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		<title><![CDATA[Midnight Oil]]></title>
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		<content><![CDATA[Originaire de Sydney, le groupe The Farm se rebaptise Midnight Oil, en 1975, et se compose de Jim Moginie, Martin Rotsey (guitares), Rob Hirts (batteur), Andrew Bear James (bassiste) et Peter Garrett (chanteur). Alors qu'ils sont rejet&eacute;s des maisons de disque pour cause d'identit&eacute; rebelle trop affirm&eacute;e, ils cr&eacute;ent, en 1978, leur propre label, Powderworks, et commencent &agrave; sortir leurs titres. Investis dans de nombreuses grandes causes, Midnight Oil condamnent sans cesse et collectionnent les hits, &quot;Head injuries&quot; (1979), &quot;Cold cold change&quot; en 1982. Une premi&egrave;re tourn&eacute;e am&eacute;ricaine a lieu en 1984, et l'ann&eacute;e suivante, sort &quot;Red sails in the sunset&quot;, enregistr&eacute; &agrave; Tokyo. Arrive &quot;1987&quot; et le chef d'oeuvre &quot;Diesel &amp; dust&quot;. D&eacute;di&eacute; aux aborig&egrave;nes victimes d'un g&eacute;nocide, il rassemble notamment &quot;Beds are burning&quot; et &quot;Put down that weapon&quot;. <br /><br />Essai transform&eacute;, trois ans plus tard, avec l'album &quot;Earth and sun and moon&quot;. Ils refont surface avec &quot;Redneck wonderland&quot;, en 1998, puis en 2000 gr&acirc;ce &agrave; &quot;The Real thing&quot;. Ce sera le dernier opus du groupe qui se s&eacute;pare en 2002. Midnight Oil participe n&eacute;anmoins au projet &quot;Gaia&quot;, l'ann&eacute;e suivante, et &agrave; la compilation &quot;Peace not war&quot; pour protester contre la guerre en Irak. En 2005, la formation se reforme bri&egrave;vement pour participer au concert &quot;WaveAid&quot;, dont les b&eacute;n&eacute;ficent vont aux victimes du tsunami du 26 d&eacute;cembre 2004. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, un album best of, &quot;Best of both worlds&quot;, sort.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Midnight Oil]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Midfield General]]></title>
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		<content><![CDATA[Damian na&icirc;t en 1972, &agrave; Whitstable en Angleterre, mais c'est &agrave; Brighton qu'il grandit. Il commence par &eacute;tudier l'art avant de se tourner vers la musique en mixant dans les clubs de Brighton. En 1994, Damian Harris travaille &agrave; Loaded records et fait la connaissance de Norman Cook, bassiste des c&eacute;l&egrave;bres Housemartins. Apr&egrave;s avoir cr&eacute;&eacute; son label Skint Records, Damian Harris produit le premier single de Fatboy Slim (groupe de Norman Cook), &quot;Santa Cruz&quot;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il sort un premier single, &quot;Worlds/bung&quot;, sous le nom de Midflield G&eacute;n&eacute;ral. <br /><br />Midfield G&eacute;n&eacute;ral sort son deuxi&egrave;me single, &quot;Stings in love/go off&quot;, en 1996, la m&ecirc;me ann&eacute;e que le c&eacute;l&egrave;bre &quot;Everybody needs a 303&quot; de Fatboy Slim. En 1997, le troisi&egrave;me single, &quot;Devil in sports casual&quot;, sort en Angleterre. Damian Harris n'a jamais pris le temps de s'occuper de Miedfield G&eacute;n&eacute;ral. Il pr&eacute;f&egrave;re d&eacute;nicher et produire des groupes comme Bentley Rythm Ace ou Lo Fidelity Allstars. En 1999, il prend le temps d'enregistrer son album, &quot;G&eacute;n&eacute;ralisation&quot;, qui sort en juillet 2000. Le premier single extrait de l'album est &quot;Reach out&quot; avec Linda Lewis.]]></content>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Mick Jagger]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom Michael Philip Jagger, l'embl&eacute;matique leader des Rolling Stones est n&eacute; le 26 juillet 1943 &agrave; Dartford en Angleterre. Vite moqueur face aux a&icirc;n&eacute;s, il parle ais&eacute;ment dans ses chansons de sexe, de religion et de la vie dans des termes francs. Nihiliste dans l' &acirc;me, l'audace de Mick Jagger est compl&eacute;t&eacute;e par un travailleur de l'ombre, Keith Richard. Sa r&eacute;bellion fa&ccedil;onne l'image des Rolling Stones, drogue, emprisonnement, provocations en feront aussi une star. En long&eacute;vit&eacute;, c'est le plus vieux groupe de rock du monde. M&ecirc;me si Jagger succombe &agrave; la tentation du solo dans les ann&eacute;es 80, il s'essaye uniquement aux albums et non &agrave; une nouvelle carri&egrave;re. Le pas est infranchissable, tant son image est soud&eacute;e au groupe. <br /><br />D' ailleurs ses deux premiers albums, &quot;She's the boss&quot; et &quot;Primitive cool&quot;, le ram&egrave;nent vite &agrave; la r&eacute;alit&eacute;. La critique, elle aussi, pr&eacute;f&egrave;re voir sur sc&egrave;ne le groupe mythique, plut&ocirc;t que d'avouer une r&eacute;ussite solo, fatale pour les Rolling Stones. Le troisi&egrave;me sera cependant beaucoup mieux accueilli, en 1993, (&quot;Wandering spirit&quot;). Le suivant, en 2001, &quot;Goddesss in the dorway&quot;, est plus quelconque malgr&eacute; de prestigieuses participations (Lenny Kravitz, Bono, Pete Townshend, Wyclef Jean) et rencontre un succ&egrave;s mitig&eacute;. En 2002, il part en tourn&eacute;e avec les Stones pour les 40 ans de carri&egrave;re du groupe. Deux ans plus tard, Mick Jagger participe &agrave; la B.O. du film &quot;Alfie&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Mick Jagger]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Michel Polnareff]]></title>
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		<content><![CDATA[Michel Polnareff est n&eacute;, le 3 juillet 1944, &agrave; N&eacute;rac (Lot et Garonne). Arriv&eacute; &agrave; Paris en 64, il est rep&eacute;r&eacute; et son premier album, &quot;La poup&eacute;e qui fait non&quot;, sort en 66. En 1969, il cr&eacute;&eacute; la musique d'un spectacle sur Rabelais, travaille avec G&eacute;rard Oury, et signe la B.O. du film &quot;La Folie des grandeurs&quot;. Agress&eacute; par des militaires, Michel &eacute;crit &quot;Je suis un homme&quot; puis fait une d&eacute;pression nerveuse. En 1970, il se rel&egrave;ve tant bien que mal de cette histoire et sort l'album &quot;Le Bal de Laze&quot;. L'artiste replonge dans la d&eacute;pression, oublie de payer ses imp&ocirc;ts et s'exile aux Etats-Unis, via le paquebot France. En 75, sort &quot;Fame &agrave; la mode&quot;. Apr&egrave;s deux ans de silence, Michel Polnareff &eacute;crit avec nostalgie la &quot;Lettre &agrave; France&quot; et rentre au pays, o&ugrave; le FISC l'attend de pied ferme.<br /><br />Il passe au tribunal correctionnel, en 78, et sort un nouveau disque, &quot;Bulles&quot;, en 79. Apr&egrave;s une s&eacute;rie de concerts au Japon, en 79, il enregistre un spectacle pour la t&eacute;l&eacute; que l'on retrouve sur le 33 tours &quot;T&eacute;l&eacute;2&quot;. En 85, sort &quot;Incognito&quot;, suivi, en 1990, de &quot;Kama sutra&quot; dont est extrait &quot;Goodbye Marylou&quot;. Apr&egrave;s des concerts aux Etats-Unis et un album live en 1996, il sort, en septembre 99, &quot;Je r&egrave;ve d'un monde&quot;. En 2006, Michel Polnareff annonce son retour sur le devant de la sc&egrave;ne en programmant une s&eacute;rie de concerts. Un album est &eacute;galement en pr&eacute;paration.]]></content>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Michel Petrucciani]]></title>
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		<content><![CDATA[Atteint &agrave; la naissance d'une maladie osseuse qui arr&ecirc;te la croissance, Michel Petrucciani est peut-&ecirc;tre petit par la taille mais grand par le talent. Au point d'&ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; comme l'un des plus grands jazzman fran&ccedil;ais du si&egrave;cle. L'histoire de Michel Petrucciani commence un 28 d&eacute;cembre 1962 &agrave; Orange (France). Influenc&eacute; par le jazz et plus particuli&egrave;rement par Duke Ellington, Keith Jarrett et Bill Evans, il rencontre le producteur Jean-Jacques Pussiau qui va &ecirc;tre d'une importance capitale dans le lancement de sa carri&egrave;re. En 1982, il s'installe aux Etats-Unis, le berceau du jazz, et sort un premier disque en solo, &quot;Oracle's Miracle&quot; sur le label Owl Records. Le succ&egrave;s aidant, il r&eacute;ussit &agrave; attirer l'attention de Blue Note avec qui il signe, en 1985, un contrat de sept disques. Il devient le premier artiste europ&eacute;en du label. <br /><br />En 1993, il revient, change de producteur (Fran&ccedil;ois Dreyfuss), mais son aura reste intacte. Il est avec St&eacute;phane Grappelli, la r&eacute;f&eacute;rence du jazz en France. En 1994, il est r&eacute;compens&eacute; aux Victoires de la musique gr&acirc;ce &agrave; l'album &quot;Promenade with a Duke&quot;. Quatre ans plus tard, il fait un concert au Vatican sous la pr&eacute;sence du pape Jean-Paul II. Le 6 janvier 1999, il meurt d'une infection pulmonaire foudroyante &agrave; New York. Pianiste de talent, on peut retenir parmi sa discographie des titres comme &quot;September song&quot;, &quot;The Prayer&quot;, ou &quot;Caravan&quot;. En 2000, un live sort, &quot;Concerts inedits&quot;, suivi un an pus tard de &quot;Conversation&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Michel Petrucciani]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Michel Jonasz]]></title>
