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		<date>20060915</date>
		<title><![CDATA[Indochine]]></title>
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		<content><![CDATA[Ag&eacute;s de tout juste 20 ans, Nicola Sirkis et Dominique Nicolas cr&eacute;ent Indochine en 1980. Le premier est chanteur et le second, guitariste compositeur. Rejoints par Dimitri Bodianski et St&eacute;phane Sirkis, le fr&egrave;re de Nicola, ils se produisent au club parisien Le Rose Bonbon en septembre 1981. En 1982, apr&egrave;s des premi&egrave;res parties de Taxi Girl, le groupe enregistre son premier album, &quot;L'aventurier&quot;. Le troisi&egrave;me opus est le point d'orgue de leur carri&egrave;re. &quot;Indochine&quot; s&eacute;duit 3 750 000 acheteurs. Dimitri quitte ses camarades, en 1989. Le groupe roule d&eacute;sormais en trio et &quot;Le Baiser&quot; sort en 1990. <br /><br />Pour ses 10 ans de carri&egrave;re, Indochine propose le &quot;Birthday album&quot;, en 1991. C'est pendant l'enregistrement de l'album suivant, &quot;Dancetaria&quot;, en 1999, que St&eacute;phane Sirkis meurt d'une h&eacute;patite foudroyante. En 2001, &quot;Nuits Intimes&quot; est un live acoustique o&ugrave; le groupe revisite son r&eacute;pertoire et se met &agrave; nu. Un nouvel opus arrive quelques mois plus tard. &quot;Paradize&quot; est port&eacute; par le single &quot;J'ai demand&eacute; &agrave; la lune&quot; et devient vite disque d'or. A la fin de l'ann&eacute;e, le groupe enregistre une reprise des Talking Heads pour la compilation, &quot;Dignity&quot;, destin&eacute;e &agrave; soutenir l'action de Reporters Sans Fronti&egrave;res. <br /><br />Indochine publie aussi un mini cd de trois titres vendu dans les Fnac pour M&eacute;decins Sans Fronti&egrave;res. En 2004, &quot;Le Birthday album&quot; est r&eacute;&eacute;dit&eacute;, et un DVD regroupant tous les clips du groupe est livr&eacute;. Le 19 d&eacute;cembre 2005, Indochine sort son dixi&egrave;me album, &quot;Alice et June&quot;. S'en suit une tourn&eacute;e dans toute la France, ainsi qu'au Vi&ecirc;t Nam.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060915</date>
		<title><![CDATA[India Arie]]></title>
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		<content><![CDATA[Originaire de Detroit (USA), India Arie est chanteuse et musicienne. Fan de musique noire am&eacute;ricaine, elle enregistre diverses compilations et donne de nombreux concerts. Sign&eacute;e par La Motown, elle publie &quot;Acoustic soul&quot;, en 2001. &quot;Voyage to India&quot; arrive en 2002 et lui vaut sept nominations aux Grammy Awards. Quatre ans plus tard, elle revient avec son troisi&egrave;me albums, &quot;Testimony&nbsp;: vol 1, life &amp; relationship&quot;, dont sont extraits les titres &quot;I am not my hair&quot; et &quot;There's hope&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[India Arie]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20060915</date>
		<title><![CDATA[Iggy Pop]]></title>
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		<content><![CDATA[James Osterberg, plus connu sous le nom d' Iggy Pop est n&eacute;, le 21 avril 1947, &agrave; Ypsilanti (Minessota). C'est au sein du groupe punk, The Stooges, qu'il d&eacute;marre sa carri&egrave;re de chanteur. Rapidement, la bande se s&eacute;pare et Iggy se retrouve seul. En 1977, il veut sortir un album, que son ami David Bowie produit. &quot;Lust for life&quot; et &quot;The Idiot&quot; sortent la m&ecirc;me ann&eacute;e. Apr&egrave;s &quot;Zombie birdhouse&quot;, en 1982, Iggy Pop revient &agrave; ses premi&egrave;res amours et renoue avec David Bowie. Apr&egrave;s quelques discussions, l'album &quot;Blah blah blah&quot; voit le jour, en 1986. <br /><br />Il encha&icirc;ne dans les ann&eacute;es 90 avec &quot;Instinct&quot; puis &quot;Brick by brick&quot; qui comprend notamment un duo avec Kate Wilson des B52's sur &quot;Candy&quot;. Apr&egrave;s une apparition au cin&eacute;ma dans &quot;Cry babies&quot; de John Waters, Iggy Pop publie &quot;American caesar&quot;, en 1993 et, trois ans plus tard, &quot;Naughty little boy&quot;. Il attaque le nouveau mill&eacute;naire avec l'album &quot;Beatem up&quot;, en 2001, sur lequel apparaissent Axl et Whitney Kirst. L'ann&eacute;e suivante, il recontacte ses anciens partenaires de The Stooges. Le groupe enregistre quatre titres, qui sont inc&eacute;r&eacute;s dans l'album solo d'Iggy Pop, &quot;Skull ring&quot;, sorti en 2003. <br /><br />Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, l'annonce de la reformation du groupe sous le nom de Iggy and The Stooges est officielle. Deux ans plus tard, &quot;Telluric chaos&quot;, un live et &quot;A Million in prize&quot;, un triple album best of sortent. En 2006, le groupe entre pour la premi&egrave;re fois depuis 35 ans en studio. Jack White (membre des White Stripes) produira l'album qui sortira en 2007.]]></content>
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		<date>20060915</date>
		<title><![CDATA[Ginger Ale]]></title>
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		<content><![CDATA[Derri&egrave;re Ginger Ale, se cache un duo &eacute;lectro-pop fran&ccedil;ais compos&eacute; de St&eacute;phane Bertrand et Jonhatan Chaoul. Leur premier album, &quot;Laid back galerie&quot;, paru d&eacute;but 2003, b&eacute;n&eacute;ficie de participations prestigieuses comme Johann Asherton, Sondre Lerche et Etienne Daho. Produit par Renaud Letang (Manu Chao, Souchon...), ce disque a &eacute;t&eacute; class&eacute; par le magazine 'Rolling Stone' parmi les cent meilleurs de l'ann&eacute;e. En 2006, le duo livre un nouvel album, &quot;Daggers drawn&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Ginger Ale]]></artist>
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		<date>20060915</date>
		<title><![CDATA[France D'Amour]]></title>
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		<content><![CDATA[V&eacute;ritable star au Qu&eacute;bec, France d'Amour donne dans un rock plut&ocirc;t commercial mais de bonne facture. Cette fille de famille modeste est fan de Rickie Lee Jones et Joni Mitchell et a appris la guitare &agrave; l'&acirc;ge de neuf ans. Elle fait ensuite l'apprentissage du piano, puis joue dans les bars qu&eacute;b&eacute;cois pendant quatre ans. Son premier album sorti en France, date de 2002 (le premier, &quot;Animal&quot; n'est sorti qu'au Canada, en 1992). <br /><br />Ce disque &eacute;ponyme a &eacute;t&eacute; supervis&eacute; par les Goldman Brothers (Jean Jacques et J Kapler sur &quot;Que des mots&quot;) et des anciens de Canada comme Gildas Arzel ou Jacques V&eacute;n&eacute;ruso. Il lui vaut de tourner en premi&egrave;re partie de Garou lors de sa tourn&eacute;e fran&ccedil;aise la m&ecirc;me ann&eacute;e. En 2005, elle revient avec un nouvel album, &quot;Hors de tout doute&quot;.]]></content>
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		<date>20060915</date>
		<title><![CDATA[Fatboy Slim]]></title>
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		<content><![CDATA[Fat Boy Slim, de son vrai nom Norman Cook, na&icirc;t &agrave; Bromley en Angleterre, le 16 juillet 1963. Il a commenc&eacute; sa carri&egrave;re comme bassiste au sein des Housemartins puis fond&eacute; Beats International (&quot;Dub be good to me&quot;). Vrai f&eacute;ru d'&eacute;lectronique, il se lance dans la techno sous diff&eacute;rents pseudos originaux dont Freakpower, Pizzaman et finalement Fatboy Slim. Avec &quot;The Rockafeller skank&quot; et &quot;Praise you&quot;, deux gros succ&egrave;s commerciaux, il assure sa renomm&eacute;e &agrave; travers le monde. Son premier album, &quot;Better living through chemistery&quot;, conna&icirc;t un gros succ&egrave;s sur la sc&egrave;ne underground anglaise. <br /><br />Il signe des remix pour U2 ou les Beastie Boys, puis c'est la cons&eacute;cration avec &quot;You've come a long way, baby&quot;. Fatboy Slim et Macy Gray se rencontrent aux Etats-Unis, en 2000, il lui propose de chanter deux chansons pour son nouvel album, &quot;Halfway between the gutter and the stars&quot; chez Skint Records. Il y sample la voix de Jim Morrison pour la chanson &quot;Sunset (birds of prey)&quot;. <br /><br />Il reprend ses derniers titres sur sc&egrave;ne et sur le live, &quot;Fatboy Slim live on Brighton Beach&quot;, paru en janvier 2002. Il est &agrave; noter que durant ce concert, 250 000 personnes &eacute;taient pr&eacute;sentes, au lieu des 60 000 pr&eacute;vues. Deux ans plus tard, &quot;Palookaville&quot; arrive dans les bacs, suivi de &quot;The Gratest hits&nbsp;: why try harder&nbsp;?&quot;, en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Fatboy Slim]]></artist>
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		<date>20060914</date>
		<title><![CDATA[Dominique A]]></title>
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		<content><![CDATA[Dominique An&eacute; est n&eacute;, le 6 octobre 1968, &agrave; Provins. A 17 ans, il monte un groupe, John Merrick, du nom du h&eacute;ros de Elephant Man, film culte de David Lynch. Apr&egrave;s cette exp&eacute;rience, Dominique prend un chemin solitaire et produit un disque, en 1990. En septembre 91, plusieurs radios et quelques critiques re&ccedil;oivent &quot;Un Disque sourd&quot;, album de quelques titres seulement, tir&eacute; &agrave; 150 exemplaires vinyles. En 1992, sort son premier album, &quot;La Fossette&quot;, chez Virgin. En octobre 1993, il sort un deuxi&egrave;me album, &quot;Si je connais Harry&quot;, enregistr&eacute; dans un petit studio de la Manche. <br /><br />Ce nouveau disque conna&icirc;t un accueil tr&egrave;s positif et le public est de plus en plus nombreux &agrave; ses concerts. Seul sur sc&egrave;ne jusque-l&agrave;, il se produit d&eacute;sormais avec une petite formation de trois personnes, dont sa compagne et choriste, Fran&ccedil;oise Breut. En 1994, Dominique &eacute;crit son troisi&egrave;me disque qui para&icirc;t en mai 1995, pr&eacute;c&eacute;d&eacute; par le single. Le &quot;Twenty two bar&quot; qui le fait conna&icirc;tre du grand public. Le style de Dominique A &eacute;volue dans son quatri&egrave;me album, &quot;Remu&eacute;&quot;, sorti en 99. <br /><br />En 2001, il se r&eacute;fugie au Pays de Galles pour l'enregistrement de &quot;Auguri&quot;, auquel collabore notamment John Parish (PJ Harvey). Une longue tourn&eacute;e s'en suit. En 2002, un coffret de morceaux rares et in&eacute;dits sort &agrave; l'automne. Il revient, deux ans plus tard, avec &quot;Tous sera comme avant&quot;, suivi en 2006 de &quot;L'Horizon&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Dominique A]]></artist>
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		<date>20060914</date>
		<title><![CDATA[Dolly]]></title>
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		<content><![CDATA[Originaire de Nantes, Dolly est un quatuor grunge qui voit le jour en 1990. A l'origine, le groupe s'appelle Dolly &amp; co, avec Manu au chant et &agrave; la guitare, Thierry &agrave; la batterie, Nico &agrave; la guitare et Micka &agrave; la basse. Jusqu'en 1997, les Nantais cherchent leur style en s'inspirant de groupes tels que les Breeders, Gargage ou encore P.J. Harvey. De 1990 &agrave; 1997, Dolly &amp; co assure plus de 350 concerts. En 1997, para&icirc;t le premier album officiel du groupe, &quot;Dolly&quot;, qui conna&icirc;t un &eacute;norme succ&egrave;s. <br /><br />Les singles,  &quot;Je ne veux pas rester sage&quot; et &quot;Partir seule&quot;, envahissent alors les ondes et les discoth&egrave;ques. D&eacute;but septembre 1999, la bande de Dolly se fait remarquer avec l'album &quot;Un jour de r&ecirc;ves&quot;. Deux semaines apr&egrave;s sa sortie, le single &quot;Partir une heure&quot; est d&eacute;j&agrave; &agrave; la t&ecirc;te des charts fran&ccedil;ais. Suivent, deux autres albums, &quot;Plein air&quot; et &quot;Tous des stars&quot;, respectivement en 2002 et 2004. Le 25 mai 2005, la mort de Micka&euml;l Chamberlain am&egrave;ne le groupe &agrave; stopper sa carri&egrave;re.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Dolly]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060914</date>
		<title><![CDATA[Doc Gyneco]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom Bruno Beausine, Doc Gyn&eacute;co est n&eacute;, le 7 juillet 1974, &agrave; Clichy et a grandi dans le 18&egrave;me arrondissement de Paris. Apr&egrave;s des &eacute;tudes de comptabilit&eacute;, il rejoint le collectif Minist&egrave;re Amer aux c&ocirc;t&eacute;s de Stomy Bugsy et Passi. Une formation bas&eacute;e &agrave; Sarcelles qui se rebaptise ensuite Secteur A. Doc se lance, en 1996, avec un premier album solo enregistr&eacute; &agrave; Los Angeles, &quot;Premi&egrave;re consultation&quot;. Y figurent les titres &quot;Viens voir le docteur&quot;, &quot;Nirvana&quot;, &quot;Vanessa&quot; et &quot;N&eacute; ici&quot;. Il fait un duo avec Stomy Bugsy, en 1997, &quot;Supapaya&quot; puis d'autres, dont un avec Bernard Tapie, l'ann&eacute;e suivante sur son second opus, &quot;Liaisons dangereuses&quot;. <br /><br />En 2001, celui qui souhaite se faire appeler simplement Bruno, fait du cin&eacute;ma, de la t&eacute;l&eacute; et encore un disque. &quot;Quality street&quot; para&icirc;t au printemps avec de nouvelles collaborations diverses et prestigieuses, Laurent Voulzy, Gregory Isaacs ou encore Chiara Mastroiani. En 2002, Doc Gyn&eacute;co livre &quot;Solitaire&quot; qu'il r&eacute;alise lui m&ecirc;me et o&ugrave; il invite notamment Stomy Bugsy et Lord Kossity. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il publie le livre &quot;Le Dico du Doc&quot;. En 2006, il revient avec deux albums, &quot;Un homme nature&quot; et &quot;Le Doc enregistre au quartier&quot;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il livre le DVD &quot;In Bed with Gyn&eacute;co&quot;, et reforme le temps d'un duo avec Johnny Hallyday, le Secteur A.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Doc Gyneco]]></artist>
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		<date>20060914</date>
		<title><![CDATA[DJ Vadim]]></title>
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		<content><![CDATA[DJ Vadim, de son vrai nom Vadim Peare, na&icirc;t en Russie. A l'&acirc;ge de quatre ans, il part vivre en Angleterre avec ses parents, c'est l&agrave; bas qu'il commence &agrave; s'int&eacute;resser &agrave; la musique. En 1994, il cr&eacute;e &agrave; Londres son propre label, Jazz Fudge Records, d'o&ugrave; sort la d&eacute;mo &quot;Derelicts of conformity&quot;. D&eacute;but 1995, il enregistre sous le nom de DJ Vadim un six titres, &quot;Abstract hallucinating gasses&quot;. En 1995, six titres sortent, mais le premier album, &quot;URSS repertoire (the theory of verticality)&quot;, n'est disponible que fin 96. <br /><br />En 1997, Vadim participe &agrave; des sessions pour Jazz Fudge et sort la compilation &quot;Sculpture and broken sound&quot;. En septembre, il travaille sur le projet Andre Gurov, un collectif d'artistes qui sortira l'album &quot;A New rap langage&quot;. En 1999, DJ Vadim sort &quot;USSR life from the other side&quot;, suivi de &quot;USSR : the art of listening&quot;. Trois ans plus tard, il s'associe avec Yarah Bravo et MC Blu Rum 13 : One Self et sort &quot;Children of possibility&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060914</date>
		<title><![CDATA[DJ Shadow]]></title>
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		<content><![CDATA[Josh Davis na&icirc;t, la 1er janvier 1973, &agrave; Hayward, une banlieue de San Fransisco, en Californie. D&egrave;s 1991, il sort pour Hollywood Records une s&eacute;rie de cassettes, &quot;Reconstructed from the ground up&quot;. Peu &agrave; peu, il se fait conna&icirc;tre dans le milieu et fonde le label Solesides avec Lateef the Truthspeaker et le duo Lattyrx. En 1993, sort le single &quot;Entropy&quot;. James Lavelle, fondateur de Mo'Wax, fait appel &agrave; Josh pour qu'il enregistre l'une des premi&egrave;res sorties de son nouveau label, &quot;In /flux&quot;. Le single devient un des titres fondateurs de la musique trip hop. Il s'agit &eacute;galement du d&eacute;but de la carri&egrave;re europ&eacute;enne de DJ Shadow. L'album &quot;Endtroducing&quot; sort en 1996. <br /><br />Deux ans plus tard, le DJ livre &quot;Pre-emptive strike&quot;, tourne avec le groupe Radiohead et participe &agrave; l'aventure UNKLE, un album concept o&ugrave; se m&eacute;lange stars et grands noms du rock et du rap, avec le morceau &quot;Psyence fiction&quot;. En 1999, il monte le projet Quannum, qui rassemble les principaux acteurs de Solesides r&eacute;unis pour concocter un label hip hop traditionnel. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, sort le tr&egrave;s recommandable &quot;Quannum spectrum&quot;. Apr&egrave;s &quot;Product placement&quot;, Josh prend enfin le temps de s'occuper de lui avec son second album solo en 2002, &quot;The Private press&quot;. Deux ans plus tard, il revient avec &quot;In tune and on time&quot;, suivi de &quot;The Outsider&quot; en 2006.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060914</date>
		<title><![CDATA[Disiz La Peste]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[N&eacute; en 1978, Disiz la Peste a &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute; sur la sc&egrave;ne rap fran&ccedil;aise au cours de l'ann&eacute;e 2000. D'origine s&eacute;n&eacute;galaise et de son vrai nom Serigne M'Baye Gueye, il a entam&eacute; sa carri&egrave;re solo apr&egrave;s sa rupture avec le groupe Rimeurs &agrave; Gages. Son premier single, &quot;C'que les gens veulent entendre&quot;, est sorti en septembre 1999. Il collabore ensuite &agrave; la BO de &quot;Taxi 2&quot; (&quot;Lettre Ouverte&quot; avec Jalane), et sort son premier album, &quot;Le poisson rouge&quot;, en octobre 2000. Le premier single qui en est tir&eacute; est &quot;J'P&egrave;te Les Plombs&quot;. Il engage une tourn&eacute;e, en 200, et se produit notamment au Printemps de Bourges. <br /><br />Apr&egrave;s une changement de cap - Disiz La Peste a sorti sa marque de v&ecirc;tements - il revient &agrave; la musique en 2003 avec l'album &quot;Jeu de soci&eacute;t&eacute;&quot;. Membre du collectif Fuck Dat, ils sortent ensemble, &quot;Fuck Dat. FM&quot;. Sous son vrai nom, Serigne M'Baye, il sort en 2004 &quot;Itin&eacute;raire d'un enfant bronz&eacute;&quot;. Apr&egrave;s avoir fait un duo avec Yannick Noah sur &quot;M&eacute;tis(se)&quot; et jou&eacute; dans le film &quot;Dans tes r&ecirc;ves&quot;, il sort, en 2005,&nbsp;&quot;Les Histoires extraordinaires d'un jeune de banlieue&quot;. Ce dernier sera &eacute;lu &quot;Album rap de l'ann&eacute;e&quot; aux Victoires de la Musique 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Disiz La Peste]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060914</date>
		<title><![CDATA[Dionysos]]></title>
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		<content><![CDATA[Quatuor fran&ccedil;ais originaire de Valence, Dionysos a publi&eacute; son premier album en 1993. Se r&eacute;clamant des Pixies ou de Beck, ce groupe fran&ccedil;ais donne dans un rock de bonne facture. Apr&egrave;s un deuxi&egrave;me album, la formation s'exile aux Etats-Unis o&ugrave; il enregistre &quot;Ha&iuml;ku&quot; et &quot;Western sous la neige&quot;, produit par Steve Albini. Vient ensuite &quot;Monster in love&quot; en 2005, suivi, un an plus tard, du maxi &quot;M&eacute;tamorphose de Mister chat&quot;. On y retrouve notamment des artistes comme Cali et Olivia Ruiz.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060914</date>
		<title><![CDATA[Dido]]></title>
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		<content><![CDATA[Dido Armstrong est n&eacute;e, le 25 d&eacute;cembre 1971, &agrave; Londres. Adolescente, elle commence &agrave; chanter avec des groupes divers dont Faithless, le groupe &eacute;lectronique de son fr&egrave;re Rollo, et appara&icirc;t sur le premier disque, &quot;Reverence&quot; (en 1997), et sur &quot;Sunday 8 pm&quot; (en 1998). Motiv&eacute;e, elle tourne pendant deux ans avec Faithless, avant de se mettre &agrave; &eacute;crire pour elle, et de poursuivre une carri&egrave;re musicale, appuy&eacute;e par son fr&egrave;re qui l'encourage &agrave; quitter son boulot et ses &eacute;tudes de droit. Au d&eacute;but de l'ann&eacute;e 1997, le label Artista Records (Etats-Unis) entend ses d&eacute;mos et l'invite au Dorchester Hotel &agrave; Londres pour rencontrer Clive Davis, le fondateur et directeur de Artista. <br /><br />Elle signe le contrat et sort son album en juin 99. Elle reste quelques mois &agrave; New-York pour r&eacute;aliser l'enregistrement du premier album, &quot;No angel&quot;. Le premier titre, &quot;Here with me&quot;, devient le th&egrave;me de la s&eacute;rie &quot;Roswell&quot;. Par la suite, Dido chante &quot;Thank you&quot; comme refrain du titre &quot;Stan&quot; du rappeur Eminem. La chanson se retrouve dans le film &quot;Sliding doors&quot;. &quot;No Angel&quot; se vend pratiquement 9 millions d'exemplaires dans le monde en 2001. Un an plus tard, elle r&eacute;&eacute;dite l'opus en incluant des in&eacute;dits, des remix et des clips. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e europ&eacute;enne et la sortie de son second album, &quot;Live for rent&quot;, elle livre en 2005 un DVD live, &quot;Live at Brixton Academy&quot;.]]></content>
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		<date>20060914</date>
		<title><![CDATA[Diane Tell]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 24 d&eacute;cembre 1957, Diane Tell, de son vrai nom Fortin, a commenc&eacute; sa vie entre Montr&eacute;al et Paris. Apr&egrave;s avoir r&ecirc;v&eacute;e de devenir skieuse professionnelle, elle apprend le violon qu'elle va vite troquer contre une guitare. Dans les ann&eacute;es 70, elle part vivre &agrave; New York et commence &agrave; beaucoup tourner et chanter. La gloire arrive dans la d&eacute;cennie suivante avec des titres comme &quot;Si j'&eacute;tais un homme&quot;, &quot;Souvent longtemps, &eacute;norm&eacute;ment&quot; ou &quot;Faire &agrave; nouveau connaissance&quot;. Amoureuse de la France, elle s'installe d&eacute;finitivement au pays Basque dans la fin des 80's. D&egrave;s le d&eacute;but des ann&eacute;es 90, elle obtient un r&ocirc;le dans &quot;La L&eacute;gende de Jimmy&quot; dont elle chante la chanson titre. <br /><br />Cette com&eacute;die musicale du tandem Berger / Plamondon raconte l'histoire de James Dean. Elle dispara&icirc;t alors peu &agrave; peu de la circulation malgr&eacute; des albums comme &quot;Marylin Montreuil&quot;. Elle s'investit d&egrave;s lors dans de nobles causes comme l'association &quot;Zeruko txalupa&quot; qui vient en aide &agrave; l'Afrique. En 1999, elle donne un concert acoustique dans l'&eacute;glise basque de Bidaray. Un extrait est disponible sur la compilation &quot;Tout de Diane&quot; qui sort d&eacute;but 2003. Le single qui en extrait, &quot;Boule de moi&quot;, a &eacute;t&eacute; &eacute;crit par Laurent Ruquier. Un nouvel opus, &quot;Popeline&quot; sort en 2005.]]></content>
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		<date>20060914</date>
		<title><![CDATA[Diana Ross]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom, Diane Earle, Diana Ross est n&eacute;e, le 26 mars 1944, &agrave; D&eacute;troit (USA). Elle a fait ses d&eacute;buts comme chanteuse dans les Supremes en 1960. Un quatuor qui s'&eacute;tait d'abord appel&eacute; les Primettes. Un groupe qui va vite devenir un trio et surtout l'une des formations embl&eacute;matiques de la Motown, le l&eacute;gendaire label noir am&eacute;ricain. Diana Ross se lancera en solo, en musique comme au cin&eacute;ma et marquera toute une g&eacute;n&eacute;ration en publiant d'innombrables albums avec autant de tubes comme &quot;Upside down&quot;, &quot;Chain reaction&quot;, et  &quot;Muscles&quot;. <br /><br />Elle continue de retrouver ponctuellement ses copines des Supremes pour des tourn&eacute;es qui traversent les Etats Unis. Depuis la fin des ann&eacute;es 90, elle conna&icirc;t de s&eacute;rieux ennuis, divorce, alcool et drogue. En 2003, elle r&eacute;dige ses m&eacute;moires dans &quot;Upside Down...&quot;. Toujours chez Motown, Diana Ross signe, en 2006, un nouvel album, &quot;Blue&quot;.]]></content>
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		<date>20060914</date>
		<title><![CDATA[Diana Krall]]></title>
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		<content><![CDATA[Diana Krall na&icirc;t, le 16 novembre 1964, &agrave; Nanaimo (Nouvelle Colombie, Canada). En 1981, elle obtient une bourse au Festival de Jazz de Vancouver afin d'aller &eacute;tudier &agrave; Berkeley. Plus tard, elle se fait remarquer &agrave; Nanaimo par Ray Brown. Impressionn&eacute;, celui-ci la pr&eacute;sente &agrave; Jimmy Rowles, pianiste d'Ella Fitzgerald. En 1990, elle s'installe &agrave; New York et monte son premier trio. En 1993, pour son premier enregistrement, &quot;Stepping out&quot;, Diana Krall r&eacute;unit de grands ma&icirc;tres du jazz tels que Ray Brown, Jeff Hamilton et John Clayton. <br /><br />En 1995, elle inaugure son contrat avec le label GRP en sortant l'album &quot;Only trust your heart&quot;. Ray Brown, Christian McBride, Lewis Nash et Stanley Turrentine participent &agrave; l'enregistrement. En 1996, Diana Krall sort l'album, &quot;All for you&quot;, sous le label The Impulse. En janvier, elle est nomin&eacute;e aux Grammy en tant que meilleure vocaliste jazz. Cette r&eacute;compense, la blonde canadienne l'obtient deux ans plus tard avec &quot;When I look in your eyes&quot;. En 2001, elle enregistre &quot;The Look of love&quot;. <br /><br />Cette succession de ballades classiques est r&eacute;alis&eacute;e avec l'aide de l'orchestre symphonique de Londres et lui permet une nouvelle fois de tourner &agrave; travers le monde. Cela donne le DVD &quot;Live in Paris&quot;, paru en avril 2002 et enregistr&eacute; &agrave; l'Olympia. En d&eacute;cembre 2003, Diana Krall se marie avec Elvis Costello et sort &quot;Love scenes&quot;. Suivent rapidement, &quot;The Girl in the other room&quot;, en 2004, et &quot;Chrismas songs&quot;, en 2005.]]></content>
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		<date>20060914</date>
		<title><![CDATA[Destiny's Child]]></title>
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		<content><![CDATA[Destiny's Child est un groupe de R'N'B originaire de Houston (USA). Beyonce, Kelly, La Tavia et Le Toya signent chez Columbia, en 1997, et sortent le titre &quot;Killing time&quot; sur &quot;Men in black : the album&quot;. Au d&eacute;but de l'ann&eacute;e1998, elles enregistrent leur premier album. La chanson &quot;No, no, no (part II)&quot;, avec la participation de Wyclef Jean, membre des Fugees, rencontre tout de suite le succ&egrave;s. En 1999, suit l'album &quot;The Writings on the wall&quot;, consacr&eacute; deux fois disque de platine, gr&acirc;ce notamment au single &quot;Bills, bills bills&quot;. <br /><br />Columbia Records annonce, le 17 f&eacute;vrier 2000, que le groupe accueille deux nouvelles chanteuses, Farrah Franklin, &acirc;g&eacute;e de 18 ans, et Michelle Williams, 19 ans. Les deux nouvelles recrues font leurs d&eacute;buts sur le clip de la chanson &quot;Say my name&quot;. En 2001, troisi&egrave;me opus des texanes arrivent dans les bacs avec comme titre phare, &quot;Survivor&quot;. Un an plus tard, le trio publie un disque de remix, &quot;This is the remixes&quot;, qui revient sur ses quatre ans de carri&egrave;re et de succ&egrave;s (20 millions de disques vendus en 3 albums). Dor&eacute;navant s&eacute;par&eacute;es, les chanteuses m&egrave;nent chacune des carri&egrave;res solos. <br /><br />Michelle Williams &eacute;dite rapidement &quot;Heart to yours&quot;. Quant &agrave; Beyonc&eacute;, elle sort &eacute;galement son propre album, et participe &agrave; des nombreux films, comme &quot;Austin Power III&quot; o&ugrave; elle tient le r&ocirc;le de Foxy Cleopatra. De son c&ocirc;t&eacute;, Kelly Rowland n'est pas en reste et publie &quot;Simply deep&quot;. En 2005, les Destiny's Child ont &eacute;t&eacute; &eacute;lues 'Groupe f&eacute;minin le plus vendeur de tous les temps' aux World Music Awards, avec 50 millions de disques vendus.]]></content>
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		<date>20060914</date>
		<title><![CDATA[Dani]]></title>
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		<content><![CDATA[Star de la p&eacute;riode &quot;y&eacute;y&eacute;&quot;, Dani est revenue &agrave; la surface, en 2001, gr&acirc;ce &agrave; Etienne Daho. La chanson qu'ils chantent en duo, &quot;Comme un boomerang&quot;, avait &eacute;t&eacute; &agrave; l'origine compos&eacute;e pour elle par Serge Gainsbourg dans les ann&eacute;es 70. Un titre destin&eacute; au Concours de l'Eurovision mais qui ne f&ucirc;t finalement pas retenu. Dans la foul&eacute;e, Dani a publi&eacute; un album intitul&eacute; &quot;N comme never again&quot;, qui date en fait de 1993 et qui avait &eacute;t&eacute; produit par Jean Jacques Burnel. Sur fond de pop, Dani invite des gens comme Alain Souchon ou Arno. Un best of est paru simultan&eacute;ment. Depuis, l'artiste est apparu dans de nombreux longs m&eacute;trages, comme &quot;Fauteuil d'orchestre&quot;, en 2006.]]></content>
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		<date>20060914</date>
		<title><![CDATA[Carl Craig]]></title>
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		<content><![CDATA[Carl Craig na&icirc;t, en 1969, &agrave; D&eacute;troit. Adolescent, il &eacute;tudie la musique &eacute;lectronique dont le travail de Morton Subotnick, Wendy Carlos et Pauline Oliveros. Tandis qu'il emprunte la voie de l'&eacute;lectronique, il rencontre un ami de Derrick May, ce qui lui permet de diffuser ses productions maisons. Ce dernier est s&eacute;duit par son travail et lui fait enregistrer le titre, &quot;Neurotic behavior&quot;. La passion des anglais pour la techno de D&eacute;troit na&icirc;t tout juste lorsqu'en 1989, Carl Craig est invit&eacute; &agrave; sur le projet de May, &quot;Rythm is rythm&quot;. Il trouve &eacute;galement le temps d'enregistrer quelques-unes de ses propres productions. Il fonde Planet E Communications pour sortir son nouvel album, &quot;4 jazz funk classics&quot;. <br /><br />En 1992, dans &quot;Bug in the bassbin&quot;, paru sous le nom d'&nbsp;&quot;Innerzone orchestra&quot;, Craig ajoute &agrave; sa bo&icirc;te &agrave; rythme fr&eacute;n&eacute;tique des &eacute;l&eacute;ments jazz. En 1994, il remixe &quot;God&quot; de Tori Amos, ce qui lui permet de signer son premier contrat avec Mute Records. En 1995, il enregistre Landcruising et R&amp;S Records sort une compilation de son travail, &quot;69's sound of music&quot;. En 1996, le label anglais Ministry of Sound sort un nouveau single sous le nom de Paperclip People, &quot;The Floor&quot;. Apr&egrave;s de nombreux autres albums, Carl Craig participe en 2005 &agrave; la s&eacute;rie d'album Fabric (&quot;Fabric 25&quot;).]]></content>
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		<artist><![CDATA[Carl Craig]]></artist>
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		<date>20060914</date>
		<title><![CDATA[Anastacia]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 17 septembre 1973, Anastacia est &eacute;lev&eacute;e &agrave; Chicago dans une famille d'artistes. Et c'est tout naturellement, mais avec beaucoup de travail, qu'elle arrive &agrave; s'imposer sur la sc&egrave;ne musicale mondiale en sortant, d&eacute;but 2000, le single &quot;I'm outta love&quot;. Le succ&egrave;s du single est imm&eacute;diat, il se classe en deuxi&egrave;me position des Charts, aux Etats-Unis. Anastacia sort alors son premier album, &quot;Not that kind&quot;, qui contient des collaborations avec Ric Wake et Sam Walters. Chaque chanson de l'album a son propre style, de la dance &agrave; la pop, en passant par le rock ou le R&amp;B. <br /><br />Apr&egrave;s avoir sorti son second album, &quot;Freak of nature&quot;, en 2001, la chanteuse est sollicit&eacute;e pour la c&eacute;r&eacute;monie d'ouverture de la coupe du monde de football 2002. Au d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2003, Anastacia annonce qu'elle a une tumeur au sein. Remis de cette maladie, elle continue malgr&eacute; tout &agrave; la combattre en cr&eacute;ant l'association &quot;Breast cancer research fund&quot;. Un an plus tard, elle livre un album &eacute;ponyme, annonc&eacute; par le titre &quot;Left outside alone&quot;. <br /><br />En 2005, apr&egrave;s avoir particip&eacute; &agrave; la BO des &quot;Quatre fantastiques&quot;, elle sort son premier best of, &quot;Pieces of a dream&quot;. Un an plus tard, un DVD live, &quot;Live at last&quot; voit le jour. Anastacia travaille actuellement sur une collection de v&ecirc;tements et &agrave; un parfum, qui devraient &ecirc;tre commercialis&eacute;s d&eacute;but 2007.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060914</date>
		<title><![CDATA[Amerie]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e, le 12 janvier 1980, d'un p&egrave;re afro-am&eacute;ricain et d'une m&egrave;re cor&eacute;enne, Amerie a parcouru le monde d&egrave;s son enfance, son p&egrave;re &eacute;tant militaire de carri&egrave;re. C'est &agrave; New York qu'elle s'est ensuite &eacute;tabli. Amerie est apparue sur la sc&egrave;ne US, en 2002, avec son album &quot;All I have&quot;. Class&eacute;e d'entr&eacute;e au top 10, elle a &eacute;t&eacute; produite par le producteur de Mary J Blige, Rick Harrison. Auparavant, elle avait chant&eacute; avec Nas, Usher. L'artiste se tourne ensuite vers le cin&eacute;ma, pour qui elle compose des bandes originales, comme pour &quot;Des &eacute;toiles plein les yeux&quot; et &quot;The Center&quot;. Elle revient sur le devant de la sc&egrave;ne, en juillet 2005, avec &quot;Touch&quot;. Son retour est surtout marqu&eacute; par sa collaboration avec Ricky Martin sur le titre &quot;I don't care&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Aerosmith]]></title>
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		<content><![CDATA[En visite de famille dans le New Hampshire, Steven Tyler fait la connaissance de Joe Perry et de son groupe Chain Reaction. Le duo rencontre le bassiste Tom Hamilton, puis le batteur Joe Kramer. Aerosmith est presque au complet. Il ne manque &agrave; l'appel qu'un certain Brad Witford, le guitariste. A Boston, la popularit&eacute; du groupe est grandissante. Remarqu&eacute; par Clive Davis, ce dernier lui propose de signer un contrat. L'album &quot;Toys in the attic&quot; para&icirc;t, en 1975, et pulv&eacute;rise les charts du monde entier avec 6 millions d'exemplaires vendus. <br /><br />La discographie d'Aerosmith s'enrichit de trois nouveaux albums, tous couleur platine, &quot;Rocks&quot; en 76, &quot;Draw the line&quot; en 77 et &quot;Live! bootleg&quot; en 78. Mais &agrave; la fin de l'ann&eacute;e 79, Joe part du groupe pour former le Joe Perry Project, suivi peu apr&egrave;s de Brad qui s'exile &agrave; Quiberon. Mais Joe et Brad r&eacute;int&egrave;grent le groupe, en 1984. R&eacute;concili&eacute;, le quintet part en tourn&eacute;e dans toute l'Am&eacute;rique. Apr&egrave;s une cure de d&eacute;sintoxication, Aerosmith revient en force avec &quot;Walk this way&quot;, en collaboration avec le groupe Run Dmc. <br /><br />Le single, &quot;Love in an elevator&quot;, se vend &agrave; 5 millions d'exemplaires et, en 1993, leur nouvel album, &quot;Get a grip&quot;, est num&eacute;ro un d&egrave;s sa sortie. En mars 1997, l'album &quot;Nine lives&quot; et la tourn&eacute;e qui suit, r&eacute;alisent un chiffre d'affaires de 22,3 millions de dollars. En 2003, le groupe partage une tourn&eacute;e avec Kiss et entre en studio pour enregistrer un album de reprises de grands standards du blues. Deux opus sortent successivement, &quot;Honkin' on bobo&quot; en 2004 et &quot;Rockin' the join&quot; en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Aerosmith]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[ACWL]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[ACWL est un groupe de rock fran&ccedil;ais form&eacute; autour de C&eacute;line, Patrick et David, en 1995. Apr&egrave;s avoir autoproduit un premier album, la formation signe chez M10. En septembre 2001, na&icirc;t un album &eacute;ponyme qui marque aussi de d&eacute;part du batteur de ACWL, David. Remplac&eacute; par Jean. Des titres comme, &quot;&Agrave; l'absent&quot;, &quot;L'homme moderne&quot; et &quot;Le chant des sir&egrave;nes&quot; marquent le d&eacute;but du succ&egrave;s. Le trio joue de salles en salles dans toute la France, s'arr&ecirc;tant m&ecirc;me au Printemps de Bourges. Indochine ira m&ecirc;me jusqu'&agrave; lui proposer de faire ses premi&egrave;res parties de concerts, en 2003. Deux ans plus tard, ACWL rentre en studio et livre &quot;Une vie plus tard&quot;. On y retrouve des titres phares comme &quot;Embrasse-moi&quot;, &quot;Les Amants du paradis&quot; et &quot;Quand viendra l'heure&quot;, en duo avec Nicola Sirkis.]]></content>
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		<artist><![CDATA[ACWL]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Ace Of Base]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Jenny, Jonas et Malin Berggren forment avec Ulf Ekberg le groupe pop Ace of Base, en 1990, &agrave; G&ouml;teborg en Su&egrave;de. Les quatre Su&eacute;dois commencent leur carri&egrave;re sous le nom de Tech Noir, avant de s'appeler Ace of Base. En 1993, il se taille une r&eacute;putation internationale avec la vente de 21 millions d'exemplaires de leur premier album &quot;Happy nation&quot;. L'album suivant, &quot;The Bridge&quot;, se vend &agrave; 5 millions d'unit&eacute;s. Quelques passages dramatiques &eacute;maillent la vie du groupe. Une nuit, une Allemande d&eacute;rang&eacute;e menace la famille Berggren et, dans la chambre des parents, blesse l&eacute;g&egrave;rement la m&egrave;re. Leur troisi&egrave;me album, &quot;Flowers&quot;, parait en 1998, suivi de &quot;Da Capo&quot; en 2001. Un cinqui&egrave;me opus est semble-t-il en pr&eacute;paration pour le quatuor su&eacute;dois.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[AC/DC]]></title>
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		<content><![CDATA[Ecossais d'origine, les fr&egrave;res Young-Malcom et Angus, ont &eacute;migr&eacute; avec leurs parents en Australie, dans les ann&eacute;es 60. Ils forment AC/DC qui signifie &quot;courant alternatif, courant continu&quot; ou en argot &quot;&agrave; voile et &agrave; vapeur&quot;. Leurs premiers disques sont plut&ocirc;t blues mais se teintent tr&egrave;s vite de gros rock. Le premier gros succ&egrave;s arrive avec &quot;High voltage&quot;, en 1976. &quot;Let there be rock&quot;, l'ann&eacute;e suivante, les fait conna&icirc;tre dans le monde entier et ils encha&icirc;nent avec &quot;Highway to hell&quot;. Le chanteur, Bon Scot, meurt d'une overdose en pleine gloire, en 1980. <br /><br />C'est Brian Johnson qui le remplace et les deux opus suivants, &quot;Back in black&quot; et &quot;For those about to rock&quot;, s'attirent encore les faveurs du public. Apr&egrave;s une travers&eacute;e du d&eacute;sert dans les ann&eacute;es 80, AC/DC refait surface, en 1990, avec &quot;Thunderstuck&quot;. Vont lui succ&eacute;der &quot;Ballbreaker&quot; et &quot;Stiff uper lip&quot; qui confirment le retour du groupe au premier plan. Pour information, le groupe porte d&eacute;sormais deux noms de rue, &quot;Rue AC/DC&quot; &agrave; Melbourne et &agrave; Madrid. Depuis 2001, le groupe a sorti quatre vid&eacute;os dont &quot;Toronto rocks&quot;, en 2004, et &quot;Family jewels&quot;, en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[AC/DC]]></artist>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Abba]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute; en 1970, le nom d'Abba vient des initiales des pr&eacute;noms d'Agnetha, Bjorn, Benny et Anni, les quatre membres du groupe su&eacute;dois. Le premier 45 tours de la formation arrive en 1972, sous le nom de &quot;People need love&quot;. Le succ&egrave;s national se fait sentir. Mais la participation d'Abba au concours de l'Eurovision, en 1973, les fait conna&icirc;tre du grand public europ&eacute;en. Arriv&eacute; sur la troisi&egrave;me place du podium avec le titre &quot;Ring ring&quot;, il tente une nouvelle fois leur chance au concours, un an plus tard, avec&nbsp;&quot;Waterloo&quot;. <br /><br />Cette fois-ci, le quatuor sort vainqueur. A partir de ce moment, le succ&egrave;s ne quitte plus nos jeunes compagnons su&eacute;dois qui trustent toutes les premi&egrave;res des charts du monde entier, en vendant au minimum un million d'exemplaires par album. Au milieu des ann&eacute;es 80, Abba se s&eacute;pare. Anna et Agnetha se sp&eacute;cialisent dans l'immobilier, tandis que Benny et Bjorn &eacute;crivent des com&eacute;dies musicales. En 1989, le ph&eacute;nom&egrave;ne &quot;Abba-revival&quot; est apparu. Ce dernier &eacute;voque une certaine nostalgie &agrave; l'&eacute;gard du groupe. <br /><br />Les fans et artistes se mettent alors &agrave; plagier leurs idoles, comme le groupe australien Bj&ouml;rn Again et les anglais de Erasure. En 1999, une com&eacute;die musicale, &quot;Mamma mia&nbsp;!&quot;, est cr&eacute;&eacute;e, mettant en sc&egrave;ne le parcours musical de la troupe su&eacute;doise. 20 millions de personnes iront voir le spectacle. En 2006, c'est la troupe de Abba Gold qui se lance dans l'aventure en reprenant les plus grands hits du groupe.]]></content>
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		<artist><![CDATA[ABBA]]></artist>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Aaliyah]]></title>
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		<content><![CDATA[Aaliyah Dana Haughton est n&eacute;e, le 12 janvier 1979, &agrave; Brooklyn (USA). C'est en int&eacute;grant l'Elementary School Play of Annie qu'elle acquiert le go&ucirc;t pour le chant. A 11 ans, elle chante &agrave; Las Vegas avec les Gladys Knight, et rencontre, un an plus tard, le producteur et chanteur R.Kelly. Il contribue au succ&egrave;s de son premier album, &quot;Age ain't nothing but a number&quot;. En 1997, Aaliyah sort son album, &quot;One in a million&quot;. Fruit de longues heures de travail, ce dernier recueille les participations de Timbaland et de Missy Elliot. <br /><br />Pris&eacute;e de tous, la chanteuse participe &agrave; la BO d'&nbsp;&quot;Anastasia&quot; et obtient m&ecirc;me un oscar pour la chanson &quot;Journey to the past&quot;. Mais 1999 est l'ann&eacute;e phare pour Aaliyah, elle fait ses d&eacute;buts au cin&eacute;ma dans &quot;Romeo must die&quot;, et enregistre son troisi&egrave;me album. Suit en juillet 2001, un nouvel opus &eacute;ponyme dont est tir&eacute; le single &quot;Try again&quot;.  Un titre qui se classe directement &agrave; la t&ecirc;te des charts am&eacute;ricains. <br /><br />Malheureusement, la jeune femme ne pourra savourer longtemps ce bonheur puisqu'elle d&eacute;c&eacute;dera, le 25 ao&ucirc;t 2001, dans un accident d'avion. Un album posthume est &eacute;dit&eacute;, en novembre 2002, aux Etats Unis. Il est compos&eacute; de titres rest&eacute;s in&eacute;dits et de remix de ses plus grands succ&egrave;s comme &quot;Try again&quot;. Un an plus tard, sa famille d&eacute;cide de livrer un best of accompagn&eacute; d'un DVD de clips. En 2005, une seconde compilation, &quot;Ultimate Aaliyah&quot; voit le jour.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Ben Webster]]></title>
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		<content><![CDATA[Ben Webster, de son vrai nom Benjamin Francis Webster, est n&eacute; le 27 mars 1909, &agrave; Kansas City (Etats-Unis). Il d&eacute;bute par le violon avant d'apprendre les rudiments du piano gr&acirc;ce &agrave; son voisin, le bluesman Pete Johnson. V&eacute;ritable touche-&agrave;-tout, il apprend le saxophone par l'interm&eacute;diaire de Budd Johnson et joue de cet instrument au sein du Young Family Band (qui comprend notamment Lester Young) avant de rejoindre l'orchestre de Bennie Moten. Il rejoint Duke Ellington de 1940 &agrave; 1943. Durant cette p&eacute;riode, il devient le soliste de pr&eacute;dilection de ce dernier et en profite pour enregistrer de nombreux morceaux dont &quot;Cotton tail&quot; avec Oscar Peterson. <br /><br />A cette &eacute;poque, Ben Webster est le premier major soliste de l'orchestre de Duke Elington. Son succ&egrave;s est tel que durant cette p&eacute;riode, l'orchestre sera renomm&eacute; &quot;The Blanton-Webster band&quot;. Quelques ann&eacute;es plus tard, il rencontrera Art Tatum et travaillera avec lui, mais le quittera pour se joindre &agrave; l'American jazz musicians de Copenhague. En 1971, il retrouve Duke Ellington avec lequel il fait de nombreux concerts. Deux ans plus tard, le 20 septembre, l'artiste s'&eacute;teindra &agrave; Amsterdam.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Ben Webster]]></artist>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Ben Lee]]></title>
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		<content><![CDATA[Le petit prodige australien n'a que 20 ans et, outre une s&eacute;r&eacute;nit&eacute; incroyable pour son &acirc;ge, bient&ocirc;t trois albums solos &agrave; son actif (&quot;Grandpaw would&quot;, &quot;Something to remember me by&quot; et &quot;Breathing tornadoes&quot;), sans compter la production de son ancien groupe Indie-Punk Noise Addict. Un talent unanimement reconnu, une signature chez Grand Royal, une presse &agrave; ses pieds, Ben Lee a toutes les cartes en main. En 2003, le jeune homme collabore avec Ben Kweller et Ben Folds. Ensemble ils enregistreront quatre titres &agrave; Nashville, tous pr&eacute;sents dans un EP. En 2004, Ben Lee s'&eacute;mancipe et cr&eacute;&eacute; son propre label, Ten fingers. L'ann&eacute;e suivante, il sort son nouvel opus, &quot;Awake is the new sleep&quot; dont le dernier extrait est &quot;We're all in this together&quot;.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Ben Folds]]></title>
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		<content><![CDATA[Ben Folds, de son vrai nom Benjamin Scott Folds, est n&eacute; le 12 septembre 1966, &agrave; Winston-Salem, aux Etats-Unis. Apr&egrave;s avoir appris le piano d&egrave;s son plus jeune &acirc;ge, il cr&eacute;e, en 1994, son groupe, le trio des Ben Folds Five. Leur premier single, &quot;Jackson Cannery&quot; est un v&eacute;ritable succ&egrave;s pour une formation de piano, basse et batterie. Quelques temps plus tard, ils sortent leur premier album dont le titre, &quot;Underground&quot;, fait parti. Un nouveau succ&egrave;s, puisqu'il d&eacute;croche une place dans le top 40, en 1996. <br /><br />Apr&egrave;s plusieurs albums, le groupe se s&eacute;pare, en 1999, avec un album final, &quot;The Unauthorized biography of Reinhold Messner&quot;, qui inclut le c&eacute;l&egrave;bre titre &quot;Army&quot;. Ben Folds se lance alors dans sa carri&egrave;re solo. En 2005, il en est d&eacute;j&agrave; &agrave; son quatri&egrave;me album intitul&eacute;, &quot;Songs for silverman&quot;. Se suivent, la m&ecirc;me ann&eacute;e, &quot;&nbsp;iTune originals&nbsp;&quot; et en 2006, &quot;Over the hedge&quot;.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Ben E. King]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 23 septembre 1938 &agrave; Henderson, en Caroline du Sud (USA), Ben E King s'appelle en r&eacute;alit&eacute; Benjamin Earl Nelson. Il commence par chanter &agrave; l'&eacute;glise, d&egrave;s l'&acirc;ge de six ans, puis part &agrave; New York avec ses parents. Apr&egrave;s avoir travaill&eacute; dans le restaurant de son fr&egrave;re, il joue dans divers groupes puis int&egrave;gre les Drifters, en 1958. Deux ans plus tard, il roule en solo et signe d'entr&eacute;e deux gros tubes : &quot;Spanish harlem&quot; et surtout &quot;Stand by me&quot;. Ben E King va faire un break de dix ans pour mieux revenir, en 1975, avec &quot;Supernatural&quot;. <br /><br />Il collabore ensuite avec Average White Band et les Drifters pour une tourn&eacute;e de reformation. En 1986, le film &quot;Stand by me&quot; de Rob Reiner lui permet de renouer avec le devant de la sc&egrave;ne. Il publie &quot;Save the last dance for me, Manhattan&quot;, deux ans plus tard, et deux autres albums par la suite. D'ann&eacute;e en ann&eacute;e, Ben E. King a sorti des albums. Il en compte d&eacute;sormais plus de vingt. Le dernier en date s'intitule &quot;I've been around&quot; et est sorti en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Ben E. King]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Beau Dommage]]></title>
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		<content><![CDATA[Beau Dommage se forme en 1972. Ses membres fondateurs en sont Pierre Huet, Robert L&eacute;ger et Michel Rivard, tous issus du collectif th&eacute;&acirc;tral et musical qu&eacute;b&eacute;cois, &quot;La Quenouille bleue&quot;. Le groupe recrute vite Pierre Bertrand, R&eacute;al et Marie Mich&egrave;le Desrosiers. Leurs prestations attirent vite les fans et surtout l'oeil des maisons de disques. Un premier album voit le jour, en 1974, et se vend &agrave; 300 000 exemplaires. Les chansons de Beau Dommage racontent les villes au quotidien, en particulier celle de Montr&eacute;al et sont pour une bonne moiti&eacute; l'oeuvre de Pierre Huet. <br /><br />Le second opus, en 1976, est disque de platine (100 000 copies &eacute;coul&eacute;es) et le jour de sa sortie, le groupe remporte le Grand Prix International de la Jeune Chanson, d&eacute;cern&eacute; en France. Toujours la m&ecirc;me ann&eacute;e, Beau Dommage participe au spectacle &quot;OK nous v'l&agrave; !&quot;, sur le Mont Royal, devant 400 000 personnes et signe la BOF &quot;Le Soleil Se L&egrave;ve En Retard&quot;. Deux ans plus tard, lass&eacute; par la gloire et les tourn&eacute;es incessantes qui vont avec, chaque membre se d&eacute;cide &agrave; se lancer en solo. Une re-formation a lieu, en 1984, pour les dix ans de Beau Dommage au Vieux Port de Qu&eacute;bec et au Forum de Montr&eacute;al. <br /><br />Ils refont leur apparition, en 1992, lors de la cl&ocirc;ture des Francofolies de Montr&eacute;al, pour le 350&egrave;me anniversaire de la ville. Le plaisir de jouer ensemble revenu, un cinqui&egrave;me album est enregistr&eacute; dans la foul&eacute;e. 200 000 disques sont vendus en un mois. Beau Dommage reste aujourd'hui comme l'une des formations qu&eacute;b&eacute;coises les plus populaires. Un groupe connu aussi en Angleterre, au Canada anglophone, en France, Suisse et Belgique.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Beatles]]></title>
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		<content><![CDATA[Les Beatles ont vu le jour, en 1961, &agrave; Liverpool. Compos&eacute;s de Paul Mc Cartney, John Lennon, George Harisson et Ringo Starr, les &quot;quatre gar&ccedil;ons dans le vent&quot;, &quot;les Fab four&quot; ou &quot;les Scarab&eacute;es&quot; ont enregistr&eacute; leur premier single &quot;Love me do&quot;, en septembre 1962. Leur premier num&eacute;ro un, &quot;Please please me&quot;, arrive d&eacute;but 1963. L'album du m&ecirc;me nom conna&icirc;t le m&ecirc;me sort et reste trente semaine en t&ecirc;te des charts jusqu'&agrave; la sortie de leur nouvel opus, &quot;With the beatles&quot;, en d&eacute;cembre. Le film &quot;A Hard day's night&quot; sort partout dans le monde, en juillet 1964. Ils sont d&eacute;cor&eacute;s du MBE (ordre de l'empire britannique). <br /><br />En 1967, ils signent leur chef d'oeuvre : &quot;Sgt Pepper's lonely heart's club band&quot;. Apr&egrave;s la mort de son manager, le groupe fonde son propre label, et il sort &quot;Hey Jude&quot;, en ao&ucirc;t 1968. Au d&eacute;but de l'ann&eacute;e suivante, ils donnent leur dernier concert pour la sortie de &quot;Let it be&quot;. La s&eacute;paration est officielle en avril 1970. Mc Cartney, Lennon et Harisson se lancent en solo. Paul forme les Wings avec sa femme Linda. John signe quelques chefs d'oeuvre comme &quot;Imagine&quot; ou &quot;Jealous guy&quot; avant d'&ecirc;tre abattu par un d&eacute;traqu&eacute;, le 8 d&eacute;cembre 1980, &agrave; New York. <br /><br />George a, quant &agrave; lui, succomb&eacute; &agrave; un cancer en novembre 2001. Le groupe ne s'est jamais reform&eacute; malgr&eacute; la sortie d'une chanson intitul&eacute;e &quot;Free as a bird&quot;, en 1995. La compilation, &quot;One&quot;, parue en 2000, a &eacute;t&eacute; n&deg;1 dans plus de cent pays. En 2003, parait &quot;L'Anthologie&quot; en DVD. C'est un documentaire qui avait &eacute;t&eacute; diffus&eacute; huit ans plus t&ocirc;t par la BBC. Les Beatles s'y racontent en huit &eacute;pisodes.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Beatles]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Beanfield]]></title>
