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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Armens]]></title>
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		<content><![CDATA[Le tr&egrave;s festif groupe breton, Armens, s'est form&eacute; &agrave; Lorient, en 1994. Ils se sont r&ocirc;d&eacute;s sur de multiples sc&egrave;nes bretonnes, dont une tr&egrave;s remarqu&eacute;e au Festival Interceltique de Lorient. Ces six gar&ccedil;ons jouent un rock m&acirc;tin&eacute; de folk celte, tr&egrave;s &agrave; la mode en ce moment. En 1998, le groupe autoproduit un album qui se vend &agrave; 3000 exemplaires, avant de signer chez Columbia. L'ann&eacute;e suivante, il sort enfin un album complet &quot;Six diff&eacute;rences&quot; &eacute;coul&eacute;s quant &agrave; lui &agrave; 80000 copies. Les membres du groupe ont choisi ce titre parce qu'ils se sentent plus proche de l'Irlande que de la Bretagne. <br /><br />On les retrouve pourtant &agrave; Bercy, en mars 1999, avec Dan Ar Braz, Gilles Servat et Tri Yann. En 2002, &quot;Une ombre&quot; ne battra pas non plus un record de vente (20000), ce qui cr&eacute;era certaines tensions entre le groupe et sa maison de disque. Un live plus tard, Columbia les remerciera. Apr&egrave;s le d&eacute;part de son batteur, le groupe continu de travailler pour sortir, en 2005, &quot;C'est ainsi&quot;. Selon les membres du groupe, il s'agit d'un tournant dans leur histoire, voir m&ecirc;me une nouvelle naissance.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Armens]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Armand Van Helden]]></title>
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		<content><![CDATA[D&egrave;s son plus jeune &acirc;ge, Armand Van Helden a d&eacute;couvert la musique en voyageant de pays en pays comme la Hollande, la Turquie, ou encore l'Italie. L'artiste s'ach&egrave;te un synth&eacute;, d&egrave;s ses 13 ans, et commence &agrave; mixer, deux ans plus tard. Il s'exerce au hip-hop et freestyle. De retour &agrave; Boston, il trouve un job de DJ. Apr&egrave;s avoir plaqu&eacute; son premier boulot, Armand Van Helden est embauch&eacute; dans une bo&icirc;te de remixes. Puis il ach&egrave;te un appartement qu'il transforme vite en bo&icirc;te de nuit qui devient rapidement populaire. <br /><br />Les d&eacute;buts de l'artiste ont lieu, en 1992, avec son premier single &quot;Stay on my mind&quot;. Un an apr&egrave;s, sort &quot;Move it to the left&quot; sous le premier label dance am&eacute;ricain, Strictly Rythm. Son premier single est vite &eacute;clips&eacute; par son second, &quot;Witch doktor&quot;, qui devient un hit plan&eacute;taire. Son talent est reconnu ailleurs que dans les bo&icirc;tes de nuit. Les remixes d'Armand Van Helden vont de&nbsp;Jimmy Sommerville &agrave; New Order, en passant par le &quot;Professional widow&quot; de Tori Amos. Ce dernier est d'ailleurs un autre gros succ&egrave;s. A partir de 1996, il devient le 'Mr Remix', &agrave; tel point que des pointures comme les Rolling Stones, Janet Jackson ou Puff Daddy lui demandent de remixer leurs albums. <br /><br />Son extraordinaire emprise sur les charts mondiaux se confirme, en 98, avec &quot;The Funk phenomena&quot; (&quot;The Funk banana&quot; &agrave; l'&eacute;coute) et avec &quot;You Don't know me&quot;, en 1999, class&eacute; num&eacute;ro un en Angleterre. D&egrave;s les ann&eacute;es 2000, Armand Van Helden sortira successivement, &quot;Killing puritans&quot;, &quot;Gandhi khan&quot;, &quot;New York&nbsp;: a mix odyssey&quot; et le dernier en date, &quot;Nympho&quot;.]]></content>
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		<keywords>Armand Van Helden</keywords>
		<artist><![CDATA[Armand Van Helden]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61568</id>
		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Aretha Franklin]]></title>
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		<content><![CDATA[A tout juste 18 ans, John Hammond convint Aretha Franklin de signer pour le label Columbia. Mais il se heurte &agrave; la m&eacute;fiance des dirigeants qui trouvent les essais de la chanteuse peu concluants. Aretha part donc vers d'autres horizons, chez le label Atlantic, en 1966. Avec eux, elle sort son premier single, &quot;I Never loved a man&quot;. L'ann&eacute;e suivante, c'est le triomphe avec &quot;Respect&quot;, t&eacute;moignage emprunt&eacute; &agrave; Otis Redding, qui devient vite un symbole de lutte contre la s&eacute;gr&eacute;gation raciale et les pr&eacute;jug&eacute;s sexistes. <br /><br />Durant les ann&eacute;es 70, Aretha Franklin vend plus de disque que n'importe quelle femme depuis que l'enregistrement existe. Sa collaboration avec Atlantic dure 15 ans, apr&egrave;s quoi, elle signe avec Arista o&ugrave; elle enregistre divers disques, allant du gospel &agrave; la dance. Beaucoup de ses disques ont &eacute;t&eacute; remix&eacute;s avec plus ou moins de succ&egrave;s, mais comment l'&eacute;viter lorsqu' on fait parti des grandes chanteuses populaires du monde. <br /><br />En 1987, elle est la premi&egrave;re femme &agrave; &ecirc;tre reconnue au panth&eacute;on du rock. Les Am&eacute;ricains ont une expression pour &ccedil;a, The Rock &amp; Roll all of fame. Aujourd'hui la &quot;Reine de la Soul&quot;, comme beaucoup la surnomme totalise plus de cinquante albums dont le dernier est sorti, en 2003, et s'intitule &quot;So Damn happy&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Aretha Franklin]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Archive]]></title>
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		<content><![CDATA[Archive est un groupe de hip hop &eacute;lectronique cr&eacute;&eacute;e &agrave; Londres, en 1994, par Danny Griffiths et Darius Keeler. Ensemble, ils participent &agrave; des projets londoniens, sous le label Swam, et collaborent avec le groupe Underworld. Le duo a ensuite &eacute;t&eacute; rejoint par le rappeur Rosko John et la chanteuse Roya Arab. Le premier album, &quot;Londinium&quot;, sort en 1996. Le second, trois ans plus tard (&quot;Take my head&quot;) aux tonalit&eacute;s plus pop. <br />Archive devient alors une r&eacute;f&eacute;rence du trip-hop. C'est dans cette lign&eacute;e l&agrave; que la formation a enregistr&eacute;, dans sa ville d'origine, un troisi&egrave;me opus, &quot;You All look the same to me&quot;. <br /><br />Ce dernier est une alternance de rythmes &eacute;lectroniques et de grandes envol&eacute;es symphoniques. Suivent, &quot;Noise&quot;, et &quot;Unplugged&quot; en 2004, qui reprend leurs derniers morceaux en acoustique. Quelques jours avant la sortie de cet opus, l'un des membres, Craig Walker quitte le groupe, qui se compose aujourd'hui de cinq musiciens, dont Danny Griffiths, Darius Keeler, Dave Penny, Pollard Berrier, Maria Q. Depuis le groupe a compos&eacute; la bande originale du film &quot;Michel Vaillant&quot; et a sorti cette ann&eacute;e un nouvel album, &quot;Ligths&quot;, dont le premier single est &quot;System&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Archive]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Archie Shepp]]></title>
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		<content><![CDATA[Archie Shepp est l'un des fondateurs du Free jazz, avec Cecil Taylor. Depuis le d&eacute;but des ann&eacute;es 60, il est un des artistes les plus respect&eacute;s, surtout gr&acirc;ce &agrave; ses disques qui marque sa r&eacute;volte, comme &quot;Fire music&quot; ou encore &quot;Mama too togh&nbsp;&quot;. Musicien phare de l'avant-garde free, figure de proue de la d&eacute;fense des droits des Noirs, il adoptait, au milieu des ann&eacute;es 70, un style musical plus doux tout en continuant de livrer ses propos avec intensit&eacute; et v&eacute;h&eacute;mence. <br /><br />Participant aussi &agrave; la fondation de la Jazz Composer Guild, il enregistre alors abondamment avec tous les plus grands noms de la New Thing comme Sunny Murray, Anthony Braxton, Frank Zappa, ou encore Jeanne Lee. En ao&ucirc;t 2001, l'album &quot;Live in New York&quot; conna&icirc;t un &eacute;norme succ&egrave;s. Il &eacute;tait accompagn&eacute;, sur sc&egrave;ne, du bassiste Reggie Workman et du batteur Andrew Cyrille. Depuis cette &eacute;poque, Archie Shepp participe  de nombreux concerts en compagnie de ses acolytes, Wayne Dockery, Tom MC Clung et Steve Mc Craven.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Archie Shepp]]></artist>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Antoine]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; &agrave; Madagascar, en 1944, Antoine suit de brillantes &eacute;tudes (il fait l'Ecole Centrale). Il commence &agrave; chanter, d&egrave;s la vingtaine, avec ses fameuses &quot;Elucubrations&quot;. Ses tenues excentriques en font tr&egrave;s vite une vraie attraction et ses passes d'armes avec Johnny Hallyday son m&eacute;morables. Il tourne partout en France avec son groupe, les Probl&egrave;mes, qui se rebaptiseront plus tard &quot;Les Charlots&quot;. Son succ&egrave;s musical se fait nettement moindre &agrave; l'aube des ann&eacute;es 70 et il prend alors le large. Depuis Antoine sillonne les mers &agrave; bord de son bateau et publie livres et films &agrave; un rythme soutenu.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Antoine]]></artist>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Anouk]]></title>
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		<content><![CDATA[Anouk est n&eacute;e, le 8 avril 1975, &agrave; Deen Haag (Allemagne). En pleine crise d'adolescence, Anouk commence &agrave; faire l'&eacute;cole buissonni&egrave;re pour aller chanter dans un groupe de rythm and soul. Dot&eacute;e d'un caract&egrave;re difficile, Anouk est remerci&eacute;e par les membres du groupe au bout de deux ans. Aussi, avant de partir, le saxophoniste du groupe lui propose de tenter le concours de l'Academy de Music. Un endroit o&ugrave; selon lui, elle serait dans son &eacute;l&eacute;ment. A la surprise g&eacute;n&eacute;rale, elle est re&ccedil;ue et s'embarque pour deux ans d'&eacute;tudes.<br /><br />En 1995, Anouk &eacute;pouse son producteur. Ce mariage est fructueux dans tous les sens du terme puisqu'elle gravite dans les hautes sph&egrave;res. En 1997, l'artiste sort son premier album, &quot;Together alone&quot;, qui deviendra disque de platine. &quot;Fluid Conduction&quot;, le premier single extrait de l'album enthousiasme. Le sch&eacute;ma se r&eacute;p&egrave;te avec les singles &quot;Nobody's Wife&quot; et &quot;Mood Indigo&quot;. En 1999, la chanteuse sort son second album, &quot;Urban solitude&quot;, qui inclut le titre &quot;R U kinddin' me&quot;. Apr&egrave;s un &eacute;chec avec la maison de disque Sony, elle revient sur le devant de la sc&egrave;ne avec le titre &quot;Don't&quot;. <br /><br />En 2001, elle fait sa propre tourn&eacute;e, et revient avec un troisi&egrave;me album, &quot;Lost tracks&quot;, qui contient notamment des duos avec K's Choice et Sarah Bettens. Rapidement, son quatri&egrave;me opus sort, &quot;Graduated fool&quot;, qui marque une musique bien plus heavy que dans les pr&eacute;c&eacute;dents disques. La derni&egrave;re sortie en date est &quot;Hotel Ney York&quot; qui est entr&eacute; dans les bacs, en 2004. Aujourd'hui, Anouk s'est install&eacute;e aux Etats-Unis et participe &agrave; de nombreux shows.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Anouk]]></artist>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Ann Peebles]]></title>
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		<content><![CDATA[Ann Peebles na&icirc;t, le 27 avril 1947, &agrave; St Louis (Etats-Unis). Durant les ann&eacute;es 70, elle est la reine des Willie Mitchell's Memphis-based Records alors qu'Al Green en est le roi. Ses compositions, toujours sur un ton m&eacute;lancolique, compte &quot;I Can't stand the rain&quot;, cit&eacute;e par John Lennon et Tina Turner comme une de leur chansons pr&eacute;f&eacute;r&eacute;es. On peut &eacute;galement retenir &quot;I'm Gonna tear your playhouse down&quot; ou encore &quot;Breakin'up somebody's home&quot;. Accompagn&eacute;e par le brillant orchestre Hi Rythm et produit par Mitchell, Ann &eacute;crit et chante des compositions pr&eacute;sentant une perspective f&eacute;minine, la face cach&eacute;e de l'amour, et ce, souvent avec la participation de son mari, Don Bryant. <br /><br />Son travail repr&eacute;sente, avec &eacute;l&eacute;gance et courage, une oeuvre majeure de la soul de Memphis. Apr&egrave;s une longue absence des studios d'enregistrement, elle revient, en 1992, avec l'album &quot;Full time love&quot; chez Bullseye/Rounder. En 1998, la chanteuse se s&eacute;pare de sa maison de disque pour appara&icirc;tre dans plusieurs duos, notamment avec Don Covay, Carl Weathersby ou encore Billies Ray Martin. En 2006, la chanteuse a sorti son album best-of, &quot;Original funk soul sister&nbsp;: best of Ann Peebles&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Ann Peebles]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060906</date>
