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		<title><![CDATA[Jude]]></title>
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		<content><![CDATA[Fils de musiciens, Michael Jude Christodal est n&eacute; en 1971 dans la banlieue de Boston (USA). Bon &eacute;l&egrave;ve, il atteint l'universit&eacute; et y &eacute;tudie bien &eacute;videmment la musique mais aussi la philosophie. En 1993, Jude quitte le domicile familial, prend ses compos sous le bras et part tenter sa chance &agrave; Los Angeles. Les premiers mois pass&eacute;s l&agrave;-bas sont assez glauques, petits boulots minables, alcool et grosse d&eacute;prime. Un beau jour, un client un peu particulier d&eacute;barque dans la boutique de tatouages o&ugrave; travaille Jude. <br /><br />Les deux parlent musique et rapidement Jude lui montre ses compositions. Les deux hommes d&eacute;cident d'&eacute;crire ensemble. En 1997, il signe un contrat avec la maison de disques de Madonna, Maverick Recording Co. La m&ecirc;me ann&eacute;e sort un premier album intitul&eacute; &quot;430 N.Harper ave&quot;, le succ&egrave;s n'est pas ph&eacute;nom&eacute;nal. En 1998, l'artiste revient avec l'album &quot;No one is really beautiful&quot; b&eacute;n&eacute;ficiant d'une promo et d'une production exceptionnelle, l'album fait un carton et se classe en t&ecirc;te des charts mondiaux. Depuis 2000, Jude continue &agrave; produire des albums, il sort en 2001 &quot;King of yesterday&quot; suivi de &quot;Sarah&quot; en 2004.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Jude]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060929</date>
		<title><![CDATA[Joni Mitchell]]></title>
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		<content><![CDATA[Chanteuse, compositrice, guitariste, pianiste, po&egrave;te et peintre entre autres, Joni Mitchell a &eacute;volu&eacute; au contact des plus grands. Canadienne de naissance, Californienne d'adoption, elle commence dans les ann&eacute;es 60 en jouant dans des clubs avec son premier mari Chuck Mitchell. C'est &agrave; la &quot;Big Apple&quot; qu'elle rencontre l'ex- Bird, David Crosby, qui devient son amant et produit son premier album, &quot;Song to a seagull&quot;. <br /><br />A partir de 1970, Joni Mitchell met du piano dans ses compositions. Elle atteint la notori&eacute;t&eacute; avec &quot;Ladies of the canyon&quot; et le single &quot;Woodstock&quot;. En 1972, install&eacute;e en Californie, elle inaugure Asylum, le label de Geffen. Elle s'essaye au folk-rock avec &quot;For the roses&quot; et au rock avec &quot;Court and spark&quot;. Joni Mitchell cr&eacute;e les Los Angeles Express et &eacute;crit son mal de vivre, avant de se retrouver dans le jazz. En 1978, elle se lance avec &quot;Don Juan's reckless daughter&quot;, accompagn&eacute;e de Jaco Pastorius. En 1980, elle m&eacute;lange les genres dans &quot;Shadows and light&quot; avec Pat Metheny.<br /><br />Par la suite, et malgr&eacute; une collaboration avec Peter Gabriel, l'imagination de Joni Mitchell se tarit. Avec son nouveau mari, le bassiste Larry Klein, elle repart de l'avant et retrouve une &eacute;criture introspective, douloureuse et passionn&eacute;e. Une succession d'albums sans grand int&eacute;r&ecirc;t jalonne les ann&eacute;es 80 et 90. En 2002, elle se lance dans une id&eacute;e folle, revisiter ses grands classiques de mani&egrave;re 'classique'. Elle enregistre ainsi avec un orchestre londonien de soixante dix musiciens et de vingt choristes, une s&eacute;rie de vingt deux chansons. Depuis, seules des compilations sont livr&eacute;es, comme &quot;Songs of a prairie girl&quot; en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Joni Mitchell]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060929</date>
		<title><![CDATA[Jon Spencer Blues Explosion]]></title>
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		<content><![CDATA[Jon Spencer, ex-Pussy Galore et Boss Hog, a accol&eacute; son nom &agrave; celui de Blues Explosion en 1990, &agrave; New York. A ses c&ocirc;t&eacute;s, Judah Bauer &agrave; la guitare et Russell Simins &agrave; la batterie. Le premier album, &quot;Jon Spencer Blues Explosion&quot;, sort en 1992. Leur blues 'noisy' fa&ccedil;on 70's va en fait se r&eacute;v&eacute;ler l'ann&eacute;e suivante avec &quot;Extra width&quot; et le titre &quot;Afro&quot;. Suivent de nouveaux opus : &quot;Orange&quot;, &quot;Now I got sorry&quot;, &quot;Acme&quot; et &quot;Xtra acme&quot; avec un style toujours aussi reconnaissable. En 2002, c'est Steve Jordan (Keith Richards, Patti Smith, Soul Asylum) qui produit leur septi&egrave;me album : &quot;Plastic fang&quot;, suivi de &quot;Damage&quot; en 2004. La formation a notamment collabor&eacute; avec RL Burnside et Mr. Wizard, faisant ainsi conna&icirc;tre aux jeunes g&eacute;n&eacute;rations, Jon Spencer, d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 2005. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, l'homme a sorti son album solo &quot;Heavy trash&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060928</date>
		<title><![CDATA[Jon Lucien]]></title>
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		<content><![CDATA[Jon Lucien na&icirc;t en 1942 sur l'&icirc;le de Tortola. Il arrive &agrave; New York au milieu des ann&eacute;es 1960 et enregistre son premier album, &quot;I Am now&quot;, chez RCA. Ce disque lui donne une image de crooner romantique &agrave; l'accent exotique. Avec l'enregistrement de son deuxi&egrave;me album, &quot;Rashida&quot;, en 1973, il atteint sa vitesse de croisi&egrave;re et se cr&eacute;e son propre style R&amp;B o&ugrave; le B renvoie sans doute plus &agrave; la bossa nova qu'au blues. En 1974, Jon Lucien enregistre avec le producteur Dave Grusin l'album &quot;Mind's eye&quot; qui va au-del&agrave; de toutes ses esp&eacute;rances. L'ann&eacute;e suivante, Jon quitte RCA pour CBS. Il enregistre &quot;Song for my lady&quot; dont est extrait &quot;Creole lady&quot;, qui fait de lui un grand nom du label. Il sort par la suite &quot;Romantico&quot; en 1982, &quot;Listen love&quot; en 1991 suivi de &quot;Mother Nature's son&quot; en 1993.<br /><br />En 1997, apr&egrave;s 4 ans d'absence, il revient en studio pour enregistrer &quot;Endless is love&quot; pour Sanachie. La chaleur spirituelle et la gr&acirc;ce romantique, qui ont toujours &eacute;t&eacute; la marque de Jon, sont d'autant plus accentu&eacute;es sur ce disque qui plonge l'auditeur dans une humeur paisible. C'est apr&egrave;s la mort de sa fille Dalila dans l'accident du vol 800 de juillet 1996 qu'il d&eacute;cide d'enregistrer cet album. La musique a toujours &eacute;t&eacute; son sanctuaire. Cette ann&eacute;e voit &eacute;galement la sortie de &quot;By Request&quot;, compos&eacute; de nouvelles versions de ses anciens tubes, et de &quot;Sweet control - the best of Jon Lucien&quot;. En 2002, il r&eacute;appara&icirc;t avec &quot;Man from paradise&quot; suivi de &quot;Live at NYC&quot; en 2003. Plusieurs de ses albums ont &eacute;t&eacute; sampl&eacute;s, ce qui lui a permis de toucher un public beaucoup plus jeune.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Jon Lucien]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060928</date>
		<title><![CDATA[Jon Bon Jovi]]></title>
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		<content><![CDATA[Bon Jovi est un groupe mais c'est aussi le nom de son fondateur, Jon, originaire du New Jersey. D&egrave;s le d&eacute;but, cette formation se fait remarquer et fait les premi&egrave;res parties de ZZ top ou Scorpions. Premier album &eacute;ponyme en 1986, puis &quot;Slippery when wet&quot; dans la foul&eacute;e qui se vend &agrave; pr&egrave;s de quinze millions d'unit&eacute;s.<br /><br />Valeur s&ucirc;re du rock FM, Bon Jovi aligne les tubes &agrave; la pelle et son charismatique leader s'offre m&ecirc;me quelques vir&eacute;es au cin&eacute;ma. Cons&eacute;cration en 1995 avec l'ouverture du &quot;Voodoo lounge tour&quot; des Rolling Stones. Bon Jovi attaque le nouveau mill&eacute;naire avec deux nouveaux opus : &quot;Crush&quot;, en 2000 et &quot;One wild night&quot; en 2001. L'ann&eacute;e suivante, &quot;Bounce&quot; arrive dans les bacs, suivi de l'album acoustique &quot;This Left feels right&quot;.<br /><br />En 2003, le titre &quot;100 000 000 Bon Jovi fans can't be wrong&quot; sort, en r&eacute;f&eacute;rence au titre d'Elvis Presley &quot;50 000 000 Elvis fans can't be wrong&quot;. Par la m&ecirc;me occasion, il marque les 20 ans de carri&egrave;re de la formation et les 100 millions de disques vendus (qui leur vaudra une award de diamant en 2005). &Agrave; ce stade de sa carri&egrave;re, Bon Jovi ne va pas s'arr&ecirc;ter l&agrave; et enregistre en 2005, &quot;Have a nice day&quot; dont est extrait le titre &quot;Who says you can't go home&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Jon Bon Jovi]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060928</date>
		<title><![CDATA[Johnny Hates Jazz]]></title>
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		<content><![CDATA[Clark Datchler, Calvin Hayes et Mike Nocito forment le groupe pop Johnny Hates Jazz en 1987. Calvin et Mike bossent dans le m&ecirc;me studio d'enregistrement &agrave; Londres en 1986. Clark, lui, sort quelques singles aux Etats-Unis avant de rejoindre ses amis sur le vieux continent. D'un commun accord, ils d&eacute;cident de prendre le nom du groupe en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; un de leurs amis qui hait le jazz. Virgin a du flair et signe en 1987 avec la formation pour une bouch&eacute;e de pain. &Agrave; la cl&eacute;, le single &quot;Shattered dreams&quot;, qui pulv&eacute;rise la plan&egrave;te pop avec 2 millions d'exemplaires vendus en quelques semaines.<br /><br />Le succ&egrave;s change les mentalit&eacute;s au sein du groupe. Clark fait ses valises fin 1988, apr&egrave;s un deuxi&egrave;me single, &quot;I Don't want to be a hero&quot;, qui se classe en 11&egrave;me position en Am&eacute;rique et au 33&egrave;me rang en Angleterre. La retraite anticip&eacute;e de Clark est due, selon lui, &agrave; une mauvaise entente et &agrave; des compromis toujours plus importants de sa part. Phil Thornalley remplace au pied lev&eacute; Clark, qui poursuit une carri&egrave;re solo plus que discr&egrave;te.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060928</date>
		<title><![CDATA[Johnny Hallyday]]></title>
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		<content><![CDATA[Le 15 juin 1943, Johnny Hallyday, alias Jean-Philippe Smet, vient au monde &agrave; Paris. Elev&eacute; par sa tante, une danseuse, il &eacute;volue depuis tout petit dans le monde du spectacle. Alors qu'il prend des cours de chant, l'adolescent assiste &agrave; la projection du film &quot;Loving you&quot; avec Elvis Presley. C'est la r&eacute;volution : il sera chanteur de rock'n'roll. En 1959, il se fait remarquer &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision dans l'&eacute;mission &quot;Paris-Cocktail&quot;. Un an plus tard, il sort son premier 45 tours, &quot;T'aimer follement&quot;, une reprise de Dalida, suivi de &quot;Souvenir, souvenirs&quot;. Ce dernier titre marque le d&eacute;part de sa carri&egrave;re. <br /><br />De 1961 &agrave; aujourd'hui, Johnny Hallyday a sorti plus de 64 albums o&ugrave; sont regroup&eacute;s ses plus grands tubes, &quot;Noir c'est noir&quot;, &quot;Le P&eacute;nitencier&quot;, &quot;Retiens la nuit&quot;, &quot;Marie&quot;, &quot;Quelque chose de Tennessee&quot; ou encore &quot;Allumer le feu&quot;. Outre la musique, l'artiste est aussi appr&eacute;ci&eacute; sur grand &eacute;cran puisqu'il participe &agrave; de nombreux tournages comme celui de &quot;Wanted&quot; ou encore &quot;Jean-Philippe&quot;, en rapport avec sa vie. <br /><br />Depuis les ann&eacute;es 2000, Johnny Hallyday travaille en collaboration avec son fils, David Hallyday, notamment sur l'album &quot;Sang pour sang&quot;. En 2005, il sort l'opus &quot;Ma v&eacute;rit&eacute;&quot;, d'o&ugrave; est extrait le titre &quot;Mon Plus beau No&euml;l&quot;. Ce dernier, qui est un message &agrave; sa fille adoptive Jade, est son 33&egrave;me titre &agrave; &ecirc;tre num&eacute;ro un des charts. Apr&egrave;s des d&eacute;m&ecirc;l&eacute;s avec la maison de disques Universal Music, il signe avec Warner Music France et livre un album live au succ&egrave;s imm&eacute;diat : &quot;Flashback Tour&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060928</date>
		<title><![CDATA[Johnny Lang]]></title>