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		<content><![CDATA[La formation &eacute;volue au sein d'une g&eacute;n&eacute;ration de groupe dance comme Faze Act, Fila Brazilia et Forest Mighty Black. Elle assoit sa renomm&eacute;e en produisant d'extraordinaires sons organiques, inspir&eacute;s par les ann&eacute;es 70, par le funk, le jazz br&eacute;silien en passant par le latino et le disco. Le trio est compos&eacute; du pianiste Tobias Meggle, du bassiste Jan Krause et du boss du label Compost, Michael Reinboth. Tous trois participent aux premiers enregistrements du label (&quot;Forest mighty black&nbsp;&quot;, &quot;Knowtoryus&quot; et &quot;Fauna flash&quot;). <br /><br />Leur premier single, &quot;Charles&quot;, sort en 1995. Il rencontre le succ&egrave;s dans l'&eacute;mission radio de Gilles Peterson, sur la BBC, et sur les pistes des night-clubs du monde entier. Beanfield sort son premier album, en 1997, (&eacute;ponyme). Ayant re&ccedil;us de nombreux &eacute;loges de la part des DJs et des critiques, &quot;Human patterns&quot; suit en 1999. Le succ&egrave;s ne cesse de se confirmer avec &quot;Seek&quot; sorti en 2004.]]></content>
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		<keywords>Beanfield</keywords>
		<artist><![CDATA[Beanfield]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[B.B. King]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[B. Riley B. King est n&eacute;, le 16 septembre 1925, &agrave; Indianola, Mississippi (USA). Adolescent, il chante du gospel en amateur et joue de la guitare. D&egrave;s 1949, il fait des shows sur les radios KWEM et WDIA et il r&eacute;v&egrave;le la graine de star qui dort en lui. Trois ans plus tard, il commence &agrave; &ecirc;tre bien connu des environs de Memphis avec &quot;Three o'clock blues&quot;, qui devient num&eacute;ro un au Billboard R&amp;B Chart. B. B. King est admiratif de musiciens comme Charlie Christian, Django Reinhardt ou Lester Young dont il s'inspire sur le plan musical. <br /><br />Ainsi, les sons de sa guitare jazzy T-Bone donnent une certaine fluidit&eacute; &agrave; sa musique. En 1960, comme pour imiter Ray Charles, il adopte le m&ecirc;me label que lui, ABC. C'est aussi &agrave; cette &eacute;poque que sa carri&egrave;re semble chuter, mais B. B. King a un second souffle et se met &agrave; jouer avec Johnny Winter et Mike Bloomfield, des bluesmen blancs. Dans le m&ecirc;me temps, il r&eacute;alise des musiques de shows t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s et de films. En collaboration avec U2, il fait la musique de &quot;When love comes to town&quot;. <br /><br />Dans les ann&eacute;es 70, ses productions musicales sont in&eacute;gales, ses collaborations avec Alexis Korner, Steve Winwood et Ringo Starr sont assez d&eacute;cevantes. C'est &agrave; ce moment-l&agrave; qu'il &eacute;prouve le besoin de revenir sur sa terre natale. Aujourd'hui, B.B. King a f&ecirc;t&eacute; ses 80 ans, et participe toujours &agrave; des concerts, comme par exemple, en 2003, avec le groupe de rock Phish. En 2005, il a d'ailleurs sorti deux albums, intitul&eacute;s &quot;The Ultimate collection&quot; et &quot;B.B King &amp; friends&nbsp;: 80&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[B.B. King]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Basement Jaxx]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Basement Jaxx est un duo compos&eacute; de F&eacute;lix Buxton et Simon Ratcliffe. Ils ont commenc&eacute; &agrave; s&eacute;vir dans la banlieue de Londres en 1994. C'est l&agrave;, &agrave; Brixton, qu'ils ont concoct&eacute; leurs premi&egrave;res soir&eacute;es, dans un restaurant mexicain avec la volont&eacute; de renouer avec les grandes f&ecirc;tes &quot;House&quot; n&eacute;es &agrave; San Fransisco. Apr&egrave;s avoir mont&eacute; un studio de fortune, le duo publie un premier mini album, en 1994. D&eacute;but d'une &eacute;pop&eacute;e marqu&eacute;e par le tube &quot;Flylife&quot;. <br /><br />Basement Jaxx est aussi &agrave; l'origine de la carri&egrave;re de Corrina Joseph, t&ecirc;te de proue de la sc&egrave;ne &quot;garage&quot; britannique. Ces deux DJ n'ont jamais reni&eacute; leur activit&eacute; de base et se sont promen&eacute;s partout dans le monde, du Japon &agrave; l'Australie en passant par la Californie, tout en restant fid&egrave;les &agrave; Londres. Quelque part entre Daft Punk et Timbaland, Basement Jaxx est l'un des derniers fleurons de la vague &quot;Nu House&quot; anglaise. <br /><br />En 2001, l'album &quot;Rooty&quot; dont est extrait le single &quot;Where's yor head at&quot;. Deux ans plus tard, &quot;Kish kash&quot;, leur troisi&egrave;me opus sort, avec succ&egrave;s. En 2005, le duo sort &quot;The Singles&quot;, un disque qui regroupent tous les singles de leurs pr&eacute;c&eacute;dents albums. Actuellement, le groupe d&eacute;veloppe son prochain album, pr&eacute;vu pour 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Basement Jaxx]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Barry Manilow]]></title>
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		<content><![CDATA[Barry Manilow compte plus d'une dizaine d'albums &agrave; son actif et a surtout influenc&eacute; bon nombre d'artistes. En France, Line Renaud ou Mireille Mathieu ont repris ses chansons. A l'&eacute;tranger, il f&ucirc;t &agrave; l'origine de la carri&egrave;re de Dionne Warwick et Donna Summer a adapt&eacute; son fameux &quot;Could it be magic&quot;. Il vient d'obtenir un disque d'or pour sa compilation, en 2002, qui s'intitule, &quot;Ultimate manilow&quot;. Il s'agit du 18e disque d'or du chanteur qui s'est r&eacute;v&eacute;l&eacute; avec &quot;Copacabana&quot;, il y a une vingtaine d'ann&eacute;es. <br /><br />Barry Manilow est l'un des rares artistes &agrave; avoir obtenu un disque d'or dans chacune des quatre derni&egrave;res d&eacute;cennies. En 2004, l'artiste fait partie du jury de la version am&eacute;ricaine de la Nouvelle Star. En 2005, le chanteur part en tourn&eacute;e dans tous les Etats-Unis, avant de sortir en 2006 sont nouvel opus, &quot;The Greatest songs of the fifties&quot;. Ce dernier se classe d&egrave;s sa sortie, premier des ventes, ce qui n'&eacute;tait pas arriv&eacute; &agrave; Barry Manilow depuis 29 ans.]]></content>
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		<keywords>Barry Manilow</keywords>
		<artist><![CDATA[Barry Manilow]]></artist>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Barry Adamson]]></title>
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		<content><![CDATA[Barry Adamson na&icirc;t, le 1er juin 1958, en Angleterre. Il commence sa carri&egrave;re musicale comme bassiste dans le groupe Magazine puis, apr&egrave;s la s&eacute;paration du groupe, en 1981, travaille avec Peter Shelley et les Bad Seeds de Nick Cave. En 1987, il se s&eacute;pare du groupe et se lance dans une carri&egrave;re solo. Son inspiration principale provient des musiques de films et de compositeurs tels que Ennio Morricone, John Barry ou Bernard Hermann. Son premier album sort en 1989. <br /><br />&quot;Moss side story&quot; n'est pas un gros succ&egrave;s commercial mais, quelques temps plus tard, il aura beaucoup d'influence sur la sc&egrave;ne musicale trip hop, plus particuli&egrave;rement sur des artistes comme Portishead ou DJ Food. En 1992, sort l'album &quot;Soul murder&quot; suivi, un an plus tard, de &quot;The Negro inside me&quot;. Barry &eacute;crit aussi plusieurs B.O de films dont &quot;Delusion&quot; en 1991, &quot;Gas food lodging&quot; en 1992 ou &quot;Lost highway&quot; en 1997. Son album de 1996, &quot;Oedipus shmoedipus&quot;, revisite l'ambiance sombre de &quot;Moss side story&quot;. <br /><br />Il contient des invit&eacute;s tels que Nick Cave, Billy McKenzie (The Associates) ou Jarvis Cocker (Pulp). En 1998, Barry enregistre l'album &quot;As Above, so below&quot;, il est suivi un an plus tard du Best-of, &quot;The Murky world of Barry Adamson&quot;, qui sort sur le label Mute, comme tout ses albums. Apr&egrave;s l'album, &quot;The King of Nothing hill&quot;, sorti en 2002, l'artiste quitte son label pour se produire lui-m&ecirc;me. En 2006, Barry Adamson sort &quot;Stranger on the Sofa&quot;, qui inclus ses plus grands titres, dont &quot;Richard, its business as usual&quot;, tir&eacute; du film &quot;The Beach&quot;.]]></content>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Barrington Levy]]></title>
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		<content><![CDATA[Barrington Levy na&icirc;t, en avril 1964, &agrave; Kingston, en Jama&iuml;que. Enfant, il est influenc&eacute; par des artistes comme Dennis Brown ou Sam Cook, &agrave; neuf ans, il apprend &agrave; jouer de la guitare et, &agrave; quatorze, il se produit dans les dance halls locaux. C'est avec son cousin, Everton Dacres, qu'il forme son premier groupe, Mighty Multitude. D&egrave;s quatorze ans, il c&ocirc;toie des artistes comme Burning Spear Stereograph dans les sound systems. Plusieurs de ces performances sont enregistr&eacute;es et envoy&eacute;es dans les lieux branch&eacute;s de Londres ou de New York. Son premier vrai single est &quot;A Ya we deh&quot;. Mais son premier succ&egrave;s est &quot;Coolie weed&quot;, produit par Junjo Laws pour Jah Guidance. <br /><br />Au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, Barrington se fait conna&icirc;tre avec plusieurs autres morceaux comme &quot;Twenty-one girls salute&quot; ou &quot;Mind your mouth&quot;. En 1983, Levy fait un carton en Angleterre avec &quot;Under my sensi&quot;. Le single passe 12 semaines &agrave; la t&ecirc;te des Charts, cette chanson pro-marijuana est m&ecirc;me chant&eacute;e sur le plateau de l'&eacute;mission pour enfants &quot;&nbsp;Number 73&nbsp;&quot;. La m&eacute;lodie aurait &eacute;t&eacute; reprise pour le tr&egrave;s c&eacute;l&egrave;bre &quot;Under mi sleng teng&quot; de Wayne Smith. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, Levy signe avec le grand label am&eacute;ricain A&amp;M. <br /><br />Depuis, il sort r&eacute;guli&egrave;rement des albums dans lesquels il d&eacute;livre son message de paix et d'amour (les plus connus sont &quot;Divine&quot;, en 1994, et &quot;Duets&quot;, en 1995). Actuellement, l'artiste pr&eacute;pare son nouvel album, &quot;It's about&nbsp;time&quot;, en collaboration avec CeCile, artiste jama&iuml;caine avec qui il a travaill&eacute; sur le titre &quot;Want you to know&quot;.]]></content>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Barbara]]></title>
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		<content><![CDATA[Barbara Mason na&icirc;t, en 1947, &agrave; Philadelphie, aux Etats-Unis. En 1964, elle signe avec le label Artic Records. A l'&acirc;ge de 17 ans, Barbara sort son premier hit, &quot;Girls have feelings too&quot;, mais c'est avec son deuxi&egrave;me single que Barbara d&eacute;croche la post&eacute;rit&eacute;. &quot;Yes, I'm ready&quot; sort en ao&ucirc;t 1965. Ce morceau est aujourd'hui consid&eacute;r&eacute; comme un classique de la Philly- Soul. Sa nouvelle chanson, &quot;Bed and board&quot; montre son c&ocirc;t&eacute; plus mature. Cette derni&egrave;re parle en effet de sexualit&eacute; et d'infid&eacute;lit&eacute; comme peu d'artistes femmes ont le courage de le faire. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, Neil Bogart (de Buddah) s'arrange pour que Barbara aille travailler &agrave; Chicago avec Curtis Mayfield. <br /><br />De cette rencontre na&icirc;t &quot;Give me your love&quot;, chanson &eacute;crite par Curtis. L'ann&eacute;e suivante est marqu&eacute;e par le succ&egrave;s du single &quot;From his woman to you&quot; qui r&eacute;pond &agrave; la chanson de la diva Shirley Brown &quot;Woman To woman&quot;. Apr&egrave;s avoir quitt&eacute; son label, et Bishop par la m&ecirc;me occasion, elle se tourne alors vers son vieil ami, Curtis Mayfield. Ce dernier lui permet de rebondir en sortant un album duo avec Bunny Sigler, en 1977 (&quot;Locked In This Position&quot;). En 1978, Barbara signe chez Prelude Records et sort l'album, &quot;I Am your woman, she is your wife&quot;. <br /><br />En 1980, Barbara signe le label WMOT (bas&eacute; &agrave; Philadelphie) et sort &quot;A Piece of my life&quot;. Son dernier hit, en 1984, est le morceau techno-funky, &quot;Another Man&quot;. Barbara se concentre d&eacute;sormais sur sa maison d'&eacute;dition...elle l'a appel&eacute;e Marc James Music en hommage &agrave; son fils.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Barbara Mason]]></artist>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Baptiste Trotignon]]></title>
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		<content><![CDATA[Baptiste Trotignon, 33 ans, s&eacute;vit dans les bo&icirc;tes de jazz depuis 1998. Breton, pianiste et organiste, il est d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s remarqu&eacute; dans le milieu du jazz parisien. Il commence &agrave; faire du jazz &agrave; Nantes, d'o&ugrave; il est originaire, et, quand ce provincial d&eacute;barque &agrave; Paris, en 1995, il s'inscrit au conservatoire de jazz de la capitale qu'il fr&eacute;quente pendant deux ann&eacute;es. C'est lors de sa 2&egrave;me ann&eacute;e qu'il devient un habitu&eacute; des clubs de jazz et, bien que timide, il y rencontre de plus en plus de monde et fait la connaissance d'Olivier Temime, d'Alex Tassel et de Fran&ccedil;ois Ricard qui ne sont autres que les musiciens des Nuits Blanches du P'tit Opp &agrave; Paris. <br /><br />En 1998, Baptiste tombe par chance sur Martial Solal, un musicien tr&egrave;s r&eacute;put&eacute;, qui d&eacute;cide de l'amener &agrave; ses surprises &agrave; Radio France et &agrave; la nuit des musiciens. Les go&ucirc;ts musicaux de Baptiste sont divers et vari&eacute;s, il &eacute;coute aussi bien McCoy Tyner que Keith Jarrett et, &agrave; travers ces musiciens, il cherche &agrave; construire son propre trac&eacute;, &agrave; trouver son propre style. Ce jeune pianiste fait partie du collectif jazz Unit 186 -ils sont au nombre de 9 -, et joue aussi avec les gars des Nuits Blanches et de Lobotrio, compos&eacute; de Lo&iuml;c Rechard, de Fran&ccedil;ois Ricard et de Baptiste. <br /><br />Au printemps 2003, il sort son album, &quot;Solo&quot;, qui comme son nom l'indique a &eacute;t&eacute; fait en solitaire et re&ccedil;oit m&ecirc;me un prix aux Victoires du Jazz. Dans les bacs, les albums se suivent, puisque sont aussi pr&eacute;sents, &quot;Fluide&quot;, et derni&egrave;rement &quot;Solo 2&quot;, sorti en octobre 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Baptiste Trotignon]]></artist>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[Bangles]]></title>
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		<content><![CDATA[Ce groupe f&eacute;minin de Los Angeles form&eacute;, en 1981, par Susanna Hoffs, Debbi Peterson, Vicki Peterson et Annette Zilinkas s'est d'abord vu appeler Colours, puis Bangs et enfin Bangles. Rapidement, elles enregistrent sous leur label, Downkiddie, puis signent, en 83, pour CBS, qui leur impose une ligne directrice. Ca ne pla&icirc;t pas &agrave; Zilinkas qui les quitte, elle est remplac&eacute;e par Michael Steele. L'image de quatre jolies jeunes filles commence &agrave; faire son effet. En 84, &quot;All over the place&quot; est cependant un petit succ&egrave;s, contrairement &agrave; &quot;Manic monday&quot;, &eacute;crit par Prince qui est N&deg;2. &quot;Different light&quot; leur permet d'&eacute;largir leur audience. <br /><br />Mais le d&eacute;raillement arrive quand les m&eacute;dias commencent &agrave; consid&eacute;rer Susanna Hoffs comme leader du groupe. Cela devient vite un motif de querelle. Les filles retombent sur leurs pieds avec le tr&egrave;s bon &quot;Walk like an egyptian&quot;, N&deg;1 US et N&deg;3 en Angleterre. En 1988, &quot;Everything&quot; est un recueil de classique pop avec &quot;In your room&quot; et surtout, le controvers&eacute; &quot;Eternal flame&quot;, N&deg;1 un peu partout...Ce dernier, chant&eacute; par Hoffs met en exergue l'&eacute;ternel probl&egrave;me du groupe, les Bangles, c'est son groupe. R&eacute;sultat, les Bangles se s&eacute;parent. <br /><br />Les ann&eacute;es 90 voient sortir toute une s&eacute;rie de compilations et les quatre vont finalement se reformer en 2000. Fruit de ces retrouvailles en 2003 avec un nouvel opus, &quot;Doll revolution&quot;. Cependant, deux ans plus tard, Michael Steele quitte le groupe et se fait remplacer par Abby Travis.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060913</date>
		<title><![CDATA[ B 52'S]]></title>
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		<content><![CDATA[Originaires d'Athens (G&eacute;orgie, USA), les B-52's s'imposent avec le style kitsch des ann&eacute;es 50. Ils commencent en prenant la route pour s'ex&eacute;cuter sur de petites sc&egrave;nes. Apr&egrave;s avoir trouv&eacute; une maison de disque, leur 1er album &eacute;ponyme se vend imm&eacute;diatement &agrave; 500 000 exemplaires. C'est alors que les B-52' s deviennent, par inadvertance, le moteur du mouvement new wave du d&eacute;but des ann&eacute;es 80. La sortie du 2&egrave;me album des B-52' s prouve que leur succ&egrave;s n'est pas que passager. Leurs deux autres albums les placent en t&ecirc;te des charts. Mais le guitariste Ricky Wilson meurt du sida, en 1985. C'est une &eacute;norme perte pour le groupe, tant sur le plan affectif que professionnel. <br /><br />Puis arrive leur plus grand succ&egrave;s, en 1989,  &quot;Cosmic thing&quot;, qui se vend &agrave; plus de 4 millions d'exemplaires. Apr&egrave;s une longue tourn&eacute;e, la troupe commence &agrave; se s&eacute;parer. Cindy quitte le groupe et Kate poursuit en solo. En 1992, &quot;Good stuff&quot; est leur premier album en studio en trio et le premier ouvertement politique. Ecologie, SIDA et le droit des animaux constituent d&eacute;sormais leur credo. La sortie de &quot;Time capsule&quot; voit le retour de Cindy. <br /><br />Il faut attendre cinq ans pour r&eacute;entendre parler d'eux. Un nouvel album et une tourn&eacute;e sont &agrave; l'ordre du jour. Mais les B-52's pr&eacute;f&egrave;rent annuler ces concerts pour protester contre la guerre en Irak. Les ann&eacute;es 2000, marque le retour du groupe sur la sc&egrave;ne rock. Apr&egrave;s la sortie de &quot;Planet claire&quot;, il pr&eacute;voit de faire sa propre tourn&eacute;e d&egrave;s 2007, &agrave; l'occasion de la sortie de son prochain album.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060911</date>
		<title><![CDATA[Axelle Renoir]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Apr&egrave;s des &eacute;tudes au Conservatoire musical de Rennes, Axelle Renoir d&eacute;bute sa carri&egrave;re, en 1996, avec l'album &quot;Magnum et matin&eacute;es dansantes&quot;, ce qui lui vaut d'&ecirc;tre nomin&eacute;e aux Victoires de la Musique comme 'R&eacute;v&eacute;lation de l'ann&eacute;e'. Apr&egrave;s un second opus, &quot;Rose&quot;, en 1998, elle est l'une des initiatrices du projet &quot;Ensemble&quot; aux c&ocirc;t&eacute;s de Pascal Obispo. Cela lui permet de chanter en duo avec Alain Souchon qui l'invite en 1&egrave;re partie de son concert au Z&eacute;nith de Paris, en novembre 2000. C'est l&agrave; qu'elle chante pour la premi&egrave;re fois &quot;Les Jolies choses&quot;, bande originale du film du m&ecirc;me nom avec Patrick Bruel, Marion Cotillard et Oph&eacute;lie Winter. <br /><br />Elle renoue avec cet exercice, en 2002, pour les besoins du film &quot;Gangsters&quot; avec Richard Anconina et Anne Parillaud. En mai 2003, l'artiste a sorti son dernier album, &quot;La Plage&quot;, qui comporte notamment la collaboration de Jacno et les Valentins. Il comprend aussi un duo avec Alain Souchon (&quot;Sous les shorts des gar&ccedil;ons&quot;). En 2004, la chanteuse a renou&eacute; avec le cin&eacute;ma puisqu'elle fait parti de la B.O de &quot;36, quai des orf&egrave;vres&quot;. En 2005, Axelle Renoir s'est lanc&eacute;e dans la production avec le premier single du chanteur Luka.]]></content>
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		<keywords>Axelle Renoir</keywords>
		<artist><![CDATA[Axelle Renoir]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060911</date>
		<title><![CDATA[Axel Bauer]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Fils du batteur de Django Reinhardt, Axel Bauer est n&eacute; le 7 avril 1961. Impressionn&eacute; au concert de Who, le jeune gar&ccedil;on a alors trouv&eacute; sa voix. Axel Bauer rencontre Michel Eli, producteur radio et TV. Une union d&eacute;terminante puisqu' en 1983 sort &quot;Cargo&quot;, qui sera le carton de l'ann&eacute;e avec plus de 700 000 exemplaires vendus. Son deuxi&egrave;me single, &quot;Fantasmes&quot;, lui permet de signer avec EMI. Il part en Angleterre mais l'album se vend mal ainsi que ses deux autres opus, &quot;Les Nouveaux seigneurs&quot;, en 1987, et &quot;Sentinelles&quot;, en 1990. <br /><br />Apr&egrave;s huit ans de travers&eacute;e du d&eacute;sert, Axel Bauer sort, en 1998, un nouvel album, &quot;Simple mortel&quot;. Un album qui n'a pas le succ&egrave;s escompt&eacute;. Le grand retour, c'est pour l'ann&eacute;e 2001. Tout d'abord baptis&eacute; &quot;Achille&quot;, son nouvel opus devient &quot;Personne n'est parfait&quot; et est un gros succ&egrave;s. Il le doit au titre du m&ecirc;me nom et surtout au duo avec Zazie, &quot;A Ma place&quot;. Il encha&icirc;ne avec des concerts &agrave; guichets ferm&eacute;s o&ugrave; il est rejoint sur sc&egrave;ne par Zazie, Jean Louis Aubert et Aston Villa. <br /><br />Il participe au spectacle, en 2002, des Enfoir&eacute;s (&quot;Tous dans le m&ecirc;me bateau&quot;) et re&ccedil;oit la Victoire de la Musique pour &quot;A Ma place&quot; (duo de l'ann&eacute;e). Il collabore aussi &agrave; la compilation &quot;Ma Chanson d'enfance&quot; au profit de l'association R&ecirc;ves. D&eacute;but 2003, sort son premier best of, &quot;La D&eacute;sint&eacute;grale&quot;, agr&eacute;ment&eacute;e de deux in&eacute;dits. Une tourn&eacute;e suit et passe par l'Olympia en mai. En avril 2006, Axel Bauer a sorti son cinqui&egrave;me album, &quot;&nbsp;Bad cowboy&nbsp;&quot; dont le premier extrait est &quot;&nbsp;Tu me tues&nbsp;&quot;.]]></content>
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		<keywords>Axel Bauer</keywords>
		<artist><![CDATA[Axel Bauer]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060911</date>
		<title><![CDATA[Autour de Lucie]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est &agrave; la vitesse de la lumi&egrave;re qu'Autour de Lucie se construit une belle carri&egrave;re. Autour de Val&eacute;rie Leulliot, le pilier du groupe, on retrouve Jean-Pierre Ensuque, Olivier Durand, Z&eacute;bu (Fabrice) et S&eacute;bastien. L'histoire du groupe d&eacute;bute en 1993, quand ils signent avec le label 'Le village vert'. Ils pr&eacute;parent &quot;L'&eacute;chapp&eacute;e belle&quot;, produit par Rodriguez (Gamine), et jouent dans la compilation &quot;L'&eacute;quipe &agrave; Jojo&quot; en compagnie, entre autres, de Jean-Louis Murat et Pritchard. La m&ecirc;me ann&eacute;e, Autour de Lucie enregistre &agrave; Liverpool la chanson &quot;Island&quot; et, un an apr&egrave;s, ils font leur premier concert &agrave; Li&egrave;ge, suivi du single &quot;L'accord parfait&quot; et du premier album, &quot;L'&eacute;chapp&eacute;e belle&quot;. En 1995, la formation assure 30 concerts mais leur tourn&eacute;e d'hiver est annul&eacute;e par la faute d'un programmateur v&eacute;reux. <br /><br />L'ann&eacute;e d'apr&egrave;s, les Etats-Unis d&eacute;couvrent leur album et les critiques sont excellentes. En 1997, Autour de Lucie sort son 2&egrave;me album, &quot;Immobile&quot;, et r&eacute;alise enfin sa tourn&eacute;e aux USA, en 1998. Deux ans plus tard, le groupe sort son troisi&egrave;me album, &quot;Faux mouvement&quot;, d&eacute;crit comme plus &eacute;lectronique. Ce dernier est la derni&egrave;re collaboration de Fabrice Dumont avec le groupe, qui a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; rejoindre son second groupe T&eacute;l&eacute;popmusik. Ce sera Fr&eacute;d&eacute;ric Fortuny qui prendra sa place. En 2004, le quatri&egrave;me album sort, &quot;Autour de Lucie&quot;. Mais un an plus tard, les projets solos des membres du groupe sont privil&eacute;gi&eacute;s, Val&eacute;rie travaille &agrave; sa son premier album solo avec S&eacute;bastien Lafargue.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060911</date>
		<title><![CDATA[Attica Blues]]></title>
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		<content><![CDATA[Attica Blues est un groupe qui s'est form&eacute; &agrave; Londres, en 1994, compos&eacute; de 2 producteurs, D'Afro (Charlie Williams) et Tony Nwachukwu. Ensemble, ils enregistrent en studio et tentent m&ecirc;me de vendre des disques de hip hop au Japon. C'est alors que D'Afro fait la connaissance de James Lavelle, qui est &agrave; l'origine du label Mo'Wax, et il obtient m&ecirc;me un contrat avec ce dernier. Alors que le duo est en plein essor et enregistre son premier single, une &eacute;tudiante &eacute;gyptienne du nom de Roba El-Essawy fait son apparition. D'Afro et Tony d&eacute;cident de l'incorporer au groupe. <br /><br />Et fin 1994, ils enregistrent leurs deux premiers vinyles, &quot;Vibes, scribes'n dusty 45&quot; et &quot;Blueprint&quot;, bas&eacute;s sur des sons jazz et hip-hop. Par la suite, on assiste aux remixes de deux autres singles, &quot;Tender&quot; et &quot;A Means to be 3 ree&quot;. En 1997, ils sortent leur premier album &eacute;ponyme. Par ailleurs, il faut noter que le groupe, gagnant du concours du groupe le mieux habill&eacute;, a aussi remix&eacute; pour des gens comme Flora Purim ou Sneaker Pimps. En 2001, le groupe a pour la premi&egrave;re fois enregistr&eacute; une compilation, &quot;Drum major instinct volume one&quot;. La promotion de cet opus a &eacute;t&eacute; agr&eacute;ment&eacute;e d'une tourn&eacute;e.]]></content>
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		<date>20060911</date>
		<title><![CDATA[ATC]]></title>
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		<content><![CDATA[L'histoire de ATC commence, en 1998, dans une &eacute;cole de danse &agrave; Hambourg. Quatre danseurs venus d'horizons diff&eacute;rents se rencontrent et deviennent amis. Leur point commun : ils veulent faire leur propre musique. Sarah (23 ans, Australie), Tracey (22 ans, Grande-Bretagne), Joe (25 ans, Nouvelle-Z&eacute;lande) et Livio (23 ans, Italie) ont une passion pour la dance et la pop. Ils d&eacute;cident donc de monter leur propre groupe, ATC. Ils rencontrent alors Alex Christiansen, qui a d&eacute;j&agrave; travaill&eacute; avec Tom Jones et U96 - un autre groupe d'Eurodance - qui devient leur producteur. Le succ&egrave;s est au rendez-vous, d&egrave;s juillet 2000, le quatuor commence &agrave; truster les sommets des hits parades europ&eacute;ens avec son single, &quot;Around the world&quot;. <br /><br />Ainsi, apr&egrave;s seulement deux semaines de classement au Top 50, le titre est d&eacute;j&agrave; 17&egrave;me. Leur premier album, &quot;Planet pop&quot;, comprend plusieurs titres dont trois ont connus un franc succ&egrave;s, &quot;My Heart beats like a drum&quot;, &quot;Why oh why&quot;, &quot;I'm in heaven&quot;. En 2003, le groupe a sorti un nouveau single, &quot;New York city&quot;, qui n'a pas rencontr&eacute; le m&ecirc;me succ&egrave;s que les titres pr&eacute;c&eacute;dents. Le slogan des membres de ATC tient en trois mots, Funny, Funky, Sexy, qu'ils appliquent aussi bien pour leur musique que pour eux-m&ecirc;mes. <br />]]></content>
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		<date>20060911</date>
		<title><![CDATA[Arto Lindsay]]></title>
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		<content><![CDATA[Arto Lindsay na&icirc;t, au Br&eacute;sil, le 28 mai 1953. Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; guitariste, au sein du grand groupe DNA, il forme The Ambitious Lovers. Il a pour principales influences la pop br&eacute;silienne de son enfance et le jazz d'avant-garde. Ses enregistrements, en tant que leader des Ambitious Lovers, ne sont donc pas totalement atonaux mais rel&egrave;vent plut&ocirc;t d'un harmonieux m&eacute;lange de pop et d'aventure tonale. Avec l'aide du pianiste Peter Scherer, leur premier enregistrement, &quot;Envy&quot; (&quot;&nbsp;Envie&nbsp;&quot;) fait plus qu'effleurer les limites de la dissonance et ne para&icirc;t pas &ecirc;tre tr&egrave;s loin des moments que Lindsay a pass&eacute; avec DNA. <br /><br />Le disque suivant, &quot;Greed&quot; (&quot;Avarice&quot;), s'inscrit dans la lign&eacute;e directe de la pop br&eacute;silienne des grands comme Jorge Ben, Caetano Veloso ou Gilberto Gil. A supposer qu'Arto et Peter continuent leur voyage th&eacute;matique sur les 7 p&ecirc;ch&eacute;s capitaux, un seul peut attendre, la paresse. Bien qu'ils ne vendent pas leurs albums par millions, les Ambitious Lovers sont un des rares groupes qui conservent leur nom, enregistrements apr&egrave;s enregistrements. <br /><br />Dans les ann&eacute;es 90, Arto Lindsay a enregistr&eacute; plusieurs albums solos ax&eacute;s sur la musique br&eacute;silienne. De 1996 &agrave; 2004, l'artiste a sorti six albums dont &quot;Salt&quot;. Au fur et &agrave; mesure des ann&eacute;es, il a lanc&eacute; et collabor&eacute; avec de nombreux talents dont Laurie Anderson, Marc Ribot, Animal Collective et Kip Hanrahan.]]></content>
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		<date>20060911</date>
		<title><![CDATA[Art Tatum]]></title>
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		<content><![CDATA[Art Tatum, l'un des plus grands pianistes de jazz, originaire de Toledo (Ohio), aux Etats Unis. Aveugle, il lisait les notes en braille apr&egrave;s avoir appris la musique classique. V&eacute;ritable g&eacute;nie, il s'installa &agrave; New York o&ugrave; sa notori&eacute;t&eacute; naissante fit vite de lui l'&eacute;gal des plus grands jazzmen. Il forma un sacr&eacute; trio, en 1943, avec le guitariste Tiny Grimes et le contrebassiste Slam Stewart. Il enregistra ensuite avec Ben Webster, Lionel Hampton, Roy Elridge, Benny Carter ou Buddy De Franco. Cent vingt morceaux, au total, composent son oeuvre en solo et de nombreuses compilations r&eacute;sument la carri&egrave;re de ce monsieur du Jazz.]]></content>
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		<date>20060911</date>
		<title><![CDATA[Art Pepper]]></title>
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		<content><![CDATA[Arthur Edward Pepper na&icirc;t ,en 1925, &agrave; Gardena (Etats-Unis). D&egrave;s le d&eacute;but des ann&eacute;es 40, il collabore avec Gus Arnheim, puis avec les Jazzmen noirs qui s&eacute;vissaient &agrave; Los Angeles. Il travaille ensuite, cinq ans, avec Kenton pour le label Contemporary. Art Pepper vit alors ses ann&eacute;es les plus heureuses. Entre deux passages en prison, on peut retenir de cette p&eacute;riode les albums &quot;Modern jazz classics&quot; (1959), &quot;Intensity&quot; et &quot;Smack up&quot; (1960). <br /><br />Apr&egrave;s une pause, il revient, en 1975, et adopte un ton plus d&eacute;brid&eacute;. D&eacute;bordant d'&eacute;nergie, il signe des solos &agrave; couper le souffle (&quot;The Complete village vanguard sessions&quot;, en 1977). Sa volont&eacute; de faire &eacute;voluer son jeu et sa grande ma&icirc;trise en font un artiste influent, qui meurt, &agrave; l'&acirc;ge de 56 ans, au fa&icirc;te de sa gloire.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Art Pepper]]></artist>
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		<date>20060911</date>
		<title><![CDATA[Art Of Noise]]></title>
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		<content><![CDATA[The Art Of Noise est une id&eacute;e du producteur Trevor Horn. Il fonde le groupe, en 1983, avec Anne Duddley, JJ Jeczalik et Gary Langan. Anglais et adepte du croisement entre 'ambient', dance et musique contemporaine, le groupe va publier quelques chefs d'oeuvres comme &quot;Close to the edit&quot; en 1984, &quot;Beatbox&quot; et &quot;Moments of love&quot; en 1985. Il r&eacute;enregistre le l&eacute;gendaire &quot;Peter gunn theme&quot; avec le guitariste d'origine Duane Eddy et &quot;Kiss&quot;, de Prince, avec Tom Jones, en 1988. Bon nombre de leurs morceaux ont &eacute;t&eacute; utilis&eacute;s pour des spots de pub, &eacute;missions TV (&quot;Max Headroom&quot;), ou le cin&eacute;ma. <br /><br />Trevor Horn faisait partie des Buggles, duo sautillant du tout d&eacute;but des ann&eacute;es 80 (&quot;Video killed the radio star&quot;). Il a &eacute;galement produit Yes, dont il est fan (&quot;90125&quot;) et fond&eacute; le label ZTT. Anne Duddley a, quant &agrave; elle, produit ABC, George Michael, Aha et Lloyd Cole. Elle a &eacute;crit le th&egrave;me de &quot;The Full monty&quot;, en 1997. JJ s'est lui occup&eacute; d'orchestrer des hits tels que &quot;Relax&quot; ou &quot;Two tribes&quot; (FGTH). Pr&eacute;misse de 'l'ambient' actuelle, le son d'Art Of Noise &eacute;tait tr&egrave;s sophistiqu&eacute; et souhaitait &quot;orchestrer la cacophonie de la vie moderne&quot;. <br /><br />En 1999, le groupe a sorti un nouvel album, &quot;The Seduction of Claude Debussy&quot;. Ce dernier a &eacute;t&eacute; inspir&eacute; par l'oeuvre du compositeur fran&ccedil;ais. Il a d'ailleurs &eacute;t&eacute; r&eacute;&eacute;dit&eacute;, un an plus tard, avec des titres in&eacute;dits. Depuis le groupe a sorti des compilations de remixes dont &quot;Reduction&quot; en 2000 et &quot;Reconstructed&quot; en 2004.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060911</date>
		<title><![CDATA[Art Mengo]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom Michel Armengot, Art Mengo est n&eacute; &agrave; Toulouse, en 1962. Il publie son premier album, &quot;Un 15 ao&ucirc;t en f&eacute;vrier&quot;, en 1989, et conna&icirc;t d'embl&eacute;e son premier succ&egrave;s avec &quot;Je l'ai tant aim&eacute;e&quot;. Ses albums suivants comme &quot;Guerre d'amour&quot; en 1992, &quot;La Mer n'existe pas&quot; en 1995, et &quot;Live in Mandala&quot;, enregistr&eacute; dans un cabaret toulousain, lui valent de se tailler une jolie r&eacute;putation d'auteur et surtout de compositeur. Il compose surtout pour les autres, parmi lesquelles l'allemande Ute Lemper, &agrave; qui il offre un tr&egrave;s bel album et un tube, en 1994, &quot;Parlez d'amour&quot;. <br /><br />Pour Johnny (&quot;Ca ne change pas un homme&quot;) ou pour Florent Pagny (&quot;D'un amour l'autre&quot; et &quot;Dix choses&quot;). Un best of d'Art Mengo, intitul&eacute; &quot;Les Parfums de sa vie&quot;, est paru en 2001. Depuis, l'artiste a sorti, en 2003, l'album, &quot;La Vie de ch&acirc;teau&quot;, et &quot;Entre mes guillemets&quot; cette ann&eacute;e, avec lequel il s'est lanc&eacute; dans l'&eacute;criture de texte (&quot;Ma douleur pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e&quot; et &quot;Entre mes guillemets&quot;). La majorit&eacute; des textes sont sign&eacute;s Marc Est&egrave;ve dont &quot;Je ne voyage pas, je pars&quot;. Marie Nimier et Clarika ont-elles aussi particip&eacute; &agrave; cet album dans la chanson, &quot;Un jour comme les autres&quot;. Suite &agrave; cet opus, Art Mengo a d'ailleurs entam&eacute; une tourn&eacute;e.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Art Mengo]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060911</date>
		<title><![CDATA[Art Blakey]]></title>
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		<content><![CDATA[Abdallah Ibn Buhaina, alias Art Blakey, na&icirc;t un 11 Octobre 1919, &agrave; Pittsburg (Etats-Unis). Il forme son oreille avec des le&ccedil;ons de piano et de batterie et fait partie d'un petit groupe local de jazz. En 1942, il part &agrave; New York pour jouer aupr&egrave;s de la pianiste Mary Lou Williams. Au fil des ann&eacute;es, l'artiste tourne de groupe en groupe, passant de Billy Eckestine &agrave; Charlie Parker, Dexter Gordon, Dizzie Gillespie, Miles Davis et Th&eacute;lonius Monk avant de fonder son propre groupe. Il rencontre le pianiste Horace Silver, en 1950, et commence &agrave; travailler avec lui sur le Hard Bop. <br /><br />En 1955, le duo forme l'ensemble de Silver And The Jazz Messengers avec Hank Mobley et Kenny Dorham. Avec Horace Silver, ils cr&eacute;ent &eacute;galement une &eacute;cole de musique : The Art Blakey School Music, qui se trouve encore aujourd'hui &agrave; Manhattan, New York. Renomm&eacute;, Art Blakey and the Jazz Messengers, le groupe se construit, au fur et &agrave; mesure, en formant beaucoup de nouveaux talents comme Clidford Brown, Freddie Hubard, Wayne Shorter, ou Bobby Watson. Les efforts des Jazz Messengers aboutissent &agrave; la r&eacute;elle mise en forme du Hard Bop que Blakey soutient dans tous ses travaux. <br /><br />Alors que John Coltrane et Miles Davis annoncent les pr&eacute;mices d'une nouvelle vague, Art Blakey reste le conservateur et fanatique du Hard Bop dont il est, au final, le vrai ma&icirc;tre. Il meurt, le 16 Octobre 1990 &agrave; New York, ayant r&eacute;alis&eacute; une carri&egrave;re extr&ecirc;mement riche. Son &eacute;cole du Hard Bop devient un mythe dont le dernier single, &quot;Along came betty&quot;, est un exemple de rigueur et de ma&icirc;trise.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Art Blakey]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060911</date>
		<title><![CDATA[Arrested Development]]></title>
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		<content><![CDATA[Arrested Development n'a pas toujours &eacute;t&eacute; le groupe rap &eacute;colo qu'on conna&icirc;t. A leurs d&eacute;buts, Todd Thomas dit Speech et Timothy Barnwell dit DJ Headliner forment le groupe Disciples of Lyrical Rebellion, qui plus tard devient &quot;Secret Society&nbsp;&quot;. En 1988, le groupe recrute Monthso Esh et Aerle Taree comme danseurs, Dionne Farris comme chanteuse et Rasa Don comme batteuse, Arrested Development est form&eacute;. Sous l'influence de Baba Oje, leur conseiller spirituel, le groupe adopte une philosophie peace and love, il cherche &agrave; &eacute;viter la violence et s'inspirent de ses racines africaines pour composer son premier album.  <br /><br />&quot;Three years, five months and two days in the life of...&quot; sort en 1992, qui contient le hit plan&eacute;taire &quot;Tennessee&quot;. L'album se vend &agrave; plus de quatre millions d'exemplaires, c'est une des meilleures ventes de l'ann&eacute;e. En 1993, le groupe fait sa tourn&eacute;e &quot;Lollapalooza&quot; et sort un album, &quot;Unplugged&quot;, et contribue au disque &quot;Revolution&quot; enregistr&eacute; pour supporter le film de Spike Lee, &quot;Malcom X&quot;. Mais Donna Faris et DJ Headliner, quittent le groupe. Des petits nouveaux arrivent, le bassiste Foley, la chanteuse Nadirah et le danseur Ajile sont nouveaux. <br /><br />Le troisi&egrave;me album, &quot;Zingalamaduni&quot;, sort en 1994, les critiques sont mod&eacute;r&eacute;es. En 1996, le groupe est officiellement dissous. Malgr&eacute; tout, en 2002, le groupe se r&eacute;unit pour composer &quot;Heroes of the harvest&quot;, suivi de &quot;Extended Revolution&quot; et de &quot;Among the trees&quot;. Un autre pourrait d'ailleurs bient&ocirc;t arriver sous le titre, &quot;Since the Last Time&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Arrested Development]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060911</date>
		<title><![CDATA[Arno Elias]]></title>
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		<content><![CDATA[Arno Elias na&icirc;t en 1974. Pr&eacute;coce dans la musique, il est initi&eacute;, d&egrave;s l'&acirc;ge de 5 ans, &agrave; la batterie. A 11 ans, il d&eacute;couvre le piano puis la guitare, qui devient son instrument de pr&eacute;dilection. A 16 ans, il monte son premier groupe, orient&eacute; pop rock, avec des amis d'enfance. C'est en 1999 que Arno Elias d&eacute;cide de franchir le pas et de se lancer dans une carri&egrave;re solo. Polyvalent, il produit enti&egrave;rement son premier album, &quot;Le Monde inconnu&quot;. Mais le succ&egrave;s n'arrive pas, et l'album passe presque inaper&ccedil;u. En 2001, Arno revient avec le single &quot;Une Question d'habitude&quot;. <br /><br />A seulement 22 ans,&nbsp;Jean-Paul Gaultier lui propose de composer la musique de son show, entendu par les stars pr&eacute;sentes ce jour l&agrave;, dont Madonna, Kylie Minogue et bien d'autre. Quatre ans plus tard, BMG devient sa maison de disque et sort un nouvel album, &quot;Alchimie&quot;. Le succ&egrave;s s'encha&icirc;ne puisque ensuite il compose pour la c&eacute;l&egrave;bre compilation, &quot;Buddha bar&quot;. En 2004, il compose et produit un album pour l'un des plus importants clubs de Miami, l'Opium Garden. R&eacute;cemment, l'artiste &eacute;tait pr&eacute;sent, &agrave; New York, aux c&ocirc;t&eacute;s de Skakira, o&ugrave; ils se sont produits en faveur de l'Unicef.]]></content>
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		<keywords>Arno Elias</keywords>
		<artist><![CDATA[Arno Elias]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060911</date>
		<title><![CDATA[Arno]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Arno, de son vrai nom Arno Hintjens, na&icirc;t &agrave; Ostende, en Belgique, le 21 mai 1949. En 1972, il fonde son premier groupe, les Freckle Face. Trois ans plus tard, il change de cap et forme avec le guitariste Paul Decouter un duo de rythm'n'blues, Tjens-Couter. En 1980, leur groupe est renomm&eacute; TC Matic. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e europ&eacute;enne, ils signent avec EMI et plusieurs albums voient le jour, dont &quot;TC Matic&quot; et &quot;Apache&quot;. Mais en 1986, Arno d&eacute;cide de se lancer dans une carri&egrave;re solo, et sort son premier album &eacute;ponyme, o&ugrave; il y chante essentiellement en anglais. <br /><br />Suivent ensuite, &quot;Charlatan&quot; en 1988, et deux ans plus tard, &quot;Ratata&quot;. Il s'int&eacute;resse au cin&eacute;ma en composant des musiques de film pour Bertrand Blier ou Jacques Doillon. En 1995, il sort enfin un album int&eacute;gralement en fran&ccedil;ais qui marque le d&eacute;but de sa carri&egrave;re dans l'Hexagone. Par la suite, il chante et joue aussi dans le premier film de Michel Piccoli, &quot;Alors voil&agrave;&quot;, dont il compose la B.O. En octobre 2000, il sort une compilation o&ugrave; on  retrouve un duo avec Stephan Eicher, &quot;Ils ont chang&eacute; ma chanson&quot;, et une reprise de &quot;M&eacute;lanie&quot;, une l&eacute;gende de la chanson canadienne. <br /><br />En 2004, il sortait &nbsp;&quot;French bazar&quot;, puis &quot;Live in Brussels&quot;, en 2005. Aujourd'hui, Arno allie toujours la chanson et le cin&eacute;ma. L'artiste tient, cette ann&eacute;e, le premier r&ocirc;le dans le film de Martine Doyen, &quot;Karma&quot;, aux c&ocirc;t&eacute;s de Virginie Ledoyen. Cot&eacute; musique, il vient d'enregistrer deux duos avec le DJ 4T4, intitul&eacute; &quot;Large&quot;, et avec Zo&eacute; sur le titre &quot;Amant comptant&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Arno]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Armens]]></title>
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		<content><![CDATA[Le tr&egrave;s festif groupe breton, Armens, s'est form&eacute; &agrave; Lorient, en 1994. Ils se sont r&ocirc;d&eacute;s sur de multiples sc&egrave;nes bretonnes, dont une tr&egrave;s remarqu&eacute;e au Festival Interceltique de Lorient. Ces six gar&ccedil;ons jouent un rock m&acirc;tin&eacute; de folk celte, tr&egrave;s &agrave; la mode en ce moment. En 1998, le groupe autoproduit un album qui se vend &agrave; 3000 exemplaires, avant de signer chez Columbia. L'ann&eacute;e suivante, il sort enfin un album complet &quot;Six diff&eacute;rences&quot; &eacute;coul&eacute;s quant &agrave; lui &agrave; 80000 copies. Les membres du groupe ont choisi ce titre parce qu'ils se sentent plus proche de l'Irlande que de la Bretagne. <br /><br />On les retrouve pourtant &agrave; Bercy, en mars 1999, avec Dan Ar Braz, Gilles Servat et Tri Yann. En 2002, &quot;Une ombre&quot; ne battra pas non plus un record de vente (20000), ce qui cr&eacute;era certaines tensions entre le groupe et sa maison de disque. Un live plus tard, Columbia les remerciera. Apr&egrave;s le d&eacute;part de son batteur, le groupe continu de travailler pour sortir, en 2005, &quot;C'est ainsi&quot;. Selon les membres du groupe, il s'agit d'un tournant dans leur histoire, voir m&ecirc;me une nouvelle naissance.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Armens]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Armand Van Helden]]></title>
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		<content><![CDATA[D&egrave;s son plus jeune &acirc;ge, Armand Van Helden a d&eacute;couvert la musique en voyageant de pays en pays comme la Hollande, la Turquie, ou encore l'Italie. L'artiste s'ach&egrave;te un synth&eacute;, d&egrave;s ses 13 ans, et commence &agrave; mixer, deux ans plus tard. Il s'exerce au hip-hop et freestyle. De retour &agrave; Boston, il trouve un job de DJ. Apr&egrave;s avoir plaqu&eacute; son premier boulot, Armand Van Helden est embauch&eacute; dans une bo&icirc;te de remixes. Puis il ach&egrave;te un appartement qu'il transforme vite en bo&icirc;te de nuit qui devient rapidement populaire. <br /><br />Les d&eacute;buts de l'artiste ont lieu, en 1992, avec son premier single &quot;Stay on my mind&quot;. Un an apr&egrave;s, sort &quot;Move it to the left&quot; sous le premier label dance am&eacute;ricain, Strictly Rythm. Son premier single est vite &eacute;clips&eacute; par son second, &quot;Witch doktor&quot;, qui devient un hit plan&eacute;taire. Son talent est reconnu ailleurs que dans les bo&icirc;tes de nuit. Les remixes d'Armand Van Helden vont de&nbsp;Jimmy Sommerville &agrave; New Order, en passant par le &quot;Professional widow&quot; de Tori Amos. Ce dernier est d'ailleurs un autre gros succ&egrave;s. A partir de 1996, il devient le 'Mr Remix', &agrave; tel point que des pointures comme les Rolling Stones, Janet Jackson ou Puff Daddy lui demandent de remixer leurs albums. <br /><br />Son extraordinaire emprise sur les charts mondiaux se confirme, en 98, avec &quot;The Funk phenomena&quot; (&quot;The Funk banana&quot; &agrave; l'&eacute;coute) et avec &quot;You Don't know me&quot;, en 1999, class&eacute; num&eacute;ro un en Angleterre. D&egrave;s les ann&eacute;es 2000, Armand Van Helden sortira successivement, &quot;Killing puritans&quot;, &quot;Gandhi khan&quot;, &quot;New York&nbsp;: a mix odyssey&quot; et le dernier en date, &quot;Nympho&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Armand Van Helden]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Aretha Franklin]]></title>
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		<content><![CDATA[A tout juste 18 ans, John Hammond convint Aretha Franklin de signer pour le label Columbia. Mais il se heurte &agrave; la m&eacute;fiance des dirigeants qui trouvent les essais de la chanteuse peu concluants. Aretha part donc vers d'autres horizons, chez le label Atlantic, en 1966. Avec eux, elle sort son premier single, &quot;I Never loved a man&quot;. L'ann&eacute;e suivante, c'est le triomphe avec &quot;Respect&quot;, t&eacute;moignage emprunt&eacute; &agrave; Otis Redding, qui devient vite un symbole de lutte contre la s&eacute;gr&eacute;gation raciale et les pr&eacute;jug&eacute;s sexistes. <br /><br />Durant les ann&eacute;es 70, Aretha Franklin vend plus de disque que n'importe quelle femme depuis que l'enregistrement existe. Sa collaboration avec Atlantic dure 15 ans, apr&egrave;s quoi, elle signe avec Arista o&ugrave; elle enregistre divers disques, allant du gospel &agrave; la dance. Beaucoup de ses disques ont &eacute;t&eacute; remix&eacute;s avec plus ou moins de succ&egrave;s, mais comment l'&eacute;viter lorsqu' on fait parti des grandes chanteuses populaires du monde. <br /><br />En 1987, elle est la premi&egrave;re femme &agrave; &ecirc;tre reconnue au panth&eacute;on du rock. Les Am&eacute;ricains ont une expression pour &ccedil;a, The Rock &amp; Roll all of fame. Aujourd'hui la &quot;Reine de la Soul&quot;, comme beaucoup la surnomme totalise plus de cinquante albums dont le dernier est sorti, en 2003, et s'intitule &quot;So Damn happy&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Aretha Franklin]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Archive]]></title>
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		<content><![CDATA[Archive est un groupe de hip hop &eacute;lectronique cr&eacute;&eacute;e &agrave; Londres, en 1994, par Danny Griffiths et Darius Keeler. Ensemble, ils participent &agrave; des projets londoniens, sous le label Swam, et collaborent avec le groupe Underworld. Le duo a ensuite &eacute;t&eacute; rejoint par le rappeur Rosko John et la chanteuse Roya Arab. Le premier album, &quot;Londinium&quot;, sort en 1996. Le second, trois ans plus tard (&quot;Take my head&quot;) aux tonalit&eacute;s plus pop. <br />Archive devient alors une r&eacute;f&eacute;rence du trip-hop. C'est dans cette lign&eacute;e l&agrave; que la formation a enregistr&eacute;, dans sa ville d'origine, un troisi&egrave;me opus, &quot;You All look the same to me&quot;. <br /><br />Ce dernier est une alternance de rythmes &eacute;lectroniques et de grandes envol&eacute;es symphoniques. Suivent, &quot;Noise&quot;, et &quot;Unplugged&quot; en 2004, qui reprend leurs derniers morceaux en acoustique. Quelques jours avant la sortie de cet opus, l'un des membres, Craig Walker quitte le groupe, qui se compose aujourd'hui de cinq musiciens, dont Danny Griffiths, Darius Keeler, Dave Penny, Pollard Berrier, Maria Q. Depuis le groupe a compos&eacute; la bande originale du film &quot;Michel Vaillant&quot; et a sorti cette ann&eacute;e un nouvel album, &quot;Ligths&quot;, dont le premier single est &quot;System&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Archive]]></artist>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Archie Shepp]]></title>
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		<content><![CDATA[Archie Shepp est l'un des fondateurs du Free jazz, avec Cecil Taylor. Depuis le d&eacute;but des ann&eacute;es 60, il est un des artistes les plus respect&eacute;s, surtout gr&acirc;ce &agrave; ses disques qui marque sa r&eacute;volte, comme &quot;Fire music&quot; ou encore &quot;Mama too togh&nbsp;&quot;. Musicien phare de l'avant-garde free, figure de proue de la d&eacute;fense des droits des Noirs, il adoptait, au milieu des ann&eacute;es 70, un style musical plus doux tout en continuant de livrer ses propos avec intensit&eacute; et v&eacute;h&eacute;mence. <br /><br />Participant aussi &agrave; la fondation de la Jazz Composer Guild, il enregistre alors abondamment avec tous les plus grands noms de la New Thing comme Sunny Murray, Anthony Braxton, Frank Zappa, ou encore Jeanne Lee. En ao&ucirc;t 2001, l'album &quot;Live in New York&quot; conna&icirc;t un &eacute;norme succ&egrave;s. Il &eacute;tait accompagn&eacute;, sur sc&egrave;ne, du bassiste Reggie Workman et du batteur Andrew Cyrille. Depuis cette &eacute;poque, Archie Shepp participe  de nombreux concerts en compagnie de ses acolytes, Wayne Dockery, Tom MC Clung et Steve Mc Craven.]]></content>
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		<keywords>Archie Shepp</keywords>
