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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Armens]]></title>
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		<content><![CDATA[Le tr&egrave;s festif groupe breton, Armens, s'est form&eacute; &agrave; Lorient, en 1994. Ils se sont r&ocirc;d&eacute;s sur de multiples sc&egrave;nes bretonnes, dont une tr&egrave;s remarqu&eacute;e au Festival Interceltique de Lorient. Ces six gar&ccedil;ons jouent un rock m&acirc;tin&eacute; de folk celte, tr&egrave;s &agrave; la mode en ce moment. En 1998, le groupe autoproduit un album qui se vend &agrave; 3000 exemplaires, avant de signer chez Columbia. L'ann&eacute;e suivante, il sort enfin un album complet &quot;Six diff&eacute;rences&quot; &eacute;coul&eacute;s quant &agrave; lui &agrave; 80000 copies. Les membres du groupe ont choisi ce titre parce qu'ils se sentent plus proche de l'Irlande que de la Bretagne. <br /><br />On les retrouve pourtant &agrave; Bercy, en mars 1999, avec Dan Ar Braz, Gilles Servat et Tri Yann. En 2002, &quot;Une ombre&quot; ne battra pas non plus un record de vente (20000), ce qui cr&eacute;era certaines tensions entre le groupe et sa maison de disque. Un live plus tard, Columbia les remerciera. Apr&egrave;s le d&eacute;part de son batteur, le groupe continu de travailler pour sortir, en 2005, &quot;C'est ainsi&quot;. Selon les membres du groupe, il s'agit d'un tournant dans leur histoire, voir m&ecirc;me une nouvelle naissance.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Armens]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Armand Van Helden]]></title>
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		<content><![CDATA[D&egrave;s son plus jeune &acirc;ge, Armand Van Helden a d&eacute;couvert la musique en voyageant de pays en pays comme la Hollande, la Turquie, ou encore l'Italie. L'artiste s'ach&egrave;te un synth&eacute;, d&egrave;s ses 13 ans, et commence &agrave; mixer, deux ans plus tard. Il s'exerce au hip-hop et freestyle. De retour &agrave; Boston, il trouve un job de DJ. Apr&egrave;s avoir plaqu&eacute; son premier boulot, Armand Van Helden est embauch&eacute; dans une bo&icirc;te de remixes. Puis il ach&egrave;te un appartement qu'il transforme vite en bo&icirc;te de nuit qui devient rapidement populaire. <br /><br />Les d&eacute;buts de l'artiste ont lieu, en 1992, avec son premier single &quot;Stay on my mind&quot;. Un an apr&egrave;s, sort &quot;Move it to the left&quot; sous le premier label dance am&eacute;ricain, Strictly Rythm. Son premier single est vite &eacute;clips&eacute; par son second, &quot;Witch doktor&quot;, qui devient un hit plan&eacute;taire. Son talent est reconnu ailleurs que dans les bo&icirc;tes de nuit. Les remixes d'Armand Van Helden vont de&nbsp;Jimmy Sommerville &agrave; New Order, en passant par le &quot;Professional widow&quot; de Tori Amos. Ce dernier est d'ailleurs un autre gros succ&egrave;s. A partir de 1996, il devient le 'Mr Remix', &agrave; tel point que des pointures comme les Rolling Stones, Janet Jackson ou Puff Daddy lui demandent de remixer leurs albums. <br /><br />Son extraordinaire emprise sur les charts mondiaux se confirme, en 98, avec &quot;The Funk phenomena&quot; (&quot;The Funk banana&quot; &agrave; l'&eacute;coute) et avec &quot;You Don't know me&quot;, en 1999, class&eacute; num&eacute;ro un en Angleterre. D&egrave;s les ann&eacute;es 2000, Armand Van Helden sortira successivement, &quot;Killing puritans&quot;, &quot;Gandhi khan&quot;, &quot;New York&nbsp;: a mix odyssey&quot; et le dernier en date, &quot;Nympho&quot;.]]></content>
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		<keywords>Armand Van Helden</keywords>
		<artist><![CDATA[Armand Van Helden]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61568</id>
		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Aretha Franklin]]></title>
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		<content><![CDATA[A tout juste 18 ans, John Hammond convint Aretha Franklin de signer pour le label Columbia. Mais il se heurte &agrave; la m&eacute;fiance des dirigeants qui trouvent les essais de la chanteuse peu concluants. Aretha part donc vers d'autres horizons, chez le label Atlantic, en 1966. Avec eux, elle sort son premier single, &quot;I Never loved a man&quot;. L'ann&eacute;e suivante, c'est le triomphe avec &quot;Respect&quot;, t&eacute;moignage emprunt&eacute; &agrave; Otis Redding, qui devient vite un symbole de lutte contre la s&eacute;gr&eacute;gation raciale et les pr&eacute;jug&eacute;s sexistes. <br /><br />Durant les ann&eacute;es 70, Aretha Franklin vend plus de disque que n'importe quelle femme depuis que l'enregistrement existe. Sa collaboration avec Atlantic dure 15 ans, apr&egrave;s quoi, elle signe avec Arista o&ugrave; elle enregistre divers disques, allant du gospel &agrave; la dance. Beaucoup de ses disques ont &eacute;t&eacute; remix&eacute;s avec plus ou moins de succ&egrave;s, mais comment l'&eacute;viter lorsqu' on fait parti des grandes chanteuses populaires du monde. <br /><br />En 1987, elle est la premi&egrave;re femme &agrave; &ecirc;tre reconnue au panth&eacute;on du rock. Les Am&eacute;ricains ont une expression pour &ccedil;a, The Rock &amp; Roll all of fame. Aujourd'hui la &quot;Reine de la Soul&quot;, comme beaucoup la surnomme totalise plus de cinquante albums dont le dernier est sorti, en 2003, et s'intitule &quot;So Damn happy&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Aretha Franklin]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Archive]]></title>
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		<content><![CDATA[Archive est un groupe de hip hop &eacute;lectronique cr&eacute;&eacute;e &agrave; Londres, en 1994, par Danny Griffiths et Darius Keeler. Ensemble, ils participent &agrave; des projets londoniens, sous le label Swam, et collaborent avec le groupe Underworld. Le duo a ensuite &eacute;t&eacute; rejoint par le rappeur Rosko John et la chanteuse Roya Arab. Le premier album, &quot;Londinium&quot;, sort en 1996. Le second, trois ans plus tard (&quot;Take my head&quot;) aux tonalit&eacute;s plus pop. <br />Archive devient alors une r&eacute;f&eacute;rence du trip-hop. C'est dans cette lign&eacute;e l&agrave; que la formation a enregistr&eacute;, dans sa ville d'origine, un troisi&egrave;me opus, &quot;You All look the same to me&quot;. <br /><br />Ce dernier est une alternance de rythmes &eacute;lectroniques et de grandes envol&eacute;es symphoniques. Suivent, &quot;Noise&quot;, et &quot;Unplugged&quot; en 2004, qui reprend leurs derniers morceaux en acoustique. Quelques jours avant la sortie de cet opus, l'un des membres, Craig Walker quitte le groupe, qui se compose aujourd'hui de cinq musiciens, dont Danny Griffiths, Darius Keeler, Dave Penny, Pollard Berrier, Maria Q. Depuis le groupe a compos&eacute; la bande originale du film &quot;Michel Vaillant&quot; et a sorti cette ann&eacute;e un nouvel album, &quot;Ligths&quot;, dont le premier single est &quot;System&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Archive]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Archie Shepp]]></title>
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		<content><![CDATA[Archie Shepp est l'un des fondateurs du Free jazz, avec Cecil Taylor. Depuis le d&eacute;but des ann&eacute;es 60, il est un des artistes les plus respect&eacute;s, surtout gr&acirc;ce &agrave; ses disques qui marque sa r&eacute;volte, comme &quot;Fire music&quot; ou encore &quot;Mama too togh&nbsp;&quot;. Musicien phare de l'avant-garde free, figure de proue de la d&eacute;fense des droits des Noirs, il adoptait, au milieu des ann&eacute;es 70, un style musical plus doux tout en continuant de livrer ses propos avec intensit&eacute; et v&eacute;h&eacute;mence. <br /><br />Participant aussi &agrave; la fondation de la Jazz Composer Guild, il enregistre alors abondamment avec tous les plus grands noms de la New Thing comme Sunny Murray, Anthony Braxton, Frank Zappa, ou encore Jeanne Lee. En ao&ucirc;t 2001, l'album &quot;Live in New York&quot; conna&icirc;t un &eacute;norme succ&egrave;s. Il &eacute;tait accompagn&eacute;, sur sc&egrave;ne, du bassiste Reggie Workman et du batteur Andrew Cyrille. Depuis cette &eacute;poque, Archie Shepp participe  de nombreux concerts en compagnie de ses acolytes, Wayne Dockery, Tom MC Clung et Steve Mc Craven.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Archie Shepp]]></artist>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Antoine]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; &agrave; Madagascar, en 1944, Antoine suit de brillantes &eacute;tudes (il fait l'Ecole Centrale). Il commence &agrave; chanter, d&egrave;s la vingtaine, avec ses fameuses &quot;Elucubrations&quot;. Ses tenues excentriques en font tr&egrave;s vite une vraie attraction et ses passes d'armes avec Johnny Hallyday son m&eacute;morables. Il tourne partout en France avec son groupe, les Probl&egrave;mes, qui se rebaptiseront plus tard &quot;Les Charlots&quot;. Son succ&egrave;s musical se fait nettement moindre &agrave; l'aube des ann&eacute;es 70 et il prend alors le large. Depuis Antoine sillonne les mers &agrave; bord de son bateau et publie livres et films &agrave; un rythme soutenu.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Antoine]]></artist>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Anouk]]></title>
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		<content><![CDATA[Anouk est n&eacute;e, le 8 avril 1975, &agrave; Deen Haag (Allemagne). En pleine crise d'adolescence, Anouk commence &agrave; faire l'&eacute;cole buissonni&egrave;re pour aller chanter dans un groupe de rythm and soul. Dot&eacute;e d'un caract&egrave;re difficile, Anouk est remerci&eacute;e par les membres du groupe au bout de deux ans. Aussi, avant de partir, le saxophoniste du groupe lui propose de tenter le concours de l'Academy de Music. Un endroit o&ugrave; selon lui, elle serait dans son &eacute;l&eacute;ment. A la surprise g&eacute;n&eacute;rale, elle est re&ccedil;ue et s'embarque pour deux ans d'&eacute;tudes.<br /><br />En 1995, Anouk &eacute;pouse son producteur. Ce mariage est fructueux dans tous les sens du terme puisqu'elle gravite dans les hautes sph&egrave;res. En 1997, l'artiste sort son premier album, &quot;Together alone&quot;, qui deviendra disque de platine. &quot;Fluid Conduction&quot;, le premier single extrait de l'album enthousiasme. Le sch&eacute;ma se r&eacute;p&egrave;te avec les singles &quot;Nobody's Wife&quot; et &quot;Mood Indigo&quot;. En 1999, la chanteuse sort son second album, &quot;Urban solitude&quot;, qui inclut le titre &quot;R U kinddin' me&quot;. Apr&egrave;s un &eacute;chec avec la maison de disque Sony, elle revient sur le devant de la sc&egrave;ne avec le titre &quot;Don't&quot;. <br /><br />En 2001, elle fait sa propre tourn&eacute;e, et revient avec un troisi&egrave;me album, &quot;Lost tracks&quot;, qui contient notamment des duos avec K's Choice et Sarah Bettens. Rapidement, son quatri&egrave;me opus sort, &quot;Graduated fool&quot;, qui marque une musique bien plus heavy que dans les pr&eacute;c&eacute;dents disques. La derni&egrave;re sortie en date est &quot;Hotel Ney York&quot; qui est entr&eacute; dans les bacs, en 2004. Aujourd'hui, Anouk s'est install&eacute;e aux Etats-Unis et participe &agrave; de nombreux shows.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Anouk]]></artist>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Ann Peebles]]></title>
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		<content><![CDATA[Ann Peebles na&icirc;t, le 27 avril 1947, &agrave; St Louis (Etats-Unis). Durant les ann&eacute;es 70, elle est la reine des Willie Mitchell's Memphis-based Records alors qu'Al Green en est le roi. Ses compositions, toujours sur un ton m&eacute;lancolique, compte &quot;I Can't stand the rain&quot;, cit&eacute;e par John Lennon et Tina Turner comme une de leur chansons pr&eacute;f&eacute;r&eacute;es. On peut &eacute;galement retenir &quot;I'm Gonna tear your playhouse down&quot; ou encore &quot;Breakin'up somebody's home&quot;. Accompagn&eacute;e par le brillant orchestre Hi Rythm et produit par Mitchell, Ann &eacute;crit et chante des compositions pr&eacute;sentant une perspective f&eacute;minine, la face cach&eacute;e de l'amour, et ce, souvent avec la participation de son mari, Don Bryant. <br /><br />Son travail repr&eacute;sente, avec &eacute;l&eacute;gance et courage, une oeuvre majeure de la soul de Memphis. Apr&egrave;s une longue absence des studios d'enregistrement, elle revient, en 1992, avec l'album &quot;Full time love&quot; chez Bullseye/Rounder. En 1998, la chanteuse se s&eacute;pare de sa maison de disque pour appara&icirc;tre dans plusieurs duos, notamment avec Don Covay, Carl Weathersby ou encore Billies Ray Martin. En 2006, la chanteuse a sorti son album best-of, &quot;Original funk soul sister&nbsp;: best of Ann Peebles&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Ann Peebles]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060906</date>
		<title><![CDATA[All-4-One]]></title>
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		<content><![CDATA[Ce quatuor californien est apparu au d&eacute;but des ann&eacute;es 90. Il est form&eacute; par Alfred Nevarez, Delious, Jamie Jones et Tony Borowiak. Le premier album de All-4-One sort dans un relatif anonymat mais le suivant, &eacute;ponyme, conna&icirc;t un gros succ&egrave;s, en 1994, gr&acirc;ce au c&eacute;l&egrave;bre titre &quot;I Swear&quot;. L'ann&eacute;e suivante, la formation publie un disque de No&euml;l, &quot;All 4 one chrismas&quot;, puis &quot;On and on&quot;, en 1998. Leurs voix cristallines se posent parfaitement sur des rythmes R'n'B langoureux. En 2002, le groupe a sorti un autre opus, &quot;A41&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[All 4 One]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Alex Gopher]]></title>
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		<content><![CDATA[Avant de se faire conna&icirc;tre en solo avec sa techno ambient, Alex Gopher est ing&eacute;nieur du son au studio Translab, d&egrave;s 1985. Il monte d'abord Orange avec Air et Xavier Jamaux avant de cr&eacute;er le label Solid avec Etienne de Crecy et Pierre-Michel Levallois, en 1990. Ce label sort un album intitul&eacute; &quot;Superdiscount&quot; sur lequel on retrouve par deux fois Alex Gopher. <br /><br />Il remixe &eacute;galement des titres de Teri Mo&iuml;se, Jean-Louis Auber, Zazie, Bob Sinclair et Sly and Robbie. En 1998, il se d&eacute;cide &agrave; sortir son premier album, &quot;You, my baby and I&quot; dont est extrait &quot;The Child&quot;. D&eacute;but 2000, l'artiste techno assure la musique qui accompagne le d&eacute;fil&eacute; de la collection homme Printemps-Et&eacute; 2000 d'Yves Saint Laurent. Un an plus tard, il rencontre Demon, un jeune artiste fran&ccedil;ais, avec lequel il sort des maxis sous le nom &quot;Wuz&quot;. Ce dernier sortira d'ailleurs en mars 2002.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Alex Gopher]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Alcazar]]></title>
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		<content><![CDATA[Apr&egrave;s Abba dans les seventies, A-Ha dans les ann&eacute;es 80, leurs clones de Ace Of Base au d&eacute;but de la d&eacute;cennie 90, la Scandinavie nous livre un nouveau groupe qui veut conqu&eacute;rir l'Europe. Son nom ? Alcazar. Ce trio su&eacute;dois, n&eacute; en 1999, se compose d'Andreas Lundstedt (le brun), de Tess (la blonde) et d'Annikafiore (la rousse). Durant l'hiver 2000, Alcazar sort son 1 er single, &quot;Shine on&quot;, qui devient un &eacute;norme hit en Su&egrave;de mais surtout en Finlande. Dans la foul&eacute;e la formation sort alors son premier album, intitul&eacute; &quot;Casino&quot;, opus au style tr&egrave;s &eacute;clectique qui peut varier de la disco &agrave; la musique salsa en passant par la rythm'n'bass. <br /><br />Pendant l'&eacute;t&eacute; 2000, le groupe enregistre &quot;Crying at the discoth&egrave;que&quot;, morceau beaucoup plus disco que le pr&eacute;c&eacute;dent et quasiment enti&egrave;rement calqu&eacute; sur un ancien tube de Sheila dans sa p&eacute;riode pattes d'eph ( Spacer ). Alors que ce titre (qui rencontre beaucoup de succ&egrave;s en Europe du Nord), d&eacute;barque le 14 novembre 2000 en France, le 3&egrave;me single d'Alcazar, &quot;Ritmo del amor&quot; &eacute;tait d&eacute;j&agrave; en rotation dans les radios nordiques depuis le mois de septembre. En 2004, le quator est revenu sur les ondes avec un nouveau hit, &quot;This is the world we live in&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Alcazar]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Alannah Myles]]></title>
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		<content><![CDATA[Alannah Myles d&eacute;bute sa carri&egrave;re dans le milieu des ann&eacute;es 80 en collaborant avec Christopher Ward et Dave Tyson. Son premier album, &quot;Alannah Myles&quot;, compos&eacute; de hard rock et de ballades conna&icirc;t un v&eacute;ritable succ&egrave;s et se vend &agrave; plus d'un million d'exemplaires. Plusieurs autres titres, &quot;Black velvet&quot;, &quot;Love is&quot; et &quot;Lover of mine&quot; connaissent le m&ecirc;me succ&egrave;s au Canada et aux Etats-Unis.  <br /><br />Malheureusement pour elle, les trois opus suivants, entre 1992 et 1998, ne conna&icirc;tront pas la m&ecirc;me r&eacute;ussite. L'artiste reste malgr&eacute; tout pr&eacute;sente dans les bacs, puisqu'elle a sorti en 1999 et 2000, deux albums best-of.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Alannah Myles]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Alan Stivell]]></title>
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		<content><![CDATA[Le 6 mai 1944, Alan Stivell voit le jour &agrave; Riom, en Auvergne. Form&eacute; &agrave; la harpe celtique, il donne sa premi&egrave;re repr&eacute;sentation, &agrave; l'&acirc;ge de neuf ans, &agrave; la Maison de Bretagne de Paris, puis int&egrave;gre le Bagad, &quot;Scouts Bleimor&quot;. Il se produit en solo, pour la premi&egrave;re fois, &agrave; l'Olympia en ouverture de Line Renaud. Il n'a que onze ans. En 1959, il sort son premier 45 tours, &quot;Musique ga&euml;lique&quot;. Deux ans plus tard, un nouvel album arrive, &quot;Telenn geltiek&quot;. <br /><br />C'est dans les ann&eacute;es 70 que notre homme va v&eacute;ritablement conna&icirc;tre la gloire. Des albums comme &quot;Renaissance de la harpe celtique&quot;, &quot;Chemins de terre&quot; et &quot;Tro ar bred&quot; sont couronn&eacute;s de succ&egrave;s. Mais les ann&eacute;es 80 sont plus difficiles, la musique celtique semble &ecirc;tre pass&eacute;e de mode. Il publie tout de m&ecirc;me &quot;Terre des vivants&quot;, &quot;L&eacute;gende&quot;, et &quot;Harpes du nouvel &acirc;ge&quot;. Le succ&egrave;s ne tarde cependant pas &agrave; revenir puisque &quot;Again&quot;, se vend, en 1993, &agrave; plus de 300 000 exemplaires dans le monde. Son 18&egrave;me album, &quot;Brian boru&quot;, sort en 1995.<br /><br />Il contient notamment &quot;Parlament lament&quot; qui &eacute;voque l'incendie du Parlement de Rennes. Stivell partage d&eacute;sormais avec Dan Ar Braz le leadership de la musique bretonne. En avril 1998, arrive &quot;1 Douar&quot;, o&ugrave; il invite notamment Youssou N'Dour et Khaled. Les ann&eacute;es 2000 ne marquent pas la fin de l'&egrave;re celtique puisqu'il sort successivement, &quot;Back to breizh&quot;, &quot;Au-del&agrave; des mots&quot; et plus r&eacute;cemment, son 22&egrave;me opus, &quot;Explore&quot;, dans les bacs depuis mars 2006. Dans ce dernier, il explore un univers beaucoup plus &eacute;lectro.]]></content>
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		<keywords>Alan Stivell</keywords>
		<artist><![CDATA[Alan Stivel]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61509</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Alabina]]></title>
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		<content><![CDATA[De p&egrave;re &eacute;gyptien et de m&egrave;re marocaine, Alabina est &eacute;lev&eacute;e en Isra&euml;l. Sa grand-m&egrave;re, une chanteuse populaire &eacute;gyptienne, lui transmet la vocation. Alabina commence sa carri&egrave;re tr&egrave;s jeune. Elle chante, &agrave; 17 ans, dans des clubs et joue au th&eacute;&acirc;tre. D&egrave;s sa majorit&eacute;, elle effectue son service militaire isra&eacute;lien, comme premi&egrave;re femme m&eacute;cano dans l'arm&eacute;e de l'air. &Agrave; l'&acirc;ge de 24 ans, elle quitte Isra&euml;l pour l'Autriche et ses clubs, avant de s'installer &agrave; Paris. <br /><br />En 96, un producteur lui propose de chanter une nouvelle version de &quot;Yalbina&quot; portant son nom. &quot;Alabina&quot; devient un tube dance international. La chanteuse encha&icirc;ne avec &quot;Salma ya salama&quot;, une reprise envo&ucirc;tante compos&eacute;e d'une m&eacute;lodie orientale sur un beat dance. Gr&acirc;ce &agrave; ses tubes, Alabina parcours les sc&egrave;nes du monde entier. Elle devient m&ecirc;me une &eacute;norme star dans les pays arabes. Elle a d'ailleurs &eacute;t&eacute; convi&eacute;e, en 2000, au Grand P&egrave;lerinage du Millenium &agrave; Djerba, ainsi qu'au concert priv&eacute; de la famille royale du Maroc.]]></content>
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		<keywords>Alabina</keywords>
		<artist><![CDATA[Alabina]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Al Stewart]]></title>
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		<content><![CDATA[Ecossais, n&eacute; &agrave; Glasgow en septembre 1945, Al Stewart part &agrave; l'adolescence s'installer &agrave; Londres. En pleine vague rock 'progressive', il se fait remarquer par des longues ballades a&eacute;riennes. Son heure de gloire arrive, en 1976, avec le somptueux &quot;Year of the cat&quot;, produit par Alan Parson. Un titre inspir&eacute; par l'astrologie chinoise, cette ann&eacute;e-l&agrave; &eacute;tant celle du chat. Il ne renouera jamais avec un tel succ&egrave;s malgr&eacute; quelques jolis albums. Ses plus grands titres sont r&eacute;unis sur la compilation, &quot;Chronicles&quot;, sortie en 1991.]]></content>
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		<keywords>Al Stewart</keywords>
		<artist><![CDATA[Al Stewart]]></artist>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Al Jarreau]]></title>
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		<content><![CDATA[D&egrave;s son plus jeune &acirc;ge, Al Jarreau chante &agrave; l'&eacute;glise et participe, avec ses fr&egrave;res, &agrave; de nombreux concerts dans sa ville. Le jeune homme, qui a d&eacute;j&agrave; pris go&ucirc;t &agrave; la musique improvis&eacute;e, d&eacute;couvre le jazz et la bossa nova. Il chante dans un petit groupe local, The Indigos. &Agrave; 24 ans, Al travaille &agrave; San Francisco. Il joue dans les clubs avec George Duke, et se lie d'amiti&eacute; avec le guitariste Julio Martinez. Il r&eacute;alise alors que la chanson, c'est sa vie et d'un commun accord avec son ami, il part enregistrer des maquettes &agrave; Los Angeles, puis va tenter sa chance &agrave; New-York. <br /><br />En 75, Al Jarreau signe chez Warner et sort son premier album, &quot;We go by&quot;, o&ugrave; il reprend des classiques du Rythm'n'Blues. Ses albums marchent sp&eacute;cialement en Allemagne o&ugrave; il gagne deux Grammy, pour &quot;We go by&quot; et pour &quot;glow&quot;. Deux ans plus tard, il fait sa premi&egrave;re tourn&eacute;e internationale et sort un double live, &quot;Look to the rainbow&quot;. Ce sont des albums Jazz de tr&egrave;s bonne qualit&eacute;, mais sa musique est encore trop complexe pour r&eacute;ellement toucher le grand public. Il se met alors &agrave; enregistrer des albums plus pop. Le succ&egrave;s est imm&eacute;diat aux USA. <br /><br />En 84, l'album &quot;Jarreau&quot; est disque d'or deux mois apr&egrave;s sa sortie. Al sort &quot;L is for lover&quot; en collaboration avec le producteur et guitariste de Chic, Nile Rogers. Sa musique se veut volontairement plus dansante que par le pass&eacute;. Apr&egrave;s un break de quatre ans, il change d'&eacute;quipe et sort &quot;Heaven and earth&quot;. Il r&eacute;alise, deux ans plus tard, un album avec le grand bassiste de jazz Marcus Miller, &quot;Tenderness&quot;, puis en 2000, &quot;Tomorrow today&nbsp;&quot;.]]></content>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Al Green]]></title>
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		<content><![CDATA[Al Green est n&eacute; le 13 avril 1946, &agrave; Forrest City, une bourgade am&eacute;ricaine. Elev&eacute; dans une famille noire et tr&egrave;s pauvre, il baigne tr&egrave;s t&ocirc;t dans l'univers du Gospel. D'ailleurs, c'est &agrave; l'&acirc;ge de neuf ans qu'il forme avec ses fr&egrave;res, The Green Brothers. Pendant plus de cinq ans, ils se donnent en spectacle dans tout le sud de l'Arkansas. A 16 ans, alors qu'il &eacute;tudie au lyc&eacute;e, Al Green rencontre deux gar&ccedil;ons de son &acirc;ge, Curtis Rogers et Palmer James. <br /><br />Ensemble ils forment un groupe de Rythm and Blues nomm&eacute; Al Green and the Creations. Bien que tr&egrave;s jeunes, ils d&eacute;cident de monter le label Hot Line Music Journal et d'auto-produire leurs disques. Avant la sortie de son premier single, &quot;Back up train&quot;, le groupe change de nom et devient The Soul Mates. En 1968, &quot;Back up train&quot;, surprend tout le monde et entre &agrave; la cinqui&egrave;me place du top 10. En 1969, Al Green signe avec Willie Mitchell (vice pr&eacute;sident de Hi Records) et entame une carri&egrave;re solo. <br /><br />Il a alors 20 ans et d&eacute;j&agrave; 12 ans de carri&egrave;re. Il sort alors son premier album, &quot;Green is blues&quot;. S'en suit la m&ecirc;me ann&eacute;e, un second. Al Green touche le jackpot, en quelques semaines avec le single &quot;Tired of being alone&quot;, qui devient disque d'or. De 1972 &agrave; 1995, l'artiste sortira plus de trente albums &agrave; raison d'un &agrave; deux par an. Si bien qu'aujourd'hui, Al Green est consid&eacute;r&eacute; comme le plus grand chanteur de Gospel des ann&eacute;es 70. Apr&egrave;s un duo avec Annie Lennox, en 1995, le chanteur sort, &quot;Your Heart's in good hands&quot;. Plus r&eacute;cemment, un livre retra&ccedil;ant toute sa carri&egrave;re a &eacute;t&eacute; publi&eacute; sous le nom, &quot;Take me to the river&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Al Green]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61505</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Aimee Mann]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est au sein du groupe am&eacute;ricain Til Tuesday que l'on a d&eacute;couvert Aimee Mann. Elle a quitt&eacute; la formation apr&egrave;s avoir enregistr&eacute; trois opus au succ&egrave;s certain. A 33 ans, elle sort son premier album solo, &quot;Whatever&quot;. Deux ans plus tard, elle signe un titre de la BO de la s&eacute;rie &quot;Melrose Place&quot; et part en Angleterre enregistrer son nouveau disque. &quot;I'm With stupid&quot; est tr&egrave;s bien accueilli par la critique et le public. Aimee refait surface, en 2000, avec le single &quot;Save me&quot; qui appara&icirc;t sur la BOF &quot;Magnolia&quot; et re&ccedil;oit un Award. <br /><br />Le troisi&egrave;me album suit de peu (&quot;Bachelor N&deg;2&quot;) et la chanteuse confirme son attirance pour les musiques de films. En 2002, on la retrouve au g&eacute;n&eacute;rique de &quot;I Am Sam&quot; avec deux titres des Beatles. Il s'agit de &quot;Lucy in sky with diamonds&quot; et de &quot;Two of us&quot; qu'elle chante en duo avec Michael Penn, chanteur et fr&egrave;re de l'acteur principal du film, Sean Penn. La suite de ses aventures intervient, fin 2002, avec l'album &quot;Lost in space&quot;. <br /><br />Ce quatri&egrave;me opus reprend les m&ecirc;mes ingr&eacute;dients que les pr&eacute;c&eacute;dents &agrave; savoir une pr&eacute;dominance de pop folk bien sentie. En 2004, la chanteuse sort son premier album live, &quot;Live at St Ann's Warehouse&quot;, enregistr&eacute; lors d'une s&eacute;rie de concerts &agrave; New York. L'ann&eacute;e suivante, Aimee Mann a sorti l'album, &quot;The Forgotten arm&quot;, qui raconte l'histoire d'un boxeur v&eacute;t&eacute;ran du Vi&ecirc;tnam, d&eacute;pendant aux drogues.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Aimee Mann]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61504</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Ahmed Mouici]]></title>
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		<content><![CDATA[Ahmed Mouici est n&eacute;, le 9 juillet 1963, &agrave; Chamb&eacute;ry. Ce fils d'ouvrier alg&eacute;rien, qui compte six  fr&egrave;res et soeurs, d&eacute;couvre la musique &agrave; travers les Beatles. Son p&egrave;re lui offre d'ailleurs une guitare pour assouvir ses envies et sa passion. En 1977, il monte son premier groupe, les Rock' In Cats, puis remporte son premier tremplin, en 1983, sous le pseudo de Gene Everett. Il va d&egrave;s lors participer &agrave; de nombreux festivals comme les Francofolies ou le Printemps de Bourges. <br /><br />En 1990, il cr&eacute;e le groupe Pow Wow, un quatuor qui mise tout sur l'A capella et qui va tr&egrave;s vite conna&icirc;tre le succ&egrave;s. Les tubes s'encha&icirc;nent depuis &quot;Le Chat&quot; jusqu'&agrave; la reprise de &quot;Marie Jeanne&quot;. L'aventure va durer sept ans, le temps pour Pow Wow de r&eacute;aliser trois albums et de glaner quelques r&eacute;compenses. Ahmed Mouici est ensuite contact&eacute; pour rejoindre la troupe des &quot;Dix Commandements&quot;, la com&eacute;die musicale d'Elie Chouraqui et de Pascal Obispo, o&ugrave; il interpr&egrave;te le r&ocirc;le de Rams&egrave;s. Gr&acirc;ce &agrave; ce spectacle, il a connu un vif succ&egrave;s, qui a fait red&eacute;coller sa carri&egrave;re musicale. <br /><br />En 2002, il enregistre son premier album solo dont le single &quot;Regarde moi&quot; s'est vendu &agrave; 50&nbsp;000 copies. En 2005, il retourne &agrave; ses premi&egrave;res amours et reforme le groupe Pow Wow, avec qui il envisage de sortir un nouvel album et de partir en tourn&eacute;e.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Ahmed Mouici]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61503</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Ahmad Jamal]]></title>
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		<content><![CDATA[Le 2 juillet 1930, Fritz Jones voit le jour &agrave; Pittsburgh, aux Etats-Unis. Ce n'est qu'aux d&eacute;buts des ann&eacute;es 50 qu'il change de nom et devient Ahmad Jamal. L'artiste est une figure majeure du jazz qui, &agrave; 11 ans, est d&eacute;j&agrave; pianiste professionnel dans sa ville natale. A la fin des ann&eacute;es 40, il entre dans le George Hudson's Orchestra puis, en 1951, Ahmad forme son premier trio The Three Strings, un groupe compos&eacute; du guitariste Ray Crawford et du bassiste Eddie Calhoun. <br /><br />Le producteur John Hammond d&eacute;couvre les Three Strings et les signent chez Okeh Records, une filiale de Columbia, mais en m&ecirc;me temps Jamal continue ses propres arrangements de morceaux comme &quot;Billy boy&quot; ou &quot;Ahmad blues&quot;, en octobre 1951. En 1955, Israel Crosby prend la place de Calhoun dans le groupe. Durant cette m&ecirc;me ann&eacute;e, Jamal enregistre une version de &quot;Pavanne&quot; qui reprend la m&eacute;lodie du morceau de John Coltrane, &quot;Impressions&quot;. En 1956, Jamal s'engage dans un trio piano-basse-batterie, avec Walter Perkins qui remplace Ray Crawford &agrave; la basse et Vernell Fournier &agrave; la batterie, et enregistre son album le plus populaire, en 1958, &quot;Ahmad Jamal at the pershing&quot;. <br /><br />Le trio se s&eacute;pare, en 1962, et Jamal continue de se faire conna&icirc;tre en tant que pianiste (parfois sur un piano &eacute;lectrique dans les ann&eacute;es 70), ses morceaux sont m&ecirc;me repris pour des films tels que &quot;Mash !&quot; ou &quot;Sur la route de Madison&quot;. Il enregistre m&ecirc;me chez les plus grands, de Epic &agrave; 20th Century, et travaille avec Gary Burton ou encore Richard Evans. L'un de ses plus fervents admirateurs est Miles Davis qui reconna&icirc;t l'influence de sa musique sur la sienne.]]></content>
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		<keywords>Ahmad Jamal</keywords>
		<artist><![CDATA[Ahmad Jamal]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Afroman]]></title>
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		<content><![CDATA[Afroman, de son vrai nom Joseph Foreman, a appris la batterie &agrave; l'&eacute;glise pour se mettre ensuite &agrave; la guitare. Originaire de Los Angeles, il participe &agrave; divers concours locaux de jeunes talents et, en 1999, publie un premier album qu'il finance lui m&ecirc;me (&quot;Sell your dope&quot;). Parti dans le Mississipi, il s'entoure d'autres musiciens et pr&eacute;pare un nouveau projet, &quot;Because I got high&quot;. <br /><br />Un titre qui va donner son nom au second opus d'Afroman et surtout conna&icirc;tre un &eacute;norme succ&egrave;s. D'abord local, ce tube devient vite international. L'album est rebaptis&eacute; &quot;The Good times&quot; et est une sorte de compilation de son oeuvre. M&eacute;lange de hip hop, soul et reggae qui apporte un r&eacute;el vent de fra&icirc;cheur. En 2000, l'artiste sort &quot;Because I got high&quot; en collaboration avec Tim Ramenofsky. <br /><br />Cet opus conna&icirc;t rapidement un succ&egrave;s national. Ce qui lui permet d&eacute;sormais d'avoir une notori&eacute;t&eacute; bien plus &eacute;largie mondialement. En 2004, l'artiste a sorti trois opus, &quot;Afroholic... the even better times&quot;, &quot;Jobe bells&quot; et &quot;4R0:20&quot;. Prochainement, l'artiste songe &agrave; r&eacute;&eacute;diter &quot;Sell your dope&quot; et &quot;Because I got high&quot;.]]></content>
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		<keywords>Afroman</keywords>
		<artist><![CDATA[Afroman]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61501</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Afro Medusa]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Le groupe Afro Medusa a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; dans les ann&eacute;es 1990, &agrave; Londres, par Patrick Cole et Nick Bennett (Isabel Fructuoso les rejoint un peu plus tard). Leur musique est un m&eacute;lange de Dance avec des airs de salsa traditionnelle. Nick Bennett travaille pour de nombreux artistes comme Hugues Masekela, Manu Dibango, Airto Moreira, et Zap Mama, avant de se concentrer sur sa propre carri&egrave;re. Patrick Costello joue avec Elvis Costello dans &quot;The Rebirth brass band&quot;. <br /><br />Par la suite, Isabel Fructuoso, originaire d'Espagne, devient la chanteuse du groupe. Elle chante et compose dans sa langue natale, et apporte une r&eacute;elle &eacute;nergie &agrave; la formation lors des prestations sur sc&egrave;ne. En 1998, ils sortent le vinyle, &quot;Pasilda&quot;, mix&eacute; par The Problem Kids. Le disque passe inaper&ccedil;u, mais Afro Medusa pers&eacute;v&egrave;re et, apr&egrave;s deux ans de gal&egrave;re, ressort son single sur le label Azuli Records, cette fois le succ&egrave;s est &agrave; la cl&eacute;. <br /><br />D&egrave;s sa sortie, &quot;Pasilda&quot; est num&eacute;ro un des charts anglais, il le reste pendant huit semaines cons&eacute;cutives. Elle est ensuite num&eacute;ro un en Allemagne, en Italie et en Espagne. Le titre est d'ailleurs diffus&eacute; dans les plus c&eacute;l&egrave;bres dancefloor europ&eacute;ens, dont ceux d'Ibiza. En 2003, leur titre &quot;Dreams&quot; grimpera jusqu'&agrave; la 26 &egrave;me place des charts. Leur derni&egrave;re sortie en date est le single &quot;Beautiful thing&quot;, en 2005, qui n'a pas encore pu rivaliser avec les succ&egrave;s pr&eacute;c&eacute;dents.]]></content>
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		<keywords>Afro Medusa</keywords>
		<artist><![CDATA[Afro Medusa]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61500</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Adrian Sherwood]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[N&eacute; dans les ann&eacute;es 50, Adrian Sherwood est l'une des grandes figures du courant 'dub'. Il est l'un des premiers artistes &agrave; avoir lanc&eacute; le reggae anglais.  M&ecirc;me si son d&eacute;part dans la musique est qualifi&eacute; de d&eacute;sastreux, il continue l'aventure et cr&eacute;e son propre label, On-U Sound. Il signe avec de nombreux artistes dont le premier est Mark Stewart. Le succ&egrave;s frappe enfin &agrave; sa porte, et il collabore avec Bonjo (African Head Charge), Bim Sherman, Skip Mc Donald, ou encore Keith Leblanc (Trackhead). <br /><br />Sa notori&eacute;t&eacute; en tant que producteur n'est plus &agrave; revoir, il discute d'ailleurs avec de nombreux groupe de la sc&egrave;ne pop anglaise, comme Depeche Mode, &agrave; ce sujet. Avec toutes ses fusions et collaborations, Adrian Sherwood souhaite lui aussi sortir son album. Ce qu'il fera en 2003 avec &quot;Never trust a hippy&quot;, qui combine habilement l'&eacute;lectro et le world. Dans la foul&eacute;e, il est invit&eacute; au Printemps de Bourges.]]></content>
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		<keywords>Adrian Sherwood / Junior Delgado</keywords>
		<artist><![CDATA[Adrian Sherwood]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61499</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Add N To X]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Add N to X, groupe de fusions &eacute;lectroniques et post-rock, appara&icirc;t de fa&ccedil;on &eacute;claboussante et surprenante, en 1994. Ann Shenton rencontre Barry Smith dans un club londonien appel&eacute; We Are Musi. Tous deux concordent dans des go&ucirc;ts musicaux tr&egrave;s particuliers : le Glam rock et post-rock. Lorsqu'ils rencontrent Steve Clayton, un des musiciens occasionnels du groupe Superchunk, ils unissent &agrave; leurs go&ucirc;ts et exp&eacute;rimente l'&eacute;lectronique. <br /><br />En 1996, ils signent avec le label Blow-up et sortent leur premier album, &quot;Vero Electronics&quot;, o&ugrave; une ambiance techno se m&eacute;lange &agrave; un rock explosif. Le batteur, Andy Ramsay de Stereolab ainsi que Rob Hallam, saxophoniste chez The High Llamas y jouent et apportent l'effet d'un jazz qui fusionne parfaitement avec le son d'Add N to X. En 1998, ils signent avec Mute Records et enregistrent &quot;On The wires of our nerves&quot;. Un an plus tard, sort &quot;Avant hard&quot;, puis vient &quot;Add insult to injury&quot;, dont est tir&eacute; le single &quot;Plug me in&quot;. <br /><br />M&ecirc;me si les membres de la formation n'habitent pas les m&ecirc;mes villes, cela ne les emp&ecirc;che pas d'enregistrer un quatri&egrave;me album en 2002, &quot;Loud like nature&nbsp;&quot;. D'ann&eacute;e en ann&eacute;e, le Add N To X, s'est fait sa place dans le monde de la musique, ce qui lui a permis de collaborer avec Dean Honer, Jason Buckle ou encore Kim Fowley.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Add N To X]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Los Guaracheros de Oriente]]></title>
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		<content><![CDATA[Los Guaracheros de Oriente est fond&eacute; en 1940, &agrave; Santiago, Cuba. Les quatre musiciens du groupe sont Florencio Santana, Gerardo Macias, Felix Escobar et Nico Saquito. Nico Saquito est consid&eacute;r&eacute; comme le cr&eacute;ateur de la Guaracha, musique populaire de revendication, n&eacute;e &agrave; l'Est de Cuba, qui laisse une large place au lyrisme et &agrave; la po&eacute;sie tout en gardant les multiples harmonies de la musique latine. Le quartet joue donc de la guaracha &agrave; ses d&eacute;buts, d'o&ugrave; son nom de guaracheros de l'orient. <br /><br />En 1950, les musiciens se rendent au V&eacute;n&eacute;zuela. Ils se font une r&eacute;putation gr&acirc;ce &agrave; des performances live, enregistr&eacute;es par diff&eacute;rentes radios du pays. Mais en 1955, Saquito quitte le groupe. Les trois autres musiciens d&eacute;cident de continuer l'aventure. C'est donc sous la forme d'un trio que la formation part pour les Etats-Unis, en 1959. Leur musique est une ode nostalgique qu'ils d&eacute;dient &agrave; Cuba. Le groupe sort six albums, citons &quot;Guarachas y boleros&quot;, en 1998, ou &quot;Los Guaracheros de oriente&quot;, en 2000.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Los Guaracheros de Oriente]]></artist>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Abdullah Ibrahim]]></title>
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		<content><![CDATA[Adolph Johannes Brand na&icirc;t &agrave; Cape Town, en Afrique du Sud, le 9 octobre 1934. Il commence l'&eacute;tude du piano &agrave; l'&acirc;ge de 7 ans. En 1949, Brand d&eacute;bute une carri&egrave;re de musicien professionnel et joue avec des groupes sud-africains comme les Tuxedo Slickers et le Willie Max Big Band. Dix ans plus tard, il rejoint les Jazz Epistles avec le trompettiste High Masekela et le saxophoniste Kippi Moeketsi. Le groupe, form&eacute; par le pianiste am&eacute;ricain John Mohegan, enregistre le 1 er album de jazz avec des musiciens sud-africains. <br /><br />En 1962, Brand quitte l'Afrique du Sud accompagn&eacute; de la choriste Sathima Bea Benjamin, avec laquelle il se marrie en 1965. Il forme un trio avec le bassiste Johnny Gertze et le batteur Makaya Ntshoko. Duke Ellington les entend jouer et leur propose une session d'enregistrement. C'est ainsi que sort, &quot;Duke Ellington presents the dollar brand trio&quot;, en 1963. Peu de temps apr&egrave;s, Brand dissout le trio et rejoint le quartet d'Elvin Jones. Cette collaboration ne durera que six mois mais Brand continue &agrave; s'impliquer dans de nombreux projets. <br /><br />En 1968, il se convertit &agrave; l'Islam et prend le nom d'Abdullah Ibrahim. En 1983, Brand forme un sextet qu'il nomme Ekaya avant de retourner vivre dans son pays natal, en 1990. L'artiste reste attach&eacute; &agrave; New York et participe m&ecirc;me &agrave; un album et une tourn&eacute;e avec le batteur Max Roach, en 1997. En 2004, il a f&ecirc;t&eacute; ses 70 ans, mais aussi ses 50 ans de carri&egrave;re. Pour l'occasion, il a sorti l'album best-of, &quot;A Celebration&quot;, qui r&eacute;sume une grande partie de sa carri&egrave;re.]]></content>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[ABC]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe anglais, form&eacute; &agrave; Sheffield en 1980, ABC se compose de cinq membres dont Martin Fry (chant), Mark Linckley (basse), Mark White (guitare), Stephen Singleton (saxo), et David Palmer (batterie et percussions). Le premier album, &quot;Lexicon of love&quot;, en 1982, conna&icirc;t d'embl&eacute;e le succ&egrave;s gr&acirc;ce notamment au m&eacute;ga hit &quot;The Look of love&quot;. Une pop funk habile et une voix proche de Bryan Ferry en font l'un des groupes anglais de la d&eacute;cennie. <br /><br />Le disque restera class&eacute; quatre semaines en t&ecirc;te des charts britanniques puis ABC se classera dans le top 10 am&eacute;ricain, en 1985, avec &quot;Be near me&quot; et deux ans plus tard avec &quot;When smokey sings&quot;. D'ann&eacute;e en ann&eacute;e, les membres du groupe quittent la formation. ABC se r&eacute;duit &agrave; un duo - Martin Fry et Mark White - et produisent ensemble &quot;Oh World&quot; pour Paul Rutherford, leur producteur. Aujourd'hui, le groupe se r&eacute;duit &agrave; un seul membre, Martin Fry.]]></content>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Aaron Neville]]></title>
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		<content><![CDATA[Aaron Neville na&icirc;t, le 24 janvier 1941, &agrave; la Nouvelle Orl&eacute;ans. M&ecirc;me s'il est souvent compar&eacute; &agrave; Sam Cooke, il a une voix et un style unique. Il est aujourd'hui essentiellement connu pour son appartenance aux Neville Brothers. Si on met de c&ocirc;t&eacute; le tube R'N'B de 1967, &quot;Tell it like it is&quot;, peu de personnes ont entendu ses premiers enregistrements en solo. Beaucoup de ses compositions, du milieu des ann&eacute;es 60, sont enregistr&eacute;es et produites par le brillant Allen Toussaint sur le label Parlo. <br /><br />Des chansons comme &quot;She Took you for a ride&quot; et &quot;You Think you're so smart&quot; sont des pi&egrave;ces ma&icirc;tresses du label. Aaron travaille &eacute;galement avec Linda Ronstadt et d&eacute;couvre d'autres espaces musicaux que le R'N'B. En 1993, il enregistre &quot;The Grand tour&quot; dont est extrait la reprise d'une chanson country de George Jones. Cela annonce un album totalement country qui sort en 1994. Aaron Neville fait partie des artistes R'N'B qui collaborent avec des stars de la country pour la session Rythm, Country and Blues rassemblant de nombreux musiciens. Il appara&icirc;t aux c&ocirc;t&eacute;s de Trisha Yearwood lors d'un concert humanitaire &agrave; Los Angeles, en 1994. <br /><br />L'ann&eacute;e suivante, il enregistre l'album &quot;&nbsp;The Tattooed heart&nbsp;&quot; et en 1997, &quot;&nbsp;To Make me who a am&nbsp;&quot;, tous deux sur le label A&amp;M. Depuis 2000, l'artiste ne cesse d'envahir les bacs, autant avec des best-of qu'avec de nouveaux opus, comme &quot;&nbsp;Gospel roots&nbsp;&quot; et &quot;&nbsp;Nature boy&nbsp;&quot;. Son dernier en date est sorti en mars sous le nom, &quot;&nbsp;Mojo soul&nbsp;&quot;.]]></content>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[A Tribe Called Quest]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe phare du hip hop am&eacute;ricain, form&eacute; &agrave; la fin des ann&eacute;es 80, A Tribe Called Quest est compos&eacute; de Q Tip, Ali Shaheed Muhammad et Phife. Originaire de New York, le groupe a su d'embl&eacute;e apporter une touche jazzy &agrave; des sonorit&eacute;s rap et le premier album, sorti en 1989, a connu imm&eacute;diatement le succ&egrave;s. D&egrave;s leur d&eacute;but, le groupe s'est fait remarqu&eacute;, en parlant de th&egrave;mes touchant la soci&eacute;t&eacute;, comme le viol ou le racisme. Mais l'aventure n'a cependant dur&eacute; qu'une d&eacute;cennie, le temps pour ATCQ de publier six albums dont &quot;People's instinctive travels and the paths of rhythm&quot;, qui comprend l'incontournable titre, &quot;Can't i kick it&quot;. <br /><br />Depuis la dissolution du groupe, une &quot;anthology&quot; r&eacute;trospective et un best of sont parus en 1999, ainsi que les albums, &quot;Hits, rarities &amp; remixes&quot; et &quot;I C U&quot; en 2003. Tous roulent d&eacute;sormais en solo. Q Tip est apparu sur la compilation &quot;Violator&quot;, en 1999, et a particip&eacute; &agrave; des titres avec de nombreux artistes comme Stanley Clarke ou bien les Chemical Brothers. Jay Dee a mont&eacute; le groupe Slum Village et Phife a sorti un album en 2000. Quant &agrave; Muhammad, il a fond&eacute; le groupe R&amp;B Lucy Pearl, avec Dawn Robinson, un ancien membre de En Vogue.]]></content>
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		<artist><![CDATA[A Tribe Called Quest]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[A Man Called Adam]]></title>
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		<content><![CDATA[Sally Rodgers, Steve Jones et Paul Daley fondent, au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, un jazz band nomm&eacute; A Man Called Adam. Le groupe d&eacute;colle lorsqu'il signe avec le label pionnier Acid Jazz Records et enregistre deux singles. Ces titres, &quot;A.P.B&quot; et &quot;Earthly powers&quot;, refl&egrave;tent l'explosion acid-jazz qui berce les clubs anglais &agrave; la fin des ann&eacute;es 1980. Ils signent, en 1990, avec Big Life et ratent de peu le top 40 avec &quot;Barefoot in the head&quot;. Peu de temps apr&egrave;s, Daley quitte le groupe tandis que Rodgers et Jones sortent leur premier album, &quot;The Apple&quot;, en 1991. <br /><br />M&eacute;contents de leur traitement par Big Life, ils d&eacute;cident de fonder leur propre label, Other Records, avec l'artiste Steve Jaffa Gribbin. Le label compte de nombreux artistes comme Coco Steel &amp; Lovebomb, Rosie Gaines ou encore Maria Taylor. Du fait de leur activit&eacute; au sein de Other Records, Rodgers et Jones n'enregistrent, durant les ann&eacute;es 1990, que quelques singles sur &quot;Fear of Flying&quot;, produit par Other Act Sensory Productions, et sur d'autres compilations comme &quot;Beachflea&quot;. <br /><br />A la fin des ann&eacute;es 90, leur succ&egrave;s est tel, que les titres &quot;Easter song&quot;, &quot;Estelle&quot; et &quot;All My Favourite People (Stay With Me)&quot; deviennent de v&eacute;ritables hymnes sur les dancefloor d'Ibiza. Les derniers albums en date du duo se font rares. Ils ont sortis &quot;Duende&quot;, en 1998, puis &quot;Space tranquil&quot;, en 2005.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[A Guy Called Gerald]]></title>
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		<content><![CDATA[Figure incontournable de la techno, A Guy Called Gerald, soit Gerald Simpson, ou encore de l'acid-house, l'&eacute;lectro, le hardcore et plus r&eacute;cemment la Drum'n'bass. N&eacute; en 1967, &agrave; Manchester, il fait ses d&eacute;buts de DJ &agrave; la fin des ann&eacute;es 80 avec le groupe 808 State. Tr&egrave;s rapidement, il quitte le groupe suite &agrave; une dispute &agrave; propos des droits d'auteur de leur principal succ&egrave;s, &quot;Pacific state&quot;.  Il poursuit alors sa carri&egrave;re en solo et sort un premier single, &quot;Voodoo ray&quot;, qui est un v&eacute;ritable succ&egrave;s, le titre est 12 &egrave;me des charts anglais, en 1990. <br /><br />&Agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque, il enregistre &quot;Automanikk&quot;, son premier album, sur le label CBS (Sony). Sony ne poursuit pas l'aventure et refuse l'album suivant. Gerald revient alors &agrave; Manchester au Machine Room, son studio, d'o&ugrave; il continue &agrave; enregistrer des musiques &eacute;lectroniques et cr&eacute;e son propre label Juicebox Records. Il produit &quot;28 Gun bad boy&quot;, en 1992, et &quot;&nbsp;Black secret technology&nbsp;&quot;, en 1995. Avec ce dernier disque, il s'oriente plus distinctement vers la Drum'n'bass. <br /><br />Depuis 1995, Gerald continue sa carri&egrave;re de DJ en collaborant avec de nombreux artistes comme, Tricky, The Stone Roses, Goldie, Ray Ayers, Herbie Hancock, et David Bowie. En 2000, il enregistre un nouvel album, &quot;Essence&quot;, avec le label allemand Studio K7. Depuis cette &eacute;poque, A Guy Called Gerald n'a sorti qu'un seul opus, &quot;To All things what they need&quot;, en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[A Guy Called Gerald]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gilbert Bécaud]]></title>