		<title><![CDATA[All-4-One]]></title>
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		<content><![CDATA[Ce quatuor californien est apparu au d&eacute;but des ann&eacute;es 90. Il est form&eacute; par Alfred Nevarez, Delious, Jamie Jones et Tony Borowiak. Le premier album de All-4-One sort dans un relatif anonymat mais le suivant, &eacute;ponyme, conna&icirc;t un gros succ&egrave;s, en 1994, gr&acirc;ce au c&eacute;l&egrave;bre titre &quot;I Swear&quot;. L'ann&eacute;e suivante, la formation publie un disque de No&euml;l, &quot;All 4 one chrismas&quot;, puis &quot;On and on&quot;, en 1998. Leurs voix cristallines se posent parfaitement sur des rythmes R'n'B langoureux. En 2002, le groupe a sorti un autre opus, &quot;A41&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[All 4 One]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Alex Gopher]]></title>
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		<content><![CDATA[Avant de se faire conna&icirc;tre en solo avec sa techno ambient, Alex Gopher est ing&eacute;nieur du son au studio Translab, d&egrave;s 1985. Il monte d'abord Orange avec Air et Xavier Jamaux avant de cr&eacute;er le label Solid avec Etienne de Crecy et Pierre-Michel Levallois, en 1990. Ce label sort un album intitul&eacute; &quot;Superdiscount&quot; sur lequel on retrouve par deux fois Alex Gopher. <br /><br />Il remixe &eacute;galement des titres de Teri Mo&iuml;se, Jean-Louis Auber, Zazie, Bob Sinclair et Sly and Robbie. En 1998, il se d&eacute;cide &agrave; sortir son premier album, &quot;You, my baby and I&quot; dont est extrait &quot;The Child&quot;. D&eacute;but 2000, l'artiste techno assure la musique qui accompagne le d&eacute;fil&eacute; de la collection homme Printemps-Et&eacute; 2000 d'Yves Saint Laurent. Un an plus tard, il rencontre Demon, un jeune artiste fran&ccedil;ais, avec lequel il sort des maxis sous le nom &quot;Wuz&quot;. Ce dernier sortira d'ailleurs en mars 2002.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Alex Gopher]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Alcazar]]></title>
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		<content><![CDATA[Apr&egrave;s Abba dans les seventies, A-Ha dans les ann&eacute;es 80, leurs clones de Ace Of Base au d&eacute;but de la d&eacute;cennie 90, la Scandinavie nous livre un nouveau groupe qui veut conqu&eacute;rir l'Europe. Son nom ? Alcazar. Ce trio su&eacute;dois, n&eacute; en 1999, se compose d'Andreas Lundstedt (le brun), de Tess (la blonde) et d'Annikafiore (la rousse). Durant l'hiver 2000, Alcazar sort son 1 er single, &quot;Shine on&quot;, qui devient un &eacute;norme hit en Su&egrave;de mais surtout en Finlande. Dans la foul&eacute;e la formation sort alors son premier album, intitul&eacute; &quot;Casino&quot;, opus au style tr&egrave;s &eacute;clectique qui peut varier de la disco &agrave; la musique salsa en passant par la rythm'n'bass. <br /><br />Pendant l'&eacute;t&eacute; 2000, le groupe enregistre &quot;Crying at the discoth&egrave;que&quot;, morceau beaucoup plus disco que le pr&eacute;c&eacute;dent et quasiment enti&egrave;rement calqu&eacute; sur un ancien tube de Sheila dans sa p&eacute;riode pattes d'eph ( Spacer ). Alors que ce titre (qui rencontre beaucoup de succ&egrave;s en Europe du Nord), d&eacute;barque le 14 novembre 2000 en France, le 3&egrave;me single d'Alcazar, &quot;Ritmo del amor&quot; &eacute;tait d&eacute;j&agrave; en rotation dans les radios nordiques depuis le mois de septembre. En 2004, le quator est revenu sur les ondes avec un nouveau hit, &quot;This is the world we live in&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Alcazar]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Alannah Myles]]></title>
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		<content><![CDATA[Alannah Myles d&eacute;bute sa carri&egrave;re dans le milieu des ann&eacute;es 80 en collaborant avec Christopher Ward et Dave Tyson. Son premier album, &quot;Alannah Myles&quot;, compos&eacute; de hard rock et de ballades conna&icirc;t un v&eacute;ritable succ&egrave;s et se vend &agrave; plus d'un million d'exemplaires. Plusieurs autres titres, &quot;Black velvet&quot;, &quot;Love is&quot; et &quot;Lover of mine&quot; connaissent le m&ecirc;me succ&egrave;s au Canada et aux Etats-Unis.  <br /><br />Malheureusement pour elle, les trois opus suivants, entre 1992 et 1998, ne conna&icirc;tront pas la m&ecirc;me r&eacute;ussite. L'artiste reste malgr&eacute; tout pr&eacute;sente dans les bacs, puisqu'elle a sorti en 1999 et 2000, deux albums best-of.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Alannah Myles]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Alan Stivell]]></title>
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		<content><![CDATA[Le 6 mai 1944, Alan Stivell voit le jour &agrave; Riom, en Auvergne. Form&eacute; &agrave; la harpe celtique, il donne sa premi&egrave;re repr&eacute;sentation, &agrave; l'&acirc;ge de neuf ans, &agrave; la Maison de Bretagne de Paris, puis int&egrave;gre le Bagad, &quot;Scouts Bleimor&quot;. Il se produit en solo, pour la premi&egrave;re fois, &agrave; l'Olympia en ouverture de Line Renaud. Il n'a que onze ans. En 1959, il sort son premier 45 tours, &quot;Musique ga&euml;lique&quot;. Deux ans plus tard, un nouvel album arrive, &quot;Telenn geltiek&quot;. <br /><br />C'est dans les ann&eacute;es 70 que notre homme va v&eacute;ritablement conna&icirc;tre la gloire. Des albums comme &quot;Renaissance de la harpe celtique&quot;, &quot;Chemins de terre&quot; et &quot;Tro ar bred&quot; sont couronn&eacute;s de succ&egrave;s. Mais les ann&eacute;es 80 sont plus difficiles, la musique celtique semble &ecirc;tre pass&eacute;e de mode. Il publie tout de m&ecirc;me &quot;Terre des vivants&quot;, &quot;L&eacute;gende&quot;, et &quot;Harpes du nouvel &acirc;ge&quot;. Le succ&egrave;s ne tarde cependant pas &agrave; revenir puisque &quot;Again&quot;, se vend, en 1993, &agrave; plus de 300 000 exemplaires dans le monde. Son 18&egrave;me album, &quot;Brian boru&quot;, sort en 1995.<br /><br />Il contient notamment &quot;Parlament lament&quot; qui &eacute;voque l'incendie du Parlement de Rennes. Stivell partage d&eacute;sormais avec Dan Ar Braz le leadership de la musique bretonne. En avril 1998, arrive &quot;1 Douar&quot;, o&ugrave; il invite notamment Youssou N'Dour et Khaled. Les ann&eacute;es 2000 ne marquent pas la fin de l'&egrave;re celtique puisqu'il sort successivement, &quot;Back to breizh&quot;, &quot;Au-del&agrave; des mots&quot; et plus r&eacute;cemment, son 22&egrave;me opus, &quot;Explore&quot;, dans les bacs depuis mars 2006. Dans ce dernier, il explore un univers beaucoup plus &eacute;lectro.]]></content>
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		<keywords>Alan Stivell</keywords>
		<artist><![CDATA[Alan Stivel]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61509</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Alabina]]></title>
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		<content><![CDATA[De p&egrave;re &eacute;gyptien et de m&egrave;re marocaine, Alabina est &eacute;lev&eacute;e en Isra&euml;l. Sa grand-m&egrave;re, une chanteuse populaire &eacute;gyptienne, lui transmet la vocation. Alabina commence sa carri&egrave;re tr&egrave;s jeune. Elle chante, &agrave; 17 ans, dans des clubs et joue au th&eacute;&acirc;tre. D&egrave;s sa majorit&eacute;, elle effectue son service militaire isra&eacute;lien, comme premi&egrave;re femme m&eacute;cano dans l'arm&eacute;e de l'air. &Agrave; l'&acirc;ge de 24 ans, elle quitte Isra&euml;l pour l'Autriche et ses clubs, avant de s'installer &agrave; Paris. <br /><br />En 96, un producteur lui propose de chanter une nouvelle version de &quot;Yalbina&quot; portant son nom. &quot;Alabina&quot; devient un tube dance international. La chanteuse encha&icirc;ne avec &quot;Salma ya salama&quot;, une reprise envo&ucirc;tante compos&eacute;e d'une m&eacute;lodie orientale sur un beat dance. Gr&acirc;ce &agrave; ses tubes, Alabina parcours les sc&egrave;nes du monde entier. Elle devient m&ecirc;me une &eacute;norme star dans les pays arabes. Elle a d'ailleurs &eacute;t&eacute; convi&eacute;e, en 2000, au Grand P&egrave;lerinage du Millenium &agrave; Djerba, ainsi qu'au concert priv&eacute; de la famille royale du Maroc.]]></content>
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		<keywords>Alabina</keywords>
		<artist><![CDATA[Alabina]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Al Stewart]]></title>
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		<content><![CDATA[Ecossais, n&eacute; &agrave; Glasgow en septembre 1945, Al Stewart part &agrave; l'adolescence s'installer &agrave; Londres. En pleine vague rock 'progressive', il se fait remarquer par des longues ballades a&eacute;riennes. Son heure de gloire arrive, en 1976, avec le somptueux &quot;Year of the cat&quot;, produit par Alan Parson. Un titre inspir&eacute; par l'astrologie chinoise, cette ann&eacute;e-l&agrave; &eacute;tant celle du chat. Il ne renouera jamais avec un tel succ&egrave;s malgr&eacute; quelques jolis albums. Ses plus grands titres sont r&eacute;unis sur la compilation, &quot;Chronicles&quot;, sortie en 1991.]]></content>
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		<keywords>Al Stewart</keywords>
		<artist><![CDATA[Al Stewart]]></artist>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Al Jarreau]]></title>
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		<content><![CDATA[D&egrave;s son plus jeune &acirc;ge, Al Jarreau chante &agrave; l'&eacute;glise et participe, avec ses fr&egrave;res, &agrave; de nombreux concerts dans sa ville. Le jeune homme, qui a d&eacute;j&agrave; pris go&ucirc;t &agrave; la musique improvis&eacute;e, d&eacute;couvre le jazz et la bossa nova. Il chante dans un petit groupe local, The Indigos. &Agrave; 24 ans, Al travaille &agrave; San Francisco. Il joue dans les clubs avec George Duke, et se lie d'amiti&eacute; avec le guitariste Julio Martinez. Il r&eacute;alise alors que la chanson, c'est sa vie et d'un commun accord avec son ami, il part enregistrer des maquettes &agrave; Los Angeles, puis va tenter sa chance &agrave; New-York. <br /><br />En 75, Al Jarreau signe chez Warner et sort son premier album, &quot;We go by&quot;, o&ugrave; il reprend des classiques du Rythm'n'Blues. Ses albums marchent sp&eacute;cialement en Allemagne o&ugrave; il gagne deux Grammy, pour &quot;We go by&quot; et pour &quot;glow&quot;. Deux ans plus tard, il fait sa premi&egrave;re tourn&eacute;e internationale et sort un double live, &quot;Look to the rainbow&quot;. Ce sont des albums Jazz de tr&egrave;s bonne qualit&eacute;, mais sa musique est encore trop complexe pour r&eacute;ellement toucher le grand public. Il se met alors &agrave; enregistrer des albums plus pop. Le succ&egrave;s est imm&eacute;diat aux USA. <br /><br />En 84, l'album &quot;Jarreau&quot; est disque d'or deux mois apr&egrave;s sa sortie. Al sort &quot;L is for lover&quot; en collaboration avec le producteur et guitariste de Chic, Nile Rogers. Sa musique se veut volontairement plus dansante que par le pass&eacute;. Apr&egrave;s un break de quatre ans, il change d'&eacute;quipe et sort &quot;Heaven and earth&quot;. Il r&eacute;alise, deux ans plus tard, un album avec le grand bassiste de jazz Marcus Miller, &quot;Tenderness&quot;, puis en 2000, &quot;Tomorrow today&nbsp;&quot;.]]></content>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Al Green]]></title>