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		<content><![CDATA[Second enfant d'une famille d'immigr&eacute;s Hongrois, Michel Jonasz est n&eacute; &agrave; Drancy le 16 janvier 1947. En 1957, la famille Jonasz s'installe Porte de Vanves &agrave; Paris. D&egrave;s 15 ans, il quitte l'&eacute;cole pour suivre des cours d'art dramatique et de peinture. De 64 &agrave; 66, il est pianiste dans le groupe Kenty et les Skylarks. Puis, il cr&eacute;&eacute; King Set avec Alain Goldstein, o&ugrave; il chante et joue du clavier. Le King Set sort son premier 45 tours, en 67. En 68, le groupe s'appelle d&eacute;sormais le Michel King Set. En 71, sort un deuxi&egrave;me 45 tours de 2 titres, puis un 3&egrave;me l'ann&eacute;e suivante. Le succ&egrave;s est arriv&eacute; et l'artiste sort son premier 33 tours, en 1974 : &quot;Super nana&quot;. En 77, vient son premier album &quot;Du blues du blues du blues&quot;. En 78, c'est au tour de &quot;Guigui&quot; d'appara&icirc;tre dans les bacs. <br /><br />Sa carri&egrave;re bien lanc&eacute;e, Michel alterne albums, th&eacute;&acirc;tre et cin&eacute;ma. En 1986, Michel tourne &quot;Testament d'un po&egrave;te juif assassin&eacute;&quot;. En 1987, il cr&eacute;&eacute; &quot;La fabuleuse histoire de Mr swing&quot;, qu'il joue &agrave; la Cigale puis en tourn&eacute;e en France, en 88. En 1992, Michel sort l'album &quot;O&ugrave; est la source&quot;, enregistr&eacute; &agrave; Los Angeles, puis &quot;Soul music airlines&quot; en 96. En 2000, nouvel opus avec &quot;P&ocirc;le ouest&quot; et la tourn&eacute;e qui suit est immortalis&eacute;e par l'album &quot;Olympia 2000&quot;. En 2002, le chanteur revient &agrave; des valeurs simples avec un album de pur jazz : &quot;O&ugrave; vont les r&ecirc;ves&quot;. Depuis, &quot;Unis vers l'uni&quot; est arriv&eacute; dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Michel Jonasz]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Michel Camilo]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 4 avril 1954 &agrave; Saint-Domingue (R&eacute;publique Dominicaine), Michel Camilo compose son premier morceau d&egrave;s l'&acirc;ge de 5 ans. Apr&egrave;s des &eacute;tudes au Conservatoire National (o&ugrave; il obtient un doctorat en musique), il int&egrave;gre l'Orchestre Symphonique National du pays &agrave; l'&acirc;ge de16 ans. Entre temps, il abandonne son instrument d'origine, l'accord&eacute;on, pour le piano. Ses deux premiers albums sont enregistr&eacute;s, en 1985, &quot;Why not&quot; et, en 1986, &quot;Suntan&quot;. En 1988, il int&egrave;gre Sony pour la sortie de l'album &quot;Michel Camino&quot;. &quot;On fire&quot; (1989) et &quot;On the other hand&quot; (1990) sont enregistr&eacute;s quelques temps apr&egrave;s. En 1994, il enregistre &quot;One more once&quot; duquel est extrait le titre &quot;Just kidding&quot;. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e mondiale en duo avec le pianiste cubain Chucho Valdez puis le guitariste Tomatito en 1999, il sort, l'ann&eacute;e suivante, l'album, &quot;Spain&quot;, r&eacute;compens&eacute; par un Latin Grammy Awards du 'meilleur album Latin Jazz'.  <br /><br />En dehors du domaine de la musique, il est fait 'doctor honoris causa' en 1994 par l'Universit&eacute; de Santiago (R&eacute;pubique Dominicaine). Il devient, &agrave; 40 ans, le plus jeune d&eacute;tenteur de la distinction. Tout d'abord, il compose des bandes originales de films tels que &quot;Les Pires ann&eacute;es de ma vie&quot; (d'Emilio Martinez-Laaro) en 1994, puis &quot;Two much&quot; (de Fernando Trueba) qui d&eacute;croche un Oscar en 1995. Il produit &eacute;galement des CD pour d'autres artistes comme la pianiste Katia Lab&egrave;que (&quot;Little girl blue&quot;) en 1994, ou Nilda Fernandez (&quot;Innu nikamu&quot;) en 1997. Chaque ann&eacute;e, Michel Camilo livre des albums, dont le dernier en date est &quot;Spin again&quot; (2006).]]></content>
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		<artist><![CDATA[Michel Camilo]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Michel Berger]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom Hamburger, Michel Berger est n&eacute; le 28 novembre 1947 &agrave; Neuilly-sur-seine. Il enregistre son premier titre &quot;Tu n'y Crois Pas&quot;, en 1963, sous le nom de Jeremy Faith. Apr&egrave;s avoir &eacute;crit pour Bourvil, il part aux Etats Unis et en revient avec l'album &quot;Puzzle&quot;. Il compose &quot;Message personnel&quot; pour Fran&ccedil;oise Hardy, puis tombe amoureux de V&eacute;ronique Sanson. Il lui &eacute;crit bon nombre de titres comme il le fera plus tard pour France Gall. Ces deux l&agrave; sont d'ailleurs indissociables et elle lui doit toute sa carri&egrave;re. Michel est aussi &agrave; l'origine de deux grandes com&eacute;dies musicales (&quot;Starmania&quot; et &quot;La L&eacute;gende de Jimmy&quot;). Auteur, compositeur, chanteur, c'&eacute;tait aussi un artiste engag&eacute;. Il militait ainsi pour SOS Racisme, M&eacute;decins Sans Fronti&egrave;res, Amnesty International et Les Restos du Coeur. <br /><br />C'est le 3 ao&ucirc;t 1992, juste apr&egrave;s la sortie de l'album &quot;Double jeu&quot;, qu'il s'appr&ecirc;tait &agrave; d&eacute;fendre sur sc&egrave;ne avec France, qu'il est terrass&eacute; par une crise cardiaque dans sa villa de Ramatuelle. Pour c&eacute;l&eacute;brer les dix ans de sa disparition, une compilation est &eacute;dit&eacute;e en 2002, &quot;Pour me comprendre&quot;. Une int&eacute;grale de douze CDs est aussi mise en vente &agrave; la fin de l'ann&eacute;e, tandis que la troupe de &quot;Star Academy 2&quot; lui rend hommage avec un album reprenant ses chansons, comme l'avait fait V&eacute;ronique Sanson en 1999.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Michel Berger]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Michael Bolton]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom Bolitin, Michael Bolton est n&eacute; le 26 f&eacute;vrier 1953 &agrave; New Haven. Il a fait ses d&eacute;buts, dans les ann&eacute;es 70, dans un groupe de hard rock, Black Jack. La m&eacute;tamorphose est ensuite rapide puisqu'il se plonge dans la soul. Sp&eacute;cialis&eacute; dans les chansons d'amour, il se permet aussi de nombreuses reprises (pour les plus c&eacute;l&egrave;bres, &quot;When a man loves a woman&quot; et &quot;Sexual healing&quot;). Il a vendu des dizaines de millions de disques, re&ccedil;u de nombreuses r&eacute;compenses et sort des albums quasiment tous les ans. Les derniers en date sont &quot;'Til the end of forever&quot;, en 2005, et &quot;Bolton swings Sinatra&quot;, en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Michael Bolton]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Metisse]]></title>
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		<content><![CDATA[Tout commence en 1999, lorsque A&iuml;da, une toulousaine d'origine ivoirienne, rencontre le musicien irlandais Skully. De leur rencontre na&icirc;t le groupe M&eacute;tisse, au nom &eacute;vocateur et plein d'espoir. Dans la ville pluvieuse de Cork, en Irlande, les deux musiciens s'attellent &agrave; trouver une coh&eacute;rence entre les racines africaines de la belle et le penchant celtique de Skully. Le ton adopt&eacute; est &eacute;lectro. Fin 1999, &quot;Sousound&eacute;&quot;, premier single du duo sort dans les bacs anglais. Le label Wildstar a senti la bonne affaire puisque les deux acolytes se retrouvent rapidement en haut des charts. Bient&ocirc;t les remixeurs en tout genre s'affairent autour de la 'touch Metisse'. <br /><br />Certains plus connus que d'autres, comme le c&eacute;l&egrave;bre Dj Cam, font d&eacute;finitivement d&eacute;coller leur carri&egrave;re. Au d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2000, le single &quot;Boom boom b&acirc;&quot; franchit l'atlantique et atterrit directement dans les oreilles de Madonna, qui injecte le morceau dans la B.O du film &quot;Un couple presque parfait&quot;. Dans la foul&eacute;e, le duo sort son premier album, &quot;My fault&quot;, et se voit 'meilleur groupe de l'ann&eacute;e 2000' par les m&eacute;dias anglais. Reste &agrave; conqu&eacute;rir l'Europe, ce que s'&eacute;chine &agrave; faire le groupe en signant avec le label Sempre.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Metisse]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Metallica]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe embl&eacute;matique du hard rock, Metallica est d'origine allemande. Deux anciens tennisman et skateur professionnels, rejoints par un bassiste et un guitariste, ont donn&eacute; naissance &agrave; l'un des groupes majeurs du genre. Quatre albums sont sortis dans les ann&eacute;es 80, mais la cons&eacute;cration est venue en 1991 avec le somptueux &quot;Nothing else matters&quot; et un album &eacute;ponyme, vendu &agrave; plus de 10 millions d'exemplaires. En 1996, sort &quot;Load&quot; suivi, un an plus tard, de &quot;Re load&quot;. En 1999, le groupe se lance dans un projet ambitieux, jouer avec un orchestre symphonique. <br /><br />C'est avec celui de San Fransisco, sa ville d'adoption, qu'il enregistre un double live (&quot;S &amp; M&quot;) en forme de best of. Metallica est r&eacute;compens&eacute; par le Grammy Award 2000 de la meilleure performance hard rock. En 2001, le bassiste, Jason Newsted, quitte le groupe, 14 ans apr&egrave;s son arriv&eacute;e. La formation entre ensuite en studio avec le rappeur Ja Rule. Egalement renforc&eacute; par Robert Trujillo, bassiste de Ozzy Osborne, le groupe publie &quot;St anger&quot; en juin 2003. Onze titres tr&egrave;s rock compl&eacute;t&eacute;s par un DVD pr&eacute;sentant les s&eacute;ances de r&eacute;p&eacute;titions. <br /><br />Parall&egrave;lement, Metallica partage l'affiche du &quot;Summer sanitarium tour&quot; avec Limp Bizkit et Linkin Park. Deux ans plus tard, un documentaire &quot;Some kind of monster&quot;sort. Ce dernier retrace les ann&eacute;es de doute du groupe depuis le depart de Jason. &Agrave; noter, qu'en 2005, Kirk Hammet a particip&eacute; au dernier album de Carlos Santana.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Metallica]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Mercury Rev]]></title>