		<artist><![CDATA[Archie Shepp]]></artist>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Antoine]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; &agrave; Madagascar, en 1944, Antoine suit de brillantes &eacute;tudes (il fait l'Ecole Centrale). Il commence &agrave; chanter, d&egrave;s la vingtaine, avec ses fameuses &quot;Elucubrations&quot;. Ses tenues excentriques en font tr&egrave;s vite une vraie attraction et ses passes d'armes avec Johnny Hallyday son m&eacute;morables. Il tourne partout en France avec son groupe, les Probl&egrave;mes, qui se rebaptiseront plus tard &quot;Les Charlots&quot;. Son succ&egrave;s musical se fait nettement moindre &agrave; l'aube des ann&eacute;es 70 et il prend alors le large. Depuis Antoine sillonne les mers &agrave; bord de son bateau et publie livres et films &agrave; un rythme soutenu.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Antoine]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Anouk]]></title>
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		<content><![CDATA[Anouk est n&eacute;e, le 8 avril 1975, &agrave; Deen Haag (Allemagne). En pleine crise d'adolescence, Anouk commence &agrave; faire l'&eacute;cole buissonni&egrave;re pour aller chanter dans un groupe de rythm and soul. Dot&eacute;e d'un caract&egrave;re difficile, Anouk est remerci&eacute;e par les membres du groupe au bout de deux ans. Aussi, avant de partir, le saxophoniste du groupe lui propose de tenter le concours de l'Academy de Music. Un endroit o&ugrave; selon lui, elle serait dans son &eacute;l&eacute;ment. A la surprise g&eacute;n&eacute;rale, elle est re&ccedil;ue et s'embarque pour deux ans d'&eacute;tudes.<br /><br />En 1995, Anouk &eacute;pouse son producteur. Ce mariage est fructueux dans tous les sens du terme puisqu'elle gravite dans les hautes sph&egrave;res. En 1997, l'artiste sort son premier album, &quot;Together alone&quot;, qui deviendra disque de platine. &quot;Fluid Conduction&quot;, le premier single extrait de l'album enthousiasme. Le sch&eacute;ma se r&eacute;p&egrave;te avec les singles &quot;Nobody's Wife&quot; et &quot;Mood Indigo&quot;. En 1999, la chanteuse sort son second album, &quot;Urban solitude&quot;, qui inclut le titre &quot;R U kinddin' me&quot;. Apr&egrave;s un &eacute;chec avec la maison de disque Sony, elle revient sur le devant de la sc&egrave;ne avec le titre &quot;Don't&quot;. <br /><br />En 2001, elle fait sa propre tourn&eacute;e, et revient avec un troisi&egrave;me album, &quot;Lost tracks&quot;, qui contient notamment des duos avec K's Choice et Sarah Bettens. Rapidement, son quatri&egrave;me opus sort, &quot;Graduated fool&quot;, qui marque une musique bien plus heavy que dans les pr&eacute;c&eacute;dents disques. La derni&egrave;re sortie en date est &quot;Hotel Ney York&quot; qui est entr&eacute; dans les bacs, en 2004. Aujourd'hui, Anouk s'est install&eacute;e aux Etats-Unis et participe &agrave; de nombreux shows.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Anouk]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Anouar Brahem]]></title>
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		<content><![CDATA[Encourag&eacute; par un p&egrave;re passionn&eacute; de musique, Anouar Brahem commence, d&egrave;s son plus jeune &acirc;ge, &agrave; apprendre l'oud (instrument Arabe). D&egrave;s 15 ans, il joue assez bien pour se produire avec des orchestres locaux. M&ecirc;me s'il se focalise initialement sur la musique Arabe, l'artiste int&egrave;gre de plus en plus d'&eacute;l&eacute;ments jazz &agrave; ses compositions. Apr&egrave;s avoir particip&eacute; &agrave; de nombreux festivals, Brahem accepte le poste de directeur de l'ensemble musical de la ville de Tunis. <br /><br />Il le dirige, pendant pr&egrave;s de deux ans, et supervise les productions Leilatou Tayu et El Hizam El Dhahbi. En 1990, il d&eacute;cide de se consacrer &agrave; sa propre carri&egrave;re et signe avec le producteur allemand, Manfred Eicher (ECM). En 1991, il sort son premier album, &quot;Barzakh&quot;, enregistr&eacute; avec les musiciens Turques Bechir Selmi et Lassad Hosni. Pour ces prochains opus, l'artiste gardera la m&ecirc;me technique de travail et invitera de nombreux musiciens &agrave; travailler avec lui, dont Manu Katch&eacute;. Pour son deuxi&egrave;me opus, &quot;Conte de l'incroyable amour&quot; (1992), il re&ccedil;oit la participation du clarinettiste Barbaros Erkose. <br /><br />Les ann&eacute;es se suivent, et les enregistrements aussi, en 1994, il sort &quot;Madar&quot;, en 1995, &quot;Khomas&quot;, tir&eacute; de ses compositions pour des films Tunisiens. En 1998, il enregistre son cinqui&egrave;me album, &quot;Thimar&quot;, puis viennent, en septembre 2000, &quot;Astakan Caf&eacute;&quot;, &quot;Charmediterran&eacute;en&quot; et &quot;Le Pas du chat noir&quot;, en 2002, &quot;Vogue&quot; en 2003, et tr&egrave;s r&eacute;cemment &quot;La vague de Sahar&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Anouar Brahem]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Ann Peebles]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Ann Peebles na&icirc;t, le 27 avril 1947, &agrave; St Louis (Etats-Unis). Durant les ann&eacute;es 70, elle est la reine des Willie Mitchell's Memphis-based Records alors qu'Al Green en est le roi. Ses compositions, toujours sur un ton m&eacute;lancolique, compte &quot;I Can't stand the rain&quot;, cit&eacute;e par John Lennon et Tina Turner comme une de leur chansons pr&eacute;f&eacute;r&eacute;es. On peut &eacute;galement retenir &quot;I'm Gonna tear your playhouse down&quot; ou encore &quot;Breakin'up somebody's home&quot;. Accompagn&eacute;e par le brillant orchestre Hi Rythm et produit par Mitchell, Ann &eacute;crit et chante des compositions pr&eacute;sentant une perspective f&eacute;minine, la face cach&eacute;e de l'amour, et ce, souvent avec la participation de son mari, Don Bryant. <br /><br />Son travail repr&eacute;sente, avec &eacute;l&eacute;gance et courage, une oeuvre majeure de la soul de Memphis. Apr&egrave;s une longue absence des studios d'enregistrement, elle revient, en 1992, avec l'album &quot;Full time love&quot; chez Bullseye/Rounder. En 1998, la chanteuse se s&eacute;pare de sa maison de disque pour appara&icirc;tre dans plusieurs duos, notamment avec Don Covay, Carl Weathersby ou encore Billies Ray Martin. En 2006, la chanteuse a sorti son album best-of, &quot;Original funk soul sister&nbsp;: best of Ann Peebles&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Ann Peebles]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Anita O'Day]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Anita O'Day (de son vrai nom Anita Belle Colton) na&icirc;t &agrave; Chicago, aux Etats-Unis, le 18 Octobre 1919. A la fin des ann&eacute;es 30, elle rencontre Gene Krupa qui l'int&egrave;gre &agrave; son groupe, en 1941. Elle signe avec le trompettiste, Roy Eldrige, le titre &quot;Let Me Off Uptown&quot; et re&ccedil;oit la r&eacute;compense de meilleure artiste de l'ann&eacute;e par le magazine Down Beat. Elle se s&eacute;pare de Gene Krupa, &agrave; la fin des ann&eacute;es 40, et s'associe avec John Poole. En 1955, son album, &quot;This is Anita&quot;, sort sous le label Verve, lui permettant ainsi d'acc&eacute;der &agrave; la notori&eacute;t&eacute; et de c&ocirc;toyer des artistes comme Louis Armstrong. <br /><br />Plusieurs succ&egrave;s viennent ensuite compl&eacute;ter sa discographie comme &quot;Pick yourself up with Anita O'Day&nbsp;&quot; (1956) ou &quot;Anita sings the most&quot; (1957). L'ann&eacute;e1958 est pour elle celle de la cons&eacute;cration. Elle appara&icirc;t &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision dans un documentaire sur le festival Jazz de Newport Jazz on a Summer Day et devient une star internationale. Pendant les ann&eacute;es 60, elle continue &agrave; tourner et enregistrer. Devenue accro &agrave; l'h&eacute;ro&iuml;ne, elle fr&ocirc;le l'overdose en 1967 mais se r&eacute;tablit ensuite pour se remettre au travail. En 1981, elle publie son autobiographie, &quot;High times, hard times&quot;. <br /><br />Celle que l'&eacute;crivain Will Friedwald a d&eacute;crite comme &eacute;tonnante d'entrain et de spontan&eacute;it&eacute;, vit aujourd'hui une retraite paisible dans le Sud de la Californie. Cette ann&eacute;e, l'artiste sort son premier album en treize ans, nomm&eacute; &quot;&nbsp;Indestructible&nbsp;!&nbsp;&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Anita O’Day]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Ani Difranco]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[A 36 ans, Ani DiFranco est &agrave; la fois une chanteuse, guitariste, et compositrice am&eacute;ricaine. Son style musical &eacute;volue dans des univers aussi diff&eacute;rents que la folk, le rock, le funk ou le punk. Originaire  de Buffalo (Etat de New York), l'artiste cr&eacute;a sa propre maison de disque, Righteous Babe Records, &agrave; l'&acirc;ge de 20 ans, et avec 50 dollars en poche. Chanteuse prolifique, elle &eacute;crit plus d'un album par an. <br /><br />Ouverte d'esprit, Ani DiFranco aborde un grand nombre de sujets dans ses textes comme le racisme, l'homophobie, la pauvret&eacute;, la guerre ou encore les abus sexuels. Tr&egrave;s engag&eacute;e politiquement, cela n'emp&ecirc;che pas la chanteuse d'avoir sorti plus de vingt albums en 15 ans, dont le dernier en date est &quot;Knuckle Down&quot; (2005).]]></content>
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		<keywords>Ani Difranco</keywords>
		<artist><![CDATA[Ani Difranco]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61559</id>
		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Andy Bey]]></title>
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		<content><![CDATA[Andrew W. Bey, plus connu sous le nom d'Andy Bey, na&icirc;t en 1939 &agrave; Newark, dans le New Jersey (USA). Il est, d&egrave;s son plus jeune &acirc;ge, expos&eacute; au jazz et commence &agrave; chanter &agrave; 8 ans, avec le saxophoniste Hank Mobley. En 1952, il enregistre son premier album, &quot;Mamma's little boy's got the blues&quot;. A 17 ans, il forme Andy &amp; the Bey Sisters avec ses soeurs Salom&eacute; et G&eacute;raldine. Le groupe fait une tourn&eacute;e de seize mois &agrave; travers l'Europe et enregistre trois albums avant de se s&eacute;parer, en 1967. <br /><br />Dans les ann&eacute;es 60/70, les chansons d'Andy Bey re&ccedil;oivent la participation de Max Roach, Duke Pearson et Gary Bartz. Ces m&ecirc;mes ann&eacute;es voient &eacute;galement l'enregistrement de l'album &quot;Experience and judgement&quot;, pour Atlantic, et une longue association avec le pianiste Horace Silver -qui influera beaucoup sur l'orientation religieuse de ses compositions- est lanc&eacute;e. Leurs albums pr&ecirc;chent une sorte de philosophie religieuse selon laquelle il faut d'abord s'aider soi-m&ecirc;me (self-help philosophy). <br /><br />L'artiste continue &agrave; travailler avec Silver dans les ann&eacute;es 90, notamment sur son album &quot;It's got to be funky&quot;, enregistr&eacute; en 1993, qui marque le retour &agrave; un pop plus dur qui se vend mieux que la self-help music. Andy Bey travaille avec diff&eacute;rents labels comme Jazzette, Zagreb et Evidence sur lequel sort le superbe &quot;Ballads, blues and bey&quot;, en 1996, et &quot;Shades of Bey&quot;, en 1998. Le dernier album du chanteur est &quot;Tuesdays in chinatown&quot;, qu'il a mis 18 mois &agrave; r&eacute;aliser.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Andy Bey]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61558</id>
		<date>20060907</date>
		<title><![CDATA[Amina]]></title>
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		<content><![CDATA[Amina Annabi na&icirc;t &agrave; Carthage, en Tunisie, le 5 mars 1962, d'un papa fran&ccedil;ais et d'une maman tunisienne, musicienne et compositrice, qui lui fait d&eacute;couvrir la musique. Amina et sa m&egrave;re s'installent en France, en 1975, o&ugrave; elle se forme au chant classique &eacute;gyptien et &agrave; la danse. A 16 ans, elle monte un groupe et excelle dans le jazz et dans le reggae. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, Amina rencontre Martin Messonier, un des premiers musiciens &agrave; faire travailler des artistes africains en France. <br /><br />En 83, Amina remporte un concours de Rap au Palace (club parisien) avec le titre &quot;Sh&eacute;razade&quot;. En 86, elle enregistre le titre &quot;Shango&quot; avec des p&egrave;res fondateurs de la culture Hip-Hop, Africa Bambaata. Elle travaille ensuite avec des musiciens japonais qui font d'elle une vedette au pays du soleil levant. Son premier album, &quot;Yahil&quot; (la nuit), sort en 1990 dans 22 pays. Elle en &eacute;crit tous les textes, tandis que Martin Messonier et Wasis Diop en font la musique. L'ann&eacute;e suivante, l'artiste se pr&eacute;sente &agrave; l'Eurovision avec &quot;Le Dernier qui a parl&eacute;&quot;. <br /><br />Son 2&egrave;me album, &quot;Wa di y&eacute;&quot; (l'amour est unique), co-produit avec Wasis Diop, est suivi d'une tourn&eacute;e mondiale, en 93. Apr&egrave;s une participation aux c&ocirc;t&eacute;s de Catherine Deneuve et Fran&ccedil;oise Hardy dans l'album &quot;Paris&quot; de Malcom McLaren, en 97, musicien et manager des Sex Pistols, Amina met de c&ocirc;t&eacute; sa carri&egrave;re pour rentrer au pays o&ugrave; elle retrouve sa famille. Elle reviendra sur le devant de la sc&egrave;ne, en 1999, avec &quot;Annabi&quot;. Depuis la chanteuse a sorti, en 2002, &quot;Nomad&quot;, puis, en 2005, &quot;Aminamina&quot;.]]></content>
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		<keywords>Amina</keywords>
		<artist><![CDATA[Amina]]></artist>
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		<date>20060906</date>
		<title><![CDATA[America]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est &agrave; l'&eacute;cole, dans les 60's, que Gerry Bunnell, Dan Peek et Dewey Beckley se rencontrent. Am&eacute;ricains et fils d'officiers de l'US Army, stationn&eacute;s en Angelterre, ils terminent leurs &eacute;tudes avant d'attaquer la musique. Les trois amis forment America, en souvenir de leur terre natale. Producteur et maison de disque en poche, ils commencent &agrave; enregistrer et sortent &quot;A Horse with no name&quot;, en 1971. Cette chanson devient vite un gros succ&egrave;s (N&deg;3 en G.B). <br /><br />L'album &quot;America&quot; est une exceptionnelle ballade sur les routes US. Apr&egrave;s un d&eacute;but supersonique, les am&eacute;ricains retournent sur leur terre natale, en 1972. L'apparition de &quot;A horse with no name&quot;, aux Etats-Unis, ne passe pas inaper&ccedil;ue, vite num&eacute;ro un. Le groupe pr&eacute;pare alors son 2&egrave;me album et sort le single, &quot;Ventura highway&quot;, qui entre dans le top 10. &quot;Homecoming&quot; sort, en 1973, et cartonne, comme les pr&eacute;c&eacute;dents opus. Le groupe revient, fin 74, avec &quot;Holiday&quot; et ses singles &quot;Tin man&quot;, &quot;Lonely people&quot; et &quot;Sister golden hair&quot;. <br /><br />En 1974, America sort sa compilation, &quot;History / America's greatest hits&quot;, qui se vend &agrave; plus de 4 millions d'exemplaires. En 1976, leur audience commence &agrave; d&eacute;cliner et Dan Peek quitte le groupe. L'ann&eacute;e suivante, America continue en duo avec &quot;Harbor&quot; et, en 1979, avec &quot;Silent letter&quot; mais sans succ&egrave;s. En 1982, le single &quot;You can do magic&quot; les replace dans le top 10. Mais l'ann&eacute;e qui suit est celle de leur dernier succ&egrave;s avec &quot;The border&quot;. En 1985, America part en concert. En 1989, ils refont bri&egrave;vement surface avec &quot;Human nature&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61536</id>
		<date>20060906</date>
		<title><![CDATA[Alphaville]]></title>
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		<content><![CDATA[Originaires de Berlin, Alphaville chante en anglais et produit une musique o&ugrave; la pop est port&eacute;e par les synth&eacute;s. Compos&eacute; de Marian Gold, Bernhard Llyod et de Frank Mertens, le groupe se fait r&eacute;ellement conna&icirc;tre hors des fronti&egrave;res germaniques, d&egrave;s 1984. Le single, &quot;Big in Japan&quot;, cartonne. Ils s'imposent d&eacute;finitivement avec l'album &quot;Forever young&quot;. <br /><br />Toujours cette m&ecirc;me ann&eacute;e, &quot;Sounds like a melody&quot;, &quot;Big in Japan&quot; et &quot;Forever young&quot; assurent un succ&egrave;s ph&eacute;nom&eacute;nal &agrave; la formation. En 1986, l'opus &quot;Afternoons in utopia&quot; regroupent 31 musiciens mais ne trouve pas le m&ecirc;me succ&egrave;s. Alphaville continue son chemin avec &quot;The breathtaking blue&quot;, en 1989, illustrant toujours ses pochettes de nombreux dessins et photos. En 1994, Alphaville tente encore de se relancer avec &quot;Prostitute&quot;, mais sans plus de succ&egrave;s.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Alphaville]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060906</date>
		<title><![CDATA[Alpha Blondy]]></title>
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		<content><![CDATA[Seydou Kon&eacute; de son vrai nom, est n&eacute; un 1er janvier 1953 en C&ocirc;te d'Ivoire. Le futur Alpha Blondy forme son 1er groupe, &quot;Atomic Vibration&quot;. L'artiste part cependant rapidement pour New York o&ugrave; il &eacute;tudie le commerce et l'anglais durant deux ans. Il passe ses soir&eacute;es dans des clubs de Harlem o&ugrave; il chante du Bob Marley. Recrut&eacute; par un producteur, il enregistre 6 chansons. V&eacute;reux, ce producteur s'en va avec les K7. Alpha Blondy rentre d&eacute;pit&eacute; en C&ocirc;te d'Ivoire, mais reviendra vers la musique. <br /><br />Les paroles d'Alpha Blondy sont les premi&egrave;res &agrave; parler de la cruaut&eacute; de la police locale. Ce qui lui offre un succ&egrave;s imm&eacute;diat. Son premier album, &quot;Jah Glory&quot;, devient un hit dans le monde entier. &quot;Cocody rock&quot; est enregistr&eacute; &agrave; Paris, en 1984, et &quot;Apartheid is nazism&quot;, en 1987. Il chante un reggae, moul&eacute; dans la paix et la libert&eacute;. Elu N&deg;1 par un r&eacute;f&eacute;rendum Radio France, en 1984, Alpha Blondy d&eacute;croche alors une flop&eacute;e de prix. En 1986, il enregistre, en Jama&iuml;que, l'album &quot;Jerusalem&quot;, accompagn&eacute; des Wailers, le groupe de Bob Marley. <br /><br />Devenu le h&eacute;ros d'un reggae Afro-Jama&iuml;cain, il sort &quot;Revolution&quot;, en 1987. De succ&egrave;s en succ&egrave;s, il continue &agrave; pr&ecirc;cher l'amour dans le sillage de Marley, son p&egrave;re spirituel. En 1998, &quot;Yitzhak Rabin&quot; est enregistr&eacute; avec Rita Marley, la femme de ce dernier. S'en suivent, &quot;Elohim&quot;, &quot;Blondy Paris Bercy&quot;, &quot;Merci&quot;, et le dernier en date, &quot;Akwaba&quot;, sorti en 2005. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, Alpha Blondy est venu en France pour le festival Rock'n Solex.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Alpha Blondy]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060906</date>
		<title><![CDATA[All-4-One]]></title>
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		<content><![CDATA[Ce quatuor californien est apparu au d&eacute;but des ann&eacute;es 90. Il est form&eacute; par Alfred Nevarez, Delious, Jamie Jones et Tony Borowiak. Le premier album de All-4-One sort dans un relatif anonymat mais le suivant, &eacute;ponyme, conna&icirc;t un gros succ&egrave;s, en 1994, gr&acirc;ce au c&eacute;l&egrave;bre titre &quot;I Swear&quot;. L'ann&eacute;e suivante, la formation publie un disque de No&euml;l, &quot;All 4 one chrismas&quot;, puis &quot;On and on&quot;, en 1998. Leurs voix cristallines se posent parfaitement sur des rythmes R'n'B langoureux. En 2002, le groupe a sorti un autre opus, &quot;A41&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61532</id>
		<date>20060906</date>
		<title><![CDATA[Alliance Ethnik]]></title>
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		<content><![CDATA[Cr&eacute;&eacute; dans les ann&eacute;es 90, Alliance Ethnik se compose de K-Mel Houairi, Medard &amp; Gusty (voix et programmation), Crazy B et Faster J (les DJ). Dans leurs albums, ils d&eacute;montrent que le rap peut-&ecirc;tre une musique fra&icirc;che et dynamique. La maison de disque Delabel est ravie de ces petits nouveaux du rap. De concerts en concerts, avec beaucoup de travail, on les voit intervenir, en 1993, sur l'album de Sens Unik et avec le titre &quot;Play back&quot;. <br /><br />Leur succ&egrave;s aupr&egrave;s de la jeunesse se confirme avec le single &quot;Respect&quot; et bien s&ucirc;r, en 1995, l'album &quot;Simple &amp; Funky&quot; qui est un triomphe. Par la suite, ils collectionnent les bonnes exp&eacute;riences, le Printemps de Bourges, le Bataclan, les Francofolies de la Rochelle et une grande tourn&eacute;e sur toute la France (100 dates au total). Non contents de leurs r&eacute;sultats (700.000 singles et 350.000 albums), Alliance Ethnik remplit le Z&eacute;nith de Paris, le 30 Janvier 1996, et re&ccedil;oit la Victoire de la Musique de la 'R&eacute;v&eacute;lation de l'ann&eacute;e'. <br /><br />K-Mel accumule aussi le succ&egrave;s de son c&ocirc;t&eacute; avec &quot;Louled&quot; (titre g&eacute;n&eacute;rique du film de Sma&iuml;n) et, en 1998, avec le duo &quot;Parisien du nord&quot; avec Cheb Mami. Pendant ce temps, Crazy B continue ses prestations de DJ. R&eacute;sultat, il rafle le titre de vice-champion du monde DMC, en 98, et cela pour la 4&egrave;me fois d'affil&eacute;e. En 1999, Alliance Ethnik revient lors de la sortie de &quot;Fat comeback&quot;, r&eacute;alis&eacute; gr&acirc;ce &agrave; Prince Charles Alexander, et avec des invit&eacute;s de qualit&eacute;, Youssou N'dour, De La Soul.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Alliance Ethnik]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060906</date>
		<title><![CDATA[All Saints]]></title>
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		<content><![CDATA[Shaznay et M&eacute;lanie se sont rencontr&eacute;es au studio All Saints Road, &agrave; Londres. Elles ont des go&ucirc;ts musicaux en commun et d&eacute;cident de chanter ensemble. Elles signent avec ZTT et sortent le single, &quot;If You wanna party&quot;, sans succ&egrave;s. Plus tard, Nicole se joint au groupe avec sa soeur Nathalie. Le groupe All Saints est cr&eacute;&eacute;. Ensemble, elles forment un girls band aux influences rap, R&amp;B, soul et pop. Apr&egrave;s avoir envoy&eacute; plusieurs maquettes, elles signent avec London Records et enregistrent &quot;I know where it's at&quot;. <br /><br />Le single est un succ&egrave;s en Angleterre, o&ugrave; il pointe en 4&egrave;me place des charts. En 1997, elles confirment leur succ&egrave;s avec le single, &quot;Never Ever&quot;, qui cartonne partout dans le monde. En 98, les quatre filles enregistrent leur premier album, &quot;All Saints&quot;. Le single, &quot;Boofie Call&quot;, qui vient compl&eacute;ter l'opus est un v&eacute;ritable succ&egrave;s, tout comme &quot;War of nerves&quot;. G&eacute;n&eacute;reuses dans leur musique, les All Saints le sont aussi dans la vie r&eacute;elle. Elles participent &agrave; la f&ecirc;te de charit&eacute; &quot;Party in the Park&quot; au Hyde Park de Londres, le 5 juillet 1998. 100 000 spectateurs sont pr&eacute;sents dont le Prince Charles. <br /><br />De plus, elles tournent dans le court-m&eacute;trage &quot;Bridge&quot;, r&eacute;alis&eacute; sp&eacute;cialement pour une campagne de lutte contre le cancer du sein. En 1999, elles sortent le single &quot;Pures Shores&quot; pour la B.O du film &quot;The Beach&quot;. Leur second album, intitul&eacute; &quot;Saints and sinners&quot;, sort &agrave; la fin de l'ann&eacute;e 2000. L'ann&eacute;e suivante, le groupe se s&eacute;pare. Un best of, &quot;All Saints&quot;, sortira quelques mois plus tard.]]></content>
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		<artist><![CDATA[All Saints]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060906</date>
		<title><![CDATA[Alison Moyet]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e &agrave; Basildon, en Angleterre, Alison Moyet s'est fait conna&icirc;tre au sein de Yazoo (&quot;Don't Go&quot;), en 1983, dans lequel elle collabore avec Vince Clarke (ex-membre fondateur de Depeche Mode). Le duo ne fait pas long feu (malgr&eacute; le succ&egrave;s) et elle se lance tr&egrave;s vite dans une carri&egrave;re solo. Son 1er album, &quot;Alf&quot;, sort l'ann&eacute;e suivante et contient les tubes &quot;All cried out&quot;, &quot;Invisible&quot; et &quot;Love resurection&quot;. Les succ&egrave;s s'encha&icirc;nent puisqu'en 1986 elle sort &quot;Is This Love&quot;. <br /><br />Les albums se suivent mais ne suscitent pas le m&ecirc;me engouement. La chanteuse a peu &agrave; peu d&eacute;vi&eacute; vers un style plus jazzy. Ses derniers albums en dates sont &quot;Singles&quot;, un best-of sorti en 1995, &quot;Hometime&quot; sorti quant &agrave; lui, en 2002, et enfin &quot;Voice&quot;, paru en 2004. Les albums d'Alison Moyet, d&eacute;passent rarement les c&ocirc;tes britanniques. A son grand regret, puisque la chanteuse est &agrave; moiti&eacute; fran&ccedil;aise, son deuxi&egrave;me pr&eacute;nom est d'ailleurs Genevi&egrave;ve.]]></content>
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		<keywords>Alison Moyet</keywords>
		<artist><![CDATA[Alison Moyet]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61526</id>
		<date>20060906</date>
		<title><![CDATA[Ali Dragon]]></title>
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		<content><![CDATA[Ali Dragon est compos&eacute; en grande partie de, membres de Louise Attaque. Le batteur Alexandre Margraff, le bassiste Robin Feix et le trompettiste David Antoniw. Les deux autres comparses sont issus du groupe Antidote, il s'agit de Bruno Nicolas (machines) et de San Hassout (chant). Parmi les collaborateurs occasionnels de cette formation, n&eacute;e &agrave; la fin de l'ann&eacute;e 2000, on retrouve Miossec, Philippe Almosisno, le guitariste des Wampas, ou encore Beno&icirc;t Narcy des Hurleurs. Apr&egrave;s un premier galop d'essai avec le titre &quot;Follow me&quot;, la troupe publie un premier album intitul&eacute; &quot;Le Dernier cri&quot;, sorti en 2002.]]></content>
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		<keywords>Ali Dragon</keywords>
		<artist><![CDATA[Ali Dragon]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61523</id>
		<date>20060906</date>
		<title><![CDATA[Alex North]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Le compositeur am&eacute;ricain Alex North, na&icirc;t le 4 d&eacute;cembre 1910, &agrave; Chester, aux Etats-Unis. Dipl&ocirc;m&eacute; de Julliard et &eacute;l&egrave;ve de poids lourds de la musique comme Ernst Toch et Aaron Copland, il compose la musique de quelques productions majeures de Broadway, dans les ann&eacute;es 40, notamment &quot;Death of a salesman&quot;. Il compose &eacute;galement des ballets pour des orchestres symphoniques ou encore pour Benny Goodman. Son premier travail pour l'audiovisuel est d'&eacute;crire les partitions pour des films-documentaires, activit&eacute; qu'il exercera de 1937 jusqu'au d&eacute;but des ann&eacute;es 50. <br /><br />Alex compose sa premi&egrave;re bande originale pour le film &quot;The 13th letter&quot; (20th Century Fox). &Agrave; celle-ci s'ajoute &quot;Viva zapata&quot; en 1952, &quot;The Rose tatoo&quot; en 1955, &quot;The Bad seed&quot; en 1956, &quot;Spartacus&quot; en 1960, &quot;Who's Afraid of Virginia Woolf&nbsp;&quot; en 1967, &quot;Under the volcano&quot; en 1984, et enfin &quot;Prizzi's honor&quot; en 1985. Son oeuvre la plus connue, &quot;Unchained melody&quot; (pour le film &quot;Unchained&quot; en 1955), est reprise dans le film &quot;Ghost&quot; en 1990. Alex North ne re&ccedil;oit jamais d'oscar malgr&eacute; ses 15 nominations. <br /><br />Sa composition la plus ambitieuse reste la musique du film &quot;2001 : Odyss&eacute;e de l'espace&quot; de Stanley Kubrick. Cependant, personne ne l'a jamais entendu car Kubrick pr&eacute;f&eacute;ra lui substituer des morceaux classiques comme &quot;La Valse du Danube bleu&quot;. Alex North reste frustr&eacute; par cette exp&eacute;rience et &eacute;crit m&ecirc;me un article pour le compendium de Jer&ocirc;me Agel, &quot;The Making of Kubrick's 2001&quot;. Il d&eacute;c&egrave;de, le 8 septembre 1991, &agrave; Pacific Palisades en Californie.]]></content>
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		<keywords>Alex North</keywords>
		<artist><![CDATA[Alex North]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Alex Gopher]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Avant de se faire conna&icirc;tre en solo avec sa techno ambient, Alex Gopher est ing&eacute;nieur du son au studio Translab, d&egrave;s 1985. Il monte d'abord Orange avec Air et Xavier Jamaux avant de cr&eacute;er le label Solid avec Etienne de Crecy et Pierre-Michel Levallois, en 1990. Ce label sort un album intitul&eacute; &quot;Superdiscount&quot; sur lequel on retrouve par deux fois Alex Gopher. <br /><br />Il remixe &eacute;galement des titres de Teri Mo&iuml;se, Jean-Louis Auber, Zazie, Bob Sinclair et Sly and Robbie. En 1998, il se d&eacute;cide &agrave; sortir son premier album, &quot;You, my baby and I&quot; dont est extrait &quot;The Child&quot;. D&eacute;but 2000, l'artiste techno assure la musique qui accompagne le d&eacute;fil&eacute; de la collection homme Printemps-Et&eacute; 2000 d'Yves Saint Laurent. Un an plus tard, il rencontre Demon, un jeune artiste fran&ccedil;ais, avec lequel il sort des maxis sous le nom &quot;Wuz&quot;. Ce dernier sortira d'ailleurs en mars 2002.]]></content>
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		<keywords>Alex Gopher</keywords>
		<artist><![CDATA[Alex Gopher]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Alcazar]]></title>
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		<content><![CDATA[Apr&egrave;s Abba dans les seventies, A-Ha dans les ann&eacute;es 80, leurs clones de Ace Of Base au d&eacute;but de la d&eacute;cennie 90, la Scandinavie nous livre un nouveau groupe qui veut conqu&eacute;rir l'Europe. Son nom ? Alcazar. Ce trio su&eacute;dois, n&eacute; en 1999, se compose d'Andreas Lundstedt (le brun), de Tess (la blonde) et d'Annikafiore (la rousse). Durant l'hiver 2000, Alcazar sort son 1 er single, &quot;Shine on&quot;, qui devient un &eacute;norme hit en Su&egrave;de mais surtout en Finlande. Dans la foul&eacute;e la formation sort alors son premier album, intitul&eacute; &quot;Casino&quot;, opus au style tr&egrave;s &eacute;clectique qui peut varier de la disco &agrave; la musique salsa en passant par la rythm'n'bass. <br /><br />Pendant l'&eacute;t&eacute; 2000, le groupe enregistre &quot;Crying at the discoth&egrave;que&quot;, morceau beaucoup plus disco que le pr&eacute;c&eacute;dent et quasiment enti&egrave;rement calqu&eacute; sur un ancien tube de Sheila dans sa p&eacute;riode pattes d'eph ( Spacer ). Alors que ce titre (qui rencontre beaucoup de succ&egrave;s en Europe du Nord), d&eacute;barque le 14 novembre 2000 en France, le 3&egrave;me single d'Alcazar, &quot;Ritmo del amor&quot; &eacute;tait d&eacute;j&agrave; en rotation dans les radios nordiques depuis le mois de septembre. En 2004, le quator est revenu sur les ondes avec un nouveau hit, &quot;This is the world we live in&quot;.]]></content>
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		<keywords>Alcazar</keywords>
		<artist><![CDATA[Alcazar]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Alannah Myles]]></title>
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		<content><![CDATA[Alannah Myles d&eacute;bute sa carri&egrave;re dans le milieu des ann&eacute;es 80 en collaborant avec Christopher Ward et Dave Tyson. Son premier album, &quot;Alannah Myles&quot;, compos&eacute; de hard rock et de ballades conna&icirc;t un v&eacute;ritable succ&egrave;s et se vend &agrave; plus d'un million d'exemplaires. Plusieurs autres titres, &quot;Black velvet&quot;, &quot;Love is&quot; et &quot;Lover of mine&quot; connaissent le m&ecirc;me succ&egrave;s au Canada et aux Etats-Unis.  <br /><br />Malheureusement pour elle, les trois opus suivants, entre 1992 et 1998, ne conna&icirc;tront pas la m&ecirc;me r&eacute;ussite. L'artiste reste malgr&eacute; tout pr&eacute;sente dans les bacs, puisqu'elle a sorti en 1999 et 2000, deux albums best-of.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Alannah Myles]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Alan Stivell]]></title>
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		<content><![CDATA[Le 6 mai 1944, Alan Stivell voit le jour &agrave; Riom, en Auvergne. Form&eacute; &agrave; la harpe celtique, il donne sa premi&egrave;re repr&eacute;sentation, &agrave; l'&acirc;ge de neuf ans, &agrave; la Maison de Bretagne de Paris, puis int&egrave;gre le Bagad, &quot;Scouts Bleimor&quot;. Il se produit en solo, pour la premi&egrave;re fois, &agrave; l'Olympia en ouverture de Line Renaud. Il n'a que onze ans. En 1959, il sort son premier 45 tours, &quot;Musique ga&euml;lique&quot;. Deux ans plus tard, un nouvel album arrive, &quot;Telenn geltiek&quot;. <br /><br />C'est dans les ann&eacute;es 70 que notre homme va v&eacute;ritablement conna&icirc;tre la gloire. Des albums comme &quot;Renaissance de la harpe celtique&quot;, &quot;Chemins de terre&quot; et &quot;Tro ar bred&quot; sont couronn&eacute;s de succ&egrave;s. Mais les ann&eacute;es 80 sont plus difficiles, la musique celtique semble &ecirc;tre pass&eacute;e de mode. Il publie tout de m&ecirc;me &quot;Terre des vivants&quot;, &quot;L&eacute;gende&quot;, et &quot;Harpes du nouvel &acirc;ge&quot;. Le succ&egrave;s ne tarde cependant pas &agrave; revenir puisque &quot;Again&quot;, se vend, en 1993, &agrave; plus de 300 000 exemplaires dans le monde. Son 18&egrave;me album, &quot;Brian boru&quot;, sort en 1995.<br /><br />Il contient notamment &quot;Parlament lament&quot; qui &eacute;voque l'incendie du Parlement de Rennes. Stivell partage d&eacute;sormais avec Dan Ar Braz le leadership de la musique bretonne. En avril 1998, arrive &quot;1 Douar&quot;, o&ugrave; il invite notamment Youssou N'Dour et Khaled. Les ann&eacute;es 2000 ne marquent pas la fin de l'&egrave;re celtique puisqu'il sort successivement, &quot;Back to breizh&quot;, &quot;Au-del&agrave; des mots&quot; et plus r&eacute;cemment, son 22&egrave;me opus, &quot;Explore&quot;, dans les bacs depuis mars 2006. Dans ce dernier, il explore un univers beaucoup plus &eacute;lectro.]]></content>
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		<keywords>Alan Stivell</keywords>
		<artist><![CDATA[Alan Stivel]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61509</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Alabina]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[De p&egrave;re &eacute;gyptien et de m&egrave;re marocaine, Alabina est &eacute;lev&eacute;e en Isra&euml;l. Sa grand-m&egrave;re, une chanteuse populaire &eacute;gyptienne, lui transmet la vocation. Alabina commence sa carri&egrave;re tr&egrave;s jeune. Elle chante, &agrave; 17 ans, dans des clubs et joue au th&eacute;&acirc;tre. D&egrave;s sa majorit&eacute;, elle effectue son service militaire isra&eacute;lien, comme premi&egrave;re femme m&eacute;cano dans l'arm&eacute;e de l'air. &Agrave; l'&acirc;ge de 24 ans, elle quitte Isra&euml;l pour l'Autriche et ses clubs, avant de s'installer &agrave; Paris. <br /><br />En 96, un producteur lui propose de chanter une nouvelle version de &quot;Yalbina&quot; portant son nom. &quot;Alabina&quot; devient un tube dance international. La chanteuse encha&icirc;ne avec &quot;Salma ya salama&quot;, une reprise envo&ucirc;tante compos&eacute;e d'une m&eacute;lodie orientale sur un beat dance. Gr&acirc;ce &agrave; ses tubes, Alabina parcours les sc&egrave;nes du monde entier. Elle devient m&ecirc;me une &eacute;norme star dans les pays arabes. Elle a d'ailleurs &eacute;t&eacute; convi&eacute;e, en 2000, au Grand P&egrave;lerinage du Millenium &agrave; Djerba, ainsi qu'au concert priv&eacute; de la famille royale du Maroc.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61508</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Al Stewart]]></title>
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		<content><![CDATA[Ecossais, n&eacute; &agrave; Glasgow en septembre 1945, Al Stewart part &agrave; l'adolescence s'installer &agrave; Londres. En pleine vague rock 'progressive', il se fait remarquer par des longues ballades a&eacute;riennes. Son heure de gloire arrive, en 1976, avec le somptueux &quot;Year of the cat&quot;, produit par Alan Parson. Un titre inspir&eacute; par l'astrologie chinoise, cette ann&eacute;e-l&agrave; &eacute;tant celle du chat. Il ne renouera jamais avec un tel succ&egrave;s malgr&eacute; quelques jolis albums. Ses plus grands titres sont r&eacute;unis sur la compilation, &quot;Chronicles&quot;, sortie en 1991.]]></content>
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		<keywords>Al Stewart</keywords>
		<artist><![CDATA[Al Stewart]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Al Jarreau]]></title>
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		<content><![CDATA[D&egrave;s son plus jeune &acirc;ge, Al Jarreau chante &agrave; l'&eacute;glise et participe, avec ses fr&egrave;res, &agrave; de nombreux concerts dans sa ville. Le jeune homme, qui a d&eacute;j&agrave; pris go&ucirc;t &agrave; la musique improvis&eacute;e, d&eacute;couvre le jazz et la bossa nova. Il chante dans un petit groupe local, The Indigos. &Agrave; 24 ans, Al travaille &agrave; San Francisco. Il joue dans les clubs avec George Duke, et se lie d'amiti&eacute; avec le guitariste Julio Martinez. Il r&eacute;alise alors que la chanson, c'est sa vie et d'un commun accord avec son ami, il part enregistrer des maquettes &agrave; Los Angeles, puis va tenter sa chance &agrave; New-York. <br /><br />En 75, Al Jarreau signe chez Warner et sort son premier album, &quot;We go by&quot;, o&ugrave; il reprend des classiques du Rythm'n'Blues. Ses albums marchent sp&eacute;cialement en Allemagne o&ugrave; il gagne deux Grammy, pour &quot;We go by&quot; et pour &quot;glow&quot;. Deux ans plus tard, il fait sa premi&egrave;re tourn&eacute;e internationale et sort un double live, &quot;Look to the rainbow&quot;. Ce sont des albums Jazz de tr&egrave;s bonne qualit&eacute;, mais sa musique est encore trop complexe pour r&eacute;ellement toucher le grand public. Il se met alors &agrave; enregistrer des albums plus pop. Le succ&egrave;s est imm&eacute;diat aux USA. <br /><br />En 84, l'album &quot;Jarreau&quot; est disque d'or deux mois apr&egrave;s sa sortie. Al sort &quot;L is for lover&quot; en collaboration avec le producteur et guitariste de Chic, Nile Rogers. Sa musique se veut volontairement plus dansante que par le pass&eacute;. Apr&egrave;s un break de quatre ans, il change d'&eacute;quipe et sort &quot;Heaven and earth&quot;. Il r&eacute;alise, deux ans plus tard, un album avec le grand bassiste de jazz Marcus Miller, &quot;Tenderness&quot;, puis en 2000, &quot;Tomorrow today&nbsp;&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61506</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Al Green]]></title>
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		<content><![CDATA[Al Green est n&eacute; le 13 avril 1946, &agrave; Forrest City, une bourgade am&eacute;ricaine. Elev&eacute; dans une famille noire et tr&egrave;s pauvre, il baigne tr&egrave;s t&ocirc;t dans l'univers du Gospel. D'ailleurs, c'est &agrave; l'&acirc;ge de neuf ans qu'il forme avec ses fr&egrave;res, The Green Brothers. Pendant plus de cinq ans, ils se donnent en spectacle dans tout le sud de l'Arkansas. A 16 ans, alors qu'il &eacute;tudie au lyc&eacute;e, Al Green rencontre deux gar&ccedil;ons de son &acirc;ge, Curtis Rogers et Palmer James. <br /><br />Ensemble ils forment un groupe de Rythm and Blues nomm&eacute; Al Green and the Creations. Bien que tr&egrave;s jeunes, ils d&eacute;cident de monter le label Hot Line Music Journal et d'auto-produire leurs disques. Avant la sortie de son premier single, &quot;Back up train&quot;, le groupe change de nom et devient The Soul Mates. En 1968, &quot;Back up train&quot;, surprend tout le monde et entre &agrave; la cinqui&egrave;me place du top 10. En 1969, Al Green signe avec Willie Mitchell (vice pr&eacute;sident de Hi Records) et entame une carri&egrave;re solo. <br /><br />Il a alors 20 ans et d&eacute;j&agrave; 12 ans de carri&egrave;re. Il sort alors son premier album, &quot;Green is blues&quot;. S'en suit la m&ecirc;me ann&eacute;e, un second. Al Green touche le jackpot, en quelques semaines avec le single &quot;Tired of being alone&quot;, qui devient disque d'or. De 1972 &agrave; 1995, l'artiste sortira plus de trente albums &agrave; raison d'un &agrave; deux par an. Si bien qu'aujourd'hui, Al Green est consid&eacute;r&eacute; comme le plus grand chanteur de Gospel des ann&eacute;es 70. Apr&egrave;s un duo avec Annie Lennox, en 1995, le chanteur sort, &quot;Your Heart's in good hands&quot;. Plus r&eacute;cemment, un livre retra&ccedil;ant toute sa carri&egrave;re a &eacute;t&eacute; publi&eacute; sous le nom, &quot;Take me to the river&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Al Green]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61505</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Aimee Mann]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est au sein du groupe am&eacute;ricain Til Tuesday que l'on a d&eacute;couvert Aimee Mann. Elle a quitt&eacute; la formation apr&egrave;s avoir enregistr&eacute; trois opus au succ&egrave;s certain. A 33 ans, elle sort son premier album solo, &quot;Whatever&quot;. Deux ans plus tard, elle signe un titre de la BO de la s&eacute;rie &quot;Melrose Place&quot; et part en Angleterre enregistrer son nouveau disque. &quot;I'm With stupid&quot; est tr&egrave;s bien accueilli par la critique et le public. Aimee refait surface, en 2000, avec le single &quot;Save me&quot; qui appara&icirc;t sur la BOF &quot;Magnolia&quot; et re&ccedil;oit un Award. <br /><br />Le troisi&egrave;me album suit de peu (&quot;Bachelor N&deg;2&quot;) et la chanteuse confirme son attirance pour les musiques de films. En 2002, on la retrouve au g&eacute;n&eacute;rique de &quot;I Am Sam&quot; avec deux titres des Beatles. Il s'agit de &quot;Lucy in sky with diamonds&quot; et de &quot;Two of us&quot; qu'elle chante en duo avec Michael Penn, chanteur et fr&egrave;re de l'acteur principal du film, Sean Penn. La suite de ses aventures intervient, fin 2002, avec l'album &quot;Lost in space&quot;. <br /><br />Ce quatri&egrave;me opus reprend les m&ecirc;mes ingr&eacute;dients que les pr&eacute;c&eacute;dents &agrave; savoir une pr&eacute;dominance de pop folk bien sentie. En 2004, la chanteuse sort son premier album live, &quot;Live at St Ann's Warehouse&quot;, enregistr&eacute; lors d'une s&eacute;rie de concerts &agrave; New York. L'ann&eacute;e suivante, Aimee Mann a sorti l'album, &quot;The Forgotten arm&quot;, qui raconte l'histoire d'un boxeur v&eacute;t&eacute;ran du Vi&ecirc;tnam, d&eacute;pendant aux drogues.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Aimee Mann]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61504</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Ahmed Mouici]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Ahmed Mouici est n&eacute;, le 9 juillet 1963, &agrave; Chamb&eacute;ry. Ce fils d'ouvrier alg&eacute;rien, qui compte six  fr&egrave;res et soeurs, d&eacute;couvre la musique &agrave; travers les Beatles. Son p&egrave;re lui offre d'ailleurs une guitare pour assouvir ses envies et sa passion. En 1977, il monte son premier groupe, les Rock' In Cats, puis remporte son premier tremplin, en 1983, sous le pseudo de Gene Everett. Il va d&egrave;s lors participer &agrave; de nombreux festivals comme les Francofolies ou le Printemps de Bourges. <br /><br />En 1990, il cr&eacute;e le groupe Pow Wow, un quatuor qui mise tout sur l'A capella et qui va tr&egrave;s vite conna&icirc;tre le succ&egrave;s. Les tubes s'encha&icirc;nent depuis &quot;Le Chat&quot; jusqu'&agrave; la reprise de &quot;Marie Jeanne&quot;. L'aventure va durer sept ans, le temps pour Pow Wow de r&eacute;aliser trois albums et de glaner quelques r&eacute;compenses. Ahmed Mouici est ensuite contact&eacute; pour rejoindre la troupe des &quot;Dix Commandements&quot;, la com&eacute;die musicale d'Elie Chouraqui et de Pascal Obispo, o&ugrave; il interpr&egrave;te le r&ocirc;le de Rams&egrave;s. Gr&acirc;ce &agrave; ce spectacle, il a connu un vif succ&egrave;s, qui a fait red&eacute;coller sa carri&egrave;re musicale. <br /><br />En 2002, il enregistre son premier album solo dont le single &quot;Regarde moi&quot; s'est vendu &agrave; 50&nbsp;000 copies. En 2005, il retourne &agrave; ses premi&egrave;res amours et reforme le groupe Pow Wow, avec qui il envisage de sortir un nouvel album et de partir en tourn&eacute;e.]]></content>
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		<keywords>Ahmed Mouici</keywords>
		<artist><![CDATA[Ahmed Mouici]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61503</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Ahmad Jamal]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Le 2 juillet 1930, Fritz Jones voit le jour &agrave; Pittsburgh, aux Etats-Unis. Ce n'est qu'aux d&eacute;buts des ann&eacute;es 50 qu'il change de nom et devient Ahmad Jamal. L'artiste est une figure majeure du jazz qui, &agrave; 11 ans, est d&eacute;j&agrave; pianiste professionnel dans sa ville natale. A la fin des ann&eacute;es 40, il entre dans le George Hudson's Orchestra puis, en 1951, Ahmad forme son premier trio The Three Strings, un groupe compos&eacute; du guitariste Ray Crawford et du bassiste Eddie Calhoun. <br /><br />Le producteur John Hammond d&eacute;couvre les Three Strings et les signent chez Okeh Records, une filiale de Columbia, mais en m&ecirc;me temps Jamal continue ses propres arrangements de morceaux comme &quot;Billy boy&quot; ou &quot;Ahmad blues&quot;, en octobre 1951. En 1955, Israel Crosby prend la place de Calhoun dans le groupe. Durant cette m&ecirc;me ann&eacute;e, Jamal enregistre une version de &quot;Pavanne&quot; qui reprend la m&eacute;lodie du morceau de John Coltrane, &quot;Impressions&quot;. En 1956, Jamal s'engage dans un trio piano-basse-batterie, avec Walter Perkins qui remplace Ray Crawford &agrave; la basse et Vernell Fournier &agrave; la batterie, et enregistre son album le plus populaire, en 1958, &quot;Ahmad Jamal at the pershing&quot;. <br /><br />Le trio se s&eacute;pare, en 1962, et Jamal continue de se faire conna&icirc;tre en tant que pianiste (parfois sur un piano &eacute;lectrique dans les ann&eacute;es 70), ses morceaux sont m&ecirc;me repris pour des films tels que &quot;Mash !&quot; ou &quot;Sur la route de Madison&quot;. Il enregistre m&ecirc;me chez les plus grands, de Epic &agrave; 20th Century, et travaille avec Gary Burton ou encore Richard Evans. L'un de ses plus fervents admirateurs est Miles Davis qui reconna&icirc;t l'influence de sa musique sur la sienne.]]></content>
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		<keywords>Ahmad Jamal</keywords>
		<artist><![CDATA[Ahmad Jamal]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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	<article>
		<id>61502</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Afroman]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Afroman, de son vrai nom Joseph Foreman, a appris la batterie &agrave; l'&eacute;glise pour se mettre ensuite &agrave; la guitare. Originaire de Los Angeles, il participe &agrave; divers concours locaux de jeunes talents et, en 1999, publie un premier album qu'il finance lui m&ecirc;me (&quot;Sell your dope&quot;). Parti dans le Mississipi, il s'entoure d'autres musiciens et pr&eacute;pare un nouveau projet, &quot;Because I got high&quot;. <br /><br />Un titre qui va donner son nom au second opus d'Afroman et surtout conna&icirc;tre un &eacute;norme succ&egrave;s. D'abord local, ce tube devient vite international. L'album est rebaptis&eacute; &quot;The Good times&quot; et est une sorte de compilation de son oeuvre. M&eacute;lange de hip hop, soul et reggae qui apporte un r&eacute;el vent de fra&icirc;cheur. En 2000, l'artiste sort &quot;Because I got high&quot; en collaboration avec Tim Ramenofsky. <br /><br />Cet opus conna&icirc;t rapidement un succ&egrave;s national. Ce qui lui permet d&eacute;sormais d'avoir une notori&eacute;t&eacute; bien plus &eacute;largie mondialement. En 2004, l'artiste a sorti trois opus, &quot;Afroholic... the even better times&quot;, &quot;Jobe bells&quot; et &quot;4R0:20&quot;. Prochainement, l'artiste songe &agrave; r&eacute;&eacute;diter &quot;Sell your dope&quot; et &quot;Because I got high&quot;.]]></content>
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		<keywords>Afroman</keywords>
		<artist><![CDATA[Afroman]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Afro Medusa]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe Afro Medusa a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; dans les ann&eacute;es 1990, &agrave; Londres, par Patrick Cole et Nick Bennett (Isabel Fructuoso les rejoint un peu plus tard). Leur musique est un m&eacute;lange de Dance avec des airs de salsa traditionnelle. Nick Bennett travaille pour de nombreux artistes comme Hugues Masekela, Manu Dibango, Airto Moreira, et Zap Mama, avant de se concentrer sur sa propre carri&egrave;re. Patrick Costello joue avec Elvis Costello dans &quot;The Rebirth brass band&quot;. <br /><br />Par la suite, Isabel Fructuoso, originaire d'Espagne, devient la chanteuse du groupe. Elle chante et compose dans sa langue natale, et apporte une r&eacute;elle &eacute;nergie &agrave; la formation lors des prestations sur sc&egrave;ne. En 1998, ils sortent le vinyle, &quot;Pasilda&quot;, mix&eacute; par The Problem Kids. Le disque passe inaper&ccedil;u, mais Afro Medusa pers&eacute;v&egrave;re et, apr&egrave;s deux ans de gal&egrave;re, ressort son single sur le label Azuli Records, cette fois le succ&egrave;s est &agrave; la cl&eacute;. <br /><br />D&egrave;s sa sortie, &quot;Pasilda&quot; est num&eacute;ro un des charts anglais, il le reste pendant huit semaines cons&eacute;cutives. Elle est ensuite num&eacute;ro un en Allemagne, en Italie et en Espagne. Le titre est d'ailleurs diffus&eacute; dans les plus c&eacute;l&egrave;bres dancefloor europ&eacute;ens, dont ceux d'Ibiza. En 2003, leur titre &quot;Dreams&quot; grimpera jusqu'&agrave; la 26 &egrave;me place des charts. Leur derni&egrave;re sortie en date est le single &quot;Beautiful thing&quot;, en 2005, qui n'a pas encore pu rivaliser avec les succ&egrave;s pr&eacute;c&eacute;dents.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Afro Medusa]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Adrian Sherwood]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; dans les ann&eacute;es 50, Adrian Sherwood est l'une des grandes figures du courant 'dub'. Il est l'un des premiers artistes &agrave; avoir lanc&eacute; le reggae anglais.  M&ecirc;me si son d&eacute;part dans la musique est qualifi&eacute; de d&eacute;sastreux, il continue l'aventure et cr&eacute;e son propre label, On-U Sound. Il signe avec de nombreux artistes dont le premier est Mark Stewart. Le succ&egrave;s frappe enfin &agrave; sa porte, et il collabore avec Bonjo (African Head Charge), Bim Sherman, Skip Mc Donald, ou encore Keith Leblanc (Trackhead). <br /><br />Sa notori&eacute;t&eacute; en tant que producteur n'est plus &agrave; revoir, il discute d'ailleurs avec de nombreux groupe de la sc&egrave;ne pop anglaise, comme Depeche Mode, &agrave; ce sujet. Avec toutes ses fusions et collaborations, Adrian Sherwood souhaite lui aussi sortir son album. Ce qu'il fera en 2003 avec &quot;Never trust a hippy&quot;, qui combine habilement l'&eacute;lectro et le world. Dans la foul&eacute;e, il est invit&eacute; au Printemps de Bourges.]]></content>
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		<keywords>Adrian Sherwood / Junior Delgado</keywords>
		<artist><![CDATA[Adrian Sherwood]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Add N To X]]></title>