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		<content><![CDATA[Al Green est n&eacute; le 13 avril 1946, &agrave; Forrest City, une bourgade am&eacute;ricaine. Elev&eacute; dans une famille noire et tr&egrave;s pauvre, il baigne tr&egrave;s t&ocirc;t dans l'univers du Gospel. D'ailleurs, c'est &agrave; l'&acirc;ge de neuf ans qu'il forme avec ses fr&egrave;res, The Green Brothers. Pendant plus de cinq ans, ils se donnent en spectacle dans tout le sud de l'Arkansas. A 16 ans, alors qu'il &eacute;tudie au lyc&eacute;e, Al Green rencontre deux gar&ccedil;ons de son &acirc;ge, Curtis Rogers et Palmer James. <br /><br />Ensemble ils forment un groupe de Rythm and Blues nomm&eacute; Al Green and the Creations. Bien que tr&egrave;s jeunes, ils d&eacute;cident de monter le label Hot Line Music Journal et d'auto-produire leurs disques. Avant la sortie de son premier single, &quot;Back up train&quot;, le groupe change de nom et devient The Soul Mates. En 1968, &quot;Back up train&quot;, surprend tout le monde et entre &agrave; la cinqui&egrave;me place du top 10. En 1969, Al Green signe avec Willie Mitchell (vice pr&eacute;sident de Hi Records) et entame une carri&egrave;re solo. <br /><br />Il a alors 20 ans et d&eacute;j&agrave; 12 ans de carri&egrave;re. Il sort alors son premier album, &quot;Green is blues&quot;. S'en suit la m&ecirc;me ann&eacute;e, un second. Al Green touche le jackpot, en quelques semaines avec le single &quot;Tired of being alone&quot;, qui devient disque d'or. De 1972 &agrave; 1995, l'artiste sortira plus de trente albums &agrave; raison d'un &agrave; deux par an. Si bien qu'aujourd'hui, Al Green est consid&eacute;r&eacute; comme le plus grand chanteur de Gospel des ann&eacute;es 70. Apr&egrave;s un duo avec Annie Lennox, en 1995, le chanteur sort, &quot;Your Heart's in good hands&quot;. Plus r&eacute;cemment, un livre retra&ccedil;ant toute sa carri&egrave;re a &eacute;t&eacute; publi&eacute; sous le nom, &quot;Take me to the river&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Al Green]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61505</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Aimee Mann]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est au sein du groupe am&eacute;ricain Til Tuesday que l'on a d&eacute;couvert Aimee Mann. Elle a quitt&eacute; la formation apr&egrave;s avoir enregistr&eacute; trois opus au succ&egrave;s certain. A 33 ans, elle sort son premier album solo, &quot;Whatever&quot;. Deux ans plus tard, elle signe un titre de la BO de la s&eacute;rie &quot;Melrose Place&quot; et part en Angleterre enregistrer son nouveau disque. &quot;I'm With stupid&quot; est tr&egrave;s bien accueilli par la critique et le public. Aimee refait surface, en 2000, avec le single &quot;Save me&quot; qui appara&icirc;t sur la BOF &quot;Magnolia&quot; et re&ccedil;oit un Award. <br /><br />Le troisi&egrave;me album suit de peu (&quot;Bachelor N&deg;2&quot;) et la chanteuse confirme son attirance pour les musiques de films. En 2002, on la retrouve au g&eacute;n&eacute;rique de &quot;I Am Sam&quot; avec deux titres des Beatles. Il s'agit de &quot;Lucy in sky with diamonds&quot; et de &quot;Two of us&quot; qu'elle chante en duo avec Michael Penn, chanteur et fr&egrave;re de l'acteur principal du film, Sean Penn. La suite de ses aventures intervient, fin 2002, avec l'album &quot;Lost in space&quot;. <br /><br />Ce quatri&egrave;me opus reprend les m&ecirc;mes ingr&eacute;dients que les pr&eacute;c&eacute;dents &agrave; savoir une pr&eacute;dominance de pop folk bien sentie. En 2004, la chanteuse sort son premier album live, &quot;Live at St Ann's Warehouse&quot;, enregistr&eacute; lors d'une s&eacute;rie de concerts &agrave; New York. L'ann&eacute;e suivante, Aimee Mann a sorti l'album, &quot;The Forgotten arm&quot;, qui raconte l'histoire d'un boxeur v&eacute;t&eacute;ran du Vi&ecirc;tnam, d&eacute;pendant aux drogues.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Aimee Mann]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61504</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Ahmed Mouici]]></title>
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		<content><![CDATA[Ahmed Mouici est n&eacute;, le 9 juillet 1963, &agrave; Chamb&eacute;ry. Ce fils d'ouvrier alg&eacute;rien, qui compte six  fr&egrave;res et soeurs, d&eacute;couvre la musique &agrave; travers les Beatles. Son p&egrave;re lui offre d'ailleurs une guitare pour assouvir ses envies et sa passion. En 1977, il monte son premier groupe, les Rock' In Cats, puis remporte son premier tremplin, en 1983, sous le pseudo de Gene Everett. Il va d&egrave;s lors participer &agrave; de nombreux festivals comme les Francofolies ou le Printemps de Bourges. <br /><br />En 1990, il cr&eacute;e le groupe Pow Wow, un quatuor qui mise tout sur l'A capella et qui va tr&egrave;s vite conna&icirc;tre le succ&egrave;s. Les tubes s'encha&icirc;nent depuis &quot;Le Chat&quot; jusqu'&agrave; la reprise de &quot;Marie Jeanne&quot;. L'aventure va durer sept ans, le temps pour Pow Wow de r&eacute;aliser trois albums et de glaner quelques r&eacute;compenses. Ahmed Mouici est ensuite contact&eacute; pour rejoindre la troupe des &quot;Dix Commandements&quot;, la com&eacute;die musicale d'Elie Chouraqui et de Pascal Obispo, o&ugrave; il interpr&egrave;te le r&ocirc;le de Rams&egrave;s. Gr&acirc;ce &agrave; ce spectacle, il a connu un vif succ&egrave;s, qui a fait red&eacute;coller sa carri&egrave;re musicale. <br /><br />En 2002, il enregistre son premier album solo dont le single &quot;Regarde moi&quot; s'est vendu &agrave; 50&nbsp;000 copies. En 2005, il retourne &agrave; ses premi&egrave;res amours et reforme le groupe Pow Wow, avec qui il envisage de sortir un nouvel album et de partir en tourn&eacute;e.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Ahmed Mouici]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61503</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Ahmad Jamal]]></title>
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		<content><![CDATA[Le 2 juillet 1930, Fritz Jones voit le jour &agrave; Pittsburgh, aux Etats-Unis. Ce n'est qu'aux d&eacute;buts des ann&eacute;es 50 qu'il change de nom et devient Ahmad Jamal. L'artiste est une figure majeure du jazz qui, &agrave; 11 ans, est d&eacute;j&agrave; pianiste professionnel dans sa ville natale. A la fin des ann&eacute;es 40, il entre dans le George Hudson's Orchestra puis, en 1951, Ahmad forme son premier trio The Three Strings, un groupe compos&eacute; du guitariste Ray Crawford et du bassiste Eddie Calhoun. <br /><br />Le producteur John Hammond d&eacute;couvre les Three Strings et les signent chez Okeh Records, une filiale de Columbia, mais en m&ecirc;me temps Jamal continue ses propres arrangements de morceaux comme &quot;Billy boy&quot; ou &quot;Ahmad blues&quot;, en octobre 1951. En 1955, Israel Crosby prend la place de Calhoun dans le groupe. Durant cette m&ecirc;me ann&eacute;e, Jamal enregistre une version de &quot;Pavanne&quot; qui reprend la m&eacute;lodie du morceau de John Coltrane, &quot;Impressions&quot;. En 1956, Jamal s'engage dans un trio piano-basse-batterie, avec Walter Perkins qui remplace Ray Crawford &agrave; la basse et Vernell Fournier &agrave; la batterie, et enregistre son album le plus populaire, en 1958, &quot;Ahmad Jamal at the pershing&quot;. <br /><br />Le trio se s&eacute;pare, en 1962, et Jamal continue de se faire conna&icirc;tre en tant que pianiste (parfois sur un piano &eacute;lectrique dans les ann&eacute;es 70), ses morceaux sont m&ecirc;me repris pour des films tels que &quot;Mash !&quot; ou &quot;Sur la route de Madison&quot;. Il enregistre m&ecirc;me chez les plus grands, de Epic &agrave; 20th Century, et travaille avec Gary Burton ou encore Richard Evans. L'un de ses plus fervents admirateurs est Miles Davis qui reconna&icirc;t l'influence de sa musique sur la sienne.]]></content>
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		<keywords>Ahmad Jamal</keywords>
		<artist><![CDATA[Ahmad Jamal]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Afroman]]></title>
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		<content><![CDATA[Afroman, de son vrai nom Joseph Foreman, a appris la batterie &agrave; l'&eacute;glise pour se mettre ensuite &agrave; la guitare. Originaire de Los Angeles, il participe &agrave; divers concours locaux de jeunes talents et, en 1999, publie un premier album qu'il finance lui m&ecirc;me (&quot;Sell your dope&quot;). Parti dans le Mississipi, il s'entoure d'autres musiciens et pr&eacute;pare un nouveau projet, &quot;Because I got high&quot;. <br /><br />Un titre qui va donner son nom au second opus d'Afroman et surtout conna&icirc;tre un &eacute;norme succ&egrave;s. D'abord local, ce tube devient vite international. L'album est rebaptis&eacute; &quot;The Good times&quot; et est une sorte de compilation de son oeuvre. M&eacute;lange de hip hop, soul et reggae qui apporte un r&eacute;el vent de fra&icirc;cheur. En 2000, l'artiste sort &quot;Because I got high&quot; en collaboration avec Tim Ramenofsky. <br /><br />Cet opus conna&icirc;t rapidement un succ&egrave;s national. Ce qui lui permet d&eacute;sormais d'avoir une notori&eacute;t&eacute; bien plus &eacute;largie mondialement. En 2004, l'artiste a sorti trois opus, &quot;Afroholic... the even better times&quot;, &quot;Jobe bells&quot; et &quot;4R0:20&quot;. Prochainement, l'artiste songe &agrave; r&eacute;&eacute;diter &quot;Sell your dope&quot; et &quot;Because I got high&quot;.]]></content>
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		<keywords>Afroman</keywords>
		<artist><![CDATA[Afroman]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61501</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Afro Medusa]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Le groupe Afro Medusa a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; dans les ann&eacute;es 1990, &agrave; Londres, par Patrick Cole et Nick Bennett (Isabel Fructuoso les rejoint un peu plus tard). Leur musique est un m&eacute;lange de Dance avec des airs de salsa traditionnelle. Nick Bennett travaille pour de nombreux artistes comme Hugues Masekela, Manu Dibango, Airto Moreira, et Zap Mama, avant de se concentrer sur sa propre carri&egrave;re. Patrick Costello joue avec Elvis Costello dans &quot;The Rebirth brass band&quot;. <br /><br />Par la suite, Isabel Fructuoso, originaire d'Espagne, devient la chanteuse du groupe. Elle chante et compose dans sa langue natale, et apporte une r&eacute;elle &eacute;nergie &agrave; la formation lors des prestations sur sc&egrave;ne. En 1998, ils sortent le vinyle, &quot;Pasilda&quot;, mix&eacute; par The Problem Kids. Le disque passe inaper&ccedil;u, mais Afro Medusa pers&eacute;v&egrave;re et, apr&egrave;s deux ans de gal&egrave;re, ressort son single sur le label Azuli Records, cette fois le succ&egrave;s est &agrave; la cl&eacute;. <br /><br />D&egrave;s sa sortie, &quot;Pasilda&quot; est num&eacute;ro un des charts anglais, il le reste pendant huit semaines cons&eacute;cutives. Elle est ensuite num&eacute;ro un en Allemagne, en Italie et en Espagne. Le titre est d'ailleurs diffus&eacute; dans les plus c&eacute;l&egrave;bres dancefloor europ&eacute;ens, dont ceux d'Ibiza. En 2003, leur titre &quot;Dreams&quot; grimpera jusqu'&agrave; la 26 &egrave;me place des charts. Leur derni&egrave;re sortie en date est le single &quot;Beautiful thing&quot;, en 2005, qui n'a pas encore pu rivaliser avec les succ&egrave;s pr&eacute;c&eacute;dents.]]></content>
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		<keywords>Afro Medusa</keywords>
		<artist><![CDATA[Afro Medusa]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61500</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Adrian Sherwood]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[N&eacute; dans les ann&eacute;es 50, Adrian Sherwood est l'une des grandes figures du courant 'dub'. Il est l'un des premiers artistes &agrave; avoir lanc&eacute; le reggae anglais.  M&ecirc;me si son d&eacute;part dans la musique est qualifi&eacute; de d&eacute;sastreux, il continue l'aventure et cr&eacute;e son propre label, On-U Sound. Il signe avec de nombreux artistes dont le premier est Mark Stewart. Le succ&egrave;s frappe enfin &agrave; sa porte, et il collabore avec Bonjo (African Head Charge), Bim Sherman, Skip Mc Donald, ou encore Keith Leblanc (Trackhead). <br /><br />Sa notori&eacute;t&eacute; en tant que producteur n'est plus &agrave; revoir, il discute d'ailleurs avec de nombreux groupe de la sc&egrave;ne pop anglaise, comme Depeche Mode, &agrave; ce sujet. Avec toutes ses fusions et collaborations, Adrian Sherwood souhaite lui aussi sortir son album. Ce qu'il fera en 2003 avec &quot;Never trust a hippy&quot;, qui combine habilement l'&eacute;lectro et le world. Dans la foul&eacute;e, il est invit&eacute; au Printemps de Bourges.]]></content>
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		<keywords>Adrian Sherwood / Junior Delgado</keywords>
		<artist><![CDATA[Adrian Sherwood]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61499</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Add N To X]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Add N to X, groupe de fusions &eacute;lectroniques et post-rock, appara&icirc;t de fa&ccedil;on &eacute;claboussante et surprenante, en 1994. Ann Shenton rencontre Barry Smith dans un club londonien appel&eacute; We Are Musi. Tous deux concordent dans des go&ucirc;ts musicaux tr&egrave;s particuliers : le Glam rock et post-rock. Lorsqu'ils rencontrent Steve Clayton, un des musiciens occasionnels du groupe Superchunk, ils unissent &agrave; leurs go&ucirc;ts et exp&eacute;rimente l'&eacute;lectronique. <br /><br />En 1996, ils signent avec le label Blow-up et sortent leur premier album, &quot;Vero Electronics&quot;, o&ugrave; une ambiance techno se m&eacute;lange &agrave; un rock explosif. Le batteur, Andy Ramsay de Stereolab ainsi que Rob Hallam, saxophoniste chez The High Llamas y jouent et apportent l'effet d'un jazz qui fusionne parfaitement avec le son d'Add N to X. En 1998, ils signent avec Mute Records et enregistrent &quot;On The wires of our nerves&quot;. Un an plus tard, sort &quot;Avant hard&quot;, puis vient &quot;Add insult to injury&quot;, dont est tir&eacute; le single &quot;Plug me in&quot;. <br /><br />M&ecirc;me si les membres de la formation n'habitent pas les m&ecirc;mes villes, cela ne les emp&ecirc;che pas d'enregistrer un quatri&egrave;me album en 2002, &quot;Loud like nature&nbsp;&quot;. D'ann&eacute;e en ann&eacute;e, le Add N To X, s'est fait sa place dans le monde de la musique, ce qui lui a permis de collaborer avec Dean Honer, Jason Buckle ou encore Kim Fowley.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Add N To X]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Los Guaracheros de Oriente]]></title>