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		<content><![CDATA[Gilbert B&eacute;caud est n&eacute; le 24 octobre 1927, &agrave; Toulon. De son vrai nom Fran&ccedil;ois Silly, il  rencontre, en 1950, Jacques Pills, chanteur en vogue, et part avec lui en tourn&eacute;e &agrave; travers les Etats Unis. C'est l&agrave; qu'il fait la connaissance d'Edith Piaf pour qui il &eacute;crit &quot;Je t'ai dans la peau&quot; et dont il devient ensuite le r&eacute;gisseur. En 1952, il adopte sa l&eacute;gendaire cravate &agrave; pois et enregistre ses deux premiers titres (&quot;Mes Mains&quot; et &quot;Les Croix&quot;).  Apr&egrave;s 25 ans d'abandon, l'Olympia r&eacute;ouvre l'ann&eacute;e suivante et c'est lui qui l'inaugure. <br /><br />Le 17 f&eacute;vrier 1955, il y triomphe. La presse lui donne alors plusieurs surnoms dont le plus illustre restera &quot;Monsieur 100 000 volts&quot;. 1967 voit le triomphe de &quot;L'Important c'est la rose&quot;. B&eacute;caud re&ccedil;oit la L&eacute;gion d'Honneur, en janvier 1974, sur la sc&egrave;ne m&ecirc;me de l'Olympia. Fatigu&eacute;, il ne revient qu'au d&eacute;but des ann&eacute;es 80 avec le tube &quot;D&eacute;sir&eacute;e&quot; et f&ecirc;te ses trente ans de carri&egrave;re dans sa salle f&eacute;tiche, en 1983. En 1993, il sort son nouvel album, &quot;Une Vie Comme Un Roman&quot;, enregistr&eacute; outre atlantique avec le producteur Mick Lanaro. Pour ses 70 ans, il investit l'Olympia pour la trenti&egrave;me fois. <br /><br />En 1999, arrive &quot;Faut faire avec&quot;, disque acoustique et intimiste (il y &eacute;voque son cancer). Malade, il retrouve cependant l'Olympia pour l'ultime fois en fin d'ann&eacute;e. C'est cette maladie qui l'a emport&eacute;e, le 18 d&eacute;cembre 200 (apr&egrave;s un dernier album baptis&eacute; &quot;Le Cap&quot;), sur sa p&eacute;niche nomm&eacute;e &quot;Aran&quot;. Un album posthume est sorti d&eacute;but 2002. &quot;B&eacute;caud&quot; regroupe treize chansons &eacute;crites entre 1999 et 2001 et s&eacute;lectionn&eacute;es par son fils a&icirc;n&eacute;, Gaya.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Gilbert Bécaud]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gil Scott Heron]]></title>
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		<content><![CDATA[Fils d'un joueur de foot professionnel Jama&iuml;quain, Gil Scott-Heron na&icirc;t le 1er avril 1949, &agrave; Chicago dans l'Illinois (USA).  Bien qu'il suive des &eacute;tudes en Pennsylvanie, il abandonne apr&egrave;s un an pour se consacrer &agrave; l'&eacute;criture et gagne un prix pour sa nouvelle, &quot;&nbsp;The Vulture&nbsp;&quot;. Encourag&eacute; &agrave; la fin des ann&eacute;es 60 par le l&eacute;gendaire producteur de jazz, Bob Thiele, Gil sort son premier album, en 1970, &quot;&nbsp;Small talk at 125th &amp; Lennox&nbsp;&quot;, inspir&eacute; d'un recueil de po&eacute;sie du m&ecirc;me nom. Il signe avec Arista, en 1975, et rencontre peu de temps apr&egrave;s le succ&egrave;s dans les charts R'N'B. <br /><br />Sa production des ann&eacute;es 70 est largement inspir&eacute;e par la disco comme on peut l'entendre sur les titres &quot;Johannesburg&quot; et &quot;Angel dust&quot;. Gil commence &agrave; travailler avec le producteur Malcolm Cecil. Ils enregistrent ensemble le single &quot;The Bottle&quot;. Silencieux pendant une d&eacute;cennie apr&egrave;s l'enregistrement de &quot;Re-ron&quot;, en 1984, titre dans lequel il critique la politique trop conservatrice de Ronald Reagan, il revient en studio dans les ann&eacute;es 90. <br /><br />Son album &quot;Spirits&quot; sort, en 1994, et commence par &quot;Message to the messengers&quot;, chanson dans laquelle il s'adresse aux gangsters rappeurs qui ont une grande influence sur les jeunes des ann&eacute;es 90. En 2001, Gil Scott Heron fait un passage en prison pour consommation de drogue.  &Agrave; sa sortie, en 2002, il fait une apparition dans l'album de Blackalicious, &quot;Blazing arrow&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Gil Scott Heron]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gigi]]></title>
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		<content><![CDATA[A 32 ans, Gigi d'Agostino, est &agrave; la fois DJ et producteur musical. Il est un des pr&eacute;curseurs de la sc&egrave;ne House Progressive Made in Italy. Ses m&eacute;lodies sont fid&egrave;les &agrave; ses origines latines tel qu'il l'a prouv&eacute; dans plusieurs tubes dont &quot;Fly&quot; ou &quot;New year's day symphonie&quot;. Depuis maintenant quinze ann&eacute;es, Gigi mixe et sort son single, &quot;The Riddle&quot;. Son premier album, &quot;Tanzen&quot;, est sorti dans les bacs le 18 avril 2000, c'est une belle rencontre entre la musique House, Techno et Dance. Perfectionniste avant tout, Gigi souhaite devenir producteur pour pr&eacute;server l'essence de ses cr&eacute;ations. &quot;L'amour toujours&quot; est lui aussi arriv&eacute; dans les bacs, suivi de &quot;&nbsp;Techno fes&quot; en 2001 et de &quot;Tanzen vol.2&quot;.]]></content>
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		<keywords>Gigi</keywords>
		<artist><![CDATA[Gigi]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Ghostface Killah]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Dennis Coles, plus connu sous le nom de Ghostface Killah, est n&eacute; le 9 mai 1970. Il est membre de l'incontournable collectif rap des ann&eacute;es 90, le Wu-Tang Clan. Ghostface Killah fait son entr&eacute;e dans le collectif, en 1993, avec l'album &quot;Enter the Wu-Tang&quot;. Il ne se distinguera pas jusqu'en 1995, ann&eacute;e o&ugrave; il participe &agrave; &quot;Only built 4 cuban linx&quot; de Raekwon. Il participe &eacute;galement aux albums &quot;Return to the 36 chambers&quot; (Elektra) de Ol'Dirty Bastard et &quot;Liquid Swords&quot; (Geffen) de Genius/GZA.<br /><br />Il fait une prestation remarqu&eacute;e sur la bande originale des films &quot;Sunset park&quot; et &quot;Don't be a menace to south central while you're drinking your juice in the hood&quot;. En 1996, Ghostface Killah sort son premier album solo, &quot;Iron man&quot;, produit par RZA. Successivement, le chanteur a sorti  &quot;Supreme clientele&quot;, au d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2000 et &quot;Bulletproof wallets&quot; en 2001. En 2004, le rappeur change de label, et se dirige chez Def Jam (pr&eacute;sid&eacute; par Jay Z). Avec eux, il sort &quot;The Prettu toney album&quot;, o&ugrave; l'on peut entendre des duos avec Missy elliott et Jadakiss. En 2006, c'est l'opus &quot;Fish scale&quot; qui est arriv&eacute; dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Ghostface Killah]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Geri Halliwell]]></title>
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		<content><![CDATA[Geraldine Estelle Halliwell (Sjovik de son vrai nom) est n&eacute;e le 6 ao&ucirc;t 1971 &agrave; Watford, Angleterre. Avant la carri&egrave;re que l'on conna&icirc;t, Geri a &eacute;t&eacute; danseuse dans un club &agrave; Majorque, pr&eacute;sentatrice TV en Turquie, professeur d'a&eacute;robic, femme de m&eacute;nage, barmaid, mannequin et Spice Girl. Sous le nom de Ginger Spice, elle tourne avec son groupe depuis mars 1994, date &agrave; laquelle elle a r&eacute;pondu &agrave; une annonce qui cherchait des filles pour former un groupe. <br /><br />Les cinq filles encha&icirc;nent les tubes, lan&ccedil;ant la mode des girls band. Elle conna&icirc;t donc, au sein des Spice Girls, un succ&egrave;s ph&eacute;nom&eacute;nal avec des records de ventes pour le tube &quot;Wannabe&quot; dans les ann&eacute;es 90, et la mondialisation du &quot;girl power&quot;. En 1998, un an apr&egrave;s le film &quot;Spice world&quot;, Geri d&eacute;cide de quitter le groupe. Elle sort son premier single solo, &quot;Look at me&quot;, en 1999, puis un album, &quot;Schizophonic&quot;, qui conna&icirc;t un bon succ&egrave;s. <br /><br />En 2001, elle est num&eacute;ro un des ventes de singles en Angleterre avec son single &quot;It's raining men&quot;, reprise du hit des Weather Sisters et B.O. du film &quot;Bridget Jone's Diary&quot;. Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute;, en 2002, l'une des juges de la version anglaise de Pop Star, Geri Halliwell s'est remit au travail et a sorti, en 2005, son troisi&egrave;me album solo, &quot;Passion&quot;. Le 14 mai 2006, la chanteuse a mis au monde sa petite fille, Bluebell Madonna.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Geri Halliwell]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gérald de Palmas]]></title>
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		<content><![CDATA[G&eacute;rald Gardrinier est n&eacute; le 14 ocotbre 1967, &agrave; St Denis de la R&eacute;union. Arriv&eacute; &agrave; Paris en 1977, l'artiste est d&eacute;j&agrave; fou de musique, il est bassiste de formation. Il rencontre Edith Fambuena et Jean Louis Pierot avec qui il forme les Max Valentins, produits par Etienne Daho. Devenu G&eacute;rald De Palmas (le nom de jeune fille de sa m&egrave;re), il se lance vite en solo. Travaillant d'abord comme musicien de studio, il va conna&icirc;tre le succ&egrave;s en 1994. &quot;Sur la route&quot; est un gros tube. <br /><br />L'album, &quot;La Derni&egrave;re ann&eacute;e&quot;, se vend &agrave; plus de 130 000 exemplaires et lui vaut une Victoire de la Musique, en 1996. Le second opus, paru en 1997 (&quot;Les Lois de la nature&quot;), est en revanche un cuisant &eacute;chec. De Palmas met quelques ann&eacute;es &agrave; le dig&eacute;rer et c'est Goldman qui le relance. C'est en effet lui qui lui &eacute;crit le texte de &quot;J'en r&ecirc;ve encore&quot;. L'album &quot;Marcher Dans Le Sable&quot; marque la fin d'une travers&eacute;e du d&eacute;sert. De Palmas multiplie les concerts et sa tourn&eacute;e marathon s'&eacute;tale sur presque deux ans. <br /><br />Johnny Hallyday le remarque et lui commande plusieurs titres pour son album, sorti &agrave; l'automne 2002. A la m&ecirc;me p&eacute;riode, De Palmas livre un album live tir&eacute; de sa tourn&eacute;e et assorti d'un in&eacute;dit : &quot;Elle s'ennuie&quot;. Deux ans plus tard, c'est l'album &quot;&nbsp;Un Homme sans racines&nbsp;&quot; qui appara&icirc;tra dans les bacs. Ce dernier est d&eacute;j&agrave; double disque de platine avec plus de 630 000 exemplaires vendus.]]></content>
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		<artist><![CDATA[De Palmas]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[George Harrison]]></title>
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		<content><![CDATA[L&eacute;gendaire guitariste des Beatles, George Harrison, est n&eacute; &agrave; Liverpool, le 25 f&eacute;vrier 1943. Compositeur de quelques uns des plus grands succ&egrave;s des Fab Four, il &eacute;tait s&ucirc;rement le plus timide des quatre. Devenu hindouiste, il sort un triple album, en 1970, apr&egrave;s la s&eacute;paration du groupe, &quot;All things must pass&quot;, num&eacute;ro un sur toute la plan&egrave;te. Son plus gros tube ? &quot;My Sweet Lord&quot;. Harrison signe son dernier gros succ&egrave;s, en 1987, avec l'album &quot;Cloud nine&quot; et le tube &quot;Got my mind set on you&quot;. Par la suite, il collabore avec les Traveling Wilburys (Tom Petty, Jeff Lyne, Roy Orbison). <br /><br />Malade, il est emport&eacute; par un cancer le 29 novembre 2001. Un an apr&egrave;s, sort un album posthume, &quot;Brainwashed&quot;, produit par son fils Dhanni et Jeff Lyne. Un concert hommage est organis&eacute; par Eric Clapton qui lui avait &quot;vol&eacute;&quot; sa femme Patti dans les ann&eacute;es 70. Un album hommage sort en mars 2003. &quot;The Material world / a tribute to&quot; r&eacute;unit notamment Bill Wyman des Stones, Roger Mc Guinn des Byrds ou le d&eacute;funt bassiste des Who, John Entwistle. <br /><br />Les ventes de ce disque sont en partie revers&eacute;es &agrave; la fondation cr&eacute;e par George, en 1972, The Material World Charitable Foundation. En 2004, la compilation &quot;Dark horse years 1976-1992&quot; voit le jour. Un an plus tard, l'ancienne maison de disque des Beatles, sort le CD-DVD &quot;The concert for Bangladesh - George Harrison ans friends&quot;. Les b&eacute;n&eacute;fices sont revers&eacute;s, comme tous les albums posthumes de l'artiste &agrave; l'UNICEF.]]></content>
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		<artist><![CDATA[George Harrison]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[George Benson]]></title>
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		<content><![CDATA[George Benson est n&eacute; en 1943, &agrave; Pittsburgh, dans l'&eacute;tat de Pennsylvanie (USA). Au d&eacute;but des ann&eacute;es 60, il fait du rock avec le musicien Jack Mc Duff. Connu pour son don &agrave; improviser et &agrave; faire vibrer les foules, George Benson tombe sur Charlie Parker, avec qui il met au point des morceaux moins d&eacute;tonants. C'est en 1964 qu'il enregistre son premier album, &quot;New boss guitar&quot;, o&ugrave; la soul et la funk pr&eacute;dominent. Dans le m&ecirc;me temps, John Hammond am&egrave;ne Benson &agrave; signer avec la Columbia. <br /><br />Le c&eacute;l&egrave;bre guitariste de jazz fait la connaissance du pianiste aveugle, Freddy Gambrel, qui lui apprend quelques techniques en guitare, concernant notamment les harmonies. Travaillant avec le label CTI, en 1970, il fr&eacute;quente des artistes de jazz tels Stanley Turrentine, Ron Carter et Freddie Hubbard. Il conna&icirc;t, &agrave; l'&eacute;poque, un succ&egrave;s grandissant et sort son album, &quot;Beyond the blue horizon&quot;. En 1976, il s'associe &agrave; la Warner Bros. Records et enregistre alors &quot;Give me the night&quot;. <br /><br />Dans &quot;Standing Together&quot;, r&eacute;alis&eacute; en 1998, on trouve beaucoup de R&amp; B et de pop. Dans sa compilation, &quot;Absolute Benson&quot;, sorti en mai 2000, les morceaux, &quot;The Ghetto&quot; et &quot;El Barrio&quot;, s'accompagnent de voix divines. Trois ans plus tard, une nouvelle compilation voit le jour, &quot;The Greatest hits of all,&quot; suivit d'un nouvel album, &quot;Irreplaceable&quot; en 2004.]]></content>
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		<artist><![CDATA[George Benson]]></artist>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gene Harris]]></title>
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		<content><![CDATA[Eugene Harris na&icirc;t le 1er septembre 1933, &agrave; Benton Harbor dans le Michigan (USA). En 1954, il forme les Three Sounds, un trio compos&eacute; du bassiste Andy Simpkins et du batteur Bill Dowdy . Entre 1956 et 1970, le groupe est une des formations phare de la sc&egrave;ne musicale jazz aux Etats-Unis, ils enregistrent plusieurs albums, dont le c&eacute;l&egrave;bre &quot;Introducing the three sounds&quot;, en 1958, pour Blue Note et Verve Records. Malgr&eacute; le d&eacute;part successif de Simpkins et de Dowdy, Harris continue d'enregistrer des morceaux pour Blue Note sous le nom des Three Sounds.<br /><br />En 1977, il se retire de la sc&egrave;ne jazz et s'installe &agrave; Boise dans l'Idaho. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, alors qu'il &eacute;tait oubli&eacute;, le bassiste Ray Brown revient chercher Gene pour le persuader de revenir sur le devant de la sc&egrave;ne. Il accepte et int&egrave;gre le Ray Brown Trio avant de former ses propres quartets. A partir de 1985, Gene Harris travaille avec le label Concord Records pour lequel il enregistre une vingtaine d'albums. Gene Harris est d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 16 janvier 2000, &agrave; l'&acirc;ge de 66 ans, alors qu'il &eacute;tait en attente de transplantation d'un rein.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Gene Harris]]></artist>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gene Farris]]></title>
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		<content><![CDATA[Gene Farris na&icirc;t en 1973 &agrave; Chicago, (USA). &Agrave; douze ans, ses parents lui offrent une platine sur laquelle il apprend &agrave; mixer. Inspir&eacute; par Roy Ayers et Prince, entre autres, il mixe et enregistre ses morceaux avant de les vendre &agrave; des maisons de disque de Chicago. La r&eacute;putation de Gene Farris grandit et, tr&egrave;s vite, il devient une r&eacute;f&eacute;rence parmi les DJ de Chicago. En 1993, on lui recommande d'apporter ses enregistrements au nouveau label Relief recording. <br /><br />Son premier single, &quot;The Farris wheel EP&quot;, sort en 1994. C'est le d&eacute;but d'une production prolifique, sept autres EP suivront le premier.&nbsp;&quot;Fruity green&quot;, le premier album de Gene Farris sort, en 1997, sur le label Allemand Force Inc. L'ann&eacute;e suivante, il publie sur le m&ecirc;me label, &quot;Planet House&quot;. Il sort deux autres singles, &quot;A Place 4 me&quot; en 1997 et &quot;Mainline disco&quot; en 1998, qui sont les plus gros succ&egrave;s du label. En juillet 2000, Gene Farris sort un nouvel album intitul&eacute; &quot;This is my religion&quot;, suivit de &quot;Booked 002&quot; en 2001. <br /><br />Deux ans plus tard, il sort &quot;Textures&quot;, un album de mix comprenant six titres. Sa sortie a, bien s&ucirc;r, &eacute;t&eacute; suivie d'un &quot;Textures world tour&quot; pour accompagner l'&eacute;v&egrave;nement. Depuis quelques ann&eacute;es, le DJ sillonne les clubs du monde entier, on dit m&ecirc;me que son emploi du temps serait boucl&eacute; pour au moins dix ans.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Gene Farris]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gary McFarland]]></title>
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		<content><![CDATA[Gary McFarland est n&eacute; le 23 octobre 1933, &agrave; Los Angeles. En 1955, il se met &agrave; composer et entre &agrave; la Berklee School of Music. Avec les encouragements du pianiste John Lewis, il d&eacute;cide de se concentrer sur le jazz orchestral, puis travaille avec Gerry Mulligan, Johnny Hodges, Stan Getz, Bob Brookmeyer et Anita O'Day. En 1963, il d&eacute;cide de se concentrer sur sa propre carri&egrave;re et sort, ce qui est souvent consid&eacute;r&eacute; comme son meilleur travail, &quot;The Gary McFarland Orchestra/Special Guest : Bill Evans&quot;.<br /><br /> En 1964, il sort &quot;Soft samba&quot;, un album controvers&eacute; dans lequel il recompose les premiers tubes des Beatles, auquel il ajoute des rythmes samba et des vocalises. Ce succ&egrave;s lui permet de monter son propre groupe avec Gabon Szabo (guitariste), Sadoo Watanabe (guitariste), Eddie Gomez (bassiste), Joe Cocuzzo (batterie). En 1965, ils sortent un seul album, &quot;The In sound&quot;. En 1966, il reprend sa carri&egrave;re solo. Le 6 f&eacute;vrier 1966, il enregistre &quot;Profiles&quot; lors d'un concert au Lincoln Center de New York. <br /><br />En 1968, il cr&eacute;e le label Skye Recording avec Gabor Szabo et Cal Tjadir, sous la direction de leur manager Norman Schwartz. Leur collaboration dure moins de deux ans et ils se s&eacute;parent apr&egrave;s une vingtaine d'enregistrements. Il d&eacute;c&egrave;de en 1971, &agrave; l'age de 42 ans, dans un bar de New York, son verre avait &eacute;t&eacute; empoisonn&eacute; au m&eacute;thanol liquide. En 2003, le film, &quot;This is Gary McFarland&quot;, est sorti au cin&eacute;ma. Il s'agit d'une r&eacute;trospective de la vie de l'artiste.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Gary McFarland]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gary Bartz]]></title>
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		<content><![CDATA[Gary Bartz na&icirc;t, le 26 septembre 1940, &agrave; Baltimore. Il &eacute;tudie &agrave; Juilliard et au conservatoire de Peabody avant de jouer du saxophone avec le groupe Max Roach-Abey Lincoln, en 1964. Gary continue sur la m&ecirc;me voie, en 1965 et 1966, avec les Jazz Messengers d'Art Blakey, puis avec McCoy Tyner et Blue Mitchell. Il s'inscrit rapidement comme un des meilleurs altos depuis Cannonball Aderley. Bartz fait forte impression dans le groupe de fusion de Miles Davis, de 1970 et 1971, en &eacute;mergeant comme musicien soliste sur l'enregistrement de Live/Evil. <br /><br />Il fait sans doute sa meilleure performance au festival de Montreux, en 1973. A partir de ce moment, il s'oriente vers la funk et devient plus commercial. Il touche le fond du gouffre, en 1978, avec &quot;Love affair&quot;. A partir de 1987, il commence pourtant &agrave; enregistrer des albums plus intenses pour Mapleshade, &quot;Steeplechase&quot; et &quot;Candid&quot;. Il enregistre, en 1995, son premier album avec Atlantic, &quot;The Red and orange poems&quot;. <br /><br />Cette collaboration se poursuit, en 1995, avec &quot;Blues chronicles : tales of life&quot;. Ses derniers enregistrements, &quot;Live at the Jazz Standard Vol 1&nbsp;et Vol 2&quot;, sortis &agrave; la fin de l'&eacute;t&eacute; 2000, constituent une s&eacute;rie documentaire sur ses l&eacute;gendaires performances live. En 2005, Gary Bartz a gagn&eacute; un Grammy Awards pour sa participation &agrave; l'album de McCoy Tyner, &quot;Illuminations&quot;. Pour information, lorsque l'artiste n'est pas en tourn&eacute;e, il joue au professeur au conservatoire de musique Oberlin.]]></content>
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		<keywords>Gary Bartz</keywords>
		<artist><![CDATA[Gary Bartz]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Garland Jeffreys]]></title>
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		<content><![CDATA[Garland Jeffreys est n&eacute;, &agrave; Brooklyn, en 1944. Il fait des &eacute;tudes d'art &agrave; l'universit&eacute; de Syracuse o&ugrave; il rencontre Lou Reed. Apr&egrave;s un court s&eacute;jour en Italie, Garland rentre &agrave; New York. L&agrave;-bas, il chante dans les clubs et forme les Grinder's Switch, en 1966. Il enregistre un album &eacute;ponyme, en 69, puis quitte le groupe, l'ann&eacute;e suivante. Garland poursuit une carri&egrave;re solo dans les petits clubs de Manhattan. En 73, il signe avec Atlantic l'album &quot;Garland Jeffreys&quot;. Pionnier, avec Lou Reed, du punk-rock, Garland trouve son style avec le hit &quot;Wild in the street&quot;. Le chanteur sort l'album &quot;Ghost writer&quot; chez A&amp;M, en 1977, suivit de &quot;One eyed Jack&quot; en 78. <br /><br />Les ann&eacute;es suivantes, il fait des tourn&eacute;es avec des groupes de reggae, Toots &amp; the Maytals et Jimmy Cliff. En 1980, Garland enregistre &quot;Escape artist&quot; avec Epic, &quot;Rock'n'roll adult&quot; en 82, puis &quot;Guts for love&quot; en 83. Ce chanteur, tr&egrave;s prolifique, ne fait qu'un seul hit durant cette p&eacute;riode: &quot;96 tears&quot;. Apr&egrave;s une &eacute;clipse de quelques ann&eacute;es, Garland revient avec RCA, en 1992. Il enregistre &quot;Don't call me buckwheat&quot;, un album qui &eacute;voque les probl&egrave;mes de racisme. On y trouve d'ailleurs le titre &quot;Welcome to the world&quot;. <br /><br />Son dernier album &quot;Wildlife dictionary&quot; est sorti en 97. Trois ans plus tard, il commence &agrave; &eacute;crire ce qui sera son prochain opus, &quot;Spookhouse&quot;. D&egrave;s 2001, l'artiste a donn&eacute; de nombreux shows dans le monde entier.  En 2003, Garland Jeffreys a particip&eacute; au documentaire &quot;Soul of a man&quot;, sorti un best of et un album.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Garland Jeffreys]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gamine]]></title>
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		<content><![CDATA[Alors que les ann&eacute;es 80 laissent la place au rock alternatif, les rockers 'baba' de Gamine tentent leur chance. Le groupe est form&eacute; de quatre Bordelais, le chanteur et guitariste Paul Vincent Visconti, le guitariste Paco Rodriguez, le bassiste Guillaume Bacou et le batteur Jean Claude Bourchenin. Gamine encha&icirc;ne tourn&eacute;e sur tourn&eacute;e jusqu'&agrave; son succ&egrave;s unique en 1986, &quot;Voil&agrave; les anges&quot; qui entre au Top 50. En 2006, le groupe revient avec l'album &quot;Revisite 1980-1986&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Gamine]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Galleon]]></title>
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		<content><![CDATA[Galleon, groupe de country su&eacute;dois, cr&eacute;e en 1989, qui se compose de quatre artistes, G&ouml;ran Fors, (chant et basse) Dan fors, (batterie), Micke V&auml;rrn (guitare et fl&ucirc;te) et Ulf Pettersson (claviers). Le label Progress records les suit depuis le d&eacute;but. Succ&egrave;s des ann&eacute;es 90, leur album &quot;King of aragon&quot; est un disque n&eacute;o-progressif. M&eacute;lange de Genesis et de Marillion, la force du groupe r&eacute;side dans la voix du chanteur, agr&eacute;able et sans accent, ainsi que dans les m&eacute;lodies. <br /><br />En 1995, il r&eacute;&eacute;dite son quatri&egrave;me album, &quot;King of aragon&quot;, o&ugrave; sujets bibliques et ton &eacute;pique s'entrem&ecirc;lent. Des chansons plus courtes (4-6 minutes) et plus pop, s'intercalent dans les six morceaux r&eacute;f&eacute;renc&eacute;s, dont trois ont une dur&eacute;e de 10 &agrave; 12 minutes. On retrouve les singles tels que &quot;Crime wave&quot; ou &quot;Fall of spring&quot; sur cet album phare. Les fans d'Ar&eacute;na appr&eacute;cierons &eacute;galement, les albums &quot;On my mind&quot; et &quot;From square to circle&quot;, bien que leurs disques restent difficiles &agrave; obtenir. En 2000, le groupe revient sur le devant de la sc&egrave;ne avec &quot;Beyond dreams&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gabrielle]]></title>
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		<content><![CDATA[Gabrielle, de son vrai nom Louise Gabrielle Bobb, na&icirc;t le 16 mai 1970, dans le sud de Londres, en Grande-Bretagne. Bless&eacute;e &agrave; l'oeil droit durant son enfance, elle est oblig&eacute;e de porter un bandeau. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, elle chante gratuitement dans les night-clubs de Soho, &agrave; Londres. Un soir en rentrant chez elle, Gabrielle &eacute;crit &quot;Dreams&quot; et d&eacute;cide d'enregistrer une d&eacute;mo de la chanson. Elle signe alors avec la maison de disques Go ! Beat. <br /><br />D&egrave;s sa sortie, le single &quot;Dreams&quot; atteint la deuxi&egrave;me place des charts en Angleterre, ce qui vaut &agrave; Gabrielle de se trouver dans le guiness book des records. Le single reste trois semaines num&eacute;ro un des charts. Le premier album de Gabriell &quot;Find your way&quot;, sort quelques semaines plus tard et obtient un succ&egrave;s retentissant. En 1994, elle re&ccedil;oit le British Award du meilleur espoir f&eacute;minin. Deux ans plus tard, apr&egrave;s avoir eu son premier enfant, Gabrielle sort son second album &eacute;ponyme, produit par The Boilerhouse Boys. Il lui vaut un Brit Award, en 1997 pour la meilleure chanteuse de l'ann&eacute;e. <br /><br />En juin 2000, son troisi&egrave;me album, &quot;Rise&quot;, sort. Il est pr&eacute;c&eacute;d&eacute; par deux singles, &quot;Sunshin&nbsp;&quot; en 1999, et &quot;When a woman&quot; en ao&ucirc;t 2000. En 2001, la chanteuse publie &quot;Dreams can come true, greatest hits vol.&nbsp;&quot;, qui se classe deuxi&egrave;me des ventes en Angleterre. Derni&egrave;rement, Gabrielle a sorti &quot;Play to win&quot; et est partie en tourn&eacute;e.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[G Love]]></title>
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		<content><![CDATA[Garrett Dutton III, alias G. Love, est n&eacute; le 3 octobre 1972, &agrave; Philadelphie aux Etats-Unis. Apr&egrave;s avoir appris la guitare et &eacute;crit ses propres chansons, l'artiste cr&eacute;e son groupe, dont il est bien &eacute;videmment le leader. G. Love &amp; Special Sauce est un trio de Philadelphie qui voit le jour en 1992. En plus de G. Love, viennent s'ajouter Jeff Clemens et Jim Prescott. Produisant un son blues unique, le groupe fait ses d&eacute;buts, en 1994, chez Epic avec un album portant leur nom. <br /><br />Suit rapidement son deuxi&egrave;me opus. En 1995, G. Love &amp; Special Sauce sort &quot;Coast to coast motel&quot;. Sur leur tourn&eacute;e, G. Love &amp; Special Sauce est &agrave; deux doigts de se s&eacute;parer. Peu apr&egrave;s, chaque membre du groupe d&eacute;cide de faire un break. G.Love pr&eacute;pare alors un nouvel album avec d'autres musiciens. Ce dernier sort en 1997. &quot;Yeah, it's that easy&quot; est une collaboration de G. Love &amp; Special Sauce avec trois autres groupes. <br /><br />La formation initiale s'embarque pour un tour du monde et sort ,en 1999, &quot;Philadelphonic&quot;. &quot;Electric mile&quot; (2001) et &quot;The Hustle&quot; (2004) viendront s'ajouter &agrave; sa discographie. En 2005, l'un des titres du groupe a &eacute;t&eacute; choisit pour une campagne publicitaire d'un c&eacute;l&egrave;bre soda am&eacute;ricain.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Funkadelic]]></title>
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		<content><![CDATA[En 1967, Clinton recrute de nouveaux musiciens dont son ami Billy &quot;Bass&quot; Nelson, le guitariste Eddie Hazel, le pianiste Lucius &quot;Tawl&quot; Ross et enfin le batteur Ramon &quot;Tiki&quot; Fulwood, naissent les Funkadelic. Ce dernier enregistre un premier album homonyme, en 1970. Le pianiste, Bernie Worrel, les rejoint, mais il n'appara&icirc;tra que sur leur deuxi&egrave;me album qui sort &eacute;galement en 1970, &quot;Free your mind...and your ass will follow&quot;. Sur le troisi&egrave;me album, &quot;Maggot Brain&quot;, vient se joindre &agrave; eux Bootsy Collins. Funkadelic signe avec &quot;Warner Bros&quot;, en 1975, et enregistre l'ann&eacute;e d'apr&egrave;s &quot;Hardcore jollies&quot;. Cet opus, comme le suivant, &quot;Tales of kidd Funkadelic&quot;, rencontre un grand succ&egrave;s. <br /><br />C'est au sommet de sa gloire que Funkadelic conna&icirc;t des probl&egrave;mes. Les membres originaires de Parliament Fuzzy Haskins, Calvin Simon et Grady Thomas quittent Funkadelic pour enregistrer sous leur propre nom. Ils obtiennent m&ecirc;me un r&eacute;el succ&egrave;s avec le single &quot;Connections and disconnections&quot;. Quelques ann&eacute;es plus tard, Clinton quitte le groupe pour une carri&egrave;re solo. En 1982, il enregistre son premier album, &quot;Computer games&quot;. Les membres de Funkadelic continuent cependant &agrave; jouer ensemble. En 2000, pas moins de cinq albums sont sortis. En 2005, la r&eacute;alisatrice Yvonne Smith a produit le documentaire sur le groupe, &quot;Funkadelic&nbsp;: one nation under groove&nbsp;&quot;.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fun Lovin' Criminals]]></title>
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		<content><![CDATA[New York, 1993. Huey et Fast ont pris l'habitude de jouer et de composer ensemble, tout en jouant dans des groupes diff&eacute;rents. Ils recrutent un batteur, Steve, pour concr&eacute;tiser cette alliance et donner des concerts. D&egrave;s les d&eacute;buts du groupe, un respect mutuel s'installe entre eux. En plus de la batterie, Steve programme et sample avec Fast qui joue aussi de la basse, des claviers, de l'harmonica et de la trompette. Le tout sur une musique fortement impr&eacute;gn&eacute;e de vieux blues, jazz, rock n' roll, soul. <br /><br />Sign&eacute;s chez EMI, ils entrent en studio pour enregistrer &quot;Come find yourself&quot;, en 1996, un premier album jou&eacute; dans les conditions du live qui obtient un succ&egrave;s remarquable pour un groupe ind&eacute;pendant, notamment en Europe. Cette r&eacute;ussite, les Fun Lovin' Criminals la doivent en grande partie &agrave; leurs concerts. Fin 1998, la formation sort &quot;100% Colombian&quot;, qui suscite un grand nombre de d&eacute;bats par son titre jug&eacute; subversif. Sur leurs singles, les Fun Lovin' aiment bien rejouer leurs morceaux de mani&egrave;re plus soft et plus cool, ce sont des &quot;schmoove versions&quot;. <br /><br />L'album &quot;Mimosa&quot; (1999) en compile quelques-unes avec des remixes et des in&eacute;dits. Apr&egrave;s &ecirc;tre apparus sur la compilation &quot;Paris derni&egrave;re&quot; en 2001, les Fun' publient &quot;Bag of hits&quot;, en 2002. L'ann&eacute;e suivante, Fun Lovin' Criminals ont r&eacute;alis&eacute;s &quot;Welcome to poppy's&quot;, dont certains titres sont des featuring avec &quot;old school&quot; F-L-C. La m&ecirc;me ann&eacute;e, la formation choisira un nouveau batteur, Franck the Rhythm Man. En 2006, le groupe est en tourn&eacute;e.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fredericks, Goldman, Jones]]></title>
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		<content><![CDATA[Le trio, compos&eacute; de Jean Jacques Goldman, Michael Jones et Carole Fredericks, a r&eacute;alis&eacute; son premier album en 1990.  Les deux chanteurs se sont rencontr&eacute;s, en 1975, quand le guitariste gallois est venu remplacer JJG au sein du groupe Ta&iuml; Phong. Celui-ci l'a suivi pendant toute sa carri&egrave;re solo et Jean Jacques lui a m&ecirc;me permis d'enregistrer ses propres albums. Ils ont aussi chant&eacute; en duo le fameux &quot;Je te donne&quot;. <br /><br />La rencontre avec Carole Fredericks est, quant &agrave; elle, intervenue en 1984 alors que l'am&eacute;ricaine d'origine s&eacute;n&eacute;galaise &eacute;tait venue faire les choeurs sur le &quot;Positif tour&quot; de JJG. En 1989, Goldman signe la musique de &quot;L'Union sacr&eacute;e&quot; d'Alexandre Arcady dont la chanson principale (&quot;Brother&quot;) est interpr&eacute;t&eacute;e par Carole. Le chanteur propose alors &agrave; sa choriste et &agrave; son guitariste de s'associer sur disque. De cette union, na&icirc;t l'album &quot;Fredericks Goldman Jones&quot;, fin 1990, avec une pl&eacute;iade de tubes &agrave; la cl&eacute; (&quot;Nuit&quot;, &quot;&Agrave; Nos actes manqu&eacute;s&quot;, &quot;N&eacute; en 17...&quot;, &quot;Tu Manques&quot;). <br /><br />La tourn&eacute;e qui suit donne lieu &agrave; un live, en 1991, (&quot;Sur Sc&egrave;ne&quot;). <br />Deux ans plus tard, le nouvel album du trio, &quot;Rouge&quot; sort. De leurs tourn&eacute;es, en r&eacute;sulte l'album &quot;Du New morning au Z&eacute;nith&quot;, en 1995. Le trio, est alors en suspend apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de Carole Fredericks le 7 juin 2001.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fred Blondin]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 6 mars 1964 &agrave; Suresnes, Fred Blondin passe son enfance en r&eacute;gion parisienne. Fan de rock, il int&egrave;gre un groupe (Small Eyes) qu'il quitte ensuite pour les Mega Baff. Sa carri&egrave;re solo d&eacute;bute, en 1988, avec un premier album trois ans plus tard, &quot;Paris au bord des larmes&quot;, qui lui vaut une nomination aux Victoires de la Musique, une tourn&eacute;e et une pr&eacute;sence aux Francofolies de la Rochelle. En 1993, sort &quot;Poussi&egrave;re d'ange&quot;. Le disque suivant, &quot;J'Voudrais voir les &icirc;les&quot; inclut le titre &quot;Elle Allume des bougies&quot;, &eacute;crit par Charl&eacute;lie Couture. <br /><br />Il tourne en premi&egrave;re partie de Johnny Hallyday et chante chaque soir avec lui &quot;Toute la musique que j'aime&quot;. En 1999, il sort un nouvel opus avec des textes et musiques de Art Mengo, Jean Fauque et Calogero. En juin 2000, il entame une nouvelle tourn&eacute;e (&quot;P&eacute;niche tour 99&quot;) puis les premi&egrave;res parties de Johnny, &agrave; l'Olympia. Son cinqui&egrave;me opus, &quot;Mordre la poussi&egrave;re&quot; arrive en avril 2003. Il y convie Nono (Trust), Michael Jones, Louis Bertignac et Yannick Noah.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Fred Blondin]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Frankie Goes To Hollywood]]></title>
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		<content><![CDATA[Frankie Goes To Hollywood, surnomm&eacute; FGTH, vient de Liverpool. Form&eacute; en 1980, ce groupe comprend les chanteurs Johnson et Rutherford, le guitariste Nash, le bassiste O'Toole et le batteur Gill. FGTH ne produit rien d'int&eacute;ressant jusqu' en 1982. Cette ann&eacute;e l&agrave;, ils apparaissent &agrave; la t&eacute;l&eacute; britannique avec une version grossi&egrave;re du clip de &quot;Relax&quot;. L'homosexualit&eacute; flagrante du groupe provoque un tel toll&eacute; que la vid&eacute;o est interdite &agrave; la t&eacute;l&eacute; anglaise. M&ecirc;me le single est annul&eacute; des programmes radios, mais devient tout de m&ecirc;me num&eacute;ro un, en 1984, et se vend &agrave; plus d'un millions d'exemplaires. FGTH sort &quot;Two tribes&quot;, une chanson politique, disque d'or en 7 jours. Le titre est num&eacute;ro un durant 9 semaines. <br /><br />La tornade Frankiemania s'empare de l'Angleterre avec la sortie de &quot;Welcome to the pleasurdome&quot; (N&deg;1 des albums) et du single &quot;Power of love&quot;. D&eacute;but 1985, l'&eacute;pid&eacute;mie Frankie Goes To Hollywood commence &agrave; contaminer les Etats-Unis. C'est peu apr&egrave;s que FGTH sort &quot;&nbsp;Liverpool&nbsp;&quot;, son deuxi&egrave;me album. La formation entame sa derni&egrave;re tourn&eacute;e, en 1987, juste avant que la dream team se s&eacute;pare. Holly continue en solo en 1989, apr&egrave;s deux ans de bataille judiciaire avec son ancien label. Paul suit la m&ecirc;me voie. Holly Johnson se retire du monde musical, dans les ann&eacute;es 90, apr&egrave;s avoir appris sa s&eacute;ropositivit&eacute;. En 1994 et 2000, deux compilations vont voir le jours, &quot;Bang&nbsp;!&quot; et &quot;Maximum joy&quot;. En 2005, le groupe va se reformer, juste le temps de la tourn&eacute;e, &quot;Frankie says relax - do it again&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Frankie Goes To Hollywood]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Francis Cabrel]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est &agrave; Agen, que Francis voit le jour le 23 novembre 1953. C'est &agrave; Marmande, une ville o&ugrave; sa famille emm&eacute;nage, que l'oncle de Francis lui offre sa premi&egrave;re guitare. Cette derni&egrave;re, Francis la met de c&ocirc;t&eacute;, &agrave; cette &eacute;poque il ne savait pas encore en jouer. La suite de l'histoire est une s&eacute;rie de douze albums, des &quot;Chemins de traverses&quot; de la premi&egrave;re heure &agrave; l'album &quot;Hors saison&quot; paru en 1999. Suivra ensuite une tourn&eacute;e, dont Isabelle Boulay assurera la premi&egrave;re partie, jusqu'en d&eacute;cembre 1999. <br /><br />En 2000, Francis Cabrel sort un triple album enregistr&eacute; sur cette tourn&eacute;e, et participe &agrave; la Tourn&eacute;e des Enfoir&eacute;s. D'une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, il s'implique toujours dans les bonnes causes et on le voit ainsi lors du concert solidarit&eacute; pour les sinistr&eacute;s du Gard, en novembre 2002. Il a aussi lanc&eacute; &quot;Les Rencontres d'Astaffort&quot; dans son village. Depuis Francis Cabrel a sorti, &quot;Les Beaux d&eacute;g&acirc;ts&quot; en 2004 et l'album live &quot;La Tourn&eacute;e des Bod&eacute;gas&quot; en 2005. L'ann&eacute;e suivante, le chanteur participe au conte musical &quot;Le Soldat rose&quot;, dont l'album sortira en novembre, aux c&ocirc;t&eacute;s de Vanessa Paradis, Alain Souchon et B&eacute;nabar, entre autres.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Francis Cabrel]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[France Gall]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 7 octobre 1947 &agrave; Paris, Isabelle Gall va voir Edith Piaf et Charles Aznavour sur sc&egrave;ne tr&egrave;s jeune. Elle trouve tr&egrave;s t&ocirc;t sa vocation puisque dans les ann&eacute;es 60, elle enregistre &quot;Poup&eacute;e de cire, poup&eacute;e de son&quot;, compos&eacute; par Gainsbourg. Avec ce titre, elle remporte l'Eurovision. L'homme &agrave; la t&ecirc;te de chou lui &eacute;crit ensuite &quot;Les Sucettes&quot; et son premier album &quot;B&eacute;b&eacute; requin&quot;, en 1967. Apr&egrave;s un long break de sept ans, France Gall (son nom d'artiste) revient avec un nouveau disque et surtout l'amour de sa vie, Michel Berger. Il lui offre &quot;La D&eacute;claration&quot;, en pr&eacute;lude &agrave; leur union, en 1976. <br /><br />Ils resteront indissociables jusqu'&agrave; la mort de ce dernier, en 1992. Il lui permet de signer une pl&eacute;iade de tubes en une quinzaine d'ann&eacute;es et sa disparition intervient au moment o&ugrave; le couple venait d'enregistrer un album commun. France ne s'en remettra jamais vraiment, d'autant qu'elle perdra quelques ann&eacute;es plus tard sa fille Pauline. Apr&egrave;s un concert priv&eacute; pour M6, en 1995, elle se fera tr&egrave;s rare, exil&eacute;e &agrave; Dakar. En 2001 et 2004, deux compilations ont vu le jour, &quot;&nbsp;France Gall&quot; et &quot;Evidemment&quot;. En 2006, un DVD est aussi paru, &quot;&nbsp;Bercy 93&nbsp;&quot;.]]></content>
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		<keywords>France Gall</keywords>
		<artist><![CDATA[France Gall]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Foreigner]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Mick Jones, londonien pur jus, qui cr&eacute;e Foreigner en 1976. Apr&egrave;s un casting rigoureux, il trouve le chanteur Lou Gramm et l'album, &quot;Foreigner&quot;, sort en 76. Bien qu'ils tournent en Angleterre, le groupe n'est reconnu qu'aux Etats-Unis. &quot;Double vision&quot;, son deuxi&egrave;me album, se vend &agrave; des millions d'exemplaires. En 80, Mc Donald et Greenwood quittent le groupe pour former Spys. C'est avec l'album &quot;4&quot; que Foreigner s&eacute;duit les Anglais. <br /><br />En 84, ils ont encore un &eacute;norme succ&egrave;s avec &quot;I Want to know what love is&quot; (repris plus tard par Tina Arena), extrait de &quot;Agent provocateur&quot;. Dans les ann&eacute;es 80, chaque membre travaille en solo, ce qui permet aux rumeurs de s&eacute;paration de se propager. Ce n'est pas le cas puisque trois ans plus tard, Foreigner sort &quot;Inside information&quot;. Lou Gramm quitte malgr&eacute; tout le groupe, en 1990, pour former les Shadows King. Mick Jones se refuse &agrave; voir l'in&eacute;vitable, il engage un musicien (J. Edwards) pour &quot;Unusual heat&quot; qui sort en 1991. <br /><br />De nouveaux d&eacute;parts n'arrangent rien. En 1992, Jones et Gramm s'unissent pour recomposer Foreigner. Ils repartent en tourn&eacute;e, en 1995, pour lancer &quot;Mr Moonlight&quot;, qui n'aura qu'un succ&egrave;s mitig&eacute;. Un DVD retra&ccedil;ant le parcours du groupe sort en 2003. La m&ecirc;me ann&eacute;e, Lou Gramm part une nouvelle fois de la formation. Pour le remplacer, Mick Jones d&eacute;cide donc d'appeler Kelly Hansen. Trois ans plus tard, l'album &quot;&nbsp;Live in' 05&nbsp;&quot;, &quot;Extended versions&quot; et &quot;The Definitiv collection&quot; atterrissent dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Foreigner]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Foo Fighters]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Apr&egrave;s le long deuil de Kurt Cobain (suicid&eacute; en 1994), Dave Grohl, batteur et arme secr&egrave;te de Nirvana, se r&eacute;veille. Il enregistre alors les compositions accumul&eacute;es lors des interminables tourn&eacute;es de Nirvana. On est en 1994, Dave a de la mati&egrave;re et il ne lui reste plus qu'&agrave; trouver des gens pour interpr&eacute;ter tout &ccedil;a. Pate Smear se met &agrave; la guitare, Nate Bandel &agrave; la basse, et William Goldsmith &agrave; la batterie. Les Foo Fighters peuvent exister. <br /><br />Dave et ses potes sont en studio &agrave; Seattle, la petite bande r&eacute;fl&eacute;chit &agrave; un nom de sc&egrave;ne. Foo Fighters est retenu, en r&eacute;f&eacute;rence aux ovnis du m&ecirc;me nom rencontr&eacute;s par les pilotes am&eacute;ricains durant la seconde guerre mondiale. Il d&eacute;l&egrave;gue un peu, mais assure toutes les voix. En sept jours, le groupe met en bo&icirc;te un premier album, &quot;Foo fighters&quot;, qui sort en 1995. <br /><br />Apr&egrave;s le d&eacute;part de William Goldsmith, la formation revient, en 1997, avec &quot;The Colour and the shape&quot;. Pour le remplacer, Dave Grohl fait appelle au batteur d'Alanis Morissette, Taylor Hawkins. Depuis, les cr&eacute;ations s'encha&icirc;nent. En 1999, c'est &quot;There is nothing left to lose&quot;, puis &quot;Ony by one&quot; en 2001 et &quot;In your honor&quot; en 2005 qui sortent.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Foo Fighters]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Floorfilla]]></title>
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		<content><![CDATA[Sorti tout droit du cerveau de deux accros des pistes de danse (Elvio Moratto et Gabriele Certini), le groupe italien Floorfilla appara&icirc;t en 1998. Il d&eacute;bute sa carri&egrave;re en remixant quelque titres de Gloria Gaynor tels que &quot;I Will survive&quot;. Floorfilla voit son premier succ&egrave;s avec l'album &quot;Anthem # 2&quot; qui sort le 2 ao&ucirc;t 1999. Le troisi&egrave;me volet des &quot;&nbsp;Anthem&nbsp;&quot; sort le 16 mai 2000. Ces deux albums sont produits par le m&ecirc;me homme pr&eacute;nomm&eacute; Dr Dj Cerla. &quot;Anthem 2 et 3&quot; sont un v&eacute;ritable succ&egrave;s avec 100.000 exemplaires vendus dans toute l'Europe. Floorfilla ne tarde pas d'ailleurs &agrave; se tailler une bonne place dans les classements musicaux europ&eacute;ens. <br /><br />Depuis, Floorfilla ne cesse de se produire dans des night clubs tous plus branch&eacute;s les uns que les autres. Apr&egrave;s la sortie d'&nbsp;&quot;Anthem #4&quot;, le 1er novembre 2000, Elvio Moratto d&eacute;cide de quitter le groupe. Mais l'aventure ne s'arr&ecirc;te pas l&agrave; puisque l'opus &quot;Anthem#5&quot; sort en 2001, &quot;Voyage&quot; suit en 2003, puis &quot;D&eacute;j&agrave; vu&quot; en 2004. Selon le site officiel de Floorfilla, un nouvel album ne devrait pas tarder &agrave; atterrir dans les bacs.  <br />]]></content>
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		<artist><![CDATA[Floorfilla]]></artist>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fleetwood Mac]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute;, en 1967, par Peter Green et Mick Fleetwood, Fleetwood Mac commence au Windsor's National Jazz &amp; Blues Festival, pr&egrave;s de Londres. D&egrave;s son premier album, le groupe rentre dans les charts avec &quot;Black magic woman&quot;, popularis&eacute; par Santana. Il continue d'engager des musiciens. Mais en 1970, Green quitte le groupe pour &ecirc;tre remplac&eacute; par Christine Perfect (mari&eacute;e aujourd'hui &agrave; John McVie). Un deuxi&egrave;me coup dur les attend, en 1971, quand Jeremy Spencer les quitte pour rejoindre une secte. Kirwan est vir&eacute;, pour &ecirc;tre remplac&eacute; par Bob Weston. Il est venu avec le chanteur Dave Walker, qui s'en va au bout de huit mois. <br /><br />Plus tard, Weston sera aussi vir&eacute;. Tous ces al&eacute;as n'emp&ecirc;chent pas l'&acirc;me du groupe d'&eacute;voluer sereinement, comme en t&eacute;moigne la sortie de l'album &quot;Rumours&quot;, num&eacute;ro un durant 31 semaines aux Etats-Unis et 443 semaines en Angleterre. Au total, 26 millions d'exemplaires sont vendus et l'opus se classe deuxi&egrave;me meilleure vente mondiale apr&egrave;s &quot;Thriller&quot; de Michael Jackson. Ce succ&egrave;s r&eacute;cidive, en 1979, avec &quot;Tusk&quot;. <br /><br />En 1982, Fleetwood Mac se produit, &agrave; Los Angeles, devant 400.000 personnes durant un festival et sort &quot;Time&quot; en 1995 ainsi que &quot;The Dance&quot; en 1997. En 1998, Christine McVie quitte le groupe, et ce n'est qu'en 2003 que la formation sortira l'album, &quot;Say you will&quot;, accompagn&eacute; de &quot;The Very best of Fleetwood Mac&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Fleetwood Mac]]></artist>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Five]]></title>
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		<content><![CDATA[Five est un boys band anglais qui a r&eacute;alis&eacute; trois albums, entre 1999 et 2001. Ils se sont r&eacute;v&eacute;l&eacute;s avec le titre &quot;Everybody get up&quot; sampl&eacute; sur le &quot;I Love rock'n'roll&quot; de Joan Jett. Depuis, chacun m&egrave;ne sa barque, &agrave; l'image du leader Abs, qui sort &quot;Stop sign&quot; en juin 2003. Il joue aussi aux c&ocirc;t&eacute;s de Busted et Danii Minogue avant d'enregistrer son premier album solo.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fiona Apple]]></title>
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		<content><![CDATA[Fiona Apple, n&eacute;e en 1977 &agrave; New York, est la fille de la chanteuse Diana McAfee et de l'acteur Brandon Maggart. Elle apprend le piano &agrave; l'age de 8 ans et compose ses propres chansons &agrave; 12 ans. Fiona Apple, bien que jeune et belle, cache un d&eacute;sarroi profond. Sa silhouette fr&ecirc;le et ses yeux azur sont le reflet d'une enfance difficile. Enfant, elle a &eacute;t&eacute; kidnapp&eacute;e et viol&eacute;e. Pour survivre &agrave; ce traumatisme, il lui a fallu trouver un exorcisme, l'&eacute;criture. Pouss&eacute;e par son p&egrave;re, elle enregistre ses chansons sur cassette. <br /><br />Cette d&eacute;tresse retenue, ces id&eacute;es noires et ces m&eacute;lodies tristes impressionnent un producteur de New York qui impose Fiona en studio. Fiona Apple sort son premier album, &quot;Tidal&quot;, en 96, dans la veine des ann&eacute;es 70. &quot;La musique est ma seule excuse pour &ecirc;tre en vie&quot;, d&eacute;clare-t-elle. En 1999, Fiona Apple revient avec un deuxi&egrave;me album, &quot;When the pawn...&quot;, dont l'arriv&eacute;e dans les bacs est mal re&ccedil;u par la presse britannique. Cinq ans plus tard, elle ne s'est pas d&eacute;courag&eacute;e et sort &quot;Extraordinary machine&quot;. Ce dernier a &eacute;t&eacute; remix&eacute; par Mike Elizondo et Brian Kehew. En 2006, la chanteuse a entam&eacute; une tourn&eacute;e et sort &quot;Fiona Apple&nbsp;: itunes originals&quot;.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Finley Quaye]]></title>
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		<content><![CDATA[Finley Quaye est n&eacute; sous l'&eacute;toile de la musique, il y a 23 ans. Mais il a choisi d'avoir du talent et c'est bel et bien gr&acirc;ce &agrave; sa voix de miel et sa connaissance de la musique Groove/Reggae que Finley Quaye signe avec le label Haiku. Apr&egrave;s avoir collabor&eacute; avec le groupe A Guy Called Gerard pour lequel il enregistra le morceau &quot;Finley's rainbow&quot;, il enregistre le titre &quot;Sunday shining'&quot; qui rentre vite dans le top 20 anglais. En septembre 1997, sort l'album &quot;Maverick a strike&quot; qui d&eacute;boule dans les charts &agrave; la troisi&egrave;me place avec plus de 100 000 copies vendues en Angleterre. <br /><br />Il obtient m&ecirc;me un &quot;MOBO Award&quot;, en tant que meilleur artiste Reggae. Son second opus, &quot;Vanguard&quot;, sort en 2000, port&eacute; par le single &quot;Spiritualized&quot;. Finley Quaye travaille ensuite avec son oncle Tricky pour son troisi&egrave;me album. Il d&eacute;fraye la chronique, en 200, en saccageant un studio d'enregistrement londonien. En 2004, il revient avec l'album ,&quot;Much more than much love&quot;, dont le titre &quot;&nbsp;Dice&nbsp;&quot; est extrait.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fine Young Cannibals]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe anglais, Fine Young Cannibals, est n&eacute; en 1984, apr&egrave;s que le groupe The English Beat se soit s&eacute;par&eacute; en deux. Fine Young Cannibals est compos&eacute; de trois gar&ccedil;ons, le bassiste David Steele, le guitariste Andy Cox et le chanteur Roland Gift. Les Anglais de Fine Young n'ont pas d'&eacute;tiquette musicale. Ils touchent aussi bien au rock qu'&agrave; la pop, en passant par la dance. Les d&eacute;buts, en 1985, sont difficiles. L'album, &quot;Fine Young Cannibals&quot;, ne s&eacute;duit pas. <br /><br />Tout s'acc&eacute;l&egrave;re, en 1989, avec l'album &quot;The Raw &amp; the cooked&quot;, dont les singles,&nbsp;&quot;She Drives me crazy&quot; et &quot;Good thing&quot;, se classent num&eacute;ro un des charts anglais. En 1990, un album de remix sort. A l'int&eacute;rieur, rien de nouveau mais les anciennes chansons se vendent encore bien. Depuis l'album &quot;The Raw &amp; the remix&quot;, il ne se passe plus rien de notable dans le clan des Fine Young Cannibals. En 2000, le groupe s'est remis bri&egrave;vement sur sc&egrave;ne &agrave; l'occasion de la tourn&eacute;e &quot;Roland Gift and the Fine Young Cannibals&quot;.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[F.F.F]]></title>