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		<content><![CDATA[Add N to X, groupe de fusions &eacute;lectroniques et post-rock, appara&icirc;t de fa&ccedil;on &eacute;claboussante et surprenante, en 1994. Ann Shenton rencontre Barry Smith dans un club londonien appel&eacute; We Are Musi. Tous deux concordent dans des go&ucirc;ts musicaux tr&egrave;s particuliers : le Glam rock et post-rock. Lorsqu'ils rencontrent Steve Clayton, un des musiciens occasionnels du groupe Superchunk, ils unissent &agrave; leurs go&ucirc;ts et exp&eacute;rimente l'&eacute;lectronique. <br /><br />En 1996, ils signent avec le label Blow-up et sortent leur premier album, &quot;Vero Electronics&quot;, o&ugrave; une ambiance techno se m&eacute;lange &agrave; un rock explosif. Le batteur, Andy Ramsay de Stereolab ainsi que Rob Hallam, saxophoniste chez The High Llamas y jouent et apportent l'effet d'un jazz qui fusionne parfaitement avec le son d'Add N to X. En 1998, ils signent avec Mute Records et enregistrent &quot;On The wires of our nerves&quot;. Un an plus tard, sort &quot;Avant hard&quot;, puis vient &quot;Add insult to injury&quot;, dont est tir&eacute; le single &quot;Plug me in&quot;. <br /><br />M&ecirc;me si les membres de la formation n'habitent pas les m&ecirc;mes villes, cela ne les emp&ecirc;che pas d'enregistrer un quatri&egrave;me album en 2002, &quot;Loud like nature&nbsp;&quot;. D'ann&eacute;e en ann&eacute;e, le Add N To X, s'est fait sa place dans le monde de la musique, ce qui lui a permis de collaborer avec Dean Honer, Jason Buckle ou encore Kim Fowley.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Add N To X]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Los Guaracheros de Oriente]]></title>
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		<content><![CDATA[Los Guaracheros de Oriente est fond&eacute; en 1940, &agrave; Santiago, Cuba. Les quatre musiciens du groupe sont Florencio Santana, Gerardo Macias, Felix Escobar et Nico Saquito. Nico Saquito est consid&eacute;r&eacute; comme le cr&eacute;ateur de la Guaracha, musique populaire de revendication, n&eacute;e &agrave; l'Est de Cuba, qui laisse une large place au lyrisme et &agrave; la po&eacute;sie tout en gardant les multiples harmonies de la musique latine. Le quartet joue donc de la guaracha &agrave; ses d&eacute;buts, d'o&ugrave; son nom de guaracheros de l'orient. <br /><br />En 1950, les musiciens se rendent au V&eacute;n&eacute;zuela. Ils se font une r&eacute;putation gr&acirc;ce &agrave; des performances live, enregistr&eacute;es par diff&eacute;rentes radios du pays. Mais en 1955, Saquito quitte le groupe. Les trois autres musiciens d&eacute;cident de continuer l'aventure. C'est donc sous la forme d'un trio que la formation part pour les Etats-Unis, en 1959. Leur musique est une ode nostalgique qu'ils d&eacute;dient &agrave; Cuba. Le groupe sort six albums, citons &quot;Guarachas y boleros&quot;, en 1998, ou &quot;Los Guaracheros de oriente&quot;, en 2000.]]></content>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Abdullah Ibrahim]]></title>
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		<content><![CDATA[Adolph Johannes Brand na&icirc;t &agrave; Cape Town, en Afrique du Sud, le 9 octobre 1934. Il commence l'&eacute;tude du piano &agrave; l'&acirc;ge de 7 ans. En 1949, Brand d&eacute;bute une carri&egrave;re de musicien professionnel et joue avec des groupes sud-africains comme les Tuxedo Slickers et le Willie Max Big Band. Dix ans plus tard, il rejoint les Jazz Epistles avec le trompettiste High Masekela et le saxophoniste Kippi Moeketsi. Le groupe, form&eacute; par le pianiste am&eacute;ricain John Mohegan, enregistre le 1 er album de jazz avec des musiciens sud-africains. <br /><br />En 1962, Brand quitte l'Afrique du Sud accompagn&eacute; de la choriste Sathima Bea Benjamin, avec laquelle il se marrie en 1965. Il forme un trio avec le bassiste Johnny Gertze et le batteur Makaya Ntshoko. Duke Ellington les entend jouer et leur propose une session d'enregistrement. C'est ainsi que sort, &quot;Duke Ellington presents the dollar brand trio&quot;, en 1963. Peu de temps apr&egrave;s, Brand dissout le trio et rejoint le quartet d'Elvin Jones. Cette collaboration ne durera que six mois mais Brand continue &agrave; s'impliquer dans de nombreux projets. <br /><br />En 1968, il se convertit &agrave; l'Islam et prend le nom d'Abdullah Ibrahim. En 1983, Brand forme un sextet qu'il nomme Ekaya avant de retourner vivre dans son pays natal, en 1990. L'artiste reste attach&eacute; &agrave; New York et participe m&ecirc;me &agrave; un album et une tourn&eacute;e avec le batteur Max Roach, en 1997. En 2004, il a f&ecirc;t&eacute; ses 70 ans, mais aussi ses 50 ans de carri&egrave;re. Pour l'occasion, il a sorti l'album best-of, &quot;A Celebration&quot;, qui r&eacute;sume une grande partie de sa carri&egrave;re.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Abdullah Ibrahim]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[ABC]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe anglais, form&eacute; &agrave; Sheffield en 1980, ABC se compose de cinq membres dont Martin Fry (chant), Mark Linckley (basse), Mark White (guitare), Stephen Singleton (saxo), et David Palmer (batterie et percussions). Le premier album, &quot;Lexicon of love&quot;, en 1982, conna&icirc;t d'embl&eacute;e le succ&egrave;s gr&acirc;ce notamment au m&eacute;ga hit &quot;The Look of love&quot;. Une pop funk habile et une voix proche de Bryan Ferry en font l'un des groupes anglais de la d&eacute;cennie. <br /><br />Le disque restera class&eacute; quatre semaines en t&ecirc;te des charts britanniques puis ABC se classera dans le top 10 am&eacute;ricain, en 1985, avec &quot;Be near me&quot; et deux ans plus tard avec &quot;When smokey sings&quot;. D'ann&eacute;e en ann&eacute;e, les membres du groupe quittent la formation. ABC se r&eacute;duit &agrave; un duo - Martin Fry et Mark White - et produisent ensemble &quot;Oh World&quot; pour Paul Rutherford, leur producteur. Aujourd'hui, le groupe se r&eacute;duit &agrave; un seul membre, Martin Fry.]]></content>
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		<keywords>ABC</keywords>
		<artist><![CDATA[ABC]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61495</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[Aaron Neville]]></title>
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		<content><![CDATA[Aaron Neville na&icirc;t, le 24 janvier 1941, &agrave; la Nouvelle Orl&eacute;ans. M&ecirc;me s'il est souvent compar&eacute; &agrave; Sam Cooke, il a une voix et un style unique. Il est aujourd'hui essentiellement connu pour son appartenance aux Neville Brothers. Si on met de c&ocirc;t&eacute; le tube R'N'B de 1967, &quot;Tell it like it is&quot;, peu de personnes ont entendu ses premiers enregistrements en solo. Beaucoup de ses compositions, du milieu des ann&eacute;es 60, sont enregistr&eacute;es et produites par le brillant Allen Toussaint sur le label Parlo. <br /><br />Des chansons comme &quot;She Took you for a ride&quot; et &quot;You Think you're so smart&quot; sont des pi&egrave;ces ma&icirc;tresses du label. Aaron travaille &eacute;galement avec Linda Ronstadt et d&eacute;couvre d'autres espaces musicaux que le R'N'B. En 1993, il enregistre &quot;The Grand tour&quot; dont est extrait la reprise d'une chanson country de George Jones. Cela annonce un album totalement country qui sort en 1994. Aaron Neville fait partie des artistes R'N'B qui collaborent avec des stars de la country pour la session Rythm, Country and Blues rassemblant de nombreux musiciens. Il appara&icirc;t aux c&ocirc;t&eacute;s de Trisha Yearwood lors d'un concert humanitaire &agrave; Los Angeles, en 1994. <br /><br />L'ann&eacute;e suivante, il enregistre l'album &quot;&nbsp;The Tattooed heart&nbsp;&quot; et en 1997, &quot;&nbsp;To Make me who a am&nbsp;&quot;, tous deux sur le label A&amp;M. Depuis 2000, l'artiste ne cesse d'envahir les bacs, autant avec des best-of qu'avec de nouveaux opus, comme &quot;&nbsp;Gospel roots&nbsp;&quot; et &quot;&nbsp;Nature boy&nbsp;&quot;. Son dernier en date est sorti en mars sous le nom, &quot;&nbsp;Mojo soul&nbsp;&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Aaron Neville]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61494</id>
		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[A Tribe Called Quest]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe phare du hip hop am&eacute;ricain, form&eacute; &agrave; la fin des ann&eacute;es 80, A Tribe Called Quest est compos&eacute; de Q Tip, Ali Shaheed Muhammad et Phife. Originaire de New York, le groupe a su d'embl&eacute;e apporter une touche jazzy &agrave; des sonorit&eacute;s rap et le premier album, sorti en 1989, a connu imm&eacute;diatement le succ&egrave;s. D&egrave;s leur d&eacute;but, le groupe s'est fait remarqu&eacute;, en parlant de th&egrave;mes touchant la soci&eacute;t&eacute;, comme le viol ou le racisme. Mais l'aventure n'a cependant dur&eacute; qu'une d&eacute;cennie, le temps pour ATCQ de publier six albums dont &quot;People's instinctive travels and the paths of rhythm&quot;, qui comprend l'incontournable titre, &quot;Can't i kick it&quot;. <br /><br />Depuis la dissolution du groupe, une &quot;anthology&quot; r&eacute;trospective et un best of sont parus en 1999, ainsi que les albums, &quot;Hits, rarities &amp; remixes&quot; et &quot;I C U&quot; en 2003. Tous roulent d&eacute;sormais en solo. Q Tip est apparu sur la compilation &quot;Violator&quot;, en 1999, et a particip&eacute; &agrave; des titres avec de nombreux artistes comme Stanley Clarke ou bien les Chemical Brothers. Jay Dee a mont&eacute; le groupe Slum Village et Phife a sorti un album en 2000. Quant &agrave; Muhammad, il a fond&eacute; le groupe R&amp;B Lucy Pearl, avec Dawn Robinson, un ancien membre de En Vogue.]]></content>
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		<artist><![CDATA[A Tribe Called Quest]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[A Man Called Adam]]></title>
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		<content><![CDATA[Sally Rodgers, Steve Jones et Paul Daley fondent, au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, un jazz band nomm&eacute; A Man Called Adam. Le groupe d&eacute;colle lorsqu'il signe avec le label pionnier Acid Jazz Records et enregistre deux singles. Ces titres, &quot;A.P.B&quot; et &quot;Earthly powers&quot;, refl&egrave;tent l'explosion acid-jazz qui berce les clubs anglais &agrave; la fin des ann&eacute;es 1980. Ils signent, en 1990, avec Big Life et ratent de peu le top 40 avec &quot;Barefoot in the head&quot;. Peu de temps apr&egrave;s, Daley quitte le groupe tandis que Rodgers et Jones sortent leur premier album, &quot;The Apple&quot;, en 1991. <br /><br />M&eacute;contents de leur traitement par Big Life, ils d&eacute;cident de fonder leur propre label, Other Records, avec l'artiste Steve Jaffa Gribbin. Le label compte de nombreux artistes comme Coco Steel &amp; Lovebomb, Rosie Gaines ou encore Maria Taylor. Du fait de leur activit&eacute; au sein de Other Records, Rodgers et Jones n'enregistrent, durant les ann&eacute;es 1990, que quelques singles sur &quot;Fear of Flying&quot;, produit par Other Act Sensory Productions, et sur d'autres compilations comme &quot;Beachflea&quot;. <br /><br />A la fin des ann&eacute;es 90, leur succ&egrave;s est tel, que les titres &quot;Easter song&quot;, &quot;Estelle&quot; et &quot;All My Favourite People (Stay With Me)&quot; deviennent de v&eacute;ritables hymnes sur les dancefloor d'Ibiza. Les derniers albums en date du duo se font rares. Ils ont sortis &quot;Duende&quot;, en 1998, puis &quot;Space tranquil&quot;, en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[A Man Called Adam]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060905</date>
		<title><![CDATA[A Guy Called Gerald]]></title>
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		<content><![CDATA[Figure incontournable de la techno, A Guy Called Gerald, soit Gerald Simpson, ou encore de l'acid-house, l'&eacute;lectro, le hardcore et plus r&eacute;cemment la Drum'n'bass. N&eacute; en 1967, &agrave; Manchester, il fait ses d&eacute;buts de DJ &agrave; la fin des ann&eacute;es 80 avec le groupe 808 State. Tr&egrave;s rapidement, il quitte le groupe suite &agrave; une dispute &agrave; propos des droits d'auteur de leur principal succ&egrave;s, &quot;Pacific state&quot;.  Il poursuit alors sa carri&egrave;re en solo et sort un premier single, &quot;Voodoo ray&quot;, qui est un v&eacute;ritable succ&egrave;s, le titre est 12 &egrave;me des charts anglais, en 1990. <br /><br />&Agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque, il enregistre &quot;Automanikk&quot;, son premier album, sur le label CBS (Sony). Sony ne poursuit pas l'aventure et refuse l'album suivant. Gerald revient alors &agrave; Manchester au Machine Room, son studio, d'o&ugrave; il continue &agrave; enregistrer des musiques &eacute;lectroniques et cr&eacute;e son propre label Juicebox Records. Il produit &quot;28 Gun bad boy&quot;, en 1992, et &quot;&nbsp;Black secret technology&nbsp;&quot;, en 1995. Avec ce dernier disque, il s'oriente plus distinctement vers la Drum'n'bass. <br /><br />Depuis 1995, Gerald continue sa carri&egrave;re de DJ en collaborant avec de nombreux artistes comme, Tricky, The Stone Roses, Goldie, Ray Ayers, Herbie Hancock, et David Bowie. En 2000, il enregistre un nouvel album, &quot;Essence&quot;, avec le label allemand Studio K7. Depuis cette &eacute;poque, A Guy Called Gerald n'a sorti qu'un seul opus, &quot;To All things what they need&quot;, en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[A Guy Called Gerald]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61477</id>
		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gilbert Bécaud]]></title>
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		<content><![CDATA[Gilbert B&eacute;caud est n&eacute; le 24 octobre 1927, &agrave; Toulon. De son vrai nom Fran&ccedil;ois Silly, il  rencontre, en 1950, Jacques Pills, chanteur en vogue, et part avec lui en tourn&eacute;e &agrave; travers les Etats Unis. C'est l&agrave; qu'il fait la connaissance d'Edith Piaf pour qui il &eacute;crit &quot;Je t'ai dans la peau&quot; et dont il devient ensuite le r&eacute;gisseur. En 1952, il adopte sa l&eacute;gendaire cravate &agrave; pois et enregistre ses deux premiers titres (&quot;Mes Mains&quot; et &quot;Les Croix&quot;).  Apr&egrave;s 25 ans d'abandon, l'Olympia r&eacute;ouvre l'ann&eacute;e suivante et c'est lui qui l'inaugure. <br /><br />Le 17 f&eacute;vrier 1955, il y triomphe. La presse lui donne alors plusieurs surnoms dont le plus illustre restera &quot;Monsieur 100 000 volts&quot;. 1967 voit le triomphe de &quot;L'Important c'est la rose&quot;. B&eacute;caud re&ccedil;oit la L&eacute;gion d'Honneur, en janvier 1974, sur la sc&egrave;ne m&ecirc;me de l'Olympia. Fatigu&eacute;, il ne revient qu'au d&eacute;but des ann&eacute;es 80 avec le tube &quot;D&eacute;sir&eacute;e&quot; et f&ecirc;te ses trente ans de carri&egrave;re dans sa salle f&eacute;tiche, en 1983. En 1993, il sort son nouvel album, &quot;Une Vie Comme Un Roman&quot;, enregistr&eacute; outre atlantique avec le producteur Mick Lanaro. Pour ses 70 ans, il investit l'Olympia pour la trenti&egrave;me fois. <br /><br />En 1999, arrive &quot;Faut faire avec&quot;, disque acoustique et intimiste (il y &eacute;voque son cancer). Malade, il retrouve cependant l'Olympia pour l'ultime fois en fin d'ann&eacute;e. C'est cette maladie qui l'a emport&eacute;e, le 18 d&eacute;cembre 200 (apr&egrave;s un dernier album baptis&eacute; &quot;Le Cap&quot;), sur sa p&eacute;niche nomm&eacute;e &quot;Aran&quot;. Un album posthume est sorti d&eacute;but 2002. &quot;B&eacute;caud&quot; regroupe treize chansons &eacute;crites entre 1999 et 2001 et s&eacute;lectionn&eacute;es par son fils a&icirc;n&eacute;, Gaya.]]></content>
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		<keywords>Gilbert Bécaud</keywords>
		<artist><![CDATA[Gilbert Bécaud]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61476</id>
		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gil Scott Heron]]></title>
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		<content><![CDATA[Fils d'un joueur de foot professionnel Jama&iuml;quain, Gil Scott-Heron na&icirc;t le 1er avril 1949, &agrave; Chicago dans l'Illinois (USA).  Bien qu'il suive des &eacute;tudes en Pennsylvanie, il abandonne apr&egrave;s un an pour se consacrer &agrave; l'&eacute;criture et gagne un prix pour sa nouvelle, &quot;&nbsp;The Vulture&nbsp;&quot;. Encourag&eacute; &agrave; la fin des ann&eacute;es 60 par le l&eacute;gendaire producteur de jazz, Bob Thiele, Gil sort son premier album, en 1970, &quot;&nbsp;Small talk at 125th &amp; Lennox&nbsp;&quot;, inspir&eacute; d'un recueil de po&eacute;sie du m&ecirc;me nom. Il signe avec Arista, en 1975, et rencontre peu de temps apr&egrave;s le succ&egrave;s dans les charts R'N'B. <br /><br />Sa production des ann&eacute;es 70 est largement inspir&eacute;e par la disco comme on peut l'entendre sur les titres &quot;Johannesburg&quot; et &quot;Angel dust&quot;. Gil commence &agrave; travailler avec le producteur Malcolm Cecil. Ils enregistrent ensemble le single &quot;The Bottle&quot;. Silencieux pendant une d&eacute;cennie apr&egrave;s l'enregistrement de &quot;Re-ron&quot;, en 1984, titre dans lequel il critique la politique trop conservatrice de Ronald Reagan, il revient en studio dans les ann&eacute;es 90. <br /><br />Son album &quot;Spirits&quot; sort, en 1994, et commence par &quot;Message to the messengers&quot;, chanson dans laquelle il s'adresse aux gangsters rappeurs qui ont une grande influence sur les jeunes des ann&eacute;es 90. En 2001, Gil Scott Heron fait un passage en prison pour consommation de drogue.  &Agrave; sa sortie, en 2002, il fait une apparition dans l'album de Blackalicious, &quot;Blazing arrow&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Gil Scott Heron]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gigi]]></title>
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		<content><![CDATA[A 32 ans, Gigi d'Agostino, est &agrave; la fois DJ et producteur musical. Il est un des pr&eacute;curseurs de la sc&egrave;ne House Progressive Made in Italy. Ses m&eacute;lodies sont fid&egrave;les &agrave; ses origines latines tel qu'il l'a prouv&eacute; dans plusieurs tubes dont &quot;Fly&quot; ou &quot;New year's day symphonie&quot;. Depuis maintenant quinze ann&eacute;es, Gigi mixe et sort son single, &quot;The Riddle&quot;. Son premier album, &quot;Tanzen&quot;, est sorti dans les bacs le 18 avril 2000, c'est une belle rencontre entre la musique House, Techno et Dance. Perfectionniste avant tout, Gigi souhaite devenir producteur pour pr&eacute;server l'essence de ses cr&eacute;ations. &quot;L'amour toujours&quot; est lui aussi arriv&eacute; dans les bacs, suivi de &quot;&nbsp;Techno fes&quot; en 2001 et de &quot;Tanzen vol.2&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Gigi]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Ghostface Killah]]></title>
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		<content><![CDATA[Dennis Coles, plus connu sous le nom de Ghostface Killah, est n&eacute; le 9 mai 1970. Il est membre de l'incontournable collectif rap des ann&eacute;es 90, le Wu-Tang Clan. Ghostface Killah fait son entr&eacute;e dans le collectif, en 1993, avec l'album &quot;Enter the Wu-Tang&quot;. Il ne se distinguera pas jusqu'en 1995, ann&eacute;e o&ugrave; il participe &agrave; &quot;Only built 4 cuban linx&quot; de Raekwon. Il participe &eacute;galement aux albums &quot;Return to the 36 chambers&quot; (Elektra) de Ol'Dirty Bastard et &quot;Liquid Swords&quot; (Geffen) de Genius/GZA.<br /><br />Il fait une prestation remarqu&eacute;e sur la bande originale des films &quot;Sunset park&quot; et &quot;Don't be a menace to south central while you're drinking your juice in the hood&quot;. En 1996, Ghostface Killah sort son premier album solo, &quot;Iron man&quot;, produit par RZA. Successivement, le chanteur a sorti  &quot;Supreme clientele&quot;, au d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2000 et &quot;Bulletproof wallets&quot; en 2001. En 2004, le rappeur change de label, et se dirige chez Def Jam (pr&eacute;sid&eacute; par Jay Z). Avec eux, il sort &quot;The Prettu toney album&quot;, o&ugrave; l'on peut entendre des duos avec Missy elliott et Jadakiss. En 2006, c'est l'opus &quot;Fish scale&quot; qui est arriv&eacute; dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Ghostface Killah]]></artist>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Geri Halliwell]]></title>
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		<content><![CDATA[Geraldine Estelle Halliwell (Sjovik de son vrai nom) est n&eacute;e le 6 ao&ucirc;t 1971 &agrave; Watford, Angleterre. Avant la carri&egrave;re que l'on conna&icirc;t, Geri a &eacute;t&eacute; danseuse dans un club &agrave; Majorque, pr&eacute;sentatrice TV en Turquie, professeur d'a&eacute;robic, femme de m&eacute;nage, barmaid, mannequin et Spice Girl. Sous le nom de Ginger Spice, elle tourne avec son groupe depuis mars 1994, date &agrave; laquelle elle a r&eacute;pondu &agrave; une annonce qui cherchait des filles pour former un groupe. <br /><br />Les cinq filles encha&icirc;nent les tubes, lan&ccedil;ant la mode des girls band. Elle conna&icirc;t donc, au sein des Spice Girls, un succ&egrave;s ph&eacute;nom&eacute;nal avec des records de ventes pour le tube &quot;Wannabe&quot; dans les ann&eacute;es 90, et la mondialisation du &quot;girl power&quot;. En 1998, un an apr&egrave;s le film &quot;Spice world&quot;, Geri d&eacute;cide de quitter le groupe. Elle sort son premier single solo, &quot;Look at me&quot;, en 1999, puis un album, &quot;Schizophonic&quot;, qui conna&icirc;t un bon succ&egrave;s. <br /><br />En 2001, elle est num&eacute;ro un des ventes de singles en Angleterre avec son single &quot;It's raining men&quot;, reprise du hit des Weather Sisters et B.O. du film &quot;Bridget Jone's Diary&quot;. Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute;, en 2002, l'une des juges de la version anglaise de Pop Star, Geri Halliwell s'est remit au travail et a sorti, en 2005, son troisi&egrave;me album solo, &quot;Passion&quot;. Le 14 mai 2006, la chanteuse a mis au monde sa petite fille, Bluebell Madonna.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Geri Halliwell]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gérald de Palmas]]></title>
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		<content><![CDATA[G&eacute;rald Gardrinier est n&eacute; le 14 ocotbre 1967, &agrave; St Denis de la R&eacute;union. Arriv&eacute; &agrave; Paris en 1977, l'artiste est d&eacute;j&agrave; fou de musique, il est bassiste de formation. Il rencontre Edith Fambuena et Jean Louis Pierot avec qui il forme les Max Valentins, produits par Etienne Daho. Devenu G&eacute;rald De Palmas (le nom de jeune fille de sa m&egrave;re), il se lance vite en solo. Travaillant d'abord comme musicien de studio, il va conna&icirc;tre le succ&egrave;s en 1994. &quot;Sur la route&quot; est un gros tube. <br /><br />L'album, &quot;La Derni&egrave;re ann&eacute;e&quot;, se vend &agrave; plus de 130 000 exemplaires et lui vaut une Victoire de la Musique, en 1996. Le second opus, paru en 1997 (&quot;Les Lois de la nature&quot;), est en revanche un cuisant &eacute;chec. De Palmas met quelques ann&eacute;es &agrave; le dig&eacute;rer et c'est Goldman qui le relance. C'est en effet lui qui lui &eacute;crit le texte de &quot;J'en r&ecirc;ve encore&quot;. L'album &quot;Marcher Dans Le Sable&quot; marque la fin d'une travers&eacute;e du d&eacute;sert. De Palmas multiplie les concerts et sa tourn&eacute;e marathon s'&eacute;tale sur presque deux ans. <br /><br />Johnny Hallyday le remarque et lui commande plusieurs titres pour son album, sorti &agrave; l'automne 2002. A la m&ecirc;me p&eacute;riode, De Palmas livre un album live tir&eacute; de sa tourn&eacute;e et assorti d'un in&eacute;dit : &quot;Elle s'ennuie&quot;. Deux ans plus tard, c'est l'album &quot;&nbsp;Un Homme sans racines&nbsp;&quot; qui appara&icirc;tra dans les bacs. Ce dernier est d&eacute;j&agrave; double disque de platine avec plus de 630 000 exemplaires vendus.]]></content>
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		<artist><![CDATA[De Palmas]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[George Harrison]]></title>
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		<content><![CDATA[L&eacute;gendaire guitariste des Beatles, George Harrison, est n&eacute; &agrave; Liverpool, le 25 f&eacute;vrier 1943. Compositeur de quelques uns des plus grands succ&egrave;s des Fab Four, il &eacute;tait s&ucirc;rement le plus timide des quatre. Devenu hindouiste, il sort un triple album, en 1970, apr&egrave;s la s&eacute;paration du groupe, &quot;All things must pass&quot;, num&eacute;ro un sur toute la plan&egrave;te. Son plus gros tube ? &quot;My Sweet Lord&quot;. Harrison signe son dernier gros succ&egrave;s, en 1987, avec l'album &quot;Cloud nine&quot; et le tube &quot;Got my mind set on you&quot;. Par la suite, il collabore avec les Traveling Wilburys (Tom Petty, Jeff Lyne, Roy Orbison). <br /><br />Malade, il est emport&eacute; par un cancer le 29 novembre 2001. Un an apr&egrave;s, sort un album posthume, &quot;Brainwashed&quot;, produit par son fils Dhanni et Jeff Lyne. Un concert hommage est organis&eacute; par Eric Clapton qui lui avait &quot;vol&eacute;&quot; sa femme Patti dans les ann&eacute;es 70. Un album hommage sort en mars 2003. &quot;The Material world / a tribute to&quot; r&eacute;unit notamment Bill Wyman des Stones, Roger Mc Guinn des Byrds ou le d&eacute;funt bassiste des Who, John Entwistle. <br /><br />Les ventes de ce disque sont en partie revers&eacute;es &agrave; la fondation cr&eacute;e par George, en 1972, The Material World Charitable Foundation. En 2004, la compilation &quot;Dark horse years 1976-1992&quot; voit le jour. Un an plus tard, l'ancienne maison de disque des Beatles, sort le CD-DVD &quot;The concert for Bangladesh - George Harrison ans friends&quot;. Les b&eacute;n&eacute;fices sont revers&eacute;s, comme tous les albums posthumes de l'artiste &agrave; l'UNICEF.]]></content>
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		<artist><![CDATA[George Harrison]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[George Benson]]></title>
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		<content><![CDATA[George Benson est n&eacute; en 1943, &agrave; Pittsburgh, dans l'&eacute;tat de Pennsylvanie (USA). Au d&eacute;but des ann&eacute;es 60, il fait du rock avec le musicien Jack Mc Duff. Connu pour son don &agrave; improviser et &agrave; faire vibrer les foules, George Benson tombe sur Charlie Parker, avec qui il met au point des morceaux moins d&eacute;tonants. C'est en 1964 qu'il enregistre son premier album, &quot;New boss guitar&quot;, o&ugrave; la soul et la funk pr&eacute;dominent. Dans le m&ecirc;me temps, John Hammond am&egrave;ne Benson &agrave; signer avec la Columbia. <br /><br />Le c&eacute;l&egrave;bre guitariste de jazz fait la connaissance du pianiste aveugle, Freddy Gambrel, qui lui apprend quelques techniques en guitare, concernant notamment les harmonies. Travaillant avec le label CTI, en 1970, il fr&eacute;quente des artistes de jazz tels Stanley Turrentine, Ron Carter et Freddie Hubbard. Il conna&icirc;t, &agrave; l'&eacute;poque, un succ&egrave;s grandissant et sort son album, &quot;Beyond the blue horizon&quot;. En 1976, il s'associe &agrave; la Warner Bros. Records et enregistre alors &quot;Give me the night&quot;. <br /><br />Dans &quot;Standing Together&quot;, r&eacute;alis&eacute; en 1998, on trouve beaucoup de R&amp; B et de pop. Dans sa compilation, &quot;Absolute Benson&quot;, sorti en mai 2000, les morceaux, &quot;The Ghetto&quot; et &quot;El Barrio&quot;, s'accompagnent de voix divines. Trois ans plus tard, une nouvelle compilation voit le jour, &quot;The Greatest hits of all,&quot; suivit d'un nouvel album, &quot;Irreplaceable&quot; en 2004.]]></content>
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		<artist><![CDATA[George Benson]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gene Harris]]></title>
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		<content><![CDATA[Eugene Harris na&icirc;t le 1er septembre 1933, &agrave; Benton Harbor dans le Michigan (USA). En 1954, il forme les Three Sounds, un trio compos&eacute; du bassiste Andy Simpkins et du batteur Bill Dowdy . Entre 1956 et 1970, le groupe est une des formations phare de la sc&egrave;ne musicale jazz aux Etats-Unis, ils enregistrent plusieurs albums, dont le c&eacute;l&egrave;bre &quot;Introducing the three sounds&quot;, en 1958, pour Blue Note et Verve Records. Malgr&eacute; le d&eacute;part successif de Simpkins et de Dowdy, Harris continue d'enregistrer des morceaux pour Blue Note sous le nom des Three Sounds.<br /><br />En 1977, il se retire de la sc&egrave;ne jazz et s'installe &agrave; Boise dans l'Idaho. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, alors qu'il &eacute;tait oubli&eacute;, le bassiste Ray Brown revient chercher Gene pour le persuader de revenir sur le devant de la sc&egrave;ne. Il accepte et int&egrave;gre le Ray Brown Trio avant de former ses propres quartets. A partir de 1985, Gene Harris travaille avec le label Concord Records pour lequel il enregistre une vingtaine d'albums. Gene Harris est d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 16 janvier 2000, &agrave; l'&acirc;ge de 66 ans, alors qu'il &eacute;tait en attente de transplantation d'un rein.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Gene Harris]]></artist>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gene Farris]]></title>
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		<content><![CDATA[Gene Farris na&icirc;t en 1973 &agrave; Chicago, (USA). &Agrave; douze ans, ses parents lui offrent une platine sur laquelle il apprend &agrave; mixer. Inspir&eacute; par Roy Ayers et Prince, entre autres, il mixe et enregistre ses morceaux avant de les vendre &agrave; des maisons de disque de Chicago. La r&eacute;putation de Gene Farris grandit et, tr&egrave;s vite, il devient une r&eacute;f&eacute;rence parmi les DJ de Chicago. En 1993, on lui recommande d'apporter ses enregistrements au nouveau label Relief recording. <br /><br />Son premier single, &quot;The Farris wheel EP&quot;, sort en 1994. C'est le d&eacute;but d'une production prolifique, sept autres EP suivront le premier.&nbsp;&quot;Fruity green&quot;, le premier album de Gene Farris sort, en 1997, sur le label Allemand Force Inc. L'ann&eacute;e suivante, il publie sur le m&ecirc;me label, &quot;Planet House&quot;. Il sort deux autres singles, &quot;A Place 4 me&quot; en 1997 et &quot;Mainline disco&quot; en 1998, qui sont les plus gros succ&egrave;s du label. En juillet 2000, Gene Farris sort un nouvel album intitul&eacute; &quot;This is my religion&quot;, suivit de &quot;Booked 002&quot; en 2001. <br /><br />Deux ans plus tard, il sort &quot;Textures&quot;, un album de mix comprenant six titres. Sa sortie a, bien s&ucirc;r, &eacute;t&eacute; suivie d'un &quot;Textures world tour&quot; pour accompagner l'&eacute;v&egrave;nement. Depuis quelques ann&eacute;es, le DJ sillonne les clubs du monde entier, on dit m&ecirc;me que son emploi du temps serait boucl&eacute; pour au moins dix ans.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Gene Farris]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gary McFarland]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Gary McFarland est n&eacute; le 23 octobre 1933, &agrave; Los Angeles. En 1955, il se met &agrave; composer et entre &agrave; la Berklee School of Music. Avec les encouragements du pianiste John Lewis, il d&eacute;cide de se concentrer sur le jazz orchestral, puis travaille avec Gerry Mulligan, Johnny Hodges, Stan Getz, Bob Brookmeyer et Anita O'Day. En 1963, il d&eacute;cide de se concentrer sur sa propre carri&egrave;re et sort, ce qui est souvent consid&eacute;r&eacute; comme son meilleur travail, &quot;The Gary McFarland Orchestra/Special Guest : Bill Evans&quot;.<br /><br /> En 1964, il sort &quot;Soft samba&quot;, un album controvers&eacute; dans lequel il recompose les premiers tubes des Beatles, auquel il ajoute des rythmes samba et des vocalises. Ce succ&egrave;s lui permet de monter son propre groupe avec Gabon Szabo (guitariste), Sadoo Watanabe (guitariste), Eddie Gomez (bassiste), Joe Cocuzzo (batterie). En 1965, ils sortent un seul album, &quot;The In sound&quot;. En 1966, il reprend sa carri&egrave;re solo. Le 6 f&eacute;vrier 1966, il enregistre &quot;Profiles&quot; lors d'un concert au Lincoln Center de New York. <br /><br />En 1968, il cr&eacute;e le label Skye Recording avec Gabor Szabo et Cal Tjadir, sous la direction de leur manager Norman Schwartz. Leur collaboration dure moins de deux ans et ils se s&eacute;parent apr&egrave;s une vingtaine d'enregistrements. Il d&eacute;c&egrave;de en 1971, &agrave; l'age de 42 ans, dans un bar de New York, son verre avait &eacute;t&eacute; empoisonn&eacute; au m&eacute;thanol liquide. En 2003, le film, &quot;This is Gary McFarland&quot;, est sorti au cin&eacute;ma. Il s'agit d'une r&eacute;trospective de la vie de l'artiste.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Gary McFarland]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gary Bartz]]></title>
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		<content><![CDATA[Gary Bartz na&icirc;t, le 26 septembre 1940, &agrave; Baltimore. Il &eacute;tudie &agrave; Juilliard et au conservatoire de Peabody avant de jouer du saxophone avec le groupe Max Roach-Abey Lincoln, en 1964. Gary continue sur la m&ecirc;me voie, en 1965 et 1966, avec les Jazz Messengers d'Art Blakey, puis avec McCoy Tyner et Blue Mitchell. Il s'inscrit rapidement comme un des meilleurs altos depuis Cannonball Aderley. Bartz fait forte impression dans le groupe de fusion de Miles Davis, de 1970 et 1971, en &eacute;mergeant comme musicien soliste sur l'enregistrement de Live/Evil. <br /><br />Il fait sans doute sa meilleure performance au festival de Montreux, en 1973. A partir de ce moment, il s'oriente vers la funk et devient plus commercial. Il touche le fond du gouffre, en 1978, avec &quot;Love affair&quot;. A partir de 1987, il commence pourtant &agrave; enregistrer des albums plus intenses pour Mapleshade, &quot;Steeplechase&quot; et &quot;Candid&quot;. Il enregistre, en 1995, son premier album avec Atlantic, &quot;The Red and orange poems&quot;. <br /><br />Cette collaboration se poursuit, en 1995, avec &quot;Blues chronicles : tales of life&quot;. Ses derniers enregistrements, &quot;Live at the Jazz Standard Vol 1&nbsp;et Vol 2&quot;, sortis &agrave; la fin de l'&eacute;t&eacute; 2000, constituent une s&eacute;rie documentaire sur ses l&eacute;gendaires performances live. En 2005, Gary Bartz a gagn&eacute; un Grammy Awards pour sa participation &agrave; l'album de McCoy Tyner, &quot;Illuminations&quot;. Pour information, lorsque l'artiste n'est pas en tourn&eacute;e, il joue au professeur au conservatoire de musique Oberlin.]]></content>
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		<keywords>Gary Bartz</keywords>
		<artist><![CDATA[Gary Bartz]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Garland Jeffreys]]></title>
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		<content><![CDATA[Garland Jeffreys est n&eacute;, &agrave; Brooklyn, en 1944. Il fait des &eacute;tudes d'art &agrave; l'universit&eacute; de Syracuse o&ugrave; il rencontre Lou Reed. Apr&egrave;s un court s&eacute;jour en Italie, Garland rentre &agrave; New York. L&agrave;-bas, il chante dans les clubs et forme les Grinder's Switch, en 1966. Il enregistre un album &eacute;ponyme, en 69, puis quitte le groupe, l'ann&eacute;e suivante. Garland poursuit une carri&egrave;re solo dans les petits clubs de Manhattan. En 73, il signe avec Atlantic l'album &quot;Garland Jeffreys&quot;. Pionnier, avec Lou Reed, du punk-rock, Garland trouve son style avec le hit &quot;Wild in the street&quot;. Le chanteur sort l'album &quot;Ghost writer&quot; chez A&amp;M, en 1977, suivit de &quot;One eyed Jack&quot; en 78. <br /><br />Les ann&eacute;es suivantes, il fait des tourn&eacute;es avec des groupes de reggae, Toots &amp; the Maytals et Jimmy Cliff. En 1980, Garland enregistre &quot;Escape artist&quot; avec Epic, &quot;Rock'n'roll adult&quot; en 82, puis &quot;Guts for love&quot; en 83. Ce chanteur, tr&egrave;s prolifique, ne fait qu'un seul hit durant cette p&eacute;riode: &quot;96 tears&quot;. Apr&egrave;s une &eacute;clipse de quelques ann&eacute;es, Garland revient avec RCA, en 1992. Il enregistre &quot;Don't call me buckwheat&quot;, un album qui &eacute;voque les probl&egrave;mes de racisme. On y trouve d'ailleurs le titre &quot;Welcome to the world&quot;. <br /><br />Son dernier album &quot;Wildlife dictionary&quot; est sorti en 97. Trois ans plus tard, il commence &agrave; &eacute;crire ce qui sera son prochain opus, &quot;Spookhouse&quot;. D&egrave;s 2001, l'artiste a donn&eacute; de nombreux shows dans le monde entier.  En 2003, Garland Jeffreys a particip&eacute; au documentaire &quot;Soul of a man&quot;, sorti un best of et un album.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gamine]]></title>
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		<content><![CDATA[Alors que les ann&eacute;es 80 laissent la place au rock alternatif, les rockers 'baba' de Gamine tentent leur chance. Le groupe est form&eacute; de quatre Bordelais, le chanteur et guitariste Paul Vincent Visconti, le guitariste Paco Rodriguez, le bassiste Guillaume Bacou et le batteur Jean Claude Bourchenin. Gamine encha&icirc;ne tourn&eacute;e sur tourn&eacute;e jusqu'&agrave; son succ&egrave;s unique en 1986, &quot;Voil&agrave; les anges&quot; qui entre au Top 50. En 2006, le groupe revient avec l'album &quot;Revisite 1980-1986&quot;.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Galleon]]></title>
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		<content><![CDATA[Galleon, groupe de country su&eacute;dois, cr&eacute;e en 1989, qui se compose de quatre artistes, G&ouml;ran Fors, (chant et basse) Dan fors, (batterie), Micke V&auml;rrn (guitare et fl&ucirc;te) et Ulf Pettersson (claviers). Le label Progress records les suit depuis le d&eacute;but. Succ&egrave;s des ann&eacute;es 90, leur album &quot;King of aragon&quot; est un disque n&eacute;o-progressif. M&eacute;lange de Genesis et de Marillion, la force du groupe r&eacute;side dans la voix du chanteur, agr&eacute;able et sans accent, ainsi que dans les m&eacute;lodies. <br /><br />En 1995, il r&eacute;&eacute;dite son quatri&egrave;me album, &quot;King of aragon&quot;, o&ugrave; sujets bibliques et ton &eacute;pique s'entrem&ecirc;lent. Des chansons plus courtes (4-6 minutes) et plus pop, s'intercalent dans les six morceaux r&eacute;f&eacute;renc&eacute;s, dont trois ont une dur&eacute;e de 10 &agrave; 12 minutes. On retrouve les singles tels que &quot;Crime wave&quot; ou &quot;Fall of spring&quot; sur cet album phare. Les fans d'Ar&eacute;na appr&eacute;cierons &eacute;galement, les albums &quot;On my mind&quot; et &quot;From square to circle&quot;, bien que leurs disques restent difficiles &agrave; obtenir. En 2000, le groupe revient sur le devant de la sc&egrave;ne avec &quot;Beyond dreams&quot;.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Gabrielle]]></title>
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		<content><![CDATA[Gabrielle, de son vrai nom Louise Gabrielle Bobb, na&icirc;t le 16 mai 1970, dans le sud de Londres, en Grande-Bretagne. Bless&eacute;e &agrave; l'oeil droit durant son enfance, elle est oblig&eacute;e de porter un bandeau. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, elle chante gratuitement dans les night-clubs de Soho, &agrave; Londres. Un soir en rentrant chez elle, Gabrielle &eacute;crit &quot;Dreams&quot; et d&eacute;cide d'enregistrer une d&eacute;mo de la chanson. Elle signe alors avec la maison de disques Go ! Beat. <br /><br />D&egrave;s sa sortie, le single &quot;Dreams&quot; atteint la deuxi&egrave;me place des charts en Angleterre, ce qui vaut &agrave; Gabrielle de se trouver dans le guiness book des records. Le single reste trois semaines num&eacute;ro un des charts. Le premier album de Gabriell &quot;Find your way&quot;, sort quelques semaines plus tard et obtient un succ&egrave;s retentissant. En 1994, elle re&ccedil;oit le British Award du meilleur espoir f&eacute;minin. Deux ans plus tard, apr&egrave;s avoir eu son premier enfant, Gabrielle sort son second album &eacute;ponyme, produit par The Boilerhouse Boys. Il lui vaut un Brit Award, en 1997 pour la meilleure chanteuse de l'ann&eacute;e. <br /><br />En juin 2000, son troisi&egrave;me album, &quot;Rise&quot;, sort. Il est pr&eacute;c&eacute;d&eacute; par deux singles, &quot;Sunshin&nbsp;&quot; en 1999, et &quot;When a woman&quot; en ao&ucirc;t 2000. En 2001, la chanteuse publie &quot;Dreams can come true, greatest hits vol.&nbsp;&quot;, qui se classe deuxi&egrave;me des ventes en Angleterre. Derni&egrave;rement, Gabrielle a sorti &quot;Play to win&quot; et est partie en tourn&eacute;e.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[G Love]]></title>
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		<content><![CDATA[Garrett Dutton III, alias G. Love, est n&eacute; le 3 octobre 1972, &agrave; Philadelphie aux Etats-Unis. Apr&egrave;s avoir appris la guitare et &eacute;crit ses propres chansons, l'artiste cr&eacute;e son groupe, dont il est bien &eacute;videmment le leader. G. Love &amp; Special Sauce est un trio de Philadelphie qui voit le jour en 1992. En plus de G. Love, viennent s'ajouter Jeff Clemens et Jim Prescott. Produisant un son blues unique, le groupe fait ses d&eacute;buts, en 1994, chez Epic avec un album portant leur nom. <br /><br />Suit rapidement son deuxi&egrave;me opus. En 1995, G. Love &amp; Special Sauce sort &quot;Coast to coast motel&quot;. Sur leur tourn&eacute;e, G. Love &amp; Special Sauce est &agrave; deux doigts de se s&eacute;parer. Peu apr&egrave;s, chaque membre du groupe d&eacute;cide de faire un break. G.Love pr&eacute;pare alors un nouvel album avec d'autres musiciens. Ce dernier sort en 1997. &quot;Yeah, it's that easy&quot; est une collaboration de G. Love &amp; Special Sauce avec trois autres groupes. <br /><br />La formation initiale s'embarque pour un tour du monde et sort ,en 1999, &quot;Philadelphonic&quot;. &quot;Electric mile&quot; (2001) et &quot;The Hustle&quot; (2004) viendront s'ajouter &agrave; sa discographie. En 2005, l'un des titres du groupe a &eacute;t&eacute; choisit pour une campagne publicitaire d'un c&eacute;l&egrave;bre soda am&eacute;ricain.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Funkadelic]]></title>
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		<content><![CDATA[En 1967, Clinton recrute de nouveaux musiciens dont son ami Billy &quot;Bass&quot; Nelson, le guitariste Eddie Hazel, le pianiste Lucius &quot;Tawl&quot; Ross et enfin le batteur Ramon &quot;Tiki&quot; Fulwood, naissent les Funkadelic. Ce dernier enregistre un premier album homonyme, en 1970. Le pianiste, Bernie Worrel, les rejoint, mais il n'appara&icirc;tra que sur leur deuxi&egrave;me album qui sort &eacute;galement en 1970, &quot;Free your mind...and your ass will follow&quot;. Sur le troisi&egrave;me album, &quot;Maggot Brain&quot;, vient se joindre &agrave; eux Bootsy Collins. Funkadelic signe avec &quot;Warner Bros&quot;, en 1975, et enregistre l'ann&eacute;e d'apr&egrave;s &quot;Hardcore jollies&quot;. Cet opus, comme le suivant, &quot;Tales of kidd Funkadelic&quot;, rencontre un grand succ&egrave;s. <br /><br />C'est au sommet de sa gloire que Funkadelic conna&icirc;t des probl&egrave;mes. Les membres originaires de Parliament Fuzzy Haskins, Calvin Simon et Grady Thomas quittent Funkadelic pour enregistrer sous leur propre nom. Ils obtiennent m&ecirc;me un r&eacute;el succ&egrave;s avec le single &quot;Connections and disconnections&quot;. Quelques ann&eacute;es plus tard, Clinton quitte le groupe pour une carri&egrave;re solo. En 1982, il enregistre son premier album, &quot;Computer games&quot;. Les membres de Funkadelic continuent cependant &agrave; jouer ensemble. En 2000, pas moins de cinq albums sont sortis. En 2005, la r&eacute;alisatrice Yvonne Smith a produit le documentaire sur le groupe, &quot;Funkadelic&nbsp;: one nation under groove&nbsp;&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fun Lovin' Criminals]]></title>
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		<content><![CDATA[New York, 1993. Huey et Fast ont pris l'habitude de jouer et de composer ensemble, tout en jouant dans des groupes diff&eacute;rents. Ils recrutent un batteur, Steve, pour concr&eacute;tiser cette alliance et donner des concerts. D&egrave;s les d&eacute;buts du groupe, un respect mutuel s'installe entre eux. En plus de la batterie, Steve programme et sample avec Fast qui joue aussi de la basse, des claviers, de l'harmonica et de la trompette. Le tout sur une musique fortement impr&eacute;gn&eacute;e de vieux blues, jazz, rock n' roll, soul. <br /><br />Sign&eacute;s chez EMI, ils entrent en studio pour enregistrer &quot;Come find yourself&quot;, en 1996, un premier album jou&eacute; dans les conditions du live qui obtient un succ&egrave;s remarquable pour un groupe ind&eacute;pendant, notamment en Europe. Cette r&eacute;ussite, les Fun Lovin' Criminals la doivent en grande partie &agrave; leurs concerts. Fin 1998, la formation sort &quot;100% Colombian&quot;, qui suscite un grand nombre de d&eacute;bats par son titre jug&eacute; subversif. Sur leurs singles, les Fun Lovin' aiment bien rejouer leurs morceaux de mani&egrave;re plus soft et plus cool, ce sont des &quot;schmoove versions&quot;. <br /><br />L'album &quot;Mimosa&quot; (1999) en compile quelques-unes avec des remixes et des in&eacute;dits. Apr&egrave;s &ecirc;tre apparus sur la compilation &quot;Paris derni&egrave;re&quot; en 2001, les Fun' publient &quot;Bag of hits&quot;, en 2002. L'ann&eacute;e suivante, Fun Lovin' Criminals ont r&eacute;alis&eacute;s &quot;Welcome to poppy's&quot;, dont certains titres sont des featuring avec &quot;old school&quot; F-L-C. La m&ecirc;me ann&eacute;e, la formation choisira un nouveau batteur, Franck the Rhythm Man. En 2006, le groupe est en tourn&eacute;e.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fredericks, Goldman, Jones]]></title>
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		<content><![CDATA[Le trio, compos&eacute; de Jean Jacques Goldman, Michael Jones et Carole Fredericks, a r&eacute;alis&eacute; son premier album en 1990.  Les deux chanteurs se sont rencontr&eacute;s, en 1975, quand le guitariste gallois est venu remplacer JJG au sein du groupe Ta&iuml; Phong. Celui-ci l'a suivi pendant toute sa carri&egrave;re solo et Jean Jacques lui a m&ecirc;me permis d'enregistrer ses propres albums. Ils ont aussi chant&eacute; en duo le fameux &quot;Je te donne&quot;. <br /><br />La rencontre avec Carole Fredericks est, quant &agrave; elle, intervenue en 1984 alors que l'am&eacute;ricaine d'origine s&eacute;n&eacute;galaise &eacute;tait venue faire les choeurs sur le &quot;Positif tour&quot; de JJG. En 1989, Goldman signe la musique de &quot;L'Union sacr&eacute;e&quot; d'Alexandre Arcady dont la chanson principale (&quot;Brother&quot;) est interpr&eacute;t&eacute;e par Carole. Le chanteur propose alors &agrave; sa choriste et &agrave; son guitariste de s'associer sur disque. De cette union, na&icirc;t l'album &quot;Fredericks Goldman Jones&quot;, fin 1990, avec une pl&eacute;iade de tubes &agrave; la cl&eacute; (&quot;Nuit&quot;, &quot;&Agrave; Nos actes manqu&eacute;s&quot;, &quot;N&eacute; en 17...&quot;, &quot;Tu Manques&quot;). <br /><br />La tourn&eacute;e qui suit donne lieu &agrave; un live, en 1991, (&quot;Sur Sc&egrave;ne&quot;). <br />Deux ans plus tard, le nouvel album du trio, &quot;Rouge&quot; sort. De leurs tourn&eacute;es, en r&eacute;sulte l'album &quot;Du New morning au Z&eacute;nith&quot;, en 1995. Le trio, est alors en suspend apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de Carole Fredericks le 7 juin 2001.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Fredericks, Goldman, Jones]]></artist>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fred Blondin]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 6 mars 1964 &agrave; Suresnes, Fred Blondin passe son enfance en r&eacute;gion parisienne. Fan de rock, il int&egrave;gre un groupe (Small Eyes) qu'il quitte ensuite pour les Mega Baff. Sa carri&egrave;re solo d&eacute;bute, en 1988, avec un premier album trois ans plus tard, &quot;Paris au bord des larmes&quot;, qui lui vaut une nomination aux Victoires de la Musique, une tourn&eacute;e et une pr&eacute;sence aux Francofolies de la Rochelle. En 1993, sort &quot;Poussi&egrave;re d'ange&quot;. Le disque suivant, &quot;J'Voudrais voir les &icirc;les&quot; inclut le titre &quot;Elle Allume des bougies&quot;, &eacute;crit par Charl&eacute;lie Couture. <br /><br />Il tourne en premi&egrave;re partie de Johnny Hallyday et chante chaque soir avec lui &quot;Toute la musique que j'aime&quot;. En 1999, il sort un nouvel opus avec des textes et musiques de Art Mengo, Jean Fauque et Calogero. En juin 2000, il entame une nouvelle tourn&eacute;e (&quot;P&eacute;niche tour 99&quot;) puis les premi&egrave;res parties de Johnny, &agrave; l'Olympia. Son cinqui&egrave;me opus, &quot;Mordre la poussi&egrave;re&quot; arrive en avril 2003. Il y convie Nono (Trust), Michael Jones, Louis Bertignac et Yannick Noah.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Fred Blondin]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Frankie Goes To Hollywood]]></title>
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		<content><![CDATA[Frankie Goes To Hollywood, surnomm&eacute; FGTH, vient de Liverpool. Form&eacute; en 1980, ce groupe comprend les chanteurs Johnson et Rutherford, le guitariste Nash, le bassiste O'Toole et le batteur Gill. FGTH ne produit rien d'int&eacute;ressant jusqu' en 1982. Cette ann&eacute;e l&agrave;, ils apparaissent &agrave; la t&eacute;l&eacute; britannique avec une version grossi&egrave;re du clip de &quot;Relax&quot;. L'homosexualit&eacute; flagrante du groupe provoque un tel toll&eacute; que la vid&eacute;o est interdite &agrave; la t&eacute;l&eacute; anglaise. M&ecirc;me le single est annul&eacute; des programmes radios, mais devient tout de m&ecirc;me num&eacute;ro un, en 1984, et se vend &agrave; plus d'un millions d'exemplaires. FGTH sort &quot;Two tribes&quot;, une chanson politique, disque d'or en 7 jours. Le titre est num&eacute;ro un durant 9 semaines. <br /><br />La tornade Frankiemania s'empare de l'Angleterre avec la sortie de &quot;Welcome to the pleasurdome&quot; (N&deg;1 des albums) et du single &quot;Power of love&quot;. D&eacute;but 1985, l'&eacute;pid&eacute;mie Frankie Goes To Hollywood commence &agrave; contaminer les Etats-Unis. C'est peu apr&egrave;s que FGTH sort &quot;&nbsp;Liverpool&nbsp;&quot;, son deuxi&egrave;me album. La formation entame sa derni&egrave;re tourn&eacute;e, en 1987, juste avant que la dream team se s&eacute;pare. Holly continue en solo en 1989, apr&egrave;s deux ans de bataille judiciaire avec son ancien label. Paul suit la m&ecirc;me voie. Holly Johnson se retire du monde musical, dans les ann&eacute;es 90, apr&egrave;s avoir appris sa s&eacute;ropositivit&eacute;. En 1994 et 2000, deux compilations vont voir le jours, &quot;Bang&nbsp;!&quot; et &quot;Maximum joy&quot;. En 2005, le groupe va se reformer, juste le temps de la tourn&eacute;e, &quot;Frankie says relax - do it again&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Frankie Goes To Hollywood]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Francis Cabrel]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est &agrave; Agen, que Francis voit le jour le 23 novembre 1953. C'est &agrave; Marmande, une ville o&ugrave; sa famille emm&eacute;nage, que l'oncle de Francis lui offre sa premi&egrave;re guitare. Cette derni&egrave;re, Francis la met de c&ocirc;t&eacute;, &agrave; cette &eacute;poque il ne savait pas encore en jouer. La suite de l'histoire est une s&eacute;rie de douze albums, des &quot;Chemins de traverses&quot; de la premi&egrave;re heure &agrave; l'album &quot;Hors saison&quot; paru en 1999. Suivra ensuite une tourn&eacute;e, dont Isabelle Boulay assurera la premi&egrave;re partie, jusqu'en d&eacute;cembre 1999. <br /><br />En 2000, Francis Cabrel sort un triple album enregistr&eacute; sur cette tourn&eacute;e, et participe &agrave; la Tourn&eacute;e des Enfoir&eacute;s. D'une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, il s'implique toujours dans les bonnes causes et on le voit ainsi lors du concert solidarit&eacute; pour les sinistr&eacute;s du Gard, en novembre 2002. Il a aussi lanc&eacute; &quot;Les Rencontres d'Astaffort&quot; dans son village. Depuis Francis Cabrel a sorti, &quot;Les Beaux d&eacute;g&acirc;ts&quot; en 2004 et l'album live &quot;La Tourn&eacute;e des Bod&eacute;gas&quot; en 2005. L'ann&eacute;e suivante, le chanteur participe au conte musical &quot;Le Soldat rose&quot;, dont l'album sortira en novembre, aux c&ocirc;t&eacute;s de Vanessa Paradis, Alain Souchon et B&eacute;nabar, entre autres.]]></content>