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		<content><![CDATA[Los Guaracheros de Oriente est fond&eacute; en 1940, &agrave; Santiago, Cuba. Les quatre musiciens du groupe sont Florencio Santana, Gerardo Macias, Felix Escobar et Nico Saquito. Nico Saquito est consid&eacute;r&eacute; comme le cr&eacute;ateur de la Guaracha, musique populaire de revendication, n&eacute;e &agrave; l'Est de Cuba, qui laisse une large place au lyrisme et &agrave; la po&eacute;sie tout en gardant les multiples harmonies de la musique latine. Le quartet joue donc de la guaracha &agrave; ses d&eacute;buts, d'o&ugrave; son nom de guaracheros de l'orient. <br /><br />En 1950, les musiciens se rendent au V&eacute;n&eacute;zuela. Ils se font une r&eacute;putation gr&acirc;ce &agrave; des performances live, enregistr&eacute;es par diff&eacute;rentes radios du pays. Mais en 1955, Saquito quitte le groupe. Les trois autres musiciens d&eacute;cident de continuer l'aventure. C'est donc sous la forme d'un trio que la formation part pour les Etats-Unis, en 1959. Leur musique est une ode nostalgique qu'ils d&eacute;dient &agrave; Cuba. Le groupe sort six albums, citons &quot;Guarachas y boleros&quot;, en 1998, ou &quot;Los Guaracheros de oriente&quot;, en 2000.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Los Guaracheros de Oriente]]></artist>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Abdullah Ibrahim]]></title>
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		<content><![CDATA[Adolph Johannes Brand na&icirc;t &agrave; Cape Town, en Afrique du Sud, le 9 octobre 1934. Il commence l'&eacute;tude du piano &agrave; l'&acirc;ge de 7 ans. En 1949, Brand d&eacute;bute une carri&egrave;re de musicien professionnel et joue avec des groupes sud-africains comme les Tuxedo Slickers et le Willie Max Big Band. Dix ans plus tard, il rejoint les Jazz Epistles avec le trompettiste High Masekela et le saxophoniste Kippi Moeketsi. Le groupe, form&eacute; par le pianiste am&eacute;ricain John Mohegan, enregistre le 1 er album de jazz avec des musiciens sud-africains. <br /><br />En 1962, Brand quitte l'Afrique du Sud accompagn&eacute; de la choriste Sathima Bea Benjamin, avec laquelle il se marrie en 1965. Il forme un trio avec le bassiste Johnny Gertze et le batteur Makaya Ntshoko. Duke Ellington les entend jouer et leur propose une session d'enregistrement. C'est ainsi que sort, &quot;Duke Ellington presents the dollar brand trio&quot;, en 1963. Peu de temps apr&egrave;s, Brand dissout le trio et rejoint le quartet d'Elvin Jones. Cette collaboration ne durera que six mois mais Brand continue &agrave; s'impliquer dans de nombreux projets. <br /><br />En 1968, il se convertit &agrave; l'Islam et prend le nom d'Abdullah Ibrahim. En 1983, Brand forme un sextet qu'il nomme Ekaya avant de retourner vivre dans son pays natal, en 1990. L'artiste reste attach&eacute; &agrave; New York et participe m&ecirc;me &agrave; un album et une tourn&eacute;e avec le batteur Max Roach, en 1997. En 2004, il a f&ecirc;t&eacute; ses 70 ans, mais aussi ses 50 ans de carri&egrave;re. Pour l'occasion, il a sorti l'album best-of, &quot;A Celebration&quot;, qui r&eacute;sume une grande partie de sa carri&egrave;re.]]></content>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[ABC]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe anglais, form&eacute; &agrave; Sheffield en 1980, ABC se compose de cinq membres dont Martin Fry (chant), Mark Linckley (basse), Mark White (guitare), Stephen Singleton (saxo), et David Palmer (batterie et percussions). Le premier album, &quot;Lexicon of love&quot;, en 1982, conna&icirc;t d'embl&eacute;e le succ&egrave;s gr&acirc;ce notamment au m&eacute;ga hit &quot;The Look of love&quot;. Une pop funk habile et une voix proche de Bryan Ferry en font l'un des groupes anglais de la d&eacute;cennie. <br /><br />Le disque restera class&eacute; quatre semaines en t&ecirc;te des charts britanniques puis ABC se classera dans le top 10 am&eacute;ricain, en 1985, avec &quot;Be near me&quot; et deux ans plus tard avec &quot;When smokey sings&quot;. D'ann&eacute;e en ann&eacute;e, les membres du groupe quittent la formation. ABC se r&eacute;duit &agrave; un duo - Martin Fry et Mark White - et produisent ensemble &quot;Oh World&quot; pour Paul Rutherford, leur producteur. Aujourd'hui, le groupe se r&eacute;duit &agrave; un seul membre, Martin Fry.]]></content>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Aaron Neville]]></title>
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		<content><![CDATA[Aaron Neville na&icirc;t, le 24 janvier 1941, &agrave; la Nouvelle Orl&eacute;ans. M&ecirc;me s'il est souvent compar&eacute; &agrave; Sam Cooke, il a une voix et un style unique. Il est aujourd'hui essentiellement connu pour son appartenance aux Neville Brothers. Si on met de c&ocirc;t&eacute; le tube R'N'B de 1967, &quot;Tell it like it is&quot;, peu de personnes ont entendu ses premiers enregistrements en solo. Beaucoup de ses compositions, du milieu des ann&eacute;es 60, sont enregistr&eacute;es et produites par le brillant Allen Toussaint sur le label Parlo. <br /><br />Des chansons comme &quot;She Took you for a ride&quot; et &quot;You Think you're so smart&quot; sont des pi&egrave;ces ma&icirc;tresses du label. Aaron travaille &eacute;galement avec Linda Ronstadt et d&eacute;couvre d'autres espaces musicaux que le R'N'B. En 1993, il enregistre &quot;The Grand tour&quot; dont est extrait la reprise d'une chanson country de George Jones. Cela annonce un album totalement country qui sort en 1994. Aaron Neville fait partie des artistes R'N'B qui collaborent avec des stars de la country pour la session Rythm, Country and Blues rassemblant de nombreux musiciens. Il appara&icirc;t aux c&ocirc;t&eacute;s de Trisha Yearwood lors d'un concert humanitaire &agrave; Los Angeles, en 1994. <br /><br />L'ann&eacute;e suivante, il enregistre l'album &quot;&nbsp;The Tattooed heart&nbsp;&quot; et en 1997, &quot;&nbsp;To Make me who a am&nbsp;&quot;, tous deux sur le label A&amp;M. Depuis 2000, l'artiste ne cesse d'envahir les bacs, autant avec des best-of qu'avec de nouveaux opus, comme &quot;&nbsp;Gospel roots&nbsp;&quot; et &quot;&nbsp;Nature boy&nbsp;&quot;. Son dernier en date est sorti en mars sous le nom, &quot;&nbsp;Mojo soul&nbsp;&quot;.]]></content>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[A Tribe Called Quest]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe phare du hip hop am&eacute;ricain, form&eacute; &agrave; la fin des ann&eacute;es 80, A Tribe Called Quest est compos&eacute; de Q Tip, Ali Shaheed Muhammad et Phife. Originaire de New York, le groupe a su d'embl&eacute;e apporter une touche jazzy &agrave; des sonorit&eacute;s rap et le premier album, sorti en 1989, a connu imm&eacute;diatement le succ&egrave;s. D&egrave;s leur d&eacute;but, le groupe s'est fait remarqu&eacute;, en parlant de th&egrave;mes touchant la soci&eacute;t&eacute;, comme le viol ou le racisme. Mais l'aventure n'a cependant dur&eacute; qu'une d&eacute;cennie, le temps pour ATCQ de publier six albums dont &quot;People's instinctive travels and the paths of rhythm&quot;, qui comprend l'incontournable titre, &quot;Can't i kick it&quot;. <br /><br />Depuis la dissolution du groupe, une &quot;anthology&quot; r&eacute;trospective et un best of sont parus en 1999, ainsi que les albums, &quot;Hits, rarities &amp; remixes&quot; et &quot;I C U&quot; en 2003. Tous roulent d&eacute;sormais en solo. Q Tip est apparu sur la compilation &quot;Violator&quot;, en 1999, et a particip&eacute; &agrave; des titres avec de nombreux artistes comme Stanley Clarke ou bien les Chemical Brothers. Jay Dee a mont&eacute; le groupe Slum Village et Phife a sorti un album en 2000. Quant &agrave; Muhammad, il a fond&eacute; le groupe R&amp;B Lucy Pearl, avec Dawn Robinson, un ancien membre de En Vogue.]]></content>
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		<artist><![CDATA[A Tribe Called Quest]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[A Man Called Adam]]></title>
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		<content><![CDATA[Sally Rodgers, Steve Jones et Paul Daley fondent, au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, un jazz band nomm&eacute; A Man Called Adam. Le groupe d&eacute;colle lorsqu'il signe avec le label pionnier Acid Jazz Records et enregistre deux singles. Ces titres, &quot;A.P.B&quot; et &quot;Earthly powers&quot;, refl&egrave;tent l'explosion acid-jazz qui berce les clubs anglais &agrave; la fin des ann&eacute;es 1980. Ils signent, en 1990, avec Big Life et ratent de peu le top 40 avec &quot;Barefoot in the head&quot;. Peu de temps apr&egrave;s, Daley quitte le groupe tandis que Rodgers et Jones sortent leur premier album, &quot;The Apple&quot;, en 1991. <br /><br />M&eacute;contents de leur traitement par Big Life, ils d&eacute;cident de fonder leur propre label, Other Records, avec l'artiste Steve Jaffa Gribbin. Le label compte de nombreux artistes comme Coco Steel &amp; Lovebomb, Rosie Gaines ou encore Maria Taylor. Du fait de leur activit&eacute; au sein de Other Records, Rodgers et Jones n'enregistrent, durant les ann&eacute;es 1990, que quelques singles sur &quot;Fear of Flying&quot;, produit par Other Act Sensory Productions, et sur d'autres compilations comme &quot;Beachflea&quot;. <br /><br />A la fin des ann&eacute;es 90, leur succ&egrave;s est tel, que les titres &quot;Easter song&quot;, &quot;Estelle&quot; et &quot;All My Favourite People (Stay With Me)&quot; deviennent de v&eacute;ritables hymnes sur les dancefloor d'Ibiza. Les derniers albums en date du duo se font rares. Ils ont sortis &quot;Duende&quot;, en 1998, puis &quot;Space tranquil&quot;, en 2005.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[A Guy Called Gerald]]></title>
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		<content><![CDATA[Figure incontournable de la techno, A Guy Called Gerald, soit Gerald Simpson, ou encore de l'acid-house, l'&eacute;lectro, le hardcore et plus r&eacute;cemment la Drum'n'bass. N&eacute; en 1967, &agrave; Manchester, il fait ses d&eacute;buts de DJ &agrave; la fin des ann&eacute;es 80 avec le groupe 808 State. Tr&egrave;s rapidement, il quitte le groupe suite &agrave; une dispute &agrave; propos des droits d'auteur de leur principal succ&egrave;s, &quot;Pacific state&quot;.  Il poursuit alors sa carri&egrave;re en solo et sort un premier single, &quot;Voodoo ray&quot;, qui est un v&eacute;ritable succ&egrave;s, le titre est 12 &egrave;me des charts anglais, en 1990. <br /><br />&Agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque, il enregistre &quot;Automanikk&quot;, son premier album, sur le label CBS (Sony). Sony ne poursuit pas l'aventure et refuse l'album suivant. Gerald revient alors &agrave; Manchester au Machine Room, son studio, d'o&ugrave; il continue &agrave; enregistrer des musiques &eacute;lectroniques et cr&eacute;e son propre label Juicebox Records. Il produit &quot;28 Gun bad boy&quot;, en 1992, et &quot;&nbsp;Black secret technology&nbsp;&quot;, en 1995. Avec ce dernier disque, il s'oriente plus distinctement vers la Drum'n'bass. <br /><br />Depuis 1995, Gerald continue sa carri&egrave;re de DJ en collaborant avec de nombreux artistes comme, Tricky, The Stone Roses, Goldie, Ray Ayers, Herbie Hancock, et David Bowie. En 2000, il enregistre un nouvel album, &quot;Essence&quot;, avec le label allemand Studio K7. Depuis cette &eacute;poque, A Guy Called Gerald n'a sorti qu'un seul opus, &quot;To All things what they need&quot;, en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[A Guy Called Gerald]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gilbert Bécaud]]></title>