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		<content><![CDATA[Tout a commenc&eacute; pour eux aux Transmusicales de Rennes, en 1990. Epic sortira &quot;Blast culture&quot; en octobre 1991, album produit par Bill Laswell et enregistr&eacute; &agrave; New York. En 1992, F.F.F donnent plus de 250 concerts en Europe, Canada, Japon et en Afrique. Deux ans apr&egrave;s &quot;Blast culture&quot;, le groupe nous livre un second album, &quot;Free for fever&quot; enregistr&eacute; aux studios de Ridge Farm, &agrave; quelques kilom&egrave;tres de Londres. Il est produit par FFF et l'ing&eacute;nieur du son Mark Wallis (U2, Talking Heads). <br /><br />Le groupe a juste le temps de sortir &quot;Silver groover&quot;, premier single de l'album, avant de partir sur les routes pour une tourn&eacute;e totale, car si le groupe est &agrave; l'aise en studio, c'est avant tout sur sc&egrave;ne qu'il excelle. Pendant l'&eacute;t&eacute; 95, le groupe enregistre au studio Gang, &agrave; Paris. Distribu&eacute; par Epic, cette production FFF sonne fran&ccedil;ais - seuls trois titres sont en anglais. <br /><br />Inspir&eacute; avant tout, par les femmes, FFF d&eacute;livre treize titres entre &eacute;tats d'&acirc;me et crampes de la soci&eacute;t&eacute;. &quot;Le Pire et le meilleur&quot;, n&eacute; dans l'urgence, mart&egrave;le que, pour le pire, les artistes sont les meilleurs. Un an apr&egrave;s, en 1997, le groupe sort un live, &quot;Live&quot;, avant de revenir en 2000 avec l'opus &quot;Vierge&quot;.]]></content>
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		<keywords>F.F.F</keywords>
		<artist><![CDATA[FFF]]></artist>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Hubert-Félix Thiéfaine]]></title>
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		<content><![CDATA[Hubert-F&eacute;lix Thi&eacute;faine est n&eacute;, &agrave; Dole dans le Jura, en juillet 1948. D&egrave;s 70, il commence &agrave; jouer avec Tony Carbonare. Apr&egrave;s une exp&eacute;rience avec le groupe Machin (73 &agrave; 76), Thi&eacute;faine enregistre, en 1977, &quot;Tout corps branch&eacute; sur le secteur &eacute;tant appel&eacute; &agrave; s'&eacute;mouvoir...&quot;. Il vend 3000 disques et  &quot;La fille du coupeur de Join&quot; est jou&eacute; &agrave; la radio. En 79, Thi&eacute;faine sort deux albums, &quot;Autorisation de d&eacute;lirer&quot; et &quot;De l'amour, de l'art ou du cochon&quot; suivit de &quot;Derni&egrave;re balise avant mutation&quot;, en 81. C'est le premier disque d'or de Thi&eacute;faine. <br /><br />En 84, sort &quot;Alambic/sortie sud&quot;. En 86, il sort &quot;M&eacute;t&eacute;o f&uuml;r nada&quot;, un album pessimiste qui fait le bonheur de son public. En 88, il s'installe &agrave; l' Elys&eacute;e Montmartre et sort &quot;Eros &uuml;ber Alles&quot;. Un an apr&egrave;s, Thi&eacute;faine s'envole &agrave; New York et enregistre &quot;Chroniques bluesymentales&quot;. En 1993, il se rend &agrave; Los Angeles et sort  &quot;Fragments d'h&eacute;b&eacute;titude&quot;. En 95, Thi&eacute;faine sort un double live, &quot;Paris-Z&eacute;nith&quot;. <br /><br />Un an plus tard, &quot;La tentation du bonheur&quot; sort. En 98, le bonhomme a d&eacute;j&agrave; 20 ans de sc&egrave;ne. Il les f&ecirc;te, &agrave; Londres, en sortant &quot;Le Bonheur de la tentation&quot;. L'ann&eacute;e suivante, &quot;En concert &agrave; Bercy - live&quot;, un double disque qui retrace sa tourn&eacute;e. Suivent rapidement, &quot;D&eacute;floraison 13&quot; en 2001, &quot;Au Bataclan - live&quot; en 2002 et &quot;Scandale m&eacute;lancolique&quot; en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Thiéfaine]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fats Waller]]></title>
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		<content><![CDATA[Thomas Wright Waller, dit Fats Waller en raison de son ob&eacute;sit&eacute;, voit le jour le 21 mai 1904, &agrave; New York. C'est avec James P. Jonson qu'il apprend le piano et enregistre &quot;Muscle shoal blues&quot; et &quot;Birminham blues&quot;, en 1922. Dans la foul&eacute;e, il se met &agrave; l'&eacute;criture et collabore avec Alberta Hunter ou Sidney Bechet. Dans les ann&eacute;es 30, Fats Waller quitte New York et s'envole exporter ses succ&egrave;s sur la c&ocirc;te ouest et en Europe. Il appara&icirc;t m&ecirc;me dans plusieurs films dont &quot;Stormy weather&quot; avec Lena Horne. <br /><br />Waller en personne est le premier &agrave; utiliser l'orgue Hammond dans le milieu du jazz et &agrave; savoir manier les p&eacute;dales et sa main droite staccato avec beaucoup de talent. Grand improvisateur et fameux compositeur, Fats Waller r&eacute;alise des morceaux gais comme &quot;Honeysuckle rose&quot;, &quot;Keepin'out of mischief now&quot;, &quot;Blue turning grey over you&quot; et le tr&egrave;s c&eacute;l&egrave;bre &quot;Jitterbug waltz&quot;. Le stress qui vient s'ajouter &agrave; son mode de vie assez malsain fait succomber Fats Waller &agrave; une pneumonie, le 15 d&eacute;cembre 1943, &agrave; Kansas City. <br /><br />En 1968, il est honor&eacute; par les critiques du Down Beat Hall of Fame. Aujourd'hui, toutes les productions musicales du g&eacute;nie de Waller se trouvent dans The Complete Fats Waller. En 1978, une com&eacute;die musicale, &quot;Ain't misbehavin'&quot; &eacute;voque le travail de l'artiste.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Fats Waller]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Falco]]></title>
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		<content><![CDATA[Falco est n&eacute;, en Autriche, le 19 f&eacute;vrier 1957. De son vrai nom Johann H&ouml;lzel, il se lance dans la musique dans les ann&eacute;es 70, en pleine vague punk. Il m&ecirc;le rock et symphonique, mais c'est en 1982 qu'il conna&icirc;t son unique grand succ&egrave;s avec &quot;Der Komissar&quot; - qui sera aussi chant&eacute; par Matthew Gonder. Sept millions de copies vendues dont 750 000 en France. <br /><br />Associ&eacute; avec les producteurs Bolland and Bolland, il sort un nouveau single, &quot;Rock me amadeus&quot;, qui fonctionne moins bien, en 1986. Son succ&egrave;s se limite d&egrave;s lors &agrave; son pays natal et &agrave; l'Allemagne. Avant de pouvoir exporter ses oeuvres, Falco meurt le 6 f&eacute;vrier 1998, dans un accident de la route. Un album posthume des oeuvres cach&eacute;es du chanteur a &eacute;t&eacute; publi&eacute;, en 1999, sous le nom &quot;&nbsp;Verdamnt wir leben noch&nbsp;&quot;. En 2004, un DVD live de son concert au Donauinsel est &eacute;dit&eacute;.]]></content>
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		<keywords>Falco</keywords>
		<artist><![CDATA[Falco]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Faith No More]]></title>
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		<content><![CDATA[Roddy Bottum, Jim Martin, Bill Gould, Mike Bordin et Chuck Mosely forment en 1983, &agrave; San Francisco, le groupe -aujourd'hui mondialement connu- Faith No More. Le m&eacute;lange des styles est une religion pour le groupe. Il s'en donne &agrave; coeur joie en mixant hip hop, funk et hardcore. Son album, r&eacute;alis&eacute; en 1984, suscite l'int&eacute;r&ecirc;t des critiques et gagne un succ&egrave;s d'estime. En 1986, les Faith No More quittent le petit label ind&eacute;pendant pour une major aux moyens plus cons&eacute;quents, Slash record, filiale de la Warner. <br /><br />Chuck Mosely, le chanteur du groupe, est vir&eacute;, en 1988, pour des probl&egrave;mes divers. Mike Patton reprend le flambeau et devient la voix des Faith No More sur leur second album &quot;The Real thing&quot;, en 1988. En 1993, Jim Martin apprend par fax qu'il est vir&eacute; du groupe. Il faut trouver un autre guitariste, et  Dean Menta fait l'affaire, le temps d'un album &quot;Digging the grave&quot;. Puis, en 1994, il tire sa r&eacute;v&eacute;rence. En 95, sort l'album &quot;King for a day, fool for a life time&quot;. <br /><br />En 1998, les amis se s&eacute;parent pour de bon juste apr&egrave;s la sortie de &quot;I Started a joke&quot;. Chaque membre a d&eacute;sormais &eacute;volu&eacute; en solo. Roddy Bottum a form&eacute; le groupe Imperial Teen, Mike Bordin se produit souvent avec le groupe d'Ozzy Osbourne. Quant &agrave; Billy Gould, il est membre des Brujeria.]]></content>
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		<keywords>Faith No More</keywords>
		<artist><![CDATA[Faith No More]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Faith Hill]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Faith Hill a vu le jour, le 21 septembre 1967, &agrave; Jackson dans le Mississipi (USA). Tr&egrave;s vite attir&eacute;e par le chant, elle va s'installer, &agrave; 19 ans &agrave; Nashville, patrie de la country. Alors qu'elle y est serveuse, elle rencontre son futur producteur, Gary Burr. Ensemble, ils concoctent son premier single &quot;Wild one&quot;, qui reste class&eacute; un mois en t&ecirc;te des charts. L'opus qui suit, &quot;Take me as I am&quot;, conna&icirc;t le m&ecirc;me succ&egrave;s. Les trois disques suivants, &quot;It Matters to me&quot; (95), &quot;Faith&quot; (98) et &quot;Breathe&quot; (99), la propulsent au rang de superstar de la country. <br /><br />Il faut attendre 2003 pour la sortie de &quot;Cry&quot;, son 5&egrave;me album. Celui-ci entre aussi directement &agrave; la premi&egrave;re place des classements am&eacute;ricains. En &agrave; peine dix ans, elle a d&eacute;j&agrave; vendu pr&egrave;s de 15 millions de disques rien qu'aux Etats Unis. Apr&egrave;s un passage au cin&eacute;ma aux c&ocirc;t&eacute;s de Nicole Kidman et Matthew Broderik dans &quot;&nbsp;The Stepford wives&nbsp;&quot;, Faith Hill revient &agrave; la musique, en 2005, avec &quot;&nbsp;Firelies&nbsp;&quot; dont est extrait le titre &quot;&nbsp;Mississippi girl&nbsp;&quot;. En janvier 2006, cet opus a re&ccedil;u un double disque de platine pour s'&ecirc;tre vendu &agrave; plus de 2 millions d'exemplaires aux USA. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, la chanteuse participait aux concerts du Soul2Soul II Tour 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Faith Hill]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[Fabulous Trobadors]]></title>
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		<content><![CDATA[Originaires de Toulouse, Claude Sicre et Jean-Marc Enjalbert (Ange B) sont les Fabulous Trobadors depuis 1986. Leur musique est &agrave; l'image des troubadours d'antan. Ils scandent leurs chansons comme un rap, en fran&ccedil;ais ou en occitan, selon l'humeur et assument tr&egrave;s bien leur accent. Ils le revendiquent autant que leur culture occitane. Gr&acirc;ce au label Roker Producion des Massilia Sound System, ils enregistrent leur premier album, &quot;Era pas de faire&quot;, en 92. L'album a bien march&eacute; et, du coup, ils signent chez Mercury. <br /><br />Toujours soucieux de r&eacute;inventer un folklore perdu, ils chantent souvent leur quartier &agrave; Toulouse, Arnaud-Bernard, un haut-lieu de m&eacute;tissage et de culture. Ils sortent ,en 1995, &quot;Ma Ville est le plus beau park&quot;. Sorti en 98, leur troisi&egrave;me album, &quot;On the linha imaginot&quot;, r&eacute;v&egrave;le une conception tr&egrave;s particuli&egrave;re de la musique, comme un d&eacute;tonateur de nouveaux ph&eacute;nom&egrave;nes de soci&eacute;t&eacute;. Le groupe ne revient qu'en 2003 avec l'album &quot;Duels de tchatche et autres trucs du folklore toulousain&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Fabulous Trobadors]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[Everything But The Girl]]></title>
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		<content><![CDATA[Everything but the girl est n&eacute;, en 1982, avec la rencontre de Tracey Thorn et Ben Watt. Tracey est encore avec les Marines Girls avec qui elle a d&eacute;j&agrave; sorti deux albums. Mais elle d&eacute;cide de cr&eacute;er son groupe. Everything But The Girl attaque les charts avec une version samba du &quot;Night &amp; day&quot; de Cole Porter. &quot;Eden&quot;, en 1984, est un album pop jazzy, propuls&eacute; par le single &quot;Each and every one&quot;. <br /><br />En 88, &quot;I don't want to talk about it&quot;, l'un des plus gros succ&egrave;s de Everything But the Girl, leur ouvre la porte du top 10. Dans les 90's, la formation sort &quot;The Language of life&quot; auquel participe Stan Getz. En 94, ils participent &agrave; &quot;Protection&quot; de Massive Attack et continuent d'enregistrer des albums &eacute;clectiques. Everything But the Girl laisse tomber les rythmes jazzy pour un succ&egrave;s plus dansant, en 95, avec &quot;Missing&quot;. En 96, sortent &quot;Walking wounded&quot;, puis &quot;Temperamental&quot; en 99. <br /><br />Trois ans plus tard, le groupe f&ecirc;te vingt ans de carri&egrave;re avec une compilation CD et DVD (&quot;Like the deserts miss rain&quot;). Apr&egrave;s avoir compos&eacute; plus de 150 chansons, le groupe a vendu plus de huit millions de disques, sans compt&eacute; l'album &quot;Adapt or die - 10 years of remixes&quot;, sorti en 2005. En 2006, le duo a particip&eacute; &agrave; l'album de Masive Attack. Quant &agrave; Tracey Thorne, elle pr&eacute;pare la sortie de son album solo en 2007.]]></content>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[Everlast]]></title>
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		<content><![CDATA[Eric Schrody, alias Everlast, est n&eacute; le 18 ao&ucirc;t 1969, aux USA. Comme la plupart des artistes, Everlast conna&icirc;t une p&eacute;riode difficile pour ses d&eacute;buts en solo. Son premier album, &quot;Forever everlasting&quot;, en 1990, reste discret. Mais Eric, n&eacute; sous une bonne &eacute;toile, rencontre Mc Danny Boy et un certain DJ Lethal. De cette rencontre na&icirc;t, en 1991, le groupe House of pain. Ce dernier va faire un carton en Europe et aux USA et ramasser un grand nombre d'albums de platine. <br /><br />Mais les disputes prennent le pas sur la bonne humeur du groupe. R&eacute;sultat, en 96, House of pain se s&eacute;pare et Everlast continue son chemin tout seul. En 1998, l'artiste est op&eacute;r&eacute; pour une crise cardiaque, en plein enregistrement de son deuxi&egrave;me album, &quot;Whitey ford sings the blues&quot;. Suite &agrave; son arr&ecirc;t cardiaque, Everlast d&eacute;cide de changer de vie et compose quelques chansons &quot;n&eacute;es de la r&eacute;flexion sur la mort...&quot;. Deux ans plus tard, il sort &quot;Eat at Whitey&quot;, puis &quot;White trash beautiful&quot; en 2004.]]></content>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[Etta James]]></title>
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		<content><![CDATA[Entre 1955 et 1975, Etta James enregistre une douzaine de hits R&amp;B qui se classent tous dans les dix premiers des charts am&eacute;ricains. &quot;All i do was cry&quot; (1960), &quot;Tell mama&quot; (1967) et &quot;I'd rather go blind&quot; (1968) sont parmi les plus connus. On a donn&eacute; &agrave; Etta la troisi&egrave;me place, juste derri&egrave;re Aretha Franklin et Dionne Warwick, au classement des artistes qui ont produit le plus de hits R&amp;B en cette p&eacute;riode. <br /><br />Entre 1975 et 1984, Etta dispara&icirc;t plus ou moins de la sc&egrave;ne musicale. Son retour s'op&egrave;re lors des J.O de Los Angeles, en 1984, o&ugrave; elle fait une superbe prestation. Une nouvelle g&eacute;n&eacute;ration de passionn&eacute;s se met alors &agrave; &eacute;couter la musique d'Etta, dont certaines B.O de films tels que &quot;Hail, hail rock n'roll&quot;, en 1987. En 1993, et apr&egrave;s une flop&eacute;e d'albums, Etta est introduite dans le sacro-saint Rock n' Roll Hall of Fame. <br /><br />Elle gagne &eacute;galement un Grammy pour sa performance dans l'album &quot;Mystery lady&quot;, puis sort le tr&egrave;s bon &quot;Time after time&quot;. Les plus grands succ&egrave;s de cette grande dame sont contenus dans le DVD &quot;Burnin' down the house&quot;, concert enregistr&eacute; en 2001. Deux ans plus tard, elle recevait sa plaque sur le Hollywood Walk of Fame et enregistrait &quot;Let's roll&quot;. En 2006, ce sont les opus, &quot;The definitive collection&quot; et &quot;All the way&quot; qui sont arriv&eacute;s dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Etta James]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[Eternal]]></title>
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		<content><![CDATA[Eternal se compose de Easther et Vernie Bennet, de Louise Nurding et Kelly Bryan. Les soeurs Bennet ont commenc&eacute; dans une &eacute;glise baptiste. Elle rencontre Nurding qui obtient un rendez-vous chez un producteur. Rencontre fructueuse puisque Eternal est &agrave; peine form&eacute;, elles sortent, en 1993, deux singles &quot;Stay&quot; et &quot;Save our love&quot;. Elles deviennent le ph&eacute;nom&egrave;ne de l'ann&eacute;e en Angleterre. &quot;Just a step from heaven&quot;, leur troisi&egrave;me single, marque un tournant, puisqu'on apprend que ce ne sont pas les Eternal qui &eacute;crivent leurs textes. <br /><br />Cela n'emp&ecirc;che pas le groupe de placer six singles de leur album, &quot;Always and forever&quot;, dans le Top 15. En 95, Nurding quitte le groupe pour une carri&egrave;re solo, sous le nom de Louise. Eternal est le groupe f&eacute;minin le plus populaire en Angleterre depuis les Bananarama. Et c'est avec &quot;Power of a woman&quot; qu'elles p&eacute;n&egrave;trent sur le march&eacute; am&eacute;ricain. En 1997, le trio des Eternal enregistre son premier num&eacute;ro un avec &quot;I Wanna be the only one&quot; puis &quot;Before the rain&quot;. En 1998, K&eacute;ll&eacute; Bryan quitte le groupe pour s'adonner &agrave; une carri&egrave;re solo. <br /><br />Le duo continue malgr&eacute; tout sa carri&egrave;re et enregistre &quot;Wat'cha gonna do&quot;, en 1999. En 2002, l'album &quot;Essential Eternal&quot; &eacute;tait disponible dans les bacs. Les succ&egrave;s du groupe (9 millions de disques vendus) leur donne le titre de meilleur groupe f&eacute;minin de R&amp;B. En mars 2006, Eternal &eacute;tait invit&eacute; au Arena Tour 2006 en compagnie de Boyz II Men et En Vogue. Concert qui a malheureusement &eacute;t&eacute; annul&eacute;.]]></content>
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		<keywords>Eternal</keywords>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[ESG]]></title>
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		<content><![CDATA[ESG est un groupe form&eacute;, dans le Bronx, au d&eacute;but des ann&eacute;es 80. La base du groupe se compose des soeurs Ren&eacute;e, Val&eacute;rie et Marie Scroggins qui assurent la partie chant. Ces derni&egrave;res sont &eacute;paul&eacute;es, &agrave; la basse, par leur fr&egrave;re Leroy Glover. Le groupe signe chez 99 Records et sort un six titres, en 1981, cet album contient trois live et trois enregistrements en studio. <br /><br />&quot;ESG says dance to the beat of the moody&quot; continue dans la m&ecirc;me veine, en 1982. Le premier vrai album sort ,en 1983, &quot;Come away with ESG&quot;, pr&eacute;c&egrave;de de peu la scission de groupe. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, le groupe se reforme et enregistre une compilation &eacute;ponyme, en 1991, qui sort sur le label Pow Wow. Les rythmes de ESG sont sampl&eacute;s fr&eacute;quemment par des artistes hip-hop tels que TLC, Wu-Tang ou les Beastie Boys, mais aussi par certains rockers comme Unrest. <br /><br />En 1992, le groupe sort, en r&eacute;action &agrave; ce ph&eacute;nom&egrave;ne, &quot;Sample credits don't pay our bills&quot;. L'album &quot;ESG live !&quot; sort en 1995, il m&eacute;lange les anciennes compositions &agrave; des nouveaux enregistrements. En 2000, c'est l'album &quot;A South bronx story&quot; qui arrive dans les bacs, suivit de &quot;Step off ESG&quot;, en 2002. &quot;Keep on moving&quot;, le dernier album de ESG para&icirc;t en 2006.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[Eric Clapton]]></title>
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		<content><![CDATA[Eric Clapton (Eric Patrick Clapp), est n&eacute; le 30 mars 1945, &agrave; Ripley (Angleterre). En 1964, il enregistre deux albums, &quot;Five live yardbirds&quot; et &quot;Sonny boy williamson &amp; the yardbirds&quot;. Puis en 1966, il rejoint John Mayall et ses Blues Breaker, avec lesquels il s'affirme comme un ma&icirc;tre incontest&eacute; de la guitare. Pendant 15 mois, Eric travaille avec John Mayall et enregistre l'album, &quot;John Mayall and the bluesbreakers with E.C&quot;. Sur le titre &quot;Ramblin' on my mind&quot;, une reprise de Robert Johnson, Eric fait ses d&eacute;buts officiels de chanteur. <br /><br />Il s'envole pour Miami et, avec Duane Allman, il enregistre &quot;Layla and other assorted love songs&quot; qui para&icirc;t en novembre 1970. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, Eric conna&icirc;t quelques probl&egrave;mes de drogues, qui le poussent &agrave; suivre une cure de d&eacute;sintoxication pendant plus de trois ans. Apr&egrave;s diverses amours tumultueuses, Eric devient l'heureux papa d'un petit gar&ccedil;on ,Connor, qui dispara&icirc;t tragiquement, le 20 mars 1991, en tombant du 53&deg; &eacute;tage d'un building New Yorkais. <br /><br />De ce dramatique &eacute;v&eacute;nement na&icirc;t la BO du film &quot;Rush&quot; ainsi que la chanson &quot;Tears in heaven&quot;. Il signe aussi la BOF de &quot;L'Arme fatale 4&quot; en duo avec Sting (&quot;It's Probably me&quot;). En 2001, il publie &quot;Reptile&quot; puis part en tourn&eacute;e comme en t&eacute;moigne &quot;One more car, one more rider&quot;, enregistr&eacute; au Staples Center de Los Angeles. Il revient, en 2004, avec &quot;Me &amp; Mr Johnson&quot;, o&ugrave; il interpr&egrave;te les titres de Robert Johnson. L'ann&eacute;e suivante, il reforme Cream, donne des concerts et sort &quot;Back home&quot;.]]></content>
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		<keywords>Eric Clapton</keywords>
		<artist><![CDATA[Eric Clapton]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[Eric Benet]]></title>
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		<content><![CDATA[Eric Benet a grandit dans un quartier pauvre de Milwaukee, aux USA. Eric n'a pas 12 ans qu'il sait d&eacute;j&agrave; qu'il sera musicien plus tard. Il fonde le groupe Benet avec son grand fr&egrave;re, sa soeur et son cousin. Apr&egrave;s quelques concerts, ils signent avec EMI, en 90. Le premier album, &quot;Benet&quot;, sort en 1992 mais le disque ne marche pas tr&egrave;s bien. Eric se lance alors dans une carri&egrave;re solo la m&ecirc;me ann&eacute;e.<br /><br />Il signe avec Warner Bross et se met &agrave; bosser sa musique. Mais le malheur le frappe, en 95, sa femme meurt dans un accident de voiture. Un an plus tard, il enregistre son premier album &quot;True to myself&quot;, tr&egrave;s influenc&eacute; par la soul music des ann&eacute;es 70. Eric reprend des standards, en plus de ses compositions. Son album, &quot;A Day in the life&quot;, est sorti, en 99, et confirme son talent de chanteur. <br /><br />On appr&eacute;cie particuli&egrave;rement sa reprise de &quot;Porghy georgie&quot;. Deux ans plus tard, son opus, &quot;Better and better&quot;, arrive dans les bacs. Mais &agrave; cette m&ecirc;me &eacute;poque, l'artiste se tourne vers le cin&eacute;ma et joue dans &quot;Glitter&quot;. Il deviendra m&ecirc;me l'&eacute;poux de Halle Berry jusqu'en 2003. C'est en 2005 qu'il renoue avec la musique dans &quot;Hurricane&quot;.]]></content>
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		<keywords>Eric Benet</keywords>
		<artist><![CDATA[Eric Benet]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[Era]]></title>
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		<content><![CDATA[Era est n&eacute; au milieu des ann&eacute;es 90. F&eacute;ru de rock'roll, Eric L&eacute;vi fonde, en 1977, le groupe Shakin Street. Un premier album enregistr&eacute; &agrave; Londres, &quot;Vampire rock&quot;, voit le jour. Il est suivi d'un autre, &quot;Solid as a rock&quot;, en 1979, qui conna&icirc;t un joli succ&egrave;s outre atlantique. Ils jouent &agrave; San Fransisco devant 80 000 personnes et tournent avec AC/DC. En 1981, le groupe se s&eacute;pare et Eric L&eacute;vi s'installe &agrave; New York. Il y travaille avec Marianne Faithfull puis sur divers projets durant la d&eacute;cennie. De retour &agrave; Paris, Eric L&eacute;vi se lance dans la musique de film et compose quelques gros succ&egrave;s comme &quot;L'Op&eacute;ration corned beef&quot; et surtout la B.O des &quot;Visteurs&quot;. <br /><br />C'est un petit peu cette ambiance 'new age' qu'on va retrouver dans la musique de ERA. Un succ&egrave;s foudroyant puisque 5 millions de copies se vendent dans le monde. Nous sommes au printemps 1997. Le premier single, &quot;Ameno&quot;, est un gros tube partout dans le monde, et Era re&ccedil;oit la Victoire de la Musique 1999 pour l'album fran&ccedil;ais le plus vendu &agrave; l'exportation. En 1999, Eric part &agrave; Londres pour les besoins de &quot;Era 2&quot;, sorti en mai 2000. <br /><br />A ce jour, 1,3 millions exemplaires se sont vendus dans le monde dont 400 000 rien qu'en France. Il faut attendre 2003 pour d&eacute;couvrir &quot;The Mass&quot;, troisi&egrave;me &eacute;pisode des aventures de Era. Le single &eacute;ponyme est une adaptation du fameux &quot;Carmina burana&quot; de Carl Orff. En 2005, la formation sort son premier best of, &quot;The Very best of Era&quot;.]]></content>
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		<keywords>Era</keywords>
		<artist><![CDATA[Era]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Enya]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[N&eacute;e le 17 mai 1961, Enya se nomme en r&eacute;alit&eacute;, Eithne Ni Bhraonain. Le premier groupe auquel elle appartient s'appelle Clannad. Pour elle, l'aventure ne dure que deux ans. En effet rapidement, le producteur Nike Ryan et le compositeur Roma Ryan la remarque et finalement la d&eacute;bauche. De cette nouvelle collaboration, na&icirc;t un premier album, en 1988, &quot;Watermark&quot;, qui se vend &agrave; quatre millions d'exemplaires dans le monde entier. Le single, &quot;Onirico flow&quot;, extrait de ce premier album, devenu num&eacute;ro un des charts anglais, fait d'Enya, une r&eacute;f&eacute;rence de la musique Celte des ann&eacute;es 90. <br /><br />Si son premier album &eacute;tait d&eacute;j&agrave; un succ&egrave;s, en 1991, avec son deuxi&egrave;me opus, &quot;Shepherd moons&quot;, la petite celte, devenue grande, casse la baraque et atteint la barre des dix millions d'albums vendus. En 1995, soit quatre plus tard, Enya revient en forme avec un album qui l'est tout autant. En effet, en quelques semaines &quot;Memory of trees&quot; se vend &agrave; plusieurs millions d'exemplaires. Fort logiquement, une compilation est &eacute;dit&eacute;e &quot;Paint the sky with stars&quot; pour c&eacute;l&eacute;brer ses dix ans de succ&egrave;s solo, en 1998. En 2001, Enya revient avec un nouvel opus &quot;A Day without rain&quot; qui r&eacute;unit ses ingr&eacute;dients habituels. Une vid&eacute;o et un DVD, &quot;The Video collection&quot; sont sortis simultan&eacute;ment. Enya a &eacute;galement sign&eacute; deux morceaux in&eacute;dits sur la BOF &quot;Le Seigneur des anneaux&quot;. Il s'agit de &quot;&nbsp;May it be&nbsp;&quot; et &quot;&nbsp;Aniron&nbsp;&quot;. En 2005, la chanteuse est revenue avec un nouvel opus, &quot;Amaratine&quot;.]]></content>
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		<keywords>Enya</keywords>
		<artist><![CDATA[Enya]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Ensemble]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[En 1998, Pascal Obsipo r&eacute;pond &agrave; l'invitation de Line Renaud et d&eacute;cide de b&acirc;tir un album au profit d'une nouvelle association, Ensemble Contre Le Sida. Il r&eacute;ussit l'exploit de r&eacute;unir tout le gratin de la chanson fran&ccedil;aise pour les besoins de la cause avec en point d'orgue, le titre &quot;Sa Raison d'&ecirc;tre&quot;. Rebelote deux ans plus tard avec &quot;No&euml;l ensemble&quot;. La chanson et l'album du m&ecirc;me nom sortent pour les f&ecirc;tes et connaissent un succ&egrave;s moindre que le pr&eacute;c&eacute;dent. Cela n'emp&ecirc;che pas le collectif de r&eacute;colter quelques 13 millions d'euros gr&acirc;ce aux ventes de ces deux albums. <br /><br />En 2002, Pascal Obispo r&eacute;unit cette fois-ci les meilleurs footballeurs de la plan&egrave;te pour le single &quot;Live for love united&quot;. Youssou N'Dour, personnalit&eacute; importante de la lutte contre la maladie y participe &eacute;galement. Le titre (&eacute;crit par Desmond Child) est ins&eacute;r&eacute; dans l'album officiel de la Coupe du Monde de football et est vendu dans 21 pays participants &agrave; l'&eacute;preuve. En 2004, l'album &quot;10 ans ensemble&quot; sortait dans les bacs, rassemblant des artistes comme B&eacute;nabar, Calog&eacute;ro et Florent Pagny.]]></content>
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		<keywords>Ensemble</keywords>
		<artist><![CDATA[Ensemble]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Ennio Morricone]]></title>
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		<content><![CDATA[Ennio Morricone na&icirc;t le 10 novembre 1928, &agrave; Rome, en Italie. Il fait ses &eacute;tudes au conservatoire de Ste C&eacute;cile &agrave; Rome et commence &agrave; composer des musiques de film dans les ann&eacute;es 60, il en totalise aujourd'hui plus de quatre cents. Son premier travail, c'est son ami de classe Sergio Leone qui lui donne dans &quot;Pour une poign&eacute;e de dollars&quot;, en 1964. Les arrangements et les instruments peu orthodoxes qu'utilise Ennio vont r&eacute;volutionner l'usage de la musique dans les westerns. <br /><br />Bien que son nom soit souvent associ&eacute; aux westerns, Morricone travaille sur des com&eacute;dies, des thrillers mais aussi des drames ou des films d'horreur. De plus, il collabore avec les plus grands : Bertolucci, De Palma, Polanski ou Almodovar. Ses compositions ma&icirc;tresses sont vari&eacute;es, &quot;Peur sur la ville&quot; en 1975, &quot;Le Professionnel&quot; en 81, &quot;Mission&quot; en 86, &quot;Les Incorruptibles&quot; en 87, &quot;The Big man&quot; en 90... et tant d'autres. <br /><br />Aujourd'hui, il compte plus de 500 cr&eacute;ations musicales d&eacute;di&eacute;es au cin&eacute;ma. En 1995, il re&ccedil;oit un Lion d'Or &agrave; Venise pour l'ensemble de sa carri&egrave;re. En 2001, Ennio Morricone ralentit sa carri&egrave;re en partant en tourn&eacute;e avec l'Orchestre Symphonique de Rome, o&ugrave; il joue &quot;Mission&quot; et &quot;Cinema paradiso&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Ennio Morricone]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[EMF]]></title>
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		<content><![CDATA[EMF est un groupe anglais form&eacute;, &agrave; Cinderford, en octobre 1989, par James Atkin, Ian Dench, Derry Brownson, Zachary Foley et Mark Decloedt. A l'origine, les initiales 'E.M.F' veulent dire 'Epsom Mad Funkers', mais au fil du temps et des soir&eacute;es, 'E.M.F' devient 'Ecstasy Mind Fuckers'. Fin 1990, les cinq membres d'EMF signent un contrat avec Emi Am&eacute;rica et sortent dans la foul&eacute;e le single &quot;Unbelievable&quot; qui devient vite un &eacute;norme tube, aussi bien en Angleterre qu'aux Etats-Unis. <br /><br />D&eacute;but 1991, para&icirc;t le premier album du groupe, &quot;Schubert dip&quot;. Le single &quot;Lies&quot;, extrait de l'opus, conna&icirc;t le m&ecirc;me succ&egrave;s que &quot;Unbelievable&quot;, m&ecirc;me si un scandale &eacute;clate juste apr&egrave;s sa sortie. En effet, Yoko Ono (la veuve de John Lennon) porte plainte contre le groupe pour avoir sampl&eacute; la voix de Mark David Chapman, le meurtrier de son mari. Elle obtient gain de cause. La temp&ecirc;te m&eacute;diatique pass&eacute;e, EMF revient, en 1992, avec l'album &quot;Stigma&quot;. Bien que le succ&egrave;s de &quot;Stigma&quot; soit &eacute;norme, les membres d'EMF se retirent du jeu pendant plusieurs ann&eacute;es. <br /><br />Apr&egrave;s trois ans de silence radio, James Atkin et sa bande reviennent avec l'album &quot;Cha cha cha&quot;. En 1995, cet &eacute;chec verra la bande se s&eacute;parer pour continuer des carri&egrave;res s&eacute;par&eacute;es. Une compilation sort malgr&eacute; tout, en 1998, &quot;Back 2 back hits&quot;, ainsi qu'un best of, en 2001, &quot;Epsom mad funkers&nbsp;: the best of EMF&quot;. Le 3 janvier 2002, Zachary Foley d&eacute;c&egrave;de.]]></content>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Elton John]]></title>
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		<content><![CDATA[Reginald Kenneth Dwight, alias Elton John, est n&eacute; le 25 mars 1947, &agrave; Pinner, en Angleterre. Son premier album sort en 1969, mais il faut attendre l'ann&eacute;e suivante et la sortie de la chanson &quot;Your song&quot; pour que le succ&egrave;s arrive. Dans les ann&eacute;es 70 et 80, ses extravagances le rendent populaire, tout comme ses chansons, &quot;Rocket man&quot; en 1975, &quot;Don' t go breaking my heart&quot; en 1976, &quot;I'm Still standing&quot; en 1983 et &quot;Nikita&quot; en 1989. <br /><br />En 1983, Il fonde &quot;Elton John Aids Fondation&quot;, qui recueille des dons pour venir en aide aux s&eacute;ropositifs. En 2002, il r&eacute;adapte &quot;Your song&quot; avec Alessandro Safina au profit de l'association Sport Relief. Depuis 25 ans, Elton John ne cesse de produire des succ&egrave;s avec le parolier Bernie Taupin. Pr&ecirc;t &agrave; servir toutes les bonnes causes, Elton compose fr&eacute;quemment des chansons - hommage (&quot;Candle in the Wind&quot;, d'abord pour Marylin Monroe puis pour Lady Diana...) et un titre pour la Reine Elizabeth, en 2002. <br /><br />Pour f&ecirc;ter ses 40 ans de carri&egrave;re, il publie un quaranti&egrave;me album &quot;Songs from the west coast&quot;, incluant notamment &quot;I Want love&quot; - en hommage &agrave; George Harisson. A l'automne, une triple compilation &quot;Greatest Hits&quot; est &eacute;dit&eacute;e pour f&ecirc;ter plus de trente ans de m&eacute;tier. En 2004, l'artiste a sorti &quot;Peachtree&quot; suivit de &quot;Billy Elliot&quot; et de &quot;The Vampire Lestat&quot;, en 2005. La m&ecirc;me ann&eacute;e, Elton Jones voyait le mus&eacute;e de Madame Tussauds inaugur&eacute; sa statue. Pour information, le 21 d&eacute;cembre 2005, le chanteur et son compagnon David Furnish se sont unis.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Elton John]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Ella Fitzgerald]]></title>
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		<content><![CDATA[Ella Fitzgerald est n&eacute;e, le 25 avril 1918, dans l'&eacute;tat am&eacute;ricain de Virginie. Remarqu&eacute;e &agrave; l'&acirc;ge de 16 ans, elle est aussit&ocirc;t engag&eacute;e dans l'orchestre le plus brillant de Harlem, le Savoy Ballroom. Imm&eacute;diatement, les concerts sont diffus&eacute;s &agrave; la radio. Son orchestre devient tr&egrave;s populaire, et commence les premiers enregistrements pour Decca. A la mort du chef d'orchestre, elle prend sa succession et devient la First Lady of Swing. <br /><br />Apr&egrave;s la fin de l'orchestre, Ella Fitzgerald retrouve alors le succ&egrave;s avec de petits orchestres, au moment o&ugrave; le be bop appara&icirc;t. Elle acquiert une solide admiration chez les jazzmen et forge sa technique unique du scat aupr&egrave;s des boppers. Elle travaille avec Dizzie Gillespie et dans des jam sessions du birdlands, du down beat ou encore du Royal Roost. A la fin des ann&eacute;es 40, elle fait une rencontre capitale, celle du producteur Norman Ganz, un avocat convaincu de l'importance de la musique noire, et cr&eacute;ateur du prestigieux label Verve. <br /><br />Ce dernier organisera des tourn&eacute;es internationales. Au cours de sa carri&egrave;re l&eacute;gendaire, Ella a collabor&eacute; avec le gratin du jazz am&eacute;ricain lors d'enregistrement avec Duke Ellington, en 1957, pour &quot;All to soon&quot;, Count Basie ou encore Louis Amstrong. Elle d&eacute;c&egrave;de, le 15 juin 1996, &agrave; l'age de 78 ans.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Eiffel]]></title>
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		<content><![CDATA[Romain, Damien, Nicolas et Estelle forment le groupe Eiffel, en f&eacute;vrier 1998. Les premiers concerts arrivent tr&egrave;s vite et en fin d'ann&eacute;e, c'est l'enregistrement d'un premier maxi cd de quatre titres : &quot;L'Affaire&quot;. Auto produit, il permet au groupe de se faire conna&icirc;tre et de multiplier les prestations sur sc&egrave;ne. Remarqu&eacute;s par Bertrand Burgalat, ils enregistrent avec Michel Houellebecq et signent chez Labels.<br /><br />Apr&egrave;s une tourn&eacute;e commune avec Dyonisos, les quatre enregistrent un nouveau maxi cd (&quot;Abricotine &amp; quality street&quot;) puis sortent leur premier vrai album, &quot;Abricotine&quot;, en janvier 2001. Une centaine de concerts sont programm&eacute;s. D&eacute;sormais &eacute;tabli dans le sud ouest, le groupe parisien entre en studio, d&eacute;but 2002, et y passe pr&egrave;s de six mois. Nicolas, le batteur, est remplac&eacute; par Xavier. L'album, &quot;Le Quart d'heure des ahuris&quot;, sort en septembre 2002. <br /><br />Un cd bonus de cinq titres est inclus. Le 17 juin 2003, c'est au tour de la compilation, &quot;Avec L&eacute;o&nbsp;!&quot;, d'arriver dans les bacs. Le groupe ne revient qu'en mars 2004 avec un double album live. Le 8 mars 2005, Romain Humeau se fait remarqu&eacute; et sort son album solo, &quot;L'Eternit&eacute; de l'instant&quot;. Mais il ne d&eacute;laisse pas pour autant le groupe puisqu'un nouvel album est en pr&eacute;paration pour le printemps 2007.]]></content>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Eels]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est l'histoire d'un jeune chanteur nomm&eacute; E (n&eacute; Mark Oliver Everett) qui quitte sa Virginie natale pour la Californie. Il enregistre deux albums pour Polydor,au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, d'abord &quot;A Man called E&quot;, puis &quot;Broken toyshop&quot;. Il rencontre Butch, puis Tommy au LA's Mint Club. En 1996, EELS enregistre &quot;Beautiful freak&quot; pour Dreamwoks Records. La formation tourne en Europe. <br /><br />Mal dans sa peau depuis la mort tragique de ses parents et de sa soeur, le deuxi&egrave;me album du groupe, &quot;Electro-shock blues&quot;, sorti en France, le 21 septembre 1999, est con&ccedil;u par E comme une th&eacute;rapie. Depuis, Eels continue de sortir des albums r&eacute;guli&egrave;rement. En 2000, &quot;Daisies of the galaxy&quot; est arriv&eacute; dans les bacs, suivit de &quot;Souljacker&quot; en 2001, de &quot;Shootenanny&nbsp;!&quot; en 2003 et derni&egrave;rement, &quot;Blinking lights and the other revelations&quot;. <br /><br />En 2006, lors de sa tourn&eacute;e, le groupe &eacute;volue avec des musiciens classiques (violons et contrebasse). Le tout est immortalis&eacute; dans le CD-DVD live, &quot;Eels with strings live at town hall&quot;. Pour information, le groupe a particip&eacute; &agrave; de nombreuses B.O dont celle de &quot;American beauty&nbsp;&quot; en 1998 et de &quot;Shrek 1 &amp; 2&quot; en 2001 et 2004.]]></content>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Edwyn Collins]]></title>
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		<content><![CDATA[Edwyn Collins est n&eacute;, &agrave; Edinbourg, en Ecosse. Il forme un groupe, en 1976, les Nu-Sonics, qui refont surface en 1979 sous le nom de Orange Juice. En 1980, les membres d'origine quittent le groupe au fur et &agrave; mesure. Seul Edwyn Collins continue, mais il baisse vite les bras et tente une carri&egrave;re solo. Il rame pour trouver un label. Apr&egrave;s quelques boeufs, il r&eacute;ussit &agrave; signer avec un ind&eacute;pendant et sort deux singles qui marchent mal. En 1987, son label d&eacute;pose le bilan et Edwyn Collins est &agrave; la rue. Rapidement, il enregistre dans un petit studio allemand avec un groupe de musiciens fans de Orange Juice.<br /><br />Il joue &agrave; droite &agrave; gauche, signe avec un label et enregistre &quot;Gorgeous Georges&quot;. C'est dans cet opus que le titre &quot;A Girl like you&quot; est extrait. Suivent &quot;I'm not following you&quot; en 1997, &quot;Doctor synthax&quot; en 2002 et &quot;A Casual introduction&quot; en 2003. Le 18 f&eacute;vrier 2005, il a &eacute;t&eacute; admis en urgence au London's Royal Free Hospital. Le chanteur souffrait d'une h&eacute;morragie c&eacute;r&eacute;brale. Quelques jours plus tard, une deuxi&egrave;me h&eacute;morragie est subvenue. L'op&eacute;ration s'est bien d&eacute;roul&eacute;e et Edwyn Collins se remet progressivement de ce traumatisme.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Edith Piaf]]></title>
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		<content><![CDATA[Edith Piaf, ou Edith Grassion de son vrai nom, est n&eacute;e le 19 d&eacute;cembre 1915 &agrave; Paris. Tr&egrave;s rapidement surnomm&eacute;e &quot;la m&ocirc;me&quot;, elle triomphe entre les deux guerres. En 1937, elle enregistre &quot;Mon L&eacute;gionnaire&quot; et joue &agrave; L'ABC, une grande salle parisienne. Compagne de Paul Meurisse, elle joue dans une pi&egrave;ce taill&eacute;e sur mesure pour eux deux par Cocteau (&quot;Le Bel indiff&eacute;rent&quot;). Apr&egrave;s la guerre, elle tombe amoureuse de Yves Montand qui signe son chef d'oeuvre : &quot;La Vie en rose&quot;. <br /><br />Elle s'associe ensuite avec Les Compagnons de la Chanson pour &quot;Les Trois cloches&quot; et part avec eux pour sa premi&egrave;re tourn&eacute;e am&eacute;ricaine. Elle y croise Marl&egrave;ne Dietrich et surtout Marcel Cerdan, son grand amour. La belle histoire d'amour entre &quot;le roi de la boxe&quot; et &quot;la reine de la chanson&quot; tourne court, Cerdan meurt, le 28 octobre 1949, dans un accident d'avion aux A&ccedil;ores. Elle tombe dans la drogue et l'alcool, ce qui va la d&eacute;truire &agrave; petit feu. Cela ne l'emp&ecirc;che pas de faire son premier Olympia, en 1955, et de retourner outre-Atlantique. <br /><br />Elle continue d'encha&icirc;ner les tubes (&quot;L'Homme &agrave; la moto&quot;, &quot;La Foule&quot;, &quot;Mon Man&egrave;ge &agrave; moi&quot;, &quot;Milord&quot;) et a un nouvel accident de la route avec Georges Moustaki. Charles Dumont, jeune compositeur, lui offre son dernier grand succ&egrave;s au titre &eacute;vocateur, &quot;Non je ne regrette rien&quot;. Sa sant&eacute; est faible et elle s'&eacute;croule souvent sur sc&egrave;ne. En septembre 1962, elle chante devant la Tour Eiffel pour la premi&egrave;re mondiale du film &quot;Le Jour le plus long&quot;. Edith Piaf tombe dans le coma, en avril 1963, et meurt le 11 octobre suivant, le m&ecirc;me jour que Jean Cocteau.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Edith Piaf]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Eddy Mitchell]]></title>
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		<content><![CDATA[Claude Moine, alias Eddy Mitchell, est n&eacute; le 3 juillet 1942. En 1959, naissent les 5 Rock, rebaptis&eacute;s, un an plus tard, Les Chaussettes Noires sur les conseils d'Eddy Barclay. En f&eacute;vrier 1961, leur premier tube, &quot;Daniella&quot;, fait un carton avec 800.000 exemplaires vendus. Le premier album solo du chanteur, &quot;Voici Eddy...c'&eacute;tait le soldat Mitchell&quot;, sort en 1963. En 1968, il sort &quot;Je n'aime que toi&quot; et re&ccedil;oit deux disques d'or un mois plus tard. <br /><br />En 1976, il inaugure sa maison de disques, EMP, avec l'album &quot;Sur la route de Memphis&quot;. La chanson &quot;Pas de boogie-woogie&quot;, tir&eacute;e de l'album live au Palais des Sports, en 1977, est interdite sur certaines stations de radio. En 1982, Eddy pr&eacute;sente pour la premi&egrave;re fois &quot;La derni&egrave;re s&eacute;ance&quot;, sur FR3. En 1994, toujours fort de son succ&egrave;s, il sort &quot;Rio Grande&quot;. En 1998, &quot;La Derni&egrave;re s&eacute;ance&quot; baisse une derni&egrave;re fois ses rideaux, apr&egrave;s seize ans de bons et loyaux services. <br /><br />En 1999, arrivent &quot;Les Nouvelles aventures d'Eddy Mitchell&quot; enregistr&eacute; entre Los Angeles, Memphis et Nashville. En 2001, un live retra&ccedil;ant sa tourn&eacute;e de l'ann&eacute;e pass&eacute;e sort. Fin 2002, c'est l'album &quot;Collection 1964 / 2001&quot; qui arrive dans les bacs. Elle pr&eacute;c&egrave;de de quelques mois un album, &quot;Frenchy,&quot; qui sort au printemps 2003 et de &quot;Frenchy tour&quot; en 2004. L'ann&eacute;e 2006, verra prochainement la naissance d'un nouvel opus.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Eddy Mitchell]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[Eddie Amador]]></title>
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		<content><![CDATA[Eddie Amador commence sa carri&egrave;re comme DJ &agrave; la fin des ann&eacute;es 80. Il se calque sur le mouvement R&amp;B et hip-hop, puis la house. C'est dans ce domaine qu'il s'exprime le mieux. Avec une renomm&eacute;e naissante, il d&eacute;cide de quitter son Arizona natal (Phoenix) pour migrer vers Los Angeles. A force de travail, Eddie Amador peut enfin exprimer son talent avec le single &quot;House music&quot; qui foudroie tout sur son passage. Le titre grimpe &agrave; la premi&egrave;re place des charts dans douze pays. Cette reconnaissance, Eddie Amador la doit aussi &agrave; ses talents de producteur, de DJ et remixeur. <br /><br />En 1999, il fait partie des artistes pr&eacute;sents sur la compilation &quot;IUC&nbsp;session vol 2&quot;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il sort le titre &quot;Rise&quot;. Depuis, l'artiste est all&eacute; partager sa musique dans quarante pays des six continents de la plan&egrave;te. En 2003, Eddie Amador revient avec sa cr&eacute;ation &quot;Push my bass&quot;. Tr&egrave;s occup&eacute;, il ne reviendra que deux ans plus tard avec &quot;Good timez&quot; en collaboration avec Tom De neef. Depuis 1999, le DJ a tout de m&ecirc;me produit quatre albums dont &quot;&nbsp;The Funk&nbsp;&quot;, &quot;Psycho X girlfriend&quot;, &quot;Shake it&quot; et &quot;6 AM&quot;.&nbsp;]]></content>
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		<keywords>Eddie Amador</keywords>
		<artist><![CDATA[Eddie Amador]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[Ed Harcourt]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Ed Harcourt, n&eacute; le 14 ao&ucirc;t 1977, a d'abord offici&eacute; au sein du groupe Snug. Musicien &quot;touche &agrave; tout&quot;, il compose inlassablement. Avec un palmar&egrave;s de plus de trois cent chansons, il n'a aucune peine &agrave; boucler son premier opus : &quot;Here be monsters&quot;, en 2001. Fan de jazz et de blues, il s'impose aussi comme un digne descendant de Tom Waits ou l'&eacute;gal d'un Jeff Buckey. <br /><br />Atmosph&egrave;re sombre, voix atypique, froid et grave, il donne dans une pop m&eacute;lodieuse. Confirmation, en 2003, avec &quot;From every sphere&quot;. Depuis, cet opus, chaque ann&eacute;e, est marqu&eacute;e par une nouvelle sortie. En 2004 arrive &quot;Strangers&quot;, en 2005, &quot;Elephant's graveyard&quot; et en 2006, &quot;The Beautiful lie&quot;.]]></content>
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		<keywords>Ed Harcourt</keywords>
		<artist><![CDATA[Ed Harcourt]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[East 17]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute;s, en 1991, &agrave; Londres, les East 17 sont form&eacute;s de quatre chanteurs, Tony Mortimer, Brian Harvey, Terry Coldwell et John Hendy. Leur musique est un m&eacute;lange de rap, hip hop et pop. En 92, ils envoient une d&eacute;mo au prestigieux label, London Record, qui les fait signer imm&eacute;diatement. Leur premier single, &quot;House of love&quot;, fait un raz de mar&eacute;e aupr&egrave;s des jeunes, 600.000 exemplaires seront vendus en Angleterre.<br /><br /> Le premier album, &quot;Walthamston&quot;, sort en 93. Apr&egrave;s deux ans de succ&egrave;s dans leur pays, les quatre gar&ccedil;ons s'exportent dans toute l'Europe. Un deuxi&egrave;me album, &quot;Steam&quot;, sort en 95, suivit de &quot;The Journey so far&quot; en 1996. L'ann&eacute;e suivante, Brian Harvey est expuls&eacute; du groupe. Le groupe continue alors en trio et sort, en 1998, &quot;Each time&quot;. En 2005, un album best of, &quot;The Very best of East Seventeen&quot; est arriv&eacute; dans les bacs.]]></content>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[Earth Wind & Fire]]></title>
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		<content><![CDATA[Fond&eacute; &agrave; la fin des ann&eacute;es 60, &agrave; Chicago, par les fr&egrave;res White (Maurice et Verdine) et de Philip Bailey, Earth Wind &amp; Fire est devenu l'un des groupes mythiques de la musique noire am&eacute;ricaine. Apr&egrave;s deux premiers albums, &quot;Last days &amp; time&quot; sorti en 1972, suivi de &quot;Head to the sky&quot;, un an plus tard. Pour l'album suivant, &quot;Open your eyes&quot;, ils tournent avec Santana dans tout le pays. En 1975, la chanson &quot;Shining star&quot; (sur la BOF &quot;That's the way of the world&quot;) leur vaut un Grammy Award. <br /><br />C'est l'heure de gloire pour ce groupe qui encha&icirc;ne les albums avec &quot;Spirit&quot;, &quot;All'n'all&quot;. Son best of de 1978 lui ouvre les portes de l'Europe. Des succ&egrave;s comme &quot;September&quot;, &quot;Got you get into my life&quot;, &quot;After the love has gone&quot;, &quot;Boogie wonderland&quot;, &quot;Let's groove&quot;, les rendent extr&ecirc;mement populaires. Mais le groupe d&eacute;cline, &agrave; partir de 1982, et ne renouera jamais avec le succ&egrave;s malgr&eacute; de nombreuses reformations. Maurice devient producteur et Philip se lance en solo comme en t&eacute;moigne &quot;Chinese wall&quot;, en 1984, et le duo &quot;Easy lover&quot; avec Phil Collins. <br /><br />Dans les ann&eacute;es 90, l'album &quot;Millenium&quot; passe inaper&ccedil;u et pourtant le groupe continue de travailler. Des compilations et des DVD sont parus, au d&eacute;but des ann&eacute;es 2000. Deux ans plus tard, deux autres albums sont r&eacute;alis&eacute;s, &quot;Live in Rio&quot; tir&eacute; de la tourn&eacute;e du groupe en 1980 et &quot;The Promise&quot;. En 2005, Earth Wind &amp; Fire sort son 23&egrave;me opus, &quot;Illumination&quot;. Quelques jours apr&egrave;s la sortie de cet opus, Louis Satterfield, meurt (le 27 septembre 2005).]]></content>