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		<content><![CDATA[Johnny Lang est n&eacute; le 29 janvier 1981 &agrave; Fargo, dans l'Etat du Dakota (USA). &Agrave; 12 ans, ses parents l'emm&egrave;nent &agrave; un concert de rock. &Agrave; cet instant, il d&eacute;cide de devenir chanteur. Le leader du groupe Bad Medicine devient le professeur de guitare de Johnny. Ce dernier ne tarde pas &agrave; d&eacute;passer son ma&icirc;tre et monte son premier groupe, Kid Johnny Lang and The Big Band. Un peu plus tard, Johnny sort en solo son premier album &quot;Lie to me&quot;, en 1997. L'album caracole &agrave; la premi&egrave;re place des charts am&eacute;ricains et se transforme en platine. Johnny n'a que 16 ans. En 1998, il sort son deuxi&egrave;me chef-d'oeuvre, &quot;Wonder this world&quot;. Parmi ses admirateurs, on peut compter les Stones, Clapton et BB King. L'artiste revient en 2003 avec son troisi&egrave;me album, &quot;Long time coming&quot;. Les succ&egrave;s de Johnny Lang pla&icirc;t &agrave; un grand nombre de personnes, Le rappeur Eminem samplera m&ecirc;me &quot;Dying to live&quot; pour produire &quot;Runnin' (dying to live)&quot; sur l'album de Tupac.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Johnny Lang]]></artist>
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		<date>20060928</date>
		<title><![CDATA[Johnnie Taylor]]></title>
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		<content><![CDATA[Johnnie Taylor na&icirc;t le 5 mai 1938 &agrave; Crawfordsville en Arizona (USA). Prot&eacute;g&eacute; de Sam Cooke, il se fait conna&icirc;tre avec les Soul Sisters lorsque Cooke devient s&eacute;culaire. En 1961, il emprunte la m&ecirc;me voie que son mentor gr&acirc;ce &agrave; son label SAR. Une fois chez SAR, l'artiste d&eacute;veloppe un sublime m&eacute;lange de blues et de soul. Il n'y a pourtant rien de subtil dans son premier tube en 1968, &quot;Who's making love&quot;, qui est un trait&eacute; intransigeant sur ceux qui trichent en amour. Les titres suivants, &quot;Take care of your homework&quot; et &quot;Jody's got your girl and gone&quot;, font passer le m&ecirc;me message mais sous un angle diff&eacute;rent. &Agrave; la fin de la d&eacute;cennie, Johnnie s'adoucit et compose des ballades comme &quot;I Believe in you (you believe in me)&quot; ou encore &quot;We're getting careless with our love&quot;. Paradoxalement, c'est avec le titre horriblement r&eacute;p&eacute;titif &quot;Disco lady&quot; que Johnnie Taylor conna&icirc;t la gloire en 1976. D&egrave;s lors, il travaille avec le label Malaco et n'enregistre quasiment plus, ne sortant que des compilations. Malgr&eacute; tout en 1996, il publie son huiti&egrave;me album, &quot;Good love&quot;, qui conna&icirc;t un vrai succ&egrave;s dans les charts. Trois ans plus tard, il re&ccedil;oit un award, qui le r&eacute;compense pour toute sa carri&egrave;re. Le 31 mai 2000, une crise cardiaque l'emporte.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Johnnie Taylor]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060928</date>
		<title><![CDATA[John Pizzarelli]]></title>
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		<content><![CDATA[Fils du c&eacute;l&egrave;bre guitariste Bucky Pizzarelli, John Pizzarelli est n&eacute; le 6 avril 1960 &agrave; Paterson, dans le New Jersey. Il apprend la guitare &agrave; l'&acirc;ge de 6 ans et commence &agrave; donner des concerts avec Zoots Sims, d&egrave;s la fin de son adolescence. En 1979, il enregistre &quot;7 x 2 = Pizzarelli&quot; en collaboration avec son p&egrave;re. Ensemble, ils forment un duo et sortent plusieurs albums sur le label Stash. En 1983, c'est &quot;I'm hip please don't tell my father&nbsp;&quot; puis en 1985, &quot;Hi that jive, Jack&quot;. En 1986, il travaille avec le Tony Monte's Trio avant de commencer une carri&egrave;re solo en 1990 avec &quot;My blue heaven&quot; un album swing avec des accents de rock. Il se fait un pr&eacute;nom gr&acirc;ce &agrave; sa voix charmeuse de crooner.<br /><br />En 1994, il enregistre &quot;Dear Mr Cole&quot;, un album hommage au grand Nat King Cole, qui lui a inspir&eacute; sa carri&egrave;re. En 1997, il joue &agrave; Broadway dans &quot;Dream&quot;, un spectacle &eacute;crit par Johnny Mercer. En 1998 sort l'innovant &quot;John Pizzarelli meets the Beatles&quot;, un opus qui transforme chaque chanson des Beatles en hommage musical &agrave; diff&eacute;rents jazzmen. Par exemple &quot;Here comes the sun&quot; est jou&eacute; sur des airs de samba &agrave; la mani&egrave;re de Stan Getz. D&eacute;but 2000, il signe sur le label Telark et sort &quot;Kisses in the rain&quot;, puis, &agrave; l'automne, c'est &quot;Let there be love&quot;, un album romantique dans lequel il a rajout&eacute; un saxophone &agrave; son trio initial qui est livr&eacute;. Deux ans plus tard, il revient avec &quot;The Rare delight of you&quot;, &quot;Live at birdland&quot; en 2003 et &quot;Knowing you&quot; en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[John Pizzarelli]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[John Lee Hooker]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est &agrave; Clarksdale, une ville du Mississipi (USA), que John Lee Hooker voit le jour le 20 ao&ucirc;t 1917. John part vivre &agrave; D&eacute;troit au d&eacute;but des ann&eacute;es 40, une &eacute;poque pas facile pour les noirs aux Etats-Unis ; mais lui s'en sort plut&ocirc;t bien puisqu'il sort son premier grand hit d&egrave;s 1948. &quot;Boogie shillum&quot; se vend &agrave; plus d'un million d'exemplaires. Une fois sa carri&egrave;re lanc&eacute;e, John impose son style de bluesman du vieux Sud pendant les ann&eacute;es 50 et 60. C'est &agrave; cette &eacute;poque qu'il signe ses plus beaux morceaux comme le mythique &quot;Boom Boom&quot;.<br /><br />Pendant les ann&eacute;es 70, il part en Californie travailler avec de nouveaux musiciens, Van Morrison et Canned Heat avec qui il effectue un nombre incroyable de disques et des tourn&eacute;es dans tous les Etats-Unis. Pendant les ann&eacute;es 80, John part &agrave; la conqu&ecirc;te du vieux continent. En 1989, il vend m&ecirc;me plus d'un million d'exemplaires de son album &quot;The Healer&quot;, r&eacute;alis&eacute; en partie avec Santana. En 1997, l'artiste ressort &quot;Boom Boom&quot;. En 1998, John re&ccedil;oit deux Grammy Awards pour son album &quot;Los Lobos&quot;. Sa derni&egrave;re collaboration, il l'effectue sur l'album &quot;Shake&quot; de Zucchero. Il nous quitte le 21 juin 2001.]]></content>
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		<artist><![CDATA[John Lee Hooker]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[John Barry]]></title>
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		<content><![CDATA[John Barry, de son vrai nom Johnatan Barry Prendergrast, na&icirc;t le 3 novembre 1933 &agrave; York, en Angleterre. Il se fait d'abord conna&icirc;tre comme le leader du John Barry Seven qui, au d&eacute;but des ann&eacute;es 60, conna&icirc;t un franc succ&egrave;s gr&acirc;ce &agrave; &quot;Walk, don't run&quot; des Ventures, ou &quot;Hit and miss&quot; qu'on utilise comme g&eacute;n&eacute;rique pour la s&eacute;rie Juke Box Jury. En 1959, il compose sa premi&egrave;re bande originale pour le film &quot;Beat girl&quot;. Il travaille avec le label ind&eacute;pendant Ember Records, puis en 1962 compose pour le &quot;James Bond theme&quot; de Monty Norman.<br /><br />John Barry continue pendant plus de trente ans &agrave; participer aux bandes originales de James Bond, il travaille sur &quot;From Russia With Love&quot; en 1963, &quot;Goldfinger&quot; en 1964, &quot;You only live twice&quot; en 1967 et bien d'autres encore. En 1966, John Barry gagne son premier Award pour la B.O du film &quot;Born free&quot;. Parmi ses autres grandes compositions, on peut noter la musique des films &quot;Midnight cowboy&quot; en 1969, &quot;Shampoo&quot; en 1975, &quot;The Deep&quot; en 1977. En 1990, la bande originale de &quot;Danse avec les loups&quot; permet &agrave; John de gagner son deuxi&egrave;me Oscar. Neuf ans apr&egrave;s il sort &quot;The Beyondness of things&quot;, un album traditionnel. Continuant ses collaborations avec le cin&eacute;ma, il a en 2001 compos&eacute; pour &quot;Enigma&quot;. Depuis 1998, il fait partie du 'Songwriters' Hall of Fame'.]]></content>
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		<artist><![CDATA[John Barry]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Joe Satriani]]></title>
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		<content><![CDATA[Joe Satriani est n&eacute; le 15 juin 1956 dans l'Etat de New York (USA). C'est &agrave; l'&acirc;ge de 14 ans qu'il se met v&eacute;ritablement &agrave; la guitare. Et c'est tout naturellement &agrave; l'&acirc;ge de 16 ans qu'il commence &agrave; donner des le&ccedil;ons. Continuant d'apprendre avec deux jazzmen, Joe migre en 1978 vers l'universit&eacute; de Berkeley. Il y est professeur durant 10 ans, et voit d&eacute;filer Bryson (Counting Crows), Hammet (Metallica), Lalonde (Primus) et Charlie Hunter entre autres. En 1984 et 1985, Joe pr&eacute;pare son premier album, &quot;Not of this earth&quot;, qu'il finance lui-m&ecirc;me.<br /><br />L'ann&eacute;e 1987 est marqu&eacute;e par la sortie de &quot;Surfing with the alien&quot;. Album de platine, vendu &agrave; des millions d'exemplaires, il est l'un des opus rock instrumentaux le plus r&eacute;ussi depuis &quot;Wired&quot;&nbsp;de Jeff Beck. En 1988, il interrompt sa tourn&eacute;e pour devenir le guitariste des Stones durant leur tourn&eacute;e. M&ecirc;me Deep Purple s'assure ses services en 1994 pour leur tourn&eacute;e mondiale. En 1996, Joe Satriani forme le G3 Tour, trois guitaristes en concert, avec son ancien &eacute;l&egrave;ve Steve Va&iuml; et &Eacute;ric Johnson. Ils rassemblent plus de 100 000 personnes durant leur tourn&eacute;e aux USA.<br /><br />En 1997, Satriani joue avec le jazzman Patt Martino et reprend une tourn&eacute;e de G3 avec Va&iuml;, Wayne Shepperd et Robert Fripp. L'ann&eacute;e suivante, il sort &quot;Crystal Planet&quot;, suivi de &quot;Engines of creation&quot; en 2000. Apr&egrave;s un double album live et un best, il repart en tourn&eacute;e en 2004 avec G3 et sort &quot;G3 rockin' in the free world&quot; puis &quot;G3 live in Tokyo&quot; en 2005. L'ann&eacute;e suivante, il revient dans les bacs avec &quot;Super colossal&quot;.]]></content>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Joe Jackson]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est le 11 ao&ucirc;t 1954 &agrave; Burton (Angleterre), que Joe Jackson na&icirc;t. En 1970, il prend ses premi&egrave;res le&ccedil;ons de piano et se produit sur sc&egrave;ne. L'ann&eacute;e suivante, il entre &agrave; la Royale Academy of Music de Londres et devient multi-instrumentiste. Durant les ann&eacute;es 70, Joe joue et enregistre avec plusieurs petits groupes. En 1978, il signe chez A&amp;M Records, label qui produit sur le champ son premier album, &quot;Look sharp&quot;. Il enregistre beaucoup en 1979, puis part aux USA pour une tourn&eacute;e. Son second album, &quot;I'm the man&quot;, sort fin 1979.<br /><br />Pendant une dizaine d'ann&eacute;es, Joe va du rock pur et dur au reggae, en passant par le jazz et la musique de films. Il se lance parall&egrave;lement dans des collaborations avec divers artistes (Vinnie Zummo, Suzane Vega, Joan Armatrading, The Tokyo Symphony Orchestra, The Toaster...) Durant les ann&eacute;es 90, il ne change pas sa fa&ccedil;on de travailler. Fid&egrave;le &agrave; lui-m&ecirc;me, il continue d'&eacute;crire des BO et travaille sur ses albums. En 1996, il ne renouvelle pas son contrat avec Virgin Records et finance ses enregistrements. Apr&egrave;s avoir &eacute;dit&eacute; quelques compilations, il sort en 1997 l'album &quot;Heaven &amp; hell&quot; et part pour une tourn&eacute;e mondiale. En 2003, il renoue avec ses premiers musiciens pour &quot;Volume IV&quot;, suivi de &quot;Afterlife&quot; en 2004. Des retrouvailles qui scellent 25 ans de carri&egrave;re.]]></content>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Joe Cocker]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; dans le Yorkshire le 20 mai 1944, Joe Cocker, de son vrai nom John Robert Cocker, conna&icirc;t le triomphe en 1968 gr&acirc;ce &agrave; son premier album, sur lequel il invite toutes les pointures anglaises de l'&eacute;poque (Jimmy Page, Keith Moon, Stevie Winwood...). En 1969, sa reprise des Beatles, &quot;With a little help from my friends&quot;, est un &eacute;norme tube et l'immortalise la m&ecirc;me ann&eacute;e &agrave; Woodstock. Apr&egrave;s deux albums et une tourn&eacute;e, il faut attendre 1982 pour que Joe Cocker fasse un spectaculaire come back avec &quot;Sheffield steel&quot;, encadr&eacute; par la c&eacute;l&egrave;bre rythmique reggae de Sly Dunbar et Robbie Sheakespeare.