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		<content><![CDATA[Mercury Rev est un groupe am&eacute;ricain, form&eacute; &agrave; New York en 1989, par le chanteur Jonathan Donahue, le guitariste David Backer, le bassiste David Fridmann, le guitariste Sean Mackowiak, la fl&ucirc;tiste Suzanne Thorpe et le batteur Jimmy Chambers. D&egrave;s son premier album, &quot;Yerself is steam&quot; paru en 1991, Mercury Rev propose un rock &eacute;lectronique, &agrave; mi -chemin entre la pop et le free jazz.  Ignor&eacute; dans son pays d'origine, Mercury Rev va se consoler dans les bras de la critique anglaise, qui appr&eacute;cie son second album, &quot;Boces&quot;, sorti en 1993. Peu apr&egrave;s la sortie, David Baker quitte le groupe. <br /><br />Mercury Rev ne se laisse pas d&eacute;stabiliser et part enregistrer un troisi&egrave;me album. &quot;See you on the Other Side&quot; sort en 1994. M&eacute;lange de rock, de pop, de techno et de soul, ce nouvel opus conna&icirc;t un v&eacute;ritable succ&egrave;s. Histoire de changer un peu, Mercury Rev sort, en 1995, le magnifique album &quot;Paralyzed mind of the archangel void&quot;, sous le nom de Harmony Records. Et puis, en 1998, Jonathan Donanhue et sa bande donnent signe de vie avec l'album &quot;Deserter's song&quot;. &quot;All Is Dream&quot; para&icirc;t en 2001, suivi, quatre ans plus tard, de &quot;The Secret migration&quot; dont est extrait le titre &quot;Vermillon&quot;.]]></content>
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		<keywords>Mercury Rev</keywords>
		<artist><![CDATA[Mercury Rev]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Memphis Slim]]></title>
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		<content><![CDATA[John Peter Chatman, plus connu sous le nom de sc&egrave;ne de Memphis Slim, est n&eacute; le 3 septembre 1915, &agrave; Memphis, dans le Tennessee (Etats-Unis) et y passe toute son enfance. &Agrave; la fin des ann&eacute;es 30, il s'installe &agrave; Chicago (Michigan) et enregistre ses premiers titres sous le label Okeh en 1939, puis Bluebird d&egrave;s 1940. &Agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque, il accompagne et collabore avec un grand nom de la sc&egrave;ne blues locale, Bill Bronzy. En 1944, il se lib&egrave;re de la tutelle de son mentor et d&eacute;marre une carri&egrave;re solo en tant que pianiste. Apr&egrave;s un bref passage chez Hy-Tone Records, de 1945 &agrave; 1947, Slim signe pour le label Miracle. Durant les ann&eacute;es 50, il signe bon nombre de titres tels que &quot;Nobody loves me&quot;, &quot;Lend me your love&quot;, ou &quot;Rockin the house&quot; dont certains deviennent des standards du jazz. <br /><br />Apr&egrave;s une tourn&eacute;e en Europe, il est fascin&eacute; par Paris et d&eacute;cide de s'y &eacute;tablir. Il enregistre pr&egrave;s d'une cinquantaine d'albums, de &quot;All kind of blues&quot;, en 1963, &agrave; &quot;Sonny Boy Williamson and Memphis Slim in Paris&quot;, en 1985. Depuis sa mort, le 24 f&eacute;vrier 1988, &agrave; Paris, on peut recenser la bagatelle de 30 albums compilant ou rendant hommage &agrave; l'oeuvre de celui que beaucoup consid&egrave;rent comme l'un des plus grands pianistes de blues de tous les temps.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Memphis Slim]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Melgroove]]></title>
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		<content><![CDATA[Ambassadeurs de la black music et de la francophonie, les Melgroove sont apparus en 1995. Compos&eacute; de quatre membres, M Passi (cousine de Passi), Deidi, N'Dee et Patrick Anoh, Melgroove se dedie &agrave; la house et au R&amp;B. Il voit le succ&egrave;s arriver avec le premier single, &quot;Pas toi&quot; (une reprise de Jean Jacques Goldman), vendu &agrave; 180 000 exemplaires. Leur premier album, intitul&eacute; &quot;Apoca&quot;, arrive en 1998 sous le label Chrysalis / EMI. &quot;Viens (come to party)&quot;, r&eacute;unit autour des Melgroove les fameux new-yorkais de Das EFX. En 2000, Melgroove revient avec &quot;Melgroove 2&quot;, un album qui regroupe de nombreuses personnalit&eacute;s de la chansons, comme Youri Buenaventura, K-Reen et X-clusive.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Big World Meets Gerald]]></title>
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		<content><![CDATA[Meets Gerald Big World est n&eacute; de la rencontre de G-Starr, de son vrai nom Sven Gutknecht, et d'Inusa Dawuda, la voix de Big World. Produit par Clubland Records en Allemagne, More Music en Italie, et Kristy Music, le premier single du groupe, &quot;Morning light&quot;, est sorti en septembre 2000. L'ann&eacute;e suivante, l'album &quot;Open your heart&quot; voit le jour.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Big World Meets Gerald]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Meat Loaf]]></title>
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		<content><![CDATA[Meatloaf, Marvin Lee Aday de son vrai nom, est n&eacute; le 27 septembre 1947 &agrave; Dallas (USA). Apr&egrave;s avoir tourn&eacute; avec des petits groupes de rythm'n'blues texans, Meatloaf passe &agrave; l'ouest. En chemin, il joue dans la com&eacute;die musicale &quot;Hair&quot; et finalement sort son premier disque, en 1971, &quot;Stoney and Meatloaf&quot;. En 1973, il rencontre Jim Steinman et joue au th&eacute;&acirc;tre &quot;The Rocky horror show&quot;. Devenus amis, Jim et Marvin se mettent &agrave; l'&eacute;criture d'un nouvel album, en 1978, &quot;Bat out of hell&quot;. Ce dernier rencontre un &eacute;norme succ&egrave;s puisqu'il se classe dans les charts anglais pendant 395 semaines cons&eacute;cutives. Sur &quot;Dead ringer&quot;, sorti en 1981, Marvin se paye des choristes de choix, Cher et le E-Street Band (l'&eacute;quipe de Bruce Springsteen), mais cela ne suffit pas &agrave; &eacute;galer le succ&egrave;s de l'album pr&eacute;cedent. R&eacute;sultat, &quot;Dead ringer&quot; est un &eacute;chec. <br /><br />Meatloaf d&eacute;cide alors d'aller du c&ocirc;t&eacute; du cin&eacute;ma et fait quelques apparitions dans des films tels que &quot;Americathon&quot;, &quot;Roadie&quot; ou encore &quot;Wayne's world&quot;. En 1993, Meatloaf sort la suite de son disque phare, &quot;Bat out of hell 2&quot;. &Agrave; deux doigts de la cinquantaine, il offre un nouvel album, &quot;Welcome to the neighborhood&quot;, qu'il aurait aussi bien pu appeler &quot;Bat out of hell 3&quot;. En 1998, c'est une compilation qui voit le jour, &quot;The Very best of Meat Loaf&quot;, suivi en 2003 de son dernier n&eacute;, &quot;Couldn't have I say it better&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Meat Loaf]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Mc Lyte]]></title>
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		<content><![CDATA[Lana Michele Moorer, alias Mc Lyte, est n&eacute;e le 11 octobre 1971, dans le quartier du Queens &agrave; New York (USA). Elle aime d&eacute;crire la r&eacute;alit&eacute; sans faire la morale et, autant que faire se peut avec humour. Mc Lyte baigne dans le milieu Hip-Hop depuis l'enfance. Elle a su s'imposer dans ce monde d'ordinaire tr&egrave;s masculin, &agrave; la force des mots, parlant de son milieu (les gosses de Brooklyn). Ses fr&egrave;res Milk et Gizmo l'ont aid&eacute; &agrave; d&eacute;velopper son style. D&egrave;s 12 ans, MC Lyte travaille sur les rythmes Rap. Elle enregistre alors une reprise d'un morceau culte du Hip-Hop am&eacute;ricain, &quot;I cram to understand U&quot;. En 88, sort son premier disque, &quot;Lyte as a rock&quot;. En 1989, elle change de style sur &quot;Eyes on this&quot;. Mc Lyte nous fait alors du Rap plus dansant et plus commercial. En 91, sort son troisi&egrave;me album, &quot;Act like you know&quot;. <br /><br />Dans cet opus, on trouve des raps qui parlent d'amour, de probl&egrave;mes de drogues aux Etats Unis. La rappeuse revient, deux ans plus tard, avec une nouvelle cr&eacute;ation &quot;Ain't no other&quot;. Apr&egrave;s un changement de label, elle livre, en 1996, &quot;Bad as I wanna b&quot; dont est extrait &quot;Cold rock a party&quot;, en duo avec Missy Elliot. Cette derni&egrave;re fait une autre apparition dans &quot;Seven &amp; seven&quot;, en 1998, o&ugrave; l'on retrouve aussi LL Cool J et Giovanni Sanah. Apr&egrave;s une apparition t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e dans la s&eacute;rie &quot;Half &amp; half&quot;, elle r&eacute;apparait dans les bacs avec &quot;Shit I never dropped&quot; en 2000. Quatre ans plus tard, c'est &quot;Girlfriend's story&quot; qui arrive dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[MC Lyte]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Maxwell]]></title>
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		<content><![CDATA[Maxwell na&icirc;t en 1973 dans le quartier de Brooklyn &agrave; New York, il porte ce nom de sc&egrave;ne en hommage &agrave; son p&egrave;re et &agrave; son grand-p&egrave;re. &Agrave; 17 ans, un ami a la bonne id&eacute;e de lui offrir un clavier Casio. &Agrave; partir de l&agrave;, il commence &agrave; composer et devient vite un artiste phare de la sc&egrave;ne new-yorkaise. En 1994, il signe chez Columbia et travaille &agrave; son premier album aid&eacute; du guitariste Wah Wah Watson, du saxo Stuart Matthewman et du compositeur Leon Ware. L'album &quot;Maxwell's urban hang suite&quot; met deux ans &agrave; sortir et n'est finalement disponible qu'&agrave; partir de mars 1996. Maxwell qui, pendant son adolescence a &eacute;crit plus de 300 textes dans sa chambre de Brooklyn, pr&eacute;sente un son nouveau. <br /><br />Les singles &quot;Ascension&quot;, &quot;Whenever wherever whatever&quot; et &quot;Till the cops come knockin'&quot; sont des succ&egrave;s sur les ondes et l'album devient double platine. En 1997, Maxwell fait des concerts dans le monde entier. En 1998, sort son deuxi&egrave;me album, dont le single &quot;Fortunate&quot; est un succ&egrave;s imm&eacute;diat. Cet opus confirme son go&ucirc;t pour les ballades (&quot;Drown deep : hula&quot;), mais aussi pour la Soul avec &quot;Luxury : cococure&quot;. En 2001, l'artiste revient avec un nouvel album, &quot;Now&quot;. Quatre ans plus tard, il est invit&eacute; sur la compilation &quot;Soul crooner volume 1&quot;, o&ugrave; les titres de James Brown et Isaac Hayes sont aussi pr&eacute;sents.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Maxwell]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Maxime Le Forestier]]></title>