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		<artist><![CDATA[Earth Wind And Fire]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[Eagles]]></title>
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		<content><![CDATA[Cr&eacute;&eacute; en 1971, Eagles est compos&eacute; de Don Henley, Glenn Frey, Randy Meisner et Bernie Leadon. En 1974, le groupe prend son envol avec &quot;On the border&quot;. En 1975, avec &quot;One of these nights&quot;, Eagles affine non seulement les arrangements mais aussi la musique et la production. Le groupe est num&eacute;ro un pendant cinq semaines avec des singles s'incrustant dans le top 10. Mais d&eacute;j&agrave; des discordances se font sentir. Bernie Leadon se fait alors remplac&eacute; par Joe Walsh. <br /><br />En 1976, sort le succ&egrave;s des Eagles, &quot;Hotel California&quot;. 1977, marque le d&eacute;part d'un nouveau membre, Randy Meisner, remplac&eacute; par Timothy B Schmit. En 1979, le groupe compose &quot;The Long run&quot; qui re&ccedil;oit un accueil tr&egrave;s mitig&eacute;. Des querelles se greffent et les poussent &agrave; effectuer une tourn&eacute;e d'adieu. Fin 1980, le groupe sort son album live, &quot;Eagles live&quot;. Ce n'est qu'en 1993 que la bande donne de ses nouvelles en travaillant sur l'album &quot;Common thread&quot;. Trois ans plus tard, la controverse les rattrape lorsqu'elle publie la chanson &quot;Peaceful easy feeling&quot;, d&eacute;dicac&eacute;e &agrave; Saddam Hussein. <br /><br />Apr&egrave;s l'exclusion de Don Felder en f&eacute;vrier 2001, la formation roule toujours et sort le titre &quot;Hole in the world&quot; en rapport avec les attentats du 11 Septembre aux Etats-Unis. Apr&egrave;s leur tourn&eacute;e, les membres de Eagles sortent un DVD, &quot;Farewell 1&nbsp;: live from Melbourne&quot;. En 2006, le groupe pr&eacute;voit la sortie de son nouvel opus, &quot;The Long road to eden&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Eagles]]></artist>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[Eagle-eye Cherry]]></title>
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		<content><![CDATA[Eagle Eye Cherry, n&eacute; en Su&egrave;de en 1971, est le fils de Don Cherry - c&eacute;l&egrave;bre trompettiste de jazz -, le fr&egrave;re de Neneh, et le demi-fr&egrave;re de Titiyo. Apr&egrave;s l'&eacute;cole d'art dramatique de New York, il devient batteur et retourne en Su&egrave;de apr&egrave;s la mort de son p&egrave;re. En 1997, il publie son premier album, &quot;Desireless&quot;, qui est un succ&egrave;s local. L'album sort l'ann&eacute;e suivante dans toute l'Europe et se vend &agrave; quatre millions d'exemplaires. <br /><br />&quot;Save tonight&quot; en est le plus gros tube. Le suivant, &quot;Living in the present future&quot;, comprend un duo avec sa soeur et est dans la m&ecirc;me lign&eacute;e que le pr&eacute;c&eacute;dent. En 2001, c'est l'album &quot;Present/future&quot; qui arrive dans les bacs, suivit en 2003 de &quot;Sub rosa&quot;. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e en 2005, Eagle Eye Cherry sortira un album live en 2006, suivit d'un nouvel opus dont le titre &quot;Don't give up&quot; est extrait.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Eagle Eye Cherry]]></artist>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[Dusty Springfield]]></title>
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		<content><![CDATA[Mary Isobel Catherine Bernadette O'Brian est n&eacute;e, le 16 avril 1939, en Angleterre. Jeune, elle vient &agrave; la chanson avec le girl band, The Lana Sisters, puis avec The Springfield. Comme elle a un nom pas portable et qu'elle entame une carri&egrave;re solo, elle prend le nom de son ancien groupe Springfield et son surnom Dusty. Avec son nouveau nom et en pleine vague Y&eacute; Y&eacute;, elle devient vite une vedette en Angleterre. <br /><br />Ses albums regorgent de tubes. Elle marque les ann&eacute;es 60 de sa voix et fait une brillante carri&egrave;re. En 66, elle signe son plus grand hit, &quot;You Don't have to say you love me&quot;, qui fera le tour du monde. Elle continuera sa carri&egrave;re sans encombre jusqu'&agrave; sa mort, le 2 mars 1999. En 2006, un show musical bas&eacute; sur la vie de la chanteuse, &quot;Dusty the original pop diva&quot;, a &eacute;t&eacute; jou&eacute; en Australie et en Angleterre.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Dusty Springfield]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[George Duke]]></title>
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		<content><![CDATA[George Duke est n&eacute;, &agrave; Saint Rafael, en Californie (USA). &Agrave; l'&acirc;ge de 4 ans, sa m&egrave;re l'emm&egrave;ne &agrave; un concert de Duke Ellington, et l&agrave;, tout bascule, George veut un piano. En 1967, il commence &agrave; jouer avec Al Jarreau dans les clubs de jazz de la ville, o&ugrave; il rencontre des grands noms du genre. A la fin des ann&eacute;es 70, le saxophoniste Julian Cannonball Adderly, lui ouvre les portes de son groupe et lui fait rencontrer Dizzy Gillespie, Quincy Jones, Franck Zappa, et Jean-luc Ponty. <br /><br />En 1976, Duke commence sa carri&egrave;re solo gr&acirc;ce &agrave; l'album &quot;From me to you&quot;, puis confirme sa qualit&eacute; d'auteur deux ans plus tard avec la sortie de &quot;Reach for it&quot; qui le propulse &agrave; la t&ecirc;te de l'art (musical). Fort de ses succ&egrave;s des ann&eacute;es pass&eacute;es, George d&eacute;cide de devenir producteur. Il investit sur des musiciens Br&eacute;siliens, et sur des chanteuses telles que Dee Dee Bridgewater. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, son single &quot;Sukiyaki&quot; se vend &agrave; 2 millions d'exemplaires. <br /><br />Apr&egrave;s avoir sem&eacute; &agrave; tous vents, George Duke r&eacute;colte diverses gratifications, dont en 1986, un Grammy Awards pour la production de &quot;Tutu&quot; (Miles Davis), en 1990. Pour information, Daft Punk a repris, en 2001, le sample de la chanson &quot;Face the music&quot;, George Duke revient, en 2005, avec &quot;Duke&quot;. En 2006, le titre &quot;T-Jam&quot;, extrait de ce dernier album &eacute;tait nomin&eacute; au Grammy Awards.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[Lemonheads]]></title>
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		<content><![CDATA[Lemonheads est un groupe am&eacute;ricain, form&eacute; &agrave; Boston, en 1986, par Evan Dando, Jess Dando, David Ryan et Ben Deily. Au fil des ann&eacute;es, Evan Dando devient le leader du groupe. Les Lemonheads cultivent leur image de groupe cool et alternatif. En 1987 et 1988, la formation sort deux maxis, &quot;Hate your friends&quot; et &quot;Creator&quot;. Un an apr&egrave;s, ils sortent leur premier album, &quot;Lick&quot;. L'ambiance au sein du groupe devient explosive, Dando et Diely se dispute la place de leader. <br /><br />Dando d&eacute;cide donc de stopper Lemonheads. En 1990, la tension retombe et le groupe se remet au travail. Il sort l'album &quot;Lovey&quot;. La musique est encore bruyante, mais le public trouve ses marques et adh&egrave;re. Il faut attendre 1992 et l'album &quot;It's a shame about ray&quot; pour que les Lemonheads s'assagissent. En 1993, les Lemonheads arrivent &agrave; maturit&eacute; avec l'album &quot;Come on feel&quot;. Un disque riche qui consacre le groupe &agrave; l'&eacute;chelle mondiale. Le succ&egrave;s grandissant, Evan prend de mauvaises habitudes. Il devient l'ami de Neil Gallagher et sombre progressivement dans l'alcool et la drogue. <br /><br />En 1996, apr&egrave;s une cure de d&eacute;sintoxication, il revient serein dans le groupe et sort &quot;Car button cloth&quot;. Deux ans plus tard, sort un best of, &quot;The best of the Lemonheads: the Atlantic&quot;. Apr&egrave;s neuf ans d'absence, Dando revient dans le groupe en 2005. En avril 2006, le groupe, maintenant au complet, signe avec le label Vagrant Records et publie un album &eacute;ponyme, d'o&ugrave; sont tir&eacute;s les titres, &quot;Baby's home&quot;, &quot;Black home&quot;, &quot;Black gown&quot; et &quot;Become the enemy&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Lemonheads]]></artist>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[Drugstore]]></title>
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		<content><![CDATA[Aux d&eacute;buts de Drugstore, Isabel Monteiro refuse d'assurer le chant, trouvant sa voix trop &eacute;raill&eacute;e. Mais, comme Mike est nul au chant, Isabel met sa fiert&eacute; de c&ocirc;t&eacute; et s' y colle. En 1995, le duo sort un premier album intitul&eacute; &quot;Drugstore&quot;. La musique est psych&eacute;d&eacute;lique, les textes excentriques, c'est trop pour le grand public et le disque ne marche pas. Apr&egrave;s cet &eacute;chec, les Drugstore font le point et changent quelques trucs. Pour commencer, le guitariste Daron Robinson rejoint le duo. <br /><br />Isabel fait ensuite appel &agrave; son ami Tom York (Radiohead) pour la soutenir dans le chant. La petite &eacute;quipe entre en studio et enregistre un nouvel album. En 1998, &quot;White magic for lovers&quot; sort et c'est enfin le succ&egrave;s. La chanson, &quot;El President&quot;, interpr&eacute;t&eacute;e par Tom York permet &agrave; Drugstore de se faire un nom. En 2000, le titre &quot;Fader&quot; est repris pour appara&icirc;tre dans la B.O du film &quot;Cherry falls&quot;. <br /><br />Cette situation n'est pas nouvelle puisqu'en 1997, le titre &quot;Superglider&quot; a &eacute;t&eacute; utilis&eacute; pour le film &quot;Over me and house of america&quot;. Dans un m&ecirc;me temps, Drugstore ne ch&ocirc;me pas, puisqu'en 2001 est sorti l'album &quot;Songs for the jet set&quot; suivit de &quot;Drugstore collector number one&quot; en 2002. En 2003, lors de sa tourn&eacute;e en Angleterre, le groupe a chant&eacute; une nouvelle chanson, &quot;Sounding luuuvely&quot;.]]></content>
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		<keywords>Drugstore</keywords>
		<artist><![CDATA[Drugstore]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Double Face]]></title>
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		<content><![CDATA[Double Face est le nom d'un label sp&eacute;cialis&eacute; dans le hip-hop mais aussi dans toute une s&eacute;rie de compilations. Mix&eacute;es par DJ Kost et DJ Goldfinger, elles alternent hip-hop et R&amp;B. Ce sont les deux premiers DJs hexagonaux &agrave; avoir pioch&eacute; dans les prestigieux catalogues de la Motown, de Def Jam, de MCA et Interscope. Le premier volume est sorti en 1998. Le second est arriv&eacute; deux ans plus tard, incluant des titres in&eacute;dits en fran&ccedil;ais. Trois autres num&eacute;ros ont vu le jour en 2001, 2002 et 2003. Un DVD, vendu &agrave; 10 000 unit&eacute;s, a &eacute;t&eacute; commercialis&eacute; en 2002.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Double Face]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Double Dee]]></title>
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		<content><![CDATA[Double Dee est un duo dance italien compos&eacute; de Davide Domenella et Donato &quot;Dany&quot; Losito. C'est dans les ann&eacute;es 90 que le groupe trouve le succ&egrave;s, en particulier avec le titre &quot;Found hit&quot;, qui se classe alors num&eacute;ro un des charts dance, un courant musical alors largement pl&eacute;biscit&eacute; en France. En 2001, la formation tente de revenir sur le devant de la sc&egrave;ne, sans grand succ&egrave;s, avec le titre &quot;You&quot;.]]></content>
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		<keywords>Double Dee</keywords>
		<artist><![CDATA[Double Dee]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Doobie Brothers]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[San Jos&eacute;, en Californie. C'est dans cet endroit universitaire, pr&egrave;s de San Fransisco, que le groupe hippie des Doobie Brothers se forme en 1970 avec Tom Johnson et John Hartman. Ils passent ma&icirc;tres d'un rock californien aux tubes m&eacute;morables. &quot;Long train running&quot; et &quot;Listen to the music&quot; leur offrent un statut inestimable, mais le meilleur est &agrave; venir avec l'arriv&eacute;e de Michael McDonald en 1975. Gr&acirc;ce &agrave; lui, le groupe se relance avec trois albums entre 1976 et 1980. <br /><br />Les Doobie Brothers cartonnent jusqu'en 1982. Un an plus tard, un album live arrive dans les bacs sous le nom de &quot;Farewell Tour&quot;, avant la s&eacute;paration du groupe. Neuf ans plus tard, les membres se r&eacute;unissent pour donner un concert caritatif, en 1987. Le succ&egrave;s est tel que la formation reprend forme avec onze des treize membres d'origine.<br /><br />En 1989 sort &quot;Cycles&quot;, sur lequel appara&icirc;t le titre &quot;The Doctor&quot;. Suit en 1991 l'album &quot;Brotherhood&quot; et, en 1993, une tourn&eacute;e. En 1996, un double album live sort dans les bacs : &quot;Rockin' down the highway&nbsp;: the wildlife concert&quot;. Les ann&eacute;es 2000 ne marquent pas la fin du groupe puisqu'il sort &quot;Sibling rivalry&quot; et part en 2004 en tourn&eacute;e.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Doobie Brothers]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Donna Regina]]></title>
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		<content><![CDATA[La formation Donna Regina  est cr&eacute;&eacute;e en 1991 par le couple Regina Janssen (au chant) et G&uuml;nther Janssen (&agrave; la production et &agrave; l'accompagnement). D&eacute;barqu&eacute; sur la sc&egrave;ne pop allemande en 1992 avec un premier album, &quot;Day by day&quot;, le groupe enregistre plusieurs albums dont la notori&eacute;t&eacute;, malheureusement, ne d&eacute;passe pas les fronti&egrave;res germaniques. Parmi ces albums figurent entre autres &quot;Bouge toi&quot; et &quot;Why&quot;.<br /><br />En 1997, Regina chante sur l'album &quot;Time pie&quot; du groupe Yamo, dont plusieurs chansons sont reprises sur la compilation &quot;Kraut und space rock&quot;. Apr&egrave;s une glorieuse tourn&eacute;e au Japon, accompagn&eacute;e d'Andy Thoma et Jan Werner, des Mouse on Mars, du percussionniste Wolfgang Fl&uuml;r, ex-membre de Kraftwerk, et de Herbert, Donna Regina signe avec le petit label Karaoke Kalk Records. De cette collaboration na&icirc;t, en 1998, le single &quot;Pool&quot;. <br /><br />Le 6 novembre 2000 sort enfin l'album qui ouvre &agrave; Donna Regina la voie d'une carri&egrave;re internationale, &quot;A Quiet week in the house&quot;. Suivent successivement, &quot;Late&quot;, en 2004, &quot;A Collection of little secret&quot; et &quot;Slow killer&quot;.]]></content>
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		<keywords>Donna Regina</keywords>
		<artist><![CDATA[Donna Regina]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Donald Fagen]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 10 janvier 1948 dans le New Jersey, aux Etats-Unis, Donald Fagen est l'un des deux membres fondateurs de Steely Dan dans les ann&eacute;es 70. Indissociable de son comp&egrave;re Walter Becker, il publie le somptueux &quot;The Nightfly&quot; en 1982, petit bijou de pop jazz californienne avec le classique &quot;IGY&quot;. <br /><br />Apr&egrave;s un long break, il revient en 1993 avec &quot;Kamakiriad&quot;. Il a &eacute;t&eacute; parall&egrave;lement chroniqueur dans le magazine Premi&egrave;re et journaliste pour G&eacute;o. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 2000, il se replonge dans l'aventure Steely Dan avec un album en 2001 puis un autre en 2003. Trois ans plus tard, Donald Fagen entreprend sa premi&egrave;re tourn&eacute;e en solo, pour la promotion de son album &quot;Morph the Cat&quot;.]]></content>
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		<keywords>Donald Fagen</keywords>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Don Wilkerson]]></title>
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		<content><![CDATA[Don Wilkerson na&icirc;t en Louisiane, aux Etats-Unis, en juillet 1932. Il grandit &agrave; Houston o&ugrave; il commence son apprentissage musical par le saxophone. Il entame sa carri&egrave;re aux c&ocirc;t&eacute;s de Amos Milburn puis joue avec Charles Brown. Mais ce sont ses collaborations avec Ray Charles qui lui apportent une vraie reconnaissance. En 1960, il sort son premier album solo, &quot;The Texas twister&quot;, sur le label Riverside. L'opus est produit par Cannon Adderley. Quelques mois plus tard, il rejoint la formation de Ray Charles. <br /><br />En 1962, sur invitation de Ike Quebec, Don Wilkerson retourne en studio pour un travail solo. Il sort alors trois albums sur le label Blue Note Records : &quot;Elder don&quot;, &quot;&nbsp;Preach brother&nbsp;&quot; en 1962 et &quot;Shoutin'&quot; l'ann&eacute;e suivante. Mais ce n'est pas en solo qu'il rencontre le plus de succ&egrave;s. Il passe la fin de sa vie &agrave; Houston, o&ugrave; il meurt en 1986. En 2001, une compilation regroupant tous ses plus grands titres est &eacute;dit&eacute;e.]]></content>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[DMX]]></title>
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		<content><![CDATA[Le rappeur DMX, de son vrai nom Earl Simmons, appara&icirc;t tout d'abord sur la BOF &quot;Rom&eacute;o doit mourir&quot;. Sa carri&egrave;re d&eacute;bute dans les ann&eacute;es 90 avant d'entrer dans les charts en 1998 avec son titre &quot;Get at me dog&quot;. L'album &quot;It's dark and hell is hot&quot; se classe directement num&eacute;ro 1 outre-Atlantique. L'ann&eacute;e suivante arrive &quot;Flesh of my flesh...&quot; puis &quot;And then there was x&quot;, son troisi&egrave;me opus. &quot;By fos&quot;, son disque suivant, est publi&eacute; en 2001. <br /><br />A l'image des grands du genre, le rappeur d&eacute;fraye r&eacute;guli&egrave;rement la chronique par des frasques diverses et vari&eacute;es. Fin 2001, il sort son quatri&egrave;me album, &quot;The Great depression&quot;, annonc&eacute; comme le dernier. Malgr&eacute; tout il revient deux ans plus tard avec &quot;The Grand champ&quot;. Sur la m&ecirc;me lanc&eacute;e, il cr&eacute;e son propre label, Bloodline Records. De 2003 &agrave; aujourd'hui, le rappeur s'investit dans le cin&eacute;ma, en r&eacute;alisant quelques apparitions, comme dans &quot;En Sursis&quot;. En 2006, DMX revient dans les bacs avec un sixi&egrave;me opus, &quot;Here we go, again&quot;.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[DJ Rasoul]]></title>
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		<content><![CDATA[DJ Rasoul grandit &agrave; Oakland, en Californie. Il d&eacute;couvre les joies de la production deep house avec ses amis DJ EFX et Digit, puis est rep&eacute;r&eacute; par le label Strictly Rythm Records. En 1993, il produit sa premi&egrave;re compilation, plut&ocirc;t dance, &quot;N-Fusion, Volume1&quot;, comprenant le single Tribal Moods. Son ascension s'acc&eacute;l&egrave;re quand il s'engage avec le label Large. Il sort alors &quot;Searching volume 1 et 2&quot; en 1998, suivis du volume 3 en 1999.<br /><br />DJ Rasoul signe &eacute;galement avec des maisons prestigieuses, g&eacute;n&eacute;ralement juste le temps d'un single, &quot;True Science&quot; en 1999 sur Leaf ou &quot;Love's Theme&quot; sur Grayhound en 2000. En parall&egrave;le de son travail, il continue son activit&eacute; de producteur avec deux compilations sorties en 2000, &quot;Nude dimension&quot;, &quot;The Petalpusher sessions, Volume 1&quot; et &quot;Bare Essential, Volume 1&quot;. Cet album rassemble de prestigieux DJs comme Petalpusher, Bob Sinclar et Miguel Migs. &quot;Bare Essential&quot;, sorti sur Naked Music Label, est un m&eacute;lange de house, de dance et de new soul, avec entre autres des singles de Lovetronic, de BlueSix&nbsp; et de Petalpusher, le tout arrang&eacute; par DJ Rasoul. Son dernier single, &quot;Star reality&quot;, sort en 2000 chez Solfood Record. De 2001 &agrave; 2004, il r&eacute;alise quatorze disques, dont le dernier en date est intitul&eacute; &quot;Get nasty&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[DJ Rasoul]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[DJ Mehdi]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; en 1977 en r&eacute;gion parisienne, Dj Mehdi grandit dans la banlieue nord. Il fait ses premi&egrave;res armes aux platines en 1987 et, cinq ans plus tard, fait partie du trio Id&eacute;al Junior qui chante &quot;La Vie est belle&quot;. Rebaptis&eacute; Id&eacute;al J, le groupe sort deux albums qui marquent l'histoire du rap fran&ccedil;ais. Dj Mehdi est tr&egrave;s demand&eacute; et produit des morceaux pour Mc Solaar, Kery James, Assassin, remixe Cassius, Etienne de Crecy, Khaled ou Akhenaton. Il r&eacute;alise les disques de Karlito (&quot;Contenu sous pression&quot;) et 113 (&quot;Ni Barreaux...&quot; et &quot;Les Princes de la ville&quot;). En 1997, il cr&eacute;e le label Espionnage, qui m&ecirc;le hip-hop, breakbeat, house. C'est par ce biais que sort son premier v&eacute;ritable album, &quot;Espion le EP&quot;, en 2001, suivi de &quot;Karlito - contenu sous pression&quot;. L'ann&eacute;e suivante c'est &quot;113 - fout la merde&quot; et &quot;The Story of espion&quot;, qui arrive dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[DJ Mehdi]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61327</id>
		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[DJ Fred]]></title>
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		<content><![CDATA[Quand Fred, DJ depuis 10 ans, et Bernie, qui poss&egrave;de son propre studio, se rencontrent, la d&eacute;cision de monter des productions est vite prise. JP, qui tient un magasin de disques, et son ami Arnold T souhaitent, eux aussi, sortir un album. Les quatre gar&ccedil;ons se retrouvent r&eacute;guli&egrave;rement et commencent vite &agrave; discuter d'un projet commun. On est en 1995 et c'est le d&eacute;but du groupe DJ Fred, alors appel&eacute; Positivaa. <br /><br />Chacun se met alors &agrave; son poste, DJ Fred et Arnold T composent les morceaux, Bernie les mixe et JP s'occupe de coordonner le groupe. La m&ecirc;me ann&eacute;e, ils sortent leur premier album, &quot;Alright&quot;, qui devient un hit en club. Avantag&eacute; par ce premier succ&egrave;s du groupe, le disque &quot;D&eacute;lirium,&quot; qui sort en deux ans plus tard, vient se placer num&eacute;ro un du hit des clubs. Depuis, les deux artistes ont compos&eacute; d'autres tubes moins commercialis&eacute;s comme les singles &quot;Nineties&quot; et &quot;Lithium&quot;. <br /><br />Fred et Arnold, qui viennent du nord de la France, ont &eacute;galement mix&eacute; quelques compilations sorties au niveau national. Les deux DJ, &eacute;galement producteurs et musiciens, sortent, en juin 2001, le titre &quot;Push the music&quot; qui atteint les meilleures ventes de singles. L'ann&eacute;e suivante, c'est le titre &quot;Turn me out&quot; qui d&eacute;barque dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[DJ Fred]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61326</id>
		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[DJ Flex]]></title>
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		<content><![CDATA[Eric Harris est n&eacute;e, au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, &agrave; Lynn dans le Massachusetts. A 16 ans, en plus de ses cours au lyc&eacute;e, il travaille pour le fast food Roy Rogers. C'est l&agrave; qu'il sympathise avec Miguel, son futur manager. Ce dernier lui pr&eacute;sente DJ Mike, et Eric tombe amoureux des platines. Il a d&eacute;sormais un vrai but et il &eacute;conomise donc pour s'acheter du mat&eacute;riel. <br /><br />Tous les dimanches il s'entra&icirc;ne pendant de longues heures dans son garage. Fan de musculation, il est abonn&eacute; au magazine Muscle Flex &amp; Fitness. Pour combiner ses deux passions, il d&eacute;cide de prendre DJ Flex comme nom de sc&egrave;ne. Le premier club pour lequel il travaille est City Limits, &agrave; NewYork, en 1989. Le succ&egrave;s qu'il rencontre est tel que les propositions s'encha&icirc;nent, il mixe dans les clubs les plus prestigieux comme Heaven ou Pandemonium. Sky Baby Production le prend dans son &eacute;quipe aux cot&eacute;s de DJ-Elo, Freaky Flow et David Hollands.<br /><br />Il participe aux raves de Toronto, Ottawa, Nashville et Boston, o&ugrave; le grand public d&eacute;couvre enfin son talent. Parall&egrave;lement, il produit une s&eacute;rie de mix tapes dont une contient la chanson &quot;I'm with the DJ&quot; tr&egrave;s remarqu&eacute;. Il signe chez Sony Music et produit &quot;Sounds of club marcello&quot; et &quot;Kristi&quot;. En 2000, il sort enfin son premier album, &quot;Sweet thing&quot;, qui conna&icirc;t un grand succ&egrave;s. En 2004, c'est au tour de &quot;Executive mix&quot; d'arriver dans les bacs.]]></content>
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		<keywords>DJ Flex</keywords>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Dizzy Gillespie]]></title>
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		<content><![CDATA[John Birks &quot;Dizzy&quot; Gillespie est n&eacute;, le 21 octobre 1917, en Caroline du sud. Fan de Roy Eldrige, il prend sa place dans l'orchestre de Teddy Hill. Mais son sens de l'humour lui vaudra pas mal de probl&egrave;mes au sein de l'&eacute;quipe. En 39, il rejoint l'orchestre de Cab Calloway. Deux ans plus tard, il est mis &agrave; la porte de l'orchestre apr&egrave;s une dispute avec Calloway. Gr&acirc;ce &agrave; ce diff&eacute;rent, il fr&eacute;quente un club le Minton's, l&agrave;, il fait la connaissance de &quot;Bird&quot; Charlie Parker, Thelonious Monk et Kenny Clark. <br /><br />Des rencontres essentielles qui donneront naissance au mouvement bop. En 1944, Billy Eckstine lui propose de monter un grand orchestre. Et tout naturellement, il engagera Charly Parker. Par la suite, Dizzy se produira dans les clubs de la 52&egrave;me rue, avec les pointures de l'&eacute;poque, Charlie Parker, Bud Powel, Ray Brown, Milt Jackson. En 1945, il enregistre les premi&egrave;res sessions Savoy (&quot;Billie'bouce&quot;, &quot;Now's the time&quot; avec un petit jeune trompettiste de l'&eacute;poque, Miles Davis). Dans les ann&eacute;es 40, il donnera des cours de trompette &agrave; la Lennox School of Jazz et fera partie d'un philharmonique de jazz. <br /><br />En 1957, avec l'incontournable impr&eacute;sario Norman Ganz, il reformera un grand orchestre, une id&eacute;e qui lui &eacute;tait ch&egrave;re, et un label de musique latin jazz, avec des musiciens cubains et latino-am&eacute;ricains. Les titres incontournables de Dizzy Gillespie sont, entre autres, &quot;Salt peanuts&quot;, &quot;Night in Tunisia&quot;, &quot;Swing low, sweet cadillac&quot;, &quot;Anthropology&quot;, ou &quot;Groovin'high&quot;. Il s'&eacute;teint &agrave; l'age de 76 ans, en 1993.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Dizzy Gillespie]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61324</id>
		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Dire Straits]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est en 1977 que Mark Knopfler, son fr&egrave;re David, John Ilsley et Pick Withers, forment les Cafe Racers. Apr&egrave;s des d&eacute;buts difficiles, ils d&eacute;cident de s'appeler les Dire Straits (litt&eacute;ralement, raides fauch&eacute;s). Leur premier album &eacute;ponyme est enregistr&eacute; en 1978. David Knopfler, fr&egrave;re de Mark, quitte le groupe. Le guitariste Hal Lindes arrive, ainsi qu'Alan Clark. Peu apr&egrave;s, Pick Withers quitte le groupe pour se consacrer au jazz. En dehors de Dire Straits, Mark Knopfler est tr&egrave;s actif. Le groupe signe sa premi&egrave;re BO pour le film &quot;Local hero&quot;. <br /><br />En juillet 83, l'enregistrement des concerts &agrave; l' Hammersmith Odeon de Londres donne naissance au premier album live de Dire Straits, &quot;Alchemy&quot;, sorti en 1984. En 1985,sort &quot;Brothers in arms&quot;, le plus grand succ&egrave;s de Dire Straits. C'est le premier album rock &agrave; sortir directement en CD. On les retrouve, en 1991, avec &quot;On every street&quot;. Le final sera l'album live, &quot;On the night&quot;, enregistr&eacute; &agrave; Paris Bercy et sorti en 1993. <br /><br />En 1996, Mark Knopfler sort son premier album solo, &quot;Golden heart&quot;, puis signe la BO du film &quot;Des Hommes d'influence&quot;. Confirmant la s&eacute;paration du groupe, il publie deux nouveaux opus, &quot;Sailing to Philadelphia&quot;, en 2000, et &quot;The Ragpicker's dream&quot;, en 2002. Son fr&egrave;re, David, roule aussi en solo. En 2005, le best of, &quot;&nbsp;The Best of Dire Straits &amp; Mark Knofler&nbsp;: private investigation&quot;, sort. En tout, le groupe aura vendu plus de 118 millions d'albums.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Dire Straits]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Dionne Warwick]]></title>
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		<content><![CDATA[Mary Dionne Warrick a vu le jour, le 12 d&eacute;cembre 1941, &agrave; East Orange dans le New Jersey (USA). Alors qu'elle fait partie de The Gospelaires, le producteur Burt Bacharach la remarque et lui fait enregistrer &quot;Make it easy on yourself&quot;. Cette chanson sera finalement popularis&eacute;e par Jerry Butler et en guise de r&eacute;ponse, Dionne sort &quot;Don't make me over&quot; qui pourrait se traduire par &quot;ne me laissez pas tomber&quot;. Pour anecdote, elle devient Warwick par une faute de frappe sur son contrat. Les succ&egrave;s s'encha&icirc;nent avec &quot;Walk on by&quot; et &quot;The Look of love&quot;. <br /><br />Elle est la premi&egrave;re femme noire &agrave; recevoir un Grammy Award dans la cat&eacute;gorie 'pop', en 1968. Dans la fin des 70's, elle enregistre &quot;Dionne&quot; avec l'aide de Barry Manilow qu'elle avait d&eacute;couverte quelques ann&eacute;es plus t&ocirc;t. En 1985, elle chante aux c&ocirc;t&eacute;s de Gladys Knight, Elton John et Stevie Wonder pour la lutte contre le sida (&quot;Thats what friends are for&quot;). <br />Cousine de Whitney Houston, elle vit un petit peu dans l'ombre de cette derni&egrave;re mais continue de parcourir le monde et de sortir des albums &agrave; un rythme r&eacute;gulier. <br /><br />Elle reste sur les albums &quot;Dionne Sings Dionne 1 &amp; 2&quot;, o&ugrave; elle redonne vie &agrave; des grands standards des 60's. En 2002, la chanteuse s'est fait arr&ecirc;t&eacute;e &agrave; Miami pour possession de marijuana. Mais cela n'a pas eu de cons&eacute;quence sur sa notori&eacute;t&eacute;, puisqu'en 2006, lors de son passage &agrave; l'&eacute;mission am&eacute;ricaine, &quot;American idol&quot;, 36 millions de personnes l'ont &eacute;cout&eacute; chant&eacute; &quot;Walk on by&quot; et &quot;That's what friends are for&quot;.]]></content>
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		<keywords>Dionne Warwick</keywords>
		<artist><![CDATA[Dionne Warwick]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Dinah Washington]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Dinah Washington, de son vrai nom Ruth Lee Jones, na&icirc;t un 29 ao&ucirc;t 1924 &agrave; Tuscaboossa, Alabama. En 1942, le manager Joe Graser l'entend et la pr&eacute;sente &agrave; Lionel Hampton, qui compose son premier succ&egrave;s, &quot;Evil gal blues&quot;. Elle travaille avec lui de 1943 &agrave; 1946 et sort &quot;The Best of blues&quot; et &quot;Mellow mama&quot;. En 1946, elle se lance dans une carri&egrave;re solo et signe, deux ans plus tard, un contrat avec le label Mercury. Elle sort &quot;Blazing ballads&quot; (1952), &quot;After hours with miss D&quot; (1953), &quot;Jazz sides&quot; (1954). Puis, &quot;In the land of hi-fi&quot;, &quot;The Swingin' miss D&quot;, en 1956 et &quot;Music for a first love&quot;, en 1957. <br /><br />Elle joue et chante, en 1954, avec le trompettiste Clidford Brown avec qui elle collabore sur Dinah Jams et travaille avec d'autres musiciens comme Cannonball Aderley, Clark Terry, Ben Webster, ou Count Basie. En 1959, son single, &quot;What a diference a day makes&quot;, devient num&eacute;ro un et s'exporte dans le monde entier. Entre 1960 et 1962, elle enregistre &quot;Two of us&quot;, &quot;In Love&quot;, &quot;Back to the blues&quot; et &quot;Drinking again&quot;. Le disque, &quot;The Late, late show&quot;, est post-mortem et sort en 1964. Elle meurt &agrave; 39 ans, le 14 D&eacute;cembre 1963 d'une overdose.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Dinah Washington]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Didier Lockwood]]></title>
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		<content><![CDATA[Didier Lockwood, n&eacute; le 11 f&eacute;vrier 1956 &agrave; Calais, d&eacute;bute sa carri&egrave;re en 1973, en rejoignant le groupe Magma en tant que violoniste. Au bout de 3 ans, il int&egrave;gre Zao (fond&eacute; par 2 anciens de Magma) avant de cr&eacute;er Surya (en 1977) avec son fr&egrave;re, Jean My Truong et Sylvain Marc. Mais c'est &agrave; partir de 1979 que sa carri&egrave;re d&eacute;bute r&eacute;ellement avec l'album &quot;New world&quot;. Avec Christian Escoude et Philip Catherine, il forme le Didier Lockwood Group. <br /><br />En 1985, son album jazz, &quot;Out of blue&quot;, lui offre la cons&eacute;cration avec de multiples r&eacute;compenses dont une Victoire de la musique. Il triomphe &eacute;galement au sein du groupe de fusion qu&eacute;b&eacute;cois Uzeb avec l'album &quot;Absolutely live&quot;. En 1986, il s'envole pour les Etats-Unis, o&ugrave; il participe, avec ses confr&egrave;res John Blake et Michael Urbaniak, &agrave; un quintette. Il recompose, en 1990, une nouvelle version de sa formation avec Beno&icirc;t Sourisse, Eric Seva, Beno&icirc;t Vanderstraeten et Andr&eacute; Charlier. <br /><br />En ao&ucirc;t 2000, il rend hommage &agrave; St&eacute;phane Grappelli avec son opus &quot;Tribute to St&eacute;phane Grappelli&quot;, o&ugrave; il reprend notamment un de ses titres &quot;Les Valseuses&quot; (bande originale du film &eacute;ponyme de Bertrand Blier). Suivent rapidement, &quot;Globe-trotter&quot;, qui f&ecirc;te ses 30 ans de carri&egrave;re, en 2003. L'ann&eacute;e suivante, &quot;Hypnoses&quot; arrive dans les bacs, suivit, en 2005, de &quot;Concerti pour violon et piano&quot;, &quot;Concerto pour violon, les mouettes&quot; et &quot;Concerto pour piano&quot;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il sort pour Radio France son propre op&eacute;ra, &quot;Libertad&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Didier Lockwood]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Datafolk]]></title>
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		<content><![CDATA[Datafolk est un trio fran&ccedil;ais compos&eacute; de DF (prononcez Def), normand pur souche, de Jean Yves Le Porcher, n&eacute; &agrave; Rouen en 1968 et de Fred Bargain, n&eacute; en 1977 &agrave; Paris. Le premier est guitariste, le second designer et compositeur, et le dernier est f&eacute;ru de folk et de tout ce qui vient des Etats Unis. En 1999, ils rencontrent le producteur Fran&ccedil;ois Millet et &eacute;laborent, avec lui, leur premier album &agrave; partir d'un titre (&quot;In every sound of music&quot;). Entre acoustique et &eacute;lectronique, sur des textes de Euston Jones, &quot;Brand new harvest&quot; est sorti en 2003.]]></content>
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		<keywords>Datafolk</keywords>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Da Hool]]></title>
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		<content><![CDATA[Da Hool ne comporte qu'un seul membre, Frank Tomiczek. Il a connu ses premiers succ&egrave;s avec les titres &quot;Meet her at Mayday&quot;, &quot;Bora Bora&quot; et &quot;Meet her at the love parade&quot;, en 1997. Le premier album de Da Hool, &quot;Here comes Da Hool&quot;, sort la m&ecirc;me ann&eacute;e et sera suivi par les singles, &quot;Hypochondra&quot; et &quot;Tony's got the biggest dick&quot; en 1998 et &quot;Wankers on duty&quot; en 1999. Depuis Da Hool continue de sortir r&eacute;guli&egrave;rement des singles. Le dernier en date est &quot;Streetlif&nbsp;&quot;, paru en fin 2005. Le titre se positionne encore, en 2006, huiti&egrave;me des charts allemands. D'autre part, l'artiste figure dans de nombreuses compilations dont &quot;&nbsp;M&eacute;ga dancefloor&nbsp;- volume 8&nbsp;&quot;.]]></content>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Culture Beat]]></title>
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		<content><![CDATA[Culture Beat, les rois de l'eurodance, sont allemands. Fenslau, le leader, a commenc&eacute; comme animateur radio et comme Dj au Dorian Gray, un club de l'a&eacute;roport de Francfort. Il produit ensuite un single, &quot;Los Ninos mix&quot;, en solo, sous le nom de Out Of The Ordinary.<br /><br />La formation Culture Beat permet &agrave; Fenslau de franchir les fronti&egrave;res, apr&egrave;s quatre singles qui sont des hits. Son premier album, &quot;Horizon&quot;, dont les chor&eacute;graphies de rap sont assur&eacute;es par Jay Supreme, sort en 1991. Lana Earl, la chanteuse, quitte Culture Beat. L'anglaise Tania Evans les rejoint et l'album &quot;Serenity&quot;, qui &eacute;tait sur la touche, peut voir le jour par l'interm&eacute;diaire du single &quot;Mr Vain&quot; (plus de 2 millions d'exemplaires &eacute;coul&eacute;s). <br /><br />Juste avant la sortie de &quot;Anything&quot;, Fenslau se tue dans un accident de voiture. Pour lui rendre hommage, Culture Beat d&eacute;cide de ne plus sortir d'album. Mais le fr&egrave;re de Fenslau d&eacute;cide de reprendre le groupe, sortant alors d'autres singles. Tania Evans et Jay Supreme quittent le groupe en 1996 pour s'exercer en solo. En 2003, les plus grands titres du groupe son r&eacute;enregistr&eacute;s. Le succ&egrave;s est alors imm&eacute;diat en Allemagne.]]></content>
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		<keywords>Culture Beat</keywords>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Meredith Brooks]]></title>
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		<content><![CDATA[Meredith Anne Brooks est n&eacute;e le 12 juin 1958 &agrave; Oregon City, aux Etats-Unis. D&egrave;s 11 ans, elle se plonge dans la musique et apprend la guitare. A 15 ans, elle se lance dans une carri&egrave;re musicale. Elle commence alors &agrave; faire la tourn&eacute;e des bars avec des groupes de Portland et de Seattle. En 1986, apr&egrave;s avoir &eacute;cum&eacute; &agrave; peu pr&egrave;s tous les bars potables de l'Oregon, Meredith prend l'avion pour Los Angeles. Elle teste ses compositions dans les clubs et bars californiens. Apr&egrave;s deux ans de gal&egrave;re, elle int&egrave;gre enfin un groupe respectable. Avec The Graces, elle joue au Go Go Charlotte Caffey, un lieu branch&eacute; de Los Angeles et sort, en 1989, un album intitul&eacute; &quot;Perfect view&quot;. En 1992, The Graces se s&eacute;parent. <br /><br />Meredith, sur le carreau, se fait discr&egrave;te durant cinq ans. Elle profite de ce laps de temps pour &eacute;crire et composer les chansons de son premier album, &quot;Blurring the edges&quot;. Elle signe un contrat avec le label Capitol Records et sort enfin son album en mai 1997. &quot;Bitch&quot;, le premier single qui en est extrait, cartonne d&egrave;s la premi&egrave;re semaine et r&eacute;v&egrave;le Meredith au monde entier. <br /><br />Les mois suivants, le sc&eacute;nario est identique pour les singles ''I Need'' et ''What would happen''. Avec le succ&egrave;s du premier album, Meredith Brooks entame alors une tourn&eacute;e mondiale qui durera jusqu'au printemps 1998. En 2001, la chanteuse sort les albums &quot;Gyspsy woman - the collection&quot; et &quot;Best of - the millenium collection&quot;. En 2003, elle enregistre un single avec Dutch, &quot;My time&quot; et en 2004 avec Gaudino, &quot;Destination unknown&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Meredith Brooks]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Crown Heights Affair]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe Crown Heights Affair se forme &agrave; Bedford-Stuyvesant, dans l'Etat de New York. Il se compose de Philip Thomas, du saxo B.Reid, des guitaristes R.Reid et W.Anderson, du trompettiste J.Baynard, du clavier H.Young et du bassiste M.Wilson. Form&eacute; au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, le groupe produit un son funk et disco. Il conna&icirc;t son premier succ&egrave;s avec le single &quot;Super road&quot; en 1973. <br /><br />En 1975, le groupe sort &quot;Dreaming a dream&quot; qui arrive cinqui&egrave;me du classement R&amp;B. Ce hit international fait le tour des clubs. Les singles qui suivent, &quot;Every beat of my heart&quot;, &quot;Foxy lady&quot; et &quot;Dancin&quot;, atteignent tous le top 20. La r&eacute;ussite de Crown Heights Affair est un peu ralentie par un d&eacute;clin g&eacute;n&eacute;ral des groupes de funk et de soul. Le groupe conna&icirc;t son dernier grand succ&egrave;s en 1979 avec le single &quot;Dance lady dance&quot;. Malgr&eacute; le fait que les fr&egrave;res Reid (Bert et Raymond) quittent le groupe en 1986, les Crown continuent d'enregistrer en 1989, et sont m&ecirc;me repris par Marshall Jefferson qui fait un remix house du titre &quot;I'll do anything&quot;. <br /><br />Du premier album en 1975 au dernier en 1998, le groupe s'impose comme une des grandes figures des ann&eacute;es disco. De plus, Reid et Anderson s'illustrent dans la co-production d'artistes, dont Unlimited Touch ou Trilark.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Crown Heights Affair]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Crowded House]]></title>
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		<content><![CDATA[Crowded House na&icirc;t de l'explosion du groupe Splitz Enz en 1984. Neil Finn et Paul Hester, deux membres de ce groupe d&eacute;funt, forment Crowded House avec Craig Hooper et Nick Seymour en 1986. Ces N&eacute;o-Z&eacute;landais s'appellent les Mullanes avant de changer pour Crowded House. Ils signent chez Capitol Records et partent pour Los Angeles. Le d&eacute;part de Hooper ne les emp&ecirc;che pas de pr&eacute;parer leur premier album. <br /><br />La formation sort &quot;Crowded House&quot; en 1986, un album qui est tout de suite un succ&egrave;s gr&acirc;ce aux singles &quot;Don' t dream it's over&quot; et &quot;Something so strong&quot;. L'album grimpe dans les charts et Crowded House pr&eacute;pare son deuxi&egrave;me disque. Neil Finn se r&eacute;concilie avec son fr&egrave;re Tim qui les rejoint en 1991. &quot;Woodface&quot; est tr&egrave;s acclam&eacute; &agrave; sa sortie. Cet album les consacre litt&eacute;ralement et le groupe est m&ecirc;me honor&eacute; par une exposition &agrave; Melbourne. <br /><br />Tim Finn d&eacute;cide de partir pour d&eacute;buter une carri&egrave;re solo. Le groupe sort alors une compilation et pr&eacute;pare sa tourn&eacute;e d'adieux en 1996. Tim et Neil publient divers albums sans grand succ&egrave;s malgr&eacute; une certaine qualit&eacute;. Fin 2002, un DVD &quot;Dreaming the videos&quot;, reprend leurs meilleurs clips avec en prime une interview du groupe &agrave; ses d&eacute;buts. <br /><br />En 2004, le groupe reprend le titre &quot;Fall at your feet&quot;. James Blunt r&eacute;utilisera d'ailleurs ce titre sur son single de &quot;You're beautiful&quot;. Beaucoup d'artistes reprennent les chansons de la formation. En 2005, Howie Day et Patrizio Buanne incluent le titre &quot;Don't dream it's over&quot; sur leurs albums.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Crowded House]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Creedence Clearwater Revival]]></title>
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		<content><![CDATA[Cr&eacute;e en 67 par les fr&egrave;res Fogerty, Clifford et Cook, Creedence Clearwater Revival s'inspire des Beatles pour se faire conna&icirc;tre en Californie. Mais c'est seulement &agrave; partir de 1967 que le groupe trouve son style. Son premier album est prometteur et le succ&egrave;s se confirme avec &quot;Bayou country&quot; en 1969, un m&eacute;lange de R&amp;B et de rockabilly. &quot;Proud Mary&quot; est le premier tube de Creedence Clearwater Revival. Les albums &quot;Green river&quot; et &quot;Willie and the poor boys&quot; les fait &eacute;lire groupe de l'ann&eacute;e. <br /><br />En 1970, &quot;Cosmos Factory&quot; est la plus grosse vente de l'ann&eacute;e. Ils sont &agrave; leur apog&eacute;e et leur disque est consid&eacute;r&eacute; pendant quelques mois comme le plus grand du monde. Mais la machine Creedence Clearwater Revival s'enraye peu &agrave; peu. Fatigu&eacute;s par les tourn&eacute;es, les albums s'en ressentent. Ils explosent en 1972 et laissent orphelins des millions de fans.<br /><br />Des quatre membres, John Fogerty est le seul &agrave; effectuer une carri&egrave;re solo d&eacute;cente. En 1990, Tom Fogerty d&eacute;c&egrave;de du SIDA. Trois ans plus tard, Doug Clifford et Stu Cook forment le groupe Creedence Clearwater Revisited, en compagnie d'autres musiciens. John Fogerty r&eacute;alise quant &agrave; lui en 2005 la compilation &quot;The Long road home&quot;, qui combine ses propres titres et ceux du groupe. <br /><br />Le magazine am&eacute;ricain Rolling Stone classe trois des albums du groupe, &quot;Willy and the poor boys&quot;, &quot;Cosmo's factory&quot; et &quot;Green river&quot; parmi la liste des 500 meilleurs albums de tous les temps.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Creedence Clearwater Revival]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Cream]]></title>
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		<content><![CDATA[Le chanteur guitariste Eric Clapton, le bassiste Jack Bruce et le batteur Ginger Baker forment &agrave; Londres en 1966 le groupe Cream. L'id&eacute;e g&eacute;niale de former un 'super groupe', regroupant les meilleurs musiciens, germe dans la t&ecirc;te d'Eric Clapton. Il vient juste de quitter les Yardbirds. Le nom Cream est choisi par nos trois comp&egrave;res, tout simplement parce que le groupe rassemble - dixit les cr&eacute;ateurs - 'la cr&egrave;me des musiciens'.<br /><br />D&egrave;s les d&eacute;buts du groupe, les fans et les critiques s'extasient devant tant de g&eacute;nie. Pour les Anglais, Eric Clapton est surnomm&eacute; &quot;God&quot;. Cream vient de cr&eacute;er le hard-rock. Leur premier album, &quot;Disra&euml;li gears&quot;, les hisse au rang d'extraterrestres, d'abord en Europe, puis aux Etats-Unis. En 1968, apr&egrave;s &quot;Wheels of fire&quot;, qui se vend &agrave; plus de 35 millions d'albums, le groupe se s&eacute;pare lors du concert au Royal Albert Hall, assorti d'un dernier album intitul&eacute; &quot;Goodbye&quot;. En mai 2005, il se reforme pour une s&eacute;rie de quatre concerts, sur la m&ecirc;me sc&egrave;ne o&ugrave; 37 ans plus t&ocirc;t il s'&eacute;tait s&eacute;par&eacute;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Cream]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61268</id>
		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Craig Armstrong]]></title>
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		<content><![CDATA[Craig Armstrong est natif de Glasgow. Il voit le jour en 1959 et y passe toute son enfance. Son dipl&ocirc;me de la Royal Academy Of Music en poche, il collabore &agrave; divers groupes &eacute;cossais. Sa formation &eacute;tant aussi bien th&eacute;&acirc;trale que cin&eacute;matographique, il participe ensuite &agrave; diff&eacute;rentes musiques de films (&quot;Moulin rouge&quot;, &quot;Romeo &amp; Juliette&quot; de Baz Luhrman). <br /><br />Un r&ocirc;le d'arrangeur lui permet aussi de travailler avec Madonna, Bj&ouml;rk ou Massive Attack. Des noms prestigieux qui lui permettent d'asseoir sa r&eacute;putation. Concernant sa carri&egrave;re solo, un premier album, &quot;The Space between us&quot;, para&icirc;t en 1998. Le second, &quot;As if to nothing&quot;, arrive quatre ans plus tard. Il y privil&eacute;gie les collaborations, avec Bono (U2), le chanteur des Lemonheads ou Photek. <br /><br />Depuis le nouveau mill&eacute;naire, Craig Armstrong consacre beaucoup de temps &agrave; sa carri&egrave;re au cin&eacute;ma. On peut compter dans sa filmographie des films comme &quot;Love actually&quot;, &quot;Ray&quot;, &quot;Must love dogs&quot; et &quot;World trade center&quot;. Parmi ses derniers albums on compte &quot;Piano works&quot; en 2004 et &quot;Film works 1995-2005&quot; l'ann&eacute;e suivante.]]></content>
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		<keywords>Craig Armstrong</keywords>
		<artist><![CDATA[Craig Armstrong]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Cox]]></title>
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		<content><![CDATA[Apr&egrave;s deux ans d'existence et de concerts, dont la premi&egrave;re partie de Garbage &agrave; Lyon, le trio devenu quatuor de Cox sort son premier album, &quot;Belle journ&eacute;e&quot;, le 4 janvier 2000. Fabien Cahen (guitare et chant), Eric Langlois (batterie) et Elisabeth Gatine (basse et chant) ont &eacute;t&eacute; rejoints, depuis l'enregistrement de l'album, par un deuxi&egrave;me guitariste Patrice Focone. &quot;Belle journ&eacute;e&quot; rel&egrave;ve d'un beau challenge, celui de produire un album pop rock en fran&ccedil;ais, un disque sensible et cr&eacute;dible. <br /><br />Cox a eu l'occasion de gagner en coh&eacute;sion et en professionnalisme depuis son premier concert &agrave; Glaz'art alors que ses membres jouaient ensemble depuis seulement trois mois. Le temps de sortir un trois titres et de d&eacute;marcher les majors. Pl&eacute;biscit&eacute;s par Pascal Obispo, ils ont donc sign&eacute; chez Atletico. Cox, dont l'un des membres - Fabien -, est le compagnon de Zazie, assure les premi&egrave;res parties de la chanteuse au Bataclan d&eacute;but 2003 et sort son nouvel opus au printemps suivant (&quot;Rien &agrave; perdre&quot;).]]></content>
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		<keywords>Cox</keywords>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Count Basie]]></title>
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		<content><![CDATA[William Count Basie, n&eacute; le 21 ao&ucirc;t 1904 &agrave; Red Bank (New Jersey), d&eacute;bute sa carri&egrave;re en faisant du piano. Se retrouvant sans agent &agrave; la fin des ann&eacute;es 20, Count Basie rejoint le bassiste des Blue Devils. Jusqu'&agrave; sa mort, en 1929, Moten est &agrave; la t&ecirc;te des Blue Devils, Count Basie prend ensuite le relais.<br /><br />C'est en 1936 que Count Basie joue tard le soir au Reno Club. Beaucoup de ses morceaux sont &eacute;cout&eacute;s par le producteur John Hammond, qui souhaite que le groupe signe avec MCA. Mais Decca Records est le plus rapide et signe avec Count pour une dur&eacute;e de 2 ans. A cette &eacute;poque, Count Basie enregistre &quot;Lady be good&quot; et &quot;Shoe shine boy&quot;, qui sont de v&eacute;ritables morceaux d'anthologie. Entre 1937 et 1939, les titres &quot;One o'clock jump&quot; et &quot;Jumpin' at the woodside&quot; sont enregistr&eacute;s chez Decca. Apr&egrave;s la guerre, Count Basie se s&eacute;pare de son groupe mais ne fait pas bande &agrave; part, une nouvelle formation &eacute;merge, d&egrave;s 1952.<br /><br />Jusqu'&agrave; la fin de sa vie, le groupe de Count ne cesse de r&eacute;colter les fruits de la gloire. Il conna&icirc;t ses plus grands succ&egrave;s de la fin des ann&eacute;es 50 au d&eacute;but des ann&eacute;es 60. Count Basie meurt le 24 avril 1984 mais son groupe continue toujours de jouer et perp&eacute;tue ainsi la m&eacute;moire de cet illustre jazzman.]]></content>