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		<keywords>Francis Cabrel</keywords>
		<artist><![CDATA[Francis Cabrel]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[France Gall]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[N&eacute;e le 7 octobre 1947 &agrave; Paris, Isabelle Gall va voir Edith Piaf et Charles Aznavour sur sc&egrave;ne tr&egrave;s jeune. Elle trouve tr&egrave;s t&ocirc;t sa vocation puisque dans les ann&eacute;es 60, elle enregistre &quot;Poup&eacute;e de cire, poup&eacute;e de son&quot;, compos&eacute; par Gainsbourg. Avec ce titre, elle remporte l'Eurovision. L'homme &agrave; la t&ecirc;te de chou lui &eacute;crit ensuite &quot;Les Sucettes&quot; et son premier album &quot;B&eacute;b&eacute; requin&quot;, en 1967. Apr&egrave;s un long break de sept ans, France Gall (son nom d'artiste) revient avec un nouveau disque et surtout l'amour de sa vie, Michel Berger. Il lui offre &quot;La D&eacute;claration&quot;, en pr&eacute;lude &agrave; leur union, en 1976. <br /><br />Ils resteront indissociables jusqu'&agrave; la mort de ce dernier, en 1992. Il lui permet de signer une pl&eacute;iade de tubes en une quinzaine d'ann&eacute;es et sa disparition intervient au moment o&ugrave; le couple venait d'enregistrer un album commun. France ne s'en remettra jamais vraiment, d'autant qu'elle perdra quelques ann&eacute;es plus tard sa fille Pauline. Apr&egrave;s un concert priv&eacute; pour M6, en 1995, elle se fera tr&egrave;s rare, exil&eacute;e &agrave; Dakar. En 2001 et 2004, deux compilations ont vu le jour, &quot;&nbsp;France Gall&quot; et &quot;Evidemment&quot;. En 2006, un DVD est aussi paru, &quot;&nbsp;Bercy 93&nbsp;&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[France Gall]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Foreigner]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Mick Jones, londonien pur jus, qui cr&eacute;e Foreigner en 1976. Apr&egrave;s un casting rigoureux, il trouve le chanteur Lou Gramm et l'album, &quot;Foreigner&quot;, sort en 76. Bien qu'ils tournent en Angleterre, le groupe n'est reconnu qu'aux Etats-Unis. &quot;Double vision&quot;, son deuxi&egrave;me album, se vend &agrave; des millions d'exemplaires. En 80, Mc Donald et Greenwood quittent le groupe pour former Spys. C'est avec l'album &quot;4&quot; que Foreigner s&eacute;duit les Anglais. <br /><br />En 84, ils ont encore un &eacute;norme succ&egrave;s avec &quot;I Want to know what love is&quot; (repris plus tard par Tina Arena), extrait de &quot;Agent provocateur&quot;. Dans les ann&eacute;es 80, chaque membre travaille en solo, ce qui permet aux rumeurs de s&eacute;paration de se propager. Ce n'est pas le cas puisque trois ans plus tard, Foreigner sort &quot;Inside information&quot;. Lou Gramm quitte malgr&eacute; tout le groupe, en 1990, pour former les Shadows King. Mick Jones se refuse &agrave; voir l'in&eacute;vitable, il engage un musicien (J. Edwards) pour &quot;Unusual heat&quot; qui sort en 1991. <br /><br />De nouveaux d&eacute;parts n'arrangent rien. En 1992, Jones et Gramm s'unissent pour recomposer Foreigner. Ils repartent en tourn&eacute;e, en 1995, pour lancer &quot;Mr Moonlight&quot;, qui n'aura qu'un succ&egrave;s mitig&eacute;. Un DVD retra&ccedil;ant le parcours du groupe sort en 2003. La m&ecirc;me ann&eacute;e, Lou Gramm part une nouvelle fois de la formation. Pour le remplacer, Mick Jones d&eacute;cide donc d'appeler Kelly Hansen. Trois ans plus tard, l'album &quot;&nbsp;Live in' 05&nbsp;&quot;, &quot;Extended versions&quot; et &quot;The Definitiv collection&quot; atterrissent dans les bacs.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Foo Fighters]]></title>
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		<content><![CDATA[Apr&egrave;s le long deuil de Kurt Cobain (suicid&eacute; en 1994), Dave Grohl, batteur et arme secr&egrave;te de Nirvana, se r&eacute;veille. Il enregistre alors les compositions accumul&eacute;es lors des interminables tourn&eacute;es de Nirvana. On est en 1994, Dave a de la mati&egrave;re et il ne lui reste plus qu'&agrave; trouver des gens pour interpr&eacute;ter tout &ccedil;a. Pate Smear se met &agrave; la guitare, Nate Bandel &agrave; la basse, et William Goldsmith &agrave; la batterie. Les Foo Fighters peuvent exister. <br /><br />Dave et ses potes sont en studio &agrave; Seattle, la petite bande r&eacute;fl&eacute;chit &agrave; un nom de sc&egrave;ne. Foo Fighters est retenu, en r&eacute;f&eacute;rence aux ovnis du m&ecirc;me nom rencontr&eacute;s par les pilotes am&eacute;ricains durant la seconde guerre mondiale. Il d&eacute;l&egrave;gue un peu, mais assure toutes les voix. En sept jours, le groupe met en bo&icirc;te un premier album, &quot;Foo fighters&quot;, qui sort en 1995. <br /><br />Apr&egrave;s le d&eacute;part de William Goldsmith, la formation revient, en 1997, avec &quot;The Colour and the shape&quot;. Pour le remplacer, Dave Grohl fait appelle au batteur d'Alanis Morissette, Taylor Hawkins. Depuis, les cr&eacute;ations s'encha&icirc;nent. En 1999, c'est &quot;There is nothing left to lose&quot;, puis &quot;Ony by one&quot; en 2001 et &quot;In your honor&quot; en 2005 qui sortent.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Floorfilla]]></title>
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		<content><![CDATA[Sorti tout droit du cerveau de deux accros des pistes de danse (Elvio Moratto et Gabriele Certini), le groupe italien Floorfilla appara&icirc;t en 1998. Il d&eacute;bute sa carri&egrave;re en remixant quelque titres de Gloria Gaynor tels que &quot;I Will survive&quot;. Floorfilla voit son premier succ&egrave;s avec l'album &quot;Anthem # 2&quot; qui sort le 2 ao&ucirc;t 1999. Le troisi&egrave;me volet des &quot;&nbsp;Anthem&nbsp;&quot; sort le 16 mai 2000. Ces deux albums sont produits par le m&ecirc;me homme pr&eacute;nomm&eacute; Dr Dj Cerla. &quot;Anthem 2 et 3&quot; sont un v&eacute;ritable succ&egrave;s avec 100.000 exemplaires vendus dans toute l'Europe. Floorfilla ne tarde pas d'ailleurs &agrave; se tailler une bonne place dans les classements musicaux europ&eacute;ens. <br /><br />Depuis, Floorfilla ne cesse de se produire dans des night clubs tous plus branch&eacute;s les uns que les autres. Apr&egrave;s la sortie d'&nbsp;&quot;Anthem #4&quot;, le 1er novembre 2000, Elvio Moratto d&eacute;cide de quitter le groupe. Mais l'aventure ne s'arr&ecirc;te pas l&agrave; puisque l'opus &quot;Anthem#5&quot; sort en 2001, &quot;Voyage&quot; suit en 2003, puis &quot;D&eacute;j&agrave; vu&quot; en 2004. Selon le site officiel de Floorfilla, un nouvel album ne devrait pas tarder &agrave; atterrir dans les bacs.  <br />]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fleetwood Mac]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute;, en 1967, par Peter Green et Mick Fleetwood, Fleetwood Mac commence au Windsor's National Jazz &amp; Blues Festival, pr&egrave;s de Londres. D&egrave;s son premier album, le groupe rentre dans les charts avec &quot;Black magic woman&quot;, popularis&eacute; par Santana. Il continue d'engager des musiciens. Mais en 1970, Green quitte le groupe pour &ecirc;tre remplac&eacute; par Christine Perfect (mari&eacute;e aujourd'hui &agrave; John McVie). Un deuxi&egrave;me coup dur les attend, en 1971, quand Jeremy Spencer les quitte pour rejoindre une secte. Kirwan est vir&eacute;, pour &ecirc;tre remplac&eacute; par Bob Weston. Il est venu avec le chanteur Dave Walker, qui s'en va au bout de huit mois. <br /><br />Plus tard, Weston sera aussi vir&eacute;. Tous ces al&eacute;as n'emp&ecirc;chent pas l'&acirc;me du groupe d'&eacute;voluer sereinement, comme en t&eacute;moigne la sortie de l'album &quot;Rumours&quot;, num&eacute;ro un durant 31 semaines aux Etats-Unis et 443 semaines en Angleterre. Au total, 26 millions d'exemplaires sont vendus et l'opus se classe deuxi&egrave;me meilleure vente mondiale apr&egrave;s &quot;Thriller&quot; de Michael Jackson. Ce succ&egrave;s r&eacute;cidive, en 1979, avec &quot;Tusk&quot;. <br /><br />En 1982, Fleetwood Mac se produit, &agrave; Los Angeles, devant 400.000 personnes durant un festival et sort &quot;Time&quot; en 1995 ainsi que &quot;The Dance&quot; en 1997. En 1998, Christine McVie quitte le groupe, et ce n'est qu'en 2003 que la formation sortira l'album, &quot;Say you will&quot;, accompagn&eacute; de &quot;The Very best of Fleetwood Mac&quot;.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Five]]></title>
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		<content><![CDATA[Five est un boys band anglais qui a r&eacute;alis&eacute; trois albums, entre 1999 et 2001. Ils se sont r&eacute;v&eacute;l&eacute;s avec le titre &quot;Everybody get up&quot; sampl&eacute; sur le &quot;I Love rock'n'roll&quot; de Joan Jett. Depuis, chacun m&egrave;ne sa barque, &agrave; l'image du leader Abs, qui sort &quot;Stop sign&quot; en juin 2003. Il joue aussi aux c&ocirc;t&eacute;s de Busted et Danii Minogue avant d'enregistrer son premier album solo.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fiona Apple]]></title>
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		<content><![CDATA[Fiona Apple, n&eacute;e en 1977 &agrave; New York, est la fille de la chanteuse Diana McAfee et de l'acteur Brandon Maggart. Elle apprend le piano &agrave; l'age de 8 ans et compose ses propres chansons &agrave; 12 ans. Fiona Apple, bien que jeune et belle, cache un d&eacute;sarroi profond. Sa silhouette fr&ecirc;le et ses yeux azur sont le reflet d'une enfance difficile. Enfant, elle a &eacute;t&eacute; kidnapp&eacute;e et viol&eacute;e. Pour survivre &agrave; ce traumatisme, il lui a fallu trouver un exorcisme, l'&eacute;criture. Pouss&eacute;e par son p&egrave;re, elle enregistre ses chansons sur cassette. <br /><br />Cette d&eacute;tresse retenue, ces id&eacute;es noires et ces m&eacute;lodies tristes impressionnent un producteur de New York qui impose Fiona en studio. Fiona Apple sort son premier album, &quot;Tidal&quot;, en 96, dans la veine des ann&eacute;es 70. &quot;La musique est ma seule excuse pour &ecirc;tre en vie&quot;, d&eacute;clare-t-elle. En 1999, Fiona Apple revient avec un deuxi&egrave;me album, &quot;When the pawn...&quot;, dont l'arriv&eacute;e dans les bacs est mal re&ccedil;u par la presse britannique. Cinq ans plus tard, elle ne s'est pas d&eacute;courag&eacute;e et sort &quot;Extraordinary machine&quot;. Ce dernier a &eacute;t&eacute; remix&eacute; par Mike Elizondo et Brian Kehew. En 2006, la chanteuse a entam&eacute; une tourn&eacute;e et sort &quot;Fiona Apple&nbsp;: itunes originals&quot;.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Finley Quaye]]></title>
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		<content><![CDATA[Finley Quaye est n&eacute; sous l'&eacute;toile de la musique, il y a 23 ans. Mais il a choisi d'avoir du talent et c'est bel et bien gr&acirc;ce &agrave; sa voix de miel et sa connaissance de la musique Groove/Reggae que Finley Quaye signe avec le label Haiku. Apr&egrave;s avoir collabor&eacute; avec le groupe A Guy Called Gerard pour lequel il enregistra le morceau &quot;Finley's rainbow&quot;, il enregistre le titre &quot;Sunday shining'&quot; qui rentre vite dans le top 20 anglais. En septembre 1997, sort l'album &quot;Maverick a strike&quot; qui d&eacute;boule dans les charts &agrave; la troisi&egrave;me place avec plus de 100 000 copies vendues en Angleterre. <br /><br />Il obtient m&ecirc;me un &quot;MOBO Award&quot;, en tant que meilleur artiste Reggae. Son second opus, &quot;Vanguard&quot;, sort en 2000, port&eacute; par le single &quot;Spiritualized&quot;. Finley Quaye travaille ensuite avec son oncle Tricky pour son troisi&egrave;me album. Il d&eacute;fraye la chronique, en 200, en saccageant un studio d'enregistrement londonien. En 2004, il revient avec l'album ,&quot;Much more than much love&quot;, dont le titre &quot;&nbsp;Dice&nbsp;&quot; est extrait.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Finley Quaye]]></artist>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fine Young Cannibals]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe anglais, Fine Young Cannibals, est n&eacute; en 1984, apr&egrave;s que le groupe The English Beat se soit s&eacute;par&eacute; en deux. Fine Young Cannibals est compos&eacute; de trois gar&ccedil;ons, le bassiste David Steele, le guitariste Andy Cox et le chanteur Roland Gift. Les Anglais de Fine Young n'ont pas d'&eacute;tiquette musicale. Ils touchent aussi bien au rock qu'&agrave; la pop, en passant par la dance. Les d&eacute;buts, en 1985, sont difficiles. L'album, &quot;Fine Young Cannibals&quot;, ne s&eacute;duit pas. <br /><br />Tout s'acc&eacute;l&egrave;re, en 1989, avec l'album &quot;The Raw &amp; the cooked&quot;, dont les singles,&nbsp;&quot;She Drives me crazy&quot; et &quot;Good thing&quot;, se classent num&eacute;ro un des charts anglais. En 1990, un album de remix sort. A l'int&eacute;rieur, rien de nouveau mais les anciennes chansons se vendent encore bien. Depuis l'album &quot;The Raw &amp; the remix&quot;, il ne se passe plus rien de notable dans le clan des Fine Young Cannibals. En 2000, le groupe s'est remis bri&egrave;vement sur sc&egrave;ne &agrave; l'occasion de la tourn&eacute;e &quot;Roland Gift and the Fine Young Cannibals&quot;.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[F.F.F]]></title>
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		<content><![CDATA[Tout a commenc&eacute; pour eux aux Transmusicales de Rennes, en 1990. Epic sortira &quot;Blast culture&quot; en octobre 1991, album produit par Bill Laswell et enregistr&eacute; &agrave; New York. En 1992, F.F.F donnent plus de 250 concerts en Europe, Canada, Japon et en Afrique. Deux ans apr&egrave;s &quot;Blast culture&quot;, le groupe nous livre un second album, &quot;Free for fever&quot; enregistr&eacute; aux studios de Ridge Farm, &agrave; quelques kilom&egrave;tres de Londres. Il est produit par FFF et l'ing&eacute;nieur du son Mark Wallis (U2, Talking Heads). <br /><br />Le groupe a juste le temps de sortir &quot;Silver groover&quot;, premier single de l'album, avant de partir sur les routes pour une tourn&eacute;e totale, car si le groupe est &agrave; l'aise en studio, c'est avant tout sur sc&egrave;ne qu'il excelle. Pendant l'&eacute;t&eacute; 95, le groupe enregistre au studio Gang, &agrave; Paris. Distribu&eacute; par Epic, cette production FFF sonne fran&ccedil;ais - seuls trois titres sont en anglais. <br /><br />Inspir&eacute; avant tout, par les femmes, FFF d&eacute;livre treize titres entre &eacute;tats d'&acirc;me et crampes de la soci&eacute;t&eacute;. &quot;Le Pire et le meilleur&quot;, n&eacute; dans l'urgence, mart&egrave;le que, pour le pire, les artistes sont les meilleurs. Un an apr&egrave;s, en 1997, le groupe sort un live, &quot;Live&quot;, avant de revenir en 2000 avec l'opus &quot;Vierge&quot;.]]></content>
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		<keywords>F.F.F</keywords>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Hubert-Félix Thiéfaine]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Hubert-F&eacute;lix Thi&eacute;faine est n&eacute;, &agrave; Dole dans le Jura, en juillet 1948. D&egrave;s 70, il commence &agrave; jouer avec Tony Carbonare. Apr&egrave;s une exp&eacute;rience avec le groupe Machin (73 &agrave; 76), Thi&eacute;faine enregistre, en 1977, &quot;Tout corps branch&eacute; sur le secteur &eacute;tant appel&eacute; &agrave; s'&eacute;mouvoir...&quot;. Il vend 3000 disques et  &quot;La fille du coupeur de Join&quot; est jou&eacute; &agrave; la radio. En 79, Thi&eacute;faine sort deux albums, &quot;Autorisation de d&eacute;lirer&quot; et &quot;De l'amour, de l'art ou du cochon&quot; suivit de &quot;Derni&egrave;re balise avant mutation&quot;, en 81. C'est le premier disque d'or de Thi&eacute;faine. <br /><br />En 84, sort &quot;Alambic/sortie sud&quot;. En 86, il sort &quot;M&eacute;t&eacute;o f&uuml;r nada&quot;, un album pessimiste qui fait le bonheur de son public. En 88, il s'installe &agrave; l' Elys&eacute;e Montmartre et sort &quot;Eros &uuml;ber Alles&quot;. Un an apr&egrave;s, Thi&eacute;faine s'envole &agrave; New York et enregistre &quot;Chroniques bluesymentales&quot;. En 1993, il se rend &agrave; Los Angeles et sort  &quot;Fragments d'h&eacute;b&eacute;titude&quot;. En 95, Thi&eacute;faine sort un double live, &quot;Paris-Z&eacute;nith&quot;. <br /><br />Un an plus tard, &quot;La tentation du bonheur&quot; sort. En 98, le bonhomme a d&eacute;j&agrave; 20 ans de sc&egrave;ne. Il les f&ecirc;te, &agrave; Londres, en sortant &quot;Le Bonheur de la tentation&quot;. L'ann&eacute;e suivante, &quot;En concert &agrave; Bercy - live&quot;, un double disque qui retrace sa tourn&eacute;e. Suivent rapidement, &quot;D&eacute;floraison 13&quot; en 2001, &quot;Au Bataclan - live&quot; en 2002 et &quot;Scandale m&eacute;lancolique&quot; en 2005.]]></content>
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		<keywords>Hubert-Félix Thiéfaine</keywords>
		<artist><![CDATA[Thiéfaine]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Fats Waller]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Thomas Wright Waller, dit Fats Waller en raison de son ob&eacute;sit&eacute;, voit le jour le 21 mai 1904, &agrave; New York. C'est avec James P. Jonson qu'il apprend le piano et enregistre &quot;Muscle shoal blues&quot; et &quot;Birminham blues&quot;, en 1922. Dans la foul&eacute;e, il se met &agrave; l'&eacute;criture et collabore avec Alberta Hunter ou Sidney Bechet. Dans les ann&eacute;es 30, Fats Waller quitte New York et s'envole exporter ses succ&egrave;s sur la c&ocirc;te ouest et en Europe. Il appara&icirc;t m&ecirc;me dans plusieurs films dont &quot;Stormy weather&quot; avec Lena Horne. <br /><br />Waller en personne est le premier &agrave; utiliser l'orgue Hammond dans le milieu du jazz et &agrave; savoir manier les p&eacute;dales et sa main droite staccato avec beaucoup de talent. Grand improvisateur et fameux compositeur, Fats Waller r&eacute;alise des morceaux gais comme &quot;Honeysuckle rose&quot;, &quot;Keepin'out of mischief now&quot;, &quot;Blue turning grey over you&quot; et le tr&egrave;s c&eacute;l&egrave;bre &quot;Jitterbug waltz&quot;. Le stress qui vient s'ajouter &agrave; son mode de vie assez malsain fait succomber Fats Waller &agrave; une pneumonie, le 15 d&eacute;cembre 1943, &agrave; Kansas City. <br /><br />En 1968, il est honor&eacute; par les critiques du Down Beat Hall of Fame. Aujourd'hui, toutes les productions musicales du g&eacute;nie de Waller se trouvent dans The Complete Fats Waller. En 1978, une com&eacute;die musicale, &quot;Ain't misbehavin'&quot; &eacute;voque le travail de l'artiste.]]></content>
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		<keywords>Fats Waller</keywords>
		<artist><![CDATA[Fats Waller]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Falco]]></title>
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		<content><![CDATA[Falco est n&eacute;, en Autriche, le 19 f&eacute;vrier 1957. De son vrai nom Johann H&ouml;lzel, il se lance dans la musique dans les ann&eacute;es 70, en pleine vague punk. Il m&ecirc;le rock et symphonique, mais c'est en 1982 qu'il conna&icirc;t son unique grand succ&egrave;s avec &quot;Der Komissar&quot; - qui sera aussi chant&eacute; par Matthew Gonder. Sept millions de copies vendues dont 750 000 en France. <br /><br />Associ&eacute; avec les producteurs Bolland and Bolland, il sort un nouveau single, &quot;Rock me amadeus&quot;, qui fonctionne moins bien, en 1986. Son succ&egrave;s se limite d&egrave;s lors &agrave; son pays natal et &agrave; l'Allemagne. Avant de pouvoir exporter ses oeuvres, Falco meurt le 6 f&eacute;vrier 1998, dans un accident de la route. Un album posthume des oeuvres cach&eacute;es du chanteur a &eacute;t&eacute; publi&eacute;, en 1999, sous le nom &quot;&nbsp;Verdamnt wir leben noch&nbsp;&quot;. En 2004, un DVD live de son concert au Donauinsel est &eacute;dit&eacute;.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Faith No More]]></title>
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		<content><![CDATA[Roddy Bottum, Jim Martin, Bill Gould, Mike Bordin et Chuck Mosely forment en 1983, &agrave; San Francisco, le groupe -aujourd'hui mondialement connu- Faith No More. Le m&eacute;lange des styles est une religion pour le groupe. Il s'en donne &agrave; coeur joie en mixant hip hop, funk et hardcore. Son album, r&eacute;alis&eacute; en 1984, suscite l'int&eacute;r&ecirc;t des critiques et gagne un succ&egrave;s d'estime. En 1986, les Faith No More quittent le petit label ind&eacute;pendant pour une major aux moyens plus cons&eacute;quents, Slash record, filiale de la Warner. <br /><br />Chuck Mosely, le chanteur du groupe, est vir&eacute;, en 1988, pour des probl&egrave;mes divers. Mike Patton reprend le flambeau et devient la voix des Faith No More sur leur second album &quot;The Real thing&quot;, en 1988. En 1993, Jim Martin apprend par fax qu'il est vir&eacute; du groupe. Il faut trouver un autre guitariste, et  Dean Menta fait l'affaire, le temps d'un album &quot;Digging the grave&quot;. Puis, en 1994, il tire sa r&eacute;v&eacute;rence. En 95, sort l'album &quot;King for a day, fool for a life time&quot;. <br /><br />En 1998, les amis se s&eacute;parent pour de bon juste apr&egrave;s la sortie de &quot;I Started a joke&quot;. Chaque membre a d&eacute;sormais &eacute;volu&eacute; en solo. Roddy Bottum a form&eacute; le groupe Imperial Teen, Mike Bordin se produit souvent avec le groupe d'Ozzy Osbourne. Quant &agrave; Billy Gould, il est membre des Brujeria.]]></content>
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		<date>20060904</date>
		<title><![CDATA[Faith Hill]]></title>
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		<content><![CDATA[Faith Hill a vu le jour, le 21 septembre 1967, &agrave; Jackson dans le Mississipi (USA). Tr&egrave;s vite attir&eacute;e par le chant, elle va s'installer, &agrave; 19 ans &agrave; Nashville, patrie de la country. Alors qu'elle y est serveuse, elle rencontre son futur producteur, Gary Burr. Ensemble, ils concoctent son premier single &quot;Wild one&quot;, qui reste class&eacute; un mois en t&ecirc;te des charts. L'opus qui suit, &quot;Take me as I am&quot;, conna&icirc;t le m&ecirc;me succ&egrave;s. Les trois disques suivants, &quot;It Matters to me&quot; (95), &quot;Faith&quot; (98) et &quot;Breathe&quot; (99), la propulsent au rang de superstar de la country. <br /><br />Il faut attendre 2003 pour la sortie de &quot;Cry&quot;, son 5&egrave;me album. Celui-ci entre aussi directement &agrave; la premi&egrave;re place des classements am&eacute;ricains. En &agrave; peine dix ans, elle a d&eacute;j&agrave; vendu pr&egrave;s de 15 millions de disques rien qu'aux Etats Unis. Apr&egrave;s un passage au cin&eacute;ma aux c&ocirc;t&eacute;s de Nicole Kidman et Matthew Broderik dans &quot;&nbsp;The Stepford wives&nbsp;&quot;, Faith Hill revient &agrave; la musique, en 2005, avec &quot;&nbsp;Firelies&nbsp;&quot; dont est extrait le titre &quot;&nbsp;Mississippi girl&nbsp;&quot;. En janvier 2006, cet opus a re&ccedil;u un double disque de platine pour s'&ecirc;tre vendu &agrave; plus de 2 millions d'exemplaires aux USA. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, la chanteuse participait aux concerts du Soul2Soul II Tour 2006.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[Fabulous Trobadors]]></title>
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		<content><![CDATA[Originaires de Toulouse, Claude Sicre et Jean-Marc Enjalbert (Ange B) sont les Fabulous Trobadors depuis 1986. Leur musique est &agrave; l'image des troubadours d'antan. Ils scandent leurs chansons comme un rap, en fran&ccedil;ais ou en occitan, selon l'humeur et assument tr&egrave;s bien leur accent. Ils le revendiquent autant que leur culture occitane. Gr&acirc;ce au label Roker Producion des Massilia Sound System, ils enregistrent leur premier album, &quot;Era pas de faire&quot;, en 92. L'album a bien march&eacute; et, du coup, ils signent chez Mercury. <br /><br />Toujours soucieux de r&eacute;inventer un folklore perdu, ils chantent souvent leur quartier &agrave; Toulouse, Arnaud-Bernard, un haut-lieu de m&eacute;tissage et de culture. Ils sortent ,en 1995, &quot;Ma Ville est le plus beau park&quot;. Sorti en 98, leur troisi&egrave;me album, &quot;On the linha imaginot&quot;, r&eacute;v&egrave;le une conception tr&egrave;s particuli&egrave;re de la musique, comme un d&eacute;tonateur de nouveaux ph&eacute;nom&egrave;nes de soci&eacute;t&eacute;. Le groupe ne revient qu'en 2003 avec l'album &quot;Duels de tchatche et autres trucs du folklore toulousain&quot;.]]></content>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[Everything But The Girl]]></title>
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		<content><![CDATA[Everything but the girl est n&eacute;, en 1982, avec la rencontre de Tracey Thorn et Ben Watt. Tracey est encore avec les Marines Girls avec qui elle a d&eacute;j&agrave; sorti deux albums. Mais elle d&eacute;cide de cr&eacute;er son groupe. Everything But The Girl attaque les charts avec une version samba du &quot;Night &amp; day&quot; de Cole Porter. &quot;Eden&quot;, en 1984, est un album pop jazzy, propuls&eacute; par le single &quot;Each and every one&quot;. <br /><br />En 88, &quot;I don't want to talk about it&quot;, l'un des plus gros succ&egrave;s de Everything But the Girl, leur ouvre la porte du top 10. Dans les 90's, la formation sort &quot;The Language of life&quot; auquel participe Stan Getz. En 94, ils participent &agrave; &quot;Protection&quot; de Massive Attack et continuent d'enregistrer des albums &eacute;clectiques. Everything But the Girl laisse tomber les rythmes jazzy pour un succ&egrave;s plus dansant, en 95, avec &quot;Missing&quot;. En 96, sortent &quot;Walking wounded&quot;, puis &quot;Temperamental&quot; en 99. <br /><br />Trois ans plus tard, le groupe f&ecirc;te vingt ans de carri&egrave;re avec une compilation CD et DVD (&quot;Like the deserts miss rain&quot;). Apr&egrave;s avoir compos&eacute; plus de 150 chansons, le groupe a vendu plus de huit millions de disques, sans compt&eacute; l'album &quot;Adapt or die - 10 years of remixes&quot;, sorti en 2005. En 2006, le duo a particip&eacute; &agrave; l'album de Masive Attack. Quant &agrave; Tracey Thorne, elle pr&eacute;pare la sortie de son album solo en 2007.]]></content>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[Everlast]]></title>
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		<content><![CDATA[Eric Schrody, alias Everlast, est n&eacute; le 18 ao&ucirc;t 1969, aux USA. Comme la plupart des artistes, Everlast conna&icirc;t une p&eacute;riode difficile pour ses d&eacute;buts en solo. Son premier album, &quot;Forever everlasting&quot;, en 1990, reste discret. Mais Eric, n&eacute; sous une bonne &eacute;toile, rencontre Mc Danny Boy et un certain DJ Lethal. De cette rencontre na&icirc;t, en 1991, le groupe House of pain. Ce dernier va faire un carton en Europe et aux USA et ramasser un grand nombre d'albums de platine. <br /><br />Mais les disputes prennent le pas sur la bonne humeur du groupe. R&eacute;sultat, en 96, House of pain se s&eacute;pare et Everlast continue son chemin tout seul. En 1998, l'artiste est op&eacute;r&eacute; pour une crise cardiaque, en plein enregistrement de son deuxi&egrave;me album, &quot;Whitey ford sings the blues&quot;. Suite &agrave; son arr&ecirc;t cardiaque, Everlast d&eacute;cide de changer de vie et compose quelques chansons &quot;n&eacute;es de la r&eacute;flexion sur la mort...&quot;. Deux ans plus tard, il sort &quot;Eat at Whitey&quot;, puis &quot;White trash beautiful&quot; en 2004.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[Etta James]]></title>
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		<content><![CDATA[Entre 1955 et 1975, Etta James enregistre une douzaine de hits R&amp;B qui se classent tous dans les dix premiers des charts am&eacute;ricains. &quot;All i do was cry&quot; (1960), &quot;Tell mama&quot; (1967) et &quot;I'd rather go blind&quot; (1968) sont parmi les plus connus. On a donn&eacute; &agrave; Etta la troisi&egrave;me place, juste derri&egrave;re Aretha Franklin et Dionne Warwick, au classement des artistes qui ont produit le plus de hits R&amp;B en cette p&eacute;riode. <br /><br />Entre 1975 et 1984, Etta dispara&icirc;t plus ou moins de la sc&egrave;ne musicale. Son retour s'op&egrave;re lors des J.O de Los Angeles, en 1984, o&ugrave; elle fait une superbe prestation. Une nouvelle g&eacute;n&eacute;ration de passionn&eacute;s se met alors &agrave; &eacute;couter la musique d'Etta, dont certaines B.O de films tels que &quot;Hail, hail rock n'roll&quot;, en 1987. En 1993, et apr&egrave;s une flop&eacute;e d'albums, Etta est introduite dans le sacro-saint Rock n' Roll Hall of Fame. <br /><br />Elle gagne &eacute;galement un Grammy pour sa performance dans l'album &quot;Mystery lady&quot;, puis sort le tr&egrave;s bon &quot;Time after time&quot;. Les plus grands succ&egrave;s de cette grande dame sont contenus dans le DVD &quot;Burnin' down the house&quot;, concert enregistr&eacute; en 2001. Deux ans plus tard, elle recevait sa plaque sur le Hollywood Walk of Fame et enregistrait &quot;Let's roll&quot;. En 2006, ce sont les opus, &quot;The definitive collection&quot; et &quot;All the way&quot; qui sont arriv&eacute;s dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Etta James]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[Eternal]]></title>
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		<content><![CDATA[Eternal se compose de Easther et Vernie Bennet, de Louise Nurding et Kelly Bryan. Les soeurs Bennet ont commenc&eacute; dans une &eacute;glise baptiste. Elle rencontre Nurding qui obtient un rendez-vous chez un producteur. Rencontre fructueuse puisque Eternal est &agrave; peine form&eacute;, elles sortent, en 1993, deux singles &quot;Stay&quot; et &quot;Save our love&quot;. Elles deviennent le ph&eacute;nom&egrave;ne de l'ann&eacute;e en Angleterre. &quot;Just a step from heaven&quot;, leur troisi&egrave;me single, marque un tournant, puisqu'on apprend que ce ne sont pas les Eternal qui &eacute;crivent leurs textes. <br /><br />Cela n'emp&ecirc;che pas le groupe de placer six singles de leur album, &quot;Always and forever&quot;, dans le Top 15. En 95, Nurding quitte le groupe pour une carri&egrave;re solo, sous le nom de Louise. Eternal est le groupe f&eacute;minin le plus populaire en Angleterre depuis les Bananarama. Et c'est avec &quot;Power of a woman&quot; qu'elles p&eacute;n&egrave;trent sur le march&eacute; am&eacute;ricain. En 1997, le trio des Eternal enregistre son premier num&eacute;ro un avec &quot;I Wanna be the only one&quot; puis &quot;Before the rain&quot;. En 1998, K&eacute;ll&eacute; Bryan quitte le groupe pour s'adonner &agrave; une carri&egrave;re solo. <br /><br />Le duo continue malgr&eacute; tout sa carri&egrave;re et enregistre &quot;Wat'cha gonna do&quot;, en 1999. En 2002, l'album &quot;Essential Eternal&quot; &eacute;tait disponible dans les bacs. Les succ&egrave;s du groupe (9 millions de disques vendus) leur donne le titre de meilleur groupe f&eacute;minin de R&amp;B. En mars 2006, Eternal &eacute;tait invit&eacute; au Arena Tour 2006 en compagnie de Boyz II Men et En Vogue. Concert qui a malheureusement &eacute;t&eacute; annul&eacute;.]]></content>
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		<keywords>Eternal</keywords>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[ESG]]></title>
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		<content><![CDATA[ESG est un groupe form&eacute;, dans le Bronx, au d&eacute;but des ann&eacute;es 80. La base du groupe se compose des soeurs Ren&eacute;e, Val&eacute;rie et Marie Scroggins qui assurent la partie chant. Ces derni&egrave;res sont &eacute;paul&eacute;es, &agrave; la basse, par leur fr&egrave;re Leroy Glover. Le groupe signe chez 99 Records et sort un six titres, en 1981, cet album contient trois live et trois enregistrements en studio. <br /><br />&quot;ESG says dance to the beat of the moody&quot; continue dans la m&ecirc;me veine, en 1982. Le premier vrai album sort ,en 1983, &quot;Come away with ESG&quot;, pr&eacute;c&egrave;de de peu la scission de groupe. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, le groupe se reforme et enregistre une compilation &eacute;ponyme, en 1991, qui sort sur le label Pow Wow. Les rythmes de ESG sont sampl&eacute;s fr&eacute;quemment par des artistes hip-hop tels que TLC, Wu-Tang ou les Beastie Boys, mais aussi par certains rockers comme Unrest. <br /><br />En 1992, le groupe sort, en r&eacute;action &agrave; ce ph&eacute;nom&egrave;ne, &quot;Sample credits don't pay our bills&quot;. L'album &quot;ESG live !&quot; sort en 1995, il m&eacute;lange les anciennes compositions &agrave; des nouveaux enregistrements. En 2000, c'est l'album &quot;A South bronx story&quot; qui arrive dans les bacs, suivit de &quot;Step off ESG&quot;, en 2002. &quot;Keep on moving&quot;, le dernier album de ESG para&icirc;t en 2006.]]></content>
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		<keywords>ESG</keywords>
		<artist><![CDATA[ESB]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[Eric Clapton]]></title>
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		<content><![CDATA[Eric Clapton (Eric Patrick Clapp), est n&eacute; le 30 mars 1945, &agrave; Ripley (Angleterre). En 1964, il enregistre deux albums, &quot;Five live yardbirds&quot; et &quot;Sonny boy williamson &amp; the yardbirds&quot;. Puis en 1966, il rejoint John Mayall et ses Blues Breaker, avec lesquels il s'affirme comme un ma&icirc;tre incontest&eacute; de la guitare. Pendant 15 mois, Eric travaille avec John Mayall et enregistre l'album, &quot;John Mayall and the bluesbreakers with E.C&quot;. Sur le titre &quot;Ramblin' on my mind&quot;, une reprise de Robert Johnson, Eric fait ses d&eacute;buts officiels de chanteur. <br /><br />Il s'envole pour Miami et, avec Duane Allman, il enregistre &quot;Layla and other assorted love songs&quot; qui para&icirc;t en novembre 1970. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, Eric conna&icirc;t quelques probl&egrave;mes de drogues, qui le poussent &agrave; suivre une cure de d&eacute;sintoxication pendant plus de trois ans. Apr&egrave;s diverses amours tumultueuses, Eric devient l'heureux papa d'un petit gar&ccedil;on ,Connor, qui dispara&icirc;t tragiquement, le 20 mars 1991, en tombant du 53&deg; &eacute;tage d'un building New Yorkais. <br /><br />De ce dramatique &eacute;v&eacute;nement na&icirc;t la BO du film &quot;Rush&quot; ainsi que la chanson &quot;Tears in heaven&quot;. Il signe aussi la BOF de &quot;L'Arme fatale 4&quot; en duo avec Sting (&quot;It's Probably me&quot;). En 2001, il publie &quot;Reptile&quot; puis part en tourn&eacute;e comme en t&eacute;moigne &quot;One more car, one more rider&quot;, enregistr&eacute; au Staples Center de Los Angeles. Il revient, en 2004, avec &quot;Me &amp; Mr Johnson&quot;, o&ugrave; il interpr&egrave;te les titres de Robert Johnson. L'ann&eacute;e suivante, il reforme Cream, donne des concerts et sort &quot;Back home&quot;.]]></content>
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		<keywords>Eric Clapton</keywords>
		<artist><![CDATA[Eric Clapton]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[Eric Benet]]></title>
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		<content><![CDATA[Eric Benet a grandit dans un quartier pauvre de Milwaukee, aux USA. Eric n'a pas 12 ans qu'il sait d&eacute;j&agrave; qu'il sera musicien plus tard. Il fonde le groupe Benet avec son grand fr&egrave;re, sa soeur et son cousin. Apr&egrave;s quelques concerts, ils signent avec EMI, en 90. Le premier album, &quot;Benet&quot;, sort en 1992 mais le disque ne marche pas tr&egrave;s bien. Eric se lance alors dans une carri&egrave;re solo la m&ecirc;me ann&eacute;e.<br /><br />Il signe avec Warner Bross et se met &agrave; bosser sa musique. Mais le malheur le frappe, en 95, sa femme meurt dans un accident de voiture. Un an plus tard, il enregistre son premier album &quot;True to myself&quot;, tr&egrave;s influenc&eacute; par la soul music des ann&eacute;es 70. Eric reprend des standards, en plus de ses compositions. Son album, &quot;A Day in the life&quot;, est sorti, en 99, et confirme son talent de chanteur. <br /><br />On appr&eacute;cie particuli&egrave;rement sa reprise de &quot;Porghy georgie&quot;. Deux ans plus tard, son opus, &quot;Better and better&quot;, arrive dans les bacs. Mais &agrave; cette m&ecirc;me &eacute;poque, l'artiste se tourne vers le cin&eacute;ma et joue dans &quot;Glitter&quot;. Il deviendra m&ecirc;me l'&eacute;poux de Halle Berry jusqu'en 2003. C'est en 2005 qu'il renoue avec la musique dans &quot;Hurricane&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Eric Benet]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060901</date>
		<title><![CDATA[Era]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Era est n&eacute; au milieu des ann&eacute;es 90. F&eacute;ru de rock'roll, Eric L&eacute;vi fonde, en 1977, le groupe Shakin Street. Un premier album enregistr&eacute; &agrave; Londres, &quot;Vampire rock&quot;, voit le jour. Il est suivi d'un autre, &quot;Solid as a rock&quot;, en 1979, qui conna&icirc;t un joli succ&egrave;s outre atlantique. Ils jouent &agrave; San Fransisco devant 80 000 personnes et tournent avec AC/DC. En 1981, le groupe se s&eacute;pare et Eric L&eacute;vi s'installe &agrave; New York. Il y travaille avec Marianne Faithfull puis sur divers projets durant la d&eacute;cennie. De retour &agrave; Paris, Eric L&eacute;vi se lance dans la musique de film et compose quelques gros succ&egrave;s comme &quot;L'Op&eacute;ration corned beef&quot; et surtout la B.O des &quot;Visteurs&quot;. <br /><br />C'est un petit peu cette ambiance 'new age' qu'on va retrouver dans la musique de ERA. Un succ&egrave;s foudroyant puisque 5 millions de copies se vendent dans le monde. Nous sommes au printemps 1997. Le premier single, &quot;Ameno&quot;, est un gros tube partout dans le monde, et Era re&ccedil;oit la Victoire de la Musique 1999 pour l'album fran&ccedil;ais le plus vendu &agrave; l'exportation. En 1999, Eric part &agrave; Londres pour les besoins de &quot;Era 2&quot;, sorti en mai 2000. <br /><br />A ce jour, 1,3 millions exemplaires se sont vendus dans le monde dont 400 000 rien qu'en France. Il faut attendre 2003 pour d&eacute;couvrir &quot;The Mass&quot;, troisi&egrave;me &eacute;pisode des aventures de Era. Le single &eacute;ponyme est une adaptation du fameux &quot;Carmina burana&quot; de Carl Orff. En 2005, la formation sort son premier best of, &quot;The Very best of Era&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Enya]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 17 mai 1961, Enya se nomme en r&eacute;alit&eacute;, Eithne Ni Bhraonain. Le premier groupe auquel elle appartient s'appelle Clannad. Pour elle, l'aventure ne dure que deux ans. En effet rapidement, le producteur Nike Ryan et le compositeur Roma Ryan la remarque et finalement la d&eacute;bauche. De cette nouvelle collaboration, na&icirc;t un premier album, en 1988, &quot;Watermark&quot;, qui se vend &agrave; quatre millions d'exemplaires dans le monde entier. Le single, &quot;Onirico flow&quot;, extrait de ce premier album, devenu num&eacute;ro un des charts anglais, fait d'Enya, une r&eacute;f&eacute;rence de la musique Celte des ann&eacute;es 90. <br /><br />Si son premier album &eacute;tait d&eacute;j&agrave; un succ&egrave;s, en 1991, avec son deuxi&egrave;me opus, &quot;Shepherd moons&quot;, la petite celte, devenue grande, casse la baraque et atteint la barre des dix millions d'albums vendus. En 1995, soit quatre plus tard, Enya revient en forme avec un album qui l'est tout autant. En effet, en quelques semaines &quot;Memory of trees&quot; se vend &agrave; plusieurs millions d'exemplaires. Fort logiquement, une compilation est &eacute;dit&eacute;e &quot;Paint the sky with stars&quot; pour c&eacute;l&eacute;brer ses dix ans de succ&egrave;s solo, en 1998. En 2001, Enya revient avec un nouvel opus &quot;A Day without rain&quot; qui r&eacute;unit ses ingr&eacute;dients habituels. Une vid&eacute;o et un DVD, &quot;The Video collection&quot; sont sortis simultan&eacute;ment. Enya a &eacute;galement sign&eacute; deux morceaux in&eacute;dits sur la BOF &quot;Le Seigneur des anneaux&quot;. Il s'agit de &quot;&nbsp;May it be&nbsp;&quot; et &quot;&nbsp;Aniron&nbsp;&quot;. En 2005, la chanteuse est revenue avec un nouvel opus, &quot;Amaratine&quot;.]]></content>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Ensemble]]></title>
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		<content><![CDATA[En 1998, Pascal Obsipo r&eacute;pond &agrave; l'invitation de Line Renaud et d&eacute;cide de b&acirc;tir un album au profit d'une nouvelle association, Ensemble Contre Le Sida. Il r&eacute;ussit l'exploit de r&eacute;unir tout le gratin de la chanson fran&ccedil;aise pour les besoins de la cause avec en point d'orgue, le titre &quot;Sa Raison d'&ecirc;tre&quot;. Rebelote deux ans plus tard avec &quot;No&euml;l ensemble&quot;. La chanson et l'album du m&ecirc;me nom sortent pour les f&ecirc;tes et connaissent un succ&egrave;s moindre que le pr&eacute;c&eacute;dent. Cela n'emp&ecirc;che pas le collectif de r&eacute;colter quelques 13 millions d'euros gr&acirc;ce aux ventes de ces deux albums. <br /><br />En 2002, Pascal Obispo r&eacute;unit cette fois-ci les meilleurs footballeurs de la plan&egrave;te pour le single &quot;Live for love united&quot;. Youssou N'Dour, personnalit&eacute; importante de la lutte contre la maladie y participe &eacute;galement. Le titre (&eacute;crit par Desmond Child) est ins&eacute;r&eacute; dans l'album officiel de la Coupe du Monde de football et est vendu dans 21 pays participants &agrave; l'&eacute;preuve. En 2004, l'album &quot;10 ans ensemble&quot; sortait dans les bacs, rassemblant des artistes comme B&eacute;nabar, Calog&eacute;ro et Florent Pagny.]]></content>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Ennio Morricone]]></title>
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		<content><![CDATA[Ennio Morricone na&icirc;t le 10 novembre 1928, &agrave; Rome, en Italie. Il fait ses &eacute;tudes au conservatoire de Ste C&eacute;cile &agrave; Rome et commence &agrave; composer des musiques de film dans les ann&eacute;es 60, il en totalise aujourd'hui plus de quatre cents. Son premier travail, c'est son ami de classe Sergio Leone qui lui donne dans &quot;Pour une poign&eacute;e de dollars&quot;, en 1964. Les arrangements et les instruments peu orthodoxes qu'utilise Ennio vont r&eacute;volutionner l'usage de la musique dans les westerns. <br /><br />Bien que son nom soit souvent associ&eacute; aux westerns, Morricone travaille sur des com&eacute;dies, des thrillers mais aussi des drames ou des films d'horreur. De plus, il collabore avec les plus grands : Bertolucci, De Palma, Polanski ou Almodovar. Ses compositions ma&icirc;tresses sont vari&eacute;es, &quot;Peur sur la ville&quot; en 1975, &quot;Le Professionnel&quot; en 81, &quot;Mission&quot; en 86, &quot;Les Incorruptibles&quot; en 87, &quot;The Big man&quot; en 90... et tant d'autres. <br /><br />Aujourd'hui, il compte plus de 500 cr&eacute;ations musicales d&eacute;di&eacute;es au cin&eacute;ma. En 1995, il re&ccedil;oit un Lion d'Or &agrave; Venise pour l'ensemble de sa carri&egrave;re. En 2001, Ennio Morricone ralentit sa carri&egrave;re en partant en tourn&eacute;e avec l'Orchestre Symphonique de Rome, o&ugrave; il joue &quot;Mission&quot; et &quot;Cinema paradiso&quot;.]]></content>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[EMF]]></title>
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		<content><![CDATA[EMF est un groupe anglais form&eacute;, &agrave; Cinderford, en octobre 1989, par James Atkin, Ian Dench, Derry Brownson, Zachary Foley et Mark Decloedt. A l'origine, les initiales 'E.M.F' veulent dire 'Epsom Mad Funkers', mais au fil du temps et des soir&eacute;es, 'E.M.F' devient 'Ecstasy Mind Fuckers'. Fin 1990, les cinq membres d'EMF signent un contrat avec Emi Am&eacute;rica et sortent dans la foul&eacute;e le single &quot;Unbelievable&quot; qui devient vite un &eacute;norme tube, aussi bien en Angleterre qu'aux Etats-Unis. <br /><br />D&eacute;but 1991, para&icirc;t le premier album du groupe, &quot;Schubert dip&quot;. Le single &quot;Lies&quot;, extrait de l'opus, conna&icirc;t le m&ecirc;me succ&egrave;s que &quot;Unbelievable&quot;, m&ecirc;me si un scandale &eacute;clate juste apr&egrave;s sa sortie. En effet, Yoko Ono (la veuve de John Lennon) porte plainte contre le groupe pour avoir sampl&eacute; la voix de Mark David Chapman, le meurtrier de son mari. Elle obtient gain de cause. La temp&ecirc;te m&eacute;diatique pass&eacute;e, EMF revient, en 1992, avec l'album &quot;Stigma&quot;. Bien que le succ&egrave;s de &quot;Stigma&quot; soit &eacute;norme, les membres d'EMF se retirent du jeu pendant plusieurs ann&eacute;es. <br /><br />Apr&egrave;s trois ans de silence radio, James Atkin et sa bande reviennent avec l'album &quot;Cha cha cha&quot;. En 1995, cet &eacute;chec verra la bande se s&eacute;parer pour continuer des carri&egrave;res s&eacute;par&eacute;es. Une compilation sort malgr&eacute; tout, en 1998, &quot;Back 2 back hits&quot;, ainsi qu'un best of, en 2001, &quot;Epsom mad funkers&nbsp;: the best of EMF&quot;. Le 3 janvier 2002, Zachary Foley d&eacute;c&egrave;de.]]></content>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Elton John]]></title>
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		<content><![CDATA[Reginald Kenneth Dwight, alias Elton John, est n&eacute; le 25 mars 1947, &agrave; Pinner, en Angleterre. Son premier album sort en 1969, mais il faut attendre l'ann&eacute;e suivante et la sortie de la chanson &quot;Your song&quot; pour que le succ&egrave;s arrive. Dans les ann&eacute;es 70 et 80, ses extravagances le rendent populaire, tout comme ses chansons, &quot;Rocket man&quot; en 1975, &quot;Don' t go breaking my heart&quot; en 1976, &quot;I'm Still standing&quot; en 1983 et &quot;Nikita&quot; en 1989. <br /><br />En 1983, Il fonde &quot;Elton John Aids Fondation&quot;, qui recueille des dons pour venir en aide aux s&eacute;ropositifs. En 2002, il r&eacute;adapte &quot;Your song&quot; avec Alessandro Safina au profit de l'association Sport Relief. Depuis 25 ans, Elton John ne cesse de produire des succ&egrave;s avec le parolier Bernie Taupin. Pr&ecirc;t &agrave; servir toutes les bonnes causes, Elton compose fr&eacute;quemment des chansons - hommage (&quot;Candle in the Wind&quot;, d'abord pour Marylin Monroe puis pour Lady Diana...) et un titre pour la Reine Elizabeth, en 2002. <br /><br />Pour f&ecirc;ter ses 40 ans de carri&egrave;re, il publie un quaranti&egrave;me album &quot;Songs from the west coast&quot;, incluant notamment &quot;I Want love&quot; - en hommage &agrave; George Harisson. A l'automne, une triple compilation &quot;Greatest Hits&quot; est &eacute;dit&eacute;e pour f&ecirc;ter plus de trente ans de m&eacute;tier. En 2004, l'artiste a sorti &quot;Peachtree&quot; suivit de &quot;Billy Elliot&quot; et de &quot;The Vampire Lestat&quot;, en 2005. La m&ecirc;me ann&eacute;e, Elton Jones voyait le mus&eacute;e de Madame Tussauds inaugur&eacute; sa statue. Pour information, le 21 d&eacute;cembre 2005, le chanteur et son compagnon David Furnish se sont unis.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Elton John]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Ella Fitzgerald]]></title>
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		<content><![CDATA[Ella Fitzgerald est n&eacute;e, le 25 avril 1918, dans l'&eacute;tat am&eacute;ricain de Virginie. Remarqu&eacute;e &agrave; l'&acirc;ge de 16 ans, elle est aussit&ocirc;t engag&eacute;e dans l'orchestre le plus brillant de Harlem, le Savoy Ballroom. Imm&eacute;diatement, les concerts sont diffus&eacute;s &agrave; la radio. Son orchestre devient tr&egrave;s populaire, et commence les premiers enregistrements pour Decca. A la mort du chef d'orchestre, elle prend sa succession et devient la First Lady of Swing. <br /><br />Apr&egrave;s la fin de l'orchestre, Ella Fitzgerald retrouve alors le succ&egrave;s avec de petits orchestres, au moment o&ugrave; le be bop appara&icirc;t. Elle acquiert une solide admiration chez les jazzmen et forge sa technique unique du scat aupr&egrave;s des boppers. Elle travaille avec Dizzie Gillespie et dans des jam sessions du birdlands, du down beat ou encore du Royal Roost. A la fin des ann&eacute;es 40, elle fait une rencontre capitale, celle du producteur Norman Ganz, un avocat convaincu de l'importance de la musique noire, et cr&eacute;ateur du prestigieux label Verve. <br /><br />Ce dernier organisera des tourn&eacute;es internationales. Au cours de sa carri&egrave;re l&eacute;gendaire, Ella a collabor&eacute; avec le gratin du jazz am&eacute;ricain lors d'enregistrement avec Duke Ellington, en 1957, pour &quot;All to soon&quot;, Count Basie ou encore Louis Amstrong. Elle d&eacute;c&egrave;de, le 15 juin 1996, &agrave; l'age de 78 ans.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Eiffel]]></title>
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		<content><![CDATA[Romain, Damien, Nicolas et Estelle forment le groupe Eiffel, en f&eacute;vrier 1998. Les premiers concerts arrivent tr&egrave;s vite et en fin d'ann&eacute;e, c'est l'enregistrement d'un premier maxi cd de quatre titres : &quot;L'Affaire&quot;. Auto produit, il permet au groupe de se faire conna&icirc;tre et de multiplier les prestations sur sc&egrave;ne. Remarqu&eacute;s par Bertrand Burgalat, ils enregistrent avec Michel Houellebecq et signent chez Labels.<br /><br />Apr&egrave;s une tourn&eacute;e commune avec Dyonisos, les quatre enregistrent un nouveau maxi cd (&quot;Abricotine &amp; quality street&quot;) puis sortent leur premier vrai album, &quot;Abricotine&quot;, en janvier 2001. Une centaine de concerts sont programm&eacute;s. D&eacute;sormais &eacute;tabli dans le sud ouest, le groupe parisien entre en studio, d&eacute;but 2002, et y passe pr&egrave;s de six mois. Nicolas, le batteur, est remplac&eacute; par Xavier. L'album, &quot;Le Quart d'heure des ahuris&quot;, sort en septembre 2002. <br /><br />Un cd bonus de cinq titres est inclus. Le 17 juin 2003, c'est au tour de la compilation, &quot;Avec L&eacute;o&nbsp;!&quot;, d'arriver dans les bacs. Le groupe ne revient qu'en mars 2004 avec un double album live. Le 8 mars 2005, Romain Humeau se fait remarqu&eacute; et sort son album solo, &quot;L'Eternit&eacute; de l'instant&quot;. Mais il ne d&eacute;laisse pas pour autant le groupe puisqu'un nouvel album est en pr&eacute;paration pour le printemps 2007.]]></content>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Eels]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est l'histoire d'un jeune chanteur nomm&eacute; E (n&eacute; Mark Oliver Everett) qui quitte sa Virginie natale pour la Californie. Il enregistre deux albums pour Polydor,au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, d'abord &quot;A Man called E&quot;, puis &quot;Broken toyshop&quot;. Il rencontre Butch, puis Tommy au LA's Mint Club. En 1996, EELS enregistre &quot;Beautiful freak&quot; pour Dreamwoks Records. La formation tourne en Europe. <br /><br />Mal dans sa peau depuis la mort tragique de ses parents et de sa soeur, le deuxi&egrave;me album du groupe, &quot;Electro-shock blues&quot;, sorti en France, le 21 septembre 1999, est con&ccedil;u par E comme une th&eacute;rapie. Depuis, Eels continue de sortir des albums r&eacute;guli&egrave;rement. En 2000, &quot;Daisies of the galaxy&quot; est arriv&eacute; dans les bacs, suivit de &quot;Souljacker&quot; en 2001, de &quot;Shootenanny&nbsp;!&quot; en 2003 et derni&egrave;rement, &quot;Blinking lights and the other revelations&quot;. <br /><br />En 2006, lors de sa tourn&eacute;e, le groupe &eacute;volue avec des musiciens classiques (violons et contrebasse). Le tout est immortalis&eacute; dans le CD-DVD live, &quot;Eels with strings live at town hall&quot;. Pour information, le groupe a particip&eacute; &agrave; de nombreuses B.O dont celle de &quot;American beauty&nbsp;&quot; en 1998 et de &quot;Shrek 1 &amp; 2&quot; en 2001 et 2004.]]></content>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Edwyn Collins]]></title>