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		<content><![CDATA[Gilbert B&eacute;caud est n&eacute; le 24 octobre 1927, &agrave; Toulon. De son vrai nom Fran&ccedil;ois Silly, il  rencontre, en 1950, Jacques Pills, chanteur en vogue, et part avec lui en tourn&eacute;e &agrave; travers les Etats Unis. C'est l&agrave; qu'il fait la connaissance d'Edith Piaf pour qui il &eacute;crit &quot;Je t'ai dans la peau&quot; et dont il devient ensuite le r&eacute;gisseur. En 1952, il adopte sa l&eacute;gendaire cravate &agrave; pois et enregistre ses deux premiers titres (&quot;Mes Mains&quot; et &quot;Les Croix&quot;).  Apr&egrave;s 25 ans d'abandon, l'Olympia r&eacute;ouvre l'ann&eacute;e suivante et c'est lui qui l'inaugure. <br /><br />Le 17 f&eacute;vrier 1955, il y triomphe. La presse lui donne alors plusieurs surnoms dont le plus illustre restera &quot;Monsieur 100 000 volts&quot;. 1967 voit le triomphe de &quot;L'Important c'est la rose&quot;. B&eacute;caud re&ccedil;oit la L&eacute;gion d'Honneur, en janvier 1974, sur la sc&egrave;ne m&ecirc;me de l'Olympia. Fatigu&eacute;, il ne revient qu'au d&eacute;but des ann&eacute;es 80 avec le tube &quot;D&eacute;sir&eacute;e&quot; et f&ecirc;te ses trente ans de carri&egrave;re dans sa salle f&eacute;tiche, en 1983. En 1993, il sort son nouvel album, &quot;Une Vie Comme Un Roman&quot;, enregistr&eacute; outre atlantique avec le producteur Mick Lanaro. Pour ses 70 ans, il investit l'Olympia pour la trenti&egrave;me fois. <br /><br />En 1999, arrive &quot;Faut faire avec&quot;, disque acoustique et intimiste (il y &eacute;voque son cancer). Malade, il retrouve cependant l'Olympia pour l'ultime fois en fin d'ann&eacute;e. C'est cette maladie qui l'a emport&eacute;e, le 18 d&eacute;cembre 200 (apr&egrave;s un dernier album baptis&eacute; &quot;Le Cap&quot;), sur sa p&eacute;niche nomm&eacute;e &quot;Aran&quot;. Un album posthume est sorti d&eacute;but 2002. &quot;B&eacute;caud&quot; regroupe treize chansons &eacute;crites entre 1999 et 2001 et s&eacute;lectionn&eacute;es par son fils a&icirc;n&eacute;, Gaya.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Gilbert Bécaud]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gil Scott Heron]]></title>
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		<content><![CDATA[Fils d'un joueur de foot professionnel Jama&iuml;quain, Gil Scott-Heron na&icirc;t le 1er avril 1949, &agrave; Chicago dans l'Illinois (USA).  Bien qu'il suive des &eacute;tudes en Pennsylvanie, il abandonne apr&egrave;s un an pour se consacrer &agrave; l'&eacute;criture et gagne un prix pour sa nouvelle, &quot;&nbsp;The Vulture&nbsp;&quot;. Encourag&eacute; &agrave; la fin des ann&eacute;es 60 par le l&eacute;gendaire producteur de jazz, Bob Thiele, Gil sort son premier album, en 1970, &quot;&nbsp;Small talk at 125th &amp; Lennox&nbsp;&quot;, inspir&eacute; d'un recueil de po&eacute;sie du m&ecirc;me nom. Il signe avec Arista, en 1975, et rencontre peu de temps apr&egrave;s le succ&egrave;s dans les charts R'N'B. <br /><br />Sa production des ann&eacute;es 70 est largement inspir&eacute;e par la disco comme on peut l'entendre sur les titres &quot;Johannesburg&quot; et &quot;Angel dust&quot;. Gil commence &agrave; travailler avec le producteur Malcolm Cecil. Ils enregistrent ensemble le single &quot;The Bottle&quot;. Silencieux pendant une d&eacute;cennie apr&egrave;s l'enregistrement de &quot;Re-ron&quot;, en 1984, titre dans lequel il critique la politique trop conservatrice de Ronald Reagan, il revient en studio dans les ann&eacute;es 90. <br /><br />Son album &quot;Spirits&quot; sort, en 1994, et commence par &quot;Message to the messengers&quot;, chanson dans laquelle il s'adresse aux gangsters rappeurs qui ont une grande influence sur les jeunes des ann&eacute;es 90. En 2001, Gil Scott Heron fait un passage en prison pour consommation de drogue.  &Agrave; sa sortie, en 2002, il fait une apparition dans l'album de Blackalicious, &quot;Blazing arrow&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Gil Scott Heron]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gigi]]></title>
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		<content><![CDATA[A 32 ans, Gigi d'Agostino, est &agrave; la fois DJ et producteur musical. Il est un des pr&eacute;curseurs de la sc&egrave;ne House Progressive Made in Italy. Ses m&eacute;lodies sont fid&egrave;les &agrave; ses origines latines tel qu'il l'a prouv&eacute; dans plusieurs tubes dont &quot;Fly&quot; ou &quot;New year's day symphonie&quot;. Depuis maintenant quinze ann&eacute;es, Gigi mixe et sort son single, &quot;The Riddle&quot;. Son premier album, &quot;Tanzen&quot;, est sorti dans les bacs le 18 avril 2000, c'est une belle rencontre entre la musique House, Techno et Dance. Perfectionniste avant tout, Gigi souhaite devenir producteur pour pr&eacute;server l'essence de ses cr&eacute;ations. &quot;L'amour toujours&quot; est lui aussi arriv&eacute; dans les bacs, suivi de &quot;&nbsp;Techno fes&quot; en 2001 et de &quot;Tanzen vol.2&quot;.]]></content>
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		<keywords>Gigi</keywords>
		<artist><![CDATA[Gigi]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Ghostface Killah]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Dennis Coles, plus connu sous le nom de Ghostface Killah, est n&eacute; le 9 mai 1970. Il est membre de l'incontournable collectif rap des ann&eacute;es 90, le Wu-Tang Clan. Ghostface Killah fait son entr&eacute;e dans le collectif, en 1993, avec l'album &quot;Enter the Wu-Tang&quot;. Il ne se distinguera pas jusqu'en 1995, ann&eacute;e o&ugrave; il participe &agrave; &quot;Only built 4 cuban linx&quot; de Raekwon. Il participe &eacute;galement aux albums &quot;Return to the 36 chambers&quot; (Elektra) de Ol'Dirty Bastard et &quot;Liquid Swords&quot; (Geffen) de Genius/GZA.<br /><br />Il fait une prestation remarqu&eacute;e sur la bande originale des films &quot;Sunset park&quot; et &quot;Don't be a menace to south central while you're drinking your juice in the hood&quot;. En 1996, Ghostface Killah sort son premier album solo, &quot;Iron man&quot;, produit par RZA. Successivement, le chanteur a sorti  &quot;Supreme clientele&quot;, au d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2000 et &quot;Bulletproof wallets&quot; en 2001. En 2004, le rappeur change de label, et se dirige chez Def Jam (pr&eacute;sid&eacute; par Jay Z). Avec eux, il sort &quot;The Prettu toney album&quot;, o&ugrave; l'on peut entendre des duos avec Missy elliott et Jadakiss. En 2006, c'est l'opus &quot;Fish scale&quot; qui est arriv&eacute; dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Ghostface Killah]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Geri Halliwell]]></title>
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		<content><![CDATA[Geraldine Estelle Halliwell (Sjovik de son vrai nom) est n&eacute;e le 6 ao&ucirc;t 1971 &agrave; Watford, Angleterre. Avant la carri&egrave;re que l'on conna&icirc;t, Geri a &eacute;t&eacute; danseuse dans un club &agrave; Majorque, pr&eacute;sentatrice TV en Turquie, professeur d'a&eacute;robic, femme de m&eacute;nage, barmaid, mannequin et Spice Girl. Sous le nom de Ginger Spice, elle tourne avec son groupe depuis mars 1994, date &agrave; laquelle elle a r&eacute;pondu &agrave; une annonce qui cherchait des filles pour former un groupe. <br /><br />Les cinq filles encha&icirc;nent les tubes, lan&ccedil;ant la mode des girls band. Elle conna&icirc;t donc, au sein des Spice Girls, un succ&egrave;s ph&eacute;nom&eacute;nal avec des records de ventes pour le tube &quot;Wannabe&quot; dans les ann&eacute;es 90, et la mondialisation du &quot;girl power&quot;. En 1998, un an apr&egrave;s le film &quot;Spice world&quot;, Geri d&eacute;cide de quitter le groupe. Elle sort son premier single solo, &quot;Look at me&quot;, en 1999, puis un album, &quot;Schizophonic&quot;, qui conna&icirc;t un bon succ&egrave;s. <br /><br />En 2001, elle est num&eacute;ro un des ventes de singles en Angleterre avec son single &quot;It's raining men&quot;, reprise du hit des Weather Sisters et B.O. du film &quot;Bridget Jone's Diary&quot;. Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute;, en 2002, l'une des juges de la version anglaise de Pop Star, Geri Halliwell s'est remit au travail et a sorti, en 2005, son troisi&egrave;me album solo, &quot;Passion&quot;. Le 14 mai 2006, la chanteuse a mis au monde sa petite fille, Bluebell Madonna.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Geri Halliwell]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gérald de Palmas]]></title>
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		<content><![CDATA[G&eacute;rald Gardrinier est n&eacute; le 14 ocotbre 1967, &agrave; St Denis de la R&eacute;union. Arriv&eacute; &agrave; Paris en 1977, l'artiste est d&eacute;j&agrave; fou de musique, il est bassiste de formation. Il rencontre Edith Fambuena et Jean Louis Pierot avec qui il forme les Max Valentins, produits par Etienne Daho. Devenu G&eacute;rald De Palmas (le nom de jeune fille de sa m&egrave;re), il se lance vite en solo. Travaillant d'abord comme musicien de studio, il va conna&icirc;tre le succ&egrave;s en 1994. &quot;Sur la route&quot; est un gros tube. <br /><br />L'album, &quot;La Derni&egrave;re ann&eacute;e&quot;, se vend &agrave; plus de 130 000 exemplaires et lui vaut une Victoire de la Musique, en 1996. Le second opus, paru en 1997 (&quot;Les Lois de la nature&quot;), est en revanche un cuisant &eacute;chec. De Palmas met quelques ann&eacute;es &agrave; le dig&eacute;rer et c'est Goldman qui le relance. C'est en effet lui qui lui &eacute;crit le texte de &quot;J'en r&ecirc;ve encore&quot;. L'album &quot;Marcher Dans Le Sable&quot; marque la fin d'une travers&eacute;e du d&eacute;sert. De Palmas multiplie les concerts et sa tourn&eacute;e marathon s'&eacute;tale sur presque deux ans. <br /><br />Johnny Hallyday le remarque et lui commande plusieurs titres pour son album, sorti &agrave; l'automne 2002. A la m&ecirc;me p&eacute;riode, De Palmas livre un album live tir&eacute; de sa tourn&eacute;e et assorti d'un in&eacute;dit : &quot;Elle s'ennuie&quot;. Deux ans plus tard, c'est l'album &quot;&nbsp;Un Homme sans racines&nbsp;&quot; qui appara&icirc;tra dans les bacs. Ce dernier est d&eacute;j&agrave; double disque de platine avec plus de 630 000 exemplaires vendus.]]></content>
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		<artist><![CDATA[De Palmas]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[George Harrison]]></title>
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		<content><![CDATA[L&eacute;gendaire guitariste des Beatles, George Harrison, est n&eacute; &agrave; Liverpool, le 25 f&eacute;vrier 1943. Compositeur de quelques uns des plus grands succ&egrave;s des Fab Four, il &eacute;tait s&ucirc;rement le plus timide des quatre. Devenu hindouiste, il sort un triple album, en 1970, apr&egrave;s la s&eacute;paration du groupe, &quot;All things must pass&quot;, num&eacute;ro un sur toute la plan&egrave;te. Son plus gros tube ? &quot;My Sweet Lord&quot;. Harrison signe son dernier gros succ&egrave;s, en 1987, avec l'album &quot;Cloud nine&quot; et le tube &quot;Got my mind set on you&quot;. Par la suite, il collabore avec les Traveling Wilburys (Tom Petty, Jeff Lyne, Roy Orbison). <br /><br />Malade, il est emport&eacute; par un cancer le 29 novembre 2001. Un an apr&egrave;s, sort un album posthume, &quot;Brainwashed&quot;, produit par son fils Dhanni et Jeff Lyne. Un concert hommage est organis&eacute; par Eric Clapton qui lui avait &quot;vol&eacute;&quot; sa femme Patti dans les ann&eacute;es 70. Un album hommage sort en mars 2003. &quot;The Material world / a tribute to&quot; r&eacute;unit notamment Bill Wyman des Stones, Roger Mc Guinn des Byrds ou le d&eacute;funt bassiste des Who, John Entwistle. <br /><br />Les ventes de ce disque sont en partie revers&eacute;es &agrave; la fondation cr&eacute;e par George, en 1972, The Material World Charitable Foundation. En 2004, la compilation &quot;Dark horse years 1976-1992&quot; voit le jour. Un an plus tard, l'ancienne maison de disque des Beatles, sort le CD-DVD &quot;The concert for Bangladesh - George Harrison ans friends&quot;. Les b&eacute;n&eacute;fices sont revers&eacute;s, comme tous les albums posthumes de l'artiste &agrave; l'UNICEF.]]></content>
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		<artist><![CDATA[George Harrison]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[George Benson]]></title>
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		<content><![CDATA[George Benson est n&eacute; en 1943, &agrave; Pittsburgh, dans l'&eacute;tat de Pennsylvanie (USA). Au d&eacute;but des ann&eacute;es 60, il fait du rock avec le musicien Jack Mc Duff. Connu pour son don &agrave; improviser et &agrave; faire vibrer les foules, George Benson tombe sur Charlie Parker, avec qui il met au point des morceaux moins d&eacute;tonants. C'est en 1964 qu'il enregistre son premier album, &quot;New boss guitar&quot;, o&ugrave; la soul et la funk pr&eacute;dominent. Dans le m&ecirc;me temps, John Hammond am&egrave;ne Benson &agrave; signer avec la Columbia. <br /><br />Le c&eacute;l&egrave;bre guitariste de jazz fait la connaissance du pianiste aveugle, Freddy Gambrel, qui lui apprend quelques techniques en guitare, concernant notamment les harmonies. Travaillant avec le label CTI, en 1970, il fr&eacute;quente des artistes de jazz tels Stanley Turrentine, Ron Carter et Freddie Hubbard. Il conna&icirc;t, &agrave; l'&eacute;poque, un succ&egrave;s grandissant et sort son album, &quot;Beyond the blue horizon&quot;. En 1976, il s'associe &agrave; la Warner Bros. Records et enregistre alors &quot;Give me the night&quot;. <br /><br />Dans &quot;Standing Together&quot;, r&eacute;alis&eacute; en 1998, on trouve beaucoup de R&amp; B et de pop. Dans sa compilation, &quot;Absolute Benson&quot;, sorti en mai 2000, les morceaux, &quot;The Ghetto&quot; et &quot;El Barrio&quot;, s'accompagnent de voix divines. Trois ans plus tard, une nouvelle compilation voit le jour, &quot;The Greatest hits of all,&quot; suivit d'un nouvel album, &quot;Irreplaceable&quot; en 2004.]]></content>