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		<keywords>Count Basie</keywords>
		<artist><![CDATA[Count Basie]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Cornu]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Le groupe Cornu est un trio form&eacute; &agrave; Paris en 1996 par Julie Bonnie (violon), Ben Bernardi (batterie) et Alex Bonnie (basse). Ce sont d'excellents musiciens et leurs chansons sont &agrave; l'image des textes de Julie : superbes. En septembre 96, ils distribuent une cassette d&eacute;mo et font de la sc&egrave;ne pour se faire conna&icirc;tre. Le groupe assure alors les premi&egrave;res parties de Morphine, Deus et Miossec. <br /><br />Cornu enregistre son premier album en f&eacute;vrier 1998 avec Island. Le mixage est assur&eacute; par Kid Loco, qui suit les musiciens depuis leurs d&eacute;buts. Le groupe part ensuite pour une tourn&eacute;e de plus de 50 dates dans toute la France. En 2000, il sort un album intitul&eacute; &quot;A3&quot;. En 2002, le groupe participe &agrave; la bande originale du film &quot;Monique&quot;.]]></content>
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		<keywords>Cornu</keywords>
		<artist><![CDATA[Cornu]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Cornershop]]></title>
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		<content><![CDATA[Cornershop est un quintette anglais form&eacute; &agrave; Londres, en 1992, par les guitaristes Ben Ayres et Avtar Singh, le pianiste Anthony Saffery, le batteur Nick Simms et le percussionniste Pete Hall. Tjinder Singh's Punjabi, chanteur et compositeur du groupe d'origine indienne, n'h&eacute;site pas &agrave; balancer des sons exotiques et &agrave; jouer avec les bases de la musique indienne. <br /><br />Avant d'&ecirc;tre connu pour leur musique, les Cornershop d&eacute;frayent la chronique. Tr&egrave;s t&ocirc;t, Tjinder Singh's, leader du groupe, s'engage dans une lutte contre le racisme et brandit bien haut son statut d'Indien, maltrait&eacute; par la soci&eacute;t&eacute; britannique. Ce coup m&eacute;diatique permet aux Cornershop de trouver un producteur en la personne de David Byrne. Le groupe peut donc filer en studio pour enregistrer un premier album. <br /><br />En 1995, &quot;Woman's gotta have it&quot; para&icirc;t avec la collaboration du po&egrave;te Allen Ginsberg. Les Cornershop ont leur propre style et le public appr&eacute;cie. Avec &quot;When I was born for the 7th time&quot;, en 1997, les musiciens s'enfoncent encore un peu plus dans la culture Hindoue ; il est question cette fois-ci de r&eacute;incarnation, le sujet &agrave; la mode. En 1999, la formation r&eacute;alise un nouvel album, inspir&eacute; des ann&eacute;es disco : &quot;Disco and the halfway to discontent&quot;. Trois ans plus tard, c'est &quot;Handcream for a generation&quot; qui arrive dans les bacs, suivi en 2006 du single &quot;Wop the groove&quot;, en featuring Rowetta, ancien membre de Happy Mondays.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Cornershop]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[The Communards]]></title>
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		<content><![CDATA[The Communards est un groupe pop d'origine anglaise. Apr&egrave;s avoir quitt&eacute; le groupe Bronski Beat, le chanteur Jimmy Somerville d&eacute;cide de former un duo avec le pianiste Richard Coles en 1985. C'est en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; une page de l'histoire fran&ccedil;aise du 19&egrave;me si&egrave;cle, que Jimmy et Richard choisissent &quot;Communards&quot; comme nom de groupe.<br /><br />A la fin de l'ann&eacute;e 1986, le groupe se fait remarquer avec le single &quot;You are my world&quot;, extrait de l'album &quot;Communards&quot;. En 1987, le duo fait &agrave; nouveau parler de lui avec les deux &eacute;normes tubes &quot;Don't leave me this way&quot; et &quot;So cold the night&quot;, extraits de leur second album, &quot;Red&quot;.<br /><br />Malgr&eacute; leur ascension ph&eacute;nom&eacute;nale, Jimmy et Richard d&eacute;cident de mettre un terme &agrave; leur duo en 1988. The Communards termin&eacute;, Jimmy reprend sa guitare et part tenter sa chance en solo laissant Richard quelque peu sur le carreau. En 2006 sort un album best of regroupant les chansons de The Communards et de Jimmy Somerville.]]></content>
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		<artist><![CDATA[The Communards]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Cocteau Twins]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe form&eacute; en 1979, &agrave; Grangemouth, en Ecosse, les Cocteau Twins sont compos&eacute;s de Robin Guthrie (guitare), Will Heggie (basse) et Elizabeth Fraser (chant). Leur premier album, &quot;Garlands&quot;, sort en 1982. Apr&egrave;s le d&eacute;part du bassiste l'ann&eacute;e suivante, le groupe devient duo le temps d'un maxi (&quot;Head over heels&quot;). Un nouveau membre, Simon Raymonde, int&egrave;gre la formation et va vite s'imposer comme l'une des t&ecirc;tes pensantes des Cocteau Twins. Premi&egrave;re collaboration avec l'album &quot;Treasure&quot; en 1984. Entre 1985 et 1986, trois maxis et deux opus (&quot;Victorialand&quot; et &quot;The Moon &amp; the melodies&quot;) voient le jour. En 1988 arrive &quot;Blue bell knoll&quot; puis &quot;Heaven or Las Vegas&quot; deux ans plus tard. <br /><br />Les ann&eacute;es 90 seront les derni&egrave;res du groupe. La s&eacute;paration a lieu apr&egrave;s l'album &quot;BBC sessions&quot; en 1999. Un best of, &quot;Stars and topsoil&quot;, est publi&eacute; en 2000. Suivent ensuite les albums &quot;Lullabies to violaine&nbsp;: singles ans extended plays 1982-1996&quot; en 2005 et &quot;Lullabies to violaine, volume 1 et 2&quot; en 2006.<br /><br />Apr&egrave;s sa dissolution en 1997, Cocteau Twins avait annonc&eacute; sa reformation en janvier 2005 pour un concert. Elizabeth Fraser a refus&eacute; l'offre, pr&eacute;textant des raisons personnelles.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Claude Nougaro]]></title>
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		<content><![CDATA[Claude Nougaro est n&eacute; &agrave; Toulouse le 9 septembre 1929. Install&eacute; &agrave; Paris avec ses parents, Claude &eacute;crit des po&egrave;mes et rencontre en 1952 les agitateurs du moment : Brassens, Mouloudji et le po&egrave;te Audiberti. Il chante ses premi&egrave;res chansons en 1955 dans un cabaret de Montmartre, le Lapin Agile. En 1962, la rencontre avec Michel Legrand acc&eacute;l&egrave;re les choses, premier succ&egrave;s pour Claude avec &quot;Une Petite fille&quot;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il est papa d'une petite fille et &eacute;crit alors une chanson, &quot;C&eacute;cile ma fille&quot;, qui remporte un grand succ&egrave;s. Il se construit aussi une famille de musiciens avec le pianiste Maurice Wander et l'organiste Eddie Louis, qui l'accompagnent tout le long de sa carri&egrave;re. <br /><br />En 1966 et 1967, Nougaro &eacute;crit &quot;Armstrong&quot;, &quot;Sing sing song&quot; et &quot;L'amour sorcier&quot;. En amoureux du jazz, il sort &quot;Femmes et famine&quot; en 1976, suivi de  l'album &quot;Assez&quot; en 1980. Parti &agrave; New York, il r&eacute;veille son swing &agrave; grands coups de funk et rock. &quot;Nougayork&quot; est un succ&egrave;s &eacute;norme. Apr&egrave;s ce big bang, Nougaro retourne aux sources en 1993 avec &quot;Chansongs&quot;.<br /><br />Op&eacute;r&eacute; du coeur en 1995, Claude prend du repos et revient en 1997 avec un nouveau disque, &quot;L'enfant phare&quot;. Le Toulousain donne une s&eacute;rie de concerts en 2001. Il revient en 2002 dans la capitale, aux Bouffes du Nord, pour une relecture de ses textes. Le spectacle est intitul&eacute; &quot;Fables de ma Fontaine&quot; et plus de 80 repr&eacute;sentations sont pr&eacute;vues. Le 4 mars 2004, Claude Nougaro s'&eacute;teint &agrave; Paris des suites d'un cancer. En 2005, une compilation int&eacute;grale CD-DVD sort, tout comme l'album posthume &quot;La Note bleue&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Claude Nougaro]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Clark Terry]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 14 d&eacute;cembre 1920 &agrave; Saint-Louis, Clark Terry commence &agrave; jouer comme trompettiste dans de petits groupes locaux. Mais c'est pendant la seconde guerre mondiale qu'il parvient &agrave; se faire davantage remarquer avec la Navy Band. Entre 1947 et 1960, Clark Terry se fait une place au soleil en jouant avec des groupes de jazz compos&eacute;s de personnalit&eacute;s telles que Charlie Barnet, Count Basie, Duke Ellinghton ou Quincy Jones.<br /><br />Entre 1960 et 1972, Clark est l'un des premiers noirs am&eacute;ricains &agrave; passer au Tonight Show en tant que membre du groupe de jazz Doc Severinsen. De cette fa&ccedil;on, cet illustre trompettiste peut &ecirc;tre vu par des millions de t&eacute;l&eacute;spectateurs. C'est &agrave; cette &eacute;poque qu'il conna&icirc;t sa fulgurante ascension, il travaille en collaboration avec Bob Brookmeyer dans un quintette mais poss&egrave;de &eacute;galement son propre groupe de jazz. <br /><br />Talentueux trompettiste, Clark Terry est bien connu pour son sens &eacute;lev&eacute; de la musicalit&eacute; qui, alli&eacute; &agrave; une personnalit&eacute; exub&eacute;rante, fait de lui un des symboles du jazz. Il collabore avec Gerry Mulligan en 1963 dans le Concert jazz band et compose &quot;Serenade to a bus seat&quot; en 1957, &quot;Color changes&quot; en 1960, &quot;Gingerbread&quot; en 1966, &quot;Memories of Duke&quot; en 1980 et &quot;Having fun&quot;, en 1990. <br /><br />Depuis, l'artiste a re&ccedil;u de nombreuses distinctions dont, en 2000, la m&eacute;daille du 'Chevalier de l'ordre des arts et des lettres' et en 2006, le Prix du pr&eacute;sident l'association internationale de l'&eacute;ducation au jazz.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Clark Terry]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Cindy Lauper]]></title>
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		<content><![CDATA[La carri&egrave;re de Cindy Lauper commence en 1974 &agrave; New York. Associ&eacute;e au pianiste John Turi, elle monte le duo Blue Angel qui se s&eacute;pare en 1982 apr&egrave;s un unique album et de nombreuses disputes. Elle se lance en solo l'ann&eacute;e suivante et perce d'embl&eacute;e avec l'album &quot;She's so unusual&quot;. Quatre tubes en sont tir&eacute;s, dont &quot;Girls just want to have fun&quot; et &quot;Time after time&quot;. Elle est &eacute;lue 'Meilleure jeune artiste de l'ann&eacute;e' par le magazine Billboard et participe au projet &quot;USA for Africa&quot; en 1985 avant de publier l'immense &quot;True colors&quot;, num&eacute;ro un aux Etats-Unis et en Europe.<br /><br />Apr&egrave;s de petits r&ocirc;les au cin&eacute;ma, Cindy Lauper renoue avec la chanson en 1989 gr&acirc;ce &agrave; &quot;A Night to remember&quot;. A l'int&eacute;rieur, le hit &quot;I Drove all night&quot; (reprise de Roy Orbison) que C&eacute;line Dion reprend en 2003 dans son album &quot;One heart&quot;. Les ann&eacute;es 90 marquent le d&eacute;clin de la chanteuse malgr&eacute; &quot;A Hat full of stars&quot; et son &quot;Greatest hits&quot; en 1994. Durant cette d&eacute;cennie, elle participe &agrave; &quot;Tycoon&quot;, la version anglaise de Starmania en chantant notamment &quot;The World is stone&quot;.<br /><br />En 1997, l'album &quot;Sister of Avalon&quot; annonce son retour sur le devant de la sc&egrave;ne. Les albums s'encha&icirc;nent et elle r&eacute;alise par deux fois, en 1999 et 2002, des tourn&eacute;es en compagnie de Cher. En 2005, elle sort &quot;The Body acoustic&quot;, o&ugrave; elle interpr&egrave;te en acoustique tous ses plus grands titres. En 2006, la chanteuse joue &agrave; Broadway le r&ocirc;le de &quot;Pirate&quot; Jenny Diver dans la com&eacute;die musicale &quot;The Threepenny opera&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Cindy Lauper]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chuck Berry]]></title>
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		<content><![CDATA[Chuck Berry est n&eacute; le 18 octobre 1926 &agrave; Saint-Louis dans le Missouri, aux Etats-Unis. Les ann&eacute;es 50 arrivent. Mari&eacute; et p&egrave;re de deux enfants, il renonce au m&eacute;tier de coiffeur pour devenir expert dans la guitare six cordes. De passage &agrave; Chicago, Chuck rencontre Muddy Waters. En 1955, ils cr&eacute;ent le tube mondialement connu &quot;Ida red&quot; qui se transforme en &quot;Maybellene&quot;. Il r&eacute;volutionne le rock. <br /><br />Les ann&eacute;es 50 lui sont d&eacute;di&eacute;es, il est partout. Mais en 1961, il purge un an de prison pour d&eacute;tournement de mineurs. A sa sortie, l'artiste est un rocker &quot;has-been&quot; en Am&eacute;rique. Il n'y a qu'en Europe que &quot;Chuck the duck&quot; impressionne les foules. Les Stones et les Beatles lui vouent un culte, mais Berry pleure son pass&eacute;. Les ann&eacute;es 1970 se pr&eacute;sentent bien, &agrave; part quelques passages devant le juge pour avoir refus&eacute; de payer ses imp&ocirc;ts (trois mois fermes).<br /><br />En 1972, il occupe durant 17 jours les charts avec &quot;My ding a ling&quot; et revient au go&ucirc;t du jour. En 1986, les Rolling Stones f&ecirc;tent les 60 ans de Chuck Berry &agrave; St Louis, Keith Richards participe m&ecirc;me &agrave; la r&eacute;alisation du film &quot;Hail hail&nbsp;! rock'n'roll&quot;. En 2003, le magazine Rolling Stone le classe sixi&egrave;me sur la liste des 100 plus grands guitaristes de tous les temps. Aujourd'hui, Chuck Berry a laiss&eacute; sa carri&egrave;re musicale de c&ocirc;t&eacute; et est devient propri&eacute;taire d'un centre d'attractions, le Berry park.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chuck Berry]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Christopher Cross]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[N&eacute; au Texas en 1951, Christopher Cross joue d'abord dans un groupe de heavy-rock, les Flash. Ses talents d'&eacute;criture l'am&egrave;nent &agrave; signer un contrat avec la Warner. D&egrave;s son premier album, c'est le succ&egrave;s avec des hits mondiaux tel que &quot;Ride like the wind&quot;, &quot;Sailing&quot;, &quot;Never be the same&quot; et &quot;Say you'll be mine&quot;. <br /><br />En 1981, c'est le coup de ma&icirc;tre avec cinq Grammy Awards, dont celui du meilleur album de l'ann&eacute;e. Sa renomm&eacute;e lui permet de composer pour le cin&eacute;ma la BO du film &quot;Artur&quot;, qui occupe la premi&egrave;re place dans les charts am&eacute;ricains. En 1983, son second album, &quot;Another page&quot;, et le single &quot;Think of Laura&quot; sont utilis&eacute;s pour un feuilleton am&eacute;ricain.<br /><br />La suite de la carri&egrave;re artistique de Christopher Cross se r&eacute;sume &agrave; une descente vertigineuse. Malgr&eacute; tout, il continue &agrave; enregistrer plusieurs albums dont &quot;Window&quot; en 1995, &quot;Walking in Avalon&quot; en 1999 et &quot;Red room&quot; en 2000. En 2002, &quot;The Very best of Christopher Cross&quot; est commercialis&eacute;. Pour l'anecdote, l'artiste a chant&eacute; le titre &quot;Sailind&quot; lors de la quatri&egrave;me c&eacute;r&eacute;monie des Blockbuster Awards, en duo avec le groupe NSync.]]></content>
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		<keywords>Christopher Cross</keywords>
		<artist><![CDATA[Christopher Cross]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Christophe]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est en 1964 que Daniel Bevilacqua, alias Christophe, sort son premier 45 tours sur le label Golf Drouot. L'ann&eacute;e d'apr&egrave;s sort la ballade &quot;Aline&quot;, un v&eacute;ritable cri d'amour, et devient le slow de l'&eacute;t&eacute;. Son deuxi&egrave;me album intitul&eacute; &quot;Les Marionnettes&quot; para&icirc;t quelques mois apr&egrave;s. Christophe revient au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, dans un r&ocirc;le de parfait crooner d&eacute;sabus&eacute;. Moustachu et &eacute;paul&eacute; par Jean-Michel Jarre, il encha&icirc;ne deux albums cultes, &quot;Les Paradis perdus&quot; et &quot;Les Mots bleus&quot;. Ils se vendent chacun &agrave; plus de 500 000 exemplaires, contredisant ainsi sa r&eacute;putation de chanteur de 45 tours.<br /><br />En 1983, trois ans apr&egrave;s un album &eacute;tonnant (&quot;Pas vu pas pris&quot;), il revient avec le slow &quot;Succ&egrave;s fou&quot; et le 33 tours &quot;Clich&eacute;s d'amour&quot;. Le 3 mai 1996, apr&egrave;s un long silence, il sort une nouvelle oeuvre simplement intitul&eacute;e &quot;Bevilacqua&quot;. Etrange et surprenant, le dandy s&eacute;ducteur devient amoureux des machines et donne dans la musique &eacute;lectronique. Pari risqu&eacute;, mais que Christophe r&eacute;ussit haut la main, si l'on en croit l'accueil plus que positif que lui r&eacute;servent aussi bien ses fans que la critique. En 2001, l'accueil est tout aussi bon pour &quot;Comm' si la terre penchait&quot; et un nouveau come back de l'artiste. Cela lui permet de remonter sur sc&egrave;ne pour la premi&egrave;re fois depuis 27 ans. Il se produit notamment au Printemps de Bourges 2002 et est nomm&eacute; aux Victoires de la Musique dans la cat&eacute;gorie 'Album pop'. Il sort &eacute;galement l'album &quot;Live &agrave; l'Olympia&quot;.]]></content>
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		<keywords>Christophe</keywords>
		<artist><![CDATA[Christophe]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[The Christians]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Groupe anglais form&eacute; en 1984 &agrave; Liverpool, les Christians &eacute;taient compos&eacute;s des fr&egrave;res Christian (Roger, Russel et Gary) et de Henry Priestman. Les frangins &eacute;taient issus d'une famille de onze enfants, n&eacute;s d'un p&egrave;re jama&iuml;cain et d'une m&egrave;re anglaise. Apr&egrave;s avoir commenc&eacute; sous la forme d'un trio a cappella, ils recrutent Henry et sortent un premier album en 1987. Dedans, des tubes comme &quot;Forgotten town&quot;, &quot;Hooverville&quot; ou &quot;Ideal world&quot;. Nouveau single apr&egrave;s le d&eacute;part de Roger en 1988, &quot;Born again&quot; est un &eacute;norme succ&egrave;s. Les Christians participent ensuite &agrave; un disque de charit&eacute; aux c&ocirc;t&eacute;s de Paul McCartney. <br /><br />En 1989, c'est la cons&eacute;cration avec le titre &quot;Words&quot;, inspir&eacute; de la musique du film &quot;Barry Lindon&quot;. Il est inclus dans l'album &quot;Colors&quot;, paru en 1990, num&eacute;ro un outre-Manche. En 1992, &quot;Happy in hell&quot; est un terrible &eacute;chec malgr&eacute; des titres comme &quot;The Bottle&quot; (reprise de Gil Scott Heron) ou &quot;What's in a world&quot;. Les &quot;chr&eacute;tiens&quot; se s&eacute;parent l'ann&eacute;e suivante et Gary sort un album en 1997. En 1999, le groupe entame une grande tourn&eacute;e de 36 dates. L'ann&eacute;e suivante, il est invit&eacute; &agrave; faire les premi&egrave;res parties des concerts de Ray Charles et James Brown. Rapidement, il passe en mode 'enregistrement' et sort en 2003 &quot;Prodigal sons&quot;.]]></content>
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		<keywords>The Christians</keywords>
		<artist><![CDATA[The Christians]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chris Isaak]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Chris Isaak na&icirc;t &agrave; Stockton, en Californie, le 26 juin 1956. C'est &agrave; Tokyo, au cours d'un voyage d'&eacute;tudes, qu'il d&eacute;couvre le rock. Apr&egrave;s avoir tent&eacute; la boxe puis le surf, Chris fonde en 1983 le groupe Silvertone avec son pote James Wilsey. Leur premier disque sort en 1985. La voix de Chris, qui oscille entre Roy Orbison et Gene Vincent, ne transcende pas grand monde. Il n'y a qu'en France que l'on remarque ce premier essai, gr&acirc;ce &agrave; la vid&eacute;o de &quot;Dancin''. En 1987 sort l'album &quot;Chris Isaak&quot;, avec une reprise de &quot;For your love&quot; des Yardbirds et le tr&egrave;s nostalgique &quot;Blue hotel&quot;.<br /><br />En 1989 para&icirc;t &quot;Heart shaped world&quot;. En 1991, Chris Isaak collabore &agrave; la BO du film de David Lynch &quot;Sailor et Lula&quot;. La c&ocirc;te de popularit&eacute; de Chris augmente. Du coup, sa maison de disques sort une compilation de ses trois premiers albums, intitul&eacute;e &quot;Wicked game&quot;. En 1993, &quot;San Fransisco days&quot; et en 1995, &quot;Forever blue&quot; confirment l'impact de ce cocktail 'rock d&eacute;senchant&eacute;' dont Chris Isaak a le secret. Avant de sortir en 96 et 98 les albums &quot;Baja sessions&quot; et &quot;Speak of the devil&quot;, Chris joue les acteurs. Il appara&icirc;t dans &quot;Veuve mais pas trop&quot;, &quot;Le Silence des agneaux&quot; et &quot;Little Bouddha&quot;, o&ugrave; il partage l'affiche avec Keanu Reeves. Il se consacre d&egrave;s lors &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision o&ugrave; il a sa propre &eacute;mission. En 2001, il publie enfin le superbe &quot;Always got tonight&quot;, son 8&egrave;me album. Trois ans plus tard, c'est au tour de &quot;Chrisma&quot; d'atterrir dans les bacs. Derni&egrave;rement, un CD-DVD best of est apparu.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chris de Burgh]]></title>
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		<content><![CDATA[Chris de Burgh est un irlandais d'origine argentine. Il d&eacute;bute dans les ann&eacute;es 70 en faisant les premi&egrave;res parties de Supertramp. Son premier album, &quot;Far beyond these castle walls&quot;, voit le jour en 1975 mais commence &agrave; se faire remarquer en Europe dans les ann&eacute;es 80 avec &quot;Best moods&quot; en 1981. Le gros tube &quot;High on emotion&quot; le consacre en 1984 et il r&eacute;cidive deux ans plus tard avec &quot;The Lady in red&quot;. Suit l'album &quot;Flying colours&quot; en 1988. En 2001, apr&egrave;s un voyage en Allemagne, il enregistre &quot;Separate tables&quot;, &eacute;coul&eacute; &agrave; plus de 40 millions d'exemplaires. Quatre autres albums arrivent par la suite, dont &quot;The Road to freedom&quot; en 2004 et &quot;The Ultimate collection&quot; en 2005.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chico Hamilton]]></title>
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		<content><![CDATA[Chico Hamilton, de son vrai nom Forestorn Hamilton, na&icirc;t le 27 septembre 1921 &agrave; Los Angeles en Californie. Il d&eacute;bute aupr&egrave;s de Slim Gaillard dans le disque &quot;Legendary McVouty&quot; et tourne avec Lionel Hampton. De 1952 &agrave; 1953, il travaille avec Gery Mulligan, ce qui lui ouvre les portes du succ&egrave;s. En 1955, il cr&eacute;e son propre quintette aupr&egrave;s du saxophoniste Buddy Colette, du guitariste Jim Hall, du bassiste Caron Smith et du violoncelliste Fred Katz. Ils composent ensemble les meilleurs disques du West Coast Jazz.&nbsp;&quot;Spectacular&quot;, &quot;The Original Hamilton quintet&quot; et &quot;Chico Hamilton quintet in hi-fi&quot; sortent et les ann&eacute;es modifient le groupe avec l'av&egrave;nement du xylophoniste Eric Dolphy, le violoncelliste Nate Gersham, et le guitariste John Pisano. <br /><br />Chico Hamilton enregistre &quot;Gongs east&quot; et &quot;That Hamilton man&quot; dans lesquels il r&eacute;v&egrave;le son originalit&eacute; et son innovation. Vers la fin des ann&eacute;es 60, il compose &quot;Man from two worlds&quot; et &quot;Transfusion&quot;. En 1966, apr&egrave;s plusieurs succ&egrave;s, le quintette se s&eacute;pare. En 1967, &quot;The Trip&quot; ou &quot;The Gamut&quot; confirment ses exp&eacute;riences avec beaut&eacute; et finesse. Chico Hamilton, subtil et cr&eacute;atif, devient un g&eacute;n&eacute;rateur d'id&eacute;es permanent. Aujourd'hui il continue de r&eacute;former le jazz dans ses cat&eacute;gories les plus inusuelles. On sent dans son dernier single &quot;Got my mojo working&quot; tout le poids d'un pass&eacute; consistant qu'il semble re-d&eacute;couvrir sans arr&ecirc;t. En 2006, Chico Hamilton f&ecirc;te ses 85 ans. Pour l'occasion, l'artiste participe, avec Gusto et Verve, &agrave; l'album &quot;Believe&quot;.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chico Buarque]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 19 juin 1944 &agrave; Rio de Janeiro, Chico Buarque, de son vrai nom Francisco Buarque de Hollanda, est l'une des grandes figures de la musique br&eacute;silienne. Fils d'un c&eacute;l&egrave;bre historien, il passe son enfance entre le Br&eacute;sil et l'Italie. Chico Buarque conna&icirc;t la r&eacute;ussite &agrave; l'&acirc;ge de 21 ans avec le single &quot;Pedro pedreiro&quot;. Il &eacute;crit ensuite la musique d'une pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre, &quot;Roda viva&quot;, interdite par la dictature au pouvoir &agrave; la fin des ann&eacute;es 60 au Br&eacute;sil. <br /><br />Apr&egrave;s un bref s&eacute;jour en prison puis un nouveau s&eacute;jour en Italie, Buarque publie en 1971 &quot;Construcao&quot;, &agrave; nouveau en partie censur&eacute;. Il va d&egrave;s lors publier ses disques &agrave; intervalles r&eacute;guliers. &quot;Quando o carnaval chegar&quot;, en 1972, &quot;Chico canta&quot; un an plus tard, &quot;Chico Buarque &amp; Maria Bethiana&quot; en 1975. Il collabore avec Gilberto Gil et Caetano Veloso, autres idoles des 'cariocas'.<br /><br />Dans les ann&eacute;es 80, Chico est toujours de mode et signe surtout son plus gros succ&egrave;s avec &quot;Essa moca ta differente&quot; en 1988. Quatre nouveaux opus paraissent dans les ann&eacute;es 90. Depuis, l'artiste se consacre &agrave; l'&eacute;criture, son dernier ouvrage, &quot;Budapest&quot;, sort en 2003. Il est d'ailleurs adapt&eacute; au cin&eacute;ma. En 2005, un DVD voit le jour : &quot;DVD especial - ainda nao lan&ccedil;ado&quot;.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chick Corea]]></title>
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		<content><![CDATA[Chick Corea, de son vrai nom Armando Anthony Corea, na&icirc;t le 12 juin 1941 &agrave; Chelsea aux Etats-Unis. A partir de 1966, il commence &agrave; enregistrer. En 1968, son titre avec Miroslav Vitous et Roy Haynes, &quot;Now he sings, now he sobs&quot;, est consid&eacute;r&eacute; comme un classique. Apr&egrave;s une collaboration avec Sarah Vaughan, Corea rejoint Miles Davis qui le persuade de se mettre au synth&eacute;tiseur et avec lequel il signe plusieurs albums comme &quot;Filles de Kilimandjaro&quot;, &quot;Bitches brew&quot; et&nbsp;&quot;Miles Davis at the fillmore&quot;. En 1968, il quitte Miles Davis et se met au jazz acoustique aux c&ocirc;t&eacute;s d'Anthony Braxton, Dave Holland et Barry Altschul du collectif Circle. De cette entente na&icirc;tra le tr&egrave;s r&eacute;ussi &quot;Circling in&quot;, sorti en 1970. <br /><br />Fin 1971, Chick Corea forme le groupe Return to Forever. Apr&egrave;s sa dissolution, vers la fin des ann&eacute;es 70, il tourne avec Gary Burton et Herbie Hancock, Michael Brecker, Miroslav Vitous et Roy Hanes. Apr&egrave;s plusieurs autres formations, il cr&eacute;e Akoustic Trio avec John Patitucci et Dave Weckl. De cette &eacute;poque, on retient l'excellent &quot;Eye of the beholder&quot; (1988) et &quot;Akoustic band&quot; (1989). <br /><br />Figure incontournable du modern jazz, Chick Corea n'a pas perdu son go&ucirc;t de la sc&egrave;ne et reste un artiste actif. En 1997, il interpr&egrave;te aux c&ocirc;t&eacute;s de Kenny Garrett des remixes de Bud Powell et Thelonious Monk. Dans toute sa carri&egrave;re, l'artiste a gagn&eacute; dix Grammy Awards dont le dernier date de 2001 pour &quot;Spain for sextet and orchestra&quot;. De 2002 &agrave; 2006, l'artiste a sorti cinq albums dont &quot;The Ultimate adventure&quot; en 2006.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chicago]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute; en 1966 &agrave; Chicago, aux Etats-Unis, Chicago sera l'auteur de nombreux hits entre les ann&eacute;es 70 et 80. Tous les disques d&eacute;clinent le logo du groupe et sont nomm&eacute;s de &quot;Chicago 1&quot; &agrave; &quot;Chicago 21&quot;. La formation s'appelle d'abord Missing Links, puis devient Big Thing. Au d&eacute;part, ils ne sont que six : Terry Kath, Walter Parazaider, Lee Loughnane, Danny Seraphine, James Pankow et Robert Lamm, le tout manag&eacute; par Jim Guercio. Peter Cetera, d&eacute;cide de rejoindre Chicago en 1967. <br /><br />Le manager construit la r&eacute;putation du groupe &agrave; Los Angeles, o&ugrave; Chicago joue dans des clubs. Il signe en 1969 avec Columbia pour sortir son 1er album qui reste dans les charts durant 171 semaines. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, il change un peu son style pour passer du jazz impr&eacute;gn&eacute; de pop, au rock l&eacute;ger, ce qui le m&egrave;ne au succ&egrave;s avec cinq albums cons&eacute;cutifs dans les charts entre 1972 et 1975. <br /><br />Les membres de Chicago sont au creux de la vague en 1977 apr&egrave;s leur s&eacute;paration de Guercio et la perte de Terry Kath, qui meurt suite &agrave; un coup de feu. Ils reprennent du poil de la b&ecirc;te dans les 80's, en signant chez Warner. C&eacute;tera se retire pour une carri&egrave;re solo. Les autres continuent jusque dans les 90's, puis se retirent du circuit. Plusieurs albums et une compilation plus tard (&quot;Love songs&quot; en 2005) le groupe sort son trenti&egrave;me album, &quot;Chicago XXX&quot;, en 2006.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chic]]></title>
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		<content><![CDATA[Connu sous le nom de Big Apple Band, Nile Rodgers et Bernard Edwards se reforment en 1976 pour cr&eacute;er Chic en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l'&eacute;l&eacute;gance fran&ccedil;aise. Ils engagent Thompson, Norman Jean Wright et Alfa Anderson. &quot;Dance, dance, dance&quot; sort en 1977 et catapulte Chic au 1er rang avec plus d'un million d'exemplaires vendus en un mois. Commence alors une incroyable s&eacute;rie de tubes avec &quot;Le Freak&quot;, &quot;I Want your love&quot; et &quot;Good times&quot;. Ces trois titres en feront les recordmen des ventes chez Atlantic Records.<br /><br />La tendance disco pass&eacute;e, Chic revient sur Terre. Les deux piliers du groupe se lancent alors dans la production. Ils produisent entre autres Sheila, Sisters Sledge, Blondie et Diana Ross pour &quot;Upside down&quot;. Chic tente un come-back en 1992... en vain. Le 18 avril 1996, Bernard Edwards d&eacute;c&egrave;de. Mais le groupe continue tout de m&ecirc;me &agrave; se produire sur sc&egrave;ne, avec de nouveaux musiciens. Le 12 novembre 2003, s'est Tony Thompson qui s'&eacute;teint, des suites d'un cancer du rein. En 2006, Nils envisage de sortir un nouvel opus pour marquer les 10 ans de la disparition d'Edwards.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chet Baker]]></title>
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		<content><![CDATA[Chet Baker na&icirc;t le 23 d&eacute;cembre 1929 &agrave; Yale aux Etats-Unis. Trompettiste et chanteur &agrave; la voix suave, Chet Baker est une figure charismatique du jazz. Il arrive en Californie en 1949 et l'ann&eacute;e suivante, il tourne avec sa trompette dans des mini concerts. Il fait des d&eacute;buts remarqu&eacute;s dans le quintette conduit par Charlie Parker en 1952. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il joue de la trompette sur &quot;My Funny valentine&quot; du Gerry Mulligan Quartet, le groupe de jazz du moment aux Etats-Unis. En 1953, Chet Baker forme son quartette avec le pianiste Russ Freeman. Il enregistre une s&eacute;rie d'albums pour Pacific Jazz Records : &quot;Grey december&quot; en 1953, &quot;Chet Baker sextet&quot; en 1954, &quot;Chet Baker and crew&quot; en 1956. <br /><br />En 1960, Chet Baker est emprisonn&eacute; en Italie pour trafic de drogue. De 1961 &agrave; 1970, il sort une vingtaine d'albums dont les plus connus sont &quot;Lonely star&quot; et &quot;Stairway to the stars&quot;. Son v&eacute;ritable retour s'effectue en 1974 lorsqu'il sort l'album &quot;She Was too good to me&quot;. D&egrave;s lors Chet Baker m&egrave;ne une vie de nomade changeant de label chaque ann&eacute;e, et tournant surtout en Europe. Il meurt le 13 mai 1988, dans un h&ocirc;tel d'Amsterdam au Pays-bas. La m&ecirc;me ann&eacute;e, sort une compilation intitul&eacute;e &quot;My Favourite songs Vol I et II&quot;. Apr&egrave;s 1988, les nombreuses maisons de disques de Chet Baker sortent des compilations et r&eacute;&eacute;ditent ses albums. Le Label Blue Note a retrouv&eacute; des enregistrements in&eacute;dits et les publie sur un album : &quot;Quartet live Vol. I&quot; en ao&ucirc;t 2000. En 2005, l'Etat am&eacute;ricain de l'Oklahoma proclame le 2 juillet comme le jour rendant hommage &agrave; Chet Baker.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chet]]></title>
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		<content><![CDATA[Chet est n&eacute; en 1972. C'est en 1998 qu'il se fait remarquer gr&acirc;ce &agrave; un CD de quatre titres. Pour en arriver l&agrave;, il voyage beaucoup, surtout entre la Bretagne, la Guadeloupe et le Canada. Nouvelle destination avec Sheffield en Angleterre, o&ugrave; il fait la rencontre de Kevin Bacon et John Quarmby, les producteurs de Finley Quaye. Cela donne l'album &quot;L'In&eacute;branlable&quot;, en 2000. <br /><br />Chet tourne avec les Djins, T&eacute;t&eacute; ou Sanseverino. Il &eacute;crit ensuite pour Arthur H ou Ute Lemper et compose la BOF &quot;Laissons faire Lucie&quot; (avec Marie Gilain). Place alors &agrave; son second opus. Il fait appel &agrave; deux sp&eacute;cialistes des musiques de films, J&eacute;r&ocirc;me Rebotier et David Hadjadj. &quot;L'Amour &agrave; la fran&ccedil;aise&quot; arrive dans les bacs au printemps 2002. Treize compositions pour autant d'histoires allant du reggae au trip-hop. La voix rappelle Gainsbourg et l'on note un duo avec Dolor&egrave;s Chaplin (&quot;Les Aimants&quot;) ainsi qu'un titre co-&eacute;crit avec T&eacute;t&eacute;. En 2005, Chet sort son troisi&egrave;me album, &quot;Hymne&quot;, dont sont extraits les titres, &quot;Mon p&egrave;re&quot; et &quot;Rien appris&quot;.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Cher]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e en Californie le 20 mai 1946 sous le nom de Cherilyn Sarkarsian La Pier, Cher commence comme chanteuse en attendant de r&eacute;aliser son r&ecirc;ve, &ecirc;tre actrice. Elle enregistre avec Phil Spector et &eacute;pouse Sonny Bono, avec qui elle enregistre deux singles sous le nom de Caeser and Cleo. Ils d&eacute;cident finalement de se nommer Sonny &amp; Cher. Cette derni&egrave;re s'active aussi en solo et engrange les hits. &quot;Gypsies, tramps &amp; thieves&quot;, leur premier album fait une entr&eacute;e remarqu&eacute;e dans les charts. C'est &agrave; ce moment-l&agrave; qu'ils divorcent mais, en bons gestionnaires, ils d&eacute;cident de continuer le duo. <br /><br />En 1987, Cher re&ccedil;oit l'Oscar de la meilleure actrice dans &quot;Moonstruck&quot;. Celui-ci co&iuml;ncide avec son retour dans la musique avec l'album &eacute;ponyme et son tube &quot;I found someone&quot;. En 1998, c'est l'invasion de Cher sur toutes les radios du globe avec le hit &quot;Believe&quot;, suivi d'un album du m&ecirc;me nom. Elle reprend les m&ecirc;mes ingr&eacute;dients en 2001 pour l'album &quot;Living proof&quot; (litt&eacute;ralement &quot;toujours vivante&quot;) mais le succ&egrave;s est nettement moins au rendez-vous. <br /><br />Cher laisse entendre que la tourn&eacute;e mondiale pr&eacute;vue en 2002 pourrait &ecirc;tre sa derni&egrave;re. En 2003, apr&egrave;s la sortie de son album live, &quot;Cher&nbsp;: the farewell tour live from Miami&quot;, elle enregistre un duo avec Rod Stewart, &quot;Bewitched, bothered ans bewilderend&quot;. Par la suite, les rumeurs courent sur la possibilit&eacute; que ce soit Cher qui remplace C&eacute;line Dion au Caesar's Palace de Las Vegas. Le contrat de la Qu&eacute;b&eacute;coise se terminant en 2007.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charlie Wood]]></title>
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		<content><![CDATA[Charlie Wood na&icirc;t &agrave; San Antonio, au Texas, et grandit dans une petite communaut&eacute; appel&eacute;e Bulverde. Il commence sa carri&egrave;re musicale &agrave; 14 ans. Tr&egrave;s influenc&eacute; par des artistes tels que Joe Pass, Wes Montgomery ou Peter White, son style est identifiable au blues. Depuis cette p&eacute;riode, ses exp&eacute;riences sont assez vari&eacute;es et il joue avec des gens aussi diff&eacute;rents que Mickey Gilley, Jonnhy Lee, Jonnhy Gimble, Willie Nelson et Ray Price.<br /><br />Charlie Wood r&eacute;alise ses premiers enregistrements en studio pour Astro Recording Studios and Gilley's Recording Studios. Il fait aussi, &agrave; cette &eacute;poque, plusieurs passages dans des radios locales. Plus tard, il sort son premier album, &quot;In the thick of the woods&quot;, sur le label Warner Bros, auquel s'ajouteront &quot;Southbound&quot; en 1996 et &quot;Who I am&quot; en 2000.<br /><br />Son album &quot;Rhytms of the eclipse&quot; est bient&ocirc;t suivi d'un nouvel opus, que l'artiste compose depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2006. L'un des extraits est &quot;Better day&quot;. Celui-ci rend hommage aux survivants du 11 septembre, aux victimes de violences domestiques ainsi qu'aux secouristes et toutes personnes qui &eacute;paulent les plus malheureux.]]></content>
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		<keywords>Charlie Wood</keywords>
		<artist><![CDATA[Charlie Wood]]></artist>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charlie Parker]]></title>
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		<content><![CDATA[Charlie Parker, de son vrai nom Charles Christopher Parker, na&icirc;t le 29 ao&ucirc;t 1920 &agrave; Kansas City, aux Etats-Unis. En 1937, il s'unit &agrave; l'orchestre du pianiste Jay Mcshann. Les nouvelles id&eacute;es de Charlie Parker, d&eacute;sormais surnomm&eacute; Bird, surprennent amateurs et professionnels. Entre 1940 et 1942, Charlie Parker travaille avec le groupe de Noble Sissle. En 1943, il joue avec le t&eacute;nor Hearl Hines, puis forme son propre ensemble. Dizzie Gillespie le rejoint. Le duo, surnomm&eacute; Diz'N Bird, compose et enregistre beaucoup &agrave; partir de 1944.<br /><br />En 1945, le duo se transforme avec l'arriv&eacute;e de Bud Powell et de Max Roach. En 1946, sortent &quot;Bird set&quot;, &quot;Bird &amp; press&quot; et &quot;Jazz at the philarmonic&quot;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, apr&egrave;s une d&eacute;pression nerveuse, il craque et passe six mois en h&ocirc;pital psychiatrique. Sa carri&egrave;re reprend tr&egrave;s vite et il forme un quintette o&ugrave; il joue avec le jeune et encore inconnu Miles Davis. Entre 1947 et 1951, Charlie Parker compose &quot;Bird on the 52nd street&quot; et &quot;The Bird blows the blues&quot;.<br /><br />Apr&egrave;s la mort d'une de ses filles, l'artiste retombe dans une errance d&eacute;sastreuse et fait deux tentatives de suicide en 1954. Il meurt d'une crise cardiaque en 1955, alors qu'il n'a que 35 ans. Son dernier single, posthume, &quot;Relaxing at the cama&quot;, repr&eacute;sente le r&eacute;volutionnaire Charlie Parker. Apr&egrave;s sa mort, de nombreux artistes r&eacute;alisent films et chansons autobiographiques comme le long m&eacute;trage &quot;Bird&quot;, en 1988, et la chanson &quot;Parker's band&quot;, en 1974. En 1999, un m&eacute;morial lui est d&eacute;dicac&eacute; &agrave; Kansas City, aux Etats-Unis, &agrave; quelques pas de l'American Jazz Museum.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Charlie Parker]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charles Trenet]]></title>
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		<content><![CDATA['Le Fou Chantant' &eacute;tait le surnom de Charles Trenet, n&eacute; &agrave; Narbonne le 18 mai 1913. Tout petit, il s'adonne aux arts et &agrave; la musique. En 1930, il s'installe &agrave; Paris o&ugrave; il commence &agrave; t&acirc;ter le jazz et &agrave; &eacute;crire des po&egrave;mes. Il rencontre ainsi le pianiste Johnny Hess avec qui il &eacute;crit des publicit&eacute;s pour la radio. C'est la naissance d'un style &quot;fleur bleue&quot;. Pendant son arm&eacute;e, en 1936, il cr&eacute;e &quot;Y'a de la joie&quot;, qui est chant&eacute; sur sc&egrave;ne par Maurice Chevalier. C'est ainsi qu'en 1946, &quot;La Mer&quot;, chanson &eacute;crite huit ans plus t&ocirc;t en vingt minutes dans un train entre Narbonne et Carcassonne, est adapt&eacute;e aux Etats-Unis et devient &quot;Beyond the sea&quot;. <br /><br />Juste apr&egrave;s son premier Olympia, Trenet rend hommage aux cong&eacute;s pay&eacute;s avec &quot;RN 7&quot;. La d&eacute;cennie suivante est plus difficile pour lui en raison de l'av&egrave;nement du rock et des y&eacute;y&eacute;s. Des albums vont ainsi s'encha&icirc;ner mais son public vieillit et Charles s'installe dans une semi retraite dor&eacute;e. Il reviendra r&eacute;guli&egrave;rement jusqu'&agrave; f&ecirc;ter ses soixante ans de carri&egrave;re en 1995. Il se produit une derni&egrave;re fois en public en novembre 1999, apr&egrave;s la sortie de l'album &quot;Les Po&egrave;tes descendent dans la rue&quot;. Son &eacute;tat de sant&eacute; se d&eacute;grade &agrave; partir de l'ann&eacute;e suivante et apr&egrave;s plusieurs hospitalisations, il d&eacute;c&egrave;de le 19 f&eacute;vrier 2001. Sa maison natale de Narbonne devient  un mus&eacute;e &agrave; sa gloire.]]></content>
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		<keywords>Charles Trenet</keywords>
		<artist><![CDATA[Charles Trénet]]></artist>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charles]]></title>
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		<content><![CDATA[Charles Mc Pherson est n&eacute; le 24 juillet 1939 &agrave; Joplin, Missouri, aux Etats-Unis. Disciple du grand Charlie Parker, il a su apposer au bop et au hard bop sa griffe particuli&egrave;re. Au milieu des ann&eacute;es 50, il joue du saxo alto sur la sc&egrave;ne jazz de D&eacute;troit. En 1959, il d&eacute;barque &agrave; New York et travaille pendant un an avec Charlie Mingus. En 1961, il devient avec son ami Lonnie Hillyer membre permanent du groupe de Charlie Mingus (&agrave; la place d'Eric Dolphy et de Ted Curson).<br /><br />En 72,  Charles devient leader du groupe mais part pour San Diego six ans plus tard. Il participe au film &quot;Bird&quot; (Charlie Parker) en jouant les morceaux de Parker que ce dernier n'avait pas pu enregistrer. Pat Bowie n'a, pour sa part, laiss&eacute; que deux albums &agrave; la post&eacute;rit&eacute;. Ces derniers sont &quot;Out of sight, out of mind&quot; (1964) et &quot;Feelin'good !&quot; (1965), accompagn&eacute;e par le grand saxophoniste bop Charles Mc Pherson et par un tout jeune David Bowie (guitare, clavier et chants) sur le titre &eacute;ponyme. En 2005, l'album live &quot;Live at the 5 spot&quot; est remis en vente.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Charles Mc Pherson]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charlélie Couture]]></title>
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		<content><![CDATA[Charl&eacute;lie Couture, de son vrai nom Bertrand-Elie Couture, est n&eacute; le 26 f&eacute;vrier 1956 &agrave; Nancy. Jouant du piano et chantant depuis ses 14 ans, il sort son premier album en 1978. Un an plus tard, il sort un 2&egrave;me disque, &quot;Le p&ecirc;cheur&quot;. Il parcourt la France avec sa guitare &agrave; la recherche du public qu'il rencontre au caf&eacute; de la gare &agrave; Paris en deuxi&egrave;me partie de Coluche en 80. Labelis&eacute; chez Island records, il enregistre en 1981 &quot;Pochette surprise&quot;. En juillet, il part &agrave; New York enregistrer &quot;Po&egrave;mes rock&quot; et d&eacute;couvre le grand public avec &quot;Comme un avion sans ailes&quot;. Les albums s'encha&icirc;nent et il signe la B.O. de &quot;Tchao pantin&quot;. <br /><br />En 89 sort l'album live &quot;Trois folies live&quot;. En 90, il &eacute;crit la nouvelle &quot;Les Dragons de sucre&quot; puis d&eacute;laisse un peu la musique. En 92, Charl&eacute;lie passe tout son temps &agrave; peindre. En 93, il expose ses peintures et ses photographies. En 94, &quot;Jacobi marchait&quot; et &quot;Miss bigoudi&quot; sont deux chansons phare de l'album &quot;Les Na&iuml;ves&quot;, qui est suivi du spectacle &quot;Concert na&iuml;f au pays des anges&quot;.<br /><br />Charl&eacute;lie s'essaye &agrave; la musique &eacute;lectronique en 95 avec l'album &quot;Down town project&quot; qui ne pla&icirc;t pas alors. En 96, Charl&eacute;lie construit la B.O. du film d'animation &quot;Toy story&quot; puis sort &quot;Casque nu&quot; en 97 avec un son acoustique et blues. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e en 1998, il encha&icirc;ne les albums avec &quot;Soud&eacute; soud&eacute;s&quot; en 1999, &quot;109&quot; en 2001, &quot;Double vue&quot; en 2004 et &quot;New yor-coeur&quot; en 2006. L'artiste vit d&eacute;sormais &agrave; New York. En 2007, il compte se rendre en France pour une grande tourn&eacute;e.]]></content>
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		<keywords>Charlélie Couture</keywords>
		<artist><![CDATA[Charlélie]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chano Dominguez]]></title>
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		<content><![CDATA[Chano Dominguez na&icirc;t le 29 mars 1960 &agrave; Cadiz, en Espagne. Il a 12 ans quand il d&eacute;couvre le piano. Fascin&eacute;, il forme en 1978 son groupe appel&eacute; Cai avec lequel il enregistre les disques &quot;M&aacute;s all&aacute; de nuestras mentes diminutas&quot; et &quot;Cancion de primavera&quot;. Le groupe se s&eacute;pare en 1981 et l'artiste rentre dans le monde &quot;jazzistique&quot; avec le groupe Hiscadix. En 1986, il enregistre &quot;La Guinda&quot;. En 1991, il enregistre &quot;Decoy, de aqui pa'll&aacute;&quot; avec Christian Brewer au saxo alto, Antonio Mesa au saxo t&eacute;nor, Francico Pose &agrave; la basse et Amador Marin &agrave; la batterie. Liant Flamenco et Jazz, Chano Dominguez devient un des premiers de ce genre. <br /><br />En 1993, il compose son premier disque en solo : &quot;Chano&quot;. En 1994, il enregistre avec Jorge Pardo le c&eacute;l&egrave;bre &quot;10 de Paco&quot; o&ugrave; ils revisitent les th&egrave;mes du musicien andalou Paco De Lucia. Au cours de l'ann&eacute;e 1995, il joue avec la chanteuse Martirio et tous deux enregistrent &quot;Coplas de madruga&quot; qui r&eacute;unit un bon nombre de chansons populaires travaill&eacute;es &agrave; partir du son caract&eacute;ristique au jazz. &quot;Hecho a mano&quot; sort en 1996. Un an apr&egrave;s, il travaille avec Ana Belen sur l'hommage musical &agrave; l'&eacute;crivain Garcia Lorca sur le disque Lorquiana et sort en 1998 Oto&ntilde;o. Chano Dominguez nous surprend encore avec son nouveau single, &quot;Para chick&quot;, dans lequel il affiche encore son &eacute;norme talent et son importante maturit&eacute; dans le domaine du jazz-flamenco. Les albums s'encha&icirc;nent d&egrave;s les ann&eacute;es 2000 avec &quot;Iman&quot;, &quot;Oye como viene&quot;. En 2004, l'artiste  sort le titre &quot;Con alma&quot; ainsi qu'un duo avec Martirio intitul&eacute; &quot;Acoplados&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chano Dominguez]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chaka Khan]]></title>
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		<content><![CDATA[Yvette Marie Stevens est n&eacute;e le 23 mars 1953 &agrave; Great Lakes, dans l' Illinois. Elle grandit &agrave; Chicago et forme un groupe &agrave; 11 ans. Quelques ann&eacute;es plus tard, elle choisit le nom africain Chaka Khan alors qu'elle travaille avec le Blac Panthers' Breakfast Program. Avec Kevin Murphy et Andre Fisher, elle fonde, en 1973, le groupe de funk Rufus. Le succ&egrave;s est colossal, Chaka Khan et son groupe s'imposent dans le funk et signent une demi-douzaine d'albums de platine ou d'or jusqu'en 1978. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, elle quitte Rufus pour suivre une carri&egrave;re solo. Elle d&eacute;bute avec le tube &quot;I'm Every woman&quot;. Deux ans plus tard, elle sort l'album &quot;Naughty&quot; avec le titre &quot;Papillon&quot;. Elle m&egrave;ne une carri&egrave;re solo efficace et, en 1983, retourne le temps d'un disque avec son groupe Rufus pour un concert enregistr&eacute;.<br /><br />En 1984, le titre &quot;I Feel for you&quot;, &eacute;crit par Prince, et l'album du m&ecirc;me nom, marquent l'apog&eacute;e m&eacute;diatique de l'artiste. Elle se maintient sur le devant de la sc&egrave;ne avec l'album &quot;Destiny&quot; en 1986 et &quot;CK&quot; en 1988. Dix ans plus tard, Chaka Khan fait l'objet d'une compilation, &quot;Come 2 my house&quot;, regroupant ses meilleures chansons. En 1992, la chanteuse enregistre une nouvelle version de &quot;What's going on&quot; avec les Funk Brothers. Cette chanson re&ccedil;oit un Grammy Award la m&ecirc;me ann&eacute;e. Deux ans plus tard, elle donne vie &agrave; l'album &quot;Classikhan&quot; en featuring avec le London Symphony Orchestra. En 2006, la chanteuse re&ccedil;oit un prix aux BET Awards pour honorer toute sa carri&egrave;re.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chaka Khan]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chaka Demus]]></title>