<br /><br />A la fin de la m&ecirc;me ann&eacute;e, un duo avec Jennifer Warnes, &quot;Up where we belong&quot;, BO du film &quot;Officier et Gentleman&quot;, confirme son grand retour. Il conna&icirc;tra une autre BO &agrave; succ&egrave;s avec &quot;Neuf Semaines et demies&quot; et le titre &quot;You Can leave your hat on&quot; (reprise de Randy Newman). Sobre et en pleine forme, Joe Cocker va entamer une nouvelle carri&egrave;re avec ses albums &quot;Civilized man&quot; (1984), &quot;Unchain My Heart&quot; (1987), &quot;One night of sin&quot; (1989), &quot;Night calls&quot; (1992), &quot;Have a little faith&quot; (1994), &quot;Organic&quot; (1996) et &quot;Accross from midnight&quot;(1997). Suivant un rythme r&eacute;gulier avec un disque tous les deux ou trois ans, l'ancien plombier de Sheffield &eacute;dite &quot;No ordinary world&quot; en 1999. En 2002, Cocker entre dans un nouveau mill&eacute;naire avec &quot;Respect yourself&quot;, suivi de &quot;Heart &amp; soul&quot; en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Joe Cocker]]></artist>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Joan Osborne]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e &agrave; Anchorage, dans le Kentucky, le 8 juillet 1963, Joan Osborne commence sa carri&egrave;re dans les bars de New York. Elle y prend le micro pour chanter du Billie Hollyday. Admiratif, le pianiste du bar la pousse &agrave; venir sur sc&egrave;ne avec eux chaque soir. Elle envisage alors une carri&egrave;re. Joan Osborne autoproduit &quot;Soul show&quot; en 1991 et &quot;Blue million miles&quot; en 1993 avant de se voir proposer un contrat chez Blue Gorilla. Le directeur, un ancien manitou de Polygram, lui propose d'&eacute;crire pour d'autres artistes. Cette participation permet &agrave; Joan Osborne de monter son groupe, Relish.<br /><br />En 1996, le hit &quot;One of us&quot; devient vite contagieux. Des participations &agrave; des shows et des galas de bienfaisance apportent &agrave; Joan Osborne un surplus de notori&eacute;t&eacute;. Fin 1996, &quot;Out of us&quot; envahit la Grande-Bretagne. Ce disque se vend &agrave; sept millions de copies et lui vaut quatre nominations aux Grammy Awards. Pourtant, la belle va s'aventurer en terrain inconnu en publiant en 2002 &quot;How sweet it is&quot;, subtile collection de reprises de grands standards du jazz. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, on peut voir l'artiste participer au film &quot;Standing in the shadows of Motown&quot;. En 2005 et 2006, elle se produit plusieurs fois avec Phil Lesh and friends. D'autre part, elle participe &agrave; &quot;Two sides of if&quot; de Vivian Campbell. En 2007, la chanteuse pr&eacute;voit de faire son retour dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Joan Osborne]]></artist>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Jo Jones]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 11 octobre 1911 &agrave; Chicago, Jo Jones commence sa carri&egrave;re d'artiste en tant que danseur de claquettes dans les carnavals. En 1934, il rejoint l'orchestre de Ciount Basie, avec qui il reste jusqu'en 1948. Rapidement, il est d&eacute;cid&eacute; &agrave; se faire une image et &agrave; d&eacute;buter sa propre carri&egrave;re. Sa notori&eacute;t&eacute; n'est plus &agrave; faire lorsqu'il est annonc&eacute; comme le premier batteur de jazz &agrave; l'&eacute;poque de &quot;swing&quot;. &Agrave; son apog&eacute;e, il peut se venter d'avoir influenc&eacute; les carri&egrave;res de Buddy Rich, Kenny Clarke et Louis Bellson. Durant sa carri&egrave;re, il a enregistr&eacute; trois albums, &quot;Drums&quot; en 1944, &quot;The Main man&quot; en 1976 et &quot;Our man, papa Jo!&quot; en 1985. Il a aussi particip&eacute; &agrave; trois films, dont &quot;Jammin' the blues&quot; en 1944, &quot;Born to swing&quot; en 1973 et &quot;The Last of the blue devil&quot; en 1979. L'artiste s'&eacute;teind quelques ann&eacute;es plus tard, le 3 septembre 1985.]]></content>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Jimmy Smith]]></title>
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		<content><![CDATA[Jimmy Smith (James Oscar Smith) na&icirc;t le 8 d&eacute;cembre 1925 &agrave; Norristown, Pennsylvanie (USA). Apr&egrave;s un passage &agrave; la Hamilton School of Music en 1948 et &agrave; la Ornstein School of Music en 1949, il monte &agrave; New York et commence &agrave; jouer au Caf&eacute; Boh&eacute;mia. Il passe les ann&eacute;es 60 et 70 en tourn&eacute;e &agrave; travers le monde. De 1963 &agrave; 1972, il sort beaucoup d'albums chez Verve, dont le m&eacute;morable &quot;Walk on the wild side&quot;.<br /><br />En 1985, il signe chez Blue Note et continue &agrave; encha&icirc;ner les tourn&eacute;es &agrave; un rythme presque surhumain. Les tourn&eacute;es ne sont pas les seules &agrave; se poursuivre dans la carri&egrave;re de Jimmy Smith puisque de 1985 &agrave; 2001, seize albums voient le jour dont &quot;Damn!&quot; en 1995, &quot;Platinium&quot; en 1996 et &quot;Dot com blues&quot; en 2001. Alors qu'il devait participer au 44&egrave;me festival d'Antibes, Jimmy Smith d&eacute;c&egrave;de d'une rupture d'an&eacute;vrisme le 8 f&eacute;vrier 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Jimmy Smith]]></artist>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Jimmy Cliff]]></title>
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		<content><![CDATA[Jimmy est n&eacute; en 1948 &agrave; Somertown, petit village de Jama&iuml;que, o&ugrave; il grandit aux c&ocirc;t&eacute;s de son p&egrave;re fermier. Adolescent, Jimmy part &agrave; Kingston, capitale de la Jama&iuml;que, pour poursuivre ses &eacute;tudes. Seulement, sa passion c'est la chanson, alors il frappe aux portes de tous les studios de Kingston. Son id&eacute;e principale est de m&eacute;langer la musique traditionnelle avec des styles venus d'ailleurs (rock, rythm and blues, jazz...) et &ccedil;a rebute un peu les producteurs. &Agrave; l'&eacute;poque, le reggae n'existe pas vraiment. En plus de &ccedil;a, Jimmy Cliff &eacute;crit des 'protest song' (chansons contestataires) qui d&eacute;rangent la bonne conscience des gens. Il garde en m&eacute;moire des si&egrave;cles d'esclavage qu'il ne veut pas passer sous silence. Gr&acirc;ce &agrave; son talent et sa pers&eacute;v&eacute;rance, il parvient &agrave; enregistrer ses disques et &agrave; faire conna&icirc;tre sa musique dans le monde entier. Derni&egrave;re l&eacute;gende vivante du reggae depuis la mort de Bob Marley, il enregistre toujours des chansons, dont &quot;Melody tempo harmony&quot; en 1996, avec Bernard Lavilliers. Trois ans plus tard, il &eacute;dite &quot;Humanitarian&quot;, suivi de &quot;Fantastic plastic people&quot;, qui ne sera d&eacute;livr&eacute;, lui, qu'en Europe. Dans ce dernier, on retrouve de nombreux artistes, dont Sting, Annie Lennox et Joe Strummer. La derni&egrave;re sortie de Jimmy Cliff date de 2004 avec &quot;Black magic&quot;.]]></content>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Jimmy Bo Horne]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est &agrave; Miami que Jimmy Bo Horne d&eacute;bute sa carri&egrave;re musicale. En pleine apog&eacute;e de la mode disco,  KC &eacute;crit et produit les chansons de l'artiste. Ainsi, on le voit  interpr&eacute;ter des titres comme &quot;Dance across the floor&quot; en 1978, &quot;You get me hot&quot; et &quot;Spank&quot;. En 1999, un album regroupant ses plus grands titres, &quot;Greatest hits remixes&quot;, sort dans les bacs.]]></content>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Jimi Tenor]]></title>
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		<content><![CDATA[Souvent d&eacute;nomm&eacute; comme la premi&egrave;re star techno de cabaret, Jimi Tenor est n&eacute; en Finlande. Avant de travailler seul, Tenor est le leader de Jimi Tenor and His Shamans, avec qui il commence &agrave; enregistrer en 1988 quelques albums sur les labels Pko, Euros et Bad Vugum. Malgr&eacute; l'imperfection de ces enregistrements, Jimi &eacute;tudie pendant douze ans le piano, la fl&ucirc;te et le saxophone au sein de l'institut finlandais de musique. Il dissout les Shamens &agrave; la fin des ann&eacute;es 80 et va &agrave; New York o&ugrave; il travaille comme photographe &agrave; touristes &agrave; l'Empire State Building. Il revient finalement &agrave; la musique apr&egrave;s avoir re&ccedil;u une copie d'un enregistrement de Mika Vaino sur le label Sahko. Impressionn&eacute; par l'ouverture du label &agrave; la musique exp&eacute;rimentale, Tenor leur envoie des cassettes et signe un contrat d'enregistrement. Son premier album solo, &quot;Sahkomies&quot;, sort en 1994. En 1995, il revient en Finlande pour filmer un documentaire sur Sahko. &Agrave; partir de ce moment, il reste en Finlande et enregistre l'album &quot;Europa&quot;, qui sort en 1996. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il signe avec le label Warp. Son album &quot;Intervision&quot; sort en 1997 suivi de &quot;Organism&quot; en 1999. Depuis, les enregistrements s'encha&icirc;nent et il sort successivement &quot;Out of nowhere&quot; en 2000, &quot;Cosmic relief&quot; et &quot;Utopian dream&quot; en 2001, &quot;Higher planes&quot; en 2003 et &quot;Beyond the stars&quot; en 2004.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Jimi Tenor]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Jimi Hendrix]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom Johnny Allen Hendrix, Jimi Hendrix na&icirc;t &agrave; Seattle le 27 novembre 1942. Apr&egrave;s s'&ecirc;tre bris&eacute; la cheville pendant son service militaire, il s'investit plus que jamais &agrave; la guitare. De 1963 &agrave; 1966, il accompagne les plus grandes pointures de la musique afro-am&eacute;ricaine, Ike &amp; Tina Turner, Little Richards, Percy Sledge et The Isley Brothers avant de cr&eacute;er son propre groupe, Jimmy James &amp; the Blue Flames. Alors bas&eacute; &agrave; Greenwich Village, haut lieu artistique, il est vite rep&eacute;r&eacute; par Chas Chandler, le bassiste des Animals, qui le convainc de le suivre en Angleterre et devient son manager. L&agrave;-bas, Jimmy devient Jimi et recrute un nouveau groupe. Avec No&euml;l Redding &agrave; la basse et Mitch Mitchell &agrave; la batterie, Jimi &eacute;cume les clubs londoniens.<br /><br />Plus tard, le trio donne son premier concert en France en premi&egrave;re partie de Johnny Hallyday. Le 45 tours &quot;Hey Joe&quot; devient num&eacute;ro un en Angleterre. Apr&egrave;s &quot;Axis : bold as love&quot; fin 1967, Jimi repart en studio, d&eacute;cid&eacute; &agrave; enregistrer en toute libert&eacute;. Pendant ces s&eacute;ances, des tensions apparaissent avec Noel Redding, qui ne joue pas sur tous les morceaux. Le groupe se s&eacute;pare d&eacute;but 1969 apr&egrave;s un concert m&eacute;morable au Royal Albert Hall de Londres. Apr&egrave;s le &quot;Cry of love tour&quot;, il multiplie les projets : un double album, jouer avec Miles Davis. Mais ses derniers concerts l'ont &eacute;puis&eacute;, et le 18 septembre 1970, il s'empoisonne accidentellement avec des barbituriques. Depuis de nombreux albums posthumes et compilations sont sortis, dont &quot;Martin Scorsese presents the blues : Jimi Hendrix&quot; en 2003 et &quot;Jimi Hendrix - his greatest hits&quot; en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Jimi Hendrix]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Jil Caplan]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 20 octobre 1965, Jill (Valentine) Caplan est une pure parisienne. Adolescente, elle est amie avec les membres d'un jeune groupe, Les Innocents. Cette petite fille de chanteuse d'op&eacute;ra va tout naturellement elle aussi se lancer dans la chanson. Jay Alanski lui peaufine &quot;A Peine 21&quot;, premier opus r&eacute;alis&eacute; pour le prix d'un 45 tours. 120 000 exemplaires sont vendus gr&acirc;ce aux singles &quot;Comme sur une balan&ccedil;oire&quot;, &quot;Oh tous les soirs&quot;, &quot;T&ocirc;t ou tard&quot;. Trois ans plus tard, c'est &quot;La Charmeuse de serpents&quot; avec &quot;Tout c'qui nous s&eacute;pare&quot; et &quot;Natalie Wood&quot; qui arrive dans les bacs. Elle re&ccedil;oit la Victoire de la musique de la r&eacute;v&eacute;lation de l'ann&eacute;e. Le troisi&egrave;me opus, plus folk, est un &eacute;chec. Elle se s&eacute;pare alors de Jay Alenski. Son album &eacute;ponyme, qui sort en 1996, n'a pas plus de succ&egrave;s. Elle attend 2000 pour signer &quot;Toute crue&quot; r&eacute;alis&eacute; par Jip&eacute; des Innocents et Mirwais (Madonna). S'en suivent deux albums : &quot;Gueule d'amour&quot; en 2002 et &quot;Comme elle vient&quot; en 2004.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Jil Caplan]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Jessica Simpson]]></title>