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		<content><![CDATA[Edwyn Collins est n&eacute;, &agrave; Edinbourg, en Ecosse. Il forme un groupe, en 1976, les Nu-Sonics, qui refont surface en 1979 sous le nom de Orange Juice. En 1980, les membres d'origine quittent le groupe au fur et &agrave; mesure. Seul Edwyn Collins continue, mais il baisse vite les bras et tente une carri&egrave;re solo. Il rame pour trouver un label. Apr&egrave;s quelques boeufs, il r&eacute;ussit &agrave; signer avec un ind&eacute;pendant et sort deux singles qui marchent mal. En 1987, son label d&eacute;pose le bilan et Edwyn Collins est &agrave; la rue. Rapidement, il enregistre dans un petit studio allemand avec un groupe de musiciens fans de Orange Juice.<br /><br />Il joue &agrave; droite &agrave; gauche, signe avec un label et enregistre &quot;Gorgeous Georges&quot;. C'est dans cet opus que le titre &quot;A Girl like you&quot; est extrait. Suivent &quot;I'm not following you&quot; en 1997, &quot;Doctor synthax&quot; en 2002 et &quot;A Casual introduction&quot; en 2003. Le 18 f&eacute;vrier 2005, il a &eacute;t&eacute; admis en urgence au London's Royal Free Hospital. Le chanteur souffrait d'une h&eacute;morragie c&eacute;r&eacute;brale. Quelques jours plus tard, une deuxi&egrave;me h&eacute;morragie est subvenue. L'op&eacute;ration s'est bien d&eacute;roul&eacute;e et Edwyn Collins se remet progressivement de ce traumatisme.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060831</date>
		<title><![CDATA[Edith Piaf]]></title>
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		<content><![CDATA[Edith Piaf, ou Edith Grassion de son vrai nom, est n&eacute;e le 19 d&eacute;cembre 1915 &agrave; Paris. Tr&egrave;s rapidement surnomm&eacute;e &quot;la m&ocirc;me&quot;, elle triomphe entre les deux guerres. En 1937, elle enregistre &quot;Mon L&eacute;gionnaire&quot; et joue &agrave; L'ABC, une grande salle parisienne. Compagne de Paul Meurisse, elle joue dans une pi&egrave;ce taill&eacute;e sur mesure pour eux deux par Cocteau (&quot;Le Bel indiff&eacute;rent&quot;). Apr&egrave;s la guerre, elle tombe amoureuse de Yves Montand qui signe son chef d'oeuvre : &quot;La Vie en rose&quot;. <br /><br />Elle s'associe ensuite avec Les Compagnons de la Chanson pour &quot;Les Trois cloches&quot; et part avec eux pour sa premi&egrave;re tourn&eacute;e am&eacute;ricaine. Elle y croise Marl&egrave;ne Dietrich et surtout Marcel Cerdan, son grand amour. La belle histoire d'amour entre &quot;le roi de la boxe&quot; et &quot;la reine de la chanson&quot; tourne court, Cerdan meurt, le 28 octobre 1949, dans un accident d'avion aux A&ccedil;ores. Elle tombe dans la drogue et l'alcool, ce qui va la d&eacute;truire &agrave; petit feu. Cela ne l'emp&ecirc;che pas de faire son premier Olympia, en 1955, et de retourner outre-Atlantique. <br /><br />Elle continue d'encha&icirc;ner les tubes (&quot;L'Homme &agrave; la moto&quot;, &quot;La Foule&quot;, &quot;Mon Man&egrave;ge &agrave; moi&quot;, &quot;Milord&quot;) et a un nouvel accident de la route avec Georges Moustaki. Charles Dumont, jeune compositeur, lui offre son dernier grand succ&egrave;s au titre &eacute;vocateur, &quot;Non je ne regrette rien&quot;. Sa sant&eacute; est faible et elle s'&eacute;croule souvent sur sc&egrave;ne. En septembre 1962, elle chante devant la Tour Eiffel pour la premi&egrave;re mondiale du film &quot;Le Jour le plus long&quot;. Edith Piaf tombe dans le coma, en avril 1963, et meurt le 11 octobre suivant, le m&ecirc;me jour que Jean Cocteau.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Edith Piaf]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<title><![CDATA[Eddy Mitchell]]></title>
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		<content><![CDATA[Claude Moine, alias Eddy Mitchell, est n&eacute; le 3 juillet 1942. En 1959, naissent les 5 Rock, rebaptis&eacute;s, un an plus tard, Les Chaussettes Noires sur les conseils d'Eddy Barclay. En f&eacute;vrier 1961, leur premier tube, &quot;Daniella&quot;, fait un carton avec 800.000 exemplaires vendus. Le premier album solo du chanteur, &quot;Voici Eddy...c'&eacute;tait le soldat Mitchell&quot;, sort en 1963. En 1968, il sort &quot;Je n'aime que toi&quot; et re&ccedil;oit deux disques d'or un mois plus tard. <br /><br />En 1976, il inaugure sa maison de disques, EMP, avec l'album &quot;Sur la route de Memphis&quot;. La chanson &quot;Pas de boogie-woogie&quot;, tir&eacute;e de l'album live au Palais des Sports, en 1977, est interdite sur certaines stations de radio. En 1982, Eddy pr&eacute;sente pour la premi&egrave;re fois &quot;La derni&egrave;re s&eacute;ance&quot;, sur FR3. En 1994, toujours fort de son succ&egrave;s, il sort &quot;Rio Grande&quot;. En 1998, &quot;La Derni&egrave;re s&eacute;ance&quot; baisse une derni&egrave;re fois ses rideaux, apr&egrave;s seize ans de bons et loyaux services. <br /><br />En 1999, arrivent &quot;Les Nouvelles aventures d'Eddy Mitchell&quot; enregistr&eacute; entre Los Angeles, Memphis et Nashville. En 2001, un live retra&ccedil;ant sa tourn&eacute;e de l'ann&eacute;e pass&eacute;e sort. Fin 2002, c'est l'album &quot;Collection 1964 / 2001&quot; qui arrive dans les bacs. Elle pr&eacute;c&egrave;de de quelques mois un album, &quot;Frenchy,&quot; qui sort au printemps 2003 et de &quot;Frenchy tour&quot; en 2004. L'ann&eacute;e 2006, verra prochainement la naissance d'un nouvel opus.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Eddy Mitchell]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[Eddie Amador]]></title>
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		<content><![CDATA[Eddie Amador commence sa carri&egrave;re comme DJ &agrave; la fin des ann&eacute;es 80. Il se calque sur le mouvement R&amp;B et hip-hop, puis la house. C'est dans ce domaine qu'il s'exprime le mieux. Avec une renomm&eacute;e naissante, il d&eacute;cide de quitter son Arizona natal (Phoenix) pour migrer vers Los Angeles. A force de travail, Eddie Amador peut enfin exprimer son talent avec le single &quot;House music&quot; qui foudroie tout sur son passage. Le titre grimpe &agrave; la premi&egrave;re place des charts dans douze pays. Cette reconnaissance, Eddie Amador la doit aussi &agrave; ses talents de producteur, de DJ et remixeur. <br /><br />En 1999, il fait partie des artistes pr&eacute;sents sur la compilation &quot;IUC&nbsp;session vol 2&quot;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il sort le titre &quot;Rise&quot;. Depuis, l'artiste est all&eacute; partager sa musique dans quarante pays des six continents de la plan&egrave;te. En 2003, Eddie Amador revient avec sa cr&eacute;ation &quot;Push my bass&quot;. Tr&egrave;s occup&eacute;, il ne reviendra que deux ans plus tard avec &quot;Good timez&quot; en collaboration avec Tom De neef. Depuis 1999, le DJ a tout de m&ecirc;me produit quatre albums dont &quot;&nbsp;The Funk&nbsp;&quot;, &quot;Psycho X girlfriend&quot;, &quot;Shake it&quot; et &quot;6 AM&quot;.&nbsp;]]></content>
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		<keywords>Eddie Amador</keywords>
		<artist><![CDATA[Eddie Amador]]></artist>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[Ed Harcourt]]></title>
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		<content><![CDATA[Ed Harcourt, n&eacute; le 14 ao&ucirc;t 1977, a d'abord offici&eacute; au sein du groupe Snug. Musicien &quot;touche &agrave; tout&quot;, il compose inlassablement. Avec un palmar&egrave;s de plus de trois cent chansons, il n'a aucune peine &agrave; boucler son premier opus : &quot;Here be monsters&quot;, en 2001. Fan de jazz et de blues, il s'impose aussi comme un digne descendant de Tom Waits ou l'&eacute;gal d'un Jeff Buckey. <br /><br />Atmosph&egrave;re sombre, voix atypique, froid et grave, il donne dans une pop m&eacute;lodieuse. Confirmation, en 2003, avec &quot;From every sphere&quot;. Depuis, cet opus, chaque ann&eacute;e, est marqu&eacute;e par une nouvelle sortie. En 2004 arrive &quot;Strangers&quot;, en 2005, &quot;Elephant's graveyard&quot; et en 2006, &quot;The Beautiful lie&quot;.]]></content>
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		<keywords>Ed Harcourt</keywords>
		<artist><![CDATA[Ed Harcourt]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[East 17]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute;s, en 1991, &agrave; Londres, les East 17 sont form&eacute;s de quatre chanteurs, Tony Mortimer, Brian Harvey, Terry Coldwell et John Hendy. Leur musique est un m&eacute;lange de rap, hip hop et pop. En 92, ils envoient une d&eacute;mo au prestigieux label, London Record, qui les fait signer imm&eacute;diatement. Leur premier single, &quot;House of love&quot;, fait un raz de mar&eacute;e aupr&egrave;s des jeunes, 600.000 exemplaires seront vendus en Angleterre.<br /><br /> Le premier album, &quot;Walthamston&quot;, sort en 93. Apr&egrave;s deux ans de succ&egrave;s dans leur pays, les quatre gar&ccedil;ons s'exportent dans toute l'Europe. Un deuxi&egrave;me album, &quot;Steam&quot;, sort en 95, suivit de &quot;The Journey so far&quot; en 1996. L'ann&eacute;e suivante, Brian Harvey est expuls&eacute; du groupe. Le groupe continue alors en trio et sort, en 1998, &quot;Each time&quot;. En 2005, un album best of, &quot;The Very best of East Seventeen&quot; est arriv&eacute; dans les bacs.]]></content>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[Earth Wind & Fire]]></title>
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		<content><![CDATA[Fond&eacute; &agrave; la fin des ann&eacute;es 60, &agrave; Chicago, par les fr&egrave;res White (Maurice et Verdine) et de Philip Bailey, Earth Wind &amp; Fire est devenu l'un des groupes mythiques de la musique noire am&eacute;ricaine. Apr&egrave;s deux premiers albums, &quot;Last days &amp; time&quot; sorti en 1972, suivi de &quot;Head to the sky&quot;, un an plus tard. Pour l'album suivant, &quot;Open your eyes&quot;, ils tournent avec Santana dans tout le pays. En 1975, la chanson &quot;Shining star&quot; (sur la BOF &quot;That's the way of the world&quot;) leur vaut un Grammy Award. <br /><br />C'est l'heure de gloire pour ce groupe qui encha&icirc;ne les albums avec &quot;Spirit&quot;, &quot;All'n'all&quot;. Son best of de 1978 lui ouvre les portes de l'Europe. Des succ&egrave;s comme &quot;September&quot;, &quot;Got you get into my life&quot;, &quot;After the love has gone&quot;, &quot;Boogie wonderland&quot;, &quot;Let's groove&quot;, les rendent extr&ecirc;mement populaires. Mais le groupe d&eacute;cline, &agrave; partir de 1982, et ne renouera jamais avec le succ&egrave;s malgr&eacute; de nombreuses reformations. Maurice devient producteur et Philip se lance en solo comme en t&eacute;moigne &quot;Chinese wall&quot;, en 1984, et le duo &quot;Easy lover&quot; avec Phil Collins. <br /><br />Dans les ann&eacute;es 90, l'album &quot;Millenium&quot; passe inaper&ccedil;u et pourtant le groupe continue de travailler. Des compilations et des DVD sont parus, au d&eacute;but des ann&eacute;es 2000. Deux ans plus tard, deux autres albums sont r&eacute;alis&eacute;s, &quot;Live in Rio&quot; tir&eacute; de la tourn&eacute;e du groupe en 1980 et &quot;The Promise&quot;. En 2005, Earth Wind &amp; Fire sort son 23&egrave;me opus, &quot;Illumination&quot;. Quelques jours apr&egrave;s la sortie de cet opus, Louis Satterfield, meurt (le 27 septembre 2005).]]></content>
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		<artist><![CDATA[Earth Wind And Fire]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[Eagles]]></title>
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		<content><![CDATA[Cr&eacute;&eacute; en 1971, Eagles est compos&eacute; de Don Henley, Glenn Frey, Randy Meisner et Bernie Leadon. En 1974, le groupe prend son envol avec &quot;On the border&quot;. En 1975, avec &quot;One of these nights&quot;, Eagles affine non seulement les arrangements mais aussi la musique et la production. Le groupe est num&eacute;ro un pendant cinq semaines avec des singles s'incrustant dans le top 10. Mais d&eacute;j&agrave; des discordances se font sentir. Bernie Leadon se fait alors remplac&eacute; par Joe Walsh. <br /><br />En 1976, sort le succ&egrave;s des Eagles, &quot;Hotel California&quot;. 1977, marque le d&eacute;part d'un nouveau membre, Randy Meisner, remplac&eacute; par Timothy B Schmit. En 1979, le groupe compose &quot;The Long run&quot; qui re&ccedil;oit un accueil tr&egrave;s mitig&eacute;. Des querelles se greffent et les poussent &agrave; effectuer une tourn&eacute;e d'adieu. Fin 1980, le groupe sort son album live, &quot;Eagles live&quot;. Ce n'est qu'en 1993 que la bande donne de ses nouvelles en travaillant sur l'album &quot;Common thread&quot;. Trois ans plus tard, la controverse les rattrape lorsqu'elle publie la chanson &quot;Peaceful easy feeling&quot;, d&eacute;dicac&eacute;e &agrave; Saddam Hussein. <br /><br />Apr&egrave;s l'exclusion de Don Felder en f&eacute;vrier 2001, la formation roule toujours et sort le titre &quot;Hole in the world&quot; en rapport avec les attentats du 11 Septembre aux Etats-Unis. Apr&egrave;s leur tourn&eacute;e, les membres de Eagles sortent un DVD, &quot;Farewell 1&nbsp;: live from Melbourne&quot;. En 2006, le groupe pr&eacute;voit la sortie de son nouvel opus, &quot;The Long road to eden&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Eagles]]></artist>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[Eagle-eye Cherry]]></title>
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		<content><![CDATA[Eagle Eye Cherry, n&eacute; en Su&egrave;de en 1971, est le fils de Don Cherry - c&eacute;l&egrave;bre trompettiste de jazz -, le fr&egrave;re de Neneh, et le demi-fr&egrave;re de Titiyo. Apr&egrave;s l'&eacute;cole d'art dramatique de New York, il devient batteur et retourne en Su&egrave;de apr&egrave;s la mort de son p&egrave;re. En 1997, il publie son premier album, &quot;Desireless&quot;, qui est un succ&egrave;s local. L'album sort l'ann&eacute;e suivante dans toute l'Europe et se vend &agrave; quatre millions d'exemplaires. <br /><br />&quot;Save tonight&quot; en est le plus gros tube. Le suivant, &quot;Living in the present future&quot;, comprend un duo avec sa soeur et est dans la m&ecirc;me lign&eacute;e que le pr&eacute;c&eacute;dent. En 2001, c'est l'album &quot;Present/future&quot; qui arrive dans les bacs, suivit en 2003 de &quot;Sub rosa&quot;. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e en 2005, Eagle Eye Cherry sortira un album live en 2006, suivit d'un nouvel opus dont le titre &quot;Don't give up&quot; est extrait.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Eagle Eye Cherry]]></artist>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[Dusty Springfield]]></title>
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		<content><![CDATA[Mary Isobel Catherine Bernadette O'Brian est n&eacute;e, le 16 avril 1939, en Angleterre. Jeune, elle vient &agrave; la chanson avec le girl band, The Lana Sisters, puis avec The Springfield. Comme elle a un nom pas portable et qu'elle entame une carri&egrave;re solo, elle prend le nom de son ancien groupe Springfield et son surnom Dusty. Avec son nouveau nom et en pleine vague Y&eacute; Y&eacute;, elle devient vite une vedette en Angleterre. <br /><br />Ses albums regorgent de tubes. Elle marque les ann&eacute;es 60 de sa voix et fait une brillante carri&egrave;re. En 66, elle signe son plus grand hit, &quot;You Don't have to say you love me&quot;, qui fera le tour du monde. Elle continuera sa carri&egrave;re sans encombre jusqu'&agrave; sa mort, le 2 mars 1999. En 2006, un show musical bas&eacute; sur la vie de la chanteuse, &quot;Dusty the original pop diva&quot;, a &eacute;t&eacute; jou&eacute; en Australie et en Angleterre.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Dusty Springfield]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[George Duke]]></title>
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		<content><![CDATA[George Duke est n&eacute;, &agrave; Saint Rafael, en Californie (USA). &Agrave; l'&acirc;ge de 4 ans, sa m&egrave;re l'emm&egrave;ne &agrave; un concert de Duke Ellington, et l&agrave;, tout bascule, George veut un piano. En 1967, il commence &agrave; jouer avec Al Jarreau dans les clubs de jazz de la ville, o&ugrave; il rencontre des grands noms du genre. A la fin des ann&eacute;es 70, le saxophoniste Julian Cannonball Adderly, lui ouvre les portes de son groupe et lui fait rencontrer Dizzy Gillespie, Quincy Jones, Franck Zappa, et Jean-luc Ponty. <br /><br />En 1976, Duke commence sa carri&egrave;re solo gr&acirc;ce &agrave; l'album &quot;From me to you&quot;, puis confirme sa qualit&eacute; d'auteur deux ans plus tard avec la sortie de &quot;Reach for it&quot; qui le propulse &agrave; la t&ecirc;te de l'art (musical). Fort de ses succ&egrave;s des ann&eacute;es pass&eacute;es, George d&eacute;cide de devenir producteur. Il investit sur des musiciens Br&eacute;siliens, et sur des chanteuses telles que Dee Dee Bridgewater. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, son single &quot;Sukiyaki&quot; se vend &agrave; 2 millions d'exemplaires. <br /><br />Apr&egrave;s avoir sem&eacute; &agrave; tous vents, George Duke r&eacute;colte diverses gratifications, dont en 1986, un Grammy Awards pour la production de &quot;Tutu&quot; (Miles Davis), en 1990. Pour information, Daft Punk a repris, en 2001, le sample de la chanson &quot;Face the music&quot;, George Duke revient, en 2005, avec &quot;Duke&quot;. En 2006, le titre &quot;T-Jam&quot;, extrait de ce dernier album &eacute;tait nomin&eacute; au Grammy Awards.]]></content>
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		<artist><![CDATA[George Duke]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[Lemonheads]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Lemonheads est un groupe am&eacute;ricain, form&eacute; &agrave; Boston, en 1986, par Evan Dando, Jess Dando, David Ryan et Ben Deily. Au fil des ann&eacute;es, Evan Dando devient le leader du groupe. Les Lemonheads cultivent leur image de groupe cool et alternatif. En 1987 et 1988, la formation sort deux maxis, &quot;Hate your friends&quot; et &quot;Creator&quot;. Un an apr&egrave;s, ils sortent leur premier album, &quot;Lick&quot;. L'ambiance au sein du groupe devient explosive, Dando et Diely se dispute la place de leader. <br /><br />Dando d&eacute;cide donc de stopper Lemonheads. En 1990, la tension retombe et le groupe se remet au travail. Il sort l'album &quot;Lovey&quot;. La musique est encore bruyante, mais le public trouve ses marques et adh&egrave;re. Il faut attendre 1992 et l'album &quot;It's a shame about ray&quot; pour que les Lemonheads s'assagissent. En 1993, les Lemonheads arrivent &agrave; maturit&eacute; avec l'album &quot;Come on feel&quot;. Un disque riche qui consacre le groupe &agrave; l'&eacute;chelle mondiale. Le succ&egrave;s grandissant, Evan prend de mauvaises habitudes. Il devient l'ami de Neil Gallagher et sombre progressivement dans l'alcool et la drogue. <br /><br />En 1996, apr&egrave;s une cure de d&eacute;sintoxication, il revient serein dans le groupe et sort &quot;Car button cloth&quot;. Deux ans plus tard, sort un best of, &quot;The best of the Lemonheads: the Atlantic&quot;. Apr&egrave;s neuf ans d'absence, Dando revient dans le groupe en 2005. En avril 2006, le groupe, maintenant au complet, signe avec le label Vagrant Records et publie un album &eacute;ponyme, d'o&ugrave; sont tir&eacute;s les titres, &quot;Baby's home&quot;, &quot;Black home&quot;, &quot;Black gown&quot; et &quot;Become the enemy&quot;.]]></content>
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		<keywords>Lemonheads</keywords>
		<artist><![CDATA[Lemonheads]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060829</date>
		<title><![CDATA[Drugstore]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Aux d&eacute;buts de Drugstore, Isabel Monteiro refuse d'assurer le chant, trouvant sa voix trop &eacute;raill&eacute;e. Mais, comme Mike est nul au chant, Isabel met sa fiert&eacute; de c&ocirc;t&eacute; et s' y colle. En 1995, le duo sort un premier album intitul&eacute; &quot;Drugstore&quot;. La musique est psych&eacute;d&eacute;lique, les textes excentriques, c'est trop pour le grand public et le disque ne marche pas. Apr&egrave;s cet &eacute;chec, les Drugstore font le point et changent quelques trucs. Pour commencer, le guitariste Daron Robinson rejoint le duo. <br /><br />Isabel fait ensuite appel &agrave; son ami Tom York (Radiohead) pour la soutenir dans le chant. La petite &eacute;quipe entre en studio et enregistre un nouvel album. En 1998, &quot;White magic for lovers&quot; sort et c'est enfin le succ&egrave;s. La chanson, &quot;El President&quot;, interpr&eacute;t&eacute;e par Tom York permet &agrave; Drugstore de se faire un nom. En 2000, le titre &quot;Fader&quot; est repris pour appara&icirc;tre dans la B.O du film &quot;Cherry falls&quot;. <br /><br />Cette situation n'est pas nouvelle puisqu'en 1997, le titre &quot;Superglider&quot; a &eacute;t&eacute; utilis&eacute; pour le film &quot;Over me and house of america&quot;. Dans un m&ecirc;me temps, Drugstore ne ch&ocirc;me pas, puisqu'en 2001 est sorti l'album &quot;Songs for the jet set&quot; suivit de &quot;Drugstore collector number one&quot; en 2002. En 2003, lors de sa tourn&eacute;e en Angleterre, le groupe a chant&eacute; une nouvelle chanson, &quot;Sounding luuuvely&quot;.]]></content>
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		<keywords>Drugstore</keywords>
		<artist><![CDATA[Drugstore]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Double Face]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Double Face est le nom d'un label sp&eacute;cialis&eacute; dans le hip-hop mais aussi dans toute une s&eacute;rie de compilations. Mix&eacute;es par DJ Kost et DJ Goldfinger, elles alternent hip-hop et R&amp;B. Ce sont les deux premiers DJs hexagonaux &agrave; avoir pioch&eacute; dans les prestigieux catalogues de la Motown, de Def Jam, de MCA et Interscope. Le premier volume est sorti en 1998. Le second est arriv&eacute; deux ans plus tard, incluant des titres in&eacute;dits en fran&ccedil;ais. Trois autres num&eacute;ros ont vu le jour en 2001, 2002 et 2003. Un DVD, vendu &agrave; 10 000 unit&eacute;s, a &eacute;t&eacute; commercialis&eacute; en 2002.]]></content>
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		<keywords>Double Face</keywords>
		<artist><![CDATA[Double Face]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61336</id>
		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Double Dee]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Double Dee est un duo dance italien compos&eacute; de Davide Domenella et Donato &quot;Dany&quot; Losito. C'est dans les ann&eacute;es 90 que le groupe trouve le succ&egrave;s, en particulier avec le titre &quot;Found hit&quot;, qui se classe alors num&eacute;ro un des charts dance, un courant musical alors largement pl&eacute;biscit&eacute; en France. En 2001, la formation tente de revenir sur le devant de la sc&egrave;ne, sans grand succ&egrave;s, avec le titre &quot;You&quot;.]]></content>
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		<keywords>Double Dee</keywords>
		<artist><![CDATA[Double Dee]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Doobie Brothers]]></title>
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		<content><![CDATA[San Jos&eacute;, en Californie. C'est dans cet endroit universitaire, pr&egrave;s de San Fransisco, que le groupe hippie des Doobie Brothers se forme en 1970 avec Tom Johnson et John Hartman. Ils passent ma&icirc;tres d'un rock californien aux tubes m&eacute;morables. &quot;Long train running&quot; et &quot;Listen to the music&quot; leur offrent un statut inestimable, mais le meilleur est &agrave; venir avec l'arriv&eacute;e de Michael McDonald en 1975. Gr&acirc;ce &agrave; lui, le groupe se relance avec trois albums entre 1976 et 1980. <br /><br />Les Doobie Brothers cartonnent jusqu'en 1982. Un an plus tard, un album live arrive dans les bacs sous le nom de &quot;Farewell Tour&quot;, avant la s&eacute;paration du groupe. Neuf ans plus tard, les membres se r&eacute;unissent pour donner un concert caritatif, en 1987. Le succ&egrave;s est tel que la formation reprend forme avec onze des treize membres d'origine.<br /><br />En 1989 sort &quot;Cycles&quot;, sur lequel appara&icirc;t le titre &quot;The Doctor&quot;. Suit en 1991 l'album &quot;Brotherhood&quot; et, en 1993, une tourn&eacute;e. En 1996, un double album live sort dans les bacs : &quot;Rockin' down the highway&nbsp;: the wildlife concert&quot;. Les ann&eacute;es 2000 ne marquent pas la fin du groupe puisqu'il sort &quot;Sibling rivalry&quot; et part en 2004 en tourn&eacute;e.]]></content>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Donna Regina]]></title>
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		<content><![CDATA[La formation Donna Regina  est cr&eacute;&eacute;e en 1991 par le couple Regina Janssen (au chant) et G&uuml;nther Janssen (&agrave; la production et &agrave; l'accompagnement). D&eacute;barqu&eacute; sur la sc&egrave;ne pop allemande en 1992 avec un premier album, &quot;Day by day&quot;, le groupe enregistre plusieurs albums dont la notori&eacute;t&eacute;, malheureusement, ne d&eacute;passe pas les fronti&egrave;res germaniques. Parmi ces albums figurent entre autres &quot;Bouge toi&quot; et &quot;Why&quot;.<br /><br />En 1997, Regina chante sur l'album &quot;Time pie&quot; du groupe Yamo, dont plusieurs chansons sont reprises sur la compilation &quot;Kraut und space rock&quot;. Apr&egrave;s une glorieuse tourn&eacute;e au Japon, accompagn&eacute;e d'Andy Thoma et Jan Werner, des Mouse on Mars, du percussionniste Wolfgang Fl&uuml;r, ex-membre de Kraftwerk, et de Herbert, Donna Regina signe avec le petit label Karaoke Kalk Records. De cette collaboration na&icirc;t, en 1998, le single &quot;Pool&quot;. <br /><br />Le 6 novembre 2000 sort enfin l'album qui ouvre &agrave; Donna Regina la voie d'une carri&egrave;re internationale, &quot;A Quiet week in the house&quot;. Suivent successivement, &quot;Late&quot;, en 2004, &quot;A Collection of little secret&quot; et &quot;Slow killer&quot;.]]></content>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Donald Fagen]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 10 janvier 1948 dans le New Jersey, aux Etats-Unis, Donald Fagen est l'un des deux membres fondateurs de Steely Dan dans les ann&eacute;es 70. Indissociable de son comp&egrave;re Walter Becker, il publie le somptueux &quot;The Nightfly&quot; en 1982, petit bijou de pop jazz californienne avec le classique &quot;IGY&quot;. <br /><br />Apr&egrave;s un long break, il revient en 1993 avec &quot;Kamakiriad&quot;. Il a &eacute;t&eacute; parall&egrave;lement chroniqueur dans le magazine Premi&egrave;re et journaliste pour G&eacute;o. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 2000, il se replonge dans l'aventure Steely Dan avec un album en 2001 puis un autre en 2003. Trois ans plus tard, Donald Fagen entreprend sa premi&egrave;re tourn&eacute;e en solo, pour la promotion de son album &quot;Morph the Cat&quot;.]]></content>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Don Wilkerson]]></title>
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		<content><![CDATA[Don Wilkerson na&icirc;t en Louisiane, aux Etats-Unis, en juillet 1932. Il grandit &agrave; Houston o&ugrave; il commence son apprentissage musical par le saxophone. Il entame sa carri&egrave;re aux c&ocirc;t&eacute;s de Amos Milburn puis joue avec Charles Brown. Mais ce sont ses collaborations avec Ray Charles qui lui apportent une vraie reconnaissance. En 1960, il sort son premier album solo, &quot;The Texas twister&quot;, sur le label Riverside. L'opus est produit par Cannon Adderley. Quelques mois plus tard, il rejoint la formation de Ray Charles. <br /><br />En 1962, sur invitation de Ike Quebec, Don Wilkerson retourne en studio pour un travail solo. Il sort alors trois albums sur le label Blue Note Records : &quot;Elder don&quot;, &quot;&nbsp;Preach brother&nbsp;&quot; en 1962 et &quot;Shoutin'&quot; l'ann&eacute;e suivante. Mais ce n'est pas en solo qu'il rencontre le plus de succ&egrave;s. Il passe la fin de sa vie &agrave; Houston, o&ugrave; il meurt en 1986. En 2001, une compilation regroupant tous ses plus grands titres est &eacute;dit&eacute;e.]]></content>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[DMX]]></title>
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		<content><![CDATA[Le rappeur DMX, de son vrai nom Earl Simmons, appara&icirc;t tout d'abord sur la BOF &quot;Rom&eacute;o doit mourir&quot;. Sa carri&egrave;re d&eacute;bute dans les ann&eacute;es 90 avant d'entrer dans les charts en 1998 avec son titre &quot;Get at me dog&quot;. L'album &quot;It's dark and hell is hot&quot; se classe directement num&eacute;ro 1 outre-Atlantique. L'ann&eacute;e suivante arrive &quot;Flesh of my flesh...&quot; puis &quot;And then there was x&quot;, son troisi&egrave;me opus. &quot;By fos&quot;, son disque suivant, est publi&eacute; en 2001. <br /><br />A l'image des grands du genre, le rappeur d&eacute;fraye r&eacute;guli&egrave;rement la chronique par des frasques diverses et vari&eacute;es. Fin 2001, il sort son quatri&egrave;me album, &quot;The Great depression&quot;, annonc&eacute; comme le dernier. Malgr&eacute; tout il revient deux ans plus tard avec &quot;The Grand champ&quot;. Sur la m&ecirc;me lanc&eacute;e, il cr&eacute;e son propre label, Bloodline Records. De 2003 &agrave; aujourd'hui, le rappeur s'investit dans le cin&eacute;ma, en r&eacute;alisant quelques apparitions, comme dans &quot;En Sursis&quot;. En 2006, DMX revient dans les bacs avec un sixi&egrave;me opus, &quot;Here we go, again&quot;.]]></content>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[DJ Rasoul]]></title>
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		<content><![CDATA[DJ Rasoul grandit &agrave; Oakland, en Californie. Il d&eacute;couvre les joies de la production deep house avec ses amis DJ EFX et Digit, puis est rep&eacute;r&eacute; par le label Strictly Rythm Records. En 1993, il produit sa premi&egrave;re compilation, plut&ocirc;t dance, &quot;N-Fusion, Volume1&quot;, comprenant le single Tribal Moods. Son ascension s'acc&eacute;l&egrave;re quand il s'engage avec le label Large. Il sort alors &quot;Searching volume 1 et 2&quot; en 1998, suivis du volume 3 en 1999.<br /><br />DJ Rasoul signe &eacute;galement avec des maisons prestigieuses, g&eacute;n&eacute;ralement juste le temps d'un single, &quot;True Science&quot; en 1999 sur Leaf ou &quot;Love's Theme&quot; sur Grayhound en 2000. En parall&egrave;le de son travail, il continue son activit&eacute; de producteur avec deux compilations sorties en 2000, &quot;Nude dimension&quot;, &quot;The Petalpusher sessions, Volume 1&quot; et &quot;Bare Essential, Volume 1&quot;. Cet album rassemble de prestigieux DJs comme Petalpusher, Bob Sinclar et Miguel Migs. &quot;Bare Essential&quot;, sorti sur Naked Music Label, est un m&eacute;lange de house, de dance et de new soul, avec entre autres des singles de Lovetronic, de BlueSix&nbsp; et de Petalpusher, le tout arrang&eacute; par DJ Rasoul. Son dernier single, &quot;Star reality&quot;, sort en 2000 chez Solfood Record. De 2001 &agrave; 2004, il r&eacute;alise quatorze disques, dont le dernier en date est intitul&eacute; &quot;Get nasty&quot;.]]></content>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[DJ Mehdi]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; en 1977 en r&eacute;gion parisienne, Dj Mehdi grandit dans la banlieue nord. Il fait ses premi&egrave;res armes aux platines en 1987 et, cinq ans plus tard, fait partie du trio Id&eacute;al Junior qui chante &quot;La Vie est belle&quot;. Rebaptis&eacute; Id&eacute;al J, le groupe sort deux albums qui marquent l'histoire du rap fran&ccedil;ais. Dj Mehdi est tr&egrave;s demand&eacute; et produit des morceaux pour Mc Solaar, Kery James, Assassin, remixe Cassius, Etienne de Crecy, Khaled ou Akhenaton. Il r&eacute;alise les disques de Karlito (&quot;Contenu sous pression&quot;) et 113 (&quot;Ni Barreaux...&quot; et &quot;Les Princes de la ville&quot;). En 1997, il cr&eacute;e le label Espionnage, qui m&ecirc;le hip-hop, breakbeat, house. C'est par ce biais que sort son premier v&eacute;ritable album, &quot;Espion le EP&quot;, en 2001, suivi de &quot;Karlito - contenu sous pression&quot;. L'ann&eacute;e suivante c'est &quot;113 - fout la merde&quot; et &quot;The Story of espion&quot;, qui arrive dans les bacs.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[DJ Fred]]></title>
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		<content><![CDATA[Quand Fred, DJ depuis 10 ans, et Bernie, qui poss&egrave;de son propre studio, se rencontrent, la d&eacute;cision de monter des productions est vite prise. JP, qui tient un magasin de disques, et son ami Arnold T souhaitent, eux aussi, sortir un album. Les quatre gar&ccedil;ons se retrouvent r&eacute;guli&egrave;rement et commencent vite &agrave; discuter d'un projet commun. On est en 1995 et c'est le d&eacute;but du groupe DJ Fred, alors appel&eacute; Positivaa. <br /><br />Chacun se met alors &agrave; son poste, DJ Fred et Arnold T composent les morceaux, Bernie les mixe et JP s'occupe de coordonner le groupe. La m&ecirc;me ann&eacute;e, ils sortent leur premier album, &quot;Alright&quot;, qui devient un hit en club. Avantag&eacute; par ce premier succ&egrave;s du groupe, le disque &quot;D&eacute;lirium,&quot; qui sort en deux ans plus tard, vient se placer num&eacute;ro un du hit des clubs. Depuis, les deux artistes ont compos&eacute; d'autres tubes moins commercialis&eacute;s comme les singles &quot;Nineties&quot; et &quot;Lithium&quot;. <br /><br />Fred et Arnold, qui viennent du nord de la France, ont &eacute;galement mix&eacute; quelques compilations sorties au niveau national. Les deux DJ, &eacute;galement producteurs et musiciens, sortent, en juin 2001, le titre &quot;Push the music&quot; qui atteint les meilleures ventes de singles. L'ann&eacute;e suivante, c'est le titre &quot;Turn me out&quot; qui d&eacute;barque dans les bacs.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[DJ Flex]]></title>
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		<content><![CDATA[Eric Harris est n&eacute;e, au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, &agrave; Lynn dans le Massachusetts. A 16 ans, en plus de ses cours au lyc&eacute;e, il travaille pour le fast food Roy Rogers. C'est l&agrave; qu'il sympathise avec Miguel, son futur manager. Ce dernier lui pr&eacute;sente DJ Mike, et Eric tombe amoureux des platines. Il a d&eacute;sormais un vrai but et il &eacute;conomise donc pour s'acheter du mat&eacute;riel. <br /><br />Tous les dimanches il s'entra&icirc;ne pendant de longues heures dans son garage. Fan de musculation, il est abonn&eacute; au magazine Muscle Flex &amp; Fitness. Pour combiner ses deux passions, il d&eacute;cide de prendre DJ Flex comme nom de sc&egrave;ne. Le premier club pour lequel il travaille est City Limits, &agrave; NewYork, en 1989. Le succ&egrave;s qu'il rencontre est tel que les propositions s'encha&icirc;nent, il mixe dans les clubs les plus prestigieux comme Heaven ou Pandemonium. Sky Baby Production le prend dans son &eacute;quipe aux cot&eacute;s de DJ-Elo, Freaky Flow et David Hollands.<br /><br />Il participe aux raves de Toronto, Ottawa, Nashville et Boston, o&ugrave; le grand public d&eacute;couvre enfin son talent. Parall&egrave;lement, il produit une s&eacute;rie de mix tapes dont une contient la chanson &quot;I'm with the DJ&quot; tr&egrave;s remarqu&eacute;. Il signe chez Sony Music et produit &quot;Sounds of club marcello&quot; et &quot;Kristi&quot;. En 2000, il sort enfin son premier album, &quot;Sweet thing&quot;, qui conna&icirc;t un grand succ&egrave;s. En 2004, c'est au tour de &quot;Executive mix&quot; d'arriver dans les bacs.]]></content>
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		<keywords>DJ Flex</keywords>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Dizzy Gillespie]]></title>
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		<content><![CDATA[John Birks &quot;Dizzy&quot; Gillespie est n&eacute;, le 21 octobre 1917, en Caroline du sud. Fan de Roy Eldrige, il prend sa place dans l'orchestre de Teddy Hill. Mais son sens de l'humour lui vaudra pas mal de probl&egrave;mes au sein de l'&eacute;quipe. En 39, il rejoint l'orchestre de Cab Calloway. Deux ans plus tard, il est mis &agrave; la porte de l'orchestre apr&egrave;s une dispute avec Calloway. Gr&acirc;ce &agrave; ce diff&eacute;rent, il fr&eacute;quente un club le Minton's, l&agrave;, il fait la connaissance de &quot;Bird&quot; Charlie Parker, Thelonious Monk et Kenny Clark. <br /><br />Des rencontres essentielles qui donneront naissance au mouvement bop. En 1944, Billy Eckstine lui propose de monter un grand orchestre. Et tout naturellement, il engagera Charly Parker. Par la suite, Dizzy se produira dans les clubs de la 52&egrave;me rue, avec les pointures de l'&eacute;poque, Charlie Parker, Bud Powel, Ray Brown, Milt Jackson. En 1945, il enregistre les premi&egrave;res sessions Savoy (&quot;Billie'bouce&quot;, &quot;Now's the time&quot; avec un petit jeune trompettiste de l'&eacute;poque, Miles Davis). Dans les ann&eacute;es 40, il donnera des cours de trompette &agrave; la Lennox School of Jazz et fera partie d'un philharmonique de jazz. <br /><br />En 1957, avec l'incontournable impr&eacute;sario Norman Ganz, il reformera un grand orchestre, une id&eacute;e qui lui &eacute;tait ch&egrave;re, et un label de musique latin jazz, avec des musiciens cubains et latino-am&eacute;ricains. Les titres incontournables de Dizzy Gillespie sont, entre autres, &quot;Salt peanuts&quot;, &quot;Night in Tunisia&quot;, &quot;Swing low, sweet cadillac&quot;, &quot;Anthropology&quot;, ou &quot;Groovin'high&quot;. Il s'&eacute;teint &agrave; l'age de 76 ans, en 1993.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Dizzy Gillespie]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Dire Straits]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[C'est en 1977 que Mark Knopfler, son fr&egrave;re David, John Ilsley et Pick Withers, forment les Cafe Racers. Apr&egrave;s des d&eacute;buts difficiles, ils d&eacute;cident de s'appeler les Dire Straits (litt&eacute;ralement, raides fauch&eacute;s). Leur premier album &eacute;ponyme est enregistr&eacute; en 1978. David Knopfler, fr&egrave;re de Mark, quitte le groupe. Le guitariste Hal Lindes arrive, ainsi qu'Alan Clark. Peu apr&egrave;s, Pick Withers quitte le groupe pour se consacrer au jazz. En dehors de Dire Straits, Mark Knopfler est tr&egrave;s actif. Le groupe signe sa premi&egrave;re BO pour le film &quot;Local hero&quot;. <br /><br />En juillet 83, l'enregistrement des concerts &agrave; l' Hammersmith Odeon de Londres donne naissance au premier album live de Dire Straits, &quot;Alchemy&quot;, sorti en 1984. En 1985,sort &quot;Brothers in arms&quot;, le plus grand succ&egrave;s de Dire Straits. C'est le premier album rock &agrave; sortir directement en CD. On les retrouve, en 1991, avec &quot;On every street&quot;. Le final sera l'album live, &quot;On the night&quot;, enregistr&eacute; &agrave; Paris Bercy et sorti en 1993. <br /><br />En 1996, Mark Knopfler sort son premier album solo, &quot;Golden heart&quot;, puis signe la BO du film &quot;Des Hommes d'influence&quot;. Confirmant la s&eacute;paration du groupe, il publie deux nouveaux opus, &quot;Sailing to Philadelphia&quot;, en 2000, et &quot;The Ragpicker's dream&quot;, en 2002. Son fr&egrave;re, David, roule aussi en solo. En 2005, le best of, &quot;&nbsp;The Best of Dire Straits &amp; Mark Knofler&nbsp;: private investigation&quot;, sort. En tout, le groupe aura vendu plus de 118 millions d'albums.]]></content>
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		<keywords>Dire Straits</keywords>
		<artist><![CDATA[Dire Straits]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Dionne Warwick]]></title>
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		<content><![CDATA[Mary Dionne Warrick a vu le jour, le 12 d&eacute;cembre 1941, &agrave; East Orange dans le New Jersey (USA). Alors qu'elle fait partie de The Gospelaires, le producteur Burt Bacharach la remarque et lui fait enregistrer &quot;Make it easy on yourself&quot;. Cette chanson sera finalement popularis&eacute;e par Jerry Butler et en guise de r&eacute;ponse, Dionne sort &quot;Don't make me over&quot; qui pourrait se traduire par &quot;ne me laissez pas tomber&quot;. Pour anecdote, elle devient Warwick par une faute de frappe sur son contrat. Les succ&egrave;s s'encha&icirc;nent avec &quot;Walk on by&quot; et &quot;The Look of love&quot;. <br /><br />Elle est la premi&egrave;re femme noire &agrave; recevoir un Grammy Award dans la cat&eacute;gorie 'pop', en 1968. Dans la fin des 70's, elle enregistre &quot;Dionne&quot; avec l'aide de Barry Manilow qu'elle avait d&eacute;couverte quelques ann&eacute;es plus t&ocirc;t. En 1985, elle chante aux c&ocirc;t&eacute;s de Gladys Knight, Elton John et Stevie Wonder pour la lutte contre le sida (&quot;Thats what friends are for&quot;). <br />Cousine de Whitney Houston, elle vit un petit peu dans l'ombre de cette derni&egrave;re mais continue de parcourir le monde et de sortir des albums &agrave; un rythme r&eacute;gulier. <br /><br />Elle reste sur les albums &quot;Dionne Sings Dionne 1 &amp; 2&quot;, o&ugrave; elle redonne vie &agrave; des grands standards des 60's. En 2002, la chanteuse s'est fait arr&ecirc;t&eacute;e &agrave; Miami pour possession de marijuana. Mais cela n'a pas eu de cons&eacute;quence sur sa notori&eacute;t&eacute;, puisqu'en 2006, lors de son passage &agrave; l'&eacute;mission am&eacute;ricaine, &quot;American idol&quot;, 36 millions de personnes l'ont &eacute;cout&eacute; chant&eacute; &quot;Walk on by&quot; et &quot;That's what friends are for&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Dionne Warwick]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Dinah Washington]]></title>
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		<content><![CDATA[Dinah Washington, de son vrai nom Ruth Lee Jones, na&icirc;t un 29 ao&ucirc;t 1924 &agrave; Tuscaboossa, Alabama. En 1942, le manager Joe Graser l'entend et la pr&eacute;sente &agrave; Lionel Hampton, qui compose son premier succ&egrave;s, &quot;Evil gal blues&quot;. Elle travaille avec lui de 1943 &agrave; 1946 et sort &quot;The Best of blues&quot; et &quot;Mellow mama&quot;. En 1946, elle se lance dans une carri&egrave;re solo et signe, deux ans plus tard, un contrat avec le label Mercury. Elle sort &quot;Blazing ballads&quot; (1952), &quot;After hours with miss D&quot; (1953), &quot;Jazz sides&quot; (1954). Puis, &quot;In the land of hi-fi&quot;, &quot;The Swingin' miss D&quot;, en 1956 et &quot;Music for a first love&quot;, en 1957. <br /><br />Elle joue et chante, en 1954, avec le trompettiste Clidford Brown avec qui elle collabore sur Dinah Jams et travaille avec d'autres musiciens comme Cannonball Aderley, Clark Terry, Ben Webster, ou Count Basie. En 1959, son single, &quot;What a diference a day makes&quot;, devient num&eacute;ro un et s'exporte dans le monde entier. Entre 1960 et 1962, elle enregistre &quot;Two of us&quot;, &quot;In Love&quot;, &quot;Back to the blues&quot; et &quot;Drinking again&quot;. Le disque, &quot;The Late, late show&quot;, est post-mortem et sort en 1964. Elle meurt &agrave; 39 ans, le 14 D&eacute;cembre 1963 d'une overdose.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Dinah Washington]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Didier Lockwood]]></title>
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		<content><![CDATA[Didier Lockwood, n&eacute; le 11 f&eacute;vrier 1956 &agrave; Calais, d&eacute;bute sa carri&egrave;re en 1973, en rejoignant le groupe Magma en tant que violoniste. Au bout de 3 ans, il int&egrave;gre Zao (fond&eacute; par 2 anciens de Magma) avant de cr&eacute;er Surya (en 1977) avec son fr&egrave;re, Jean My Truong et Sylvain Marc. Mais c'est &agrave; partir de 1979 que sa carri&egrave;re d&eacute;bute r&eacute;ellement avec l'album &quot;New world&quot;. Avec Christian Escoude et Philip Catherine, il forme le Didier Lockwood Group. <br /><br />En 1985, son album jazz, &quot;Out of blue&quot;, lui offre la cons&eacute;cration avec de multiples r&eacute;compenses dont une Victoire de la musique. Il triomphe &eacute;galement au sein du groupe de fusion qu&eacute;b&eacute;cois Uzeb avec l'album &quot;Absolutely live&quot;. En 1986, il s'envole pour les Etats-Unis, o&ugrave; il participe, avec ses confr&egrave;res John Blake et Michael Urbaniak, &agrave; un quintette. Il recompose, en 1990, une nouvelle version de sa formation avec Beno&icirc;t Sourisse, Eric Seva, Beno&icirc;t Vanderstraeten et Andr&eacute; Charlier. <br /><br />En ao&ucirc;t 2000, il rend hommage &agrave; St&eacute;phane Grappelli avec son opus &quot;Tribute to St&eacute;phane Grappelli&quot;, o&ugrave; il reprend notamment un de ses titres &quot;Les Valseuses&quot; (bande originale du film &eacute;ponyme de Bertrand Blier). Suivent rapidement, &quot;Globe-trotter&quot;, qui f&ecirc;te ses 30 ans de carri&egrave;re, en 2003. L'ann&eacute;e suivante, &quot;Hypnoses&quot; arrive dans les bacs, suivit, en 2005, de &quot;Concerti pour violon et piano&quot;, &quot;Concerto pour violon, les mouettes&quot; et &quot;Concerto pour piano&quot;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il sort pour Radio France son propre op&eacute;ra, &quot;Libertad&quot;.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Diana King]]></title>
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		<content><![CDATA[D'une famille de quinze enfants, Diana King est n&eacute;e le 8 novembre 1970 &agrave; Spanish Town, en Jama&iuml;que. Habitu&eacute;e des chorales d'&eacute;glise, elle s'initie aussi &agrave; la musique d'Aretha Franklin, Patti LaBelle et Chaka Khan. Sa famille, fonci&egrave;rement religieuse, glisse des b&acirc;tons dans les roues de Diana King. Celle-ci tente alors d'imposer un style Franklin quand elle chante en solo dans les &eacute;glises. C'est &agrave; 13 ans qu'elle trouve son premier job de chanteuse dans un club de Kingston. <br /><br />Faisant face &agrave; l'interdiction de ses parents, elle quitte le domicile, s&ucirc;re de sa voie. Diana King profite de sa maturit&eacute; physique et intellectuelle pour &eacute;chapper aux risques qui peuvent arriver &agrave; une petite fille de cet &acirc;ge. Elle chante dans un groupe et s'impose peu &agrave; peu. R&amp;B, pop, house, Diana King chante de tout lors des tourn&eacute;es dans les h&ocirc;tels. Remarqu&eacute;e par un producteur, Diana King commence &agrave; enregistrer. &quot;Change of heart&quot;, lui permet de d&eacute;coller et d'assurer une tourn&eacute;e aux Etats-Unis et en Europe avec Shabba Ranks. <br /><br />D&eacute;march&eacute;e par Columbia, elle enregistre &quot;Stir it up&quot; qui servira pour le film &quot;Cool running&quot;. Tout va tr&egrave;s vite alors pour Diana King qui part en tourn&eacute;e avec Carla Marshal et Jimmy Cliff. Diana King enregistre &quot;Tougher than love&quot; dont les singles &quot;Ain't nobody&quot; et &quot;Shy guy&quot; sont des hits mondiaux. Suivent deux albums,&nbsp;&quot;Think than love&quot; en 1997 et &quot;Respect&quot; dont le premier extrait, &quot;Summer Breezin&quot;, a re&ccedil;u un prix au BET Awards.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Dexter Gordon]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 23 f&eacute;vrier 1923, &agrave; Los Angeles, Dexter Gordon d&eacute;bute la clarinette &agrave; 13 ans, avant de s'adonner au saxophone. A 17 ans, il est engag&eacute; par Lionel Hampton dans son orchestre pour des tourn&eacute;es. C'est apr&egrave;s son d&eacute;part de chez Lionel Hampton qu'il obtient son premier solo lors d'un enregistrement avec Nat King Cole, Dexter a 20 ans. En 1945, il enregistre des titres en utilisant son nom comme &quot;Blow Mr Dexter&quot; et &quot;Dexter's minor mad&quot;. A ce moment l&agrave;, il joue dans un sextette avec notamment Miles Davis, Charlie Parker, Max Roach et Bud Powel. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 50, il ne joue plus pendant trois ans, il fait m&ecirc;me une ann&eacute;e de prison. <br /><br />A sa sortie de prison, il enregistre trois disques, &quot;Daddy plays the horn&quot;, &quot;Stanley the steamer&quot; et &quot;&nbsp;Dexter plays hot and cool&quot;. Puis il signe chez Blue Note avec des albums marquants comme &quot;Doin'all right&quot; et &quot;Dexter calling&quot;. En 1962, Dexter Gordon s'exile &agrave; Paris o&ugrave; il enregistre &quot;Our man in Paris&quot; et &quot;One fligh up&nbsp;&quot;. En 1965, il enregistre &quot;Getting around&quot;, o&ugrave; on retrouve la c&eacute;l&egrave;bre bossa nova &quot;Manha de carnaval&quot;. <br /><br />Dans les ann&eacute;es 70, il publiera de tr&egrave;s bons albums comme &quot;Bitting the apple&quot;, &quot;Gotham city&quot; et &quot;American classic&quot;. Mais d&eacute;j&agrave; la maladie le rattrape, il souffre des poumons et des reins. En 1986, Bertrand Tavernier lui consacre un film &quot;Autour de minuit&quot; dans lequel il joue. Puis il repart en tourn&eacute;e une derni&egrave;re fois. Il meurt d'un cancer le 26 avril 1990.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Dexter Gordon]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Deep Purple]]></title>
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		<content><![CDATA[En 1967, Jon Lord, Ritchie Blackmore, les fr&egrave;res Curtis, Nick Simper et Bobby Woodman, montent le groupe Roundabout. C'est finalement, en 1968, que le groupe adopte le nom de Deep Purple. En un an, la formation enregistre trois albums, &quot;Shades on deep purple&quot;, &quot;The Book of talisman&quot; et &quot;Deep purple&quot;. Ils sortent le c&eacute;l&egrave;bre single, &quot;Hush&quot;, devenu rapidement num&eacute;ro un dans les charts anglais. Mais en juillet 1969, Rod Evans est remplac&eacute; par Ian Gillan et Nick Simper par Roger Glover. <br /><br />En 1972, le groupe migre en Suisse o&ugrave; il fait un rep&eacute;rage dans le casino de Montreux pour y enregistrer &quot;Machine head&quot;. Le Casino br&ucirc;le et la chanson &quot;Smoke on the water&quot; voit le jour. En 1973, un conflit &eacute;clate entre Blackmore et Gillan. Gillan et Glover sont contraints de quitter le groupe. Gillan est remplac&eacute; par David Coverdale et Glover par Glenn Hugues. Apr&egrave;s de nouveaux chass&eacute;s-crois&eacute;s, l'album &quot;Come taste the band&quot; sort, en 1975, avant que Bolin ne quitte le groupe pour une cure de d&eacute;sintoxication qui s'av&egrave;re inutile, puisqu'il d&eacute;c&egrave;de l'ann&eacute;e suivante, d'une overdose. <br /><br />Apr&egrave;s une rupture, le groupe rena&icirc;t, en 1984, avec &quot;Perfect strangers&quot;. En 1996, le groupe sort &quot;Purpendiculaire&quot; suivi, en 1998, d'un dernier album intitul&eacute; &quot;Abandon&quot;. En 1999, quelques compilations sont r&eacute;&eacute;dit&eacute;es. Les ann&eacute;es 2000 marquent les albums live du groupe. Celui de Paris est r&eacute;&eacute;dit&eacute; en 2004, celui de Stockholm en 1970 sort en 2005. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e marque aussi la sortie de &quot;Rapture of the deep&quot;. Le live est &eacute;dit&eacute; en 2006.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Deep Forest]]></title>