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		<content><![CDATA[Chaka Demus, de son vrai John Taylor, na&icirc;t &agrave; Kingston en Jama&iuml;que. Il se fait la main avec Roots Majestic, travaille avec King Jammys et sort son premier album, &quot;Reggae dance hall sensation&quot;, en 1970. A la fin des ann&eacute;es 80, Chaka Demus, qui a choisi ce nom en hommage au v&eacute;t&eacute;ran DJ Nicodemus, sort quelques singles en solo dont les plus connus sont &quot;Everybody loves Chaka&quot; et &quot;Letter to mummy and daddy&quot;, un duo avec Yellowman. <br /><br />Ce n'est que lorsqu'il collabore avec Pliers, n&eacute; Everton Banner, que Chaka conna&icirc;t vraiment le succ&egrave;s. Ces deux artistes, qui s'admirent l'un l'autre, font &eacute;quipe &agrave; partir de 1991 apr&egrave;s avoir partag&eacute; la m&ecirc;me sc&egrave;ne lors d'un concert &agrave; Miami. Produit par Sly and Robbie, le duo sort &quot;Murder she wrote&quot; et &quot;Tease me&quot; en 1992 et 1993, puis l'ann&eacute;e d'apr&egrave;s ils se classent premiers dans les charts anglais avec &quot;Twist and shout&quot;.<br /><br />En 95, le single &quot;She don't let nobody&quot; inonde les ondes. Le succ&egrave;s est encore au rendez-vous lorsqu'en 1997 nos deux amis sortent l'album &quot;For Every kind of people&quot; chez VP Records. Depuis, l'artiste n'a sorti qu'un album, &quot;Dangerous&quot;, en 2001.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chaka Demus]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chad Kroeger]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 15 novembre 1974 aux Etats-Unis, Chad Kroeger est le chanteur guitariste de Nickelback, un groupe r&eacute;v&eacute;l&eacute; en 2000 et qui a connu un succ&egrave;s mondial en 2002 avec &quot;How you remind me&quot;. Deux millions d'exemplaires de l'album &quot;Silver side up&quot; sont vendus. Chad en profite pour s'&eacute;manciper un petit peu et signe un titre pour la BOF &quot;Spiderman&quot;, &quot;Hero&quot;. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, le chanteur &eacute;crit et chante &quot;Why don't you &amp; I&quot;. Le label Arista d&eacute;cide de produire le titre pour l'&eacute;t&eacute; 2003. Roadrunner, le label de Chad Kroeger, refuse cette proposition, clamant que mettre en avant le chanteur porterait pr&eacute;judice &agrave; Nickelback, qui la m&ecirc;me ann&eacute;e sort &quot;The Long road&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chad Kroeger]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Catherine Ringer]]></title>
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		<content><![CDATA[Catherine Ringer na&icirc;t le 18 octobre 1957 &agrave; Suresnes. Ses talents de com&eacute;dienne, chanteuse et danseuse la conduisent naturellement vers une carri&egrave;re artistique (elle d&eacute;bute dans le cin&eacute;ma X). Fred Chinchin et la jeune fille se retrouvent dans un groupe, Flash Rouge. Mais les membres de cette formation n'&eacute;taient pas assez ambitieux pour eux. Catherine et Fred voulaient durer, &ecirc;tre connus. Ils d&eacute;cident de fonder le duo Rita Mitsouko. Les premiers singles contiennent l'incontournable &quot;Don't forget the nite&quot; et, bien s&ucirc;r, &quot;Marcia Baila&quot;, hommage &agrave; la danseuse Marcia Moretto, professeur de Catherine.<br /><br />En 1983, le duo sort son premier album. En 1986, le deuxi&egrave;me, &quot;The No comprendo&quot;, se compose de titres beaucoup plus gais comme &quot;Andy&quot;, &quot;C'est comme &ccedil;&agrave;&quot; ou &quot;Les Histoires d'A&quot;. Lors d'un concert aux Etats-Unis, ils rencontrent Les Sparks et s'associent pour trois chansons qu'ils int&egrave;grent dans le troisi&egrave;me album, &quot;Marc et Robert&quot;. En 1993 sort un album tout neuf, &quot;Syst&egrave;me D&quot;, diff&eacute;rent des autres, plus swing, plus acoustique, plus hip-hop. Sans doute un des albums les plus r&eacute;ussis avec le titre phare &quot;Y'a de la haine&quot;, et un duo avec Iggy Pop dans &quot;My Love is bad&quot;.<br /><br />Dans les ann&eacute;es 90, Catherine Ringer collabore avec de nombreux artistes dont le rappeur Doc Gyneco, avec qui elle enregistre un duo. Depuis, la chanteuse continue sa carri&egrave;re avec les Rita Mitsouko, tout en jouant de temps en temps au cin&eacute;ma, comme par exemple dans &quot;La Dame pipi&quot; en 2000.]]></content>
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		<keywords>Catherine Ringer</keywords>
		<artist><![CDATA[Catherine Ringer]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Catherine Lara]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 22 mai 1945 &agrave; Poissy, Catherine Lara est dot&eacute;e d'un talent musical qui ne reste pas longtemps dans l'ombre. A 13 ans, elle est premier prix du conservatoire de Versailles, ce qui lui ouvre les portes du Conservatoire de Paris. Pass&eacute;e ma&icirc;tre dans l'art du violon, elle exerce son instrument de pr&eacute;dilection au sein des Musiciens de Paris en 1966. Avec la troupe, elle se produit au Palais des Sports en 1970 et accompagne Claude Nougaro durant sa tourn&eacute;e en 1971. <br /><br />L'ann&eacute;e 1972 marque un tournant dans la carri&egrave;re de l'artiste, qui devient compositeur interpr&egrave;te. Le succ&egrave;s ne se fait pas attendre. Avec &quot;Morituri&quot;, en 1973, elle se r&eacute;v&egrave;le au grand public. Durant les ann&eacute;es 80, elle devient l'une des r&eacute;f&eacute;rences f&eacute;minines de la chanson fran&ccedil;aise avec une association plut&ocirc;t originale entre rock et violon. &quot;La Rockeuse de diamants&quot;, en 1983, est un v&eacute;ritable tube et passe &agrave; longueur de journ&eacute;e sur les ondes fran&ccedil;aises. Mais la cons&eacute;cration est pour 1986 avec l'album &quot;Au Milieu de nulle part&quot;. <br /><br />La chanteuse travaille sur un projet qui lui tient &agrave; coeur, un nouvel album &quot;Sand et les romantiques&nbsp;&quot;, biographie musicale de l'&eacute;crivain qui retrace les diff&eacute;rents &eacute;pisodes de sa vie. Depuis 1997, Catherine Lara est l'une des chevilles ouvri&egrave;res de Sol En Si, dont les recettes de concerts sont revers&eacute;es au b&eacute;n&eacute;fice d'enfants atteints du SIDA. A la fin du si&egrave;cle, l'artiste change de style (plus world) avec&nbsp;&quot;Aral&quot; en 2000 et &quot;Passe-moi l'ciel&quot; en 2005.]]></content>
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		<keywords>Catherine Lara</keywords>
		<artist><![CDATA[Catherine Lara]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61177</id>
		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Carole King]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Carole King, de son vrai nom Carole Klein, est n&eacute;e le 9 f&eacute;vrier 1942. Elle apprend le piano et le chant d&egrave;s quatre ans et monte dix ans plus tard un groupe au coll&egrave;ge, les Co Sines. A l'universit&eacute;, elle rencontre ensuite le parolier Jerry Gofin avec qui elle se marie. Dans les ann&eacute;es 60, le duo compose de gros succ&egrave;s, comme &quot;The Locomotion&quot;. Apr&egrave;s avoir divorc&eacute; en 1968, elle sort son premier album solo, &quot;Now that everyhting been said&quot;, en se cachant derri&egrave;re le nom de The City. <br /><br />En 1971 arrive &quot;Tapestry&quot;, LE chef d'oeuvre de Miss King, qui se vend &agrave; quatorze millions d'exemplaires. Suivront deux autres gros tubes : &quot;You've got a friend&quot; et &quot;It's too late&quot;. Dans les ann&eacute;es 80, Carole King donne quelques concerts pour de nobles causes, joue au th&eacute;&acirc;tre et publie quatre disques dont &quot;City streets&quot;. Dans les ann&eacute;es 90, seuls &quot;Live&quot; et &quot;The Carnegie hall concert&quot;, paraissent. En hommage, &quot;Tapestry revisited&quot;, sort pour le 25&egrave;me anniversaire de cet opus. Rod Stewart, Richard Marx, les Bee Gees, Aretha Franklin et C&eacute;line Dion revisitent ce disque culte.<br /><br />Dans les ann&eacute;es 2000, Carole King participe &agrave; la BOF &quot;Freedom song&quot;. Son 24&egrave;me album solo, &quot;Love makes the world&quot;, sort en 2001 sur son propre label : Rockingale Records. En 2003, l'artiste s'engage politiquement dans les &eacute;lections pr&eacute;sidentielles am&eacute;ricaines en soutenant John Kerry. Apr&egrave;s la sortie de son album &quot;The Living room tour&nbsp;&quot;, la chanteuse d&eacute;bute une tourn&eacute;e au Canada et aux Etats-Unis en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Carole King]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Carly Simon]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e &agrave; New York le 25 juin 1945, Carly Simon fonde avec sa soeur, Lucy, les Simon Sisters en 1964. Tr&egrave;s influenc&eacute;e par la folk, elle est rep&eacute;r&eacute;e par le producteur de Bob Dylan et Janis Joplin qui la fait enregistrer avec le futur Band. Ses premiers v&eacute;ritables succ&egrave;s, elle les conna&icirc;t en 1971 avec &quot;CS&quot;et &quot;Anticipation&quot;, m&eacute;lange de rock, folk, blues et country. Un an plus tard, 1er gros hit (&quot;You're so vain&quot;) un extrait de l'album &quot;No secrets&quot;, num&eacute;ro un aux Etats-Unis. <br /><br />Carly Simon &eacute;pouse James Taylor et c&ocirc;toie par la suite la cr&egrave;me de la musique californienne. Elle participe avec son mari aux fameux concerts &quot;No nukes&quot; de 1979, contre le nucl&eacute;aire. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, elle publie &quot;Torch&quot;, des reprises des ann&eacute;es 30 &agrave; 50. Apr&egrave;s un long break, elle enregistre un &quot;Greatest hits live&quot; en 1988 sur son &icirc;le de Nantucket. Divorc&eacute;e de Taylor en 1983 et un temps compagne de Cat Stevens, elle a sign&eacute; bon nombre de BOF.<br /><br />Les d&eacute;cennies se suivent et se ressemblent pour Carly Simon. Dans les ann&eacute;es 90, l'artiste sort huit opus dont &quot;Romulus hunt&nbsp;: a family opera&quot; et &quot;Film noir&quot;. Les ann&eacute;es 2000 se placent sur la m&ecirc;me lanc&eacute;e que les ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes. Son septi&egrave;me album, &quot;Soothing songs and lulabies&quot;, para&icirc;t en 2006. Aux classements, son dernier single &quot;Let it snow&quot; se classe sixi&egrave;me du top 20 am&eacute;ricain.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Carly Simon]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Carlos Santana]]></title>
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		<content><![CDATA[Carlos Santana, n&eacute; le 20 juillet 1947 &agrave; Autlan (Mexique), &eacute;volue sur la sc&egrave;ne rock mondiale depuis plus de 30 ans. Initi&eacute; au violon par son p&egrave;re, il troque vite l'instrument contre une guitare, qui, d&egrave;s lors, l'accompagne dans sa carri&egrave;re. En 1967, install&eacute; &agrave; San Francisco, il forme avec 4 comp&egrave;res le Santana Blues Band, qui, sous l'influence de son leader devient simplement Santana. Manag&eacute; par Bill Graham, il explose &agrave; Woodstock avec &quot;Soul sacrifice&quot;. Son premier album, &quot;Santana&quot; (1969), est double disque de platine ; le suivant, &quot;Abraxas&quot; (1971), est quant &agrave; lui quadruple album de platine.<br /><br />L'artiste revient en 1976 avec son single &quot;Europa&quot;, son plus gros succ&egrave;s. Les ann&eacute;es 90 marquent une p&eacute;riode d'&eacute;chec pour le guitariste. En 1999, il revient en force sur le devant de la sc&egrave;ne avec son album &quot;Supernatural&quot;. Apr&egrave;s &quot;Smooth&quot;, num&eacute;ro un notamment aux USA, Carlos Santana r&eacute;cidive avec &quot;Maria, Maria&quot;. Honor&eacute; par sa ville natale, statufi&eacute;, accus&eacute; de fraude, cr&eacute;ateur d'une ligne de chapeaux, chaussures et cravates (les profits vont aux enfants d&eacute;favoris&eacute;s mexicains), Santana fait &agrave; nouveau parler de lui. &quot;Shaman&quot; arrive en octobre 2002 et b&eacute;n&eacute;ficie encore de la pr&eacute;sence d'invit&eacute;s prestigieux. En 2003, le magazine Rolling Stone le classe parmi les 100 meilleurs guitaristes de tous les temps. Deux ans plus tard, il revient dans les bacs avec &quot;All that I am&quot;, dont est extrait le titre &quot;I'm feeling you&quot;. En 2006, Santana est en tourn&eacute;e europ&eacute;enne avec le groupe de son fils, Salvador Santana.]]></content>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Carlinhos Brown]]></title>
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		<content><![CDATA[Carlinhos Brown, natif de Salvador de Bahia, commence &agrave; jouer des percussions d&egrave;s son enfance. Il travaille tr&egrave;s jeune comme vendeur de bouteilles d'eau dans la rue. En fin de journ&eacute;e, lorsqu'il ram&egrave;ne les bouteilles vides, il joue des percussions dessus. Adepte de James Brown, Carlinhos Brown joue les musiques du monde,  Angola, Cuba, USA, Br&eacute;sil... et trouve enfin son style. Un mix de percussions afro-br&eacute;siliennes sur un beat reggae et des guitares &eacute;lectriques. Propuls&eacute; par une radio du Salvador pour laquelle il compose jingles et titres, ses morceaux deviennent vite des tubes. Ce qui am&egrave;ne Carlinhos Brown &agrave; jouer avec Gilberto Gil, Veloso et &agrave; cr&eacute;er le groupe Timbalada. Ce dernier se forge une r&eacute;putation qui leur permet de collaborer avec Daniela Mercury et Sergio Mendes. Il devient une r&eacute;f&eacute;rence. En 1996, l'artiste sort son album solo, &quot;Alfagamabetizado&quot;, dans lequel il chante, compose et joue des instruments. Suivent rapidement deux autres opus : &quot;Omelete man&quot; et &quot;Bahia do mundi, mito e verdade&quot;. En 2002, il forme le groupe Tribalistas avec Arnaldo Antunes et Marisa Monte, avec lesquels il enregistre &quot;Os tribalistas&quot;. Le titre &quot;Ja sei namora&quot; devient num&eacute;ro du Br&eacute;sil. L'ann&eacute;e suivante, Carlinhos Brown sort &quot;Carlinos Brown e Carlito Marron&quot; et &quot;Candyall beat&quot;.]]></content>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Captain Sensible]]></title>
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		<content><![CDATA[Derri&egrave;re le pseudo de Captain Sensible se cache l'un des membres du groupe punk The Damned. Ce chanteur, guitariste et bassiste, de son vrai nom Raymond Burns, pr&ocirc;ne notamment le pacifisme et le v&eacute;g&eacute;tarisme. Il m&egrave;ne parall&egrave;lement une carri&egrave;re solo qui lui permet de signer en 1982 un &eacute;norme tube : &quot;Wot&quot; (&quot;Quoi&quot; en argot anglais). Cette expression fait alors la joie des coll&eacute;giens britanniques. Ce titre se retrouve dans de nombreuses compilations. Plus tard, l'artiste chante aussi &quot;Glad it's all over&quot; pour protester contre la guerre des Malouines. Ses principaux opus sont &quot;Power album&quot;, &quot;Revolution now&quot; et &quot;The universe of Geoffrey Brown&quot;. Il publie en 1994 ce que beaucoup consid&egrave;rent comme son meilleur album : &quot;Live at the milky way&quot;. Captain Sensible a retrouv&eacute; The Damned &agrave; la fin des ann&eacute;es 90. M&ecirc;me si le groupe ne fait plus &eacute;norm&eacute;ment parler de lui en France, il continue de tourner. Captain Sensible enregistre en 2004 le titre &quot;Brain's theme&quot; pour le film &quot;Skinned deep&quot;.]]></content>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Capleton]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 13 avril 1967 dans le petit village d'Islinghton, en Jama&iuml;que, Capleton, de son vrai nom Clifton Bailey, est un chanteur de reggae. L'artiste a toujours appr&eacute;ci&eacute; la culture et la politique rasta et s'y est plong&eacute; all&egrave;grement. Il est parti &agrave; Kingston pour trouver ses marques en tant que chanteur. Mais c'est en participant &agrave; une &eacute;mission, &agrave; Toronto, qu'il se fait remarquer par Philip Faddis Burrell, un producteur de reggae.<br /><br />C'est au Reggae Sunplash, en 1990, que la voix de Capleton sort de l'ombre. Le chanteur conna&icirc;t alors un succ&egrave;s incroyable avec des titres comme &quot;No.1 on the look good chart&quot;, &quot;Woman mi lotion&quot; ou &quot;Bumbo red&quot; qui fait un tabac. Enregistr&eacute; en 1995, son album &quot;Prophecy&quot;, qui se vend tr&egrave;s largement, comprend &quot;Taxi&quot;, le single de l'ann&eacute;e r&eacute;compens&eacute; aux Caribbean Music Awards. Suite &agrave; ce succ&egrave;s, il signe avec Def Jam et sort, &quot;Prophecy&quot; et &quot;I-Testament&quot;. L'apog&eacute;e de sa carri&egrave;re arrive en 2000 avec les titres &quot;Jah jah city&quot; et &quot;Good in her clothes&quot;.<br /><br />Oppos&eacute; au syst&egrave;me de commercialisation d'une image, Capleton quitte Def Jam et sort un nouvel album, &quot;More fire&quot; chez VP Records. Suivront &quot;Still blazin&quot; puis &quot;Capleton live at Negril&quot; en 2003 et une compilation regroupant tous ses singles, &quot;Praises to the king&quot;. Son dernier n&eacute; date de 2004 et s'intitule &quot;Reign of fire&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Canned Heat]]></title>
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		<content><![CDATA[Alan Wilson, Bob Hite, Henry Vestine et Franck Cook montent Canned Heat &agrave; Los Angeles en 1965. Les 'tord-boyaux' ou 'chaleur en bo&icirc;te', en traduction litt&eacute;rale, sont des Blancs fascin&eacute;s par le blues. Chouette Aveugle (le bigleux Wilson) rencontre l'Ours (le costaud Hite). Ils d&eacute;cident de monter Canned Heat en r&eacute;f&eacute;rence au blues. Le premier album (&eacute;ponyme) de Canned Heat, se compose de reprises de blues. Leur second, &quot;Boogie with Canned Heat&quot; am&egrave;ne enfin le succ&egrave;s. En 1969, &quot;Goin'up the country&quot; devient le plus gros succ&egrave;s du groupe. Tr&egrave;s &eacute;colo et fleur bleue, ce hit est en phase avec le mouvement hippie. Le groupe participe d'ailleurs &agrave; l'orgie Woodstock. Wilson, &eacute;puis&eacute; par les tourn&eacute;es et les substances illicites, se suicide en 1970. Un an plus tard, Canned Heat joue avec John Lee Hooker dans &quot;Hooker n'Heat&quot;. Bob Hite d&eacute;c&egrave;de d'une crise cardiaque en 1981. Le malheur s'abat peu &agrave; peu sur le groupe puisque Henry Vestine d&eacute;c&egrave;de &agrave; son tour en 1997. Les autres membres du groupe, dont Richard Hite (petit fr&egrave;re de Bob) et Mark Andes, continuent d'enregistrer. Parmi leurs derniers albums, on trouve, &quot;Blues band&quot;, &quot;Friends in the can&quot; et &quot;The Boogie hose tapes, volume 2&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Candy Johnson]]></title>
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		<content><![CDATA[Candy Johnson, de son vrai nom Floyd Cand Johnson, na&icirc;t un 1er mai 1922 &agrave; Madison County, dans l'Illinois. Il apprend &agrave; jouer du saxophone et de la batterie, deux instruments qui vont former son oreille tout au long de son adolescence. On ne conna&icirc;t pas tr&egrave;s bien son d&eacute;but de parcours mais on le retrouve en 1964, lorsqu'il signe avec le label Conja et qu'il compose son premier disque, &quot;The Candy Johnson show&quot;, o&ugrave; il dirige un Big Band de jazz plut&ocirc;t classique. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, il sort &quot;&nbsp;Bikini beach&nbsp;&quot;, o&ugrave; se m&eacute;langent blues, swing et bop. <br /><br />Candy Johnson dispara&icirc;t de la sc&egrave;ne musicale pour devenir professeur de musique, m&eacute;tier qu'il va exercer jusqu'&agrave; sa mort. Un enregistrement in&eacute;dit sort en 1974 o&ugrave; il joue avec Ted et Milt Bruckner, l'un &agrave; la basse et l'autre au piano, ainsi qu'avec Dave Wilborn &agrave; la guitare. Il meurt le 28 juin 1982 &agrave; Framingham, dans le Massachussets. Candy Johnson, que l'on a appel&eacute; ainsi &agrave; cause de sa douceur et de sa d&eacute;licatesse, ressurgit de l'ombre &agrave; titre posthume avec un single nomm&eacute; &quot;Freight train&quot;.]]></content>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Can]]></title>
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		<content><![CDATA[Can est n&eacute; &agrave; Cologne en 1968. Le groupe - compos&eacute; de six membres, dont Holger Czukay, Michael Karoli, Jaki Liebezeil, Malcom Mooney, Irmi Schmidt et Damo Suzuki -, &eacute;volue dans le rock progressif. La p&eacute;riode la plus importante de sa carri&egrave;re reste les ann&eacute;es 70, pendant lesquelles il sort onze albums dont &quot;Monster movie&quot;, influenc&eacute; par les musiques du Velvet Underground et de James Brown.<br /><br />En 1973, en pleine apog&eacute;e de sa carri&egrave;re, Damo Suzuki quitte le groupe pour rejoindre les Jehovas. Quatre ans plus tard, c'est au tour de Holger Czukay de partir, m&ecirc;me si, par la suite, il participe &agrave; l'&eacute;laboration d'autres opus. Le succ&egrave;s s'arr&ecirc;te apr&egrave;s &quot;Can&quot;, en 1979. Dix ans plus tard, le groupe tente de revenir sur le devant de la sc&egrave;ne avec &quot;Rite time&quot;. Depuis il enregistr&eacute; la BO du film, &quot;Until the end of the world&quot; et a sorti plusieurs albums live.<br /><br />Le 17 novembre 2001, Michael Karoli s'&eacute;teint des suites d'un cancer. Remis de cette disparition, la bande r&eacute;appara&icirc;t en 2004 en r&eacute;-enregistrant ses anciens albums. Tous, except&eacute;s &quot;Out of Reach&quot;, sont inclus sur les compilations &quot;Unlimited edition&quot; et &quot;Delay 1968&quot;.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Calvin Russell]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; &agrave; Austin, au Texas, le 1er novembre 1948, Calvin Russell est paradoxalement compl&egrave;tement inconnu chez lui. C'est un Fran&ccedil;ais, Patrick Mah&eacute;, &agrave; l'&eacute;poque directeur du label New Rose, qui le d&eacute;couvre lors d'un concert dans sa ville natale. Calvin tra&icirc;nait derri&egrave;re lui une sulfureuse r&eacute;putation de voyou. Il a &eacute;t&eacute; en maison de correction puis en prison d&egrave;s l'&acirc;ge de 16 ans. Cette collaboration avec le label fran&ccedil;ais va s'&eacute;tendre sur cinq ann&eacute;es et autant d'albums (&quot;Crack in time&quot;, &quot;Sounds from the fourth world&quot;, &quot;Soldier&quot;, &quot;Le Voyageur&quot;, &quot;Dream of the dog&quot;).<br /><br />En 1997, Calvin Russell signe chez Columbia Records pour un album &eacute;ponyme. Il change une nouvelle fois d'&eacute;diteur par la suite et publie de nouveaux albums (&quot;Sam&quot;, &quot;Crossroads&quot;, &quot;This is my life&quot;, &quot;Rebel radio&quot;). Ce cow-boy n&eacute; dans la nuit d'Halloween n'a toujours pas tomb&eacute; le masque chez lui mais triomphe en Europe. Depuis 1999, il encha&icirc;ne l'enregistrement d'albums : &quot;Sam&quot;, &quot;Crossroad&quot;, &quot;Rebel radio&quot;, &quot;A Man in full&quot; et, derni&egrave;rement, &quot;In Spite of it all&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Calvin Russell]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Cake]]></title>
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		<content><![CDATA[Cake est un groupe am&eacute;ricain originaire de Sacramento (Californie), form&eacute; en 1994 par John Mc Rea, Greg Brown, Victor Damiani et Todd Roper. Atypique et anticonformiste, la recette de Cake est un m&eacute;lange de la country des ann&eacute;es 60/70 et de rythm &amp; blues de la m&ecirc;me &eacute;poque ; le tout assaisonn&eacute; de pas mal de d&eacute;rision et d'ironie.<br /><br />Il faut attendre 1996 pour commencer &agrave; entendre parler de Cake, avec le single &quot;The Distance&quot;, extrait de son premier album : &quot;Fashion nugget&quot;. Cake envahit les ondes et se fait un nom un peu partout. Quelques mois plus tard, Mc Rea et sa petite bande continuent &agrave; conqu&eacute;rir le public avec leur reprise du c&eacute;l&egrave;bre &quot;I Will survive&quot; de Gloria Gaynor. <br /><br />En 1998, le second album de Cake est &eacute;dit&eacute;. Comme son nom l'indique, &quot;Prolonging the magic&quot; est dans la lign&eacute;e de &quot;Fashion nugget&quot; : ironie, country et bonne humeur sont une nouvelle fois au rendez-vous. En 2001, le groupe revient avec un nouvel opus, &quot;Confort eagle&quot;, suivi en 2004 par &quot;Pressure chief&quot;. En 2006, apr&egrave;s une tourn&eacute;e aux Etats-Unis, le groupe sort un album live : &quot;Live from The Crystal Palace&quot;.]]></content>
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		<keywords>Cake</keywords>
		<artist><![CDATA[Cake]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Buscemi]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Dirk Swartenbroeck est belge. Ce musicien a la bonne id&eacute;e de ne pas faire de compositions sous son nom r&eacute;el, &agrave; l'orthographe complexe. Il pr&eacute;f&egrave;re donc Buscemi. Ce nom n'est pas inconnu des cin&eacute;philes car c'est l'acteur am&eacute;ricain Steve Buscemi, pr&eacute;sent dans des productions telles que Fargo ou Reservoir Dogs, qui inspire Dirk pour nommer son projet musical.<br /><br />Buscemi sort en 1997 un premier album, &quot;Plus belle africaine&quot;, et se r&eacute;v&egrave;le sur les ondes de Kiss FM dans l'&eacute;mission de Gilles Peterson. Mais la critique musicale retient surtout l'album &quot;Mocha supremo&quot; de 1998, qui fait d&eacute;couvrir le groupe. Il faut attendre l'ann&eacute;e 2001 pour retrouver la musique de Buscemi avec un opus de huit titres : &quot;Our girl in Havana&quot;. Comme son nom l'indique, on y retrouve une coloration et des rythmes cubains m&eacute;lang&eacute;s au style originel de Buscemi, fait de house et de drum'n'bass, sans oublier une touche de jazz &eacute;lectrique. Suivent quelques ann&eacute;es plus tard, &quot;Camino real&quot;, en 2003, et &quot;Late nite reworks vol.1&quot; en 2005. L'ann&eacute;e suivante, &quot;Jazz jumper&quot; est &eacute;dit&eacute;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Buscemi]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Buggles]]></title>
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		<content><![CDATA[Formation &eacute;lectro-pop cr&eacute;&eacute;e en 1979, les Buggles se composent du chanteur et bassiste Trevor Horn et du pianiste Geoff Downes. Ils doivent leur renomm&eacute;e &agrave; la cha&icirc;ne de t&eacute;l&eacute;vision MTV. C'est avec le hit des Buggles, &eacute;crit en 1979, &quot;Video killed the radio star&quot;, que MTV d&eacute;marre sa prise d'antenne. M&ecirc;me si ce morceau est num&eacute;ro un en Angleterre, la cha&icirc;ne leur assure un renouveau de popularit&eacute; inestimable aux Etats-Unis. <br /><br />Buggles est un groupe mort-n&eacute;. Ses membres jouent un an, sortent &quot;The plastic age&quot;, &quot;Clean clean&quot; et &quot;Elstree&quot;, avant de mettre un terme &agrave; cette aventure en 1980. Horn et Downes se mettent ensuite &agrave; la production. Ce dernier donne un coup de main au groupe Yes puis remplace un des membres jusqu'&agrave; la s&eacute;paration de la formation, pour rejoindre ensuite Asia. De son c&ocirc;t&eacute;, Horn cr&eacute;e ZTT Records et produit&nbsp;Frankie Goes to Hollywood et ABC.<br /><br />Depuis sa s&eacute;paration, le groupe n'est apparu qu'une seule fois reform&eacute;, en 2004, lors d'un hommage &agrave; la carri&egrave;re de Trevor Horn.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Buggles]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Buena Vista Social Club]]></title>
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		<content><![CDATA[Au d&eacute;part, Buena Vista Social Club n'est pas un groupe mais un disque regroupant les plus grands musiciens cubains sous l'impulsion du grand Ry Cooder. Un film et des livres naissent de ce succ&egrave;s. Buena Vista Social Club fait la part belle aux super papys du jazz cubain : Compay Segundo, Ibrahim Ferrer, Eliades Ochoa, Ruben Gonzalez, Juan de Marcos Gonzalez et Omara Portuondo.<br /><br />D&egrave;s le d&eacute;but, la formation rencontre un &eacute;norme succ&egrave;s. Au festival de Boston, les places se vendent en une demi journ&eacute;e. Forts de cette r&eacute;ussite, ils montent un groupe et organisent une tourn&eacute;e mondiale. Dans les rues cubaines, Ry Cooder se met &agrave; la recherche de ces musiciens injustement oubli&eacute;s. La plupart n'ont plus touch&eacute; un instrument depuis longtemps et certains cirent les chaussures sur le trottoir. Il retrouve ainsi Don Francisco Repilado, dit Compay Segundo, qui a plus de 90 ans, mais aussi, Ibrahim Ferrer, 72 ans, qui dira: &quot;un ange est venu et m'a demand&eacute; de faire ce disque&quot;. Il y a aussi le pianiste Ruben Gonzalez, puis, Omara Portuondo, consid&eacute;r&eacute;e comme l'Edith Piaf de Cuba, et Juan di Marco Gonzales.<br /><br />L'aventure du Buena Vista Social Club est magnifiquement retrac&eacute;e par Wim Wenders. Ce film, du m&ecirc;me nom que le groupe, rencontre autant de succ&egrave;s et t&eacute;moigne de leur immense talent arrach&eacute; in extremis de l'oubli. Malheureusement, depuis ce succ&egrave;s, Compay Segundo, Ruben Gonzalez, Ibrahim Ferrer et Pio Leiva sont d&eacute;c&eacute;d&eacute;s.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Buena Vista Social Club]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Buddy Rich]]></title>
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		<content><![CDATA[Buddy Rich, de son vrai nom Bernard Rich, na&icirc;t en septembre 1917 &agrave; New York. Autodidacte, il joue de la batterie depuis l'&acirc;ge de dix-huit mois. En plus de cet instrument, il apprend aussi &agrave; manier le chant et l'art des claquettes. Mais la batterie est son arme de pr&eacute;dilection, et en 1938, alors qu'il d&eacute;couvre le jazz, Buddy se fait la main dans l'orchestre de Joe Marsala. Il collabore avec le Bunny Berigan's Orchestra puis travaille avec le clarinettiste Artie Shaw. <br /><br />De 1939 &agrave; 1945, Rich collabore avec Tommy Dorsey, pendant cette p&eacute;riode il est le roi des batteurs, battant facilement avec son ami, et non moins connu, Gene Krupa. De 1945 &agrave; 1947, Buddy fonde son propre groupe mais le m&eacute;lange ne prend pas. Alors il part en tourn&eacute;e avec Jazz At The Philarmonic, puis enregistre avec un nombre de stars impressionnant pour le label Verve.<br /><br />En plus de Tommy Dorsey, il travaille avec Les Brown, Charlie Ventura et Harry James, mais en 1959 une crise cardiaque le foudroie et ralentit ses activit&eacute;s. En 1966, Buddy forme un groupe qui occupe le reste de sa carri&egrave;re pour les vingt ann&eacute;es suivantes. A partir de 1983, son coeur commence s&eacute;rieusement &agrave; le g&ecirc;ner mais Buddy n'abandonne pas et continue &agrave; travailler d'arrache pied pour produire un son toujours parfait avant de s'&eacute;teindre le 2 avril 1987. Le livre de Mel Tormes, &quot;Traps The Drum Wonder&quot;, retrace alors sa carri&egrave;re.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Buddy Rich]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Bud Powell]]></title>
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		<content><![CDATA[Earl Bud Powell na&icirc;t &agrave; New York le 27 septembre 1924. Fils et petit-fils de musiciens, il n'&eacute;chappe pas au destin de sa famille et, &agrave; 15 ans, il est d&eacute;j&agrave; pianiste professionnel. Fondateur du BeBop, il joue, de 1943 &agrave; 1944 dans l'orchestre de jazz Cootie Williams et participe &agrave; de petites formations aux c&ocirc;t&eacute;s de Dizzy Gillepsie, Charlie Parker, Max Roach, Fats Navarro, Charlie Mingus, Miles Davis.<br /><br />En 1945 la vie de l'artiste bascule : &agrave; la sortie d'un concert, il est frapp&eacute; &agrave; la t&ecirc;te par un policier. Ce coup lui laisse de graves s&eacute;quelles physiques et psychologiques. Il entre dans une phase de d&eacute;pression et &eacute;prouve du mal &agrave; jouer comme avant. <br /><br />En 1959, Bud d&eacute;m&eacute;nage &agrave; Paris, o&ugrave; il forme un trio avec Kenny Clarke et Pierre Michelot. Le changement lui fait du bien mais il retombe dans l'alcoolisme et la d&eacute;prime. Il sort de ce cercle vicieux gr&acirc;ce &agrave; un ami, Francis Paudras. Il le pousse &agrave; fr&eacute;quenter des cercles de musiciens et des groupes de r&eacute;flexions sur le piano jazz. Cette amiti&eacute; va inspirer le livre &quot;La Danse des infid&egrave;les&quot; de Francis Paudras et le superbe film de Bertrand Tavernier &quot;Autour de minuit&quot;.<br /><br />En 1964, un peu remis, l'artiste revient &agrave; New York pour jouer au Birdland, ar&egrave;ne mythique du jazz. Mais ses d&eacute;mons reprennent vite le dessus et il retombe dans l'alcool. Il finit sa vie isol&eacute;, malade et d&eacute;muni en 1966. Vingt ans plus tard, Francis Paudras publie un livre sur l'artiste, &quot;Dance of the infidels&nbsp;: a portrait of Bud Powell&quot;. Ce dernier a d'ailleurs inspir&eacute; le film &quot;Round midnight&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bud Powell]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61147</id>
		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Bruce Hornsby]]></title>
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		<content><![CDATA[Bruce Hornsby est n&eacute; le 23 novembre 1954 &agrave; Williamsburg, aux Etats-Unis. En 1980, Bruce et son fr&egrave;re John quittent leur Floride natale pour aller tenter leur chance sur la c&ocirc;te ouest. Leurs trois premi&egrave;res ann&eacute;es pass&eacute;es &agrave; Los Angeles, les frangins Hornsby les consacrent &agrave; l'&eacute;criture de sc&eacute;narios. <br /><br />En 1985, Bruce rencontre Huey Lewis qui, rapidement, devient son producteur. En quelques semaines, le groupe The Range prend forme et sort &quot;The Way it is&quot;. Le single se vend &agrave; deux millions d'exemplaires et permet &agrave; Bruce et &agrave; son gang de s'installer progressivement sur la sc&egrave;ne rock. En 1988, sort le second album du groupe, &quot;Scenes from the southside&quot;, qui se vend &agrave; un million d'exemplaires. <br /><br />Apr&egrave;s une r&eacute;flexion de deux ans, Hornsby revient en 1990 avec l'album &quot;A Night on the town&quot;. Vu le manque de succ&egrave;s de ce dernier, il d&eacute;cide de se mettre en pause, jusqu'au jour o&ugrave; un producteur lui demande de remplacer occasionnellement Brent Mydland, le pianiste du GratefulDead. Il se s&eacute;pare alors de son groupe et sort en 1993 sont premier album solo, &quot;Harbor lights&quot;. En quelques mois, l'album devient disque d'or. Fort de ce succ&egrave;s, Hornsby remet cela en 1995 et en 1998 avec les albums &quot;Hot house&quot; et &quot;Spirit trail&quot;. Suivent, &quot;Here comes the noise makers&quot; en 2000, &quot;Big swing face&quot; en 2002 et &quot;Halcyon days&quot; en 2004. Sur ce dernier, Sting, Eric Clapton et Elton John font des apparitions. Depuis 2005, le chanteur anime sa propre &eacute;mission de radio, dans sa ville natale.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bruce Hornsby]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060822</date>
		<title><![CDATA[Bronski Beat]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe form&eacute; en 1983, compos&eacute; de Steve Bronski (synth&eacute;tiseurs), Larry Steinbachek (synth&eacute;tiseurs), et d'un chanteur &agrave; la voix haut perch&eacute;e dans les aigus : Jimmy Somerville. Leur premier succ&egrave;s, &quot;Smalltown boy&quot;, les propulse au 3&egrave;me rang du hit anglais. Ils signent chez London Records et, apr&egrave;s la Grande-Bretagne, s'attaquent &agrave; l'Europe, aux Etats-Unis et deviennent le groupe phare de la communaut&eacute; gay, succ&eacute;dant ainsi aux Village People dans le coeur de ces messieurs.<br /><br />Leur succ&egrave;s &agrave; Wembley, en &eacute;t&eacute; 1984, ainsi que la reprise du tube disco de Donna Summer, &quot;I Feel love&quot;, sont suivis d'une tourn&eacute;e &agrave; travers le Royaume-Uni en hiver. Fin 1984, le groupe sort son premier album, &quot;The Age of consent&quot;, qui accentue leur parti pris pour la cause homosexuelle et les r&eacute;actions mitig&eacute;es de la presse musicale anglaise. Mais ils sont toujours soutenus par des personnalit&eacute;s comme Elton John. <br /><br />Somerville d&eacute;cide de quitter le groupe un an plus tard pour constituer les Communards avec le pianiste Richard Coles. Les Bronski Beat continuent tout de m&ecirc;me avec un chanteur totalement inconnu : John Foster, remplac&eacute; plus tard de Jonathan Hollyer. Mais dans le coeur des fans des Bronski Beat, Somerville laisse un grand vide malgr&eacute; ses d&eacute;buts en solo en 1989, dans le m&ecirc;me style et avec cette voix inimitable. En 1995, le groupe tente de revenir en sortant &quot;Rainbow nation&quot;, enregistr&eacute; en 1990. Depuis, seule une compilation, &quot;The Very best of Jimmy Sommerville, Bronsky Beat &amp; The Communards&quot;, sort dans les bacs en 2002.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bronski Beat]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060822</date>
		<title><![CDATA[Brigitte Bardot]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e &agrave; Paris en 1934, Brigitte Bardot pratique la danse d&egrave;s son plus jeune &acirc;ge et souhaite devenir danseuse &agrave; l'op&eacute;ra. En 52, elle &eacute;pouse Roger Vadim et commence une carri&egrave;re au cin&eacute;ma avec Bourvil dans &quot;Le Trou Normand&quot; et &quot;Et Dieu cr&eacute;a la femme&quot;, en 1956. <br /><br />La chanson, Bardot l'aborde en 1962 avec &quot;Sidonie&quot;, extrait du film &quot;Vie priv&eacute;e&quot; de Louis Malle. Un an plus tard, celle qui est devenue B.B. enregistre son premier album, &eacute;crit entre autres par Serge Gainsbourg, qui deviendra plus qu'un compositeur pour la jeune femme. Toujours dans un style insouciant et humoristique, Bardot laisse sa marque avec &quot;Bubble gum&quot; en 65 et &quot;Harley Davidson&quot; en 67. L'ann&eacute;e suivante, &quot;Bonnie &amp; Clyde&quot;, voit Gainsbourg et B.B. se rendre la r&eacute;plique. <br /><br />Viennent ensuite &quot;Comic strip&quot; puis &quot;Ford Mustang&quot; avant que &quot;Je t'aime moi non plus&quot; soit stopp&eacute; pour &eacute;viter un scandale avec Gunther Sachs, le mari de B.B. Apr&egrave;s ce tube avort&eacute;, qui ressort 20 ans plus tard en duo avec Birkin, le couple Gainsbourg-Bardot se s&eacute;pare. Bardot chante alors seule. En 70, elle interpr&egrave;te en duo avec Distel &quot;Le Soleil de ma vie&quot;, puis d&eacute;cide d'arr&ecirc;ter sa carri&egrave;re. Depuis, B.B. s'est retir&eacute;e &agrave; La Madrague pr&egrave;s de Saint-Tropez et s'investit dans la d&eacute;fense des animaux avec sa fondation. Elle se retrouve parfois au milieu de controverses comme &agrave; la sortie de ses livres : &quot;Initiales BB&quot;, &quot;Le Carr&eacute; de Pluton&quot; et &quot;Un Cri dans le silence&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Brigitte Bardot]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060822</date>
		<title><![CDATA[Brian Setzer Orchestra]]></title>
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		<content><![CDATA[Ancien membre des Stray Cats, Brian Setzer est un am&eacute;ricain n&eacute; le 10 avril 1959 &agrave; Long Island, dans le comt&eacute; de New York. Tr&egrave;s t&ocirc;t, le jeune homme est attir&eacute; par la musique et plus particuli&egrave;rement par les instruments de la fanfare. A huit ans, il apprend l'euphonium, puis le tuba. Son objectif est clair : avoir son propre orchestre. Mais avant de monter son orchestre, Brian Setzer se met &agrave; la guitare et fait des reprises des Led Zeppelin dans les clubs New Yorkais. Un soir, il assiste &agrave; un concert de The Mel Lewis Orchestra. L'id&eacute;e m&ucirc;rit et le musicien d&eacute;cide de monter un orchestre o&ugrave; la clarinette et le saxophone seraient remplac&eacute;s par des guitares &eacute;lectriques. <br /><br />Au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, il forme le groupe The Stray Cats avec qui il sort une s&eacute;rie d'albums. Le groupe ne ressemble pas &agrave; l'orchestre dont il r&ecirc;ve, et en 1994, il quitte la formation. Il demande alors &agrave; Phil Ramone et Joe Strummer de l'aider &agrave; monter un orchestre. Au final, dix-sept musiciens sont r&eacute;unis et le Brian Setzer Orchestra voit le jour. La m&ecirc;me ann&eacute;e, un premier album &eacute;ponyme para&icirc;t. Brian est connu et ce premier essai se vend relativement bien.<br /><br />En 1996 et 1998, paraissent les albums &quot;Guitar slinger&quot; et &quot;The Dirty boogie&quot;. R&eacute;alis&eacute;s en collaboration avec les Clash, ces deux albums, qui mixent le rock et le blues, connaissent un succ&egrave;s honorable. De 2000 &agrave; 2005, la bande sort cinq albums, dont le dernier en date est &quot;Dig that crazy chrismas&quot;. Un DVD sort aussi en 2005 : &quot;Brian Setzer Orchestra live&nbsp;: chrismas extravaganza&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Brian Setzer Orchestra]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060822</date>
		<title><![CDATA[Bran Van 3000]]></title>
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		<content><![CDATA[Jamie Bran Man Di Salvio est un homme d'image et de son. D&egrave;s son adolescence, il s'active en tant que DJ, remixeur, cin&eacute;aste et r&eacute;alisateur de vid&eacute;o-clips. Bran Van 3000 prend forme quand Di Salvio tente sa chance &agrave; New York. Alors qu'il r&eacute;alise un clip de jazz pour Brandford Marsalis, il appelle un ami &agrave; Montr&eacute;al, ach&egrave;te du matos et donne naissance &agrave; Bran Van 3000.<br /><br />En un an, il engage une vingtaine de musiciens, producteurs, rappeurs et chanteurs, tous de Montr&eacute;al. Ce sont ces chanteurs qui vont donner vie aux chansons de Bran Van 3000. C'est le cas pour &quot;Glee&quot;, le premier album de la formation, qui s'impose comme un mix de pop et de hip-hop, m&acirc;tin&eacute; de rythmes &eacute;lectroniques.<br /><br />Bran Van 3000 est aujourd'hui l'un des groupes de Montr&eacute;al les plus originaux. En 2001, la formation sort un nouvel album, &quot;Discosis&quot;, o&ugrave; plusieurs personnalit&eacute;s musicales ont apport&eacute; leur contribution, comme Youssou N'Dour, Curtis Mayfield et Eek-a-Mouse. En 2006, sur son site officiel, le groupe n'annonce aucun projet en cours, ni m&ecirc;me de tourn&eacute;e. Certains des membres travaillent sur des projets personnels.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bran Van 3000]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060822</date>
		<title><![CDATA[Brad Mehldau]]></title>
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		<content><![CDATA[Brad Mehldau na&icirc;t le 23 ao&ucirc;t 1970 &agrave; Jacksonville aux Etats-Unis. Il commence &agrave; jouer du piano d&egrave;s l'&acirc;ge de 4 ans et prend des le&ccedil;ons &agrave; 6 ans. En d&eacute;pit de sa formation classique, son int&eacute;r&ecirc;t pour le jazz se manifeste assez vite. Il joue dans les universit&eacute;s de jazz de Hartford, Conn et remporte le prix du 'Meilleur musicien' de l'universit&eacute; de Berklee. En 1995, il sort son premier album, &quot;Introducing Brad Mehldau&quot;, sur le label Warner Records. En 1997, il sort &quot;Art of the trio, Vol 1&quot;, suivi deux ans apr&egrave;s par &quot;Elegiac cycle&quot; et &quot;Art of the trio 4: back at the vanguard&quot;. <br /><br />En 2000, Brad Mehldau revient avec un nouvel album, &quot;Places&quot;, accompagn&eacute; par ses complices habituels Larry Grenadier (contrebasse) et Jorge Rossy (batterie). Ce disque l'inscrit &agrave; jamais comme un artiste d'une extr&ecirc;me sensibilit&eacute; habit&eacute; par la passion. En 2001, nouvelles livraisons avec &quot;Progression - the art of the trio Vol 5&quot; et la BOF &quot;Ma Femme est une actrice&quot;. Puis, c'est &quot;Largo&quot; en ao&ucirc;t 2002. Le pianiste s'y offre des relectures des Beatles, Radiohead ou Tom Jobim. En 2005, le trio voit l'un de ses membres partir, Jorge Rossy, imm&eacute;diatement remplac&eacute; par Jeff Ballard. La m&ecirc;me ann&eacute;e, le groupe sort l'album &quot;Day is done&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Brad Mehldau]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060822</date>
		<title><![CDATA[Boyzone]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[N&eacute; en Irlande, Boyzone est l'un des premiers groupes form&eacute;s &agrave; l'&eacute;poque des 'Boys Band'. Louis Walsh, le manager, recrute cinq jeunes gar&ccedil;ons d'une vingtaine d'ann&eacute;es, dont le plus connu est Ronan Keating. Le groupe est ultra-populaire en Europe et participe &agrave; la BO de &quot;Mr Bean&quot; en chantant le fameux &quot;Picture of you&quot;. Son album &quot;Different beat&quot; est un &eacute;norme succ&egrave;s en Europe. On y retrouve de nombreux tubes, comme &quot;Words&quot;, &quot;Games of love&quot; et &quot;Strong Enough&quot;.<br /><br />Boyzone reprend un titre de Tracy Chapman, &quot;Baby can I hold you&quot;. La popularit&eacute; du groupe baisse d'ann&eacute;e en ann&eacute;e. En France, il tente de revenir en intitulant un duo &quot;Te Garder pr&egrave;s de moi&quot; avec le boys band Alliage. Mais le succ&egrave;s n'est pas au rendez-vous et, en 2000, les cinq gar&ccedil;ons se s&eacute;parent. Keating poursuit sur la lanc&eacute;e en solo avec la bande originale de &quot;Coup de foudre &agrave; Notting Hill&quot; comme premier succ&egrave;s. En 2006, les rumeurs courent sur une possible reformation du groupe. Au d&eacute;but de cette m&ecirc;me ann&eacute;e, le groupe sort une compilation : &quot;Key to my life&nbsp;: the collection&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Boyzone]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060822</date>
		<title><![CDATA[Bougie Soliterre]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Bettina est n&eacute;e &agrave; Montr&eacute;al. Pour se pr&eacute;server du froid cinglant, elle investit la sc&egrave;ne underground chauff&eacute;e de la dance des 90's, et pour refl&eacute;ter le bilinguisme r&eacute;gional et son origine francophone, elle prend le nom de Bougie Soliterre. L'&eacute;poque se pr&ecirc;tant &agrave; la fois &agrave; la mise en bo&icirc;te et au m&eacute;lange des genres, on la place souvent par d&eacute;faut dans une vague cat&eacute;gorie rock, dont elle d&eacute;borde pourtant largement pour se promener vers la house, le jazz ou l'&eacute;clectisme &eacute;lectronique.<br /><br />En 1998, l'artiste sort son premier single chez People, &quot;Miles away&quot;. L'ann&eacute;e suivante, elle encha&icirc;ne avec trois autres : &quot;Bougez&quot;, &quot;Something (flipside)&quot; et &quot;Got the bug (sfere)&quot;. Ce dernier, avec son petit air de fl&ucirc;te, frise le succ&egrave;s estival et appara&icirc;t sur diff&eacute;rentes compilations, &quot;Jazz in the house Vol.7&quot;, &quot;People's choice&quot; (compil&eacute; par Patrick Forge) et m&ecirc;me sur les &quot;San Francisco sessions Vol.1&quot; de Mark Farina. En 2000, la jeune fille sort le single &quot;Besides you&quot;. L'album du m&ecirc;me nom para&icirc;t quant &agrave; lui en 2001. Un an plus tard, c'est &quot;Man trouble&quot; qui vient envahir les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bougie Soliterre]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bouga]]></title>
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		<content><![CDATA[Grand animateur des soir&eacute;es &agrave; l'Espace Julien (une c&eacute;l&egrave;bre salle de concerts marseillaise), Bouga se fait remarquer par son art de la tchatche. Son premier groupe s'appelle BSF (Belsunce Syndicat Force). Tous issus du d&eacute;sormais c&eacute;l&egrave;bre quartier marseillais Belsunce, les membres du groupe n'&eacute;crivent aucun texte et font preuve d'une extr&ecirc;me dext&eacute;rit&eacute; dans l'improvisation totale. <br /><br />Apr&egrave;s un d&eacute;but en solo (Kingfish et les sardines volantes), il continue &agrave; rapper dans les soir&eacute;es hip-hop. En 1993, avec quatre amis, il cr&eacute;e une marque de street wear, MDLR (Mec De La Rue). Il devient ensuite en 1996 le co-manager du 3&egrave;me Oeil, une formation de rap marseillais. Le grand public le d&eacute;couvre enfin en 2000 &agrave; l'occasion de la sortie de la B.O. du film &quot;Comme un aimant&quot;, r&eacute;alis&eacute;e par Akhenaton (IAM) et Bruno Coulais. Il y interpr&egrave;te le titre &quot;Belsunce breakdown&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bouga]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Boomtown Rats]]></title>
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		<content><![CDATA[The Boomtown Rats est un groupe irlandais form&eacute; en 1975 par Geldof, Johnnie Fingers, Pete Briquette, Simon Crowe, Gerry Cott et Garry Robert. C'est en hommage au roman &quot;Bound for glory&quot;, de Woody Guthrie, que la bande choisit son nom. En 1976, le groupe part &agrave; Londres o&ugrave; il signe un contrat avec le label Ensign Records, qui produit leur premier maxi &quot;Looking after N&deg;1&quot; en ao&ucirc;t 1977. Fort du succ&egrave;s de ce maxi, le premier album du groupe sort un mois apr&egrave;s.<br /><br />Un an plus tard suit le disque &quot;A Tonic for the troops&quot;. Gr&acirc;ce &agrave; la chanson &quot;I don't like mondays&quot;, extraite de l'album &quot;The Fine art of surfacing&quot; sorti en 1979, les Broomtown Rats s'imposent mondialement. Un an apr&egrave;s, sort l'album &quot;Banana republic&quot;, quatri&egrave;me et dernier succ&egrave;s du groupe. <br /><br />En 1982, le guitariste Gerry Cott quitte la bande. Les Boomtown Rats sortent un album la m&ecirc;me ann&eacute;e, mais la magie n'op&egrave;re plus. Geldof prend alors ses distances et se lance dans l'humanitaire. En 1984, il compose la chanson &quot;Do they know it's christmas&quot;, en faveur de l'Ethiopie. Le succ&egrave;s est colossal. En quittant le groupe, Geldof a quasiment mis un point final &agrave; la carri&egrave;re des Boomtown Rats. Avant de se s&eacute;parer en 1986, le groupe sort un dernier album intitul&eacute; &quot;In the long grass&quot;. En 2005, les diff&eacute;rents opus du groupe sont remasteris&eacute;s et r&eacute;&eacute;dit&eacute;s.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bolz Bolz]]></title>
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		<content><![CDATA[Peter Herbolzheimer na&icirc;t le 31 d&eacute;cembre 1935 &agrave; Bucarest (Roumanie). En 1951, il part en Allemagne o&ugrave; il apprend &agrave; jouer de la guitare et int&egrave;gre en 1957 une &eacute;cole de musique. En 1960, il fait la tourn&eacute;e des jazz-clubs am&eacute;ricains avec sa premi&egrave;re formation et se produit sur les radios allemandes. En 1969, il cr&eacute;e le Rythm Combination &amp; Brass (RC&amp;B), une sorte de jazz funk. Ce genre musical est caract&eacute;ris&eacute; par la sensualit&eacute; des cuivres m&eacute;lang&eacute;s au punch de la musique &eacute;lectronique. <br /><br />En 1972, Peter Herbolzheimer sort un double album intitul&eacute; &quot;My Kind of sunshine&quot;. Dans les ann&eacute;es 75/76, le RC&amp;B conna&icirc;t une popularit&eacute; sans pr&eacute;c&eacute;dent en Europe. Herbolzheimer BigBand atteint la premi&egrave;re place des classements jazz. Peter Herbolzheimer compose aussi pour le cin&eacute;ma avec le film &quot;Das Traumhaus&quot; d'Ulrich Shamoni, en 1980, et la t&eacute;l&eacute;vision avec la s&eacute;rie &quot;So Lebten sie alle tage&quot; en 1984. Cependant, il passe le plus clair de son temps en tourn&eacute;es et festivals. Il ne reviendra au cin&eacute;ma qu'en 1992 avec la composition de la BO du film &quot;Schtonk&quot;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il joue devant des milliers de spectateurs pour la c&eacute;r&eacute;monie d'ouverture des Jeux Olympiques de Barcelone. Depuis cette date, Herbolzheimer ne cesse de parcourir le globe au travers de festivals, enchantant les foules au son du RC&amp;B.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bolz Bolz]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bobby Womack]]></title>