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		<content><![CDATA[Originaire de Dallas, Jessica Simpson (n&eacute;e le 10 juillet 1980) a d&eacute;but&eacute; sa carri&egrave;re dans une chorale et d&eacute;croche son premier contrat &agrave; l'&acirc;ge de 12 ans. Son premier album, &quot;Sweet kisses&quot; est sorti en 1999. Elle prend sa revanche sur Britney Spears et Christina Aguillera qui avaient r&eacute;ussi les auditions du Mickey Mouse Club, avec le succ&egrave;s de son second album. Intitul&eacute; &quot;Irresistible&quot;, cet opus sort en juillet 2001. Notons la collaboration de Mark Anthony, Walter Afasanieff (C&eacute;line Dion) et Cory Rooney (Jennifer Lopez). Elle impose avec cet album un style pop et ballades romantiques, avec un touche de R&amp;B.<br /><br />En 2002, Columbia Records sort un album de remixes &quot;This is the remix&quot;, contenant les plus gros hits de la chanteuse en version &eacute;lectro. En 2003, apr&egrave;s son mariage avec Nick Lachey, le couple participe &agrave; une t&eacute;l&eacute; r&eacute;alit&eacute; qui consiste &agrave; les suivre durant toute une ann&eacute;e. Le programme est un succ&egrave;s. Jessica Simpson en profite d'ailleurs pour sortir son troisi&egrave;me album, &quot;In this skin&quot;, suivi en 2004 de &quot;Rejoyce : the chrismas album&quot;.<br /><br />Int&eacute;ress&eacute;e par le cin&eacute;ma, la demoiselle tourne dans l'adaptation cin&eacute;matographique de &quot;Sh&eacute;rif fais-moi peur&quot; en 2005. L'ann&eacute;e suivante sort &quot;A Public affair&quot;. En 2006-2007, Jessica Simpson sera &agrave; l'affiche de l'adaptation cin&eacute;matographique de &quot;Dallas&quot; dans le r&ocirc;le de Lucy Ewing, en compagnie de John Travolta et Jennifer Lopez.]]></content>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Jennifer Love Hewitt]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 21 f&eacute;vrier 1979 &agrave; Waco, au Texas, Jennifer Love Hewitt commence &agrave; chanter d&egrave;s l'enfance et r&ecirc;ve de faire carri&egrave;re. Partie pour Los Angeles, elle va d'abord s'orienter vers la t&eacute;l&eacute;, o&ugrave; elle joue dans plusieurs sitcoms (&quot;La Vie &agrave; cinq&quot; pendant 5 ans) et collabore avec la cha&icirc;ne Disney. Elle joue au cin&eacute;ma dans &quot;Sister act II&quot; en 1993 et vient &agrave; la chanson deux ans plus tard avec un album intitul&eacute; &quot;Let's go bang&quot; suivi de &quot;Jennifer Love Hewitt&quot; en 1996. Elle va d&egrave;s lors alterner musique et cin&eacute;ma o&ugrave; elle conna&icirc;t le plus de succ&egrave;s (les deux &eacute;pisodes de &quot;Souviens toi l'&eacute;t&eacute; dernier&quot; en 1997 et 1998).<br /><br />En 2002, retour en studio en compagnie de Meredith Brooks (ex Go Go's et signataire du tube &quot;Bitch&quot;). En r&eacute;sulte l'album &quot;Barenaked&quot;, dont est extrait le single &quot;Can I go now&quot;. Avec quatre albums &agrave; son actif, Jennifer Love Hewitt se consacre d&eacute;sormais plus au cin&eacute;ma puisqu'elle encha&icirc;ne les films depuis 2004. En 2007, elle appara&icirc;tra dans &quot;Streetlight&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Jennifer Love Hewitt]]></artist>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Jean Schultheis]]></title>
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		<content><![CDATA[Connu surtout pour le tube &quot;Confidences pour confidences&quot;, Jean Schulteis compte aussi &agrave; son actif le l&eacute;gendaire &quot;Coco boy&quot; de l'&eacute;mission de St&eacute;phane Collaro. Sa carri&egrave;re a vraiment d&eacute;but&eacute; en 1973 avec le spectacle &quot;La R&eacute;volution fran&ccedil;aise&quot; de Claude Michel Schonberg. D'abord batteur, il se tourne vers le piano. Il co-&eacute;crit deux chansons avec Puterflam puis commence &agrave; produire et &agrave; &eacute;crire pour les autres. Compositeur de talent, il signe l'album &quot;Abracadabra&quot; avec son fameux &quot;Confidences pour confidences&quot;.  Il accompagne Le Forestier sur sc&egrave;ne et compose pour Philippe Cataldo &quot;Les Divas du dancing&quot; (1986) ainsi que pour son propre compte &quot;Va te faire voir&quot;. Mais, il est avant tout musicien. Il est donc r&eacute;put&eacute; pour ses qualit&eacute;s d'accompagnateur aux c&ocirc;t&eacute;s de Michel Berger, Serge Lama, Johnny Hallyday ou Julien Clerc avec qui il a fait une tourn&eacute;e commune en 1999.]]></content>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Jean-Michel Pilc]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; en 1960, &agrave; Paris, Jean Michel Pilc commence &agrave; &eacute;tudier le piano d&egrave;s l'&acirc;ge de 6 ans. Entre 1984 et 1987, il travaille comme scientifique au Centre National d'Etudes Sp&eacute;cialis&eacute;es &agrave; Toulouse. Le soir, il s'entra&icirc;ne &eacute;norm&eacute;ment au piano et donne des concerts avec ses amis les fr&egrave;res Moutin et le guitariste Christian Escoud&eacute;. Il repart alors &agrave; Paris et d&eacute;cide de se lancer dans une carri&egrave;re professionnelle de pianiste de jazz. Tr&egrave;s vite, il joue avec de grands jazzmen comme Michel Portal et Martial Solal. Il encha&icirc;ne les concerts et tourne dans plus de 40 pays. En 1995, il part &agrave; New York et y forme le Jean-Michel Pilc Trio avec son vieil ami Fran&ccedil;ois Moutin &agrave; la contrebasse et Ari Hoening &agrave; la batterie. En 2000, ils sortent un album &quot;Together&quot; sous le label A Records. Ils y  reprennent des standards tels que &quot;Bye bye blackbirds&quot; de Dixon et Henderson. <br /><br />Leur musique est un v&eacute;ritable torrent d'&eacute;nergie, Jean Michel Pilc m&egrave;ne l'impro &agrave; coup de clusts (grappes de notes plaqu&eacute;es sur le clavier) endiabl&eacute;s. Le trio marche tellement bien que certaines critiques parlent de t&eacute;l&eacute;pathie entre les trois artistes. Par ailleurs, Jean-Michel Pilc multiplie les collaborations notamment avec Harry Belafonte avec qui il a fait une tourn&eacute;e en tant que directeur musical et pianiste. Il a &eacute;t&eacute; r&eacute;compens&eacute; par le prix Django Reinhard 2000 de l'Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise de jazz. Les ann&eacute;es 2000 sont marqu&eacute;es par de nombreux albums de Jean-Michel Pilc, dont &quot;Cardinal points&quot; en 2003, &quot;Follow me&quot; en 2004 et &quot;Live at Iridium New York&quot; en octobre 2005.]]></content>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Jay-Z]]></title>
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		<content><![CDATA[Shawn Carter est n&eacute; le 4 d&eacute;cembre 1969 &agrave; Brooklyn, New York (USA). Adolescent, il freestyle souvent dans la rue, ce qui lui vaut le surnom de Jazzy, puis par extension Jay-Z. En 1996, il signe le label Priority et sort l'album &quot;Reasonnable doubt&quot; dont est extrait &quot;Ain't no nigga&quot;. D&eacute;&ccedil;u par la mauvaise distribution de son disque, il monte son propre label Roc-A-Fella, filiale de DefJam, et il redistribue son album suivi de &quot;Vol.1 : in my lifetime&quot; qui devient disque de platine seulement en quelques semaines. Arrive alors son troisi&egrave;me album, &quot;Vol.2 : hard knock life&quot;, en 1998, qui se vend &agrave; plus de 4 millions d'exemplaires. De ce fait, il part en tourn&eacute;e &agrave; travers toute l'Am&eacute;rique avec le Hard Knock Life Tour, o&ugrave; le grand public d&eacute;couvre ses prot&eacute;g&eacute;s : Ja Rule, Beanie Sigel et Menphis Bleek. En 1999, il s'allie aux meilleurs producteurs du moment, Timbaland, DJ Premier, et Swizz Beatz, et sort &quot;Vol.3 : life and time of S.Carter&quot;.<br /><br />En 2002 sort son 6&egrave;me album, &quot;The Blueprint&quot;, puis un &quot;Unplugged&quot; l'ann&eacute;e suivante. En 2002, il c&ocirc;toie R. Kelly pour une compilation commune, sulfureux mariage entre rap et soul : &quot;The Best of both worlds&quot;. En 2003, apr&egrave;s une tourn&eacute;e avec 50 Cent, Sean Paul et Busta Rhymes, il sort &quot;The Black album&quot;. Suivent ensuite des albums en collaboration avec R. Kelly, &quot;Unfinished business&quot; et Linkin Park, &quot;Collision course&quot;. Depuis le 3 janvier 2005, il est le pr&eacute;sident du label Def Jam. Le rappeur a fait son retour dans le rap la m&ecirc;me ann&eacute;e en donnant le concert &quot;I Declare war&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Jay Z]]></artist>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Jay Dee]]></title>
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		<content><![CDATA[James Dewitt Yancey, plus connu sous le nom de Jay Dee, est n&eacute;e le 7 f&eacute;vrier 1974 aux Etats-Unis. C'est dans les ann&eacute;es 90 que l'artiste commence &agrave; &eacute;merger sur la sc&egrave;ne underground de Detroit. En 1996, il fonde son groupe et sort l'opus &quot;Slum village - fantastic, vol. 1&quot;. Mais ce n'est que dans les ann&eacute;es 2000 qu'il commence &agrave; se faire un nom dans l'&eacute;lectro. Il cr&eacute;e alors son propre label et livre &quot;Fantastic vol. 2&quot;. En 2001, il se lance en solo, change de nom et devient J Dilla. Il quitte son groupe d&eacute;finitivement et sort &quot;Welcome to Detroit&quot;, dont est extrait le titre &quot;Fuck the police&quot;. Le producteur MC Madib collabore avec lui en 2002, c'est alors que na&icirc;t &quot;Champion sound&quot;, un an plus tard. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e en compagnie de Jaylib, des rumeurs courent sur la sant&eacute; de l'artiste. Malgr&eacute; tout, il sort &quot;Donuts&quot; et &quot;The Shining&quot; en 2006. Hospitalis&eacute; plusieurs fois durant cette p&eacute;riode, Jay Dee s'&eacute;teint quelques jours apr&egrave;s son anniversaire, le 10 f&eacute;vrier 2006, des suites d'une pneumonie.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Jay Dee]]></artist>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Java]]></title>
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		<content><![CDATA[Java est le nom d'une formation au style musical &eacute;clectique et dont les concerts se d&eacute;roulent &agrave; un rythme &eacute;chevel&eacute;. Car Java est avant tout un groupe de sc&egrave;ne, fruit de l'association entre un ancien chanteur amateur (Erwan), et un musicien professionnel ex-membre de Sinclair (Fixi) durant l'ann&eacute;e 1997. Si Erwan se limite au chant, Fixi est la cheville ouvri&egrave;re du groupe, compositeur et r&eacute;alisateur, il se retrouve &eacute;galement au clavier et parfois au tuba. Outre les deux fondateurs, Java regroupe cinq autres membres, J&eacute;r&ocirc;me &agrave; la contrebasse, M&eacute;tro au trombone et &agrave; la guitare, DJ Shalom aux sons et aux scratches. Quant &agrave; Marlon (du groupe Mosesli) ou Alexis (fr&egrave;re de Fixi), on les retrouve &agrave; la batterie. <br /><br />Leur album &quot;Hawai&quot;, d'o&ugrave; est extrait le single &quot;Music&quot;, sort en mai 2000. Pour la r&eacute;alisation de cet opus, on peut noter la participation de Tony Allen (l'ancien batteur de F&eacute;la) et celle de l'accord&eacute;oniste Daniel Colin. L'ann&eacute;e suivante, le groupe sort &quot;Java sur Seine&quot;, un album qui comprend sept titres. En 2002, il participe &agrave; un concert &agrave; l'Elys&eacute;e-Montmartre en soutien &agrave; Michael Blanc, un Fran&ccedil;ais emprisonn&eacute; &agrave; vie en Indon&eacute;sie. Un CD en est tir&eacute; et tous les profits vont &agrave; la famille du jeune homme. L'ann&eacute;e suivante, &quot;Safari croisi&egrave;re&quot; arrive dans les bacs. En 2006, Erwan Seguillon sort son album solo &quot;Radio Cortex&quot;, qui contient entre autres une reprise de &quot;Laisse b&eacute;ton&quot; de Renaud.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Janis Joplin]]></title>
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		<content><![CDATA[Janis Joplin est n&eacute;e le 19 janvier 1943 &agrave; Port Arthur (USA). Son Texas natal lui donne le go&ucirc;t de la country et la Louisiane lui donne celui du rock'n'roll et du blues. Install&eacute;e &agrave; San Francisco, elle se donne toute enti&egrave;re aux paradis artificiels et devient la chanteuse du groupe Big Brother and the Holding Company. Elle enregistre deux albums, &quot;Big brother and the holding company&quot; et &quot;Cheap thrills&quot;. Elle quitte le groupe en 1968 et monte son propre groupe Kosmic blues band. Elle enregistre &quot;I got Dem Ol' Kosmic Blues again, mama&quot;. L'ann&eacute;e suivante, elle est invit&eacute;e &agrave; jouer &agrave; Woodstock. Elle y interpr&egrave;te notamment une version m&eacute;morable du traditionnel &quot;Sumertime&quot;.<br /><br />En 1970, elle forme son dernier groupe The Full Tilt Boogie Band. Ils tourneront quelques mois &agrave; travers le pays, donnant d'excellents concerts, avant de rentrer &agrave; Los Angeles pour enregistrer un nouvel album, &quot;Pearl&quot;. En pleine gloire, Janis meurt le 4 octobre 1970 dans sa chambre d'h&ocirc;tel d'une overdose d'h&eacute;ro&iuml;ne. Malgr&eacute; sa mort, des albums continuent d'&ecirc;tre &eacute;dit&eacute;s, comme &quot;Soundtrack from Janis movie&quot; en 1974, &quot;Farewell song&quot; en 1982, &quot;18 essential song&quot; en 1995, &quot;Rare pearls&quot; en 1999 ou encore &quot;Love, Janis&quot; en 2001.]]></content>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Jane Birkin]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 14 d&eacute;cembre 1946 &agrave; Londres, Jane Birkin d&eacute;bute sa carri&egrave;re musicale &agrave; 18 ans, en jouant dans la com&eacute;die musicale &quot;Flower hotel&quot;. Elle passe ensuite au cin&eacute;ma et joue dans &quot;Blow Up&quot; d'Antonioni. Par la suite, elle &eacute;pouse le compositeur John Barry dont elle a une fille, Kate, aujourd'hui photographe. Elle revient au cin&eacute;ma avec &quot;Slogan&quot;, film dans lequel elle rencontre Serge Gainsbourg. Avec lui, elle se lance v&eacute;ritablement dans la chanson. Ensemble ils sortent &quot;Je t'aime moi non plus&quot; et &quot;L'Histoire de Melody Nelson&quot;.