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		<content><![CDATA[Eric Mouquet et Michel Sanchez composent le groupe fran&ccedil;ais Deep Forest, cr&eacute;&eacute; en 1992, au retour d'un voyage en Afrique. De leurs diff&eacute;rents p&eacute;riples, les deux acolytes ont ramen&eacute; des sons du monde entier qu'ils ins&egrave;rent dans leur musique bas&eacute;e sur l'ambiant. Le premier album, &eacute;ponyme, sort en 1993 et le single &quot;Sweet lullaby&quot; conna&icirc;t un gros succ&egrave;s. Cela leur vaut de nombreux prix dont deux Grammy Awards. <br /><br />Deep Forest continue de sillonner la plan&egrave;te (Inde, Hongrie, Mongolie) et le deuxi&egrave;me opus, &quot;Boh&egrave;me&quot;, en 1995, est le fruit de ces ballades. Apr&egrave;s &quot;Comparsa&quot;, en 1998, et un live au Japon l'ann&eacute;e suivante, le duo publie &quot;Music Detected&quot;, en 2002. Successivement, apparaissent dans les bacs, les albums &quot;Essence of (Deep Forest) the forest) en 2003 et &quot;Kusa no ran&quot; en 2004.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Deep Forest]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Dee Dee Bridgewater]]></title>
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		<content><![CDATA[Dee Dee Bridgewater est n&eacute;e &agrave; Memphis dans le Tennessee, le 27 mai 1950, et commence sa carri&egrave;re dans les ann&eacute;es 60. C'est en 1973 que la France la d&eacute;couvre lors d'un festival &agrave; Ch&acirc;teauvallon. L'ann&eacute;e suivante, elle publie &quot;The Great one&quot; et &quot;Afro blue&quot;. Elle se tourne alors quelque peu vers le funk ou la disco et joue dans la com&eacute;die musicale, &quot;The Wiz&quot;. Sillonnant le monde, des Etats Unis &agrave; la France en passant par l'Union Sovi&eacute;tique, elle se trouve &agrave; l'affiche &agrave; Paris, en 1984, dans la revue &quot;Sophisticated ladies&quot;. <br /><br />Entre th&eacute;&acirc;tre, op&eacute;ra et jazz, De Dee enregistre un duo somptueux avec Ray Charles, &quot;Precious thing&quot;, en 1990. Amoureuse de la France, qui lui rend bien, elle est l'h&eacute;ro&iuml;ne du &quot;Cabaret&quot; de J&eacute;r&ocirc;me Savary, joue Billie Holiday dans &quot;Lady lay&quot; et chante avec sa fille - China - &quot;Bad for me&quot; en 1996. Les ann&eacute;es 90 la voir commettre quelques chefs d'oeuvre comme &quot;Keeping tradition&quot;, &quot;Love and peace&quot;, &quot;Live at yoshi's&quot; - capt&eacute;, en 1998, dans un club californien et surtout &quot;Dear Ella&quot; en hommage &agrave; la grande Ella Fitzgerald. <br /><br />En 2002, elle &eacute;dite &quot;This is new&quot;, dont les chansons sont compos&eacute;es par Kurt Weill, suivit, en 2005, de &quot;J'ai deux amours&quot; qui reprend de grands classiques fran&ccedil;ais. Pour information, la chanteuse est la premi&egrave;re am&eacute;ricaine &agrave; &ecirc;tre membre du Haut Conseil de la Francophonie. Ador&eacute;e par la France, elle a aussi re&ccedil;u les titres de Chevalier de l'ordre national du M&eacute;rite et d'Officier des arts et des lettres.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Dee Dee Bridgewater]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Dead or Alive]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est &agrave; Liverpool, en 1980, que le chanteur androgyne Pete Burns, gothique de son &eacute;tat, d&eacute;cide de former Dead or Alive. Se rajoutent &agrave; l'aventure Marty Healey, Mitch, Sue James et Joe Musker. En 1982, la formation renforce ses troupes en accueillant le guitariste Wayne Hussey et le bassiste Mike Percy. De 80 &agrave; 83, le groupe sort une s&eacute;rie de single dont le succ&egrave;s est plut&ocirc;t modeste. Il faut attendre 1984 et la sortie du premier album, &quot;Sophisticated boom boom&quot;, pour qu'il prenne vraiment son envol en se classant au top 20. <br /><br />Doucement mais s&ucirc;rement, l'ex - groupe gothique devenu plus ou moins disco-dance gravit les &eacute;chelons. En 85, avec l'album &quot;Youthquake&quot; et le single &quot;You Spin me round&quot;, les fait conna&icirc;tre du grand public. Si avec leurs deux premiers albums, les Dead or Alive avaient plut&ocirc;t tap&eacute; dans le politiquement correct, l'album &quot;Mad, bad &amp; dangerous to know&quot;, sorti en 1986, heurte la sensibilit&eacute;. Au cours de l'ann&eacute;e 1989, sort l'album &quot;Nude&quot; et, au m&ecirc;me moment, le groupe se d&eacute;nude puisque le bassiste Mike Percy quitte le groupe. <br /><br />Malgr&eacute; cela, le groupe sort deux nouveaux albums qui, malheureusement pour eux, sont relativement discrets. En 2000, Dead or Alive revient sur le devant de la sc&egrave;ne avec l'album &quot;Fragile&quot; suivit d'un album de remixes &quot;Unbreakable&quot;, en 2001.Trois ans plus tard, Pete Burns a entam&eacute; sa carri&egrave;re solo avec les Pet Shop Boys. La m&ecirc;me ann&eacute;e, l'album &quot;Evolution&nbsp;: the hits&quot;&nbsp;de Dead or Alive sortait dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Dead or Alive]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>61302</id>
		<date>20060828</date>
		<title><![CDATA[Dax Riders]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Le groupe Dax Riders na&icirc;t de la rencontre entre Bad Ced (C&eacute;dric Azencoth) et Daxman (Olivier Ruel), en 1994. Ils sont rejoints, quatre ans plus tard, par Nicola Berger-Vachon dit Erman. Daxman commence sa carri&egrave;re en tant que guitariste au sein d'un groupe rock. Il devient ensuite DJ et &eacute;cume les house-party avant de rencontrer Bad Ced avec lequel il forme Dax Riders. Bad Ced commence, lui, en organisant des house-party &agrave; Paris. <br /><br />En 1993, il monte le label Omnisonus. Il s'occupe alors des concepts de compilations th&eacute;matiques et des signatures du label. En 1998, les deux musiciens cr&eacute;ent leur propre label nomm&eacute; Subscience. Un premier album sort, en 1999, chez WEA. D&egrave;s lors, ils encha&icirc;nent les concerts et int&egrave;grent Erman au groupe, d&egrave;s le d&eacute;but de la tourn&eacute;e. Erman travaille beaucoup sur ce qui deviendra son instrument de pr&eacute;dilection, le Talk Box. <br /><br />Il part faire une s&eacute;rie de concerts avec son groupe Zapp Tribute et, est rep&eacute;r&eacute; par les Dax Riders. En 2000, le trio produit son nouvel album, &quot;Backintown&quot;. Ce dernier sort en vinyle comme en CD. Cinq ans plus tard, c'est l'album &quot;Hot&quot; qui arrive dans les bacs. Ce dernier inclus la reprise du tube de KISS, &quot;I Was made for lovin' you&quot;.]]></content>
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		<keywords>Dax Riders</keywords>
		<artist><![CDATA[Davide De Marinis]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[David Morales]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[David Morales est l'un des pionniers de la House music New Yorkaise. Depuis la fin des ann&eacute;es 70, il a remix&eacute; les plus grands hits disco groove et funky de la musique am&eacute;ricaine. D'origine Portoricaine, David Morales est n&eacute; &agrave; Brooklyn. Il quitte l'&eacute;cole en 4&egrave;me, trouve un petit boulot et commence &agrave; gagner un peu d'argent comme DJ. Morales collectionne les disques depuis l'&acirc;ge de 14 ans et son style se rapproche du disco. Ses remixes sont tr&egrave;s pris&eacute;s, acteur privil&eacute;gi&eacute; de la nuit New Yorkaise, &quot;Do it properly&quot;, est un succ&egrave;s local. <br /><br />Morales laisse de c&ocirc;t&eacute; les dancefloors pour se consacrer au mixage et &agrave; la production pendant les ann&eacute;es 80. Il collabore avec Frankie Knuckles et forme Def Mix Production Crew. Ses remixes marquent l'histoire de la house. David se rapproche de la dance music, au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, acc&eacute;dant &agrave; un plus large public. Il signe avec Mercury et remixe les morceaux des plus grandes stars de la pop. Il sort, en 94, &quot;In de ghetto&quot;, un titre qui a du succ&egrave;s en boite. Son premier album solo, &quot;The Program&quot;, parait en 94, suivit de &quot;Ministry of sound&nbsp;: session seven&quot; en 1997, &quot;Mix the vibe&nbsp;: past-present-future&quot; en 2003, et &quot;2 Worlds collide&quot; en 2004.]]></content>
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		<keywords>David Morales</keywords>
		<artist><![CDATA[David Morales]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Dave Gahan]]></title>
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		<content><![CDATA[David Gahan est  n&eacute;, le 9 mai 1962, &agrave; Epping en Angleterre. C'est apr&egrave;s avoir connu une enfance mouvement&eacute;e - il a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; plusieurs fois pour vandalisme et est pass&eacute; trois fois devant le juge pour enfant -, qu'il se lance dans la musique. En 1980, il cr&eacute;e son premier groupe, French Look, puis Composition of Sound qui devient rapidement Depeche Mode. Principalement connu pour &ecirc;tre la voix de groupe, &agrave; la renomm&eacute;e prestigieuse, il tente tout de m&ecirc;me une carri&egrave;re solo, en parall&egrave;le et sort en 2003, &quot;Paper Monsters&quot;. Depuis, le chanteur allie ses deux carri&egrave;res, puisqu'il a &eacute;crit certains textes du nouvel album du groupe, &quot;Playing the angel&quot;.]]></content>
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		<keywords>Dave Gahan</keywords>
		<artist><![CDATA[Dave Gahan]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[David Charvet]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 15 mai 1972, en France, c'est aux Etats Unis que David Charvet a b&acirc;ti sa carri&egrave;re. Par la t&eacute;l&eacute;vision, tout d'abord, avec les s&eacute;ries &quot;Alerte &agrave; Malibu&quot; et &quot;Melrose place&quot;. L'ann&eacute;e 1997 marque la sortie de son premier album, sans titre, mais avec le tube &quot;Should I stay&quot;. Il met un certain temps &agrave; dig&eacute;rer cette nouvelle notori&eacute;t&eacute; et revient, en 2002, avec &quot;Leap of faith&quot;. Fini l'anglais et bienvenue le fran&ccedil;ais, puisque l'un de ses r&eacute;cents single s'intitule, &quot;Jusqu'au Bout&quot;. <br /><br />Apr&egrave;s plusieurs concerts &agrave; L'Olympia et le tournage du t&eacute;l&eacute;film &quot;Meet prince charming&quot;, David Charvet revient avec son troisi&egrave;me album, &quot;Se Laisser quelque chose&quot;, en 2004. Ce dernier, produit par Steve Power, (producteur de Robbie Williams), comporte le titre &quot;Je te d&eacute;die&quot;. Derni&egrave;rement, le chanteur tournait son prochain clip &agrave; Los Angeles, l&agrave; o&ugrave; il a &eacute;galement enregistr&eacute; son prochain album, &quot;Je Vis dans ce pas&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[David Charvet]]></artist>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Datafolk]]></title>
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		<content><![CDATA[Datafolk est un trio fran&ccedil;ais compos&eacute; de DF (prononcez Def), normand pur souche, de Jean Yves Le Porcher, n&eacute; &agrave; Rouen en 1968 et de Fred Bargain, n&eacute; en 1977 &agrave; Paris. Le premier est guitariste, le second designer et compositeur, et le dernier est f&eacute;ru de folk et de tout ce qui vient des Etats Unis. En 1999, ils rencontrent le producteur Fran&ccedil;ois Millet et &eacute;laborent, avec lui, leur premier album &agrave; partir d'un titre (&quot;In every sound of music&quot;). Entre acoustique et &eacute;lectronique, sur des textes de Euston Jones, &quot;Brand new harvest&quot; est sorti en 2003.]]></content>
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		<keywords>Datafolk</keywords>
		<artist><![CDATA[Datafolk]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Danilo Perez]]></title>
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		<content><![CDATA[Danilo Perez est n&eacute;, &agrave; Panama, en 1966. En 1985, il va &agrave; Berklee (Boston) pour apprendre &agrave; mieux conna&icirc;tre le monde du jazz. Pendant que Danilo termine ses &eacute;tudes de jazz, il prend le temps de faire du clavier avec le trompettiste Claudio Roditi et tient des responsabilit&eacute;s musicales pour Paquito D'Riviera Havana-New York Music Ensemble. D'Riviera et le trompettiste Arturo sandoval interviennent dans &quot;Reunion&quot;, un album de Perez tr&egrave;s appr&eacute;ci&eacute;. <br /><br />Afin de rendre hommage &agrave; Dizzie Gillespie, pendant le Diamond Jubilee Celebration Tribute to Gillespie, Danilo Perez fait des tourn&eacute;es dans le monde entier avec Freddie Hubbard, Red Rodney, Claudio Roditi ou Georges Mraz. Il se produit &eacute;galement avec des musiciens non moins c&eacute;l&egrave;bres comme Clark Terry, Georges Benson ou Joe Lovano et appara&icirc;t m&ecirc;me dans &quot;Danzon&quot;, l'album latino jazz d'Arturo Sandoval. Dans les ann&eacute;es 90, les projets de Danilo re&ccedil;oivent des &eacute;chos favorables et ses morceaux montrent &agrave; quel point il veut m&ecirc;ler le r&eacute;pertoire de jazz classique &agrave; des sonorit&eacute;s latines. <br /><br />&quot;The Journey&quot; est un mix d'influences diff&eacute;rentes et est consid&eacute;r&eacute; comme l'un des dix albums les plus en vogue par The New York Times. En 1995, Perez est invit&eacute; &agrave; jouer dans la Panamian Symphony Orchestra &agrave; Panama et au Venezuela. Donn&eacute; comme un des pianistes les plus authentiques de son temps, Wynton Marsalis le prend avec lui pour faire un tour de Pologne, en 1995. Depuis maintenant dix ans, l'artiste a sorti cinq albums dont le dernier en date est &quot;Roy haynes trio&quot;, en 2005.]]></content>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Daniel Lavoie]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; &agrave; Dunrea, au Canada, le 17 mars 1949, Daniel Lavoie a &eacute;t&eacute; &eacute;duqu&eacute; par des religieuses qui lui ont aussi appris le piano. A dix-huit ans, il remporte un concours de chant, au Qu&eacute;bec, puis se produit dans les caf&eacute;s et pianos bars. Chantant aussi bien en anglais qu'en fran&ccedil;ais, il enregistre ses premiers albums, en 1973. La chanson, &quot;J'ai quitt&eacute; mon &icirc;le&quot;, sort en France et conna&icirc;t le succ&egrave;s au Br&eacute;sil et au Portugal sous le nom de &quot;Dexei mihaterra&quot;. En 1979, on le d&eacute;couvre vraiment gr&acirc;ce &agrave; l'album &quot;Nirvana bleu&quot;, &quot;Ang&eacute;line&quot; ou &quot;La Boule qui roule&quot;. <br /><br />La cons&eacute;cration arrive, en 1983, avec &quot;Ils s'aiment&quot;, vendu &agrave; plus de 2 millions d'ex. Parenth&egrave;se cin&eacute;ma, en 1991, avec &quot;Le Fabuleux voyage de l'ange&quot; dont il signe aussi la musique. Daniel Lavoie se tourne ensuite vers les com&eacute;dies musicales. Il campe le peintre Eug&egrave;ne Delacroix dans &quot;Sand et les romantiques&quot; de Catherine Lara et Luc Plamondon. Ce dernier pense tout naturellement &agrave; lui pour son spectacle suivant, &quot;Notre Dame de Paris&quot;, jou&eacute; pendant pr&egrave;s de trois ans, en France et en Europe. <br /><br />Apr&egrave;s avoir publi&eacute; un disque pour enfants, en 1999, (&quot;Le B&eacute;b&eacute; dragon&quot;), il est retenu pour le r&ocirc;le de l'Aviateur, l'adaptation musicale du livre de St Exup&eacute;ry, &quot;Le Petit prince&quot;. Parall&egrave;lement, il &eacute;crit des titres pour Nolwenn Leroy et Florent Pagny sur des albums qui sortent au printemps 2003. L'ann&eacute;e suivante, l'artiste a sorti son propre album, &quot;Com&eacute;dies humaines&quot;, suivit, en 2005, de &quot;Moi, mon F&eacute;lix&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Daniel Lavoie]]></artist>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Daniel Balavoine]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 5 f&eacute;vrier 1952, &agrave; Alen&ccedil;on, Daniel Balavoine est d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 14 janvier 1986, au Burkina Faso, lors d'un accident d'h&eacute;licopt&egrave;re qui emporta aussi Thierry Sabine, fondateur du Rallye 'Paris Dakar'. La carri&egrave;re solo de l'artiste commence, en 1975, avec l'album &quot;De Vous &agrave; elle en passant par moi&quot;. &quot;J'me pr&eacute;sente, je m'appelle Henri...&quot;, le fait enfin conna&icirc;tre du grand public. 100 000 exemplaires du &quot;Chanteur&quot; sont vendus, en 1978, et lui permet aussi d'int&eacute;grer la troupe de &quot;Starmania&quot;, l'op&eacute;ra rock de Michel Berger et Luc Plamondon. <br /><br />Il y c&ocirc;toie France Gall, Diane Dufresne, Fabienne Thibeault, et chante des tubes comme &quot;Quand On Arrive En Ville&quot;, &quot;SOS d'un Terrien En D&eacute;tresse&quot;. Balavoine est devenu incontournable, militant dans l'&acirc;me, engag&eacute; sur tous les fronts, il est l'un des premiers &agrave; r&eacute;pondre &agrave; l'appel de Coluche, en 1985, pour la cr&eacute;ation des Restos du Coeur. Il cr&eacute;e aussi, avec France Gall et Michel Berger, &quot;Action Ecole&quot;, le pendant fran&ccedil;ais du &quot;Live Aid&quot; de Bob Geldof. Son tube de l'&eacute;poque est d'ailleurs d'inspiration arabe : &quot;L'Aziza&quot;, d&eacute;di&eacute;e &agrave; sa femme Corinne, est tir&eacute; de l'album &quot;Sauver l'amour&quot;, qui aura un immense succ&egrave;s apr&egrave;s sa disparition. <br /><br />Sa soeur, Claire, et l'un de ses fr&egrave;res, Bernard, ont tenu &agrave; poursuivre l'oeuvre de Daniel (il &eacute;tait parti sur le 'Dakar' pour y amener des pompes &agrave; eau dans les villages burkinab&eacute;s et maliens). L'association &quot;Daniel Balavoine&quot; perp&eacute;tue cette action humanitaire. En 2003, un coffret de trois cd, compl&eacute;t&eacute; d'une biographie de douze pages, est mis en vente. Il est issu de la collection &quot;L'Anthologie&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Dandy Warhols]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est en 1995, &agrave; Portland (USA), que Courtney Taylor, Peter Holmstorm,  Zia McCabe et  Brent DeBoer montent le groupe The Dandy Warhols. Assez rapidement, le label ind&eacute;pendant Tim/Kerr Records les rep&egrave;re et produit leur premier album. En 1995, para&icirc;t &quot;Dandy's rulo ok ?&quot;. Histoire de choisir un nouveau label, les Dandy entament une tourn&eacute;e mondiale. De retour au pays, Courtney et sa clique choisissent le label Capitol Records et sortent leur second album. <br /><br />Capitol Records d&eacute;bloque des fonds &eacute;normes, que les Dandy utilisent aussi sec pour f&ecirc;ter l'&eacute;v&egrave;nement. Quelques mois plus tard, n'ayant toujours aucune nouvelles des Dandy Warhols, ni de l'argent avanc&eacute;, Capitol Records demande des comptes. Le ton monte. La d&eacute;cision est sans appel, les Dandy sont vir&eacute;s. Le groupe perd sa cr&eacute;dibilit&eacute;. Vex&eacute;s, Courtney et compagnie se remettent s&eacute;rieusement au travail. Avec un nouveau stock de chansons, les salles gosses de Portland supplient Capitol Records de leur donner une seconde chance. <br /><br />Le label accepte et, en 1997, le groupe enregistre leur second album, &quot;The Dandy Warhols come down&quot;. Le succ&egrave;s est imm&eacute;diat. En 1999, Eric Helford quitte la formation et est remplac&eacute; par Brent De Boer (cousin de Taylor-Taylor). Un an plus tard, arrive le troisi&egrave;me opus du groupe, &quot;13 Tales from urban bohemia&quot;, suivit de &quot;Welcome to the monkey house&quot; en 2003, et de &quot;Odditorium or warlords of Mars&quot; en 2005. En 2006, le documentaire, &quot;Dig&nbsp;!&quot;, ax&eacute; sur le groupe est sorti au cin&eacute;ma.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Dandy Warhols]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Dan Ar Braz]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom Daniel Le Bras, n&eacute; le 15 janvier 1949 &agrave; Quimper, Dan Ar Braz est l'un des plus fervents ambassadeurs de la sc&egrave;ne bretonne. Longtemps accompagnateur de Alan Stivell, il a d&eacute;but&eacute; sa carri&egrave;re solo en 1977. Ce guitariste, auteur compositeur, f&eacute;ru de rock, fonde L'H&eacute;ritage des Celtes, un groupe qui va perp&eacute;tuer la musique celtique &agrave; travers le monde. Les ann&eacute;es 90 seront, pour lui, celles de la r&eacute;v&eacute;lation. Des titres comme &quot;Borders of salt&quot; lui permettent de toucher un large public. <br /><br />Deux Victoires de la Musique lui sont attribu&eacute;es. En 2001, il sort un album enti&egrave;rement instrumental, &quot;La M&eacute;moire des volets blancs&quot;, avant de participer, en 2002 et 2003, aux deux premi&egrave;res Nuits Celtiques. En plus du best of, &quot;Celtiques&quot;, paru en 2003, l'artiste a concoct&eacute; un album tr&egrave;s personnel, &quot;A Toi et ceux&quot;. Trois ans plus tard, il revient avec un coffret CD-DVD, &quot;Fronti&egrave;res de sel&quot;, qui fait partie de la collection &quot;Horizons celtiques&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Dan Ar Braz]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61284</id>
		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Dag]]></title>
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		<content><![CDATA[Dag est originaire de Raleigh, en Caroline du Nord. Ce groupe de funk joue dans les bars de leur r&eacute;gion, au d&eacute;but des 90. Les quatre membres de d&eacute;part sont Bobby Patterson, Brian Denis, Kenny Soule et Doug Jervey. Apr&egrave;s quelques ann&eacute;es, ils attirent l'attention des majors et signent avec Columbia pour r&eacute;aliser leur premier album, &quot;Righteous&quot;. <br /><br />Bien que ce disque soit excellent, ils n'ont qu'un succ&egrave;s r&eacute;gional et quelques bonnes critiques dans la presse am&eacute;ricaine. Ils entament alors une tourn&eacute;e et modifient leur style lorsque Jervey quitte le groupe, remplac&eacute; par Kai Russell et Jen Gunderman. En 1998, ils sortent un nouvel album plus rock, &quot;Apartment #635&quot;, suivant de pr&egrave;s, &quot;A Guide to groovy lovin'&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>61283</id>
		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Daddy DJ]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Daddy DJ rallie trois amis, David, Jean-Christophe et Charly. En F&eacute;vrier 2000, ils optent pour l'auto-production et cr&eacute;ent leur premier tube, portant le m&ecirc;me nom que la formation, qui rencontre un grand succ&egrave;s. Musique dance et amiti&eacute; les ont propuls&eacute;es au rang de stars. David (23 ans), &eacute;tudiant et Jean-Christophe, (30 ans) professeur se rencontrent dans une &eacute;cole de son &agrave; Paris. La passion pour la musique fait na&icirc;tre entre eux une tr&egrave;s forte amiti&eacute;. Daddy Dj voit le jour et Charly, le DJ, les rejoint. <br /><br />Fans de musique &eacute;lectronique, les trois acolytes composent des morceaux sur leurs ordinateurs. Ils en sortent un titre dance, compos&eacute; en une nuit. Le morceau est retravaill&eacute; et enregistr&eacute;, en plusieurs versions, pour toucher un plus large public. Succ&egrave;s g&eacute;n&eacute;ral, le single est vendu a plus d'un million d'exemplaires, en France, et se place aux premiers rangs des charts europ&eacute;ens. <br /><br />Ce carton les am&egrave;ne &agrave; jouer au Z&eacute;nith de Paris pour la Halloween Techno Party. Dans toutes les bo&icirc;tes de nuits, le single est repris en choeur. L'engouement pour cette chanson vient &eacute;galement du clip, r&eacute;alis&eacute; enti&egrave;rement en dessin anim&eacute;. &quot;Daddy DJ&quot; sort un nouveau titre, &quot;The girl in red&quot;, en maxi CD. En 2001, le trio belge revient avec l'album &quot;Let your body talk&quot;, son dernier en date.]]></content>
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		<keywords>Daddy DJ</keywords>
		<artist><![CDATA[Daddy DJ]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Da Hool]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Da Hool ne comporte qu'un seul membre, Frank Tomiczek. Il a connu ses premiers succ&egrave;s avec les titres &quot;Meet her at Mayday&quot;, &quot;Bora Bora&quot; et &quot;Meet her at the love parade&quot;, en 1997. Le premier album de Da Hool, &quot;Here comes Da Hool&quot;, sort la m&ecirc;me ann&eacute;e et sera suivi par les singles, &quot;Hypochondra&quot; et &quot;Tony's got the biggest dick&quot; en 1998 et &quot;Wankers on duty&quot; en 1999. Depuis Da Hool continue de sortir r&eacute;guli&egrave;rement des singles. Le dernier en date est &quot;Streetlif&nbsp;&quot;, paru en fin 2005. Le titre se positionne encore, en 2006, huiti&egrave;me des charts allemands. D'autre part, l'artiste figure dans de nombreuses compilations dont &quot;&nbsp;M&eacute;ga dancefloor&nbsp;- volume 8&nbsp;&quot;.]]></content>
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		<keywords>Da Hool</keywords>
		<artist><![CDATA[Da Hool]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Culture Club]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Boy George, alias George O'Dowd, repr&eacute;sente &agrave; part enti&egrave;re ce groupe qui fait fureur dans les ann&eacute;es 80. Autour de lui, les hommes de l'ombre, Hay, Craig et Moss. Boy George, habitu&eacute; des clubs, les regroupe et signe, avec Virgin, en 82. Apr&egrave;s des premiers singles peu acclam&eacute;s, ils deviennent rapidement populaires en Angleterre avec notamment &quot;Do you really want to hurt me&quot;, qui les propulse &agrave; la premi&egrave;re place des charts. <br /><br />Le premier album, &quot;Kissing to be clever&quot;, confirme un nouveau courant pop. Boy George a une personnalit&eacute; tr&egrave;s originale (dreadlocks et style androgyne) et retient l'attention des m&eacute;dias avec ses interviews loufoques. Le groupe est rapidement rep&eacute;r&eacute; par les Am&eacute;ricains. &quot;Kissing to be clever&quot; cartonne outre-Atlantique et donne &agrave; Culture Club une popularit&eacute; mondiale. La sortie du single, &quot;Karma chameleon&quot;, contamine la terre enti&egrave;re et se vend &agrave; des millions d'exemplaires. &quot;Move away&quot; est le dernier hit de Culture Club, avant la d&eacute;ch&eacute;ance. <br /><br />Certains m&eacute;dias voit Boy George comme un supp&ocirc;t du Diable et le pers&eacute;cutent pour son h&eacute;ro&iuml;nomania. Il est m&ecirc;me arr&ecirc;t&eacute; pour possession de cannabis. En 1987, Boy Georges d&eacute;clare &ecirc;tre gu&eacute;ri lors d'une apparition dans un show TV. En m&ecirc;me temps, il annonce la fin de Culture Club. En 1998, le groupe se reforme et leur dernier single, &quot;I Just wanna be loved&quot;, se place au quatri&egrave;me rang des charts anglais. En 2005, le titre, &quot;Do you realy want to hurt me&quot;, a &eacute;t&eacute; r&eacute;enregistr&eacute;. Boy George dirige d&eacute;sormais son label de DJ.]]></content>
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		<keywords>Culture Club</keywords>
		<artist><![CDATA[Culture Club]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Culture Beat]]></title>
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		<content><![CDATA[Culture Beat, les rois de l'eurodance, sont allemands. Fenslau, le leader, a commenc&eacute; comme animateur radio et comme Dj au Dorian Gray, un club de l'a&eacute;roport de Francfort. Il produit ensuite un single, &quot;Los Ninos mix&quot;, en solo, sous le nom de Out Of The Ordinary.<br /><br />La formation Culture Beat permet &agrave; Fenslau de franchir les fronti&egrave;res, apr&egrave;s quatre singles qui sont des hits. Son premier album, &quot;Horizon&quot;, dont les chor&eacute;graphies de rap sont assur&eacute;es par Jay Supreme, sort en 1991. Lana Earl, la chanteuse, quitte Culture Beat. L'anglaise Tania Evans les rejoint et l'album &quot;Serenity&quot;, qui &eacute;tait sur la touche, peut voir le jour par l'interm&eacute;diaire du single &quot;Mr Vain&quot; (plus de 2 millions d'exemplaires &eacute;coul&eacute;s). <br /><br />Juste avant la sortie de &quot;Anything&quot;, Fenslau se tue dans un accident de voiture. Pour lui rendre hommage, Culture Beat d&eacute;cide de ne plus sortir d'album. Mais le fr&egrave;re de Fenslau d&eacute;cide de reprendre le groupe, sortant alors d'autres singles. Tania Evans et Jay Supreme quittent le groupe en 1996 pour s'exercer en solo. En 2003, les plus grands titres du groupe son r&eacute;enregistr&eacute;s. Le succ&egrave;s est alors imm&eacute;diat en Allemagne.]]></content>
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		<keywords>Culture Beat</keywords>
		<artist><![CDATA[Culture Club]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Meredith Brooks]]></title>
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		<content><![CDATA[Meredith Anne Brooks est n&eacute;e le 12 juin 1958 &agrave; Oregon City, aux Etats-Unis. D&egrave;s 11 ans, elle se plonge dans la musique et apprend la guitare. A 15 ans, elle se lance dans une carri&egrave;re musicale. Elle commence alors &agrave; faire la tourn&eacute;e des bars avec des groupes de Portland et de Seattle. En 1986, apr&egrave;s avoir &eacute;cum&eacute; &agrave; peu pr&egrave;s tous les bars potables de l'Oregon, Meredith prend l'avion pour Los Angeles. Elle teste ses compositions dans les clubs et bars californiens. Apr&egrave;s deux ans de gal&egrave;re, elle int&egrave;gre enfin un groupe respectable. Avec The Graces, elle joue au Go Go Charlotte Caffey, un lieu branch&eacute; de Los Angeles et sort, en 1989, un album intitul&eacute; &quot;Perfect view&quot;. En 1992, The Graces se s&eacute;parent. <br /><br />Meredith, sur le carreau, se fait discr&egrave;te durant cinq ans. Elle profite de ce laps de temps pour &eacute;crire et composer les chansons de son premier album, &quot;Blurring the edges&quot;. Elle signe un contrat avec le label Capitol Records et sort enfin son album en mai 1997. &quot;Bitch&quot;, le premier single qui en est extrait, cartonne d&egrave;s la premi&egrave;re semaine et r&eacute;v&egrave;le Meredith au monde entier. <br /><br />Les mois suivants, le sc&eacute;nario est identique pour les singles ''I Need'' et ''What would happen''. Avec le succ&egrave;s du premier album, Meredith Brooks entame alors une tourn&eacute;e mondiale qui durera jusqu'au printemps 1998. En 2001, la chanteuse sort les albums &quot;Gyspsy woman - the collection&quot; et &quot;Best of - the millenium collection&quot;. En 2003, elle enregistre un single avec Dutch, &quot;My time&quot; et en 2004 avec Gaudino, &quot;Destination unknown&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Meredith Brooks]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Crown Heights Affair]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe Crown Heights Affair se forme &agrave; Bedford-Stuyvesant, dans l'Etat de New York. Il se compose de Philip Thomas, du saxo B.Reid, des guitaristes R.Reid et W.Anderson, du trompettiste J.Baynard, du clavier H.Young et du bassiste M.Wilson. Form&eacute; au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, le groupe produit un son funk et disco. Il conna&icirc;t son premier succ&egrave;s avec le single &quot;Super road&quot; en 1973. <br /><br />En 1975, le groupe sort &quot;Dreaming a dream&quot; qui arrive cinqui&egrave;me du classement R&amp;B. Ce hit international fait le tour des clubs. Les singles qui suivent, &quot;Every beat of my heart&quot;, &quot;Foxy lady&quot; et &quot;Dancin&quot;, atteignent tous le top 20. La r&eacute;ussite de Crown Heights Affair est un peu ralentie par un d&eacute;clin g&eacute;n&eacute;ral des groupes de funk et de soul. Le groupe conna&icirc;t son dernier grand succ&egrave;s en 1979 avec le single &quot;Dance lady dance&quot;. Malgr&eacute; le fait que les fr&egrave;res Reid (Bert et Raymond) quittent le groupe en 1986, les Crown continuent d'enregistrer en 1989, et sont m&ecirc;me repris par Marshall Jefferson qui fait un remix house du titre &quot;I'll do anything&quot;. <br /><br />Du premier album en 1975 au dernier en 1998, le groupe s'impose comme une des grandes figures des ann&eacute;es disco. De plus, Reid et Anderson s'illustrent dans la co-production d'artistes, dont Unlimited Touch ou Trilark.]]></content>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Crowded House]]></title>
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		<content><![CDATA[Crowded House na&icirc;t de l'explosion du groupe Splitz Enz en 1984. Neil Finn et Paul Hester, deux membres de ce groupe d&eacute;funt, forment Crowded House avec Craig Hooper et Nick Seymour en 1986. Ces N&eacute;o-Z&eacute;landais s'appellent les Mullanes avant de changer pour Crowded House. Ils signent chez Capitol Records et partent pour Los Angeles. Le d&eacute;part de Hooper ne les emp&ecirc;che pas de pr&eacute;parer leur premier album. <br /><br />La formation sort &quot;Crowded House&quot; en 1986, un album qui est tout de suite un succ&egrave;s gr&acirc;ce aux singles &quot;Don' t dream it's over&quot; et &quot;Something so strong&quot;. L'album grimpe dans les charts et Crowded House pr&eacute;pare son deuxi&egrave;me disque. Neil Finn se r&eacute;concilie avec son fr&egrave;re Tim qui les rejoint en 1991. &quot;Woodface&quot; est tr&egrave;s acclam&eacute; &agrave; sa sortie. Cet album les consacre litt&eacute;ralement et le groupe est m&ecirc;me honor&eacute; par une exposition &agrave; Melbourne. <br /><br />Tim Finn d&eacute;cide de partir pour d&eacute;buter une carri&egrave;re solo. Le groupe sort alors une compilation et pr&eacute;pare sa tourn&eacute;e d'adieux en 1996. Tim et Neil publient divers albums sans grand succ&egrave;s malgr&eacute; une certaine qualit&eacute;. Fin 2002, un DVD &quot;Dreaming the videos&quot;, reprend leurs meilleurs clips avec en prime une interview du groupe &agrave; ses d&eacute;buts. <br /><br />En 2004, le groupe reprend le titre &quot;Fall at your feet&quot;. James Blunt r&eacute;utilisera d'ailleurs ce titre sur son single de &quot;You're beautiful&quot;. Beaucoup d'artistes reprennent les chansons de la formation. En 2005, Howie Day et Patrizio Buanne incluent le titre &quot;Don't dream it's over&quot; sur leurs albums.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Crowded House]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Creedence Clearwater Revival]]></title>
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		<content><![CDATA[Cr&eacute;e en 67 par les fr&egrave;res Fogerty, Clifford et Cook, Creedence Clearwater Revival s'inspire des Beatles pour se faire conna&icirc;tre en Californie. Mais c'est seulement &agrave; partir de 1967 que le groupe trouve son style. Son premier album est prometteur et le succ&egrave;s se confirme avec &quot;Bayou country&quot; en 1969, un m&eacute;lange de R&amp;B et de rockabilly. &quot;Proud Mary&quot; est le premier tube de Creedence Clearwater Revival. Les albums &quot;Green river&quot; et &quot;Willie and the poor boys&quot; les fait &eacute;lire groupe de l'ann&eacute;e. <br /><br />En 1970, &quot;Cosmos Factory&quot; est la plus grosse vente de l'ann&eacute;e. Ils sont &agrave; leur apog&eacute;e et leur disque est consid&eacute;r&eacute; pendant quelques mois comme le plus grand du monde. Mais la machine Creedence Clearwater Revival s'enraye peu &agrave; peu. Fatigu&eacute;s par les tourn&eacute;es, les albums s'en ressentent. Ils explosent en 1972 et laissent orphelins des millions de fans.<br /><br />Des quatre membres, John Fogerty est le seul &agrave; effectuer une carri&egrave;re solo d&eacute;cente. En 1990, Tom Fogerty d&eacute;c&egrave;de du SIDA. Trois ans plus tard, Doug Clifford et Stu Cook forment le groupe Creedence Clearwater Revisited, en compagnie d'autres musiciens. John Fogerty r&eacute;alise quant &agrave; lui en 2005 la compilation &quot;The Long road home&quot;, qui combine ses propres titres et ceux du groupe. <br /><br />Le magazine am&eacute;ricain Rolling Stone classe trois des albums du groupe, &quot;Willy and the poor boys&quot;, &quot;Cosmo's factory&quot; et &quot;Green river&quot; parmi la liste des 500 meilleurs albums de tous les temps.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Creedence Clearwater Revival]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Cream]]></title>
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		<content><![CDATA[Le chanteur guitariste Eric Clapton, le bassiste Jack Bruce et le batteur Ginger Baker forment &agrave; Londres en 1966 le groupe Cream. L'id&eacute;e g&eacute;niale de former un 'super groupe', regroupant les meilleurs musiciens, germe dans la t&ecirc;te d'Eric Clapton. Il vient juste de quitter les Yardbirds. Le nom Cream est choisi par nos trois comp&egrave;res, tout simplement parce que le groupe rassemble - dixit les cr&eacute;ateurs - 'la cr&egrave;me des musiciens'.<br /><br />D&egrave;s les d&eacute;buts du groupe, les fans et les critiques s'extasient devant tant de g&eacute;nie. Pour les Anglais, Eric Clapton est surnomm&eacute; &quot;God&quot;. Cream vient de cr&eacute;er le hard-rock. Leur premier album, &quot;Disra&euml;li gears&quot;, les hisse au rang d'extraterrestres, d'abord en Europe, puis aux Etats-Unis. En 1968, apr&egrave;s &quot;Wheels of fire&quot;, qui se vend &agrave; plus de 35 millions d'albums, le groupe se s&eacute;pare lors du concert au Royal Albert Hall, assorti d'un dernier album intitul&eacute; &quot;Goodbye&quot;. En mai 2005, il se reforme pour une s&eacute;rie de quatre concerts, sur la m&ecirc;me sc&egrave;ne o&ugrave; 37 ans plus t&ocirc;t il s'&eacute;tait s&eacute;par&eacute;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Cream]]></artist>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Craig Armstrong]]></title>
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		<content><![CDATA[Craig Armstrong est natif de Glasgow. Il voit le jour en 1959 et y passe toute son enfance. Son dipl&ocirc;me de la Royal Academy Of Music en poche, il collabore &agrave; divers groupes &eacute;cossais. Sa formation &eacute;tant aussi bien th&eacute;&acirc;trale que cin&eacute;matographique, il participe ensuite &agrave; diff&eacute;rentes musiques de films (&quot;Moulin rouge&quot;, &quot;Romeo &amp; Juliette&quot; de Baz Luhrman). <br /><br />Un r&ocirc;le d'arrangeur lui permet aussi de travailler avec Madonna, Bj&ouml;rk ou Massive Attack. Des noms prestigieux qui lui permettent d'asseoir sa r&eacute;putation. Concernant sa carri&egrave;re solo, un premier album, &quot;The Space between us&quot;, para&icirc;t en 1998. Le second, &quot;As if to nothing&quot;, arrive quatre ans plus tard. Il y privil&eacute;gie les collaborations, avec Bono (U2), le chanteur des Lemonheads ou Photek. <br /><br />Depuis le nouveau mill&eacute;naire, Craig Armstrong consacre beaucoup de temps &agrave; sa carri&egrave;re au cin&eacute;ma. On peut compter dans sa filmographie des films comme &quot;Love actually&quot;, &quot;Ray&quot;, &quot;Must love dogs&quot; et &quot;World trade center&quot;. Parmi ses derniers albums on compte &quot;Piano works&quot; en 2004 et &quot;Film works 1995-2005&quot; l'ann&eacute;e suivante.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Craig Armstrong]]></artist>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Cox]]></title>
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		<content><![CDATA[Apr&egrave;s deux ans d'existence et de concerts, dont la premi&egrave;re partie de Garbage &agrave; Lyon, le trio devenu quatuor de Cox sort son premier album, &quot;Belle journ&eacute;e&quot;, le 4 janvier 2000. Fabien Cahen (guitare et chant), Eric Langlois (batterie) et Elisabeth Gatine (basse et chant) ont &eacute;t&eacute; rejoints, depuis l'enregistrement de l'album, par un deuxi&egrave;me guitariste Patrice Focone. &quot;Belle journ&eacute;e&quot; rel&egrave;ve d'un beau challenge, celui de produire un album pop rock en fran&ccedil;ais, un disque sensible et cr&eacute;dible. <br /><br />Cox a eu l'occasion de gagner en coh&eacute;sion et en professionnalisme depuis son premier concert &agrave; Glaz'art alors que ses membres jouaient ensemble depuis seulement trois mois. Le temps de sortir un trois titres et de d&eacute;marcher les majors. Pl&eacute;biscit&eacute;s par Pascal Obispo, ils ont donc sign&eacute; chez Atletico. Cox, dont l'un des membres - Fabien -, est le compagnon de Zazie, assure les premi&egrave;res parties de la chanteuse au Bataclan d&eacute;but 2003 et sort son nouvel opus au printemps suivant (&quot;Rien &agrave; perdre&quot;).]]></content>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Count Basie]]></title>
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		<content><![CDATA[William Count Basie, n&eacute; le 21 ao&ucirc;t 1904 &agrave; Red Bank (New Jersey), d&eacute;bute sa carri&egrave;re en faisant du piano. Se retrouvant sans agent &agrave; la fin des ann&eacute;es 20, Count Basie rejoint le bassiste des Blue Devils. Jusqu'&agrave; sa mort, en 1929, Moten est &agrave; la t&ecirc;te des Blue Devils, Count Basie prend ensuite le relais.<br /><br />C'est en 1936 que Count Basie joue tard le soir au Reno Club. Beaucoup de ses morceaux sont &eacute;cout&eacute;s par le producteur John Hammond, qui souhaite que le groupe signe avec MCA. Mais Decca Records est le plus rapide et signe avec Count pour une dur&eacute;e de 2 ans. A cette &eacute;poque, Count Basie enregistre &quot;Lady be good&quot; et &quot;Shoe shine boy&quot;, qui sont de v&eacute;ritables morceaux d'anthologie. Entre 1937 et 1939, les titres &quot;One o'clock jump&quot; et &quot;Jumpin' at the woodside&quot; sont enregistr&eacute;s chez Decca. Apr&egrave;s la guerre, Count Basie se s&eacute;pare de son groupe mais ne fait pas bande &agrave; part, une nouvelle formation &eacute;merge, d&egrave;s 1952.<br /><br />Jusqu'&agrave; la fin de sa vie, le groupe de Count ne cesse de r&eacute;colter les fruits de la gloire. Il conna&icirc;t ses plus grands succ&egrave;s de la fin des ann&eacute;es 50 au d&eacute;but des ann&eacute;es 60. Count Basie meurt le 24 avril 1984 mais son groupe continue toujours de jouer et perp&eacute;tue ainsi la m&eacute;moire de cet illustre jazzman.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Count Basie]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Cornu]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe Cornu est un trio form&eacute; &agrave; Paris en 1996 par Julie Bonnie (violon), Ben Bernardi (batterie) et Alex Bonnie (basse). Ce sont d'excellents musiciens et leurs chansons sont &agrave; l'image des textes de Julie : superbes. En septembre 96, ils distribuent une cassette d&eacute;mo et font de la sc&egrave;ne pour se faire conna&icirc;tre. Le groupe assure alors les premi&egrave;res parties de Morphine, Deus et Miossec. <br /><br />Cornu enregistre son premier album en f&eacute;vrier 1998 avec Island. Le mixage est assur&eacute; par Kid Loco, qui suit les musiciens depuis leurs d&eacute;buts. Le groupe part ensuite pour une tourn&eacute;e de plus de 50 dates dans toute la France. En 2000, il sort un album intitul&eacute; &quot;A3&quot;. En 2002, le groupe participe &agrave; la bande originale du film &quot;Monique&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Cornu]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Cornershop]]></title>
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		<content><![CDATA[Cornershop est un quintette anglais form&eacute; &agrave; Londres, en 1992, par les guitaristes Ben Ayres et Avtar Singh, le pianiste Anthony Saffery, le batteur Nick Simms et le percussionniste Pete Hall. Tjinder Singh's Punjabi, chanteur et compositeur du groupe d'origine indienne, n'h&eacute;site pas &agrave; balancer des sons exotiques et &agrave; jouer avec les bases de la musique indienne. <br /><br />Avant d'&ecirc;tre connu pour leur musique, les Cornershop d&eacute;frayent la chronique. Tr&egrave;s t&ocirc;t, Tjinder Singh's, leader du groupe, s'engage dans une lutte contre le racisme et brandit bien haut son statut d'Indien, maltrait&eacute; par la soci&eacute;t&eacute; britannique. Ce coup m&eacute;diatique permet aux Cornershop de trouver un producteur en la personne de David Byrne. Le groupe peut donc filer en studio pour enregistrer un premier album. <br /><br />En 1995, &quot;Woman's gotta have it&quot; para&icirc;t avec la collaboration du po&egrave;te Allen Ginsberg. Les Cornershop ont leur propre style et le public appr&eacute;cie. Avec &quot;When I was born for the 7th time&quot;, en 1997, les musiciens s'enfoncent encore un peu plus dans la culture Hindoue ; il est question cette fois-ci de r&eacute;incarnation, le sujet &agrave; la mode. En 1999, la formation r&eacute;alise un nouvel album, inspir&eacute; des ann&eacute;es disco : &quot;Disco and the halfway to discontent&quot;. Trois ans plus tard, c'est &quot;Handcream for a generation&quot; qui arrive dans les bacs, suivi en 2006 du single &quot;Wop the groove&quot;, en featuring Rowetta, ancien membre de Happy Mondays.]]></content>
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		<keywords>Cornershop</keywords>
		<artist><![CDATA[Cornershop]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[The Communards]]></title>
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		<content><![CDATA[The Communards est un groupe pop d'origine anglaise. Apr&egrave;s avoir quitt&eacute; le groupe Bronski Beat, le chanteur Jimmy Somerville d&eacute;cide de former un duo avec le pianiste Richard Coles en 1985. C'est en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; une page de l'histoire fran&ccedil;aise du 19&egrave;me si&egrave;cle, que Jimmy et Richard choisissent &quot;Communards&quot; comme nom de groupe.<br /><br />A la fin de l'ann&eacute;e 1986, le groupe se fait remarquer avec le single &quot;You are my world&quot;, extrait de l'album &quot;Communards&quot;. En 1987, le duo fait &agrave; nouveau parler de lui avec les deux &eacute;normes tubes &quot;Don't leave me this way&quot; et &quot;So cold the night&quot;, extraits de leur second album, &quot;Red&quot;.<br /><br />Malgr&eacute; leur ascension ph&eacute;nom&eacute;nale, Jimmy et Richard d&eacute;cident de mettre un terme &agrave; leur duo en 1988. The Communards termin&eacute;, Jimmy reprend sa guitare et part tenter sa chance en solo laissant Richard quelque peu sur le carreau. En 2006 sort un album best of regroupant les chansons de The Communards et de Jimmy Somerville.]]></content>
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		<artist><![CDATA[The Communards]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Cocteau Twins]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe form&eacute; en 1979, &agrave; Grangemouth, en Ecosse, les Cocteau Twins sont compos&eacute;s de Robin Guthrie (guitare), Will Heggie (basse) et Elizabeth Fraser (chant). Leur premier album, &quot;Garlands&quot;, sort en 1982. Apr&egrave;s le d&eacute;part du bassiste l'ann&eacute;e suivante, le groupe devient duo le temps d'un maxi (&quot;Head over heels&quot;). Un nouveau membre, Simon Raymonde, int&egrave;gre la formation et va vite s'imposer comme l'une des t&ecirc;tes pensantes des Cocteau Twins. Premi&egrave;re collaboration avec l'album &quot;Treasure&quot; en 1984. Entre 1985 et 1986, trois maxis et deux opus (&quot;Victorialand&quot; et &quot;The Moon &amp; the melodies&quot;) voient le jour. En 1988 arrive &quot;Blue bell knoll&quot; puis &quot;Heaven or Las Vegas&quot; deux ans plus tard. <br /><br />Les ann&eacute;es 90 seront les derni&egrave;res du groupe. La s&eacute;paration a lieu apr&egrave;s l'album &quot;BBC sessions&quot; en 1999. Un best of, &quot;Stars and topsoil&quot;, est publi&eacute; en 2000. Suivent ensuite les albums &quot;Lullabies to violaine&nbsp;: singles ans extended plays 1982-1996&quot; en 2005 et &quot;Lullabies to violaine, volume 1 et 2&quot; en 2006.<br /><br />Apr&egrave;s sa dissolution en 1997, Cocteau Twins avait annonc&eacute; sa reformation en janvier 2005 pour un concert. Elizabeth Fraser a refus&eacute; l'offre, pr&eacute;textant des raisons personnelles.]]></content>
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		<keywords>Cocteau Twins</keywords>
		<artist><![CDATA[Cocteau Twins]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060825</date>
		<title><![CDATA[Claude Nougaro]]></title>
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		<content><![CDATA[Claude Nougaro est n&eacute; &agrave; Toulouse le 9 septembre 1929. Install&eacute; &agrave; Paris avec ses parents, Claude &eacute;crit des po&egrave;mes et rencontre en 1952 les agitateurs du moment : Brassens, Mouloudji et le po&egrave;te Audiberti. Il chante ses premi&egrave;res chansons en 1955 dans un cabaret de Montmartre, le Lapin Agile. En 1962, la rencontre avec Michel Legrand acc&eacute;l&egrave;re les choses, premier succ&egrave;s pour Claude avec &quot;Une Petite fille&quot;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il est papa d'une petite fille et &eacute;crit alors une chanson, &quot;C&eacute;cile ma fille&quot;, qui remporte un grand succ&egrave;s. Il se construit aussi une famille de musiciens avec le pianiste Maurice Wander et l'organiste Eddie Louis, qui l'accompagnent tout le long de sa carri&egrave;re. <br /><br />En 1966 et 1967, Nougaro &eacute;crit &quot;Armstrong&quot;, &quot;Sing sing song&quot; et &quot;L'amour sorcier&quot;. En amoureux du jazz, il sort &quot;Femmes et famine&quot; en 1976, suivi de  l'album &quot;Assez&quot; en 1980. Parti &agrave; New York, il r&eacute;veille son swing &agrave; grands coups de funk et rock. &quot;Nougayork&quot; est un succ&egrave;s &eacute;norme. Apr&egrave;s ce big bang, Nougaro retourne aux sources en 1993 avec &quot;Chansongs&quot;.<br /><br />Op&eacute;r&eacute; du coeur en 1995, Claude prend du repos et revient en 1997 avec un nouveau disque, &quot;L'enfant phare&quot;. Le Toulousain donne une s&eacute;rie de concerts en 2001. Il revient en 2002 dans la capitale, aux Bouffes du Nord, pour une relecture de ses textes. Le spectacle est intitul&eacute; &quot;Fables de ma Fontaine&quot; et plus de 80 repr&eacute;sentations sont pr&eacute;vues. Le 4 mars 2004, Claude Nougaro s'&eacute;teint &agrave; Paris des suites d'un cancer. En 2005, une compilation int&eacute;grale CD-DVD sort, tout comme l'album posthume &quot;La Note bleue&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Claude Nougaro]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Clark Terry]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 14 d&eacute;cembre 1920 &agrave; Saint-Louis, Clark Terry commence &agrave; jouer comme trompettiste dans de petits groupes locaux. Mais c'est pendant la seconde guerre mondiale qu'il parvient &agrave; se faire davantage remarquer avec la Navy Band. Entre 1947 et 1960, Clark Terry se fait une place au soleil en jouant avec des groupes de jazz compos&eacute;s de personnalit&eacute;s telles que Charlie Barnet, Count Basie, Duke Ellinghton ou Quincy Jones.<br /><br />Entre 1960 et 1972, Clark est l'un des premiers noirs am&eacute;ricains &agrave; passer au Tonight Show en tant que membre du groupe de jazz Doc Severinsen. De cette fa&ccedil;on, cet illustre trompettiste peut &ecirc;tre vu par des millions de t&eacute;l&eacute;spectateurs. C'est &agrave; cette &eacute;poque qu'il conna&icirc;t sa fulgurante ascension, il travaille en collaboration avec Bob Brookmeyer dans un quintette mais poss&egrave;de &eacute;galement son propre groupe de jazz. <br /><br />Talentueux trompettiste, Clark Terry est bien connu pour son sens &eacute;lev&eacute; de la musicalit&eacute; qui, alli&eacute; &agrave; une personnalit&eacute; exub&eacute;rante, fait de lui un des symboles du jazz. Il collabore avec Gerry Mulligan en 1963 dans le Concert jazz band et compose &quot;Serenade to a bus seat&quot; en 1957, &quot;Color changes&quot; en 1960, &quot;Gingerbread&quot; en 1966, &quot;Memories of Duke&quot; en 1980 et &quot;Having fun&quot;, en 1990. <br /><br />Depuis, l'artiste a re&ccedil;u de nombreuses distinctions dont, en 2000, la m&eacute;daille du 'Chevalier de l'ordre des arts et des lettres' et en 2006, le Prix du pr&eacute;sident l'association internationale de l'&eacute;ducation au jazz.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Clark Terry]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Cindy Lauper]]></title>