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		<content><![CDATA[Pour d&eacute;buter sa carri&egrave;re, Bobby Womack joue de la guitare pour Sam Cooke, ce qui lui permet rapidement de financer ses premiers enregistrements. Avec ses fr&egrave;res, il fait partie des Valentinos et publie &quot;It's All over now&quot; et &quot;Lookin' for a love&quot;. Le style du groupe laisse augurer de ce que sera la soul de la fin des ann&eacute;es 60. Womack conna&icirc;t et d&eacute;fend son ami Jimi Hendrix, qui est d'ailleurs tr&egrave;s influenc&eacute; par son jeu de guitare, comparable &agrave; celui de son contemporain Curtis Mayfield. Plus tard, Hendrix lui renvoie l'ascenseur en popularisant la wah-wah. C'est un effet que Womack utilise sur l'album &quot;There's a riot goin' on&quot; et le single &quot;Family affair&quot; de Sly Stone.<br /><br />En fait, Womack est un des l&eacute;gendaires soulmen, ami et compagnon de f&ecirc;te de Wilson Pickett pour qui il &eacute;crit &quot;Midnight mover&quot; et &quot;I'm in love&quot;. Sa carri&egrave;re de chanteur reprend dans les ann&eacute;es 70 et son single &quot;Woman's got to have it&quot;, enregistr&eacute; en collaboration avec James Taylor, atteint la premi&egrave;re place des charts R&amp;B. Il fait un retour &eacute;tonnant en 1981 avec l'album &quot;The Poet&quot; et r&eacute;unit ses vieux amis des studios de Memphis et le producteur Chips Moman sur &quot;Womagic&quot;, en 1986.<br /><br />M&ecirc;me s'il n'enregistre pas beaucoup dans les ann&eacute;es 90, Womack continue &agrave; jouer aussi bien seul qu'avec d'autres musiciens. Plusieurs de ses titres sont utilis&eacute;s pour des films ou des spots publicitaires, comme par exemple &quot;Across 110th street&quot; dans le film &quot;Jackie Brown&quot; de Quentin Tarantino. En 2006, Bobby Womack continue d'enregistrer et de monter sur sc&egrave;ne.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bobby Womack]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bobby McFerrin]]></title>
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		<content><![CDATA[Bobby McFerrin est n&eacute; le 11 mars 1950 &agrave; New York. Bobby commence t&ocirc;t son &eacute;ducation musicale, puisqu' &agrave; 6 ans il apprend d&eacute;j&agrave; le solf&egrave;ge au conservatoire. Au coll&egrave;ge, il apprend le piano et commence &agrave; tourner dans les cabarets et les clubs de Los Angeles. En 77, Bobby veut devenir chanteur. Il rencontre Bill Cosby &agrave; San Francisco et fait ses premiers pas &agrave; l'Hollywood Bowl trois ans plus tard. Il enregistre son premier album, &quot;Bobby McFerrin&quot;, en 1982. <br /><br />Apr&egrave;s quelques tourn&eacute;es avec des artistes de jazz, l'artiste fait un album solo en 1983 : &quot;The Voice&quot;. Ce n'est qu'en 1988 qu'il sort un tube, &quot;Don't worry be happy&quot;, et un album, &quot;Simple pleasure&quot;, plusieurs fois disque de platine. L'opus &quot;Medecine music&quot;, sorti en 90, marque les d&eacute;buts de Bobby comme orchestrateur. En 1992, l'album &quot;Hush&quot;, r&eacute;alis&eacute; avec le violoncelliste Yo-Yo Ma devient disque d'or en 1996. <br /><br />Au milieu des ann&eacute;es 90, l'artiste donne une s&eacute;rie de concerts avec Chick Cor&eacute;a, d'apr&egrave;s des concertos de Mozart. En 2001, l'artiste revient sur le devant de la sc&egrave;ne avec &quot;Mouth music&quot; puis &quot;Beyond words&quot; en 2003. Ce dernier comporte des featurings avec Chick Corea, Cyro Baptista et Richard Bona. L'ann&eacute;e 2006 est pour Bobby McFerrin une ann&eacute;e sabbatique. Mais pour que son retour paraisse moins long, un DVD de son concert &agrave; Montr&eacute;al est mis en vente.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bobby McFerrin]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bob Marley]]></title>
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		<content><![CDATA[Robert Nesta &quot;Bob&quot; Marley est sans doute celui qui a fait d&eacute;couvrir le reggae et su le p&eacute;renniser. N&eacute; en Jama&iuml;que en 1945, il a mis moins de dix ans &agrave; devenir le porte-parole de tout un peuple. Il s'initie &agrave; la musique en compagnie de Desmond Dekker qui lui inculque notamment les secrets de la guitare. <br /><br />C'est en 1965 que Bob Marley rencontre Jimmy Cliff et les Wailers. Indissociables de Marley, ils vont signer avec lui une pl&eacute;iade de tubes &agrave; partir de 1971. &quot;Jamming&quot;, &quot;I Shot the sheriff&quot;, &quot;No Woman no cry&quot;, &quot;Could you be loved&quot;, &quot;Get up stand up&quot; se trouvent tous sur cette fameuse compilation &quot;One love&quot;, qui reste encore aujourd'hui l'une des plus vendues au monde. <br /><br />Outre la musique, Bob Marley s'implique dans l'aide au tiers-monde et aux opprim&eacute;s, contre la famine en Afrique et la politique politicienne. Tr&egrave;s fatigu&eacute;, il s'&eacute;croule &agrave; la fin d'un concert en 1980. Le diagnostic est sans appel : cancer des poumons. Un an plus tard, le 11 mai 1981, Bob Marley s'&eacute;teint. Bien loin d'&ecirc;tre oubli&eacute;, le chanteur conna&icirc;t encore le succ&egrave;s. En 2002, une int&eacute;grale de ses oeuvres est publi&eacute;e. &quot;Trenchtown rock anthology&quot; comprend 51 titres enregistr&eacute;s entre 1969 et 1978.<br /><br />Le flambeau de la famille Marley a &eacute;t&eacute; repris par sa femme Rita et son fils Ziggy tandis que son groupe, les Wailers, continue de se produire aux quatre coins de la plan&egrave;te. Depuis sa mort, de nombreux albums posthumes sont sortis. Le dernier en date est &quot;&nbsp;Africa unite - the singles collection&quot;, paru en 2005.]]></content>
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		<keywords>Bob Marley, wailers, reggae</keywords>
		<artist><![CDATA[Bob Marley]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bob James]]></title>
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		<content><![CDATA[Bob James na&icirc;t le jour de No&euml;l, en 1939, &agrave; Marshall aux Etats-Unis. Il d&eacute;bute le piano d&egrave;s l'&acirc;ge de 4 ans. A partir de 1952, il se produit avec un orchestre local, et enregistre dix ans plus tard  un album bop chez Mercury, &quot;Bold conceptions&quot;. En 1965, &quot;Explosions&quot;, un disque d'avant-garde utilisant beaucoup l'&eacute;lectronique, est commercialis&eacute;. Par la suite Bob devient musicien de studio et, en 1973, il est arrangeur et producteur pour CTI. En 1974, il enregistre son 'premier album commercial', &quot;One&quot;, chez Columbia. Il rejoint deux ans plus tard CBS Records, o&ugrave; il travaille avec Paul Simon et Neil Diamond. <br /><br />Par la suite, Bob James cr&eacute;e son propre label, Tappan Zee, en 1977. Il revient &agrave; sa carri&egrave;re solo en 1994 avec &quot;Restless&quot;, sur lequel on peut entendre sa fille Hilary, et en 1995 avec &quot;Flesh and bloods&quot;. C'est &eacute;galement en 1995 que&nbsp;Fourplay enregistre son 4&egrave;me album, &quot;Elixir&quot;, qui est alors nomm&eacute; comme 'Meilleur album jazz de l'ann&eacute;e' aux Soul Train Awards de 1996. <br /><br />Bob James enregistre en 1996 &quot;Joined at the hip&quot; en collaboration avec le saxophoniste Kirk Whalum. L'ann&eacute;e suivante il est &eacute;lu par  les lecteurs du magazine Jazziz 'Meilleur pianiste acoustique' comme '&eacute;lectronique', 'Meilleur producteur de jazz' et enfin 'Meilleur musicien de jazz'. Depuis 2000, chaque ann&eacute;e est marqu&eacute;e par la sortie d'un nouvel album. En 2001, on pouvait voir &quot;Restoration&quot; dans les bacs, en 2002, &quot;Morning, noon &amp; night&nbsp;&quot;, en 2003, &quot;Bob James in hi fi&quot; en enfin en 2005, &quot;Urban flamingo&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bob James]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bob Berg]]></title>
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		<content><![CDATA[Bob Berg est n&eacute; le 8 juillet 1949 &agrave; Carmel aux Etats-Unis. Saxophoniste renomm&eacute;, l'artiste  travaille en collaboration avec Horace Silver dans les ann&eacute;es 70, Miles Davis dans les ann&eacute;es 80 et Chick Corea dans les ann&eacute;es 90. C'est dans son dernier album, &quot;Another standard&quot;, qu'il fait des interpr&eacute;tations jazzy de chansons populaires avec l'accord du producteur Chick Corea. En fait, ce dernier lui donne sa confiance d'embl&eacute;e et l'autorise &agrave; jouer avec son groupe compos&eacute; de Dave Kikoski au piano, d'Ed Howard &agrave; la basse et de Gary Novak &agrave; la batterie.<br /><br />Berg et ses musiciens se font les interpr&egrave;tes de grands chanteurs comme Franck Sinatra et de c&eacute;l&egrave;bres groupes tel que les Beatles dans &quot;Another standard&quot;. Ils ne cherchent pas &agrave; plagier leurs chansons mais &agrave; y mettre une touche personnelle. Encore adolescent au moment de la folle envol&eacute;e des Beatles, Bob Berg s'int&eacute;resse davantage au style hard bop &agrave; la fin des ann&eacute;es 60 et enregistre son premier album en 1978, &quot;New birth&quot; sur le label Xanadu. Il signe ensuite avec Denon pour la sortie des quatre prochains albums : &quot;Short stories&quot; en 1987, &quot;In The shadows&quot; en 1990, &quot;Cycles&quot; et &quot;Virtual reality&quot; en 1992. <br /><br />Huit ans plus tard, Bob Berg rejoint le Jazz Time Superband, orchestre o&ugrave; il joue aux c&ocirc;t&eacute;s de Randy Brecker et Dennis Chambers. En 2002, il fonde son propre groupe, Four Walls Of Freedom, avec le vibraphoniste Joe Locke. Le 5 d&eacute;cembre de cette m&ecirc;me ann&eacute;e, l'artiste d&eacute;c&egrave;de dans un accident de voiture, &agrave; New York.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bob Berg]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Blues Brothers]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[C'est en 1969 que sont d&eacute;couverts John Belushi et Dan Aykroyd. Sous les pseudos de Jack et Elwood, ils chauffent les salles avant des shows t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s. En 1976, les Blues Brothers entament leur carri&egrave;re sur le petit &eacute;cran, dans un accoutrement qui leur collera &agrave; la peau : costumes, lunettes et chapeaux noirs. Passionn&eacute;s de musique, les deux acolytes montent un groupe avec des musiciens de Memphis comme Steve Cropper et Donald Duck Dunn. <br /><br />En 1978, les Blues Brothers font l'ouverture du show de Steve Martin et commencent &agrave; enregistrer. &quot;Briefcase full of blues&quot;, leur premier album, devient vite disque de platine. En 1980, ils partent en tourn&eacute;e pour promouvoir leur film &quot;The Blues Brothers&quot;, une com&eacute;die musicale d&eacute;jant&eacute;e et r&eacute;alis&eacute;e par John Landis. Dans celle-ci, les Blues Brothers sont aussi assist&eacute;s des illustres Ray Charles, Cab Calloway, James Brown et Aretha Franklin. &quot;The best of Blues Brothers&quot; sort en 1981 et fortifie leur popularit&eacute;. Mais le malheur arrive le 5 mars 1982 quand John Belushi meurt d'une overdose. La saga Blues Brothers s'arr&ecirc;te donc l&agrave;. <br /><br />C'est  avec ce d&eacute;c&egrave;s que le culte Blues Brothers est n&eacute;. En 1988, profitant de ce succ&egrave;s, Cropper, Dunn et Murphy reforment le Blues Brothers Band pour une tourn&eacute;e mondiale. Un deuxi&egrave;me film, &quot;Blues Brothers 2000&quot;, sort en 1998. En 2005, un DVD contenant les deux films est mis en vente. Cette sortie c&eacute;l&egrave;bre le 25&egrave;me anniversaire du premier long m&eacute;trage.]]></content>
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		<keywords>Blues Brothers</keywords>
		<artist><![CDATA[Blues Brothers]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Blue]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Blue est un groupe irlandais &eacute;lu &quot;d&eacute;couverte de l'ann&eacute;e&quot; aux Brit Awards 2002. Ce quatuor, compos&eacute; de Lee Ryan, Duncan James, Antony Costa et Simon Webbe, a &eacute;t&eacute; d&eacute;couvert deux ans plus t&ocirc;t par Louis Walsh, le manager de Boyzone. A l'image de leurs glorieux compatriotes, ces quatre chanteurs se sont vite impos&eacute;s comme l'un des plus illustres boys band outre-Manche. Leur premier album, &quot;All rise&quot;, sort en 2001 et conna&icirc;t un &eacute;norme succ&egrave;s commercial avec plus d'un million et demi de copies &eacute;coul&eacute;es. Le suivant, &quot;One love&quot;, arrive d&eacute;but 2003 et se vend &agrave; plus de trois millions d'exemplaires. Il est annonc&eacute; par le single &quot;Soory seems to be the hardest world&quot;, une reprise d'Elton John, qui participe &agrave; l'enregistrement et au clip. <br /><br />En 2003, Blue sort &quot;Guilty&quot;, un troisi&egrave;me opus dont son tir&eacute;s les titres &quot;Bubblin&quot; et &quot;Signed, sealed, delivered, I'm your's&quot;. Il ne conna&icirc;t pas le m&ecirc;me succ&egrave;s que le pr&eacute;c&eacute;dent : il ne se vend qu'&agrave; 600 000 exemplaires. Voyant sa popularit&eacute; mollir, le groupe se s&eacute;pare pour s'adonner &agrave; des carri&egrave;res solos. Malgr&eacute; tout, en 2004, un best-of sort dans les bacs : &quot;Best of Blue&quot;. En 2004, Duncan enregistre le titre &quot;I believe my heart&quot;, Lee sort &quot;Army of lovers&quot; en 2005 et Simon &quot;Lay your hands&quot;. En 2006, l'album &quot;Blue&nbsp;: the platinum collection&quot; est  commercialis&eacute;.]]></content>
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		<keywords>Blue</keywords>
		<artist><![CDATA[Blue]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>60654</id>
		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Black Legend]]></title>
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		<content><![CDATA[Cr&eacute;&eacute; par le label italien Rise-Time Records, Black Legend na&icirc;t d'une collaboration entre Enrico Ferrari, Ciro Sasso et Elroy 'Spoonface' Powell. La formation a &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute;e par le single &quot;You see the trouble with me&quot;, titre num&eacute;ro un en Angleterre. A l'origine, la chanson contenait la voix de Barry White. Le chanteur n'a cependant pas donn&eacute; son accord, les paroles ont donc &eacute;t&eacute; r&eacute;enregistr&eacute;es par Spoonface. Le single suivant, &quot;Somebody&quot;, conna&icirc;t le m&ecirc;me succ&egrave;s que son pr&eacute;d&eacute;cesseur. Il est diffus&eacute; dans les clubs du monde entier durant plusieurs semaines.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Black Legend]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Black Box]]></title>
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		<content><![CDATA[Black Box est un groupe cr&eacute;&eacute; &agrave; la fin des ann&eacute;es 80. D'origine italienne, il se compose de trois artistes : Daniele Davoli, Valerio Semplici et Mirko Limoni. Ces derniers avaient d&eacute;j&agrave; auparavant cr&eacute;&eacute; un groupe de dance, le Groove Groove Melody. A eux trois, s'ajoute Catherine Quinol, top model, qui deviendra la chanteuse. En r&eacute;alit&eacute;, celle-ci ne chante pas r&eacute;ellement, les paroles &eacute;tant interpr&eacute;t&eacute;es par Martha Wash et Loleatta Holloway. <br /><br />En 1989, le groupe sort le titre &quot;Ride on time&quot;, qui s'inscrit dans les meilleures ventes de l'ann&eacute;e en Angleterre. Aux Etats-Unis, le groupe fait sensation un an plus tard avec les titres &quot;Everybody, everybody&quot; et &quot;Strinke it up&quot;. Son album &quot;Dreamland&quot; se vend par millions et devient disque d'or en Angleterre et aux Etats-Unis. Durant toute la d&eacute;cennie, la formation fait vibrer les dancefloors europ&eacute;ens avec les titres &quot;Rockin' to the music&quot; en 1993, &quot;Not anyone&quot; en 1995 et &quot;I Got the vibration&quot; en 1996. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, le groupe sort son second album, &quot;Positive attitude&quot;, qui passe presque inaper&ccedil;u. De 1999 &agrave; 2003, il tente de revenir en remixant son propre titre, &quot;Ride on time&quot;, devient alors &quot;Bright on time&quot; et &quot;Everybody, everybody&quot; se transforme en &quot;Everybody, everybody 2002&quot;. Trois ans plus tard, seul l'album remix&eacute; de Candi Staton, &quot;You got the love&quot;, est &eacute;dit&eacute;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Black Box]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Black Crowes]]></title>
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		<content><![CDATA[Une guitare peut changer une vie. C'est ce qui s'est pass&eacute; pour Rich Robinson en 1983, quand son p&egrave;re lui offre une six cordes pour No&euml;l. Quelques mois plus tard, les fr&egrave;res Robinson sont en concert &agrave; Chattanooga, patelin paum&eacute; pr&egrave;s d'Atlanta. Ils encha&icirc;nent &agrave; New York o&ugrave; ils rencontrent un repr&eacute;sentant de A&amp;M Records. Sous la direction de Georges Drakoulias, le repr&eacute;sentant de A&amp;M, les fr&egrave;res Robinson deviennent les Black Crowes. Ils int&egrave;grent le guitariste Jeff Cease, le bassiste Johnny Colt et le batteur Steve Gorman. En 1990, la sortie de l'album &quot;She Talks to an angel&quot; ravit la presse, qui qualifie le groupe de parfait antidote contre Mariah Carey.<br /><br />Fin 91, la route du succ&egrave;s devient une autoroute quand les ZZ Top accueillent Rich &amp; Cie pour leur tourn&eacute;e am&eacute;ricaine. Seul probl&egrave;me, les paillettes montent &agrave; la t&ecirc;te de Chris qui critique le sponsoring dans la musique. Un an plus tard, &quot;The Southern harmony and musical companion&quot; para&icirc;t et atteint en une semaine la premi&egrave;re place des charts US. Marc Ford remplace Cease, et les Black Crowes volent de succ&egrave;s en succ&egrave;s. Mais celui-ci devient pesant et trop pr&eacute;sent, les fr&egrave;res Robinson se croient surpuissants et virent Marc Ford en 1997, ainsi que Johnny Colt, remplac&eacute; imm&eacute;diatement par Sven Pipien. En 2001, apr&egrave;s avoir sorti &quot;Lions&quot;, le groupe se s&eacute;pare pour mieux se retrouver en 2005. L'ann&eacute;e suivante, le groupe entame une grande tourn&eacute;e mondiale et sort un DVD : &quot;Freak n'roll...into the fog&quot;.]]></content>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bisso Na Bisso]]></title>
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		<content><![CDATA[Bisso Na Bisso (&quot;entre nous&quot; en Congolais) est un collectif de rappeurs d'origines congolaise form&eacute; autour de Passi, &Auml;rsenic, 2Bal, Mystic, M'Passi et d'autres chanteurs congolais. Leur album &quot;Racines&quot; sort en 1999 et se vend &agrave; plus de 180 000 exemplaires, ce qui lui vaut d'&ecirc;tre promu 'meilleure vente de disque hip-hop' cette m&ecirc;me ann&eacute;e. Le titre se suffit &agrave; lui seul et les chansons expriment leur d&eacute;sir de vivre libre dans leur pays. A l'&eacute;poque, le Congo est d&eacute;j&agrave; ravag&eacute; par la guerre et certains rappeurs ne se sentent pas chez eux en France.<br /><br />&quot;Bisso Na Bisso&quot;, le premier single du disque, fait un carton d&egrave;s sa sortie en avril 1999. Ce titre vaut un prix &agrave; la formation, puisque Nelson Mandela les r&eacute;compense aux African Kora Music Awards avec les prix de 'Meilleur groupe africain' et 'Meilleur clip'. D'autres titres, comme &quot;L'Union&quot;, pr&eacute;sente un d&eacute;bat pour une r&eacute;conciliation nationale au Congo. L'album live de leur concert au Z&eacute;nith de Paris sort &agrave; la fin de cette m&ecirc;me ann&eacute;e.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bisso Na Bisso]]></artist>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bireli Lagrčne]]></title>
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		<content><![CDATA[Bireli Lagr&egrave;ne na&icirc;t dans une communaut&eacute; gitane le 4 septembre 1966, &agrave; Soufflenheim, dans le Bas-Rhin. D&egrave;s l'&acirc;ge de 4 ans, il apprend la guitare avant de se plonger dans l'univers jazzy avec un son semblable &agrave; celui de Django Reinhardt. A 13 ans, il enregistre son premier disque, &quot;Routes to Django&quot;, pour lui rendre hommage. Quelques ann&eacute;es plus tard, il part en tourn&eacute;e &agrave; travers la France accompagn&eacute; de c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s comme Benny Carter, Benny Goodman, St&eacute;phane Grappelli et Niels Henning. Plus tard, il s'&eacute;loigne de cette influence en faisant de la fusion orient&eacute;e rock avec des sons &eacute;lectroniques. Il s'impose &agrave; un plus large public par son originalit&eacute; et son talent. <br /><br />Technicien hors pair, Bireli Lagr&egrave;ne incorpore dans sa musique le phras&eacute; Be-Bop et le rythme rock avec, en plus, des influences br&eacute;siliennes. Il enregistre en 1986 avec le bassiste de g&eacute;nie Jaco Pastorius une s&eacute;rie de duos. Il enregistre en 1998 l'album &quot;Blye eyes&quot; sur lequel il s'essaye &agrave; la guitare &eacute;lectrique. En 2001, il enregistre deux opus : &quot;Gipsy project&quot; et &quot;Gipsy project and friends&quot;. Suivent &quot;The Complete gipsy project&quot; en 2003 et &quot;Move&quot; en 2004. Ce dernier explore l'univers musical de Django Reinhardt de 1941 &agrave; 1946. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, un live est enregistr&eacute; &agrave; Paris. Il sort en DVD fin 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bireli Lagrčne]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Billy Ze Kick]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe Billy Ze Kick se forme en 1989 autour de Nathalie (Billy Ze Kick), Monsieur Bing et une bande de festifs (Les gamins en folie). Quatre ann&eacute;es durant, le groupe bricole ses musiques et ses textes. Il donne des concerts avec Zebra et Interceptor, les seuls &agrave; penser alors &agrave; une carri&egrave;re musicale. <br /><br />En 1993, la formation produit elle-m&ecirc;me un album &eacute;ponyme. Le single &quot;Mangez-moi&quot; marche et nos agitateurs sortent de l'anonymat. Le groupe poursuit avec la tourn&eacute;e &quot;Are you encraouded?&quot;, qui se termine fin 1994. Les Gamins en folie et Billy Ze Kick se s&eacute;parent l'ann&eacute;e suivante car la plupart des gamins n'ont pas l'ambition de suivre une carri&egrave;re dans la musique. Billy Ze Kick continue donc seul son petit bonhomme de chemin et sort l'album &quot;Paniac&quot; en 1996. Les musiques sont moins simplistes mais la spontan&eacute;it&eacute; et l'impertinence sont toujours au rendez-vous. Malgr&eacute; cette s&eacute;paration, Billy Ze Kick retrouve les Gamins en Folie en 2001 pour l'album &quot;Verdure et libido&quot;. Depuis, la formation participe &agrave; certains festivals en France. En &eacute;t&eacute; 2006, elle part m&ecirc;me en tourn&eacute;e, avant la sortie d'un nouvel album pr&eacute;vu &agrave; la fin de cette m&ecirc;me ann&eacute;e.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Billy Ze Kick]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Billy Paul]]></title>
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		<content><![CDATA[Billy Paul voit le jour le 1er d&eacute;cembre 1934 &agrave; Philadelphie (Etats-Unis). Il baigne dans une atmosph&egrave;re musicale qui l'incite d&egrave;s son plus jeune &acirc;ge &agrave; chanter. A 12 ans, Billy passe sur les radios locales. Il poursuit des &eacute;tudes &agrave; Temple University, West Philadelphia Music School et Granoff Music School. Le jeune artiste m&eacute;lange les genres et devient vite un acteur de la musique underground de Philadelphie. Bient&ocirc;t, des collaborations avec des grands de la pop et du jazz (Miles Davis et Nina Simone) lui permettent d'acqu&eacute;rir une notori&eacute;t&eacute;.<br /><br />Billy Paul forme un trio et enregistre son premier album, &quot;Why am I&quot;, avant de signer chez New Dawn.&nbsp;&quot;Feeling good at the cadillac club&quot; sort en 1973, suivi par la sortie de &quot;Ebony woman&quot; et plus tard par &quot;Going east&quot;, dans une mouvance plus commerciale. <br /><br />La carri&egrave;re internationale de Billy Paul d&eacute;marre avec l'album &quot;360 degrees of Billy Paul&quot;, qui contient le tube &quot;Me and Mrs Jones&quot;, vendu &agrave; plus de deux millions d'exemplaires. Ce dernier est disque d'or et le single disque de platine. Il tourne et assure des galas partout dans le monde avant de se retirer en 1989. Quatre ans plus tard, il sort un &quot;Greatest hits&quot; qui cartonne notamment gr&acirc;ce &agrave; ses reprises de &quot;Your song&quot; et &quot;Let em in&quot;. Le chanteur tourne depuis r&eacute;guli&egrave;rement dans le monde. Un live &agrave; Paris est d'ailleurs enregistr&eacute; en 2001 et publi&eacute; l'ann&eacute;e suivante.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Billy Paul]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Billy Ocean]]></title>
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		<content><![CDATA[Dans les ann&eacute;es 80, Billy Ocean a sign&eacute; quelques tubes dignes des plus grands de la musique noire am&eacute;ricaine, comme &quot;Carribean queen&quot;, &quot;Loverboy&quot;, &quot;When the going gets tough&quot; et &quot;Suddenly&quot;. Cet anglais de souche, n&eacute; le 21 janvier 1950, a toujours su allier funk et soul avec une rare qualit&eacute; m&ecirc;me si aujourd'hui, tout le monde semble l'avoir oubli&eacute; en France. <br /><br />Pour la petite histoire, Billy Ocean a longtemps &eacute;t&eacute; accus&eacute; de plagiat pour &quot;Carribean queen&quot;, qui lui aurait &eacute;t&eacute; inspir&eacute; par &quot;Billie jean&quot; de Michael Jackson. &quot;When the going gets tough&quot; figure sur la BOF &quot;Le Diamant du Nil&quot; et s'impose comme son seul titre num&eacute;ro 1 en France. Les rappeurs d'Outkast, fans de Billy tant pour sa musique que pour son look, l'invitent &agrave; chanter avec eux en 2001. L'ann&eacute;e suivante, l'Universit&eacute; de Westminster honore le chanteur du titre de 'docteur en musique'. Depuis, Billy Ocean parcourt l'Europe pour assurer quelques concerts. Toujours bas&eacute; en Angleterre, l'artiste fait l'objet de nombreuses sorties de best of et autres compilations depuis quelques ann&eacute;es.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Billy Ocean]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Billy Bauer]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 14 Novembre 1915 &agrave; New York, Billy Bauer commence la musique en jouant du banjo. C'est seulement dans les ann&eacute;es 30 qu'il commence la guitare et se lance dans une carri&egrave;re de musicien. De 1944 &agrave; 1946, il participe en tant que deuxi&egrave;me guitare au Woody Herman's First Herd et &eacute;tablit ainsi sa r&eacute;putation de bon guitariste. Il travaille alors avec de grands noms du jazz tels que Benny Goodman et Chubby Jackson. <br /><br />C'est gr&acirc;ce &agrave; sa collaboration avec Lennie Tristano que Bauer se fait conna&icirc;tre. Il y a entre les deux musiciens une v&eacute;ritable synergie de style. Les arrangements de Lennie Tristano au piano s'adaptent parfaitement &agrave; la guitare de Billy Bauer. Dans les ann&eacute;es 50 et 60, il travaille surtout avec Lee Konitz. Ensemble, ils cr&eacute;ent un duo guitare saxophone inattendu et audacieux. Ils m&eacute;langent les styles allant du bop au jazz d'avant-garde en passant par le cool. En 1953, il sort un premier album, &quot;Let's have a session&quot;, qui passe inaper&ccedil;u. Trois ans plus tard, c'est &quot;Plectrist&quot;, sa pi&egrave;ce ma&icirc;tresse, qui sort dans les bacs. <br /><br />En 1961, Billy Bauer ouvre son propre club de jazz &agrave; Long Island pour s'&eacute;loigner des studios et commencer &agrave; jouer intensivement dans les clubs de jazz. En 1970, il cr&eacute;e une &eacute;cole de guitare. Bien loin de la sc&egrave;ne, il appara&icirc;t tout de m&ecirc;me au JVC dans un hommage &agrave; Barney Knessel et Tal Fallow. En 2000, l'album &quot;It's a blue world&quot; est r&eacute;&eacute;dit&eacute;. Le 16 juin 2005, Billy Bauer s'&eacute;teint dans la ville qui l'a vu na&icirc;tre 80 ans plus t&ocirc;t.]]></content>
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		<keywords>Billy Bauer</keywords>
		<artist><![CDATA[Billy Bauer]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Billie Holiday]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Billie Holiday, de son vrai nom El&eacute;nora Billie, est n&eacute;e le 7 avril 1915 dans le Maryland. Son enfance difficile la marque &agrave; jamais. Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; viol&eacute;e, elle rejoint sa m&egrave;re et se prostitue &agrave; 13 ans &agrave; New York. Elle est imm&eacute;diatement arr&ecirc;t&eacute;e et effectue son premier s&eacute;jour en prison. Mais, d&egrave;s sa sortie, le club Log Cabin de Harlem l'engage au pourboire et la l&eacute;gende d&eacute;bute.<br /><br />A 18 ans, Billie Holiday enregistre son premier disque avec Benny Goodman. Jusqu'en 1940, elle collabore avec les plus grands, de Louis Armstrong, &agrave; Duke Ellington en passant par Ben Webster. Mais aussi avec Roy Eldridge, Johnny Hodges, Teddy Wilson et le l&eacute;gendaire Lester Young, qui lui doit son surnom de &quot;Prez&quot;. A partir de 1940, Billie Holiday sombre dans l'alcool et la drogue &agrave; la suite d'&eacute;checs sentimentaux. Sa voix devient plus rocailleuse sans pour autant perdre son caract&egrave;re enfantin. <br /><br />En 1954, la chanteuse participe au festival de Newport et publie son autobiographie, &quot;Lady sing the blues&quot;, un titre qui devient aussi celui d'un album. A partir de 1957, sa sant&eacute; d&eacute;cline. Interdite de club &agrave; New York pour cause de drogue, elle se produit une derni&egrave;re fois &agrave; Philadelphie juste avant d'&ecirc;tre hospitalis&eacute;e en mai 1959. Le 17 juillet de cette m&ecirc;me ann&eacute;e, l'une des plus belles voix d&eacute;chirante et d&eacute;chir&eacute;e du jazz s'&eacute;teint.]]></content>
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		<artist><![CDATA[ Billie Holiday]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bill Withers]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; en Virginie (USA), Bill Withers &eacute;tait dans la marine avant de se lancer dans la chanson. Son premier single, &quot;Ain't no sunshine&quot; conna&icirc;t un succ&egrave;s imm&eacute;diat. Suivront rapidement, &quot;Lean on me&quot; et &quot;Use me&quot;. Ses deux premiers albums, &quot;Just as I am&quot; et &quot;Still bill&quot; datent de 1971 et 1972. Deux autres suivent avant que Bill ne renoue avec le succ&egrave;s gr&acirc;ce &agrave; &quot;Make love to your mind&quot; et surtout &quot;Lovely day&quot; en 1977 qui fera l'objet de nombreux remix. Ce grand nom de la musique noire am&eacute;ricaine a aussi accompagn&eacute; de sa voix le c&eacute;l&egrave;bre saxo de Grover Washington Jr dans &quot;Just the two of us&quot; en 1982. Depuis seuls des best of sont parus, dont &quot;&nbsp;Greatest hits - Live at Carnegie hall&nbsp;&quot; en 2004. Ses plus grands titres, comme &quot;&nbsp;Lean on me&nbsp;&quot;, &quot;&nbsp;Lovely day&nbsp;&quot; et &quot;&nbsp;Ain't no sunshine&nbsp;&quot; sont aujourd'hui utilis&eacute;s pour des publicit&eacute;s et sont chant&eacute;es dans la plupart des &eacute;glises am&eacute;ricaines.]]></content>
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		<keywords>Bill Withers</keywords>
		<artist><![CDATA[Bill Withers]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bill Medley]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Bill Medley est l'un des deux protagonistes des Righteous Brothers, fameux duo des ann&eacute;es 60 qui a notamment sign&eacute; le c&eacute;l&egrave;bre &quot;Unchained melody&quot;, repris dans la musique du film &quot;Ghosts&quot;. Apr&egrave;s la s&eacute;paration du duo, l'artiste sort quelques albums et participe &agrave; de nombreuses autres bandes originales de films comme celle de &quot;Dirty Dancing&quot; (&quot;I've had the time of my life&quot; en duo avec Jennifer Warnes). Au cours des ann&eacute;es 90, le chanteur continue &agrave; sortir des opus, qui n'ont semble-t-il pas rencontr&eacute; le succ&egrave;s esp&eacute;r&eacute;. L'artiste vit aujourd'hui &agrave; Newport Beach, aux Etats-Unis, avec son &eacute;pouse et sa fille.]]></content>
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		<keywords>Bill Medley</keywords>
		<artist><![CDATA[Bill Medley]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bill Evans]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Bill Evans est n&eacute; le 16 ao&ucirc;t 1929 &agrave; Plainfield dans le New Jersey (USA). D&egrave;s 6 ans, il apprend le violon et la fl&ucirc;te, avant de se mettre au piano. En 1954, il d&eacute;bute dans des orchestres de danse et accompagne la chanteuse Lucy Reed lors d'un enregistrement &agrave; New York. <br /><br />Bill Evans publie son premier album en 1956, &quot;New jazz conceptions&quot;. Il s'agit d'un trio compos&eacute; de Tedy Kotick &agrave; la contrebasse et Paul Motian &agrave; la batterie. Un an plus tard il enregistre avec Charly Mingus sur &quot;East coasting&quot;. Son deuxi&egrave;me album sort en d&eacute;cembre 1958 : &quot;Every body digs Bill Evans&quot;. Il lui permet d'&ecirc;tre remarqu&eacute; par Miles Davis, qui l'accompagne par la suite sur quelques albums.<br /><br />En 1959, Bill Evans enregistre &quot;Portrait in jazz&quot;, o&ugrave; l'on retrouve le c&eacute;l&egrave;bre &quot;Autumn leaves&quot;. Deux ann&eacute;es plus tard, il quitte Miles Davis et continue avec son trio (Paul Motian &agrave; la batterie et Scott La Faro &agrave; la contrebasse). L'album le plus abouti est &quot;Explorations&quot;. Apr&egrave;s la mort du contrebassiste et le d&eacute;part de Chuck, Eddie Gomez (rempla&ccedil;ant des musiciens) et lui travaillent de longues ann&eacute;es et enregistrent quelques duos. Il change de batteur avec l'arriv&eacute;e de Marty Morel. L'ann&eacute;e 1977 marque le dernier grand album de Bill Evans : &quot;You must believe in spring&quot;. Deux ans plus tard, il forme un nouveau trio &eacute;ph&eacute;m&egrave;re. En 1980, l'artiste s'adonne &agrave; la coca&iuml;ne et est hospitalis&eacute; pour des probl&egrave;mes d'estomac. Il d&eacute;c&egrave;de le 15 septembre de la m&ecirc;me ann&eacute;e.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bill Evans]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bill Deraime]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom Alain Deraime, Bill Deraime voit le jour en 1947. Tr&egrave;s croyant, il se plonge dans le blues pour oublier ses probl&egrave;mes de drogue et d'angoisse. C'est &agrave; la fin des ann&eacute;es 70 qu'on le remarque avec les titres &quot;Babylone tu d&eacute;connes&quot; et &quot;Faut que j'me tire ailleurs&quot;. <br /><br />Dans le milieu des ann&eacute;es 80, il se retire dans divers monast&egrave;res et vit reclus pendant plusieurs ann&eacute;es. Cette retraite lui donne un second souffle et lui permet de revenir en 1989 avec l'excellent &quot;Sur le bord de la route&quot;. La chanson du m&ecirc;me nom est une adaptation de &quot;Sittin' on the dock of the bay&quot; d'Ottis Redding, l'un de ses ma&icirc;tres &agrave; penser. <br /><br />Les ann&eacute;es 90 ressemblent &agrave; une longue travers&eacute;e du d&eacute;sert malgr&eacute; quelques disques de bonne facture (&quot;Aligator&quot; en 1991 et &quot;Tout recommencer&quot; en 1994). Bill Deraime publie en 2000 &quot;Mystic zebra&quot; et &quot;C'est le monde&quot;. Aujourd'hui, l'artiste est l'auteur de treize albums, dont le dernier n&eacute; est &quot;Quelque part&quot;.]]></content>
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		<keywords>Bill Deraime</keywords>
		<artist><![CDATA[Bill Deraime]]></artist>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bilal]]></title>
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		<content><![CDATA[Lester Bilal s'est fait conna&icirc;tre en 2000 avec sa contribution au titre &quot;I'm a gamer&quot;, sur la BOF &quot;Gamer&quot;. C'est l'Alg&eacute;rien Tahar M' Bata qui le contacte pour la circonstance. Mais Bilal appartient &agrave; une &eacute;curie prestigieuse (Soulquarians) qui comprend aussi Erykah Badu, D'Angelo, ou encore Common.<br /><br />Ce jeune noir natif de Philadelphie, que certains comparent &agrave; Prince, a commenc&eacute; en chantant du gospel. Son premier album, v&eacute;ritable chef d'oeuvre de la nu soul, sort en 2001. &quot;1st born second&quot; b&eacute;n&eacute;ficie de la collaboration de Dr Dre et des participations de Common et Mos Def. Cet disque est rapidement suivi d'un second, &quot;Wahran&quot;, en 2002. En 2005, le chanteur fait un retour dans les bacs avec un troisi&egrave;me opus intitul&eacute; &quot;Hadi hala&quot;.]]></content>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Big Youth]]></title>
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		<content><![CDATA[Manley Augustus Buchanan, plus connu sous le nom de Big Youth, est le fils d'un policier. Il se convertit au rastafarisme &agrave; la fin de son adolescence. Apr&egrave;s avoir travaill&eacute; en tant que m&eacute;canicien pour Skyline et l'h&ocirc;tel Sheraton, il se lance dans une carri&egrave;re musicale comme DJ permanent du sound system Mightyness Emperor Lord Tippertone. <br /><br />Bien que ses premiers enregistrements soient produits par de grands noms comme Gregory Isaacs ou Jimmy Rodway, il ne rencontre pas le succ&egrave;s avant de travailler avec Errol Drunkley sur &quot;Movie star&quot; et sur &quot;The Black cirindella&quot;. Il est d&eacute;finitivement reconnu en 1972, avec le titre &quot;S.90 stank&quot;, enregistr&eacute; pour le producteur Keith Hudson. Cette chanson atteint le sommet des charts jama&iuml;quains et y reste pendant de nombreuses semaines. L'ann&eacute;e suivante, l'artiste lance ses deux labels Negusa Nagast et Augustus Buchanan, afin d'avoir un contr&ocirc;le total sur la production de ses chansons. Alors qu'on pouvait entendre sur ses premiers disques des riddims de grands artistes reggae comme Dennis Brown ou Gregory Isaacs, il utilise d&eacute;sormais des instrumentales sign&eacute;es Ray Charles ou Marvin Gaye. <br /><br />Entre 2000 et 2002, trois albums sortent : &quot;Natty universal dread 1973-1979&quot;, &quot;Tell it back&quot; et &quot;Ride like lightning 1972-1976&quot;.]]></content>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Big Soul]]></title>
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		<content><![CDATA[Big Soul est un groupe de musiciens am&eacute;ricains qui joue de 1989 &agrave; 1995 dans des clubs de Los Angeles et de San Fransisco. La formation, compos&eacute;e de la bassiste et chanteuse Caroline Wampole, du guitariste et chanteur Kelleth Chinn et du n&eacute;o-z&eacute;landais aux dreadlocks rouges Deane Jenkins, vend ses CD amateurs pour 10 dollars. Au cours d'un concert sur le Sunset Boulevard &agrave; Los Angeles, ils vendent, sans lui pr&ecirc;ter plus d'attention, un CD &agrave; un touriste fran&ccedil;ais. Cet acheteur le refourgue &agrave; un bon DJ parisien qui, &eacute;tonn&eacute; de ce qu'il &eacute;coute, passe en boucle les deux titres &quot;Hippy hippy shake&quot; et &quot;Le Brio&quot;. <br /><br />Pendant deux ans, le DJ essaye de contacter Big Soul... En vain ! Il d&eacute;cide alors de faire &eacute;couter le CD aux responsables de Sony Music France qui sont enthousiasm&eacute;s. Ces derniers retrouvent Big Soul, leur signe un contrat et s'occupent deux mois apr&egrave;s des vid&eacute;os, de l'album et de la campagne marketing. F&eacute;vrier 1996, le groupe explose, l'album est class&eacute; au 2&egrave;me rang des charts. Il r&eacute;alise alors une centaine de concerts, mais ne souhaitant pas faire une nouvelle tourn&eacute;e, les Big Soul retournent aux Etats-Unis pour pr&eacute;parer le second album, qui sort quelques mois plus tard sous le nom &quot;Love crazy&quot;. <br /><br />Apr&egrave;s quelques ann&eacute;es de silence, le groupe revient en participant &agrave; la B.O. du film &quot;Hors service&quot;. En 2002, il revient cette fois-ci dans les bacs avec &quot;Funky beats&quot;. Plusieurs des musiques de la formation ont servi &agrave; des  spots publicitaires europ&eacute;ens pour plusieurs grandes marques.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Big Mountain]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe de reggae californien d'abord appel&eacute; Siloh, Big Mountain s'est form&eacute; en 1986. Ses membres se sont baptis&eacute;s ainsi (&quot;la grande montagne&quot;) en hommage aux Indiens d'Am&eacute;rique. En 1992, sort l'album &quot;Wake up&quot; avec le titre &quot;Touch my light&quot;, qui leur vaut de jouer dans divers festivals pendant deux ans. En 1994, c'est la cons&eacute;cration avec &quot;Baby I love your way&quot;, une reprise de Peter Frampton qui devient num&eacute;ro 1 dans de nombreux pays du monde. Deux ans plus tard, arrivent &quot;Resistance&quot; puis &quot;Free up&quot; et un best of, en 1999. Depuis, le groupe a r&eacute;alis&eacute; la bande originale du film &quot;Reality bites&quot; et a sorti l'album &quot;Cool breeze&quot; en 2003. En 2006, le groupe a entame une tourn&eacute;e programm&eacute; durant les deux mois d'&eacute;t&eacute;.]]></content>
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		<keywords>Big Mountain</keywords>
		<artist><![CDATA[Big Mountain]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Beverly Jo Scott]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e en Alabama (USA), fan de gospel, de blues et de country, Beverly Jo Scott quitte son pays pour la Belgique, o&ugrave; elle vit de petits boulots et joue dans les bars et restos. Petit &agrave; petit, elle va se faire un nom jusqu'&agrave; pouvoir assurer les choeurs d'artistes comme Maurane, Lavilliers, Adamo, Arno, et m&ecirc;me Bruce Springsteen.<br /><br />Apr&egrave;s une reprise de &quot;C'est extra&quot; de L&eacute;o Ferr&eacute;, Beverly Jo Scott publie son 1er album, &quot;Honey &amp; hurricanes&quot;, en 1991. Son succ&egrave;s lui permet de tourner l'ann&eacute;e suivante en 1&egrave;re partie des concerts de Paul Young. &quot;Mudcakes&quot; arrive en 1993 et la longue tourn&eacute;e europ&eacute;enne qui s'ensuit donne lieu au live &quot;Waiting trail&quot; en 1995, capt&eacute; en juin &agrave; Bruxelles. Trois ans plus tard, c'est &quot;Amnesty for Eve&quot; qui lui permet encore de sillonner l'Europe, sa terre de pr&eacute;dilection. Nul n'&eacute;tant proph&egrave;te en son pays, elle reste parfaitement inconnue outre-Atlantique. <br /><br />En 1999, l'artiste chante en duo avec Arno, compagnon des d&eacute;buts (&quot;Jean Baltazaar&quot;) puis en 2003 avec un autre francophone, Paul Personne (&quot;Sublime gu&eacute;rison&quot;). Ce titre, ainsi qu'une non moins sublime reprise de &quot;Nights in white satin&quot;, se trouve sur son 5&egrave;me opus, &quot;Divine rebel&quot;. Apr&egrave;s plusieurs concerts sur les sc&egrave;nes internationales, Beverly Jo Scott revient en 2005 avec un CD-DVD live : &quot;Cut &amp; run&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Beverly Jo Scott]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Beverley Craven]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 28 juin 1963 au Sri Lanka, Beverley Craven est d'abord nageuse professionnelle avant de se lancer dans la chanson. A 19 ans, elle part &agrave; Londres. En 1990, elle sort un album &eacute;ponyme qui comprend deux singles : &quot;Holding on&quot; et surtout &quot;Promise me&quot;. Trois ans plus tard, elle en publie un second, &quot;Love scenes&quot;, qui comprend notamment une reprise de Abba. Ce dernier atteint en 1993 la quatri&egrave;me place des charts britanniques.<br /><br />La chanteuse ne revient dans les bacs que six ans plus tard avec &quot;Mixed emotions&quot;. Sa derni&egrave;re sortie de disque en date est un best-of, &quot;The Very best of Beverley Craven&quot;. Aujourd'hui, l'artiste fait partie d'une association contre le cancer du sein, dont elle a elle-m&ecirc;me &eacute;t&eacute; atteinte en 2005. Son titre &quot;Promise me&quot; fait toujours parler de lui, puisque la chanteuse Rachelle Ann Go en a r&eacute;alis&eacute; une reprise. Le titre est num&eacute;ro un aux Philippines. En 2005, Sony d&eacute;cide d'&eacute;diter trois albums intitul&eacute;s &quot;Legends&quot;. Ils regroupent les 38 titres de la chanteuse.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Beverley Craven]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Betty Carter]]></title>
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		<content><![CDATA[Betty Carter na&icirc;t Lillie Mae Jones le 16 mai 1930 &agrave; Flint, dans le Michigan. Elle apprend le piano assez jeune puis travaille comme chanteuse &agrave; D&eacute;troit &agrave; partir de 1946. Elle chante alors aux c&ocirc;t&eacute;s de Dizzy Gillespie et Charlie Parker. De 1948 &agrave; 1951, elle suit Lionel Hampton en tourn&eacute;e, c'est &agrave; cette &eacute;poque qu'on lui donne le surnom de 'Betty Bebop' en hommage &agrave; ses talents pour le scat. A la fin du petit voyage, elle s'installe &agrave; New York et enregistre avec Gigi Gryce en 1956.<br /><br />En 1958, l'artiste sort l'album &quot;I Can't help it&quot; puis, deux ans apr&egrave;s, &quot;The Modern sound of Betty Carter&quot; vient confirmer son talent. La reconnaissance n'est pourtant pas au rendez-vous m&ecirc;me lorsqu'elle sort un album en duo avec Ray Charles en 1961. Apr&egrave;s s'&ecirc;tre consacr&eacute;e &agrave; l'&eacute;ducation de sa famille, elle fait son retour en 1969 en formant son trio et en cr&eacute;ant son propre label en 1971 : Bet-Car. <br /><br />Au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, elle signe le label Verve et enregistre plus de trente albums au cours de sa carri&egrave;re. Pour ses oeuvres, elle a gagn&eacute; un Grammy en 1988 et a &eacute;t&eacute; d&eacute;cor&eacute;e de la m&eacute;daille nationale des arts par le pr&eacute;sident Clinton, en 1997. Malgr&eacute; un cancer du pancr&eacute;as, la chanteuse continue &agrave; rester active. En 1994, elle chante m&ecirc;me pour la Maison Blanche. Mais le 26 Septembre 1998, sa maladie prend le dessus. Betty Carter s'&eacute;teint. <br /><br />L'artiste est finalement devenue une figure dans le monde du jazz. Parmi ses meilleurs albums, on compte &quot;The Audience with Betty Carter&quot;, sorti sur le label Bet-Car en 1979, et &quot;Feed the fire&quot; sur Verve en 1993.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Betty Carter]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bérurier Noir]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe fond&eacute; en 1978, qui tient son nom d'un personnage de San Antonio, B&eacute;rurier Noir a marqu&eacute; toute une g&eacute;n&eacute;ration. Ce trio punk, form&eacute; par Loran, Fran&ccedil;ois et D&eacute;d&eacute;, a toujours &eacute;t&eacute; tr&egrave;s engag&eacute;. D&eacute;non&ccedil;ant le Front National, la police, les sectes, les fous ou l'anarchie, ils ont publi&eacute; cinq albums en une dizaine d'ann&eacute;es : &quot;Macadam massacre&quot;, &quot;Concerto pour d&eacute;traqu&eacute;s&quot;, &quot;Abracadaboum&quot;, &quot;Souvent fauch&eacute;&quot;, &quot;Toujours marteau&quot; et &quot;Viva Bertaga&quot;.<br /><br />Le groupe est tr&egrave;s populaire en France, fer de lance du l&eacute;gendaire label New Rose, mais se s&eacute;pare en 1989, apr&egrave;s trois concerts &agrave; l'Olympia, lass&eacute; par l'&eacute;volution du rock fran&ccedil;ais. Un best of sort en 2000. Apr&egrave;s quatorze ans de carri&egrave;re solitaire pour les membres du groupe, ils reviennent sur leur d&eacute;cision et reforment B&eacute;rurier Noir. <br /><br />Apr&egrave;s plusieurs concerts pl&eacute;biscit&eacute;s, le groupe sort en 2004 le CD-DVD &quot;L'Op&eacute;ra des loups&quot; et pr&eacute;voit un nouvel album en 2006. Mais le 11 mai de cette m&ecirc;me ann&eacute;e, un mail officiel annonce la re-dissolution des B&eacute;ru&nbsp;: &quot;Le groupe B&eacute;rurier Noir a d&eacute;cid&eacute; de s'auto-dissoudre le samedi 6 mai 2006. Prendre d'assaut et retourner &agrave; l'invisible. Les &eacute;nergies spectrales continueront &agrave; s'activer sous d'autres formes, notamment au travers du label Folklore de la Zone Mondiale. A vous de jouer. Salutations fantomatiques&quot;. L'album est enregistr&eacute; et pourrait malgr&eacute; tout &ecirc;tre distribu&eacute; dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bérurier Noir]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bertrand Louis]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Bertrand Louis, parisien d'origine, sort un premier album sans titre en juillet 2002. Sur fond d'&eacute;lectro acoustique, ses textes font mouche. Entre critique sociale, &eacute;vocation sentimentale et exp&eacute;riences personnelles, notre homme se fait po&egrave;te moderne. Quelques samples bien sentis viennent pimenter des m&eacute;lodies ficel&eacute;es. <br /><br />A trente ans pass&eacute;s, Bertrand Louis en est d&eacute;j&agrave; &agrave; son troisi&egrave;me album. Apr&egrave;s &quot;2&quot;, sorti en 2004, l'artiste sort en 2006 son tout nouveau b&eacute;b&eacute; : &quot;Tel quel&quot;. Sur ce dernier, il s'offre des duos avec Sonia Sana, Amadou et Mariam, ainsi qu'avec Amicale.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bertrand Louis]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Bentley Rhythm Ace]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Bentley Rhythm Ace est un groupe anglais form&eacute; &agrave; Birmingham en 1995, par Mike Stokes (Michael Barrywhoosh de son vrai nom) et le bassiste Richard Marsh. D&eacute;couvrant un amour commun pour les vieilleries musicales, le duo part faire les brocantes et d&eacute;niche tout un tas de vinyles poussi&eacute;reux. Ils y rajoutent quelques voix, quelques arrangements de basse et de batterie, et sortent une s&eacute;rie de maxis sous le label Skint.<br /><br />Avec leurs sons bizarres et leurs m&eacute;lodies exotiques, Stokes et Marsh s&eacute;duisent le public et, par la m&ecirc;me occasion, le g&eacute;rant du Heavenly's Sunday Social Club (Club o&ugrave; les Chemical Brothers ont d&eacute;but&eacute;). Ce dernier leur offre sa sc&egrave;ne tous les mois. Lieu strat&eacute;gique, puisqu'il permet au duo d'accro&icirc;tre sa popularit&eacute; et de devenir le chouchou de la critique.<br /><br />En 1997 para&icirc;t le premier album &eacute;ponyme de Bentley Rhythm Ace. Il comporte quelques remixes des premiers singles, ainsi que de nouvelles compositions. Sur sc&egrave;ne, ils m&eacute;langent les ambiances, les costumes et les d&eacute;cors. Le duo utilise des objets de r&eacute;cup&eacute;ration pour cr&eacute;er un univers onirique lors de ses concerts. En 2000, le groupe sort son second opus : &quot;For your ears only&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[ Bentley Rhythm Ace]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060817</date>