<br /><br />Alternant cin&eacute;ma et chanson, Jane donne naissance &agrave; Charlotte en 1971. Sa troisi&egrave;me fille, Lou, na&icirc;t de son union avec Jacques Doillon en 1980. Son parcours est toujours rest&eacute; indissociable de celui de Serge. Elle lui a d'ailleurs rendu hommage dans les albums &quot;Versions Jane&quot; en 1996 et &quot;Arabesque&quot; en 2002. Depuis, la chanteuse actrice est revenue sur le devant de la sc&egrave;ne musicale avec trois albums, &quot;rendez-vous&quot; en 2004, &quot;Open season&quot; en 2005 et &quot;Fictions&quot; en 2006.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Jan Garbarek]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 4 mars 1947 en Norv&egrave;ge, Jan Garbarek devient tr&egrave;s jeune l'un des grands noms des ann&eacute;es 60. Un talent &eacute;tonnant qui lui permet d'int&eacute;grer la musique br&eacute;silienne ou asiatique beaucoup mieux que le folklore norv&eacute;gien. Il faut dire que les pays nordiques furent le refuge de nombreux jazzmen am&eacute;ricains dans les ann&eacute;es 60. Ainsi il pu entendre Dexter Gordon, Ben Webster, John Griffin. En 1965, le pianiste compositeur am&eacute;ricain George Russel l'invite dans son groupe. En 1970 il sort dans un label du producteur Manfred Eicher &quot;Pepperbird&quot; qui lui donne une stature internationale. En 1974, sa collaboration avec Keith Jarrett se poursuit avec deux albums enregistr&eacute;s en une semaine : &quot;Belonging&quot; et &quot;Luminessence&quot;.<br /><br />En 1976, Garbarek enregistre le premier volume de la trilogie avec &quot;Dis&quot;, &quot;Eventyr&quot; en 1980 et &quot;Legend Of the Seven dreams&quot; en 1988. Dans les ann&eacute;es 80, il travaille avec le batteur fran&ccedil;ais Manu Katch&eacute; sur l'album &quot;Twelve moons&quot;. En 1998, il rend hommage &agrave; Don Cherry avec l'album &quot;Rites&quot;. Les ann&eacute;es qui suivent sont tr&egrave;s productives puisqu'il sort &quot;Memosyme&quot; en 1999, &quot;Monodia&quot; en 2002, &quot;Universal syncopations&quot; et &quot;In praise of dreams&quot; en 2003.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Jan Garbarek]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[James Taylor]]></title>
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		<content><![CDATA[James Taylor est n&eacute; &agrave; Boston le 12 mars 1948. En 1968, &agrave; Londres, il pr&eacute;sente une maquette &agrave; Peter Asher, dirigeant d'Apple, le label des Beatles. Ce dernier et Paul McCartney d&eacute;cident de le faire enregistrer. Il sort ainsi son premier album, &eacute;ponyme. Mais, James Taylor ne conna&icirc;t v&eacute;ritablement le succ&egrave;s qu'avec ses deux albums suivants, qu'il enregistre aux Etats-Unis. En 1969, il suit Peter Asher, qui le fait signer chez Warner Brothers Records. Il enregistre alors &quot;Sweet baby James&quot;, sur lequel figure &quot;Fire and rain&quot;. James Taylor sort cinq autres albums, avant de quitter Warner et de signer chez Columbia, sur lequel il sortira notamment &quot;That's why my hear&quot; en 1985. En 1997, il renoue avec l'enregistrement studio, qu'il avait quitt&eacute; en 1991 avec &quot;New moon shine&quot;. Il sort &quot;Hour glass&quot;, l'un de ses albums les plus vendus &agrave; ce jour. En l'espace de 10 ans, il se concentre sur la sortie d'albums live, exception faite de &quot;Hour glass&quot;. Des DVDs sont aussi parus ces derni&egrave;res ann&eacute;es comme &quot;Live at Beacon Theater&quot; en 2001 ou &quot;Pull over tour&quot; l'ann&eacute;e qui suit. En 2002, il r&eacute;alise &quot;October road&quot;, qui re&ccedil;oit un Grammy award, suivi de &quot;James Taylor a chrismas album&quot; en 2004.]]></content>
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		<artist><![CDATA[James Taylor]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[James]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Le groupe James se forme &agrave; Manchester en 1982. Amis de fac, Paul Gilbertson, Jim Glennie et Gavan Whelan sont vite rejoints par Tim Booth. &Agrave; ses d&eacute;buts, la formation joue dans de petits clubs. Puis, en 1983, ils signent avec Factory et sortent un premier single. Deux ans apr&egrave;s, alors que James sort son deuxi&egrave;me single, Morrissey, leur idole, d&eacute;clare publiquement appr&eacute;cier leur style et les invite &agrave; jouer en avant-premi&egrave;re de ses concerts. Durant deux ann&eacute;es, James solidifie son succ&egrave;s. Leur deuxi&egrave;me album, &quot;Strip mine&quot;, sort en 1988. Ils signent avec un nouveau label et se produisent en live. James enregistre alors ses lives, &quot;One man clapping&quot; et &quot;Gold mother&quot; qui deviennent vite des succ&egrave;s en 1991.<br /><br />Le groupe devient plus exp&eacute;rimental et collabore avec Brian Eno (Roxy Music, Bowie, J.J. Cale) pour son album &quot;Laid&quot; (1993).  D'ann&eacute;e en ann&eacute;e, les opus se succ&egrave;dent. On voit donc dans les bacs, &quot;Wah wah&quot; en 1994, &quot;Whiplash&quot; en 1997, &quot;Millionaires&quot; en 1999 et &quot;Pleased to meet you&quot; en 2001. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, Tim booth annonce son d&eacute;part, pour entamer un carri&egrave;re solo. Il sort d'ailleurs &quot;bone&quot; en 2004. Depuis ce d&eacute;part, le groupe n'a livr&eacute; qu'une compilation &quot;The Collection&quot; en 2004 et un live &quot;Seven - the live concert&quot; en 2005. Apr&egrave;s plusieurs d&eacute;parts, le groupe est form&eacute; autour de Jim Glennie, adrian Oxaal, Mark hunter et David Baynton-Power.]]></content>
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		<artist><![CDATA[James]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[The Jam]]></title>
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		<content><![CDATA[The Jam est un groupe anglais form&eacute; en 1976 au moment o&ugrave; la vague punk envahissait le pays. Cr&eacute;&eacute; en 1972 par Paul Weller, Bruce Foxton, Rick Buckler et Steve Brooks, le quatuor devient rapidement un trio lorsque ce dernier d&eacute;cide de quitter la formation. En 1977, la carri&egrave;re de The Jam est lanc&eacute;e lorsque Polydor leur fait signer un contrat. Sort alors &quot;In the city&quot;, dont est extrait le titre &quot;All around the around&quot;. La fin des ann&eacute;es 70 est marqu&eacute;e par une multitude de concerts en Europe et aux Etats-Unis, ainsi que par les sorties de &quot;This is the modern world&quot; et &quot;Setting sons&quot;.<br /><br />La d&eacute;cennie suivante marque l'apog&eacute;e du groupe avec le titre &quot;Going undergound&quot; en 1980. Durant deux ann&eacute;es, les albums vont se succ&eacute;der, on retrouve donc &quot;The Gift&quot;, &quot;Sound affects&quot; dans les bacs. En 1982, le groupe annonce pourtant sa s&eacute;paration. Paul Weller forme The Style Council avec Mick Talbot avant d'entammer une carri&egrave;re solo en 1990. Bruce Foxton int&egrave;gre, quant &agrave; lui, les Stiff Little Fingers. La popularit&eacute; du groupe est malgr&eacute; tout encore d'actualit&eacute; puisqu'en 2002, il est class&eacute; par les anglais comme le 5&egrave;me meilleur groupe/artiste de tous les temps.]]></content>
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		<artist><![CDATA[The Jam]]></artist>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Jacques Higelin]]></title>
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		<content><![CDATA[Jacques Higelin est n&eacute; le 18 octobre 1940. &Agrave; l'adolescence, il rencontre Henry Crolla, un guitariste gypsy qui compose pour Yves Montand et Edith Piaf. En 1961, il effectue son service militaire pendant 2 ans. Appel&eacute; pour aller en Alg&eacute;rie (&eacute;poque de la guerre), il y rencontre Areski Belkacem, musicien et ami avec qui il enregistrera plus tard. De retour, Jacques Higelin se produit dans les caf&eacute;s th&eacute;&acirc;tre qui lui permet d'allier la musique au th&eacute;&acirc;tre. En 1964, il participe &agrave; deux shows extraordinaires avec Brigitte Fontaine et Rufus, &quot;M&eacute;lancaustique&quot; et &quot;Maman j'ai peur&quot;. En 1965, le directeur artistique Jacques Canetti permet &agrave; Jacques et Brigitte de faire deux albums ensemble, &quot;Douze chansons d'avant le d&eacute;luge&quot; et &quot;Quinze chansons d'avant le d&eacute;luge&quot;, tous deux tir&eacute;s des chansons de Boris Vian.<br /><br />Jacques retrouve son ami Areski et ils enregistrent ensemble un album en 1969, &quot;H et Areski&quot;. En 1971, Higelin sort son premier album solo, &quot;Jacques Crabouif Higelin&quot;, qu'il compose enti&egrave;rement. En 1974, il sent monter la vague punk et d&eacute;veloppe un style plus agressif et &eacute;nigmatique. La m&ecirc;me ann&eacute;e na&icirc;t Ken, son deuxi&egrave;me fils, qui viendra plus tard &agrave; la musique sous le pseudonyme d'Arthur H. En 1998, il sort &quot;Paradis pa&iuml;ens&quot;, suivi deux ans plus tard de &quot;Higelin live 2000&quot;. L'artiste ne revient ensuite qu'en 2005 avec &quot;Higelin enchante Trenet&quot;, en hommage bien s&ucirc;r &agrave; Charles Trenet.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Jacques Dutronc]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est en tant que guitariste dans le groupe de rock El Toro et les Cyclones, que Jacques Dutronc commence sa carri&egrave;re. En 1965, le directeur de Fran&ccedil;oise Hardy l'invite &agrave; &eacute;crire quelques chansons pour elle. Il accepte l'invitation et offre &agrave; Madame Dutronc des titres comme &quot;Le Temps de l'amour&quot; ou &quot;Va pas prendre un tambour&quot;. C'est un succ&egrave;s, si bien que Dutronc d&eacute;cide de poursuivre une carri&egrave;re solo. En 1966, il s'impose avec des titres comme &quot;Et moi et moi et moi&quot; ou &quot;Paris s'&eacute;veille&quot;. Dans les ann&eacute;es 80, apr&egrave;s un d&eacute;tour par le cin&eacute;ma, Dutronc co-&eacute;crit divers albums avec de grands noms (Gainsbourg ou encore Etienne Daho).<br /><br />Au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, c'est surtout en tant qu'acteur que Dutronc fait parler de lui, son r&ocirc;le dans le film &quot;Van Gogh&quot; lui vaut d'ailleurs le C&eacute;sar du meilleur acteur en 1992. Il tourne ensuite dans &quot;Place Vend&ocirc;me&quot; en 1995 et &quot;Merci pour le chocolat&quot; en 2000. Dans la foul&eacute;e, l'ann&eacute;e d'apr&egrave;s Jacques rafle la r&eacute;compense du meilleur spectacle pour son &quot;Casino de Paris&quot;. L'album qui en est extrait se vend &agrave; 620 000 exemplaires. L'album &quot;Br&egrave;ves rencontres&quot;, sorti le 4 octobre 1995, regroupe des textes de Linda L&ecirc;, de David Mac Neil, de Jean Fauque le parolier de Bashung et de Thomas, son fils. Jacques Dutronc revient sur le devant de la sc&egrave;ne avec &quot;Madame l'existence&quot; en 2003 et &quot;L'int&eacute;grale les cactus&quot; en 2004.]]></content>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Jacques Brel]]></title>
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		<content><![CDATA[Jacques Brel na&icirc;t &agrave; Schaerbeek, en banlieue bruxelloise, le 18 avril 1929. C'est en 1953 qu'il d&eacute;bute sa carri&egrave;re en chantant &agrave; la Rose Noire, &agrave; Bruxelles. Jacques Canetti, alors responsable artistique chez Philips, le d&eacute;couvre et lui propose de partir &agrave; Paris. En 1954, Jacques est avant dernier au grand prix de la chanson de Knokke-Le-Zoute mais Juliette Gr&eacute;co d&eacute;cide de chanter une de ses chansons. Apr&egrave;s cela, Brel se retrouve &agrave; l'Olympia et fait une tourn&eacute;e avec Dario Moreno, Phillipe Clay et Catherine Sauvage.<br /><br />Fran&ccedil;ois Faubert devient le pianiste et l'orchestrateur de Brel en 1956, G&eacute;rard Jouannest, lui aussi pianiste, devient son accompagnateur exclusif sur sc&egrave;ne. En 1957 sort en 33 tours &quot;Quand on a que l'amour&quot;, qui remporte le grand prix de l'acad&eacute;mie Charles Cros. En 1959 sort &quot;La valse &agrave; 1000 temps&quot;, les tourn&eacute;es se succ&egrave;dent &agrave; un rythme effrein&eacute; et le succ&egrave;s va grandissant. Brel est d&eacute;sormais une star et fait des tourn&eacute;es dans le monde entier pendant les ann&eacute;es 60. <br /><br />A partir de 1961, Jacques Brel est accompagn&eacute; par l'accord&eacute;oniste Jean Corti, enregistre disque sur disque (&quot;Le plat pays&quot; en 1962), cr&eacute;e sa maison d'&eacute;ditions Arlequin. En 1966, il cesse la chanson et son dernier r&eacute;cital a lieu &agrave; l'Olympia pendant 15 jours devant une salle archi-comble. C'est en Polyn&eacute;sie, sur l'&icirc;le d'Autona, que Jacques Brel passera de longues ann&eacute;es avant de revenir &agrave; Paris en 1977. Atteint d'un cancer, il s'&eacute;teint le 9 octobre 1978.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Jacques Brel]]></artist>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Jacky]]></title>