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		<artist><![CDATA[George Benson]]></artist>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gene Harris]]></title>
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		<content><![CDATA[Eugene Harris na&icirc;t le 1er septembre 1933, &agrave; Benton Harbor dans le Michigan (USA). En 1954, il forme les Three Sounds, un trio compos&eacute; du bassiste Andy Simpkins et du batteur Bill Dowdy . Entre 1956 et 1970, le groupe est une des formations phare de la sc&egrave;ne musicale jazz aux Etats-Unis, ils enregistrent plusieurs albums, dont le c&eacute;l&egrave;bre &quot;Introducing the three sounds&quot;, en 1958, pour Blue Note et Verve Records. Malgr&eacute; le d&eacute;part successif de Simpkins et de Dowdy, Harris continue d'enregistrer des morceaux pour Blue Note sous le nom des Three Sounds.<br /><br />En 1977, il se retire de la sc&egrave;ne jazz et s'installe &agrave; Boise dans l'Idaho. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, alors qu'il &eacute;tait oubli&eacute;, le bassiste Ray Brown revient chercher Gene pour le persuader de revenir sur le devant de la sc&egrave;ne. Il accepte et int&egrave;gre le Ray Brown Trio avant de former ses propres quartets. A partir de 1985, Gene Harris travaille avec le label Concord Records pour lequel il enregistre une vingtaine d'albums. Gene Harris est d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 16 janvier 2000, &agrave; l'&acirc;ge de 66 ans, alors qu'il &eacute;tait en attente de transplantation d'un rein.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Gene Harris]]></artist>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gene Farris]]></title>
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		<content><![CDATA[Gene Farris na&icirc;t en 1973 &agrave; Chicago, (USA). &Agrave; douze ans, ses parents lui offrent une platine sur laquelle il apprend &agrave; mixer. Inspir&eacute; par Roy Ayers et Prince, entre autres, il mixe et enregistre ses morceaux avant de les vendre &agrave; des maisons de disque de Chicago. La r&eacute;putation de Gene Farris grandit et, tr&egrave;s vite, il devient une r&eacute;f&eacute;rence parmi les DJ de Chicago. En 1993, on lui recommande d'apporter ses enregistrements au nouveau label Relief recording. <br /><br />Son premier single, &quot;The Farris wheel EP&quot;, sort en 1994. C'est le d&eacute;but d'une production prolifique, sept autres EP suivront le premier.&nbsp;&quot;Fruity green&quot;, le premier album de Gene Farris sort, en 1997, sur le label Allemand Force Inc. L'ann&eacute;e suivante, il publie sur le m&ecirc;me label, &quot;Planet House&quot;. Il sort deux autres singles, &quot;A Place 4 me&quot; en 1997 et &quot;Mainline disco&quot; en 1998, qui sont les plus gros succ&egrave;s du label. En juillet 2000, Gene Farris sort un nouvel album intitul&eacute; &quot;This is my religion&quot;, suivit de &quot;Booked 002&quot; en 2001. <br /><br />Deux ans plus tard, il sort &quot;Textures&quot;, un album de mix comprenant six titres. Sa sortie a, bien s&ucirc;r, &eacute;t&eacute; suivie d'un &quot;Textures world tour&quot; pour accompagner l'&eacute;v&egrave;nement. Depuis quelques ann&eacute;es, le DJ sillonne les clubs du monde entier, on dit m&ecirc;me que son emploi du temps serait boucl&eacute; pour au moins dix ans.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Gene Farris]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gary McFarland]]></title>
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		<content><![CDATA[Gary McFarland est n&eacute; le 23 octobre 1933, &agrave; Los Angeles. En 1955, il se met &agrave; composer et entre &agrave; la Berklee School of Music. Avec les encouragements du pianiste John Lewis, il d&eacute;cide de se concentrer sur le jazz orchestral, puis travaille avec Gerry Mulligan, Johnny Hodges, Stan Getz, Bob Brookmeyer et Anita O'Day. En 1963, il d&eacute;cide de se concentrer sur sa propre carri&egrave;re et sort, ce qui est souvent consid&eacute;r&eacute; comme son meilleur travail, &quot;The Gary McFarland Orchestra/Special Guest : Bill Evans&quot;.<br /><br /> En 1964, il sort &quot;Soft samba&quot;, un album controvers&eacute; dans lequel il recompose les premiers tubes des Beatles, auquel il ajoute des rythmes samba et des vocalises. Ce succ&egrave;s lui permet de monter son propre groupe avec Gabon Szabo (guitariste), Sadoo Watanabe (guitariste), Eddie Gomez (bassiste), Joe Cocuzzo (batterie). En 1965, ils sortent un seul album, &quot;The In sound&quot;. En 1966, il reprend sa carri&egrave;re solo. Le 6 f&eacute;vrier 1966, il enregistre &quot;Profiles&quot; lors d'un concert au Lincoln Center de New York. <br /><br />En 1968, il cr&eacute;e le label Skye Recording avec Gabor Szabo et Cal Tjadir, sous la direction de leur manager Norman Schwartz. Leur collaboration dure moins de deux ans et ils se s&eacute;parent apr&egrave;s une vingtaine d'enregistrements. Il d&eacute;c&egrave;de en 1971, &agrave; l'age de 42 ans, dans un bar de New York, son verre avait &eacute;t&eacute; empoisonn&eacute; au m&eacute;thanol liquide. En 2003, le film, &quot;This is Gary McFarland&quot;, est sorti au cin&eacute;ma. Il s'agit d'une r&eacute;trospective de la vie de l'artiste.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Gary McFarland]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gary Bartz]]></title>
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		<content><![CDATA[Gary Bartz na&icirc;t, le 26 septembre 1940, &agrave; Baltimore. Il &eacute;tudie &agrave; Juilliard et au conservatoire de Peabody avant de jouer du saxophone avec le groupe Max Roach-Abey Lincoln, en 1964. Gary continue sur la m&ecirc;me voie, en 1965 et 1966, avec les Jazz Messengers d'Art Blakey, puis avec McCoy Tyner et Blue Mitchell. Il s'inscrit rapidement comme un des meilleurs altos depuis Cannonball Aderley. Bartz fait forte impression dans le groupe de fusion de Miles Davis, de 1970 et 1971, en &eacute;mergeant comme musicien soliste sur l'enregistrement de Live/Evil. <br /><br />Il fait sans doute sa meilleure performance au festival de Montreux, en 1973. A partir de ce moment, il s'oriente vers la funk et devient plus commercial. Il touche le fond du gouffre, en 1978, avec &quot;Love affair&quot;. A partir de 1987, il commence pourtant &agrave; enregistrer des albums plus intenses pour Mapleshade, &quot;Steeplechase&quot; et &quot;Candid&quot;. Il enregistre, en 1995, son premier album avec Atlantic, &quot;The Red and orange poems&quot;. <br /><br />Cette collaboration se poursuit, en 1995, avec &quot;Blues chronicles : tales of life&quot;. Ses derniers enregistrements, &quot;Live at the Jazz Standard Vol 1&nbsp;et Vol 2&quot;, sortis &agrave; la fin de l'&eacute;t&eacute; 2000, constituent une s&eacute;rie documentaire sur ses l&eacute;gendaires performances live. En 2005, Gary Bartz a gagn&eacute; un Grammy Awards pour sa participation &agrave; l'album de McCoy Tyner, &quot;Illuminations&quot;. Pour information, lorsque l'artiste n'est pas en tourn&eacute;e, il joue au professeur au conservatoire de musique Oberlin.]]></content>
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		<keywords>Gary Bartz</keywords>
		<artist><![CDATA[Gary Bartz]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Garland Jeffreys]]></title>
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		<content><![CDATA[Garland Jeffreys est n&eacute;, &agrave; Brooklyn, en 1944. Il fait des &eacute;tudes d'art &agrave; l'universit&eacute; de Syracuse o&ugrave; il rencontre Lou Reed. Apr&egrave;s un court s&eacute;jour en Italie, Garland rentre &agrave; New York. L&agrave;-bas, il chante dans les clubs et forme les Grinder's Switch, en 1966. Il enregistre un album &eacute;ponyme, en 69, puis quitte le groupe, l'ann&eacute;e suivante. Garland poursuit une carri&egrave;re solo dans les petits clubs de Manhattan. En 73, il signe avec Atlantic l'album &quot;Garland Jeffreys&quot;. Pionnier, avec Lou Reed, du punk-rock, Garland trouve son style avec le hit &quot;Wild in the street&quot;. Le chanteur sort l'album &quot;Ghost writer&quot; chez A&amp;M, en 1977, suivit de &quot;One eyed Jack&quot; en 78. <br /><br />Les ann&eacute;es suivantes, il fait des tourn&eacute;es avec des groupes de reggae, Toots &amp; the Maytals et Jimmy Cliff. En 1980, Garland enregistre &quot;Escape artist&quot; avec Epic, &quot;Rock'n'roll adult&quot; en 82, puis &quot;Guts for love&quot; en 83. Ce chanteur, tr&egrave;s prolifique, ne fait qu'un seul hit durant cette p&eacute;riode: &quot;96 tears&quot;. Apr&egrave;s une &eacute;clipse de quelques ann&eacute;es, Garland revient avec RCA, en 1992. Il enregistre &quot;Don't call me buckwheat&quot;, un album qui &eacute;voque les probl&egrave;mes de racisme. On y trouve d'ailleurs le titre &quot;Welcome to the world&quot;. <br /><br />Son dernier album &quot;Wildlife dictionary&quot; est sorti en 97. Trois ans plus tard, il commence &agrave; &eacute;crire ce qui sera son prochain opus, &quot;Spookhouse&quot;. D&egrave;s 2001, l'artiste a donn&eacute; de nombreux shows dans le monde entier.  En 2003, Garland Jeffreys a particip&eacute; au documentaire &quot;Soul of a man&quot;, sorti un best of et un album.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Garland Jeffreys]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gamine]]></title>
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		<content><![CDATA[Alors que les ann&eacute;es 80 laissent la place au rock alternatif, les rockers 'baba' de Gamine tentent leur chance. Le groupe est form&eacute; de quatre Bordelais, le chanteur et guitariste Paul Vincent Visconti, le guitariste Paco Rodriguez, le bassiste Guillaume Bacou et le batteur Jean Claude Bourchenin. Gamine encha&icirc;ne tourn&eacute;e sur tourn&eacute;e jusqu'&agrave; son succ&egrave;s unique en 1986, &quot;Voil&agrave; les anges&quot; qui entre au Top 50. En 2006, le groupe revient avec l'album &quot;Revisite 1980-1986&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Gamine]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Galleon]]></title>
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		<content><![CDATA[Galleon, groupe de country su&eacute;dois, cr&eacute;e en 1989, qui se compose de quatre artistes, G&ouml;ran Fors, (chant et basse) Dan fors, (batterie), Micke V&auml;rrn (guitare et fl&ucirc;te) et Ulf Pettersson (claviers). Le label Progress records les suit depuis le d&eacute;but. Succ&egrave;s des ann&eacute;es 90, leur album &quot;King of aragon&quot; est un disque n&eacute;o-progressif. M&eacute;lange de Genesis et de Marillion, la force du groupe r&eacute;side dans la voix du chanteur, agr&eacute;able et sans accent, ainsi que dans les m&eacute;lodies. <br /><br />En 1995, il r&eacute;&eacute;dite son quatri&egrave;me album, &quot;King of aragon&quot;, o&ugrave; sujets bibliques et ton &eacute;pique s'entrem&ecirc;lent. Des chansons plus courtes (4-6 minutes) et plus pop, s'intercalent dans les six morceaux r&eacute;f&eacute;renc&eacute;s, dont trois ont une dur&eacute;e de 10 &agrave; 12 minutes. On retrouve les singles tels que &quot;Crime wave&quot; ou &quot;Fall of spring&quot; sur cet album phare. Les fans d'Ar&eacute;na appr&eacute;cierons &eacute;galement, les albums &quot;On my mind&quot; et &quot;From square to circle&quot;, bien que leurs disques restent difficiles &agrave; obtenir. En 2000, le groupe revient sur le devant de la sc&egrave;ne avec &quot;Beyond dreams&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gabrielle]]></title>
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		<content><![CDATA[Gabrielle, de son vrai nom Louise Gabrielle Bobb, na&icirc;t le 16 mai 1970, dans le sud de Londres, en Grande-Bretagne. Bless&eacute;e &agrave; l'oeil droit durant son enfance, elle est oblig&eacute;e de porter un bandeau. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, elle chante gratuitement dans les night-clubs de Soho, &agrave; Londres. Un soir en rentrant chez elle, Gabrielle &eacute;crit &quot;Dreams&quot; et d&eacute;cide d'enregistrer une d&eacute;mo de la chanson. Elle signe alors avec la maison de disques Go ! Beat. <br /><br />D&egrave;s sa sortie, le single &quot;Dreams&quot; atteint la deuxi&egrave;me place des charts en Angleterre, ce qui vaut &agrave; Gabrielle de se trouver dans le guiness book des records. Le single reste trois semaines num&eacute;ro un des charts. Le premier album de Gabriell &quot;Find your way&quot;, sort quelques semaines plus tard et obtient un succ&egrave;s retentissant. En 1994, elle re&ccedil;oit le British Award du meilleur espoir f&eacute;minin. Deux ans plus tard, apr&egrave;s avoir eu son premier enfant, Gabrielle sort son second album &eacute;ponyme, produit par The Boilerhouse Boys. Il lui vaut un Brit Award, en 1997 pour la meilleure chanteuse de l'ann&eacute;e. <br /><br />En juin 2000, son troisi&egrave;me album, &quot;Rise&quot;, sort. Il est pr&eacute;c&eacute;d&eacute; par deux singles, &quot;Sunshin&nbsp;&quot; en 1999, et &quot;When a woman&quot; en ao&ucirc;t 2000. En 2001, la chanteuse publie &quot;Dreams can come true, greatest hits vol.&nbsp;&quot;, qui se classe deuxi&egrave;me des ventes en Angleterre. Derni&egrave;rement, Gabrielle a sorti &quot;Play to win&quot; et est partie en tourn&eacute;e.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[G Love]]></title>