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		<content><![CDATA[Maxime le Forestier na&icirc;t le 10 f&eacute;vrier 1949. Il forme, avec sa plus proche soeur, le duo Cat et Maxime en 1965. Ils reprennent des titres de Moustaki et des standards am&eacute;ricains, puis sortent deux 45 tours. En 1969, bien qu'&eacute;tant &agrave; l'arm&eacute;e, il enregistre ses deux premiers titres en solo &quot;Coeur de pierre, face de lune&quot; et &quot;Concerto sans fronti&egrave;res&quot;. Il renoue avec sa soeur le temps d'une com&eacute;die musicale &quot;Oh ! america!&quot;, dont il &eacute;crit la musique puis part vivre aux &Eacute;tats Unis, &agrave; San Fransisco. Il rend hommage &agrave; cette ville dans son premier album, en 1972. Malgr&eacute; ses diff&eacute;rents engagements, Le Forestier va conna&icirc;tre un s&eacute;rieux passage &agrave; vide. Boud&eacute; par son public, il n'en reste pas moins fid&egrave;le &agrave; ses convictions et &agrave; son style. Ce sont ces m&ecirc;mes valeurs qui lui permettent d'effectuer un retour commercial, en 1988.<br /><br />&quot;N&eacute; Quelque Part&quot;, invitation &agrave; la tol&eacute;rance et au respect de l'autre, est un gros tube tout comme &quot;Ambalaba&quot;. En 1995, &quot;Passer ma route&quot; confirme ce succ&egrave;s retrouv&eacute;. Parall&egrave;lement, il continue de participer &agrave; des oeuvres humanitaires (Les Enfoir&eacute;s, Sol En Si). Prenant son temps, c'est en 2000 que sort &quot;L'&Eacute;cho des &eacute;toiles&quot;. En 2003, il collabore au nouvel album de Julien Clerc, &quot;Studio&quot;, et est contact&eacute; par Elie Chouraqui pour sa nouvelle com&eacute;die musicale, &quot;Gladiateur&quot;, un an plus tard. En hommage &agrave; George Brassens, Maxime Le Forestier sort &quot;Le Forestier chante Brassens&quot;, en 2005, suivi de &quot;1er cahier - 84 chansons de Brassens&quot;, en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Maxime Le Forestier]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Mauro Picotto]]></title>
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		<content><![CDATA[L'Italien Mauro Picotto na&icirc;t le 25 d&eacute;cembre 1966. Touche &agrave; tout d&egrave;s son plus jeune &acirc;ge, il se passionne pour les musiques &eacute;lectroniques, et commence &agrave; produire ses propres sons. En 1985, il sort son premier single, &quot;We gonna get&quot;, qui grimpe imm&eacute;diatement au sommet des charts Europ&eacute;ens. Le deuxi&egrave;me single, &quot;We got to live together&quot;, conna&icirc;t le m&ecirc;me succ&egrave;s. En 1988, il est finaliste du concours DMC Italie et, en 1989, il gagne la Walky Cup Competition. &Agrave; cette m&ecirc;me p&eacute;riode, il collabore avec Mario Pi&ugrave; sur les chansons Spectra, Imperiale, et Arabian Pleasure. Mauro Picotto ne se montre pas avare de son talent et il remixe plusieurs morceaux d'autres artistes dont &quot;Don't laugh&quot; de J.Wink et &quot;Time to burn&quot; de Storm. <br /><br />Il d&eacute;cide de monter son propre label, BXR Records, et produit des artistes comme Cappella, 49ers, Clubhouse, More et CRW. En 1999, au festival de Dance Allemand, il remporte pas moins de cinq prix dont celui du 'meilleur label ind&eacute;pendant' et 'producteur de l'ann&eacute;e'. En 2000, tout semble lui sourire, il sort son album &quot;The Lizard man&quot; qui remporte un franc succ&egrave;s. Deux ans plus tard, il cr&eacute;&eacute; son propre label, Bakerloo Music, et lance le &quot;Meganite party&quot; &agrave; Miami. Le succ&egrave;s de ce concept l'am&egrave;ne, en 2004, &agrave; faire &quot;Meganite to Ibiza&quot;. Il revient, en 2005, avec une compilation, &quot;Meganite compilation&quot;, suivi en 2006 de &quot;Superclub&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Mauro Picotto]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Matt Bianco]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe fond&eacute;, en 1984, par d'anciens membres de Blue Rondo A La Turk, il se compose d'un gar&ccedil;on, Mark Reilly, et d'une fille, Basia, de son vrai nom Basha Trzetrzelewska. Matt Bianco y signe deux &eacute;normes tubes, &quot;More than I can bear&quot; et &quot;Yeh yeh&quot;, reprise d'un standard sixties de Georgie Fame. Le groupe a eu d'autres succ&egrave;s &agrave; un degr&eacute; moindre comme &quot;Get out of your lazy bed&quot;, &quot;Whose side are you on&quot;, et &quot;Half a minute&quot;. Un best of de Matt Bianco est paru en 1990. La chanteuse, d'origine polonaise, a continu&eacute; en solo avec plus ou moins de r&eacute;ussite. <br /><br />Basia a publi&eacute; &quot;Time and tide&quot; en 1987, &quot;London warsaw New York&quot; en 1990, &quot;The Sweetest illusion&quot; en 1994, &quot;Strangely familiar tunes&quot; et &quot;Clear horizon&quot; en 1997. En 2003, Basia, Danny White se r&eacute;unissent aupr&egrave;s de Mark Reilly pour reformer Matt Bianco. L'ann&eacute;e suivante, &quot;Matt's mood&quot; arrive dans les bacs. Apr&egrave;s le succ&egrave;s de l'opus, la bande est partie, en 2005, faire une tourn&eacute;e mondiale. Malgr&eacute; tout, une nouvelle s&eacute;paration est annonc&eacute;e. Mark Reilly enregistre donc un album solo.]]></content>
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		<keywords>Matt Bianco</keywords>
		<artist><![CDATA[Matt Bianco]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Massive Attack]]></title>
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		<content><![CDATA[B&acirc;ti sur les cendres de The Wild Bunch, Massive Attack s'est form&eacute; &agrave; la fin des ann&eacute;es 80, &agrave; Bristol. Le groupe va rapidement se forger une solide r&eacute;putation. Massive Attack est l'un des premiers groupes &agrave; utiliser le Dub, un nouveau son qui devient plus tard l'&eacute;l&eacute;ment de r&eacute;f&eacute;rence du mouvement trip-hop. En 1991, le premier album de Massive Attack voit le jour. &quot;Blue lines&quot; m&eacute;lange les cultures (dub, reggae, dance, hip hop et la soul). Peu apr&egrave;s, des embrouilles &eacute;clatent entre Sarah Nelson et Tricky. Comme les affaires ne s'arrangent pas entre eux, Tricky plaque le groupe pour entamer une carri&egrave;re solo. Il sort d'ailleurs, en 1993, un premier album intitul&eacute; &quot;Aftermath&quot;. En 1994, le groupe des Massive revient en force avec l'album &quot;Protection&quot;. Album plus noir que le pr&eacute;c&eacute;dent et &agrave; mi-chemin entre la new wave et le dub. &quot;Mezzanine&quot; explose les ventes et place les Massive Attack au sommet du trip-hop mondial. <br /><br />La formation a sign&eacute; des remix pour U2, Peter Gabriel, Madonna, Everything But The Girl ou Garbage. En 2002, il propose un duo avec Mos Def &agrave; t&eacute;l&eacute;charger sur leur site officiel, pr&eacute;lude &agrave; un nouvel album. Damon Albarn (Blur) et Sinead O'Connor pr&ecirc;tent leurs voix &agrave; ce nouvel opus. Le groupe en profite pour remonter sur sc&egrave;ne, en 2003, et sort &quot;100th window&quot;. Suivent rapidement la B.O. du film &quot;Danny the dog&quot;, en 2004, et une compilation &quot;Collected&quot;, en 2006. En f&eacute;vrier 2007, Massive Attack pr&eacute;voit de sortir &quot;Weather underground&quot;.]]></content>
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		<keywords>Massive Attack</keywords>
		<artist><![CDATA[Massive Attack]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Massilia Sound System]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute; en 1984, le Massilia Sound System est le premier groupe fran&ccedil;ais &agrave; jouer du ragga &agrave; la sauce occitane. D&eacute;fenseurs de la culture marseillaise, ils cr&eacute;ent le commando Fada, soit une centaine de passionn&eacute;s de raggamuffin. Ils chantent du ragga avec un sound system, comme en Jama&iuml;que. En 87, le groupe s'exporte vers Toulouse et joue dans tous les bars qu'il trouve sur son chemin. Son  premier album, &quot;Commando fada&quot;, sort sur cassette en 89  sous leur propre label Roker production. Ils aident aussi des groupes comme IAM et les Fabulous Trobadors &agrave; produire leurs albums. Apr&egrave;s un passage dans Rapline sur M6 et dans Rapido sur Canal+, le grand public les d&eacute;couvre et le principe du sound system fait des &eacute;mules dans toute la France. En 92, ils sortent l'album &quot;Parla patois&quot;. Les joyeux drilles partent en tourn&eacute;e dans toute la France en 95 pour la promotion de leur troisi&egrave;me album &quot;Aiollywood&quot;. En 99 le Massilia Sound System revient avec l'album &quot;Marseille London Experience&quot;. &Agrave; partir des ann&eacute;es 2000, le son rock devient de plus en plus marqu&eacute; dans ses albums. On retrouve donc dans les bacs, deux nouveaux opus, &quot;3968 cr 13&quot; (2000) et &quot;Occitanista&quot; (2002) ainsi qu'un live &quot;Massilia fait tourner&quot; (2004). Depuis 2004, les membres de la formation s'att&egrave;lent &agrave; des projets personnels.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Massilia Sound System]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Marvin Gaye]]></title>