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		<content><![CDATA[Ben-J (Congo), Jacky (Cap-Vert) et Djamatick (Martinique), les trois protagonistes des Neg'Marrons, rappellent que leur histoire, au-del&agrave; de celle du groupe, est avant tout celle d'amis qui ont grandi dans le m&ecirc;me quartier. Le succ&egrave;s m&eacute;diatique du titre &quot;La Monnaie&quot;, paru sur la bande originale du film &quot;Rai&quot; de Thomas Gilou, r&eacute;v&egrave;le d&eacute;finitivement le groupe au grand public. Une carte de visite qui devait annoncer le premier album du groupe, &quot;Rue case n&egrave;gre&quot;. Apr&egrave;s la r&eacute;v&eacute;lation du groupe, Djamatik poursuit en solo. Avec leur album &quot;Le Bilan&quot;, rythm&eacute; de salsa, de ragga et de reggae, Jacky et Ben J, les deux producteurs rappeurs, semblent avoir trouv&eacute; leur v&eacute;ritable identit&eacute; musicale. Apr&egrave;s avoir cr&eacute;&eacute; leur propre label, Premi&egrave;re Classe, les deux artistes sortent un troisi&egrave;me album, &quot;H&eacute;ritage&quot;, en 2003.]]></content>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Jackie Mittoo]]></title>
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		<content><![CDATA[Donat Roy Mittoo, plus connu sous le nom de Jackie Mittoo, na&icirc;t le 3 mars 1948 &agrave; Brown Town, en Jama&iuml;que. En 1962, l'artiste attire l'attention pour ses performances au sein des Sheiks. Quand Coxsone Dodd ouvre Studio One l'ann&eacute;e suivante, il l'engage comme directeur musical. Au d&eacute;but de l'ann&eacute;e 1964, il forme un nouveau groupe avec des habitu&eacute;s du studio et des anciens Sheiks. Ils prennent le nom de The Skatalites et deviennent un des groupes de ska les plus importants du moment. Quatorze mois plus tard, ils se s&eacute;parent et Mittoo commence alors une carri&egrave;re solo en enregistrant une reprise de The Heptones, &quot;Ram jam&quot;.<br /><br />La version instrumentale de ce titre sort en 1967 et suit alors toute une s&eacute;rie d'instrumentales dont &quot;In London&quot;, &quot;Evening time&quot;, &quot;Keep on dancing&quot;, &quot;Now&quot; et &quot;Macka fat&quot;. En 1970, sa composition &quot;Peanie Wallie&quot; est reprise par les Wailers et devient le tube mondialement connu &quot;Duppy conqueror&quot;. Mittoo d&eacute;m&eacute;nage &agrave; Toronto en 1968 et  accepte de travailler pour la biblioth&egrave;que du talent canadien (&quot;The Canadian Talent Library&quot;), une organisation qui assure une certaine part de diffusion de musique canadienne sur les ondes radio nationales. En 1972, il enregistre &quot;Reggae magic&quot; dont est extrait le c&eacute;l&egrave;bre &quot;Wish bone&quot;. En 1975-76, Mittoo voyage en Angleterre pour enregistrer une s&eacute;rie de disques avec Bunny Lee. Il revient en 1989 avec &quot;Wild Jockey&quot;. Il n'aura malheureusement pas l'occasion de profiter de ce succ&egrave;s puisqu'il d&eacute;c&egrave;de le 16 d&eacute;cembre 1990 d'un cancer.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Jackie Mittoo]]></artist>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Jack Radics]]></title>
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		<content><![CDATA[Jack Radics est un chanteur reggae largement influenc&eacute; par la soul. Son premier album, &quot;Radical&quot;, sort en 1992, suivi de &quot;Open rebuke&quot;, enregistr&eacute; en 1994 avec la participation de grands noms tels que Sly &amp; Robbie ou encore The Firehouse Crew. Il enregistre dans le m&ecirc;me temps sur le label VP les albums &quot;I'll be sweeter&quot; et &quot;Something&quot;. En 1999, l'artiste sort l'opus &quot;Love &amp; laughter&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Jack Radics]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[J. Walk]]></title>
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		<content><![CDATA[J.Walk est une formation de country et de rock &amp; roll qui recense sept membres : Jason et Bobby Kuhn, Bob Kuhn, Chad Joiner, Rico Galindez, Robin Ellis et Brad Greene. Jason d&eacute;bute dans la musique &agrave; 25 ans au sein du groupe familial Kuhn Brothers. Il participe &eacute;galement &agrave; des concours de jeunes choeurs d'&eacute;glise, dont celui du nord-ouest de Washington, qu'il remporte. Leader et chanteur du groupe, il joue &eacute;galement de la guitare et de la mandoline. Son fr&egrave;re Bobby apprend la batterie &agrave; 11 ans. Quand il atteint ses 20 ans, il en joue dans des bo&icirc;tes de nuit.<br /><br />Robin Ellis apprend la musique au coll&egrave;ge et commence &agrave; jouer de la basse &agrave; 13 ans. Il joue dans de nombreux groupes de gospel-jazz lors de mariages ou dans des caf&eacute;s avant de mettre sa carri&egrave;re musicale entre parenth&egrave;ses. Chad Joiner poss&egrave;de plusieurs cordes &agrave; son arc, il sait jouer aussi bien du violon que des percussions, en passant par la fl&ucirc;te ou la guitare s&egrave;che. Rico Galindez, d&eacute;bute sa carri&egrave;re musicale en &eacute;cumant les bars aux Philippines. En rejoignant J. Walk en 1999, il apporte une touche latine avec sa guitare acoustique. Bob Kuhn, quant &agrave; lui, grandit dans une famille amatrice de musique et, durant son adolescence, il apprend &agrave; jouer du banjo et de la guitare. Sa facilit&eacute; dans l'exercice de ces instruments lui permet d'int&eacute;grer divers petits groupes. Le membre le plus r&eacute;cent du groupe est Brad Greene. Il d&eacute;bute &agrave; l'&acirc;ge de 8 ans et fait des comp&eacute;titions musicales jusqu'&agrave; l'&acirc;ge de 14 ans. En 1999, il fait des tourn&eacute;es avec Don Emerson &agrave; travers les USA. Clavier du groupe, il m&egrave;ne en parall&egrave;le une carri&egrave;re solo avec un deuxi&egrave;me CD sorti en 2000, &quot;Restoration&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[J.Walk]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Iva]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est au nord de la R&eacute;publique Tch&egrave;que que Iva voit le jour le 11 mai 1982. D&egrave;s son plus jeune &acirc;ge, elle apprend avec son p&egrave;re, guitariste, &agrave; appr&eacute;cier la musique et par la m&ecirc;me occasion &agrave; &eacute;crire des po&egrave;mes et des chansons. &Agrave; 14 ans, elle participe, &agrave; Prague, &agrave; son premier casting, non pas pour devenir chanteuse, mais mannequin. Gr&acirc;ce &agrave; ce m&eacute;tier, elle arrive &agrave; Paris et d&eacute;couvre un tout autre univers musical, le hip-hop. Trois ans et un tour du monde plus tard, elle signe chez Elite et commence &agrave; donner ses premiers concerts. Appr&eacute;ci&eacute;e, sa maquette arrive chez Virgin, qui s'empresse de lui faire signer un contrat. De l&agrave;, sort en novembre 2002 son premier album, &quot;Kolednice&quot;, suivi de &quot;Litvinov&quot; en 2003.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Iva]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Ismaël Lo]]></title>
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		<content><![CDATA[Isma&euml;l L&ocirc; est n&eacute; le 30 ao&ucirc;t 1956 &agrave; Dongo Buti, au Niger, mais est de nationalit&eacute; s&eacute;n&eacute;galaise. Il grandit pr&egrave;s de Dakar et passe deux ans &agrave; l'institut des arts de la ville avant d'entamer une carri&egrave;re de chanteur. Il va s'associer avec le Super Diamono de Dakar, un orchestre qu'il admire depuis toujours et va enregistrer une pl&eacute;iade de tubes avec ces musiciens renomm&eacute;s dans toute l'Afrique.<br /><br />Il se lance en solo &agrave; partir de 1984 et sort cinq albums en quatre ans. Sa carri&egrave;re internationale d&eacute;marre v&eacute;ritablement en 1990. Son sixi&egrave;me opus, le premier &agrave; sortir en France, contient le titre &quot;Tajabone&quot;. Il publie deux nouveaux disques en 1992 (&quot;Afrique sunu&quot; et &quot;Khumbeul&quot;) avant de recevoir le prix RFI Sacem en fin d'ann&eacute;e. En 1994 para&icirc;t &quot;Iso&quot;, un titre qui est aussi son surnom depuis l'enfance. Apr&egrave;s une grande tourn&eacute;e africaine, notamment dans des contr&eacute;es o&ugrave; le &quot;wolof&quot; n'est pas parl&eacute;, le S&eacute;n&eacute;galais publie une compilation, &quot;Jammu africa&quot;, contenant des in&eacute;dits et un duo avec Marianne Faithfull (&quot;Without blame&quot;). Il fait ensuite les premi&egrave;res parties de Jane Birkin &agrave; l'Olympia et participe &agrave; un album de Stephan Eicher. Une nouvelle compilation est &eacute;dit&eacute;e fin 2001 (&quot;The Ballader / the best of&quot;). En 2002 arrive &quot;Dabah&quot;, dont les th&egrave;mes de pr&eacute;dilection sont le racisme, l'&eacute;go&iuml;sme et l'argent. L'ann&eacute;e suivante, le best of &quot;Jammu africa&quot; arrive dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Ismael Lo]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Isabelle Adjani]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Isabelle Yasmine Adjani est n&eacute;e &agrave; Paris le 27 juin 1955. Un talent pr&eacute;coce puisqu'elle n'a que 14 ans lorsqu'elle d&eacute;croche sans le vouloir un premier r&ocirc;le. Elle saisit sa chance, s'inscrit aux cours Florent et int&egrave;gre La Com&eacute;die Fran&ccedil;aise. En 1974, la d&eacute;butante se tourne vers le 7&egrave;me art pour &quot;La Gifle&quot; de Claude Pinoteau, puis tourne avec les plus grands : Truffaut, Polanski, T&eacute;chin&eacute; et Herzog. Vient le temps des premi&egrave;res r&eacute;compenses. En 1980, &agrave; Cannes, elle re&ccedil;oit deux prix d'interpr&eacute;tation f&eacute;minine pour les films de Zulawski et Ivory. Deux ans plus tard, c'est le C&eacute;sar pour &quot;Possession&quot; et, en 1984, pour &quot;L'Et&eacute; meurtrier&quot;.<br /><br />Serge Gainsbourg lui signe un album, &quot;Pull marine&quot;, dont le titre phare, &eacute;ponyme, fait un tube malgr&eacute; une voix discr&egrave;te. Luc Besson, qui en r&eacute;alise le clip, lui propose le r&ocirc;le titre dans &quot;Subway&quot; en 1985. Depuis, elle continue sa carri&egrave;re au cin&eacute;ma en jouant dans &quot;Camille Claudel&quot;, &quot;Toxic affair&quot;, &quot;La Reine Margot&quot;, et &quot;Diabolique&quot;. Elle est &eacute;galement apparue dans les films &quot;Bon voyage&quot; et &quot;Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran&quot; en 2003.]]></content>
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		<keywords>Isabelle Adjani</keywords>
		<artist><![CDATA[Isabelle Adjani]]></artist>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Isaac Hayes]]></title>
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		<content><![CDATA[Isaac Hayes na&icirc;t le 20 ao&ucirc;t 1942 &agrave; Covington, dans le Tennessee (USA). Apr&egrave;s avoir appris le piano et le saxo, il part tenter sa chance &agrave; Memphis o&ugrave; il se produit dans de grands clubs, souvent accompagn&eacute; de groupes tels que Sir Isaac et les Doo-Dads, The Teen Tones ou encore Sir Calvin and His Swinging Cats. En 1964, il se met &agrave; jouer du saxo avec The Mar-Keys. Apr&egrave;s avoir jou&eacute; dans plusieurs sessions avec Otis Redding, Isaac rencontre le compositeur David Porter avec qui il forme le duo The Soul Children. Les deux comp&egrave;res &eacute;crivent plus de 200 chansons ensemble, comme &quot;Hold on, I'm coming&quot;, &quot;B-A-B-Y&quot; et &quot;I Got to love somebody&quot;.<br /><br />En 1967, Isaac Hayes sort son premier album solo, &quot;Presenting Isaac Hayes&quot;, mais ce n'est qu'en 1969 avec &quot;Hot-butterd soul&quot; qu'il fait un carton commercial. Pendant l'ann&eacute;e 1971, Isaac est au top de sa forme avec la sortie du th&egrave;me de &quot;Shaft&quot;, le film de Gordon Park. En 1975, Isaac cr&eacute;e son propre label, Hot Buttered Soul Imprint. Bien que les deux albums &quot;Chocolate Chip&quot; (1975) et &quot;Groove-a-thon&quot; (1976) soient disques d'or, l'attention sur lui baisse consid&eacute;rablement et, en peu de temps, il fait faillite.<br /><br />En 1977 il tente un come-back avec &quot;Zeke the freak&quot;, &quot;Don't let go&quot; et &quot;Do you wanna make love&quot;. Apr&egrave;s une grosse tr&ecirc;ve, Hayes refait surface en 1986 avec l'album &quot;U turn&quot; et le single  &quot;Ike's rap&quot;. En 1988, il sort &quot;Love attack&quot; puis d&eacute;cide de se concentrer sur sa carri&egrave;re parall&egrave;le, acteur. En 1995, Hayes confirme son go&ucirc;t pour le hip-hop et enregistre les deux albums &quot;Branded&quot; et &quot;Raw and refined&quot;. En 2003, l'artiste sort une compilation, &quot;Instrumentals&quot;, regroupant ses meilleurs titres.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Isaac Hayes]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Irene Cara]]></title>