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		<content><![CDATA[Garrett Dutton III, alias G. Love, est n&eacute; le 3 octobre 1972, &agrave; Philadelphie aux Etats-Unis. Apr&egrave;s avoir appris la guitare et &eacute;crit ses propres chansons, l'artiste cr&eacute;e son groupe, dont il est bien &eacute;videmment le leader. G. Love &amp; Special Sauce est un trio de Philadelphie qui voit le jour en 1992. En plus de G. Love, viennent s'ajouter Jeff Clemens et Jim Prescott. Produisant un son blues unique, le groupe fait ses d&eacute;buts, en 1994, chez Epic avec un album portant leur nom. <br /><br />Suit rapidement son deuxi&egrave;me opus. En 1995, G. Love &amp; Special Sauce sort &quot;Coast to coast motel&quot;. Sur leur tourn&eacute;e, G. Love &amp; Special Sauce est &agrave; deux doigts de se s&eacute;parer. Peu apr&egrave;s, chaque membre du groupe d&eacute;cide de faire un break. G.Love pr&eacute;pare alors un nouvel album avec d'autres musiciens. Ce dernier sort en 1997. &quot;Yeah, it's that easy&quot; est une collaboration de G. Love &amp; Special Sauce avec trois autres groupes. <br /><br />La formation initiale s'embarque pour un tour du monde et sort ,en 1999, &quot;Philadelphonic&quot;. &quot;Electric mile&quot; (2001) et &quot;The Hustle&quot; (2004) viendront s'ajouter &agrave; sa discographie. En 2005, l'un des titres du groupe a &eacute;t&eacute; choisit pour une campagne publicitaire d'un c&eacute;l&egrave;bre soda am&eacute;ricain.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Funkadelic]]></title>
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		<content><![CDATA[En 1967, Clinton recrute de nouveaux musiciens dont son ami Billy &quot;Bass&quot; Nelson, le guitariste Eddie Hazel, le pianiste Lucius &quot;Tawl&quot; Ross et enfin le batteur Ramon &quot;Tiki&quot; Fulwood, naissent les Funkadelic. Ce dernier enregistre un premier album homonyme, en 1970. Le pianiste, Bernie Worrel, les rejoint, mais il n'appara&icirc;tra que sur leur deuxi&egrave;me album qui sort &eacute;galement en 1970, &quot;Free your mind...and your ass will follow&quot;. Sur le troisi&egrave;me album, &quot;Maggot Brain&quot;, vient se joindre &agrave; eux Bootsy Collins. Funkadelic signe avec &quot;Warner Bros&quot;, en 1975, et enregistre l'ann&eacute;e d'apr&egrave;s &quot;Hardcore jollies&quot;. Cet opus, comme le suivant, &quot;Tales of kidd Funkadelic&quot;, rencontre un grand succ&egrave;s. <br /><br />C'est au sommet de sa gloire que Funkadelic conna&icirc;t des probl&egrave;mes. Les membres originaires de Parliament Fuzzy Haskins, Calvin Simon et Grady Thomas quittent Funkadelic pour enregistrer sous leur propre nom. Ils obtiennent m&ecirc;me un r&eacute;el succ&egrave;s avec le single &quot;Connections and disconnections&quot;. Quelques ann&eacute;es plus tard, Clinton quitte le groupe pour une carri&egrave;re solo. En 1982, il enregistre son premier album, &quot;Computer games&quot;. Les membres de Funkadelic continuent cependant &agrave; jouer ensemble. En 2000, pas moins de cinq albums sont sortis. En 2005, la r&eacute;alisatrice Yvonne Smith a produit le documentaire sur le groupe, &quot;Funkadelic&nbsp;: one nation under groove&nbsp;&quot;.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fun Lovin' Criminals]]></title>
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		<content><![CDATA[New York, 1993. Huey et Fast ont pris l'habitude de jouer et de composer ensemble, tout en jouant dans des groupes diff&eacute;rents. Ils recrutent un batteur, Steve, pour concr&eacute;tiser cette alliance et donner des concerts. D&egrave;s les d&eacute;buts du groupe, un respect mutuel s'installe entre eux. En plus de la batterie, Steve programme et sample avec Fast qui joue aussi de la basse, des claviers, de l'harmonica et de la trompette. Le tout sur une musique fortement impr&eacute;gn&eacute;e de vieux blues, jazz, rock n' roll, soul. <br /><br />Sign&eacute;s chez EMI, ils entrent en studio pour enregistrer &quot;Come find yourself&quot;, en 1996, un premier album jou&eacute; dans les conditions du live qui obtient un succ&egrave;s remarquable pour un groupe ind&eacute;pendant, notamment en Europe. Cette r&eacute;ussite, les Fun Lovin' Criminals la doivent en grande partie &agrave; leurs concerts. Fin 1998, la formation sort &quot;100% Colombian&quot;, qui suscite un grand nombre de d&eacute;bats par son titre jug&eacute; subversif. Sur leurs singles, les Fun Lovin' aiment bien rejouer leurs morceaux de mani&egrave;re plus soft et plus cool, ce sont des &quot;schmoove versions&quot;. <br /><br />L'album &quot;Mimosa&quot; (1999) en compile quelques-unes avec des remixes et des in&eacute;dits. Apr&egrave;s &ecirc;tre apparus sur la compilation &quot;Paris derni&egrave;re&quot; en 2001, les Fun' publient &quot;Bag of hits&quot;, en 2002. L'ann&eacute;e suivante, Fun Lovin' Criminals ont r&eacute;alis&eacute;s &quot;Welcome to poppy's&quot;, dont certains titres sont des featuring avec &quot;old school&quot; F-L-C. La m&ecirc;me ann&eacute;e, la formation choisira un nouveau batteur, Franck the Rhythm Man. En 2006, le groupe est en tourn&eacute;e.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fredericks, Goldman, Jones]]></title>
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		<content><![CDATA[Le trio, compos&eacute; de Jean Jacques Goldman, Michael Jones et Carole Fredericks, a r&eacute;alis&eacute; son premier album en 1990.  Les deux chanteurs se sont rencontr&eacute;s, en 1975, quand le guitariste gallois est venu remplacer JJG au sein du groupe Ta&iuml; Phong. Celui-ci l'a suivi pendant toute sa carri&egrave;re solo et Jean Jacques lui a m&ecirc;me permis d'enregistrer ses propres albums. Ils ont aussi chant&eacute; en duo le fameux &quot;Je te donne&quot;. <br /><br />La rencontre avec Carole Fredericks est, quant &agrave; elle, intervenue en 1984 alors que l'am&eacute;ricaine d'origine s&eacute;n&eacute;galaise &eacute;tait venue faire les choeurs sur le &quot;Positif tour&quot; de JJG. En 1989, Goldman signe la musique de &quot;L'Union sacr&eacute;e&quot; d'Alexandre Arcady dont la chanson principale (&quot;Brother&quot;) est interpr&eacute;t&eacute;e par Carole. Le chanteur propose alors &agrave; sa choriste et &agrave; son guitariste de s'associer sur disque. De cette union, na&icirc;t l'album &quot;Fredericks Goldman Jones&quot;, fin 1990, avec une pl&eacute;iade de tubes &agrave; la cl&eacute; (&quot;Nuit&quot;, &quot;&Agrave; Nos actes manqu&eacute;s&quot;, &quot;N&eacute; en 17...&quot;, &quot;Tu Manques&quot;). <br /><br />La tourn&eacute;e qui suit donne lieu &agrave; un live, en 1991, (&quot;Sur Sc&egrave;ne&quot;). <br />Deux ans plus tard, le nouvel album du trio, &quot;Rouge&quot; sort. De leurs tourn&eacute;es, en r&eacute;sulte l'album &quot;Du New morning au Z&eacute;nith&quot;, en 1995. Le trio, est alors en suspend apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de Carole Fredericks le 7 juin 2001.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fred Blondin]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 6 mars 1964 &agrave; Suresnes, Fred Blondin passe son enfance en r&eacute;gion parisienne. Fan de rock, il int&egrave;gre un groupe (Small Eyes) qu'il quitte ensuite pour les Mega Baff. Sa carri&egrave;re solo d&eacute;bute, en 1988, avec un premier album trois ans plus tard, &quot;Paris au bord des larmes&quot;, qui lui vaut une nomination aux Victoires de la Musique, une tourn&eacute;e et une pr&eacute;sence aux Francofolies de la Rochelle. En 1993, sort &quot;Poussi&egrave;re d'ange&quot;. Le disque suivant, &quot;J'Voudrais voir les &icirc;les&quot; inclut le titre &quot;Elle Allume des bougies&quot;, &eacute;crit par Charl&eacute;lie Couture. <br /><br />Il tourne en premi&egrave;re partie de Johnny Hallyday et chante chaque soir avec lui &quot;Toute la musique que j'aime&quot;. En 1999, il sort un nouvel opus avec des textes et musiques de Art Mengo, Jean Fauque et Calogero. En juin 2000, il entame une nouvelle tourn&eacute;e (&quot;P&eacute;niche tour 99&quot;) puis les premi&egrave;res parties de Johnny, &agrave; l'Olympia. Son cinqui&egrave;me opus, &quot;Mordre la poussi&egrave;re&quot; arrive en avril 2003. Il y convie Nono (Trust), Michael Jones, Louis Bertignac et Yannick Noah.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Fred Blondin]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Frankie Goes To Hollywood]]></title>
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		<content><![CDATA[Frankie Goes To Hollywood, surnomm&eacute; FGTH, vient de Liverpool. Form&eacute; en 1980, ce groupe comprend les chanteurs Johnson et Rutherford, le guitariste Nash, le bassiste O'Toole et le batteur Gill. FGTH ne produit rien d'int&eacute;ressant jusqu' en 1982. Cette ann&eacute;e l&agrave;, ils apparaissent &agrave; la t&eacute;l&eacute; britannique avec une version grossi&egrave;re du clip de &quot;Relax&quot;. L'homosexualit&eacute; flagrante du groupe provoque un tel toll&eacute; que la vid&eacute;o est interdite &agrave; la t&eacute;l&eacute; anglaise. M&ecirc;me le single est annul&eacute; des programmes radios, mais devient tout de m&ecirc;me num&eacute;ro un, en 1984, et se vend &agrave; plus d'un millions d'exemplaires. FGTH sort &quot;Two tribes&quot;, une chanson politique, disque d'or en 7 jours. Le titre est num&eacute;ro un durant 9 semaines. <br /><br />La tornade Frankiemania s'empare de l'Angleterre avec la sortie de &quot;Welcome to the pleasurdome&quot; (N&deg;1 des albums) et du single &quot;Power of love&quot;. D&eacute;but 1985, l'&eacute;pid&eacute;mie Frankie Goes To Hollywood commence &agrave; contaminer les Etats-Unis. C'est peu apr&egrave;s que FGTH sort &quot;&nbsp;Liverpool&nbsp;&quot;, son deuxi&egrave;me album. La formation entame sa derni&egrave;re tourn&eacute;e, en 1987, juste avant que la dream team se s&eacute;pare. Holly continue en solo en 1989, apr&egrave;s deux ans de bataille judiciaire avec son ancien label. Paul suit la m&ecirc;me voie. Holly Johnson se retire du monde musical, dans les ann&eacute;es 90, apr&egrave;s avoir appris sa s&eacute;ropositivit&eacute;. En 1994 et 2000, deux compilations vont voir le jours, &quot;Bang&nbsp;!&quot; et &quot;Maximum joy&quot;. En 2005, le groupe va se reformer, juste le temps de la tourn&eacute;e, &quot;Frankie says relax - do it again&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Frankie Goes To Hollywood]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Francis Cabrel]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est &agrave; Agen, que Francis voit le jour le 23 novembre 1953. C'est &agrave; Marmande, une ville o&ugrave; sa famille emm&eacute;nage, que l'oncle de Francis lui offre sa premi&egrave;re guitare. Cette derni&egrave;re, Francis la met de c&ocirc;t&eacute;, &agrave; cette &eacute;poque il ne savait pas encore en jouer. La suite de l'histoire est une s&eacute;rie de douze albums, des &quot;Chemins de traverses&quot; de la premi&egrave;re heure &agrave; l'album &quot;Hors saison&quot; paru en 1999. Suivra ensuite une tourn&eacute;e, dont Isabelle Boulay assurera la premi&egrave;re partie, jusqu'en d&eacute;cembre 1999. <br /><br />En 2000, Francis Cabrel sort un triple album enregistr&eacute; sur cette tourn&eacute;e, et participe &agrave; la Tourn&eacute;e des Enfoir&eacute;s. D'une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, il s'implique toujours dans les bonnes causes et on le voit ainsi lors du concert solidarit&eacute; pour les sinistr&eacute;s du Gard, en novembre 2002. Il a aussi lanc&eacute; &quot;Les Rencontres d'Astaffort&quot; dans son village. Depuis Francis Cabrel a sorti, &quot;Les Beaux d&eacute;g&acirc;ts&quot; en 2004 et l'album live &quot;La Tourn&eacute;e des Bod&eacute;gas&quot; en 2005. L'ann&eacute;e suivante, le chanteur participe au conte musical &quot;Le Soldat rose&quot;, dont l'album sortira en novembre, aux c&ocirc;t&eacute;s de Vanessa Paradis, Alain Souchon et B&eacute;nabar, entre autres.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Francis Cabrel]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[France Gall]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 7 octobre 1947 &agrave; Paris, Isabelle Gall va voir Edith Piaf et Charles Aznavour sur sc&egrave;ne tr&egrave;s jeune. Elle trouve tr&egrave;s t&ocirc;t sa vocation puisque dans les ann&eacute;es 60, elle enregistre &quot;Poup&eacute;e de cire, poup&eacute;e de son&quot;, compos&eacute; par Gainsbourg. Avec ce titre, elle remporte l'Eurovision. L'homme &agrave; la t&ecirc;te de chou lui &eacute;crit ensuite &quot;Les Sucettes&quot; et son premier album &quot;B&eacute;b&eacute; requin&quot;, en 1967. Apr&egrave;s un long break de sept ans, France Gall (son nom d'artiste) revient avec un nouveau disque et surtout l'amour de sa vie, Michel Berger. Il lui offre &quot;La D&eacute;claration&quot;, en pr&eacute;lude &agrave; leur union, en 1976. <br /><br />Ils resteront indissociables jusqu'&agrave; la mort de ce dernier, en 1992. Il lui permet de signer une pl&eacute;iade de tubes en une quinzaine d'ann&eacute;es et sa disparition intervient au moment o&ugrave; le couple venait d'enregistrer un album commun. France ne s'en remettra jamais vraiment, d'autant qu'elle perdra quelques ann&eacute;es plus tard sa fille Pauline. Apr&egrave;s un concert priv&eacute; pour M6, en 1995, elle se fera tr&egrave;s rare, exil&eacute;e &agrave; Dakar. En 2001 et 2004, deux compilations ont vu le jour, &quot;&nbsp;France Gall&quot; et &quot;Evidemment&quot;. En 2006, un DVD est aussi paru, &quot;&nbsp;Bercy 93&nbsp;&quot;.]]></content>