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		<content><![CDATA[Marvin Gaye est n&eacute;, le 2 avril 1939, &agrave; Washington. Il commence &agrave; jouer dans des groupes d&egrave;s l'&acirc;ge de 16 ans. Adulte, il rejoint la marine Am&eacute;ricaine (NAVY), qu'il quitte en 1957. De retour &agrave; Washington, Marvin chante du Doo-Wop avec les Marquees. Ils enregistrent quelques morceaux pour Columbia, sans grand succ&egrave;s. En 1959, il enregistre quelques titres pour le label Chess Records de Chicago puis part rejoindre la Motown, &agrave; Detroit, o&ugrave; il enregistre &agrave; partir de 1961 avec l'aide de Berry Gordy, son producteur. Inspir&eacute; par la musique de Nat King Cole, Marvin d&eacute;roche un duo avec Mary Wells. &quot;My Guy&quot;, devient le num&eacute;ro un des disques Motown, en 1964. L'album &quot;What's going on&quot;, enregistr&eacute; en 71, consacre le travail du chanteur. Marvin continue &agrave; enregistrer et fait un carton avec &quot;Sexual Healing&quot; en 1982. <br /><br />Malheureusement son p&egrave;re (qui est pasteur) a beaucoup de mal &agrave; supporter l'image de provocateur et de militant de son fils. Visiblement tr&egrave;s affect&eacute; par les tribulations de son fils, il sombre dans une d&eacute;mence tragique. La belle histoire de l'artiste Marvin Gaye prends fin dans un bain de sang sordide. Son p&egrave;re le tue avec un revolver lors d'une r&eacute;union de famille, en 1984. Marvin n'a pas chant&eacute; pour rien, il a influenc&eacute; les chanteurs dans les ann&eacute;es 80 et 90. Ses engagements contre la guerre et la s&eacute;gr&eacute;gation ont contribu&eacute;, comme Aretha Franklin ou Jimmy Hendrix, &agrave; faire &eacute;voluer les moeurs aux Etats-Unis. En 2002, une compilation commune avec Barry White est &eacute;dit&eacute;e : &quot;Les L&eacute;gendes de la soul&quot;. Trois ans plus tard, c'est &quot;Greatest hits live&quot; qui atterit dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Marvin Gaye]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Martha & the Muffins]]></title>
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		<content><![CDATA[Issu de Toronto, Martha &amp; the Muffins, constitu&eacute; de Martha Johnson, Martha Ladly, Mark Gane, Carl Finkle, Tim Gane et Andy Haas, d&eacute;bute en 1977. Martha &amp; the Muffins d&eacute;marre avec un single, &quot;Insect love/suburban dream&quot;. Etrange mais efficace, puisqu'ils signent un contrat pour huit albums avec Virgin Angleterre. Le groupe d&eacute;cide toutefois de rester au Canada. Le premier album de Martha &amp; the Muffins, &quot;Metro music&quot;, sort en 1980, suivi, un an plus tard, de &quot;This is the ice age&quot; et de &quot;Danseparc&quot; en 1982. Ces trois disques leur assurent une certaine r&eacute;putation sur la sc&egrave;ne new wave. Le groupe d&eacute;cide alors de faire le grand pas et de partir &agrave; Londres. <br /><br />Ils y enregistrent &quot;Mystery walk&quot;, en 1984, et &quot;The World is ball&quot;, en 1986, puis disparaissent petit &agrave; petit de la sc&egrave;ne. La r&eacute;surrection de Martha &amp; the Muffins survient, en 1992, avec la sortie de &quot;Modern lullaby&quot;. Depuis cette &eacute;poque, les membres de Martha &amp; the Muffins vivent une carri&egrave;re solo. En 1998, un best of arrive dans les bacs, sous le nom de &quot;Then again : a retrospective&quot;. En 2005, lors d'un show, Martha Johnson et Mark Gane ont annonc&eacute; la possibilit&eacute; d'un nouvel opus avec le groupe.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Martha & the Muffins]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Mark Murphy]]></title>
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		<content><![CDATA[Mark Murphy na&icirc;t le 14 mars 1932 &agrave; Fulton, dans l'&eacute;tat de New York. Enfant, il apprend &agrave; jouer du piano et au coll&egrave;ge, il &eacute;tudie le chant et le th&eacute;&acirc;tre. Il tourne &agrave; travers tout le Canada avant de revenir chez lui et de d&eacute;m&eacute;nager &agrave; New York, au d&eacute;but de l'ann&eacute;e 1954. Ses quelques apparitions t&eacute;l&eacute;vis&eacute;es lui permettent de signer avec Decca Records et,  en 1956, il d&eacute;bute avec Meet Mark Murphy. Il enregistre quatre albums, mais ne rencontre pas le succ&egrave;s. En 1961, Murphy compose son premier album pour Riverside, &quot;Rah&quot;. Cet ensemble de standard bop donne une nouvelle dimension &agrave; son ambition. Dans les ann&eacute;es 60, Murphy commence &agrave; reconna&icirc;tre ses fans europ&eacute;ens. Il passe de nombreuses ann&eacute;es en Europe avec des musiciens expatri&eacute;s et n'enregistrera plus aucun disque aux Etats-Unis jusqu'&agrave; la fin des ann&eacute;es 60. <br /><br />Ses fr&eacute;quentes apparitions dans les nightclubs et sur sc&egrave;ne lui valent les commentaires &eacute;logieux de la part des critiques de jazz. Quand il revient aux Etats-Unis, au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, Mark Murphy est devenu un grand nom du jazz. Il conclut un contrat avec Muse in the Hand et commence &agrave; enregistrer ce qui deviendra par la suite deux douzaines d'albums, en allant de sa collaboration avec the Brecker Brothers au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, &agrave; l'hommage rendu &agrave; Jack Kerouac. Derni&egrave;rement, l'artiste a sorti son dernier opus en date, &quot;Once to every heart&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Mark Murphy]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Mark Morrison]]></title>
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		<content><![CDATA[Mark Morrison est l'un des plus populaires chanteurs de rythme and blues anglais. C'est gr&acirc;ce au single &quot;Return of the mack&quot;, devenu num&eacute;ro un juste apr&egrave;s sa sortie, que le gar&ccedil;on se fait conna&icirc;tre. Avant de devenir une star du Rythme &amp; Blues, Mark n'a pas fait que des bonnes choses. En 1995, il purge trois mois de prison apr&egrave;s avoir sacag&eacute; une bo&icirc;te de nuit. Cette exp&eacute;rience carc&eacute;rale s'est finalement r&eacute;vel&eacute;e positive, puisque c'est depuis les 8 m2 de sa c&eacute;llule, que ce brave Mark d&eacute;cide de devenir chanteur. &Agrave; peine sorti de prison, le jeune homme fonce donc dans un studio d'enregistrement o&ugrave; l'attend toute une &eacute;quipe de production. <br /><br />Ensemble, ils r&eacute;alisent le single &quot;Crazy&quot; dont la sortie s'effectue &agrave; l'automne 1995. Il faut attendre le printemps 1996 et le single &quot;Return of the mack&quot; pour que le reste du monde entende parler du jeune anglais. Fort du succ&egrave;s de ce single, sort un premier album, intitul&eacute; &quot;Let's get down&quot;. Alors qu'il purgeait une peine de prison pour port d'arme ill&eacute;gal, l'acad&eacute;mie des Brit Awards lui d&eacute;signait quatre nominations pour le single &quot;Return of the mark&quot;. En 2006, l'artiste fait son come-back et enregistre le titre &quot;Innoncent man&quot; avec DMX. Cette chansons sera produite sur son propre label, Mona Me Records.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Mark Morrison]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Mark Hollis]]></title>
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		<content><![CDATA[Mark Hollis na&icirc;t dans le quartier de Tottenham, &agrave; Londres, en 1955. Son grand fr&egrave;re, Ed, est DJ et producteur. En 1975, apr&egrave;s avoir quitt&eacute; l'universit&eacute;, Mark forme le groupe The Reaction, dissous apr&egrave;s la sortie du single &quot;I Can resist&quot;, en 1978. Par l'interm&eacute;diaire de son fr&egrave;re, Mark est pr&eacute;sent&eacute; aux musiciens Paul Webb, Lee Harris et Simon Brenner, avec qui il d&eacute;cide de former le groupe Talk Talk, en 1981. Quelques mois apr&egrave;s, ils signent chez le label EMI Records. Leur premier album, &quot;The party's over&quot;, sort en 1982. Plus les enregistrements avancent, plus le son du groupe s'&eacute;loigne des structures musicales traditionnelles. <br /><br />En effet, les albums &quot;The Colour of spring&quot;, en 1986, et &quot;Spirit of eden&quot;, en 1988, offrent un son plus acoustique qu'&eacute;lectronique, de plus sur l'initiative de Mark et du producteur Tim Friese-Green, ils comportent des &eacute;l&eacute;ments de jazz. Mais alors que les relations avec le label EMI se d&eacute;gradent, les conflits se multiplient &agrave; l'int&eacute;rieur m&ecirc;me du groupe, apr&egrave;s la sortie de l'album &quot;Laughing stock&quot;, en 1991, les Talk Talk se s&eacute;parent. Mark Hollis dispara&icirc;t alors pendant sept ans, et fait finalement un retour en 1998 avec son album solo, &quot;Mark Hollis&quot;. &quot;A/V installation&quot;, sur lequel il collabore avec Phil Brown, suit quelques temps apr&egrave;s. Depuis, il figure sur de nombreux albums dont &quot;Storyteller&quot;, en 2004, &quot;Magic numbers&quot;, et &quot;Two hours&quot;, en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Mark Hollis]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Marillion]]></title>
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		<content><![CDATA[Ce groupe &eacute;cossais form&eacute; au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, s'est vite impos&eacute; comme un digne successeur des grands noms du rock progressif. Tr&egrave;s inspir&eacute;e par Genesis ou Yes, la formation Marillon, emmen&eacute;e par Fish, sort son premier album en 1983, &quot;Script for a jester tear&quot;, avec comme succ&egrave;s le single &quot;Garden party&quot; et une vid&eacute;o tr&egrave;s critique envers la bourgeoisie anglaise. L'ann&eacute;e suivante, arrive le deuxi&egrave;me album, &quot;Fugazi&quot;, avec notamment le hit &quot;Assassing&quot;, suivi du live &quot;Real ro reel&quot;. En 1985, c'est le plus gros succ&egrave;s du groupe, &quot;Misplaced childhood&quot;, avec les singles &quot;Kayleigh&quot; et &quot;Lavender&quot;, qui arrive dans les bacs. Marillion supporte mal ce succ&egrave;s et Fish tombe dans la drogue et l'alcool. <br /><br />Apr&egrave;s un ultime album en commun, &quot;Clutching at straws&quot;, en 1986 et le tube &quot;Sugar mice&quot;, la s&eacute;paration est in&eacute;vitable. Fish se lance en solo. Le groupe recrute un nouveau chanteur, Steve Hogarth, mais le succ&egrave;s va aller decrescendo. Les albums se succ&egrave;dent &agrave; des rythmes r&eacute;guliers mais ils ne permettent pas aux &eacute;cossais de se renouveler. En 2002, un DVD regroupant les meilleurs clips de groupe depuis ses d&eacute;buts est mis en vente. Des live et des compilations sont aussi disponibles. En 2006, Marillon revient dans les bacs avec l'opus &quot;Marillon.com&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Marillion]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Marcel et son orchestre]]></title>