		<title><![CDATA[Benny Goodman]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[N&eacute; dans un ghetto de Chicago le 30 mai 1909, Benny Goodman est le fils d'un Juif russe immigr&eacute;. Rien ne le pr&eacute;disposait &agrave; &ecirc;tre musicien, pourtant, d&egrave;s l'&acirc;ge de 10 ans, il trouve son premier public &agrave; la synagogue. Deux ans plus tard, il suit les cours d'un professeur r&eacute;put&eacute; de clarinette et devient tr&egrave;s vite professionnel. A 18 ans, il sort ses premiers enregistrements sous son nom. A 20 ans, il part &agrave; New York rejoindre l'orchestre de Red Nichols, puis John Hammond lui obtient un contrat chez Columbia, pour des enregistrements en tant que chef d'orchestre, o&ugrave; se produira pour la premi&egrave;re fois Billie Holiday. <br /><br />En 1935 c'est la vague du swing : il participe &agrave; un nouveau programme de radio &agrave; la mode, &quot;Let's Dance&quot;. Ce sont ces titres qui swinguent pour la jeunesse qui rencontr&egrave;rent un &eacute;norme succ&egrave;s entre 1935 et 1940. <br />Benny Goodman, virtuose de la clarinette, joue alors avec les plus grands musiciens de l'&eacute;poque. Il est le premier &agrave; engager des artistes noirs pour jouer avec des blancs. Avec certains musiciens, il revient &agrave; des petites formations. &quot;The Benny Goodman story&quot;, un film qui raconte sa vie, sort en 1955. En 1962, l'artiste donne les premiers concerts de jazz &agrave; Moscou. C'est la premi&egrave;re fois que le jazz am&eacute;ricain foule le sol de l'URSS. Benny Goodman donne des concerts jusqu'en 1982 et d&eacute;c&egrave;de le 13 juin 1986 &agrave; New York.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Benny Goodman]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Zenzile]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute; &agrave; Angers en 1995, Zenzile est d'abord un duo avant de devenir un quintette repr&eacute;sentant la musique dub fran&ccedil;aise (une variante du reggae). Aujourd'hui compos&eacute; de Matthieu, Jean-Christophe, St&eacute;phane, Vince et Raggy, le groupe a sorti en 1999 son premier album &quot;Sachem in salem&quot;. Suit en 2001 &quot;Sound patrol&quot;, puis de nombreuses collaborations avec entre autres le groupe Mei-Tei-Sho. La derni&egrave;re sortie en date de la formation est &quot;Meta meta&quot; et date de 2006. Le nom du groupe est une r&eacute;f&eacute;rence au po&egrave;te sud-africain qui luttait contre l'Apartheid.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Y-Zit]]></title>
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		<content><![CDATA[Thierry Rakotomanga, plus connu sous le nom de Tizy Bone ou Y-Zit, commence sa carri&egrave;re en duo avec Silky Shai dans le groupe de R&amp;B Trag&eacute;die. Ensemble, ils livrent deux albums qui connaissent le succ&egrave;s : &quot;Sans retenue&quot; et &quot;A Fleur de peau&quot;. Apr&egrave;s plusieurs diff&eacute;rends entre lui et les producteurs, il claque la porte et se lance dans une carri&egrave;re solo. De l&agrave;, il sort son premier album, &quot;Ola&quot;, dont est extrait le single du m&ecirc;me nom.]]></content>
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		<keywords>Y-Zit, tizy bone, tragédie</keywords>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Victoria Abril]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 4 juillet 1959 &agrave; Madrid, Victoria Abril partage sa vie entre l'Espagne et la France. Com&eacute;dienne &agrave; l'origine, elle m&egrave;ne pourtant deux carri&egrave;res de front puisqu'elle a d&eacute;j&agrave; enregistr&eacute; cinq disques. Dans le film &quot;Cause toujours&quot;, elle chante et interpr&egrave;te le titre &quot;Jacinthe&quot;. Pl&eacute;biscit&eacute;e, elle est m&ecirc;me invit&eacute;e &agrave; chanter au Festival de Cannes en 2005. C'est cette m&ecirc;me ann&eacute;e qu'elle sort &quot;Putcheros da Brasil&quot;, un album qui rend hommage &agrave; un style br&eacute;silien c&eacute;l&egrave;bre : la bossa nova.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Vegastar]]></title>
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		<content><![CDATA[Vegastar est un groupe de nu m&eacute;tal, essentiellement compos&eacute; d'anciens membres de Human Beat Box. Form&eacute; autour de Vincent, Fabien, Jocelyn, Jey et Franklin, la formation a assur&eacute; les premi&egrave;res  parties du groupe fran&ccedil;ais reconnu Pleymo, &agrave; l'occasion de sa tourn&eacute;e. La cons&eacute;cration du groupe arrive lorsqu'il sort en 2005 son premier album, &quot;Un nouvel orage&quot;, dont est extrait le titre &quot;100&egrave;me &eacute;tage&quot;. Cet opus a &eacute;t&eacute; r&eacute;&eacute;dit&eacute; en 2006, en version remix&eacute;e.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Upa Dance]]></title>
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		<content><![CDATA[A l'origine, les membres du groupe Upa Dance sont les acteurs de la s&eacute;rie t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e espagnole Un, dos, tres, un paso adelante. Durant plusieurs saisons, Beatriz Luengo, Miguel Angel Munoz, Pablo Puyol, Silvia Marti et Monica Cruz (soeur de Penelope Cruz) joueront la com&eacute;die dans cette sitcom qui &eacute;volue au milieu du chant, de la danse et du th&eacute;&acirc;tre. C'est en 2003, alors que la s&eacute;rie conna&icirc;t un succ&egrave;s ph&eacute;nom&eacute;nal, que le groupe se cr&eacute;e. D'abord sc&eacute;naris&eacute; dans les &eacute;pisodes, la r&eacute;alit&eacute; d&eacute;passe la fiction et le premier album du groupe, &quot;Un, dos, tres&quot;, sort. En 2006, Upa Dance revient avec un DVD live o&ugrave; il reprend ses titres ainsi que des chansons des ann&eacute;es 80. Aujourd'hui, chacun des membres &eacute;volue en solo, tant&ocirc;t dans la com&eacute;die comme Miguel Angel Munoz et Pablo Puyol, tant&ocirc;t dans la chanson comme Beatriz Luengo.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[T.I.]]></title>
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		<content><![CDATA[Clifford Josseph Harris Jr, alias T.I, est n&eacute; le 25 septembre 1980 &agrave; Atlanta (USA). P&egrave;re de cinq enfants, il a su g&eacute;rer vie familiale et professionnelle puisqu'il a fond&eacute; le groupe de rap Pimp Squad Click (P$C), dont le premier album &quot;I'm serious&quot;, est sorti en 2001. Mis &agrave; la porte de chez Arista, il se d&eacute;cide &agrave; sortir plusieurs maxis avec DJ Drama et revient en 2003 avec le titre &quot;Neva Scared&quot; et l'album &quot;Trap musik&quot;, qui se vend &agrave; 900 000 exemplaires. Un an plus tard, sort &quot;Urban legend&quot;, dont le titre &quot;Bring 'em out&quot; est tir&eacute;. Dans cet opus, on peut trouver de nombreux featurings, notamment avec Lil'Jon, Neely et Mannie Fresh. Son dernier album en date, &quot;King&quot;, s'est vendu &agrave; plus de 500 000 copies d&egrave;s la premi&egrave;re semaine. Bien loin de s'arr&ecirc;ter l&agrave;, T.I cr&eacute;e en 2005 sa propre compagnie de production de films, Grand Hustle Films, qui a produit la bande originale de &quot;Hustel &amp; flow&quot;.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[The Sunday Drivers]]></title>
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		<content><![CDATA[The Sunday Drivers est cr&eacute;&eacute; en 1999 par Carlos, Miguel, Fausto et Jero. Originaire de Toledo, en Espagne, la formation ne devient compl&egrave;te qu'en 2002 quand Julian vient rejoindre le quatuor. Les albums peuvent commencer &agrave; sortir : le premier, &eacute;ponyme, ne tarde pas et arrive d&egrave;s 2002. Apr&egrave;s une grande tourn&eacute;e et de nombreux festivals, le groupe signe avec Mushroom Pillow et &quot;Little heart attacks&quot; atterrit dans les bacs en avril 2005.  Le premier extrait, &quot;On my mind&quot;, rencontre un vif succ&egrave;s sur les ondes dans de nombreux pays.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[The Pussycat Dolls]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est en 1995 que le chor&eacute;graphe Robin Antin fonde le groupe des Pussycat Dolls autour de Nicole Scherzinger, Carmit Bachar, Ashley Roberts, Jessica Sutta, Melody Thornton et Kimbrely Wyatt. A l'origine, les six demoiselles officient dans le club de Johnny Deep, The Vipper Room, &agrave; Los Angeles. Elles s&eacute;vissent ensuite au Caesar Palace de Las Vegas. Sur sc&egrave;ne, la troupe, qui comptait autrefois d'autres membres comme Carmen Electra, Christina Applegate et  Rachel Sterling, s'affiche en sous-v&ecirc;tements. Ce n'est qu'en 2003, que les Pussycat Dolls flirtent avec les charts en sortant le titre &quot;Don't cha&quot; en featuring avec le rappeur Busta Rhymes. Vient ensuite l'album &quot;PCD&quot;, d'o&ugrave; sont extraits les titres &quot;Stickwitu&quot; et &quot;Beep&quot;, en featuring avec Will I. Am des Black Eyed Peas. En 2006, une s&eacute;rie t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e pourrait &ecirc;tre r&eacute;alis&eacute;e avec les six jeunes femmes.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[The Kooks]]></title>
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		<content><![CDATA[Luke, Hugo, Max et Paul forment &agrave; eux quatre le groupe The Kooks. A peine &acirc;g&eacute;s de 20 ans, ces anglais se sont rencontr&eacute;s &agrave; l'universit&eacute; de Brighton alors qu'ils suivaient des &eacute;tudes de musicologie. Chacun des membres est influenc&eacute; par un certain style de musique, ce qui donne une tonalit&eacute; bien particuli&egrave;re &agrave; leur premier album, &quot;Inside in/inside out&quot;, sorti en 2006. En Angleterre, cet opus s'est vendu &agrave; plus de 450 000 exemplaires en &agrave; peine quelques semaines.]]></content>
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		<artist><![CDATA[The Kooks]]></artist>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[The Knife]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est en 1999 que le duo &eacute;lectropop su&eacute;dois The Knife voit le jour. Karin Dreijer Andersson et Olof Dreijeront sortent leur premier album en 2001 : &quot;The Knife&quot;. Le succ&egrave;s se fait attendre et arrive seulement en 2006 avec l'opus &quot;Silent shout&quot;. La notori&eacute;t&eacute; vient aussi de la reprise de leur titre &quot;Heartbeats&quot; par Jos&eacute; Gonzalez. Celui-ci illustre &eacute;galement la bande originale d'une publicit&eacute;. La particularit&eacute; de The Knife r&eacute;side dans sa fa&ccedil;on de se pr&eacute;senter sur sc&egrave;ne : ses membres se cachent derri&egrave;re des costumes &eacute;nigmatiques.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[The Arcade Fire]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute; autour de Win Butler, R&eacute;gine Chassagne, Richard Parry, Tim Kingsbury, William Butler, Sarah Neufeld et Jeremy Gara, The Arcade Fire se cr&eacute;e au d&eacute;but des ann&eacute;es 2000. Le m&eacute;lange savant de piano, guitare, alto, violoncelle, xylophone, accord&eacute;on, harpe et batterie fait d'eux une formation atypique. Apr&egrave;s deux EP en 2003 et 2005, c'est durant cette derni&egrave;re ann&eacute;e que le groupe &eacute;labore son premier album : &quot;Funeral&quot;. Parall&egrave;lement, en attendant la sortie d'un nouvel opus, Richard Parry et Sarah Neufeld sortent &quot;Recording a tape - the color of the light&quot; sous le nom de Bell Orchestre.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[System Of A Down]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est en 1995 &agrave; Los Angeles que Daron Malakian, Serj Tankian, Shavo Odajian et John Dolmayan d&eacute;cident de former System Of A Down, un groupe de m&eacute;tal. La bande am&eacute;ricaine a choisi ce nom en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; un po&egrave;me de Daron Malakian : &quot;Victim of a down&quot;. En 1998, le premier album &eacute;ponyme sort dans les bacs, rapidement suivi de &quot;Toxity&quot; en 2001, &quot;Steal this album!&quot; en 2002 et du double disque-concept &quot;Mezmerize&quot; et &quot;Hypnotize&quot;, en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[System Of A Down]]></artist>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Skin]]></title>
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		<content><![CDATA[Deborah Dyer, alias Skin, est n&eacute;e le 3 ao&ucirc;t 1967 &agrave; Brixton, pr&egrave;s de Londres. Sa carri&egrave;re musicale d&eacute;bute avec le groupe de rock Skunk Anansie en 1994. Jusqu'en 2001, ann&eacute;e de s&eacute;paration, la formation sort trois albums : &quot;Charity&quot;, &quot;Hedonism&quot; et &quot;Charlie big potato&quot;. Pas question pour Skin d'arr&ecirc;ter sa carri&egrave;re ainsi, elle tente donc de revenir en solo, ce qui r&eacute;ussit tr&egrave;s bien puisqu'elle sort &quot;Fleshwounds&quot; rapidement. Apr&egrave;s cette parution, elle part en tourn&eacute;e europ&eacute;enne en compagnie de Robbie Williams et de Placebo. En mars 2006, elle revient et sort &quot;Fake chemical state&quot;.]]></content>
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		<keywords>Skin</keywords>
		<artist><![CDATA[Skin]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Sir Samuel]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est en 1977 que Sir Samuel voit le jour dans une famille o&ugrave; la musique est la principale passion. A l'&eacute;cole, il rencontre Leeroy Keziah, mais c'est avec cinq autres amis qu'il formera Enfants des &icirc;les, un groupe acoustique de reggae roots. D&eacute;couvrant peu &agrave; peu le hip-hop, il quitte son groupe et se rapproche de la Mafia Trece avant de r&eacute;unir plusieurs formations afin de former le Sa&iuml;an Supa Crew. Le d&eacute;part est dur, la sc&egrave;ne fran&ccedil;aise est alors beaucoup plus rock que hip-hop. Mais la version remix&eacute;e d'&quot;Angela&quot; les fait d&eacute;couvrir de tous et le chemin du collectif commence &agrave; s'&eacute;clairer. Apr&egrave;s deux albums, la formation s'accorde une pause et Sir Samuel en profite pour enregistrer quelques featurings avec Alpha Blondy et le Wu-Tang Clan. C'est alors qu'en f&eacute;vrier 2006, son premier album solo, &quot;Vize pli o&quot;, arrive dans les bacs.]]></content>
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		<keywords>Sir Samuel, saian supa crew</keywords>
		<artist><![CDATA[Sir Samuel]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Sinik]]></title>
		<header><![CDATA[ ]]></header>
		<content><![CDATA[Thomas Idir, alias Sinik, est n&eacute; le 26 juin 1980 aux Ulis, dans l'Essonne. A 16 ans, il forme le groupe Amalgame en compagnie de trois amis. Apr&egrave;s plusieurs ann&eacute;es, le collectif change de nom et devient Ul'Team Atom. Sa rencontre avec Diam's en 2000 va impulser un nouveau souffle &agrave; sa carri&egrave;re ; il sort des mixtapes et &quot;Mal's1&quot;, son premier maxi. L'ann&eacute;e suivante, il fonde son propre label, Six o Nine. Depuis 2005, il &eacute;volue en solo et sort &quot;La Main sur le coeur&quot;, avant de s'imposer d&eacute;finitivement sur la sc&egrave;ne hip-hop avec &quot;Sang froid&quot;, paru en avril 2006.]]></content>
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		<keywords>Sinik, la main sur le coeur</keywords>
		<artist><![CDATA[Sinik]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Simple Plan]]></title>
		<header><![CDATA[ ]]></header>
		<content><![CDATA[Simple Plan voit le jour en 1999 au Canada. Form&eacute; autour de Pierre Bouvier, Chuck Comeau, Jeff Stinco, David Desrosiers et Sebastien Lefebvre, la formation commence par enregistrer quelques d&eacute;mos et se produit dans la r&eacute;gion de Montr&eacute;al. &Agrave; force de festivals et de concerts, elle finit par signer avec le label LAVA/Atlantic. Sort alors son premier album, &quot;No pads, no helmets...just balls&quot;, en mars 2002. Le titre &quot;I'm just a kid&quot;, extrait de cet opus, fait partie de la BO du film &quot;The New guy&quot;. Sugar Ray les invite alors sur sa tourn&eacute;e am&eacute;ricaine, ce qui les fait conna&icirc;tre au public am&eacute;ricain. De plus en plus populaire, Simple Plan sort en octobre 2004 son deuxi&egrave;me album, &quot;Still not getting any...&quot;, dont son extraits les titres &quot;Welcome to my life&quot; et &quot;Shut up!&quot;. Un an plus tard, il livre un live, &quot;MTV hard rock live&quot;, qui contient une version acoustique de &quot;Crazy&quot;.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Schnappi]]></title>
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		<content><![CDATA[A l'origine, Schnappi est un personnage d'un dessin anim&eacute; allemand. Ce petit crocodile s'est &eacute;vad&eacute; du petit &eacute;cran pour atterrir sur les pochettes d'albums. En 2001, Iris Gruttman et Rosita Blissenbach &eacute;crivent des textes relatant la vie de Schnappi en Egypte. C'est la ni&egrave;ce de Iris Gruttman, Joy (5 ans) qui interpr&eacute;tera la chanson. D'abord lanc&eacute; en 2004 sur Internet, le morceau fait partie des titres les plus t&eacute;l&eacute;charg&eacute;s sur le r&eacute;seau mondial. La maison de disques Universal Music s'int&eacute;resse donc au projet et sort l'album &quot;Schnappi und seine freunde&quot; quelques temps plus tard.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Sarah McLachlan]]></title>
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		<content><![CDATA[Sarah McLachlan est n&eacute;e le 28 janvier 1968 &agrave; Halifax, au Canada. Ma&icirc;trisant le chant, la guitare et le piano, elle forme, &agrave; 17 ans, le groupe The October Game. A la suite d'un concert, la maison de disques Nettwerk lui propose un contrat. Avec elle, elle enregistre son premier album, &quot;Touch&quot;, en 1988, et &quot;Solace&quot;, en 1991.  Suivent rapidement &quot;Fumbing towards ecstasy&quot;, en 1993 et &quot;Surfacing&quot;, en 1997. Apr&egrave;s cet opus, elle d&eacute;cide de mettre sa carri&egrave;re de c&ocirc;t&eacute; et &eacute;pouse son batteur Ashwin Sood.  Elle participe ensuite &agrave; de nombreux festivals dont le Live8 du 2 juillet 2005, o&ugrave; elle interpr&egrave;te &quot;Angel&quot; avec Josh Groban. Dans toute sa carri&egrave;re, elle vend plus de 30 millions d'albums &agrave; travers le monde. En 2001 et 2005, deux disques remix&eacute;s sortent dans les bacs : &quot;Remixed&quot; et &quot;Bloom : remix album&quot;.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Sandrine Kiberlain]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est &agrave; Paris, le 25 f&eacute;vrier 1968, que Sandrine Kiberlain voit le jour. Depuis 1986, elle est une actrice incontournable du cin&eacute;ma fran&ccedil;ais et officie dans plus de 28 films dont &quot;Love me&quot;, &quot;Filles uniques&quot; et &quot;Apr&egrave;s vous&quot;. Musicalement, elle participe aux concerts de la troupe Les Enfoir&eacute;s, une sensation qui l'a sans doute marqu&eacute;e puisque Sandrine Kiberlain se lance en 2005 dans une carri&egrave;re musicale. Entour&eacute;e par Alain Souchon, elle sort &quot;Manquait plus qu'&ccedil;a...&quot; en mars 2005.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Samat]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est en banlieue parisienne que Samat d&eacute;couvre le hip-hop. En 1998, il commence &agrave; y officier et int&egrave;gre le collectif La Rafale. Parall&egrave;lement, il s'int&eacute;resse &agrave; une carri&egrave;re solo et pense &agrave; travailler. Apr&egrave;s un album &eacute;ponyme sorti en 2005, il revient d&eacute;but 2006 avec &quot;Juste milieu&quot;. Sur ce dernier, on trouve de nombreux featurings, notamment avec Rokin squat, La Rafale, Soprano encore Salif.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Ryan Adams]]></title>
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		<content><![CDATA[Ryan Adams est n&eacute; le 5 novembre 1974 &agrave; Jacksonville, aux Etats-Unis. A l'&acirc;ge de 16 ans, il d&eacute;cide d'arr&ecirc;ter ses &eacute;tudes et travaille dans un magasin de chaussures tout en faisant de la musique. En 1994, il forme son propre groupe, Whiskeytown, qui se s&eacute;pare en 1999. Durant cette p&eacute;riode, il livre &quot;Faithless street&quot;. En 2000, il se lance dans une carri&egrave;re solo. Sa discographie compte aujourd'hui sept albums, dont &quot;Gold&quot; en 2001, &quot;Demolition&quot; en 2002, &quot;Love is hell&quot; en 2004 et le dernier en date : &quot;29&quot;.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Rupee]]></title>
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		<content><![CDATA[Rupee, de son vrai nom Rupert Clarke, est n&eacute; en Allemagne d'un p&egrave;re militaire originaire de La Barbade et d'une m&egrave;re allemande. A ses neuf ans, il part pour La Barbade o&ugrave; il gagne une comp&eacute;tition de jeunes talents. En 1997, il &eacute;merge sur la sc&egrave;ne locale et est invit&eacute; &agrave; venir sur sc&egrave;ne avec un des groupes les plus connus dans son pays : Coalishun. A cette &eacute;poque, il r&eacute;alise son premier single, &quot;Ice Cream&quot;, suivi de son premier album intitul&eacute; &quot;Jump&quot;. Avant de poursuivre sa carri&egrave;re musicale, il continue ses &eacute;tudes et pense m&ecirc;me devenir graphiste en publicit&eacute;. En 2005, il revient avec l'album &quot;1 on 1&quot;, dont est extrait le hit ragga &quot;Tempted to touch&quot;.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Romane Serda]]></title>
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		<content><![CDATA[Apr&egrave;s avoir pass&eacute; sa jeunesse en France, Romane Serda part &agrave; Londres o&ugrave; elle travaille avec des musiciens. Rapidement, elle revient dans son pays natal et forme son groupe. Le d&eacute;clic sera sa rencontre avec le chanteur Renaud, qui lui fait gravir les &eacute;chelons. En 2004, les deux artistes se marient, ann&eacute;e o&ugrave; la jeune femme sort son premier album &eacute;ponyme. Ce dernier comprend les titres &quot;Mon envers de moi&quot; et &quot;Ana&iuml;s Nin&quot; en duo avec son &eacute;poux.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Romain Humeau]]></title>
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		<content><![CDATA[Romain Humeau a d&eacute;j&agrave; une carri&egrave;re bien remplie derri&egrave;re lui. Apr&egrave;s avoir fait le conservatoire de Toulouse, il cr&eacute;e son premier groupe, Oobik &amp; the Pucks, qui s'av&egrave;re &ecirc;tre un &eacute;chec. Qu'&agrave; cela ne tienne, il retente l'exp&eacute;rience en analysant les erreurs commises auparavant et forme Eiffel en 1998. Alors que son r&ocirc;le est d'&eacute;crire les textes pour le groupe, il participe parall&egrave;lement &agrave; l'album de Michel Houllebecq &quot;Pr&eacute;sence humaine&quot; et &agrave; la tourn&eacute;e qui l'accompagne. En 2001, Eiffel sort &quot;Abricotine&quot; et part sur les routes de France pour plus de 200 dates en 2002 avant de revenir avec &quot;Le Quart d'heure des ahuris&quot;. Cette fois-ci en parrall&egrave;le, l'artiste pr&eacute;pare son propre album solo, qu'il enregistre pendant que le groupe fait une pause. &quot;L'Eternit&eacute; de l'instant&quot; sort en mars 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Romain Humeau]]></artist>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Rob Thomas]]></title>
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		<content><![CDATA[Robert Kelly &quot;Rob&quot; Thomas est n&eacute; le 14 f&eacute;vrier 1972 &agrave; Landstuhl en Allemagne. Une grande partie de son enfance, le gar&ccedil;on &eacute;volue &agrave; Orlando, en Floride. Ses d&eacute;buts dans la musique se font en 1996 quand il forme le groupe Matchbox Twenty puis Tabitha's Secret. Rob Thomas va r&eacute;ellement se faire remarquer quand il &eacute;crira le tube de Carlos Santana, &quot;Smooth&quot;, pr&eacute;sent sur l'album &quot;Supernatural&quot; en 1999. En 2005, il d&eacute;bute sa carri&egrave;re solo en r&eacute;alisant &quot;Something to be&quot;, dont sont extraits les titres &quot;Lonely no more&quot;, &quot;This is how a heart breaks&quot;, &quot;Ever the same&quot; et &quot;Something to be&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Rob Thomas]]></artist>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Rihanna]]></title>
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		<content><![CDATA[Robyn Rihanna Fenty est n&eacute;e le 20 f&eacute;vrier 1988 sur l'&icirc;le de La Barbade, pr&egrave;s du continent am&eacute;ricain. Encore adolescente, elle se fait rep&eacute;rer par Evan Rogers alors qu'il est en vacances dans le pays. Avec Carl Struken, il l'aide &agrave; enregistrer sa premi&egrave;re d&eacute;mo qu'elle envoie au label Def Jam. Le rappeur et homme d'affaires Jay-Z est s&eacute;duit et signe avec elle. En ao&ucirc;t 2005, elle sort le titre &quot;Pon de replay&quot; qui s&eacute;vit dans la plupart des pays du monde. Son deuxi&egrave;me single, &quot;If it's lovin' that you want&quot;, tir&eacute; de l'album &quot;Music of the sun&quot;, se fait quant &agrave; lui beaucoup plus discret. Qu'&agrave; cela ne tienne, la demoiselle d&eacute;cide de viser plus haut et part en tourn&eacute;e avec Gwen Stefani. En 2006, elle r&eacute;alise son second album, &quot;A Girl like me&quot;, dont est extrait le titre num&eacute;ro un partout dans le monde : &quot;SOS (rescue me)&quot;. En une semaine, ce single se vend &agrave; plus de 170 000 copies rien qu'aux Etats-Unis. Le second extrait de l'opus est &quot;Unfaithful&quot;, une ballade &eacute;crite par le jeune chanteur Ne-Yo.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Rhesus]]></title>
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		<content><![CDATA[Rhesus est un trio de Grenoblois : Aur&eacute;lien (chant, guitares et claviers), Laura (chant et basse) et Simon (batterie et claviers), qui a d&eacute;but&eacute; sa carri&egrave;re en 2002. A cette &eacute;poque, la formation sort son premier EP, &quot;Rhesus&quot;, suivi en 2004 d'un mini album intitul&eacute; &quot;Meanwhile at the party&quot;. <br /><br />De 2002 &agrave; 2006, le trio effectue de nombreux concerts - le chiffre s'&eacute;l&egrave;ve &agrave; 150 - dont plusieurs premi&egrave;res parties de Franz Ferdinand, Dionysos, The Servant ou encore The Libertines. En 2004, il remporte le concours CQFD des Inrocks et rejoint la liste des laur&eacute;ats du FAIR en 2005. <br /><br />Sous la houlette de PIAS, le groupe part en Belgique enregistrer son premier album. Rhesus s'entoure de Jo Francken, Zita Swoon, Dead Man Ray et de Howie Weinberg (qui a travaill&eacute; sur les albums de Nirvana, The Cure et des Smashing Pumpkins). Le r&eacute;sultat, &quot;Sad Disco&quot;, sort en octobre 2005. Le titre &quot;Just let go&quot; en est extrait. En 2006, le groupe exporte son album en Allemagne, en Suisse et en Belgique, et entame par la m&ecirc;me occasion une tourn&eacute;e europ&eacute;enne.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Renaud Garcia-Fons]]></title>
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		<content><![CDATA[Renaud Garcia-Fons voit le jour en 1962 dans la r&eacute;gion parisienne. D'origine espagnole, cette culture va &eacute;norm&eacute;ment influencer sa musique. Dans les ann&eacute;es 80, il s'inscrit au conservatoire de Paris o&ugrave; il &eacute;tudie avec Jean-Pierre Logerrot, avant de faire partie de l'ensemble fran&ccedil;ais de l'Orchestre de Contrebasse, jusqu'en 1993. Aujourd'hui, l'artiste est l'un des plus &eacute;tonnants joueurs de double basse du monde. <br /><br />Dans ses albums, Renaud Garcia-Fons s'inspire du jazz, de la musique classique, du flamenco, du tango, de la musette, des musiques andalouses, africaines, celtiques ou encore latino-am&eacute;ricaines, arabes et indiennes. Il a m&ecirc;me collabor&eacute; avec  plusieurs artistes, allant de Cheb Mami &agrave; Michel Godard, en passant par G&eacute;rard Marais. Depuis ses d&eacute;buts, il a sorti de nombreux albums dont &quot;Fuera&quot; en 1999, &quot;Navigatore&quot; en 2001, &quot;Entremundo&quot; en 2004 et &quot;Arcoluz&quot; en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Renaud Garcia-Fons]]></artist>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Quantic Soul Orchestra]]></title>
		<header><![CDATA[ ]]></header>
		<content><![CDATA[Will Holland, autrement dit Quantic, est &agrave; l'origine du groupe Quantic Soul Orchestra. En 2001, le DJ et producteur commence &agrave; se faire conna&icirc;tre en sortant son premier album : &quot;The 5th exotic&quot;. Suivent les ann&eacute;es suivantes &quot;Apricot morning&quot; et &quot;Mishaps happening&quot;. Ce n'est qu'en 2003 que le Quantic Soul Orchestra est r&eacute;ellement fond&eacute;, lorsqu'il s'entoure de musiciens pour sortir &quot;Stampede&quot;. En 2005, la bande revient avec  &quot;Pushin'on&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Quantic Soul Orchestra]]></artist>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Pinocchio]]></title>
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		<content><![CDATA[Le petit bonhomme de bois invent&eacute; par Carlo Collodi au 19&egrave;me si&egrave;cle revient en 2005, non pas en roman ou en dessin anim&eacute;, mais en tant que chanteur ! N&eacute; de l'imagination de Bruno Berrebi, un auteur, compositeur et r&eacute;alisateur passionn&eacute; de musiques de films italiens, le single &quot;T'es pas cap Pinocchio&quot; arrive dans les bacs en juillet 2005.  R&eacute;alis&eacute; en images de synth&egrave;se, Pinocchio se retrouve rapidement en t&ecirc;te des charts avec son opus &quot;Mon alboum&quot;.]]></content>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Pigloo]]></title>
		<header><![CDATA[ ]]></header>
		<content><![CDATA[Apr&egrave;s le hit de l'&eacute;t&eacute;, Pigloo arrive avec son hit de l'hiver. Ce b&eacute;b&eacute; pingouin est r&eacute;v&eacute;l&eacute; au d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2006 avec le titre &quot;Le Papa pingouin&quot;. Cette chanson est une reprise d'un morceau que Sophie et Magaly avaient interpr&eacute;t&eacute; dans les ann&eacute;es 80 lors du concours de l'Eurovision. Remix&eacute;s et rigolos, les habitants de la banquise ont su se faire appr&eacute;cier des plus petits comme des plus grands. Class&eacute; premier des ventes, Pigloo revient en juin 2006 avec &quot;Le Reggae des pingouin&quot;. Il s'agit de l'adaptation de &quot;La Danse des canards&quot;, en version arctique.]]></content>
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		<keywords>Pigloo</keywords>
		<artist><![CDATA[Pigloo]]></artist>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Pierrick Lilliu]]></title>
		<header><![CDATA[ ]]></header>
		<content><![CDATA[Pierrick Lilliu est n&eacute; le 13 juillet 1986 en Alsace. A 13 ans, il commence &agrave; s'int&eacute;resser &agrave; la guitare ainsi qu'&agrave; la batterie et va m&ecirc;me jusqu'&agrave; fonder son propre groupe. Mais la carri&egrave;re  musicale de l'artiste d&eacute;bute lorsqu'il participe en 2005 &agrave; l'&eacute;mission Nouvelle star. Finaliste face &agrave; Myriam Abel, il ne remporte pas l'aventure. Bien d&eacute;cid&eacute; &agrave; r&eacute;ussir dans la musique, il pers&eacute;v&egrave;re et enregistre, quelques temps apr&egrave;s la fin de l'&eacute;mission, son premier single : &quot;A Coeur ouvert&quot;. En octobre 2005, il sort cette fois-ci son album &quot;Besoin d'espace&quot;. Certains des titres ont &eacute;t&eacute; &eacute;crits par J&eacute;r&eacute;my Ch&acirc;telain, Patrick Fiori et Steeve Estatof, lui-m&ecirc;me vainqueur de cette &eacute;mission.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Pierrick Lilliu]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Pete Doherty]]></title>
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		<content><![CDATA[Pete Doherty voit le jour le 12 mars 1979 &agrave; Hexham, en Angleterre. Ancien leader du groupe punk The Libertines, avec lequel il sort deux albums - l'un &eacute;ponyme en 2004 et &quot;Up the bracket&quot; en 2002 - l'artiste officie d&eacute;sormais au sein de la formation Babyshambles. Fin 2005, celle-ci sort son premier album, &quot;Down in Albion&quot;, dont est extrait le titre &quot;F**k forever&quot;. Plus connu pour ses frasques avec la justice, la drogue et accessoirement, ses aventures avec le top model Kate Moss, Pete Doherty agace son label et prend la porte en 2005. Malgr&eacute; tout, Babyshambles continue de se produire en concert.]]></content>
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		<keywords>Pete Doherty</keywords>
		<artist><![CDATA[Pete Doherty]]></artist>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Pauline Croze]]></title>
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		<content><![CDATA[Pauline Croze na&icirc;t le 4 mai 1979 &agrave; Noisy-le-Sec. La carri&egrave;re de la jeune femme d&eacute;bute en 1993, quand elle commence &agrave; chanter en compagnie de sa guitare. Les premiers &eacute;crits, compos&eacute;s et maquett&eacute;s, arrivent en septembre 1999. En janvier 2003, une rencontre d&eacute;cisive avec Edith Fambuena la fait avancer &agrave; grands pas. En effet, les deux femmes vont arranger et enregistrer les chansons ensemble. En janvier 2004, le titre &quot;Larmes&quot; figure sur la compilation CQFD du magazine Les Inrocks. La m&ecirc;me ann&eacute;e, elle participe aux premi&egrave;res parties de Cali, Miossec ou encore Try&ouml;, avant de signer chez Wagram. Avec ce label, elle enregistre son premier album &eacute;ponyme.]]></content>
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		<keywords>Pauline Croze</keywords>
		<artist><![CDATA[Pauline Croze]]></artist>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Paul Cless]]></title>
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		<content><![CDATA[Paul Cless est n&eacute; dans une famille de musiciens et se met &agrave; la batterie, au piano et &agrave; la guitare d&egrave;s son plus jeune &acirc;ge. Le jeune homme est d&eacute;couvert en France &agrave; l'&eacute;t&eacute; 2005 avec le titre &quot;Suavemente&quot;, produit par Taan &quot;Dragonman&quot; Newjam, qui a travaill&eacute; avec Madonna et Britney Spears, entre autres. Quelques temps plus tard, il lance un deuxi&egrave;me titre, moins salsa et sensuel que le premier : &quot;Esperandote&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Paul Cless]]></artist>
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		<date>20060726</date>
		<title><![CDATA[Patxi]]></title>
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		<content><![CDATA[Patxi Garat est n&eacute; le 20 ao&ucirc;t 1981 &agrave; Saint-Jean-de-Luz. Sa carri&egrave;re musicale d&eacute;bute le 30 ao&ucirc;t 2003 lorsqu'il int&egrave;gre la Star Academy saison 3. M&ecirc;me s'il sort perdant de cette aventure, le Basque a su se faire des contacts et rencontrer des professionnels de la musique. Apr&egrave;s la sortie de son premier single, il assure une s&eacute;rie de concerts &agrave; travers la France durant l'&eacute;t&eacute; 2006. Son premier album, &quot;S'embrasser&quot;, est r&eacute;alis&eacute; en collaboration avec Jean-Christophe Urbain du groupe Les Innocents. Il sort &agrave; la fin de l'&eacute;t&eacute; de la m&ecirc;me ann&eacute;e.]]></content>
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		<date>20060725</date>
		<title><![CDATA[Papa A.P]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom Angel Pinto, Papa A.P s'est fait conna&icirc;tre en France par le titre &quot;Gasolina&quot;. Mais dans son pays d'origine, le Salvador, l'artiste est connu depuis plusieurs ann&eacute;es. D&egrave;s sa plus tendre enfance, il passe des concours qu'il remporte haut la main. En plein apprentissage du reggae et du rap, Papa A.P doit quitter son pays &agrave; cause la guerre civile. Il arrive aux Etats-Unis o&ugrave; il passe son adolescence au milieu de gangs et des violences.<br /><br />Papa A.P d&eacute;couvre alors les &quot;battles&quot; et le breakdance. Au fil des ann&eacute;es, il arrive &agrave; se faire conna&icirc;tre et &eacute;dite son premier album en 1998, &quot;Renaissance&quot;, qui fait un v&eacute;ritable carton aux Etats-Unis. Ce dernier ne sera jamais &eacute;dit&eacute; en France. D&eacute;sireux de conna&icirc;tre l'Europe, il s'installe en France et reprend donc le titre de Daddy Yankee &quot;Gasolina&quot;. En t&ecirc;te des charts fran&ccedil;ais, il en profite pour sortir son deuxi&egrave;me album, &quot;Assesina&quot;, en 2005 puis &quot;Summer reggaeton&quot; en 2006.]]></content>
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		<keywords>Papa A.P</keywords>
		<artist><![CDATA[Papa A.P]]></artist>
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		<date>20060725</date>
		<title><![CDATA[Pakito]]></title>
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		<content><![CDATA[Arriv&eacute; sur les ondes fran&ccedil;aises en f&eacute;vrier 2006, Pakito se fait tr&egrave;s vite remarquer et appr&eacute;cier avec le titre &quot;Living on video&quot;. A l'&eacute;coute, la chanson para&icirc;t &agrave; la fois nouvelle et tr&egrave;s connue. Et pour cause, il s'agit tout simplement du remix du tube des ann&eacute;es 80 du Trans-X. V&eacute;ritable carton, le titre est diffus&eacute; aussi bien dans les clubs que sur les ondes de toute l'Europe. Le titre est disponible depuis octobre 2005 en vinyle et sur de nombreuses compilations, dont &quot;Teckno.com 2006&quot;.]]></content>
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		<keywords>Pakito</keywords>
		<artist><![CDATA[Pakito]]></artist>
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		<date>20060725</date>
		<title><![CDATA[Olivia Ruiz]]></title>
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		<content><![CDATA[Olivia Ruiz est n&eacute;e le 1er janvier 1980 &agrave; Carcassonne. 15 ans plus tard, elle forme son premier groupe de rock, Five, en compagnie de quatre amis. Apr&egrave;s avoir pris des cours de chant, elle trouve sa place dans le duo Les Amants en compagnie d'un chanteur de Narbonne. <br /><br />Durant l'&eacute;t&eacute; 1999, Olivia Ruiz est engag&eacute;e par le Minist&egrave;re de la Culture en tant que reporter de l'an 2000. Cette fonction lui permet de compl&eacute;ter sa culture musicale en d&eacute;couvrant les festivals europ&eacute;ens. Un an plus tard, avec son p&egrave;re Didier, elle forme un duo qui tournera dans tout le Languedoc Roussillon. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, la demoiselle int&egrave;gre la toute premi&egrave;re &eacute;mission de la Star Academy, qui, m&ecirc;me si elle ne remporte pas la victoire, la r&eacute;v&egrave;le au public. <br /><br />En 2002, Olivia Ruiz sort son premier single, &quot;Paris&quot;, suivi de l'album &quot;J'aime pas l'amour&quot;. Parall&egrave;lement, elle collabore avec les Weepers Circus, Fran&ccedil;ois Hadji Lazaro, Allain Leprest et enregistre un titre pour la BO du film &quot;Le D&eacute;fi&quot;. En 2005, elle revient avec un second opus, &quot;La Femme chocolat&quot;, dont est extrait le titre &quot;J'tra&icirc;ne des pieds&quot;. Son succ&egrave;s est alors incontestable en France.]]></content>
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		<keywords>Olivia Ruiz, Star Academy</keywords>
		<artist><![CDATA[Olivia Ruiz]]></artist>
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		<date>20060725</date>
		<title><![CDATA[Noyau Dur]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est en 2000 que &Auml;rsenik (Calbo et Lino), Pit Bacardi et les Neg'Marrons (Jacky et Ben-J) d&eacute;cident de collaborer et de former Noyau Dur. En collaboration avec Spike Miller (qui a travaill&eacute; avec Rohff) et Skread (Booba), le collectif sort son premier album &eacute;ponyme en 2005. Le premier extrait, &quot;Tout est permis (viens...)&quot;, d&eacute;ferle alors sur de nombreuses radios fran&ccedil;aises. Sur cet opus de quinze titres, on peut noter de nombreux featurings avec Dosseh, Kommando Toxik, Mystik et MC Janik.]]></content>
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		<keywords>Noyau Dur, neg marrons, jacky, ben j, arsenik</keywords>
		<artist><![CDATA[Noyau Dur]]></artist>
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		<id>60288</id>
		<date>20060725</date>
		<title><![CDATA[Nosfell]]></title>
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		<content><![CDATA[Labyala Fela Da Jawid Fel (celui qui marche et qui gu&eacute;rit), ou en r&eacute;sum&eacute; Nosfell, est n&eacute; le 1er d&eacute;cembre 1978 en Ile-de-France. C'est en multipliant les repr&eacute;sentations que l'artiste r&eacute;ussit &agrave; se faire un nom. En passant dans des clubs intimistes comme le cabaret Run ar ou en premi&egrave;re partie de Try&ouml; &agrave; L'Olympia, Nosfell n'a pas l&eacute;sin&eacute; sur les moyens pour percer dans le m&eacute;tier. En 2004, il sort son premier album, &quot;Poma&iuml;e klokochazia&quot;, enti&egrave;rement auto-produit et auto-distribu&eacute;. Mais rapidement, le label V2 le contacte et signe un contrat avec lui. En 2006, il parcourt les routes de France et sort un album live : &quot;Live in Bruxelles&quot;, incluant une partie DVD.]]></content>
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		<keywords>Nosfell</keywords>
		<artist><![CDATA[Nosfell]]></artist>
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		<date>20060725</date>
		<title><![CDATA[Ne-Yo]]></title>
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		<content><![CDATA[Shaffer Chimere Smith, alias Ne-Yo, est n&eacute; le 18 octobre 1982 en Arkansas, aux Etats-Unis. Issu d'une famille de musiciens, il profite tr&egrave;s t&ocirc;t de cet avantage pour &eacute;crire des textes &agrave; Mary J. Blige, B2K ou encore Faith Evans. En 2004, il &eacute;crit le titre &quot;Let me love you&quot; pour Mario, un morceau qui devient num&eacute;ro un des charts un peu partout dans le monde.<br /><br />C'est en 2006 que Ne-Yo appara&icirc;t au grand jour avec son propre album, &quot;In my own words&quot;, sous le label Def Jam Records. Le titre &quot;So sick&quot;, extrait de l'album, se classe lui aussi parmi les titres les plus &eacute;cout&eacute;s et les plus vendus dans le monde. Le second extrait de l'album est &quot;When you're mad&quot;.]]></content>
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		<keywords>Ne-Yo, neyo</keywords>
		<artist><![CDATA[Ne-Yo]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060725</date>
		<title><![CDATA[Nathy]]></title>
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		<content><![CDATA[Depuis son plus jeune &acirc;ge, Nathy baigne dans la musique : sa m&egrave;re travaille au Blue Moon, haut lieu du reggae &agrave; Paris. Dans ce magasin, un certain Terror Seb fait r&eacute;guli&egrave;rement des apparitions pour se fournir en vinyles jama&iuml;cains. Leur collaboration d&eacute;bute &agrave; cet instant. Tous les samedis, le jeune homme est alors au micro de la station Skyrock en compagnie de Joey Starr. Les choses s'encha&icirc;nent, Nathy devient r&eacute;sident des &eacute;missions Sky B.O.S.S et anime les soir&eacute;es hebdomadaires, enregistre les compilations &quot;Raggaconnection&quot; et pr&eacute;sente les plateaux Rap R&amp;B. En 2004, Rohff le contacte et ensemble ils enregistrent le titre &quot;Le son qui tue&quot; qui se vend &agrave; plus de 200 000 exemplaires. Fin 2005, Nathy sort son premier single, &quot;Jump up&quot;.]]></content>
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		<keywords>Nathy</keywords>
		<artist><![CDATA[Nathy]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060725</date>
		<title><![CDATA[Najoua Belyzel]]></title>
		<header><![CDATA[ ]]></header>
		<content><![CDATA[Najoua Belyzel est n&eacute;e le 15 d&eacute;cembre 1981 &agrave; Nancy. Durant son adolescence, la jeune fille prend des cours de danse et s'exprime &agrave; travers son corps. Mais &agrave; 13 ans, un d&eacute;clic se produit et elle d&eacute;cide d'&eacute;crire des po&egrave;mes et de faire passer ses &eacute;motions autrement que par la danse. Son Bac ES en poche, Najoua Belyzel part en facult&eacute; de droit. Mais peu &agrave; peu, elle se plonge dans la chanson jusqu'au jour o&ugrave; elle tombe sur une annonce qui recherche des choristes. C'est &agrave; cette &eacute;poque qu'elle rencontre Christophe Casavane, qui l'int&egrave;gre dans le projet &quot;Beno&icirc;t&quot;. Sort le titre &quot;Beno&icirc;t, tourne toi&quot;. Ensemble, ils d&eacute;cident de lancer la carri&egrave;re solo de la demoiselle. De cette collaboration sort l'album &quot;Entre deux mondes... en &eacute;quilibre&quot; en 2006, duquel sont extraits les titres &quot;Gabriel&quot; et &quot;Je Ferme les yeux&quot;.]]></content>
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		<keywords>Najoua Belyzel, entre deux mondes</keywords>
		<artist><![CDATA[Najoua Belyzel]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060725</date>
		<title><![CDATA[N.O.R.E]]></title>
		<header><![CDATA[ ]]></header>
		<content><![CDATA[Victor Santiago, alias N.O.R.E, est n&eacute; le 6 septembre 1976 &agrave; New York (USA). L'artiste m&egrave;ne deux carri&egrave;res : l'une cin&eacute;matographique et l'autre musicale. Malgr&eacute; tout, la plupart du temps, il joue son propre r&ocirc;le &agrave; l'&eacute;cran. En 2001, il appara&icirc;t dans &quot;Prison song&quot;, en 2002 dans &quot;Paid in full&quot; et en 2005 dans &quot;Seven Mummies&quot;.<br /><br />N.O.R.E compose &eacute;galement de nombreuses BO comme celle de &quot;Mean girls&quot;, en 2004, et &quot;Tragedy: the story of Queensbridge&quot; en 2005. L'artiste est &eacute;galement un membre actif du CNN (Capone N Noreaga) et signe deux albums chez Def Jam : &quot;N.O.R.E&quot; et &quot;Melvin flynt - da hustler&quot;. Fin 2004, il revient avec l'album &quot;One fan a day&quot;, produit par The Neptunes (Pharrell Williams et Chad Hugo) et Timbaland. Le titre &quot;Oye mi canto&quot; - en featuring avec le duo f&eacute;minin Nina Sky, BigMato, Daddy Yankee et GemStar - en est extrait.]]></content>
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		<keywords>N.O.R.E, nore</keywords>
		<artist><![CDATA[N.O.R.E]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060725</date>
		<title><![CDATA[Myriam Abel]]></title>
		<header><![CDATA[ ]]></header>
		<content><![CDATA[Myriam Abel, de son vrai nom Myriam Abdelhamid, est n&eacute;e le 15 mai 1981. D&egrave;s ses 13 ans, le jeune fille commence &agrave; participer &agrave; des concours de chant, qui l'am&egrave;nent &agrave; l'&eacute;mission &quot;Je passe &agrave; la t&eacute;l&eacute;&quot; sur France 3. Gagnante de ce show, elle encha&icirc;ne rapidement les galas et les tourn&eacute;es en chantant avec des orchestres comme celui de Gilles Pellegrini.<br /><br />En 1997, elle rencontre Tristan Fedoras, qui devient son manager et lui choisit son nom de sc&egrave;ne, Myriam Morea. Un an plus tard, elle participe &agrave; &quot;Graine de Star&quot; et remporte l'&eacute;mission. De succ&egrave;s en succ&egrave;s, elle d&eacute;cide d'enregistrer des titres comme &quot;Les Enfants seront rois&quot;. Apr&egrave;s des ann&eacute;es d'apprentissage, elle est choisie pour interpr&eacute;ter le titre &quot;Quand elle m'aimait encore&quot; du film d'animation Toy Story 2. Lors d'un gala, elle rencontre le producteur de Gloria Gaynor, travaille avec lui de 2000 &agrave; 2002 et enregistre &quot;Comme je t'aime&quot;.<br /><br />Pr&ecirc;te pour participer &agrave; la Nouvelle Star en 2005, elle s'inscrit et gagne l'aventure. A la fin de cette m&ecirc;me ann&eacute;e, elle sort l'album &quot;La vie devant toi&quot; dont est extrait le titre &quot;Donne&quot;. Cette chanson est aussi sortie en bootleg, mix&eacute;e avec le titre &quot;Last night the DJ save my life&quot;.]]></content>
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		<keywords>Myriam Abel</keywords>
		<artist><![CDATA[Myriam Abel]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060725</date>
		<title><![CDATA[Mylo]]></title>
		<header><![CDATA[ ]]></header>
		<content><![CDATA[Myles MacInnes est n&eacute; en 1980 sur l'&icirc;le de Skye, en Ecosse. Connu sous le nom de Mylo, ce DJ est d'abord parti en Californie pour y suivre des &eacute;tudes de philosophie. C'est en 2001, apr&egrave;s avoir visit&eacute; Paris, qu'il revient sur sa terre natale pour se consacrer exclusivement &agrave; sa passion, la musique. En 2005, il sort son premier album : &quot;Destroy rock'n'roll&quot;. Ses sons sont directement inspir&eacute;s d'artistes comme Serge Gainsbourg, Dr Dre, Kraftwerk ou encore Daft Punk. Son single &quot;Dr Pressure&quot; a fait sensation dans de nombreux pays du monde.]]></content>
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		<keywords>Mylo</keywords>
		<artist><![CDATA[Mylo]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060725</date>
		<title><![CDATA[My Morning Jacket]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est en 1998 que My Morning Jacket voit le jour &agrave; Louisville dans le Kentucky (USA). Remani&eacute;e de nombreuses fois, la formation se compose aujourd'hui de Jim James, Two Tone Tommy, Carl Hallahan et Bo Kestler. Le nom du groupe est choisi par Jim James lorsqu'il aper&ccedil;oit les inscription MMJ sur une vieille  veste. <br /><br />A ses d&eacute;buts, le groupe lance deux albums : &quot;The Tennessee fire&quot; et &quot;At Dawn&quot;. En 2002, il signe chez ATO Records et sort &quot;It Still moves&quot; en 2003 puis &quot;Z&quot; en 2005. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, le groupe appara&icirc;t dans le film &quot;Elizabethtown&quot; de Cameron Crowe, o&ugrave; il interpr&egrave;te un groupe rock fictif, Ruckus. C'est le titre &quot;Freebird&quot; de Lynyrd Skynyrd qu'il joue alors dans le long m&eacute;trage.]]></content>
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		<keywords>My Morning Jacket</keywords>
		<artist><![CDATA[My Morning Jacket]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060725</date>
		<title><![CDATA[Mr De']]></title>
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		<content><![CDATA[Mr De', de son vrai nom Ade Henderson-Mainor, est originaire de D&eacute;troit (USA). Passionn&eacute; de musique, il se lance rapidement dans la production et devient le pr&eacute;sident du label Submerge, sp&eacute;cialiste de la techno made in Detroit. Rapidement, il sort son premier album, &quot;Electronicfunkyshit&quot;,  suivi en mars 2006 de &quot;Renaissance&quot;. L'ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente, Mr De publie un maxi, &quot;Full circle&quot;, uniquement disponible en vinyle.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Mr De']]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>60275</id>
		<date>20060725</date>
		<title><![CDATA[Mouss et Hakim]]></title>
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		<content><![CDATA[A l'origine, Mouss et Hakim faisaient partie du groupe toulousain Zebda. Le succ&egrave;s n'a pas tard&eacute; &agrave; se faire sentir avec les titres &quot;Y'a pas d'arrangement&quot; ou encore &quot;Tomber la chemise&quot;. En 2003, alors que la formation observe un break, les deux fr&egrave;res en ont profit&eacute; pour lancer leur carri&egrave;re commune. Deux ans plus tard, ils livrent donc leur premier album &quot;Ou le contraire&quot;, en collaboration avec Jean Lamoot, Marc Est&egrave;ve et Magyd Cherfi.]]></content>
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		<keywords>Mouss, Hakim, zebda</keywords>
		<artist><![CDATA[Mouss et Hakim]]></artist>
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