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		<content><![CDATA[Irene Cara est n&eacute;e &agrave; New York le 18 mars 1959. Apr&egrave;s avoir grandi &agrave; New York, elle appara&icirc;t &agrave; Broadway en 1967, &agrave; l'&acirc;ge de 8 ans, au sein de &quot;Maggie Flynn&quot;. Irene Cara est catapult&eacute;e sur le devant de la sc&egrave;ne en 1980 avec son apparition dans &quot;Fame&quot;. Elle y chante la chanson du film qui remporte un Oscar. Elle interpr&egrave;te aussi &quot;Out here on my own&quot;, qui rentre dans le top 40. En 1983, Irene Cara &eacute;clate encore les charts avec &quot;Flashdance...what a feelin'&quot;, BO du film &quot;Flashdance&quot;. Une chanson qu'elle a co-&eacute;crite et qui rafle un Oscar. Ensuite, l'artiste se fait plus discr&egrave;te. Elle sort &quot;Carasmatic&quot; en 1987 et le single &quot;All my heart&quot; en 1996. En juin 2005, Irene Cara gagne le troisi&egrave;me tour de l'&eacute;mission t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e &quot;Hit me baby one more time&quot;, en chantant sa c&eacute;l&egrave;bre chanson &quot;Flashdance (what a feeling)&quot;, suivie de &quot;I'm outta love&quot; d'Anastacia.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Irene Cara]]></artist>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Innerzone Orchestra]]></title>
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		<content><![CDATA[Innerzone Orchestra est l'ensemble form&eacute; par le g&eacute;nie de la techno de D&eacute;troit, Carl Craig, pour enregistrer ses compositions jazz. Ils jouent ensemble pour la premi&egrave;re fois lors de l'enregistrement du c&eacute;l&egrave;bre single de Craig, &quot;Bug in the bassin&quot;, sur son propre label, Planet E Records. Le groupe est compos&eacute; de Craig &agrave; la programmation, Fransisco Mora aux percussions (&eacute;l&egrave;ve de Max Roach, membre de Sun Ra's Arkestra), Craig Taborn au clavier (membre du quartet de James Carter) et Rodney Whitaker &agrave; la basse.<br /><br />Le groupe ne joue que quelques dates dispers&eacute;es dans les ann&eacute;es 90 pendant que Craig enregistre sous son propre nom. Ils rentrent finalement en studio en 1999, et sortent  &quot;Programmed&quot; pour Astralwerks. Cet opus gagne un award pour 'le Meilleur album &eacute;lectronique&quot;. Suivent, la m&ecirc;me ann&eacute;e, plusieurs concerts dont un sur la sc&egrave;ne d'&eacute;t&eacute; de Central Park, &agrave; New York.]]></content>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Inner Circle]]></title>
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		<content><![CDATA[En 1968, les fr&egrave;res Ian et Roger Lewis fondent Inner Circle en Jama&iuml;que avec trois musiciens. Ils trouvent rapidement le succ&egrave;s en jouant dans des h&ocirc;tels. Leur v&eacute;ritable succ&egrave;s commercial appara&icirc;t deux ans plus tard en participant &agrave; un festival de reggae. Mais en 1970, les trois musiciens quittent les fr&egrave;res Lewis et Jacob Miller rejoint Inner Circle. Les puristes portent peu d'int&eacute;r&ecirc;t &agrave; eux, mais les profanes adorent et ils s&eacute;duisent le march&eacute; am&eacute;ricain.<br /><br />En 1980, Jacob se tue dans un accident de voiture et Inner Circle d&eacute;cide d'arr&ecirc;ter sa carri&egrave;re. Les fr&egrave;res Lewis montent alors leur studio &agrave; Miami. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, ils reforment Inner Circle avec le chanteur Carlton Coffey et le succ&egrave;s frappe &agrave; leur porte, notamment avec &quot;Bad boys&quot;, qui devient un hit (BO du film du m&ecirc;me nom avec Will Smith).<br /><br />En 1993, la formation sort un nouveau titre, &quot;Sweat (a la la la la long)&quot;, qui s'av&egrave;re &ecirc;tre un succ&egrave;s. Apr&egrave;s une longue maladie, Carlton Coffie d&eacute;cide de partir en 1995 de d&eacute;buter une carri&egrave;re solo. Kris Bentley prend alors sa place. De 1997 &agrave; 2001, Inner Circle sort un album chaque ann&eacute;e. La derni&egrave;re sortie date de 2004, il s'agit de l'opus &quot;This is crucial reggae&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Inner Circle]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Ini Kamoze]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est sous le nom de Cecil Campbell que Ini Kamoze voit le jour le 9 octobre 1957 &agrave; Port Maria (Jama&iuml;que). Il fait ses d&eacute;buts musicaux en 1980 avec le single &quot;Trouble you a trouble me&quot; dans le collectif Taxi Connection. En tourn&eacute;e, Ini &eacute;volue avec des grands comme Yellowman et Half Pint. Son premier album, &eacute;ponyme, sort en 1984 chez Island Records, suivi de tr&egrave;s pr&egrave;s par &quot;Pirate&quot;, qui sort chez Mango. Le succ&egrave;s arrive en 1985 avec &quot;Settle with me&quot;.<br /><br />Ini Kamoze compose plusieurs morceaux chaleureusement accueillis par le public comme &quot;C all the police&quot; et &quot;Taxi with me&quot; en 1985 ou &quot;Shocking out&quot;, qui sort en 1988 sur son propre label : Skelta. &Agrave; la fin des ann&eacute;es 80 le succ&egrave;s de Ini conna&icirc;t plus de bas que de hauts et il dispara&icirc;t de la sc&egrave;ne musicale. En 1994, il revient avec une image plus agressive, signe chez Sony et explose les charts avec le single &quot;Here comes the hotstepper&quot;. Cette chanson appara&icirc;t d'abord sur la compilation reggae de Columbia, &quot;Stir it up&quot;, puis elle devient la BO du film de Robert Altman, &quot;Pr&ecirc;t-A-porter&quot;.<br /><br />En 1995, &quot;Here comes the hotstepper&quot; sort en single. Avec le succ&egrave;s de cette chanson, Ini opte d&eacute;finitivement pour le style gangster et commence une tourn&eacute;e promotionnelle &agrave; Los Angeles, o&ugrave; il travaille avec Guru, sur &quot;Jazzmatazz&quot;, en 1995.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Ini Kamoze]]></artist>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Les Inconnus]]></title>
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		<content><![CDATA[Les Inconnus est un trio form&eacute; de Bernard Campan, Pascal L&eacute;gitimus et Didier Bourdon. Ils se sont connus &agrave; la fin des ann&eacute;es 70 lors de l'&eacute;mission TV &quot;Le Petit th&eacute;&acirc;tre de Bouvard&quot;. D'abord cinq avec Seymour Brussel et Sma&iuml;n, ils se retrouvent &agrave; trois et prennent alors leur nom d&eacute;finitif. Tr&egrave;s en vogue au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, ils encha&icirc;nent avec bonheur cin&eacute;ma, sc&egrave;ne et t&eacute;l&eacute;vision. Leurs &eacute;missions cartonnent et ils s'illustrent avec quelques chansons m&eacute;morables comme &quot;Les Rap'tout&quot; ou &quot;C'est ton destin&quot;. Il existe une compilation (&quot;Les Etonnifiants&quot;) et des DVDs parus en 2001. Au cin&eacute;ma, les trois artistes ont jou&eacute; dans &quot;Le T&eacute;l&eacute;phone sonne toujours deux fois&quot;, &quot;Les Trois fr&egrave;res&quot; (7 millions d'entr&eacute;es), &quot;Le Pari&quot; et &quot;Les Rois mages&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Les Inconnus]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Imagination]]></title>
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		<content><![CDATA[Imagination est n&eacute; &agrave; Londres &agrave; l'initiative de Lee John (chants et synth&eacute;), Ashley Ingram (basse et chants) et Errol Kennedy (batterie et percussions) au d&eacute;but des ann&eacute;es 80. Le trio cr&eacute;e une sorte de soul anglaise qui marque les esprits et les oreilles en 1982 avec le titre &quot;Just an illusion&quot;. Imagination continue un tout petit bout de chemin avec d'autres succ&egrave;s tels que &quot;Flashback&quot; et &quot;Music and lights&quot; avant de l&acirc;cher prise. En 1988, il tente un come back, avort&eacute;.]]></content>
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		<keywords>Imagination</keywords>
		<artist><![CDATA[Imagination]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Ice MC]]></title>
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		<content><![CDATA[Ice MC, de son vrai nom Ian Campbell, est n&eacute; le 22 mars 1965 &agrave; Nottingham, Angleterre. &Agrave; l'&eacute;cole, Ian se fait surnommer ICE, en raison de ses initiales (I.C). En 1983, il rejoint un groupe de breakdancers et part en tourn&eacute;e &agrave; travers l'Europe. Il d&eacute;cide de rester en Italie, o&ugrave; il enseigne le breakdance et commence &agrave; mixer. C'est en 1989 qu'il sort &quot;Easy&quot;, son premier tube qui devient imm&eacute;diatement un succ&egrave;s, se classant &agrave; la 5&egrave;me position de tous les hits parades europ&eacute;ens.<br /><br />Dans les ann&eacute;es 90, Ian se tourne vers ses racines jama&iuml;caines. Dread locks, Jah rastafarai et quelques samples de Bob Marley plus tard, il sort en 1993 et 1994 &quot;Take away the colour&quot; et &quot;Think about the way&quot;. En 1996, il revient avec le single &quot;Give me the Light&quot;, cette fois ci produit par le groupe allemand Masterboy. Fin ao&ucirc;t, Ice MC sort l'album &quot;The Dredatour&quot;, o&ugrave; il s'autorise un duo avec Valantina Ducros. <br /><br />Apr&egrave;s une tourn&eacute;e europ&eacute;enne de plusieurs mois, dont la majorit&eacute; pass&eacute;e en France, il &eacute;crit les paroles d'une des musiques de &quot;Trainspotting&quot;. En 2002, il rejoint l'Italie et s'associe &agrave; Robyx (Roberto Zanetti) et forme Ice ans Robyx. Ensemble, ils sortent le titre &quot;It's a miracle&quot; en 2004.]]></content>
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		<keywords>Ice MC</keywords>
		<artist><![CDATA[Ice MC]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Ian Pooley]]></title>
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		<content><![CDATA[Ian Pooley est n&eacute; en 1975 &agrave; Mayence, en Allemagne. &Agrave; l'&acirc;ge de 12 ans, il se met &agrave; collectionner un maximum de disques et &agrave; jouer au DJ. A cette &eacute;poque, il commence &agrave; &ecirc;tre tr&egrave;s impr&eacute;gn&eacute; par le son de Detroit de Derrick May et Juan Atkins. Avec DJ Tonka, son ami de longue date, Ian Pooley enregistre &quot;Low Mass&quot; sur le label Force Inc., qui commence juste &agrave; se faire une sacr&eacute;e place au soleil. Il enregistre par la suite un album avec Alec Empire, ainsi que plusieurs autres titres dont &quot;Space Cube&quot;, mais finit par se s&eacute;parer de ce dernier.<br /><br />En 1994, il d&eacute;marre une carri&egrave;re en solo, et, toujours fid&egrave;le &agrave; Force Inc., concocte deux albums : &quot;Twin gods&quot; et &quot;The Celtic cross&quot;. La r&eacute;putation de Ian se consolide, il r&eacute;alise &quot;The Times&quot; et collabore avec le label de John Acquavivas. En 1996-1997, il r&eacute;alise des remixes pour des artistes comme Deee-Lite, Yello, The Cardigans ou Dave Angel et, l'ann&eacute;e d'apr&egrave;s, il enregistre un deuxi&egrave;me album, &quot;Meridian&quot;.<br /><br />Pooley fait &eacute;galement son apparition dans une douzaine de compilations, comme &quot;In Memoriam Gilles Deleuze&quot; en 1999. En l'an 2000, son album &quot;Since then&quot; fait preuve d'originalit&eacute; et d'un changement certain (il est empreint de tonalit&eacute;s br&eacute;siliennes). Suivent r&eacute;guli&egrave;rement un grand nombre d'albums (plus d'un par an), &quot;Fly shuffle&quot; et &quot;Missing you&quot; en 2001, &quot;Traffic&quot; et &quot;Niteflite&quot; en 2002, &quot;Searchin&quot; et &quot;Here we go&quot; en 2003, &quot;Heaven&quot; et &quot;Souvenirs&quot; en 2004 et enfin &quot;Samo iluzija&quot; en 2005.]]></content>
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		<keywords>Ian Pooley</keywords>
		<artist><![CDATA[Ian Pooley]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Britney Spears]]></title>
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		<content><![CDATA[Britney Jean Spears na&icirc;t le 2 d&eacute;cembre 1981 &agrave; Kentwood en Louisiane. <br />A 8 ans, elle auditionne pour une s&eacute;rie sur Disney Channel. Elle n'est pas retenue mais un producteur la remarque et l'envoie &agrave; Broadway. Elle va fr&eacute;quenter pendant trois ans le Off Broadway Dance Center et la Professional Art School. A 11 ans, Britney anime enfin une &eacute;mission sur Disney Channel pendant 2 ans. Elle auditionne pour Jive Records, qui la prend imm&eacute;diatement sous contrat.<br /><br />En janvier 1999 sort son premier titre &quot;Baby one more time&quot;, suivi de l'album du m&ecirc;me nom. Num&eacute;ro un des singles et des albums aux Etats-Unis puis en Europe&nbsp;: le disque devient muti-platine et Britney Spears  une &eacute;norme star internationale. L'album se vend &agrave; 23 millions d'exemplaires dans le monde. Les singles suivants, &quot;Crazy&quot; et &quot;Born to make you happy&quot; suivent le m&ecirc;me chemin. Elle lorgne aussi vers le cin&eacute;ma, d&eacute;croche des r&ocirc;les dans &quot;Austin Powers&quot;, &quot;Sex &amp; The City&quot; et surtout &quot;Crossroads&quot;, dont elle signe aussi la BO. <br /><br />Elle publie son 2&egrave;me album, sans titre, en novembre 2001dans lequel elle alterne titres dance, R&amp;B et ballades romantiques. Britney sort un 3&egrave;me album &eacute;ponyme avec pour premier single &quot;I'm A Slave 4 U&quot; au son novateur et audacieux, produit par le duo des Neptunes. L'album se vend assez bien mais pas autant que les deux derniers. En novembre 2003, elle sort &quot;In the zone&quot;, incluant le duo avec Madonna &quot;Me against the Music&quot;. Mais il faudra attendre le hit international &quot;Toxic&quot; pour que les ventes de l'album d&eacute;collent. Elle entame ensuite une tourn&eacute;e mondiale, The Onyx Hotel Tour. Vient ensuite son &quot;Greatest Hits&nbsp;: my prerogative&quot;, best of le plus vendu de l'ann&eacute;e 2004.<br /><br />Mai 2005, Britney Spears revient sur les &eacute;crans avec son &eacute;mission de t&eacute;l&eacute;-r&eacute;alit&eacute;, &quot;Britney and Kevin&nbsp;: Chaotic&quot;, et profite du dernier &eacute;pisode pour diffuser son nouveau clip&nbsp;: &quot;Someday&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Britney Spears]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Liza Alster]]></signaturetxt>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Brigitte Fontaine]]></title>