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		<content><![CDATA[En 1989, Marcel et son orchestre se forment &agrave; Boulogne-sur-Mer, pour rigoler de l'&acirc;me humaine. Ils font leurs premiers pas &agrave; la f&ecirc;te de la musique de Boulogne-sur-Mer. Alors qu'ils pr&eacute;c&egrave;dent un groupe tr&egrave;s s&eacute;rieux qui chante &quot;Juste for a cadillac&quot;, ils chantent &quot;Rien que pour une renault 12&quot;. Ils donnent des concerts, participent aux festivals, finissent m&ecirc;me par auto-produire une cassette, &quot;Bel air&quot;, tir&eacute;e &agrave; 300 exemplaires. En 94, c'est un mini CD &agrave; 2500 exemplaires qui sort. Comme des pros, ils enregistrent l'album &quot;Sale b&acirc;tard&quot;, en 96. Un album engag&eacute; qui parle du camping, des prostitu&eacute;es et de la premi&egrave;re communion. En juillet 97, sort le mini CD &quot;Disez pas sans l'sachant&quot;. Ils ont de plus en plus de succ&egrave;s et font les Eurock&eacute;ennes de Belfort.<br /><br />&quot;Cr&acirc;ne pas t'es chauve!&quot; sort en 98 et englobe des chefs-d'oeuvres comme &quot;Les vaches&quot; ou &quot;M&eacute;gafun&quot;. Le groupe d&eacute;cortique et caricature la soci&eacute;t&eacute;. Marcel et son Orchestre attaquent le nouveau mill&eacute;naire par deux nouveaux opus, &quot;Si t'en re veux, y'en re n'a&quot; et &quot;Youpii groovii heavii&quot;. Toujours aussi dr&ocirc;les, ils continuent de sillonner le pays de concerts en festivals. En 2003, la formation sort son huiti&egrave;me album, &quot;Un pour tous...chacun ma gueule!&quot;. Suit, deux ans plus tard, un DVD live &quot;Bornes to be en live&quot; et un album &quot;Aimez-vous les uns dans les autres&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Marcel et son orchestre]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>63044</id>
		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Marc Gauvin]]></title>
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		<content><![CDATA[Marc Gauvin est un chanteur fran&ccedil;ais exil&eacute; en Angleterre depuis le milieu des ann&eacute;es 90. Il a d'abord offici&eacute; au sein du groupe Invisible Pair Of Hands avant de faire la connaissance de Jim Barr, le bassiste de Portishead. Entour&eacute; par celui-ci et par des musiciens de Bristol, il enregistre un premier album en 1999 : &quot;Maline Chlo&eacute;&quot;. Puis suivent &quot;J'suis ton mec&quot; et &quot;Femme l&eacute;g&egrave;re&quot;. En 2003, il nous offre une nouvelle merveille au succ&egrave;s confidentiel, &quot;Les Tam Tam de l'amour&quot;. Cuivres, trompettes et textes pleins d'humour font de lui un artiste atypique et trop m&eacute;connu en France.]]></content>
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		<keywords>Marc Gauvin</keywords>
		<artist><![CDATA[Marc Gauvin]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Manu Dibango]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Emmanuel N'Djok&eacute; Dibango, dit Manu Dibango, est n&eacute; en 1933 &agrave; Douala au Cameroun. En 1960, il dirige l'orchestre des Anges Noirs au cabaret du m&ecirc;me nom, &agrave; Bruxelles. Il rencontre Kabas&eacute;l&eacute; et l'African Jazz l'embauche. Rapidement, ils enregistrent 40 morceaux en studio. Il d&eacute;cide alors d'enregistrer un album sous son nom, mais ne r&eacute;ussit pas &agrave; le faire produire. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e, il lance la vague du twist &agrave; Kinshasa avec &quot;Twist &agrave; L&eacute;o&quot;, avant de retrouver ses parents au Cameroun o&ugrave; il s'installe en 1963. Deux ans plus tard, il rentre &agrave; Paris o&ugrave; il est pris dans l'orchestre de Dick Rivers, puis dans celui de Nino Ferrer dont il prend la direction. D&eacute;but 69, Manu le quitte et sort son premier album, &quot;Saxy party&quot;, un succ&egrave;s d'estime. L'artiste fait un second album plus dansant et, cette fois, il conna&icirc;t un r&eacute;el succ&egrave;s en Afrique. <br /><br />En 78, il enregistre l'album &quot;Home made&quot; avec des Ghan&eacute;ens et des Nig&eacute;rians. Dans les ann&eacute;es 80, il r&eacute;alise plusieurs albums &agrave; succ&egrave;s en m&eacute;langeant jazz, musique africaine, et hip hop. Pendant les ann&eacute;es 90, Manu Dibanjo s'impose comme une entit&eacute; culturelle importante. En 1993, il pr&eacute;sente une &eacute;mission musicale sur France 3 &quot;Salut Manu&quot; et sort &quot;Wakafrica&quot; avec de grands musiciens africains. En 98, Manu monte le festival &quot;Soir au village&quot;, consacr&eacute; aux musiques africaines. Une compilation (&quot;Afrosouljazz : very best of&quot;) et une anthologie (coffret de trois cds) sont mises en vente, en 2001.]]></content>
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		<keywords>Manu Dibango</keywords>
		<artist><![CDATA[Manu Dibango]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Manu Chao]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Manu Chao est n&eacute; le 21 juin 1961, &agrave; Paris, de parents espagnols. En 1987, Manu, son fr&egrave;re, et son cousin forment la Mano N&eacute;gra. Le groupe est un des premiers &agrave; proposer une musique m&eacute;tisse qui bouleverse la sc&egrave;ne rock durant quatre ans. Les musiciens alternent rock et rythme latino. Quatre albums plus tard et un nombre impressionnant de voyages, Manu quitte la Mano qui cesse d'exister en 1995. Tr&egrave;s motiv&eacute; par ses racines latines et la culture de rue, Manu revient en 1998 avec l'album &quot;Clandestino&quot;, qui est couronn&eacute; par un disque d'or en 1999. Au printemps 2000, il entame une tourn&eacute;e de plusieurs mois en Am&eacute;rique du Sud, o&ugrave;, &agrave; l'image du Br&eacute;sil, il est attendu et ovationn&eacute; par des milliers de fans. Le 5 juin 2001, il sort son second album solo, &quot;Esperanza : proxima estacion&quot;. <br /><br />Le 21 juin 2001, Manu Chao, grand militant anti-mondialisation, n'h&eacute;site pas &agrave; faire monter sur une sc&egrave;ne de Milan des membres de l'extr&ecirc;me gauche italienne pour d&eacute;noncer le sommet du G8 qui se tient &agrave; G&ecirc;nes quelques semaines plus tard. En 2002, une biographie de Manu Chao est &eacute;dit&eacute;e chez Plon. En septembre de la m&ecirc;me ann&eacute;e, un live tir&eacute; de sa tourn&eacute;e marathon (1999-2002) est &eacute;dit&eacute; en cd et dvd, &quot;Radio Bemba sound system&quot;. Il t&eacute;moigne de plus de cent concerts &agrave; travers trois continents et devant plus d'un million de spectateurs. Deux ans plus tard, &quot;Sib&eacute;rie m'&eacute;tait cont&eacute;e&quot; arrive dans les bacs. En 2006, Manu Chao pr&eacute;voit de sortir un album de rumba, &quot;Lo Peor de la rumba volumen 1&quot; qu'il a d&eacute;j&agrave; enregistr&eacute;.]]></content>
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		<keywords>Manu Chao</keywords>
		<artist><![CDATA[Manu Chao]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Mano Negra]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Manu Chao et son cousin Santiago Casaregio fondent le Hot Pants dans le milieu des ann&eacute;es 80. Apr&egrave;s sa dissolution, les deux comp&egrave;res sont rejoints par Antonio Chao (le fr&egrave;re de Manu) et cr&eacute;ent la Mano Negra, groupe alternatif qui allie toutes sortes d'influences musicales. Premier album, en 1988, avec &quot;Patchank&quot; et l'&eacute;norme tube &quot;Mala Vida&quot;. La Mano Negra fait d'entr&eacute;e le tour du monde. En 1989, le deuxi&egrave;me album suit la lign&eacute;e du pr&eacute;c&eacute;dent et est un succ&egrave;s avec le titre &quot;Puta's fever&quot;. Une tourn&eacute;e am&eacute;ricaine suit avec Iggy Pop. L'ann&eacute;e 1991marque la sortie du troisi&egrave;me album du groupe, &quot;King of the bongo&quot;, suivi d'un live &quot;Hell of patchinko&quot;. Le groupe s'improvise ensuite en troupe de th&eacute;&acirc;tre et sillonne l'Am&eacute;rique du sud &agrave; bord d'un cargo. <br /><br />Apr&egrave;s un grand remaniement interne, la Mano enregistre son dernier album en 1994, &quot;Casa babylon&quot;, puis se s&eacute;pare l'ann&eacute;e suivante. Manu Chao roule en solo. Ses titres, &quot;Clandestino&quot;, en 1988, et &quot;Proxima Estacion Esperanza&quot;, en 2001, sont d'&eacute;norme succ&egrave;s. Il s'impose d&eacute;sormais comme l'un des leaders de l'anti-mondialisation. Santiago se fait dor&eacute;navant appeler Santi et est l'actuel patron du label Mercury. En 2005, deux albums, &quot;Lo Mejor de la Mano Negra&quot; et &quot;Out of time&quot;, et un EP &quot;Mini Negra&quot; ont vus le jour.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Mano Negra]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Manic Street Preachers]]></title>