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		<content><![CDATA[La carri&egrave;re de Cindy Lauper commence en 1974 &agrave; New York. Associ&eacute;e au pianiste John Turi, elle monte le duo Blue Angel qui se s&eacute;pare en 1982 apr&egrave;s un unique album et de nombreuses disputes. Elle se lance en solo l'ann&eacute;e suivante et perce d'embl&eacute;e avec l'album &quot;She's so unusual&quot;. Quatre tubes en sont tir&eacute;s, dont &quot;Girls just want to have fun&quot; et &quot;Time after time&quot;. Elle est &eacute;lue 'Meilleure jeune artiste de l'ann&eacute;e' par le magazine Billboard et participe au projet &quot;USA for Africa&quot; en 1985 avant de publier l'immense &quot;True colors&quot;, num&eacute;ro un aux Etats-Unis et en Europe.<br /><br />Apr&egrave;s de petits r&ocirc;les au cin&eacute;ma, Cindy Lauper renoue avec la chanson en 1989 gr&acirc;ce &agrave; &quot;A Night to remember&quot;. A l'int&eacute;rieur, le hit &quot;I Drove all night&quot; (reprise de Roy Orbison) que C&eacute;line Dion reprend en 2003 dans son album &quot;One heart&quot;. Les ann&eacute;es 90 marquent le d&eacute;clin de la chanteuse malgr&eacute; &quot;A Hat full of stars&quot; et son &quot;Greatest hits&quot; en 1994. Durant cette d&eacute;cennie, elle participe &agrave; &quot;Tycoon&quot;, la version anglaise de Starmania en chantant notamment &quot;The World is stone&quot;.<br /><br />En 1997, l'album &quot;Sister of Avalon&quot; annonce son retour sur le devant de la sc&egrave;ne. Les albums s'encha&icirc;nent et elle r&eacute;alise par deux fois, en 1999 et 2002, des tourn&eacute;es en compagnie de Cher. En 2005, elle sort &quot;The Body acoustic&quot;, o&ugrave; elle interpr&egrave;te en acoustique tous ses plus grands titres. En 2006, la chanteuse joue &agrave; Broadway le r&ocirc;le de &quot;Pirate&quot; Jenny Diver dans la com&eacute;die musicale &quot;The Threepenny opera&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Cindy Lauper]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chuck Berry]]></title>
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		<content><![CDATA[Chuck Berry est n&eacute; le 18 octobre 1926 &agrave; Saint-Louis dans le Missouri, aux Etats-Unis. Les ann&eacute;es 50 arrivent. Mari&eacute; et p&egrave;re de deux enfants, il renonce au m&eacute;tier de coiffeur pour devenir expert dans la guitare six cordes. De passage &agrave; Chicago, Chuck rencontre Muddy Waters. En 1955, ils cr&eacute;ent le tube mondialement connu &quot;Ida red&quot; qui se transforme en &quot;Maybellene&quot;. Il r&eacute;volutionne le rock. <br /><br />Les ann&eacute;es 50 lui sont d&eacute;di&eacute;es, il est partout. Mais en 1961, il purge un an de prison pour d&eacute;tournement de mineurs. A sa sortie, l'artiste est un rocker &quot;has-been&quot; en Am&eacute;rique. Il n'y a qu'en Europe que &quot;Chuck the duck&quot; impressionne les foules. Les Stones et les Beatles lui vouent un culte, mais Berry pleure son pass&eacute;. Les ann&eacute;es 1970 se pr&eacute;sentent bien, &agrave; part quelques passages devant le juge pour avoir refus&eacute; de payer ses imp&ocirc;ts (trois mois fermes).<br /><br />En 1972, il occupe durant 17 jours les charts avec &quot;My ding a ling&quot; et revient au go&ucirc;t du jour. En 1986, les Rolling Stones f&ecirc;tent les 60 ans de Chuck Berry &agrave; St Louis, Keith Richards participe m&ecirc;me &agrave; la r&eacute;alisation du film &quot;Hail hail&nbsp;! rock'n'roll&quot;. En 2003, le magazine Rolling Stone le classe sixi&egrave;me sur la liste des 100 plus grands guitaristes de tous les temps. Aujourd'hui, Chuck Berry a laiss&eacute; sa carri&egrave;re musicale de c&ocirc;t&eacute; et est devient propri&eacute;taire d'un centre d'attractions, le Berry park.]]></content>
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		<keywords>Chuck Berry</keywords>
		<artist><![CDATA[Chuck Berry]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Christopher Cross]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; au Texas en 1951, Christopher Cross joue d'abord dans un groupe de heavy-rock, les Flash. Ses talents d'&eacute;criture l'am&egrave;nent &agrave; signer un contrat avec la Warner. D&egrave;s son premier album, c'est le succ&egrave;s avec des hits mondiaux tel que &quot;Ride like the wind&quot;, &quot;Sailing&quot;, &quot;Never be the same&quot; et &quot;Say you'll be mine&quot;. <br /><br />En 1981, c'est le coup de ma&icirc;tre avec cinq Grammy Awards, dont celui du meilleur album de l'ann&eacute;e. Sa renomm&eacute;e lui permet de composer pour le cin&eacute;ma la BO du film &quot;Artur&quot;, qui occupe la premi&egrave;re place dans les charts am&eacute;ricains. En 1983, son second album, &quot;Another page&quot;, et le single &quot;Think of Laura&quot; sont utilis&eacute;s pour un feuilleton am&eacute;ricain.<br /><br />La suite de la carri&egrave;re artistique de Christopher Cross se r&eacute;sume &agrave; une descente vertigineuse. Malgr&eacute; tout, il continue &agrave; enregistrer plusieurs albums dont &quot;Window&quot; en 1995, &quot;Walking in Avalon&quot; en 1999 et &quot;Red room&quot; en 2000. En 2002, &quot;The Very best of Christopher Cross&quot; est commercialis&eacute;. Pour l'anecdote, l'artiste a chant&eacute; le titre &quot;Sailind&quot; lors de la quatri&egrave;me c&eacute;r&eacute;monie des Blockbuster Awards, en duo avec le groupe NSync.]]></content>
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		<keywords>Christopher Cross</keywords>
		<artist><![CDATA[Christopher Cross]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Christophe]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est en 1964 que Daniel Bevilacqua, alias Christophe, sort son premier 45 tours sur le label Golf Drouot. L'ann&eacute;e d'apr&egrave;s sort la ballade &quot;Aline&quot;, un v&eacute;ritable cri d'amour, et devient le slow de l'&eacute;t&eacute;. Son deuxi&egrave;me album intitul&eacute; &quot;Les Marionnettes&quot; para&icirc;t quelques mois apr&egrave;s. Christophe revient au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, dans un r&ocirc;le de parfait crooner d&eacute;sabus&eacute;. Moustachu et &eacute;paul&eacute; par Jean-Michel Jarre, il encha&icirc;ne deux albums cultes, &quot;Les Paradis perdus&quot; et &quot;Les Mots bleus&quot;. Ils se vendent chacun &agrave; plus de 500 000 exemplaires, contredisant ainsi sa r&eacute;putation de chanteur de 45 tours.<br /><br />En 1983, trois ans apr&egrave;s un album &eacute;tonnant (&quot;Pas vu pas pris&quot;), il revient avec le slow &quot;Succ&egrave;s fou&quot; et le 33 tours &quot;Clich&eacute;s d'amour&quot;. Le 3 mai 1996, apr&egrave;s un long silence, il sort une nouvelle oeuvre simplement intitul&eacute;e &quot;Bevilacqua&quot;. Etrange et surprenant, le dandy s&eacute;ducteur devient amoureux des machines et donne dans la musique &eacute;lectronique. Pari risqu&eacute;, mais que Christophe r&eacute;ussit haut la main, si l'on en croit l'accueil plus que positif que lui r&eacute;servent aussi bien ses fans que la critique. En 2001, l'accueil est tout aussi bon pour &quot;Comm' si la terre penchait&quot; et un nouveau come back de l'artiste. Cela lui permet de remonter sur sc&egrave;ne pour la premi&egrave;re fois depuis 27 ans. Il se produit notamment au Printemps de Bourges 2002 et est nomm&eacute; aux Victoires de la Musique dans la cat&eacute;gorie 'Album pop'. Il sort &eacute;galement l'album &quot;Live &agrave; l'Olympia&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Christophe]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[The Christians]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Groupe anglais form&eacute; en 1984 &agrave; Liverpool, les Christians &eacute;taient compos&eacute;s des fr&egrave;res Christian (Roger, Russel et Gary) et de Henry Priestman. Les frangins &eacute;taient issus d'une famille de onze enfants, n&eacute;s d'un p&egrave;re jama&iuml;cain et d'une m&egrave;re anglaise. Apr&egrave;s avoir commenc&eacute; sous la forme d'un trio a cappella, ils recrutent Henry et sortent un premier album en 1987. Dedans, des tubes comme &quot;Forgotten town&quot;, &quot;Hooverville&quot; ou &quot;Ideal world&quot;. Nouveau single apr&egrave;s le d&eacute;part de Roger en 1988, &quot;Born again&quot; est un &eacute;norme succ&egrave;s. Les Christians participent ensuite &agrave; un disque de charit&eacute; aux c&ocirc;t&eacute;s de Paul McCartney. <br /><br />En 1989, c'est la cons&eacute;cration avec le titre &quot;Words&quot;, inspir&eacute; de la musique du film &quot;Barry Lindon&quot;. Il est inclus dans l'album &quot;Colors&quot;, paru en 1990, num&eacute;ro un outre-Manche. En 1992, &quot;Happy in hell&quot; est un terrible &eacute;chec malgr&eacute; des titres comme &quot;The Bottle&quot; (reprise de Gil Scott Heron) ou &quot;What's in a world&quot;. Les &quot;chr&eacute;tiens&quot; se s&eacute;parent l'ann&eacute;e suivante et Gary sort un album en 1997. En 1999, le groupe entame une grande tourn&eacute;e de 36 dates. L'ann&eacute;e suivante, il est invit&eacute; &agrave; faire les premi&egrave;res parties des concerts de Ray Charles et James Brown. Rapidement, il passe en mode 'enregistrement' et sort en 2003 &quot;Prodigal sons&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[The Christians]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chris Isaak]]></title>
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		<content><![CDATA[Chris Isaak na&icirc;t &agrave; Stockton, en Californie, le 26 juin 1956. C'est &agrave; Tokyo, au cours d'un voyage d'&eacute;tudes, qu'il d&eacute;couvre le rock. Apr&egrave;s avoir tent&eacute; la boxe puis le surf, Chris fonde en 1983 le groupe Silvertone avec son pote James Wilsey. Leur premier disque sort en 1985. La voix de Chris, qui oscille entre Roy Orbison et Gene Vincent, ne transcende pas grand monde. Il n'y a qu'en France que l'on remarque ce premier essai, gr&acirc;ce &agrave; la vid&eacute;o de &quot;Dancin''. En 1987 sort l'album &quot;Chris Isaak&quot;, avec une reprise de &quot;For your love&quot; des Yardbirds et le tr&egrave;s nostalgique &quot;Blue hotel&quot;.<br /><br />En 1989 para&icirc;t &quot;Heart shaped world&quot;. En 1991, Chris Isaak collabore &agrave; la BO du film de David Lynch &quot;Sailor et Lula&quot;. La c&ocirc;te de popularit&eacute; de Chris augmente. Du coup, sa maison de disques sort une compilation de ses trois premiers albums, intitul&eacute;e &quot;Wicked game&quot;. En 1993, &quot;San Fransisco days&quot; et en 1995, &quot;Forever blue&quot; confirment l'impact de ce cocktail 'rock d&eacute;senchant&eacute;' dont Chris Isaak a le secret. Avant de sortir en 96 et 98 les albums &quot;Baja sessions&quot; et &quot;Speak of the devil&quot;, Chris joue les acteurs. Il appara&icirc;t dans &quot;Veuve mais pas trop&quot;, &quot;Le Silence des agneaux&quot; et &quot;Little Bouddha&quot;, o&ugrave; il partage l'affiche avec Keanu Reeves. Il se consacre d&egrave;s lors &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision o&ugrave; il a sa propre &eacute;mission. En 2001, il publie enfin le superbe &quot;Always got tonight&quot;, son 8&egrave;me album. Trois ans plus tard, c'est au tour de &quot;Chrisma&quot; d'atterrir dans les bacs. Derni&egrave;rement, un CD-DVD best of est apparu.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chris Isaak]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chris de Burgh]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Chris de Burgh est un irlandais d'origine argentine. Il d&eacute;bute dans les ann&eacute;es 70 en faisant les premi&egrave;res parties de Supertramp. Son premier album, &quot;Far beyond these castle walls&quot;, voit le jour en 1975 mais commence &agrave; se faire remarquer en Europe dans les ann&eacute;es 80 avec &quot;Best moods&quot; en 1981. Le gros tube &quot;High on emotion&quot; le consacre en 1984 et il r&eacute;cidive deux ans plus tard avec &quot;The Lady in red&quot;. Suit l'album &quot;Flying colours&quot; en 1988. En 2001, apr&egrave;s un voyage en Allemagne, il enregistre &quot;Separate tables&quot;, &eacute;coul&eacute; &agrave; plus de 40 millions d'exemplaires. Quatre autres albums arrivent par la suite, dont &quot;The Road to freedom&quot; en 2004 et &quot;The Ultimate collection&quot; en 2005.]]></content>
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		<keywords>Chris de Burgh</keywords>
		<artist><![CDATA[Chris de Burgh]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chico Hamilton]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Chico Hamilton, de son vrai nom Forestorn Hamilton, na&icirc;t le 27 septembre 1921 &agrave; Los Angeles en Californie. Il d&eacute;bute aupr&egrave;s de Slim Gaillard dans le disque &quot;Legendary McVouty&quot; et tourne avec Lionel Hampton. De 1952 &agrave; 1953, il travaille avec Gery Mulligan, ce qui lui ouvre les portes du succ&egrave;s. En 1955, il cr&eacute;e son propre quintette aupr&egrave;s du saxophoniste Buddy Colette, du guitariste Jim Hall, du bassiste Caron Smith et du violoncelliste Fred Katz. Ils composent ensemble les meilleurs disques du West Coast Jazz.&nbsp;&quot;Spectacular&quot;, &quot;The Original Hamilton quintet&quot; et &quot;Chico Hamilton quintet in hi-fi&quot; sortent et les ann&eacute;es modifient le groupe avec l'av&egrave;nement du xylophoniste Eric Dolphy, le violoncelliste Nate Gersham, et le guitariste John Pisano. <br /><br />Chico Hamilton enregistre &quot;Gongs east&quot; et &quot;That Hamilton man&quot; dans lesquels il r&eacute;v&egrave;le son originalit&eacute; et son innovation. Vers la fin des ann&eacute;es 60, il compose &quot;Man from two worlds&quot; et &quot;Transfusion&quot;. En 1966, apr&egrave;s plusieurs succ&egrave;s, le quintette se s&eacute;pare. En 1967, &quot;The Trip&quot; ou &quot;The Gamut&quot; confirment ses exp&eacute;riences avec beaut&eacute; et finesse. Chico Hamilton, subtil et cr&eacute;atif, devient un g&eacute;n&eacute;rateur d'id&eacute;es permanent. Aujourd'hui il continue de r&eacute;former le jazz dans ses cat&eacute;gories les plus inusuelles. On sent dans son dernier single &quot;Got my mojo working&quot; tout le poids d'un pass&eacute; consistant qu'il semble re-d&eacute;couvrir sans arr&ecirc;t. En 2006, Chico Hamilton f&ecirc;te ses 85 ans. Pour l'occasion, l'artiste participe, avec Gusto et Verve, &agrave; l'album &quot;Believe&quot;.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chico Buarque]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 19 juin 1944 &agrave; Rio de Janeiro, Chico Buarque, de son vrai nom Francisco Buarque de Hollanda, est l'une des grandes figures de la musique br&eacute;silienne. Fils d'un c&eacute;l&egrave;bre historien, il passe son enfance entre le Br&eacute;sil et l'Italie. Chico Buarque conna&icirc;t la r&eacute;ussite &agrave; l'&acirc;ge de 21 ans avec le single &quot;Pedro pedreiro&quot;. Il &eacute;crit ensuite la musique d'une pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre, &quot;Roda viva&quot;, interdite par la dictature au pouvoir &agrave; la fin des ann&eacute;es 60 au Br&eacute;sil. <br /><br />Apr&egrave;s un bref s&eacute;jour en prison puis un nouveau s&eacute;jour en Italie, Buarque publie en 1971 &quot;Construcao&quot;, &agrave; nouveau en partie censur&eacute;. Il va d&egrave;s lors publier ses disques &agrave; intervalles r&eacute;guliers. &quot;Quando o carnaval chegar&quot;, en 1972, &quot;Chico canta&quot; un an plus tard, &quot;Chico Buarque &amp; Maria Bethiana&quot; en 1975. Il collabore avec Gilberto Gil et Caetano Veloso, autres idoles des 'cariocas'.<br /><br />Dans les ann&eacute;es 80, Chico est toujours de mode et signe surtout son plus gros succ&egrave;s avec &quot;Essa moca ta differente&quot; en 1988. Quatre nouveaux opus paraissent dans les ann&eacute;es 90. Depuis, l'artiste se consacre &agrave; l'&eacute;criture, son dernier ouvrage, &quot;Budapest&quot;, sort en 2003. Il est d'ailleurs adapt&eacute; au cin&eacute;ma. En 2005, un DVD voit le jour : &quot;DVD especial - ainda nao lan&ccedil;ado&quot;.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chick Corea]]></title>
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		<content><![CDATA[Chick Corea, de son vrai nom Armando Anthony Corea, na&icirc;t le 12 juin 1941 &agrave; Chelsea aux Etats-Unis. A partir de 1966, il commence &agrave; enregistrer. En 1968, son titre avec Miroslav Vitous et Roy Haynes, &quot;Now he sings, now he sobs&quot;, est consid&eacute;r&eacute; comme un classique. Apr&egrave;s une collaboration avec Sarah Vaughan, Corea rejoint Miles Davis qui le persuade de se mettre au synth&eacute;tiseur et avec lequel il signe plusieurs albums comme &quot;Filles de Kilimandjaro&quot;, &quot;Bitches brew&quot; et&nbsp;&quot;Miles Davis at the fillmore&quot;. En 1968, il quitte Miles Davis et se met au jazz acoustique aux c&ocirc;t&eacute;s d'Anthony Braxton, Dave Holland et Barry Altschul du collectif Circle. De cette entente na&icirc;tra le tr&egrave;s r&eacute;ussi &quot;Circling in&quot;, sorti en 1970. <br /><br />Fin 1971, Chick Corea forme le groupe Return to Forever. Apr&egrave;s sa dissolution, vers la fin des ann&eacute;es 70, il tourne avec Gary Burton et Herbie Hancock, Michael Brecker, Miroslav Vitous et Roy Hanes. Apr&egrave;s plusieurs autres formations, il cr&eacute;e Akoustic Trio avec John Patitucci et Dave Weckl. De cette &eacute;poque, on retient l'excellent &quot;Eye of the beholder&quot; (1988) et &quot;Akoustic band&quot; (1989). <br /><br />Figure incontournable du modern jazz, Chick Corea n'a pas perdu son go&ucirc;t de la sc&egrave;ne et reste un artiste actif. En 1997, il interpr&egrave;te aux c&ocirc;t&eacute;s de Kenny Garrett des remixes de Bud Powell et Thelonious Monk. Dans toute sa carri&egrave;re, l'artiste a gagn&eacute; dix Grammy Awards dont le dernier date de 2001 pour &quot;Spain for sextet and orchestra&quot;. De 2002 &agrave; 2006, l'artiste a sorti cinq albums dont &quot;The Ultimate adventure&quot; en 2006.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chicago]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute; en 1966 &agrave; Chicago, aux Etats-Unis, Chicago sera l'auteur de nombreux hits entre les ann&eacute;es 70 et 80. Tous les disques d&eacute;clinent le logo du groupe et sont nomm&eacute;s de &quot;Chicago 1&quot; &agrave; &quot;Chicago 21&quot;. La formation s'appelle d'abord Missing Links, puis devient Big Thing. Au d&eacute;part, ils ne sont que six : Terry Kath, Walter Parazaider, Lee Loughnane, Danny Seraphine, James Pankow et Robert Lamm, le tout manag&eacute; par Jim Guercio. Peter Cetera, d&eacute;cide de rejoindre Chicago en 1967. <br /><br />Le manager construit la r&eacute;putation du groupe &agrave; Los Angeles, o&ugrave; Chicago joue dans des clubs. Il signe en 1969 avec Columbia pour sortir son 1er album qui reste dans les charts durant 171 semaines. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, il change un peu son style pour passer du jazz impr&eacute;gn&eacute; de pop, au rock l&eacute;ger, ce qui le m&egrave;ne au succ&egrave;s avec cinq albums cons&eacute;cutifs dans les charts entre 1972 et 1975. <br /><br />Les membres de Chicago sont au creux de la vague en 1977 apr&egrave;s leur s&eacute;paration de Guercio et la perte de Terry Kath, qui meurt suite &agrave; un coup de feu. Ils reprennent du poil de la b&ecirc;te dans les 80's, en signant chez Warner. C&eacute;tera se retire pour une carri&egrave;re solo. Les autres continuent jusque dans les 90's, puis se retirent du circuit. Plusieurs albums et une compilation plus tard (&quot;Love songs&quot; en 2005) le groupe sort son trenti&egrave;me album, &quot;Chicago XXX&quot;, en 2006.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chic]]></title>
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		<content><![CDATA[Connu sous le nom de Big Apple Band, Nile Rodgers et Bernard Edwards se reforment en 1976 pour cr&eacute;er Chic en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l'&eacute;l&eacute;gance fran&ccedil;aise. Ils engagent Thompson, Norman Jean Wright et Alfa Anderson. &quot;Dance, dance, dance&quot; sort en 1977 et catapulte Chic au 1er rang avec plus d'un million d'exemplaires vendus en un mois. Commence alors une incroyable s&eacute;rie de tubes avec &quot;Le Freak&quot;, &quot;I Want your love&quot; et &quot;Good times&quot;. Ces trois titres en feront les recordmen des ventes chez Atlantic Records.<br /><br />La tendance disco pass&eacute;e, Chic revient sur Terre. Les deux piliers du groupe se lancent alors dans la production. Ils produisent entre autres Sheila, Sisters Sledge, Blondie et Diana Ross pour &quot;Upside down&quot;. Chic tente un come-back en 1992... en vain. Le 18 avril 1996, Bernard Edwards d&eacute;c&egrave;de. Mais le groupe continue tout de m&ecirc;me &agrave; se produire sur sc&egrave;ne, avec de nouveaux musiciens. Le 12 novembre 2003, s'est Tony Thompson qui s'&eacute;teint, des suites d'un cancer du rein. En 2006, Nils envisage de sortir un nouvel opus pour marquer les 10 ans de la disparition d'Edwards.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chet Baker]]></title>
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		<content><![CDATA[Chet Baker na&icirc;t le 23 d&eacute;cembre 1929 &agrave; Yale aux Etats-Unis. Trompettiste et chanteur &agrave; la voix suave, Chet Baker est une figure charismatique du jazz. Il arrive en Californie en 1949 et l'ann&eacute;e suivante, il tourne avec sa trompette dans des mini concerts. Il fait des d&eacute;buts remarqu&eacute;s dans le quintette conduit par Charlie Parker en 1952. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il joue de la trompette sur &quot;My Funny valentine&quot; du Gerry Mulligan Quartet, le groupe de jazz du moment aux Etats-Unis. En 1953, Chet Baker forme son quartette avec le pianiste Russ Freeman. Il enregistre une s&eacute;rie d'albums pour Pacific Jazz Records : &quot;Grey december&quot; en 1953, &quot;Chet Baker sextet&quot; en 1954, &quot;Chet Baker and crew&quot; en 1956. <br /><br />En 1960, Chet Baker est emprisonn&eacute; en Italie pour trafic de drogue. De 1961 &agrave; 1970, il sort une vingtaine d'albums dont les plus connus sont &quot;Lonely star&quot; et &quot;Stairway to the stars&quot;. Son v&eacute;ritable retour s'effectue en 1974 lorsqu'il sort l'album &quot;She Was too good to me&quot;. D&egrave;s lors Chet Baker m&egrave;ne une vie de nomade changeant de label chaque ann&eacute;e, et tournant surtout en Europe. Il meurt le 13 mai 1988, dans un h&ocirc;tel d'Amsterdam au Pays-bas. La m&ecirc;me ann&eacute;e, sort une compilation intitul&eacute;e &quot;My Favourite songs Vol I et II&quot;. Apr&egrave;s 1988, les nombreuses maisons de disques de Chet Baker sortent des compilations et r&eacute;&eacute;ditent ses albums. Le Label Blue Note a retrouv&eacute; des enregistrements in&eacute;dits et les publie sur un album : &quot;Quartet live Vol. I&quot; en ao&ucirc;t 2000. En 2005, l'Etat am&eacute;ricain de l'Oklahoma proclame le 2 juillet comme le jour rendant hommage &agrave; Chet Baker.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chet]]></title>
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		<content><![CDATA[Chet est n&eacute; en 1972. C'est en 1998 qu'il se fait remarquer gr&acirc;ce &agrave; un CD de quatre titres. Pour en arriver l&agrave;, il voyage beaucoup, surtout entre la Bretagne, la Guadeloupe et le Canada. Nouvelle destination avec Sheffield en Angleterre, o&ugrave; il fait la rencontre de Kevin Bacon et John Quarmby, les producteurs de Finley Quaye. Cela donne l'album &quot;L'In&eacute;branlable&quot;, en 2000. <br /><br />Chet tourne avec les Djins, T&eacute;t&eacute; ou Sanseverino. Il &eacute;crit ensuite pour Arthur H ou Ute Lemper et compose la BOF &quot;Laissons faire Lucie&quot; (avec Marie Gilain). Place alors &agrave; son second opus. Il fait appel &agrave; deux sp&eacute;cialistes des musiques de films, J&eacute;r&ocirc;me Rebotier et David Hadjadj. &quot;L'Amour &agrave; la fran&ccedil;aise&quot; arrive dans les bacs au printemps 2002. Treize compositions pour autant d'histoires allant du reggae au trip-hop. La voix rappelle Gainsbourg et l'on note un duo avec Dolor&egrave;s Chaplin (&quot;Les Aimants&quot;) ainsi qu'un titre co-&eacute;crit avec T&eacute;t&eacute;. En 2005, Chet sort son troisi&egrave;me album, &quot;Hymne&quot;, dont sont extraits les titres, &quot;Mon p&egrave;re&quot; et &quot;Rien appris&quot;.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Cher]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e en Californie le 20 mai 1946 sous le nom de Cherilyn Sarkarsian La Pier, Cher commence comme chanteuse en attendant de r&eacute;aliser son r&ecirc;ve, &ecirc;tre actrice. Elle enregistre avec Phil Spector et &eacute;pouse Sonny Bono, avec qui elle enregistre deux singles sous le nom de Caeser and Cleo. Ils d&eacute;cident finalement de se nommer Sonny &amp; Cher. Cette derni&egrave;re s'active aussi en solo et engrange les hits. &quot;Gypsies, tramps &amp; thieves&quot;, leur premier album fait une entr&eacute;e remarqu&eacute;e dans les charts. C'est &agrave; ce moment-l&agrave; qu'ils divorcent mais, en bons gestionnaires, ils d&eacute;cident de continuer le duo. <br /><br />En 1987, Cher re&ccedil;oit l'Oscar de la meilleure actrice dans &quot;Moonstruck&quot;. Celui-ci co&iuml;ncide avec son retour dans la musique avec l'album &eacute;ponyme et son tube &quot;I found someone&quot;. En 1998, c'est l'invasion de Cher sur toutes les radios du globe avec le hit &quot;Believe&quot;, suivi d'un album du m&ecirc;me nom. Elle reprend les m&ecirc;mes ingr&eacute;dients en 2001 pour l'album &quot;Living proof&quot; (litt&eacute;ralement &quot;toujours vivante&quot;) mais le succ&egrave;s est nettement moins au rendez-vous. <br /><br />Cher laisse entendre que la tourn&eacute;e mondiale pr&eacute;vue en 2002 pourrait &ecirc;tre sa derni&egrave;re. En 2003, apr&egrave;s la sortie de son album live, &quot;Cher&nbsp;: the farewell tour live from Miami&quot;, elle enregistre un duo avec Rod Stewart, &quot;Bewitched, bothered ans bewilderend&quot;. Par la suite, les rumeurs courent sur la possibilit&eacute; que ce soit Cher qui remplace C&eacute;line Dion au Caesar's Palace de Las Vegas. Le contrat de la Qu&eacute;b&eacute;coise se terminant en 2007.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charlie Wood]]></title>
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		<content><![CDATA[Charlie Wood na&icirc;t &agrave; San Antonio, au Texas, et grandit dans une petite communaut&eacute; appel&eacute;e Bulverde. Il commence sa carri&egrave;re musicale &agrave; 14 ans. Tr&egrave;s influenc&eacute; par des artistes tels que Joe Pass, Wes Montgomery ou Peter White, son style est identifiable au blues. Depuis cette p&eacute;riode, ses exp&eacute;riences sont assez vari&eacute;es et il joue avec des gens aussi diff&eacute;rents que Mickey Gilley, Jonnhy Lee, Jonnhy Gimble, Willie Nelson et Ray Price.<br /><br />Charlie Wood r&eacute;alise ses premiers enregistrements en studio pour Astro Recording Studios and Gilley's Recording Studios. Il fait aussi, &agrave; cette &eacute;poque, plusieurs passages dans des radios locales. Plus tard, il sort son premier album, &quot;In the thick of the woods&quot;, sur le label Warner Bros, auquel s'ajouteront &quot;Southbound&quot; en 1996 et &quot;Who I am&quot; en 2000.<br /><br />Son album &quot;Rhytms of the eclipse&quot; est bient&ocirc;t suivi d'un nouvel opus, que l'artiste compose depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2006. L'un des extraits est &quot;Better day&quot;. Celui-ci rend hommage aux survivants du 11 septembre, aux victimes de violences domestiques ainsi qu'aux secouristes et toutes personnes qui &eacute;paulent les plus malheureux.]]></content>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charlie Parker]]></title>
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		<content><![CDATA[Charlie Parker, de son vrai nom Charles Christopher Parker, na&icirc;t le 29 ao&ucirc;t 1920 &agrave; Kansas City, aux Etats-Unis. En 1937, il s'unit &agrave; l'orchestre du pianiste Jay Mcshann. Les nouvelles id&eacute;es de Charlie Parker, d&eacute;sormais surnomm&eacute; Bird, surprennent amateurs et professionnels. Entre 1940 et 1942, Charlie Parker travaille avec le groupe de Noble Sissle. En 1943, il joue avec le t&eacute;nor Hearl Hines, puis forme son propre ensemble. Dizzie Gillespie le rejoint. Le duo, surnomm&eacute; Diz'N Bird, compose et enregistre beaucoup &agrave; partir de 1944.<br /><br />En 1945, le duo se transforme avec l'arriv&eacute;e de Bud Powell et de Max Roach. En 1946, sortent &quot;Bird set&quot;, &quot;Bird &amp; press&quot; et &quot;Jazz at the philarmonic&quot;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, apr&egrave;s une d&eacute;pression nerveuse, il craque et passe six mois en h&ocirc;pital psychiatrique. Sa carri&egrave;re reprend tr&egrave;s vite et il forme un quintette o&ugrave; il joue avec le jeune et encore inconnu Miles Davis. Entre 1947 et 1951, Charlie Parker compose &quot;Bird on the 52nd street&quot; et &quot;The Bird blows the blues&quot;.<br /><br />Apr&egrave;s la mort d'une de ses filles, l'artiste retombe dans une errance d&eacute;sastreuse et fait deux tentatives de suicide en 1954. Il meurt d'une crise cardiaque en 1955, alors qu'il n'a que 35 ans. Son dernier single, posthume, &quot;Relaxing at the cama&quot;, repr&eacute;sente le r&eacute;volutionnaire Charlie Parker. Apr&egrave;s sa mort, de nombreux artistes r&eacute;alisent films et chansons autobiographiques comme le long m&eacute;trage &quot;Bird&quot;, en 1988, et la chanson &quot;Parker's band&quot;, en 1974. En 1999, un m&eacute;morial lui est d&eacute;dicac&eacute; &agrave; Kansas City, aux Etats-Unis, &agrave; quelques pas de l'American Jazz Museum.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Charlie Parker]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charles Trenet]]></title>
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		<content><![CDATA['Le Fou Chantant' &eacute;tait le surnom de Charles Trenet, n&eacute; &agrave; Narbonne le 18 mai 1913. Tout petit, il s'adonne aux arts et &agrave; la musique. En 1930, il s'installe &agrave; Paris o&ugrave; il commence &agrave; t&acirc;ter le jazz et &agrave; &eacute;crire des po&egrave;mes. Il rencontre ainsi le pianiste Johnny Hess avec qui il &eacute;crit des publicit&eacute;s pour la radio. C'est la naissance d'un style &quot;fleur bleue&quot;. Pendant son arm&eacute;e, en 1936, il cr&eacute;e &quot;Y'a de la joie&quot;, qui est chant&eacute; sur sc&egrave;ne par Maurice Chevalier. C'est ainsi qu'en 1946, &quot;La Mer&quot;, chanson &eacute;crite huit ans plus t&ocirc;t en vingt minutes dans un train entre Narbonne et Carcassonne, est adapt&eacute;e aux Etats-Unis et devient &quot;Beyond the sea&quot;. <br /><br />Juste apr&egrave;s son premier Olympia, Trenet rend hommage aux cong&eacute;s pay&eacute;s avec &quot;RN 7&quot;. La d&eacute;cennie suivante est plus difficile pour lui en raison de l'av&egrave;nement du rock et des y&eacute;y&eacute;s. Des albums vont ainsi s'encha&icirc;ner mais son public vieillit et Charles s'installe dans une semi retraite dor&eacute;e. Il reviendra r&eacute;guli&egrave;rement jusqu'&agrave; f&ecirc;ter ses soixante ans de carri&egrave;re en 1995. Il se produit une derni&egrave;re fois en public en novembre 1999, apr&egrave;s la sortie de l'album &quot;Les Po&egrave;tes descendent dans la rue&quot;. Son &eacute;tat de sant&eacute; se d&eacute;grade &agrave; partir de l'ann&eacute;e suivante et apr&egrave;s plusieurs hospitalisations, il d&eacute;c&egrave;de le 19 f&eacute;vrier 2001. Sa maison natale de Narbonne devient  un mus&eacute;e &agrave; sa gloire.]]></content>
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		<keywords>Charles Trenet</keywords>
		<artist><![CDATA[Charles Trénet]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charles]]></title>
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		<content><![CDATA[Charles Mc Pherson est n&eacute; le 24 juillet 1939 &agrave; Joplin, Missouri, aux Etats-Unis. Disciple du grand Charlie Parker, il a su apposer au bop et au hard bop sa griffe particuli&egrave;re. Au milieu des ann&eacute;es 50, il joue du saxo alto sur la sc&egrave;ne jazz de D&eacute;troit. En 1959, il d&eacute;barque &agrave; New York et travaille pendant un an avec Charlie Mingus. En 1961, il devient avec son ami Lonnie Hillyer membre permanent du groupe de Charlie Mingus (&agrave; la place d'Eric Dolphy et de Ted Curson).<br /><br />En 72,  Charles devient leader du groupe mais part pour San Diego six ans plus tard. Il participe au film &quot;Bird&quot; (Charlie Parker) en jouant les morceaux de Parker que ce dernier n'avait pas pu enregistrer. Pat Bowie n'a, pour sa part, laiss&eacute; que deux albums &agrave; la post&eacute;rit&eacute;. Ces derniers sont &quot;Out of sight, out of mind&quot; (1964) et &quot;Feelin'good !&quot; (1965), accompagn&eacute;e par le grand saxophoniste bop Charles Mc Pherson et par un tout jeune David Bowie (guitare, clavier et chants) sur le titre &eacute;ponyme. En 2005, l'album live &quot;Live at the 5 spot&quot; est remis en vente.]]></content>
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		<keywords>Charles</keywords>
		<artist><![CDATA[Charles Mc Pherson]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Charlélie Couture]]></title>
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		<content><![CDATA[Charl&eacute;lie Couture, de son vrai nom Bertrand-Elie Couture, est n&eacute; le 26 f&eacute;vrier 1956 &agrave; Nancy. Jouant du piano et chantant depuis ses 14 ans, il sort son premier album en 1978. Un an plus tard, il sort un 2&egrave;me disque, &quot;Le p&ecirc;cheur&quot;. Il parcourt la France avec sa guitare &agrave; la recherche du public qu'il rencontre au caf&eacute; de la gare &agrave; Paris en deuxi&egrave;me partie de Coluche en 80. Labelis&eacute; chez Island records, il enregistre en 1981 &quot;Pochette surprise&quot;. En juillet, il part &agrave; New York enregistrer &quot;Po&egrave;mes rock&quot; et d&eacute;couvre le grand public avec &quot;Comme un avion sans ailes&quot;. Les albums s'encha&icirc;nent et il signe la B.O. de &quot;Tchao pantin&quot;. <br /><br />En 89 sort l'album live &quot;Trois folies live&quot;. En 90, il &eacute;crit la nouvelle &quot;Les Dragons de sucre&quot; puis d&eacute;laisse un peu la musique. En 92, Charl&eacute;lie passe tout son temps &agrave; peindre. En 93, il expose ses peintures et ses photographies. En 94, &quot;Jacobi marchait&quot; et &quot;Miss bigoudi&quot; sont deux chansons phare de l'album &quot;Les Na&iuml;ves&quot;, qui est suivi du spectacle &quot;Concert na&iuml;f au pays des anges&quot;.<br /><br />Charl&eacute;lie s'essaye &agrave; la musique &eacute;lectronique en 95 avec l'album &quot;Down town project&quot; qui ne pla&icirc;t pas alors. En 96, Charl&eacute;lie construit la B.O. du film d'animation &quot;Toy story&quot; puis sort &quot;Casque nu&quot; en 97 avec un son acoustique et blues. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e en 1998, il encha&icirc;ne les albums avec &quot;Soud&eacute; soud&eacute;s&quot; en 1999, &quot;109&quot; en 2001, &quot;Double vue&quot; en 2004 et &quot;New yor-coeur&quot; en 2006. L'artiste vit d&eacute;sormais &agrave; New York. En 2007, il compte se rendre en France pour une grande tourn&eacute;e.]]></content>
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		<keywords>Charlélie Couture</keywords>
		<artist><![CDATA[Charlélie]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chano Dominguez]]></title>
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		<content><![CDATA[Chano Dominguez na&icirc;t le 29 mars 1960 &agrave; Cadiz, en Espagne. Il a 12 ans quand il d&eacute;couvre le piano. Fascin&eacute;, il forme en 1978 son groupe appel&eacute; Cai avec lequel il enregistre les disques &quot;M&aacute;s all&aacute; de nuestras mentes diminutas&quot; et &quot;Cancion de primavera&quot;. Le groupe se s&eacute;pare en 1981 et l'artiste rentre dans le monde &quot;jazzistique&quot; avec le groupe Hiscadix. En 1986, il enregistre &quot;La Guinda&quot;. En 1991, il enregistre &quot;Decoy, de aqui pa'll&aacute;&quot; avec Christian Brewer au saxo alto, Antonio Mesa au saxo t&eacute;nor, Francico Pose &agrave; la basse et Amador Marin &agrave; la batterie. Liant Flamenco et Jazz, Chano Dominguez devient un des premiers de ce genre. <br /><br />En 1993, il compose son premier disque en solo : &quot;Chano&quot;. En 1994, il enregistre avec Jorge Pardo le c&eacute;l&egrave;bre &quot;10 de Paco&quot; o&ugrave; ils revisitent les th&egrave;mes du musicien andalou Paco De Lucia. Au cours de l'ann&eacute;e 1995, il joue avec la chanteuse Martirio et tous deux enregistrent &quot;Coplas de madruga&quot; qui r&eacute;unit un bon nombre de chansons populaires travaill&eacute;es &agrave; partir du son caract&eacute;ristique au jazz. &quot;Hecho a mano&quot; sort en 1996. Un an apr&egrave;s, il travaille avec Ana Belen sur l'hommage musical &agrave; l'&eacute;crivain Garcia Lorca sur le disque Lorquiana et sort en 1998 Oto&ntilde;o. Chano Dominguez nous surprend encore avec son nouveau single, &quot;Para chick&quot;, dans lequel il affiche encore son &eacute;norme talent et son importante maturit&eacute; dans le domaine du jazz-flamenco. Les albums s'encha&icirc;nent d&egrave;s les ann&eacute;es 2000 avec &quot;Iman&quot;, &quot;Oye como viene&quot;. En 2004, l'artiste  sort le titre &quot;Con alma&quot; ainsi qu'un duo avec Martirio intitul&eacute; &quot;Acoplados&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chaka Khan]]></title>
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		<content><![CDATA[Yvette Marie Stevens est n&eacute;e le 23 mars 1953 &agrave; Great Lakes, dans l' Illinois. Elle grandit &agrave; Chicago et forme un groupe &agrave; 11 ans. Quelques ann&eacute;es plus tard, elle choisit le nom africain Chaka Khan alors qu'elle travaille avec le Blac Panthers' Breakfast Program. Avec Kevin Murphy et Andre Fisher, elle fonde, en 1973, le groupe de funk Rufus. Le succ&egrave;s est colossal, Chaka Khan et son groupe s'imposent dans le funk et signent une demi-douzaine d'albums de platine ou d'or jusqu'en 1978. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, elle quitte Rufus pour suivre une carri&egrave;re solo. Elle d&eacute;bute avec le tube &quot;I'm Every woman&quot;. Deux ans plus tard, elle sort l'album &quot;Naughty&quot; avec le titre &quot;Papillon&quot;. Elle m&egrave;ne une carri&egrave;re solo efficace et, en 1983, retourne le temps d'un disque avec son groupe Rufus pour un concert enregistr&eacute;.<br /><br />En 1984, le titre &quot;I Feel for you&quot;, &eacute;crit par Prince, et l'album du m&ecirc;me nom, marquent l'apog&eacute;e m&eacute;diatique de l'artiste. Elle se maintient sur le devant de la sc&egrave;ne avec l'album &quot;Destiny&quot; en 1986 et &quot;CK&quot; en 1988. Dix ans plus tard, Chaka Khan fait l'objet d'une compilation, &quot;Come 2 my house&quot;, regroupant ses meilleures chansons. En 1992, la chanteuse enregistre une nouvelle version de &quot;What's going on&quot; avec les Funk Brothers. Cette chanson re&ccedil;oit un Grammy Award la m&ecirc;me ann&eacute;e. Deux ans plus tard, elle donne vie &agrave; l'album &quot;Classikhan&quot; en featuring avec le London Symphony Orchestra. En 2006, la chanteuse re&ccedil;oit un prix aux BET Awards pour honorer toute sa carri&egrave;re.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chaka Khan]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chaka Demus]]></title>
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		<content><![CDATA[Chaka Demus, de son vrai John Taylor, na&icirc;t &agrave; Kingston en Jama&iuml;que. Il se fait la main avec Roots Majestic, travaille avec King Jammys et sort son premier album, &quot;Reggae dance hall sensation&quot;, en 1970. A la fin des ann&eacute;es 80, Chaka Demus, qui a choisi ce nom en hommage au v&eacute;t&eacute;ran DJ Nicodemus, sort quelques singles en solo dont les plus connus sont &quot;Everybody loves Chaka&quot; et &quot;Letter to mummy and daddy&quot;, un duo avec Yellowman. <br /><br />Ce n'est que lorsqu'il collabore avec Pliers, n&eacute; Everton Banner, que Chaka conna&icirc;t vraiment le succ&egrave;s. Ces deux artistes, qui s'admirent l'un l'autre, font &eacute;quipe &agrave; partir de 1991 apr&egrave;s avoir partag&eacute; la m&ecirc;me sc&egrave;ne lors d'un concert &agrave; Miami. Produit par Sly and Robbie, le duo sort &quot;Murder she wrote&quot; et &quot;Tease me&quot; en 1992 et 1993, puis l'ann&eacute;e d'apr&egrave;s ils se classent premiers dans les charts anglais avec &quot;Twist and shout&quot;.<br /><br />En 95, le single &quot;She don't let nobody&quot; inonde les ondes. Le succ&egrave;s est encore au rendez-vous lorsqu'en 1997 nos deux amis sortent l'album &quot;For Every kind of people&quot; chez VP Records. Depuis, l'artiste n'a sorti qu'un album, &quot;Dangerous&quot;, en 2001.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chaka Demus]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Chad Kroeger]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 15 novembre 1974 aux Etats-Unis, Chad Kroeger est le chanteur guitariste de Nickelback, un groupe r&eacute;v&eacute;l&eacute; en 2000 et qui a connu un succ&egrave;s mondial en 2002 avec &quot;How you remind me&quot;. Deux millions d'exemplaires de l'album &quot;Silver side up&quot; sont vendus. Chad en profite pour s'&eacute;manciper un petit peu et signe un titre pour la BOF &quot;Spiderman&quot;, &quot;Hero&quot;. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, le chanteur &eacute;crit et chante &quot;Why don't you &amp; I&quot;. Le label Arista d&eacute;cide de produire le titre pour l'&eacute;t&eacute; 2003. Roadrunner, le label de Chad Kroeger, refuse cette proposition, clamant que mettre en avant le chanteur porterait pr&eacute;judice &agrave; Nickelback, qui la m&ecirc;me ann&eacute;e sort &quot;The Long road&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chad Kroeger]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Catherine Ringer]]></title>
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		<content><![CDATA[Catherine Ringer na&icirc;t le 18 octobre 1957 &agrave; Suresnes. Ses talents de com&eacute;dienne, chanteuse et danseuse la conduisent naturellement vers une carri&egrave;re artistique (elle d&eacute;bute dans le cin&eacute;ma X). Fred Chinchin et la jeune fille se retrouvent dans un groupe, Flash Rouge. Mais les membres de cette formation n'&eacute;taient pas assez ambitieux pour eux. Catherine et Fred voulaient durer, &ecirc;tre connus. Ils d&eacute;cident de fonder le duo Rita Mitsouko. Les premiers singles contiennent l'incontournable &quot;Don't forget the nite&quot; et, bien s&ucirc;r, &quot;Marcia Baila&quot;, hommage &agrave; la danseuse Marcia Moretto, professeur de Catherine.<br /><br />En 1983, le duo sort son premier album. En 1986, le deuxi&egrave;me, &quot;The No comprendo&quot;, se compose de titres beaucoup plus gais comme &quot;Andy&quot;, &quot;C'est comme &ccedil;&agrave;&quot; ou &quot;Les Histoires d'A&quot;. Lors d'un concert aux Etats-Unis, ils rencontrent Les Sparks et s'associent pour trois chansons qu'ils int&egrave;grent dans le troisi&egrave;me album, &quot;Marc et Robert&quot;. En 1993 sort un album tout neuf, &quot;Syst&egrave;me D&quot;, diff&eacute;rent des autres, plus swing, plus acoustique, plus hip-hop. Sans doute un des albums les plus r&eacute;ussis avec le titre phare &quot;Y'a de la haine&quot;, et un duo avec Iggy Pop dans &quot;My Love is bad&quot;.<br /><br />Dans les ann&eacute;es 90, Catherine Ringer collabore avec de nombreux artistes dont le rappeur Doc Gyneco, avec qui elle enregistre un duo. Depuis, la chanteuse continue sa carri&egrave;re avec les Rita Mitsouko, tout en jouant de temps en temps au cin&eacute;ma, comme par exemple dans &quot;La Dame pipi&quot; en 2000.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Catherine Ringer]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Catherine Lara]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 22 mai 1945 &agrave; Poissy, Catherine Lara est dot&eacute;e d'un talent musical qui ne reste pas longtemps dans l'ombre. A 13 ans, elle est premier prix du conservatoire de Versailles, ce qui lui ouvre les portes du Conservatoire de Paris. Pass&eacute;e ma&icirc;tre dans l'art du violon, elle exerce son instrument de pr&eacute;dilection au sein des Musiciens de Paris en 1966. Avec la troupe, elle se produit au Palais des Sports en 1970 et accompagne Claude Nougaro durant sa tourn&eacute;e en 1971. <br /><br />L'ann&eacute;e 1972 marque un tournant dans la carri&egrave;re de l'artiste, qui devient compositeur interpr&egrave;te. Le succ&egrave;s ne se fait pas attendre. Avec &quot;Morituri&quot;, en 1973, elle se r&eacute;v&egrave;le au grand public. Durant les ann&eacute;es 80, elle devient l'une des r&eacute;f&eacute;rences f&eacute;minines de la chanson fran&ccedil;aise avec une association plut&ocirc;t originale entre rock et violon. &quot;La Rockeuse de diamants&quot;, en 1983, est un v&eacute;ritable tube et passe &agrave; longueur de journ&eacute;e sur les ondes fran&ccedil;aises. Mais la cons&eacute;cration est pour 1986 avec l'album &quot;Au Milieu de nulle part&quot;. <br /><br />La chanteuse travaille sur un projet qui lui tient &agrave; coeur, un nouvel album &quot;Sand et les romantiques&nbsp;&quot;, biographie musicale de l'&eacute;crivain qui retrace les diff&eacute;rents &eacute;pisodes de sa vie. Depuis 1997, Catherine Lara est l'une des chevilles ouvri&egrave;res de Sol En Si, dont les recettes de concerts sont revers&eacute;es au b&eacute;n&eacute;fice d'enfants atteints du SIDA. A la fin du si&egrave;cle, l'artiste change de style (plus world) avec&nbsp;&quot;Aral&quot; en 2000 et &quot;Passe-moi l'ciel&quot; en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Catherine Lara]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Carole King]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Carole King, de son vrai nom Carole Klein, est n&eacute;e le 9 f&eacute;vrier 1942. Elle apprend le piano et le chant d&egrave;s quatre ans et monte dix ans plus tard un groupe au coll&egrave;ge, les Co Sines. A l'universit&eacute;, elle rencontre ensuite le parolier Jerry Gofin avec qui elle se marie. Dans les ann&eacute;es 60, le duo compose de gros succ&egrave;s, comme &quot;The Locomotion&quot;. Apr&egrave;s avoir divorc&eacute; en 1968, elle sort son premier album solo, &quot;Now that everyhting been said&quot;, en se cachant derri&egrave;re le nom de The City. <br /><br />En 1971 arrive &quot;Tapestry&quot;, LE chef d'oeuvre de Miss King, qui se vend &agrave; quatorze millions d'exemplaires. Suivront deux autres gros tubes : &quot;You've got a friend&quot; et &quot;It's too late&quot;. Dans les ann&eacute;es 80, Carole King donne quelques concerts pour de nobles causes, joue au th&eacute;&acirc;tre et publie quatre disques dont &quot;City streets&quot;. Dans les ann&eacute;es 90, seuls &quot;Live&quot; et &quot;The Carnegie hall concert&quot;, paraissent. En hommage, &quot;Tapestry revisited&quot;, sort pour le 25&egrave;me anniversaire de cet opus. Rod Stewart, Richard Marx, les Bee Gees, Aretha Franklin et C&eacute;line Dion revisitent ce disque culte.<br /><br />Dans les ann&eacute;es 2000, Carole King participe &agrave; la BOF &quot;Freedom song&quot;. Son 24&egrave;me album solo, &quot;Love makes the world&quot;, sort en 2001 sur son propre label : Rockingale Records. En 2003, l'artiste s'engage politiquement dans les &eacute;lections pr&eacute;sidentielles am&eacute;ricaines en soutenant John Kerry. Apr&egrave;s la sortie de son album &quot;The Living room tour&nbsp;&quot;, la chanteuse d&eacute;bute une tourn&eacute;e au Canada et aux Etats-Unis en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Carole King]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Carly Simon]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[N&eacute;e &agrave; New York le 25 juin 1945, Carly Simon fonde avec sa soeur, Lucy, les Simon Sisters en 1964. Tr&egrave;s influenc&eacute;e par la folk, elle est rep&eacute;r&eacute;e par le producteur de Bob Dylan et Janis Joplin qui la fait enregistrer avec le futur Band. Ses premiers v&eacute;ritables succ&egrave;s, elle les conna&icirc;t en 1971 avec &quot;CS&quot;et &quot;Anticipation&quot;, m&eacute;lange de rock, folk, blues et country. Un an plus tard, 1er gros hit (&quot;You're so vain&quot;) un extrait de l'album &quot;No secrets&quot;, num&eacute;ro un aux Etats-Unis. <br /><br />Carly Simon &eacute;pouse James Taylor et c&ocirc;toie par la suite la cr&egrave;me de la musique californienne. Elle participe avec son mari aux fameux concerts &quot;No nukes&quot; de 1979, contre le nucl&eacute;aire. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, elle publie &quot;Torch&quot;, des reprises des ann&eacute;es 30 &agrave; 50. Apr&egrave;s un long break, elle enregistre un &quot;Greatest hits live&quot; en 1988 sur son &icirc;le de Nantucket. Divorc&eacute;e de Taylor en 1983 et un temps compagne de Cat Stevens, elle a sign&eacute; bon nombre de BOF.<br /><br />Les d&eacute;cennies se suivent et se ressemblent pour Carly Simon. Dans les ann&eacute;es 90, l'artiste sort huit opus dont &quot;Romulus hunt&nbsp;: a family opera&quot; et &quot;Film noir&quot;. Les ann&eacute;es 2000 se placent sur la m&ecirc;me lanc&eacute;e que les ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes. Son septi&egrave;me album, &quot;Soothing songs and lulabies&quot;, para&icirc;t en 2006. Aux classements, son dernier single &quot;Let it snow&quot; se classe sixi&egrave;me du top 20 am&eacute;ricain.]]></content>
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		<keywords>Carly Simon</keywords>
		<artist><![CDATA[Carly Simon]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060824</date>
		<title><![CDATA[Carlos Santana]]></title>
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		<content><![CDATA[Carlos Santana, n&eacute; le 20 juillet 1947 &agrave; Autlan (Mexique), &eacute;volue sur la sc&egrave;ne rock mondiale depuis plus de 30 ans. Initi&eacute; au violon par son p&egrave;re, il troque vite l'instrument contre une guitare, qui, d&egrave;s lors, l'accompagne dans sa carri&egrave;re. En 1967, install&eacute; &agrave; San Francisco, il forme avec 4 comp&egrave;res le Santana Blues Band, qui, sous l'influence de son leader devient simplement Santana. Manag&eacute; par Bill Graham, il explose &agrave; Woodstock avec &quot;Soul sacrifice&quot;. Son premier album, &quot;Santana&quot; (1969), est double disque de platine ; le suivant, &quot;Abraxas&quot; (1971), est quant &agrave; lui quadruple album de platine.<br /><br />L'artiste revient en 1976 avec son single &quot;Europa&quot;, son plus gros succ&egrave;s. Les ann&eacute;es 90 marquent une p&eacute;riode d'&eacute;chec pour le guitariste. En 1999, il revient en force sur le devant de la sc&egrave;ne avec son album &quot;Supernatural&quot;. Apr&egrave;s &quot;Smooth&quot;, num&eacute;ro un notamment aux USA, Carlos Santana r&eacute;cidive avec &quot;Maria, Maria&quot;. Honor&eacute; par sa ville natale, statufi&eacute;, accus&eacute; de fraude, cr&eacute;ateur d'une ligne de chapeaux, chaussures et cravates (les profits vont aux enfants d&eacute;favoris&eacute;s mexicains), Santana fait &agrave; nouveau parler de lui. &quot;Shaman&quot; arrive en octobre 2002 et b&eacute;n&eacute;ficie encore de la pr&eacute;sence d'invit&eacute;s prestigieux. En 2003, le magazine Rolling Stone le classe parmi les 100 meilleurs guitaristes de tous les temps. Deux ans plus tard, il revient dans les bacs avec &quot;All that I am&quot;, dont est extrait le titre &quot;I'm feeling you&quot;. En 2006, Santana est en tourn&eacute;e europ&eacute;enne avec le groupe de son fils, Salvador Santana.]]></content>
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		<keywords>Carlos Santana</keywords>
		<artist><![CDATA[Carlos Santana]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060823</date>
		<title><![CDATA[Carlinhos Brown]]></title>
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