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		<content><![CDATA[Fille de parents instituteurs, Brigitte Fontaine na&icirc;t &agrave; Morlaix en 1940. Elle s'installe &agrave; Paris au d&eacute;but des ann&eacute;es 60 et se d&eacute;couvre une passion pour la chanson. Elle &eacute;cume les cabarets et assure quelques premi&egrave;res parties &agrave; Bobino. Son style d&eacute;cal&eacute; la fait tr&egrave;s vite remarquer. En 1964, elle rencontre Rufus et Jacques Higelin, avec qui elle enregistre un album en 1965, &quot;Douze chansons avant le d&eacute;luge&quot;. En 1969, Brigitte Fontaine, qui s'est impos&eacute;e comme la diva de l'underground parisien, sort son fameux &quot;Comme &agrave; la radio&quot;, pour lequel elle re&ccedil;oit le Prix de l'Acad&eacute;mie Charles Cros. Entre temps,  elle milite pour le droit &agrave; l'avortement. <br /><br />Son 2&egrave;me album, &quot;Un beau matin&quot;, sort en 1972. Jusqu'en 1980, Brigitte Fontaine sortira deux albums : &quot;Je ne connais pas cet homme&quot; (1974) et &quot;Vous et nous&quot; (1977) avec son compagnon Areski Belkacem. Dans les ann&eacute;es 80, elle se tourne vers le th&eacute;&acirc;tre et cr&eacute;&eacute; &quot;Acte 2&quot; en 1980, puis &quot;Made in France&quot; en 1985. La m&ecirc;me ann&eacute;e, son album &quot;French Corazon&quot; ne trouve pas de distributeur. <br /><br />En 1995, Etienne Daho co-&eacute;crit avec elle l'album &quot;Genre Humain&quot;. Celui-ci la m&egrave;nera sur la sc&egrave;ne de l'Olympia en 1996. L'ann&eacute;e suivante, Alain Bashung et Jacques Higelin collaborent &agrave; l'album &quot;Les Palaces&quot;. L'&eacute;t&eacute; 2001 voit la sortie de &quot;K&eacute;k&eacute;land&quot;, un album que Brigitte Fontaine explique comme &eacute;tant &quot;foufou, un peu kitsch&nbsp;&quot;. Noir D&eacute;sir et -M- ont collabor&eacute; &agrave; ce disque.<br /><br />En 2002, &quot;la reine des k&eacute;k&eacute;s&quot; est &agrave; l'affiche des plus grands festivals et tourne partout en France. En 2004, Brigitte Fontaine revient dans les bacs avec &quot;Rue Saint-Louis en l'Ile&quot;. Pour cet opus, elle r&eacute;unit de nouveau autour d'elle une belle brochette d'artistes, dont Matthieu Ch&eacute;did, on retrouve Hakim et Mouss du groupe Zebda. Le retour de la chanteuse est marqu&eacute; en 2005 par une tourn&eacute;e dans toute la France.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Brigitte Fontaine]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Brandy]]></title>
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		<content><![CDATA[Brandy Norwood est n&eacute;e dans le Mississippi en 1979. Son p&egrave;re travaille dans les minist&egrave;res et sa m&egrave;re est analyste financier. Brandy d&eacute;m&eacute;nage t&ocirc;t en Californie et chante avec ses parents dans l'&eacute;glise de la ville. Puis elle affine son style avec Whitney Houston, Maze, Monica, Tupac, Mariah Carey et les Fugees. Elle commence &agrave; chanter dans des concours et des shows. Elle trouve un producteur &agrave; 11 ans et signe avec Atlantic Records &agrave; 14. Elle participe &agrave; des &eacute;missions et des sitcoms.<br /><br />Ses premiers titres sortent en 1994 : &quot;I wanna be down&quot;, &quot;Baby&quot; et &quot;Brokenhearted&quot;. En 1996, c'est le hit avec &quot;Missing you&quot;. En 1997, elle retourne devant les &eacute;crans notamment pour une production Disney, &quot;Cendrillon&quot;, qui conna&icirc;t un grand succ&egrave;s. En 1998, l'album &quot;Never say never&quot; est une cons&eacute;cration avec le single &quot;The boy is mine&quot;. Un tube plan&eacute;taire qu'elle magnifie en duo avec l'une de ses idoles : Monica.<br /><br />&quot;Full moon&quot;, son troisi&egrave;me opus, est &eacute;dit&eacute; en f&eacute;vrier 2002, alternance de ballades et de titres plus rythm&eacute;s. &quot;What about us&quot; fait office de premier single et l'ensemble est produit par Rodney Jerkins (&quot;Invicible&quot; de Michael Jackson). Une semaine apr&egrave;s sa sortie, l'album entre directement en seconde position dans le classement des disques les plus pl&eacute;biscit&eacute;s aux Etats-Unis.<br /><br />Lanc&eacute; par le single &quot;Talk about our love&quot;, le 4&egrave;me album de Brandy, au titre &eacute;vocateur, &quot;Afrodisiac&quot;, sort au printemps 2004. Ce dernier est enregistr&eacute; avec le producteur et rappeur Kanye West.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Bonnie Tyler]]></title>
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		<content><![CDATA[Bonnie Tyler na&icirc;t Gaynor Hopkins le 8 juin 1951, &agrave; Skewen, au Pays de Galles et est reconnaissable par sa voix rauque et sa longue chevelure blonde. Son timbre de voix lui vient d'une op&eacute;ration &agrave; la gorge qui a mal tourn&eacute;. Remarqu&eacute;e par un certain Ronnie Scott, elle conna&icirc;t son premier gros succ&egrave;s en 1977 gr&acirc;ce &agrave; &quot;It s a heartache&quot;. Dans le d&eacute;but des ann&eacute;es 80, elle s'associe avec Meat Loaf et commet l'inoubliable &quot;Total eclipse of the heart&quot; en 1983. Une compilation sort en 2001 avec ces deux titres mais aussi des reprises de Bryan Adams, Tina Turner ou Creedence Clearwater Revival.<br /><br />En 2003, elle enregistre toute une s&eacute;rie de reprises de grands tubes pop-rock dans l'album &quot;Heart strings&quot;. Elle y est accompagn&eacute;e par l'orchestre symphonique de Prague. En 2004 sort &quot;Si demain...(Turn around)&quot;, une reprise du titre &quot;Total eclipse of the heart&quot; enregistr&eacute;e par Kareen Antonn et par son interpr&egrave;te originale. Le titre garde la place de num&eacute;ro un en l'espace de quatre semaines cons&eacute;cutives. La m&ecirc;me ann&eacute;e, Bonnie Tyler compose le titre phare du film Shrek 2, &quot;Holding out for a hero&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bonnie Tyler]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Boney M]]></title>
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		<content><![CDATA[Tout commence en 1974, quand le producteur allemand Frank Farian lance un disque pour bo&icirc;te de nuit, &quot;Baby do you wanna bump&quot;, sous le pseudonyme de Boney M. Le public adore et le titre conna&icirc;t un grand succ&egrave;s. Frank assemble un groupe &agrave; la va-vite pour en assurer la promotion en bo&icirc;te et &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision. Il engage des choristes antillaises et les d&eacute;guisent fa&ccedil;on pots de fleurs. Comme c'est un peu l&eacute;ger comme formule, la chanteuse Louis Micthell int&egrave;gre le groupe. L'image de Boney M - trois filles prostern&eacute;es et offertes aux pieds d'un ma&icirc;tre vaudou aux allures de prox&eacute;n&egrave;te - a &eacute;t&eacute; pour beaucoup dans le succ&egrave;s ph&eacute;nom&eacute;nal que remporte le groupe en Europe. Un an plus tard, le morceau &quot;Daddy cool&quot; fait fureur. Un premier album homonyme appara&icirc;t en&nbsp;1976, appuy&eacute; par une couverture m&eacute;diatique qui fait vite d&eacute;coller les ventes (100 000 singles par semaine). C'est une vraie d&eacute;ferlante en Europe mais le ph&eacute;nom&egrave;ne ne prend pas aux Etats-Unis.<br /><br />En 1977, le succ&egrave;s continue avec des singles comme &quot;Ma baker&quot; et &quot;Belfast&quot;. Un an plus tard, le groupe est au sommet de sa popularit&eacute; avec sa version du classique reggae des Melodians &quot;Rivers of Babylon&quot; et l'album &quot;Nightflight to Venus&quot;. Apr&egrave;s &quot;Rasputin&quot; (1978) et une reprise du &quot;Painter Man&quot; de The Creation (1979), le groupe conna&icirc;t son dernier tube avec &quot;Hooray&nbsp;! Hooray&nbsp;! It s A Holi-Holiday&nbsp;!&quot; (1979).<br /><br />Dix ans plus tard, c'est de nouveau la mode du disco en Europe et Boney M r&eacute;appara&icirc;t. Les morceaux sont les m&ecirc;mes, ils ont juste subi un petit lifting et les disques se revendent. A son actif : 150 millions de disques vendus, 18 disques de platine, 15 d'or !]]></content>
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		<artist><![CDATA[Boney M]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Bob Sinclar]]></title>
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		<content><![CDATA[DJ &agrave; 18 ans dans les clubs parisiens, Christophe Le Friant &eacute;volue d'abord sous le pr&ecirc;te-nom de The Mighty Bop. Il infiltre ainsi Londres, New York, Hong-Kong, Ibiza, Vienne, Hy&egrave;res. En 1993, Bob Sinclar fonde Yellow Production, dans laquelle il engage Kid Loco et Dimitri From Paris. Pour s'internationaliser, EJM et Louise Vertigo rejoignent son unit&eacute; d'&eacute;lite.<br /><br />En 1998, Bob Sinclar s'arme de son &quot;Gym Tonic&quot; de Thomas Bangalter, qui tire 90 000 exemplaires. Le tube monopolise les pistes des night-clubs, comme son album &quot;Paradise&quot; peu apr&egrave;s. C'est enfin la reconnaissance. En 2000, c'est tapis rouge pour &quot;Champs-Elys&eacute;es&quot;&nbsp;: &quot;I feel for you&quot;, l'un des morceaux phares que compte ce deuxi&egrave;me opus. A base de violons, de basses et de funk, c'est une r&eacute;ussite. Apr&egrave;s avoir remix&eacute; Cerrone, il sort &quot;Africanism&quot; en 2001 qui reprend des titres jusque l&agrave; disponibles uniquement en maxi vinyle. Un in&eacute;dit, &quot;Bisou Sucr&eacute;&quot;, est inclus en prime. En 2002, il produit Salom&eacute; de Bahia (&quot;Cabaret&quot;) et peaufine son nouvel opus. <br /><br />En 2003, Bob Sinclar revient avec &quot;III&quot;, super-production &eacute;lectronique, sur lequel on trouve l'efficace &quot;The beat goes on&quot; et le tr&egrave;s sexy &quot;Kiss my eyes&quot;. Il est aussi partie prenante dans le nouveau projet de The Mighty Bop qu'il enregistre avec le jazzman Roy Duncan. &quot;Enjoy&quot; en 2004 est l'occasion de retrouver Bob Sinclar &agrave; travers un best of incluant ses meilleurs titres, 4 in&eacute;dits, des images de tourn&eacute;e &agrave; travers le monde, une interview, ses clips et leur making of.<br /><br />En 2006, sort &quot;Western dreams&quot;, assez m&eacute;diatis&eacute; gr&acirc;ce &agrave; &quot;Love generation&quot;, qui est le g&eacute;n&eacute;rique de la 5&egrave;me &eacute;dition de la Star Academy. Le deuxi&egrave;me single qui suit, &quot;World, hold on&quot;, se trouve en avril 2006 &agrave; la premi&egrave;re place des titres les plus diffus&eacute;s sur les dancefloors francais.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bob Sinclar]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20060926</date>
		<title><![CDATA[Bob Dylan]]></title>
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		<content><![CDATA[Robert Allen Zimmerman, alias Bob Dylan, est n&eacute; le 24 mai 1941 &agrave; Duluth dans le Minnesota. Une voix nasillarde reconnaissable entre mille et un folk plein de po&eacute;sie en ont fait l'une des r&eacute;f&eacute;rences absolues. Il a publi&eacute; son premier album, &eacute;ponyme, en 1961, o&ugrave; il reprend de grands standards blues et folk. En 1965, &quot;Highway 61 Revisited&quot; le fait conna&icirc;tre dans le monde entier (&quot;Mr Tambourine Man&quot;). Apr&egrave;s un accident de moto, il s'enferme dans sa maison de Woodstock et signe quelques chefs d'oeuvres, &quot;John Wesley Harding&quot;, &quot;Nashville Skyline&quot; tr&egrave;s emprunts de country. En 1971, &quot;Planet Waves&quot; est son premier album num&eacute;ro un des ventes. <br /><br />En 1983, c'est &quot;Infidels&quot; puis une longue d&eacute;cennie de disette et un retour dans la deuxi&egrave;me moiti&eacute; des ann&eacute;es 90 (&quot;Time Out Of My Mind&quot; en 1997). Cet album lui vaut trois Grammy Awards. En 2001, sort &quot;Love And Theft&quot;, son 43&egrave;me album, ce qui est sans doute un record. 40 ans de carri&egrav