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		<content><![CDATA[Depuis leur enfance, les Anglais James Dean Bradfield, Richey Edwards, Nicky Wire et Sean Moore sont fous des Clash et des Sex Pistols. En 1990, ils forment un groupe, les Manics Street Preachers. En quelques singles et quelques d&eacute;clarations tapageuses, il r&eacute;ussit &agrave; se faire un nom. D&eacute;but f&eacute;vrier 1992, les mauvais gar&ccedil;ons de Blackwood sortent un premier album, &quot;Generation terrorists&quot;. Apr&egrave;s ce succ&egrave;s, quelques tensions apparaissent chez les Manics. Mais les choses s'arrangent lorsqu'ils pr&eacute;parent un second opus qui sort en 1993. En 1995, le guitariste du groupe Richey Edwards dispara&icirc;t myst&eacute;rieusement. Pendant quelques temps, les Manics ne savent plus o&ugrave; ils habitent. <br /><br />Pour oublier, tout le monde se met &agrave; l'&eacute;criture d'un nouvel album. &quot;Everything must go&quot; sort, en 1996, et devient disque de platine. Mais ce succ&egrave;s ne r&eacute;ussit pas &agrave; leur faire oublier la disparition de Richey. Pendant deux ans, on n'entend plus parler d'eux. Il faut attendre 1998 et la sortie de &quot;This is my truth, tell me yours&quot;. L'album devient multiplatine. Sur la m&ecirc;me lanc&eacute;e, ils sortent &quot;Know your enemy&quot; en 2001, qui se classe deuxi&egrave;me des charts fran&ccedil;ais, puis &quot;Lifeblood&quot; en 2004. Entre temps, en 2002, un album best of, &quot;Forever delayed - the best of&quot; sort.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Manic Street Preachers]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Manhattan Transfer]]></title>
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		<content><![CDATA[Manhattan Transfer est n&eacute;, le 1er Janvier 1969, &agrave; New York. Surfant sur la vague nostalgique des ann&eacute;es 70, ils feront rena&icirc;tre une tendance jazz issue du boogie-woogie, du bop associ&eacute; &agrave; des vocalises. Form&eacute; au tour de Tim Hauser, Janis Siegel et Laurel Masse le groupe se transforme rapidement et accueille un musicien en plus, Alan Paul. On est le 1er octobre 1972. New York leur offre le succ&egrave;s attendu et leur permet de r&eacute;aliser leur premier album. Ce dernier, &eacute;ponyme, est compos&eacute; de chansons comme &quot;Operator&quot;, &quot;Tuxedo junction&quot; et &quot;Java jive&quot;, qui entrent rapidement dans les charts et leur donne acc&egrave;s &agrave; l'Europe. Leur deux albums suivant assoient leur r&eacute;putation en Europe, ce qui n'est plus &agrave; faire aux Etats-Unis, et la ballade &quot;Chanson d'amour&quot; devient num&eacute;ro un en Angleterre. <br /><br />Laurel Masse quitte Manhattan Transfer en 1979, et est remplac&eacute; par Cheryl Bentyne. La sortie de &quot;Extension&quot; et du single &quot;Birdland&quot; est un &eacute;norme succ&egrave;s. En 1981, &quot;Mecca for moderns&quot; les places pour la premi&egrave;re fois dans le Top 10 US. Depuis, tous les deux ans, un album para&icirc;t. On retrouve donc dans les bacs, &quot;Brasil&quot; (1987), &quot;The Chrismas album&quot; (1992), &quot;Tonin'&quot; (1995), &quot;Swing&quot; (1997), &quot;Spirit of st louis&quot; (2000), &quot;Couldn't be hotter&quot; (2003), et &quot;Vibrate&quot; (2004).]]></content>
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		<artist><![CDATA[Manhattan Transfer]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Man]]></title>
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		<content><![CDATA[Yvonne Elliman, 48 ans, n&eacute;e le 29 d&eacute;cembre 1951 &agrave; Honolulu (&icirc;le d'Hawa&iuml;). Au lyc&eacute;e, elle entre dans un groupe nomm&eacute; We Folk et en devient la chanteuse. &Agrave; 18 ans, la jeune fille part &agrave; Londres o&ugrave; elle commence &agrave; chanter dans un club folklorique, Le Pheasantry. L&agrave;-bas, elle est rep&eacute;r&eacute;e par deux compositeurs, Andrew Lloyd Webber et Tim Rice. Cette rencontre est presque un don de dieu puisque les deux hommes lui offrent le r&ocirc;le de Mary Magdalene dans l'op&eacute;ra rock J&eacute;sus Christ Superstar. Quelques mois apr&egrave;s, le spectacle est adapt&eacute; au cin&eacute;ma, et Yvonne Elliman y tient aussi le r&ocirc;le de Marie-Madeleine, ce qui lui permet d'obtenir un Golden Globe. Devenue une v&eacute;ritable star, elle d&eacute;cide de sortir un premier album en 1972. <br /><br />&quot;I Don't know how to love him&quot; b&eacute;n&eacute;ficie de sa grande notori&eacute;t&eacute; et se vend tr&egrave;s bien. En 1973, elle attaque la pr&eacute;paration d'un nouvel album et poursuit parall&egrave;lement &agrave; cela la tourn&eacute;e de Jesus Christ Superstar &agrave; Brodway, o&ugrave; elle rencontre Bill Oakes. Rapidement, elle rencontre les grandes pointures de la chanson internationale et devient l'une des meilleures amies d'Eric Clapton. Et puis, apr&egrave;s cinq ans de collaboration avec Clapton, Yvonne est retourn&eacute;e progressivement dans l'anonymat le plus total duquel elle &eacute;tait sortie &agrave; peine huit ans auparavant. Un album regroupant ses plus grands succ&egrave;s, &quot;Simple needs&quot; est paru en 2004.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Malia]]></title>
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		<content><![CDATA[Originaire du Malawi, Malia est partie avec sa famille &agrave; Londres &agrave; la fin des ann&eacute;es 80. Fan de jazz, elle y fait la connaissance d'Andr&eacute; Manoukian, ancien mentor de Liane Foly. Il la prend sous sa coupe et lui permet d'enregistrer son premier opus, &quot;Yellow daffodils&quot;, paru d&eacute;but 2003. Douze compositions pleines de fra&icirc;cheur et d'insouciance, qui b&eacute;n&eacute;ficient notamment de la pr&eacute;sence de Erick Truffaz. Malia revient, un an plus tard, avec son second opus &quot;Echoes of dreams&quot;.]]></content>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Maceo Parker]]></title>
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		<content><![CDATA[Maceo Parker na&icirc;t un 14 f&eacute;vrier 1943 &agrave; Kinston, en Caroline du Nord. Il grandit entre des parents chanteurs de Gospel et un oncle musicien dans un groupe local appel&eacute; The Blue Notes. &Aacute; l'&acirc;ge de huit ans, Maceo commence le saxophone, pendant que ses fr&egrave;res Melvin et Kellis apprennent, respectivement, la batterie et le trombone. Ils forment un groupe qu'ils appellent Junior Blue Notes. Leur oncle les introduit sur les sc&egrave;nes locales o&ugrave; la foule est en admiration devant ces trois jeunes g&eacute;nies. Un soir, James Brown, lui-m&ecirc;me, entre par hasard dans une de ces salles o&ugrave; il entend Melvin Parker jouer avec un groupe nomm&eacute; Apex. <br /><br />James Brown prend sous son bras Melvin sans laisser de c&ocirc;t&eacute; Maceo Parker, qui est introduit dans son groupe o&ugrave; il va jouer pendant deux d&eacute;cennies. D&egrave;s 1970, les albums ne cessent de para&icirc;tre. On retrouve donc dans sa discographie des opus tels que, &quot;Doing their own thing&quot; (1970), &quot;Funky music machine&quot; (1975), &quot;For all the king's men&quot; (1989), &quot;Mo' roots&quot; (1991), &quot;Maceo&quot; (1994), ou encore &quot;Made by Maceo&quot; (2003) et &quot;School's in&quot; (2005).]]></content>
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		<artist><![CDATA[Maceo Parker]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[M (Robin Scott)]]></title>
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		<content><![CDATA[Robin Scott, aussi connu sous le nom de M, est n&eacute; le 1 er avril 1947 &agrave; Londres (Angleterre). L'un des plus grands succ&egrave;s de l'artiste reste le titre &quot;Pop muzik&quot; sorti en 1979. De 1969 &agrave; 2006, il a enregistr&eacute; plusieurs albums dont &quot;Woman from the warm grass&quot;, &quot;New York - London - Paris - Munich&quot; en 1979, &quot;The Official secrets act&quot; en 1980, &quot;Famous last words&quot; en 1982, et &quot;Jive shikisha!&quot; en 1984. Derni&egrave;rement, M a sorti &quot;M the history&quot; pour c&eacute;l&eacute;brer le 25 &egrave;me anniversaire du titre &quot;Pop musik&quot;.]]></content>
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		<keywords>M (Robin Scott)</keywords>
		<artist><![CDATA[Robin Scott]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[M People]]></title>
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		<content><![CDATA[M People est un groupe anglais form&eacute; &agrave; Manchester, en 1990, par Mike Pickering ex DJ du groupe Quando Quango. Dans son &eacute;poque DJ, au milieu des ann&eacute;es 80, Mike Pickering joue avec les plus grands, en compagnie du c&eacute;l&egrave;bre groupe des Smiths, il signe des titres comme &quot;Happy mondays&quot; ou encore &quot;James&quot;. En 1990, Mike en a marre de jouer pour les autres, il rassemble alors Heather Small (ex choriste d'Orange Juice) et Paul Heard pour former le groupe M People. D&egrave;s 1991, les M People sortent quelques singles histoire de t&acirc;ter le terrain. Le premier &agrave; sortir est &quot;Colour my life&quot;. Mais, pour parler de r&eacute;el succ&egrave;s, il faut attendre que &quot;How can I love you more&quot; voit le jour pour qu'enfin la voix d'Heather soit remarqu&eacute;e et propulse le groupe au sommet. <br /><br />L'album &quot;Northern soul extended&quot; sort en 1993. Gr&acirc;ce au single &quot;Movin' on up&quot;, les ventes s'envolent d&egrave;s la premi&egrave;re semaine, les M Peoples sont le groupe dance qui monte. Avec l'album &quot;Elegant slumming&quot; sorti en 1994, c'est la cons&eacute;cration. M People re&ccedil;oit le Brit Awards du 'meilleur groupe de l'ann&eacute;e' dans la cat&eacute;gorie dance. Depuis 1995, le groupe sort en moyenne un album par an, et c'est chaque fois un succ&egrave;s, un best of intitul&eacute; &quot;Testify&quot; est d'ailleurs sorti au cours de l'ann&eacute;e 1999. Apr&egrave;s cette sortie, la bande s'accorde un break, ce qui permet &agrave; Heather Small d'enregistrer son album solo. Depuis cette p&eacute;riode, seul un album de remixes, &quot;Ultimate collection&quot;, est sorti dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[M People]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[M]]></title>