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		<keywords>France Gall</keywords>
		<artist><![CDATA[France Gall]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Foreigner]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Mick Jones, londonien pur jus, qui cr&eacute;e Foreigner en 1976. Apr&egrave;s un casting rigoureux, il trouve le chanteur Lou Gramm et l'album, &quot;Foreigner&quot;, sort en 76. Bien qu'ils tournent en Angleterre, le groupe n'est reconnu qu'aux Etats-Unis. &quot;Double vision&quot;, son deuxi&egrave;me album, se vend &agrave; des millions d'exemplaires. En 80, Mc Donald et Greenwood quittent le groupe pour former Spys. C'est avec l'album &quot;4&quot; que Foreigner s&eacute;duit les Anglais. <br /><br />En 84, ils ont encore un &eacute;norme succ&egrave;s avec &quot;I Want to know what love is&quot; (repris plus tard par Tina Arena), extrait de &quot;Agent provocateur&quot;. Dans les ann&eacute;es 80, chaque membre travaille en solo, ce qui permet aux rumeurs de s&eacute;paration de se propager. Ce n'est pas le cas puisque trois ans plus tard, Foreigner sort &quot;Inside information&quot;. Lou Gramm quitte malgr&eacute; tout le groupe, en 1990, pour former les Shadows King. Mick Jones se refuse &agrave; voir l'in&eacute;vitable, il engage un musicien (J. Edwards) pour &quot;Unusual heat&quot; qui sort en 1991. <br /><br />De nouveaux d&eacute;parts n'arrangent rien. En 1992, Jones et Gramm s'unissent pour recomposer Foreigner. Ils repartent en tourn&eacute;e, en 1995, pour lancer &quot;Mr Moonlight&quot;, qui n'aura qu'un succ&egrave;s mitig&eacute;. Un DVD retra&ccedil;ant le parcours du groupe sort en 2003. La m&ecirc;me ann&eacute;e, Lou Gramm part une nouvelle fois de la formation. Pour le remplacer, Mick Jones d&eacute;cide donc d'appeler Kelly Hansen. Trois ans plus tard, l'album &quot;&nbsp;Live in' 05&nbsp;&quot;, &quot;Extended versions&quot; et &quot;The Definitiv collection&quot; atterrissent dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Foreigner]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Foo Fighters]]></title>
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		<content><![CDATA[Apr&egrave;s le long deuil de Kurt Cobain (suicid&eacute; en 1994), Dave Grohl, batteur et arme secr&egrave;te de Nirvana, se r&eacute;veille. Il enregistre alors les compositions accumul&eacute;es lors des interminables tourn&eacute;es de Nirvana. On est en 1994, Dave a de la mati&egrave;re et il ne lui reste plus qu'&agrave; trouver des gens pour interpr&eacute;ter tout &ccedil;a. Pate Smear se met &agrave; la guitare, Nate Bandel &agrave; la basse, et William Goldsmith &agrave; la batterie. Les Foo Fighters peuvent exister. <br /><br />Dave et ses potes sont en studio &agrave; Seattle, la petite bande r&eacute;fl&eacute;chit &agrave; un nom de sc&egrave;ne. Foo Fighters est retenu, en r&eacute;f&eacute;rence aux ovnis du m&ecirc;me nom rencontr&eacute;s par les pilotes am&eacute;ricains durant la seconde guerre mondiale. Il d&eacute;l&egrave;gue un peu, mais assure toutes les voix. En sept jours, le groupe met en bo&icirc;te un premier album, &quot;Foo fighters&quot;, qui sort en 1995. <br /><br />Apr&egrave;s le d&eacute;part de William Goldsmith, la formation revient, en 1997, avec &quot;The Colour and the shape&quot;. Pour le remplacer, Dave Grohl fait appelle au batteur d'Alanis Morissette, Taylor Hawkins. Depuis, les cr&eacute;ations s'encha&icirc;nent. En 1999, c'est &quot;There is nothing left to lose&quot;, puis &quot;Ony by one&quot; en 2001 et &quot;In your honor&quot; en 2005 qui sortent.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Foo Fighters]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Floorfilla]]></title>
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		<content><![CDATA[Sorti tout droit du cerveau de deux accros des pistes de danse (Elvio Moratto et Gabriele Certini), le groupe italien Floorfilla appara&icirc;t en 1998. Il d&eacute;bute sa carri&egrave;re en remixant quelque titres de Gloria Gaynor tels que &quot;I Will survive&quot;. Floorfilla voit son premier succ&egrave;s avec l'album &quot;Anthem # 2&quot; qui sort le 2 ao&ucirc;t 1999. Le troisi&egrave;me volet des &quot;&nbsp;Anthem&nbsp;&quot; sort le 16 mai 2000. Ces deux albums sont produits par le m&ecirc;me homme pr&eacute;nomm&eacute; Dr Dj Cerla. &quot;Anthem 2 et 3&quot; sont un v&eacute;ritable succ&egrave;s avec 100.000 exemplaires vendus dans toute l'Europe. Floorfilla ne tarde pas d'ailleurs &agrave; se tailler une bonne place dans les classements musicaux europ&eacute;ens. <br /><br />Depuis, Floorfilla ne cesse de se produire dans des night clubs tous plus branch&eacute;s les uns que les autres. Apr&egrave;s la sortie d'&nbsp;&quot;Anthem #4&quot;, le 1er novembre 2000, Elvio Moratto d&eacute;cide de quitter le groupe. Mais l'aventure ne s'arr&ecirc;te pas l&agrave; puisque l'opus &quot;Anthem#5&quot; sort en 2001, &quot;Voyage&quot; suit en 2003, puis &quot;D&eacute;j&agrave; vu&quot; en 2004. Selon le site officiel de Floorfilla, un nouvel album ne devrait pas tarder &agrave; atterrir dans les bacs.  <br />]]></content>
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		<artist><![CDATA[Floorfilla]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fleetwood Mac]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute;, en 1967, par Peter Green et Mick Fleetwood, Fleetwood Mac commence au Windsor's National Jazz &amp; Blues Festival, pr&egrave;s de Londres. D&egrave;s son premier album, le groupe rentre dans les charts avec &quot;Black magic woman&quot;, popularis&eacute; par Santana. Il continue d'engager des musiciens. Mais en 1970, Green quitte le groupe pour &ecirc;tre remplac&eacute; par Christine Perfect (mari&eacute;e aujourd'hui &agrave; John McVie). Un deuxi&egrave;me coup dur les attend, en 1971, quand Jeremy Spencer les quitte pour rejoindre une secte. Kirwan est vir&eacute;, pour &ecirc;tre remplac&eacute; par Bob Weston. Il est venu avec le chanteur Dave Walker, qui s'en va au bout de huit mois. <br /><br />Plus tard, Weston sera aussi vir&eacute;. Tous ces al&eacute;as n'emp&ecirc;chent pas l'&acirc;me du groupe d'&eacute;voluer sereinement, comme en t&eacute;moigne la sortie de l'album &quot;Rumours&quot;, num&eacute;ro un durant 31 semaines aux Etats-Unis et 443 semaines en Angleterre. Au total, 26 millions d'exemplaires sont vendus et l'opus se classe deuxi&egrave;me meilleure vente mondiale apr&egrave;s &quot;Thriller&quot; de Michael Jackson. Ce succ&egrave;s r&eacute;cidive, en 1979, avec &quot;Tusk&quot;. <br /><br />En 1982, Fleetwood Mac se produit, &agrave; Los Angeles, devant 400.000 personnes durant un festival et sort &quot;Time&quot; en 1995 ainsi que &quot;The Dance&quot; en 1997. En 1998, Christine McVie quitte le groupe, et ce n'est qu'en 2003 que la formation sortira l'album, &quot;Say you will&quot;, accompagn&eacute; de &quot;The Very best of Fleetwood Mac&quot;.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Five]]></title>
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		<content><![CDATA[Five est un boys band anglais qui a r&eacute;alis&eacute; trois albums, entre 1999 et 2001. Ils se sont r&eacute;v&eacute;l&eacute;s avec le titre &quot;Everybody get up&quot; sampl&eacute; sur le &quot;I Love rock'n'roll&quot; de Joan Jett. Depuis, chacun m&egrave;ne sa barque, &agrave; l'image du leader Abs, qui sort &quot;Stop sign&quot; en juin 2003. Il joue aussi aux c&ocirc;t&eacute;s de Busted et Danii Minogue avant d'enregistrer son premier album solo.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fiona Apple]]></title>
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		<content><![CDATA[Fiona Apple, n&eacute;e en 1977 &agrave; New York, est la fille de la chanteuse Diana McAfee et de l'acteur Brandon Maggart. Elle apprend le piano &agrave; l'age de 8 ans et compose ses propres chansons &agrave; 12 ans. Fiona Apple, bien que jeune et belle, cache un d&eacute;sarroi profond. Sa silhouette fr&ecirc;le et ses yeux azur sont le reflet d'une enfance difficile. Enfant, elle a &eacute;t&eacute; kidnapp&eacute;e et viol&eacute;e. Pour survivre &agrave; ce traumatisme, il lui a fallu trouver un exorcisme, l'&eacute;criture. Pouss&eacute;e par son p&egrave;re, elle enregistre ses chansons sur cassette. <br /><br />Cette d&eacute;tresse retenue, ces id&eacute;es noires et ces m&eacute;lodies tristes impressionnent un producteur de New York qui impose Fiona en studio. Fiona Apple sort son premier album, &quot;Tidal&quot;, en 96, dans la veine des ann&eacute;es 70. &quot;La musique est ma seule excuse pour &ecirc;tre en vie&quot;, d&eacute;clare-t-elle. En 1999, Fiona Apple revient avec un deuxi&egrave;me album, &quot;When the pawn...&quot;, dont l'arriv&eacute;e dans les bacs est mal re&ccedil;u par la presse britannique. Cinq ans plus tard, elle ne s'est pas d&eacute;courag&eacute;e et sort &quot;Extraordinary machine&quot;. Ce dernier a &eacute;t&eacute; remix&eacute; par Mike Elizondo et Brian Kehew. En 2006, la chanteuse a entam&eacute; une tourn&eacute;e et sort &quot;Fiona Apple&nbsp;: itunes originals&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Finley Quaye]]></title>
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		<content><![CDATA[Finley Quaye est n&eacute; sous l'&eacute;toile de la musique, il y a 23 ans. Mais il a choisi d'avoir du talent et c'est bel et bien gr&acirc;ce &agrave; sa voix de miel et sa connaissance de la musique Groove/Reggae que Finley Quaye signe avec le label Haiku. Apr&egrave;s avoir collabor&eacute; avec le groupe A Guy Called Gerard pour lequel il enregistra le morceau &quot;Finley's rainbow&quot;, il enregistre le titre &quot;Sunday shining'&quot; qui rentre vite dans le top 20 anglais. En septembre 1997, sort l'album &quot;Maverick a strike&quot; qui d&eacute;boule dans les charts &agrave; la troisi&egrave;me place avec plus de 100 000 copies vendues en Angleterre. <br /><br />Il obtient m&ecirc;me un &quot;MOBO Award&quot;, en tant que meilleur artiste Reggae. Son second opus, &quot;Vanguard&quot;, sort en 2000, port&eacute; par le single &quot;Spiritualized&quot;. Finley Quaye travaille ensuite avec son oncle Tricky pour son troisi&egrave;me album. Il d&eacute;fraye la chronique, en 200, en saccageant un studio d'enregistrement londonien. En 2004, il revient avec l'album ,&quot;Much more than much love&quot;, dont le titre &quot;&nbsp;Dice&nbsp;&quot; est extrait.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fine Young Cannibals]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe anglais, Fine Young Cannibals, est n&eacute; en 1984, apr&egrave;s que le groupe The English Beat se soit s&eacute;par&eacute; en deux. Fine Young Cannibals est compos&eacute; de trois gar&ccedil;ons, le bassiste David Steele, le guitariste Andy Cox et le chanteur Roland Gift. Les Anglais de Fine Young n'ont pas d'&eacute;tiquette musicale. Ils touchent aussi bien au rock qu'&agrave; la pop, en passant par la dance. Les d&eacute;buts, en 1985, sont difficiles. L'album, &quot;Fine Young Cannibals&quot;, ne s&eacute;duit pas. <br /><br />Tout s'acc&eacute;l&egrave;re, en 1989, avec l'album &quot;The Raw &amp; the cooked&quot;, dont les singles,&nbsp;&quot;She Drives me crazy&quot; et &quot;Good thing&quot;, se classent num&eacute;ro un des charts anglais. En 1990, un album de remix sort. A l'int&eacute;rieur, rien de nouveau mais les anciennes chansons se vendent encore bien. Depuis l'album &quot;The Raw &amp; the remix&quot;, il ne se passe plus rien de notable dans le clan des Fine Young Cannibals. En 2000, le groupe s'est remis bri&egrave;vement sur sc&egrave;ne &agrave; l'occasion de la tourn&eacute;e &quot;Roland Gift and the Fine Young Cannibals&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Fine Young Cannibals]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[F.F.F]]></title>
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