un renouveau de popularit&eacute; inestimable aux Etats-Unis. <br /><br />Buggles est un groupe mort-n&eacute;. Ses membres jouent un an, sortent &quot;The plastic age&quot;, &quot;Clean clean&quot; et &quot;Elstree&quot;, avant de mettre un terme &agrave; cette aventure en 1980. Horn et Downes se mettent ensuite &agrave; la production. Ce dernier donne un coup de main au groupe Yes puis remplace un des membres jusqu'&agrave; la s&eacute;paration de la formation, pour rejoindre ensuite Asia. De son c&ocirc;t&eacute;, Horn cr&eacute;e ZTT Records et produit&nbsp;Frankie Goes to Hollywood et ABC.<br /><br />Depuis sa s&eacute;paration, le groupe n'est apparu qu'une seule fois reform&eacute;, en 2004, lors d'un hommage &agrave; la carri&egrave;re de Trevor Horn.]]></content>