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		<content><![CDATA[Derri&egrave;re l'excentrique M, n&eacute; &agrave; Boulogne Billancourt le 21 d&eacute;cembre 1971, se cache Mathieu Chedid - le fils de Louis. Petit, il participe comme choriste &agrave; la chanson &quot;T'as beau pas &ecirc;tre beau&quot;, le premier tube de son p&egrave;re. Ses copains s'appellent Julien Voulzy, Pierre Souchon ou Mathieu Boogaerts. Toute cette joyeuse bande de copains monte un groupe, les B&eacute;b&eacute;s Fous, qui se transforme un peu plus tard en Poissons Rouges. Devenu adulte, Mathieu se r&eacute;v&egrave;le &ecirc;tre un musicien professionnel accompli qui accompagne en studio des artistes tels que NTM, Sinclair ou Billy the kick. En mars 97, il se lance dans le bain et sort son premier album, &quot;Le bapt&ecirc;me&quot;. Pour vaincre sa timidit&eacute; maladive, Mathieu se cr&eacute;&eacute; un personnage &agrave; l'allure loufoque. Il est habill&eacute; d'une veste rouge et coiff&eacute; en p&eacute;tard, ce qui donne &agrave; ses cheveux l'&eacute;trange silhouette d' un M. Il fait la premi&egrave;re partie de Texas, en 1997, devant 12 000 personnes et celle de Charl&eacute;lie Couture. <br /><br />En 1998, Vanessa Paradis demande &agrave; M de lui &eacute;crire son nouvel album. En 1999, M sort &quot;Je Dis aime&quot;, album qui l'emm&egrave;ne en tourn&eacute;e. Il est consacr&eacute; 'Meilleur interpr&egrave;te de l'ann&eacute;e 2000' aux Victoires de la Musique et devient une figure incontournable du son &quot;made in France&quot;. En 2002, apr&egrave;s un double album live, M peaufine un nouvel opus. &quot;Labo M&quot; est compos&eacute; de onze morceaux instrumentaux qui forment autant de petites histoires. L'ann&eacute;e suivante, c'est &quot;Qui de nous deux ?&quot; qui arrive dans les bacs, suivi de deux albums live, &quot;M au Spectrum&quot; et de &quot;En t&ecirc;te &agrave; t&ecirc;te&quot; en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[M]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[L5]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe issu de l'&eacute;mission t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e &quot;Postars&quot;, les L5 sont compos&eacute;es de cinq filles, Lydy, Coralie, Alexandra, Claire et Marjorie. S&eacute;lectionn&eacute;es parmi 4 000 candidates, elles ont franchi toutes les &eacute;tapes de la s&eacute;lection pour en arriver &agrave; la cr&eacute;ation de ce &quot;girls band&quot; &agrave; la fran&ccedil;aise. Le premier album des L5 est sorti en d&eacute;cembre 2001. Annonc&eacute; par le single &quot;Toutes les femmes de ta vie&quot;, entr&eacute; directement n&deg;1 des ventes (220 000 exemplaires vendus en une semaine). Pour cet opus  &eacute;ponyme, douze titres sont au menu. Certains sont des cr&eacute;ations am&eacute;ricaines adapt&eacute;es en fran&ccedil;ais par Doriand (&quot;Au Diable le paradis&quot;, en 1996), Philippe Swann (&quot;Dans ma rue&quot;, en 1989) ou Ma&iuml;di Roth. <br /><br />L'album se classe dans les cinq meilleures ventes de 2001. En f&eacute;vrier 2002, sort le nouveau single, &quot;Une Etincelle&quot;, suivi en novembre du deuxi&egrave;me album des L5, &quot;Retiens moi&quot;. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e en 2004, les cinq demoiselles ont sortis un album live, vendu &agrave; plus de 30 000 exemplaires. Suit rapidement le troisi&egrave;me album, &quot;Turbulence&quot;, qui ne conna&icirc;t qu'un succ&egrave;s moyen (50 000 exemplaires vendus). Pour 2006, la sortie d'un best of est pr&eacute;vue.]]></content>
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		<artist><![CDATA[L5]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lynyrd Skynyrd]]></title>
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		<content><![CDATA[Ronnie Van Zant (chanteur), Gary Rossington, Allen Collins et Ed King (les trois guitaristes), Billy Powel (claviers), Leon Wilkinson (bassiste) et Bob Burns (batteur) forment le groupe Lynyrd Skynyrd, en 1966, &agrave; Jacksonville en Floride. On ne sait pas si les membres aiment le sport, mais le nom du groupe d&eacute;signe phon&eacute;tiquement un des profs de gym de leur ancien lyc&eacute;e. D&egrave;s le d&eacute;but, Lynyrd Skynyrd fait des &eacute;tincelles. En 1972, la formation est catalogu&eacute;e parmi les meilleurs, au c&ocirc;t&eacute; de ZZ top et des Allman Brothers. &quot;Sweet home Alabama&quot; confirme le succ&egrave;s. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e am&eacute;ricaine aux c&ocirc;t&eacute;s des Who, le groupe conna&icirc;t, en 1977, une p&eacute;riode dramatique avec la mort dans un crash de Van Zant Steve Gaines (le rempla&ccedil;ant d'Ed King) et du manager Dean Kil-Patrick. <br /><br />Les rescap&eacute;s de l'accident fondent le Rossington Collins Band et sortent un double album live en hommage aux disparus. En 93, le groupe se reforme pour un concert live sur les t&eacute;l&eacute;visions am&eacute;ricaines. Aujourd'hui form&eacute; autour de Gary Rossington, Billy Powell, Ean Evans, Rickey Medlocke, Johnny Van Zant, Michael Cartellone, Dale Krantz Rossington et Carol Chase, le groupe continue de r&eacute;aliser des albums. En 2003, &quot;Vicious cycle&quot; est sorti dans les bacs, suivi d'un best of, &quot;Thyrty&quot;.]]></content>
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		<keywords>Lynyrd Skynyrd</keywords>
		<artist><![CDATA[Lynyrd Skynyrd]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Luz Casal]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[N&eacute;e le 11 novembre 1958 dans la province de La Corogne en Espagne, Luz Casal d&eacute;bute sa carri&egrave;re musicale, en 1980, lorsqu'elle signe son premier contrat. Dans la foul&eacute;e, elle sort son premier single intitul&eacute; &quot;El Ascensor&quot;. Avec un premier album enregistr&eacute; entre Madrid, Amsterdam et Bruxelles et soutenu par le manager Carlos Narea, la madril&egrave;ne s'exporte un peu partout. Sa c&ocirc;te de popularit&eacute; monte en fl&ecirc;che. Avec son troisi&egrave;me album, paru en 1985, la chanteuse s'embarque dans une s&eacute;rie de concerts qui s'&eacute;tend de Mexico au Venezuela. Apr&egrave;s avoir particip&eacute; &agrave; un disque humanitaire, Luz Casal signe avec le label EMI-HISPAVOX, en 1988. Elle r&eacute;alise dans la foul&eacute;e le disque &quot;Luz V&quot; et devient une personnalit&eacute; espagnole majeure. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, elle donne dans toutes les causes humanitaires. <br /><br />Elle participe &agrave; un concert pour Amnesty International ainsi qu'&agrave; un album pour les gens atteints du Sida. Fin 1991, elle sort un sixi&egrave;me album, &quot;A Contraluz&quot;, sur lequel figurent les chansons &quot;High heels&quot; et &quot;Piensa en mi&quot; que Pedro Almodovar met en valeur dans son film &quot;Talons aiguille&quot;. Vu le succ&egrave;s du film, ce sixi&egrave;me album bat des records de ventes et devient trois fois disque de platine. Avec &quot;Piensa en mi&quot;, Luz Casal s'empare des charts europ&eacute;ens. Depuis, l'espagnole a sorti six autres albums dont le dernier en date est &quot;Pequenos, medianos y grandes &eacute;xitos&quot;.]]></content>
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		<keywords>Luz Casal</keywords>
		<artist><![CDATA[Luz Casal]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>63019</id>
		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Luis]]></title>
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		<content><![CDATA[Argentin d'origine, Luis est vite tomb&eacute; amoureux de la France. Ce fils d'une modeste famille de Buenos Aires est arriv&eacute; chez nous &agrave; l'&acirc;ge de dix huit ans. Apr&egrave;s un album rock paru en 1995 sous le nom de &quot;Madre Maria&quot;, il donne des centaines de concerts en Europe et en Am&eacute;rique du Sud. &quot;Acapulco 70&quot;, son deuxi&egrave;me opus, arrive en 2003.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Luis]]></artist>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lucy Pearl]]></title>
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		<content><![CDATA[Lucy Pearl est un groupe de hip hop form&eacute;, en 1999, par Rapha&euml;l Saadiq, ex-membre de Tony ! Toni ! Tone ! En juillet, Saadiq contacte Ali Shaheed Muhammad, ancien du groupe A Tribe Called Quest, ainsi que Dawn Robinson qui officiait avec En Vogue. Les trois ne sont pas inconnus dans le monde de la musique. Dawn grandit en Californie avant de chanter avec En Vogue. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, le groupe encha&icirc;ne les tubes avec &quot;My lovin' (you never gonna get it)&quot; ou &quot;Hold on&quot;. Ali Shaheed apprend le hip-hop &agrave; Brooklyn d&egrave;s son plus jeune &acirc;ge. En 1990, avec un camarade d'&eacute;cole, il forme A Tribe Called Quest, un trio mixant R&amp;B, jazz et hip hop dans ses musiques.<br /><br />Rapha&euml;l Saadiq, originaire d'Oakland, est multi-instrumentiste, chanteur et compositeur. &Agrave; la fin des ann&eacute;es 80, il forme, avec son fr&egrave;re et son cousin, le groupe Tony ! Toni ! Tone. Lorsque les trois forment Lucy Pearl, leur volont&eacute; est de s'amuser en faisant la musique qu'ils aiment. Le premier album (&eacute;ponyme) de Lucy Pearl, sort en juillet 2000, sur le label Beyond Records. Apr&egrave;s les deux titres &quot;Dance tonight&quot; et &quot;Don't mess with my main&quot;, Dawn Robinson et Ali Shaheed quittent le groupe.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Lucy Pearl]]></artist>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Luciano]]></title>
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		<content><![CDATA[Luciano, de son vrai nom Jephter McClymont, na&icirc;t &agrave; Davey Town en Jama&iuml;que le 20 octobre 1964. Il commence sa carri&egrave;re musicale en chantant dans les &eacute;glises, puis il d&eacute;m&eacute;nage &agrave; Kingston pour essayer de vivre gr&acirc;ce &agrave; sa passion. Apr&egrave;s une exp&eacute;rience avec Herman Chin-Loy (grand producteur reggae) et avec des labels comme Aquarius et Sky High, Homer Harris, du groupe Blue Mountain, trouve un nouveau nom pour McClymont, il s'appelle d&eacute;sormais Luciano. Il enregistre alors plusieurs singles pour des labels comme Big Ship, New Name Muzik et Sky High. Par la suite, il commence &agrave; travailler avec le producteur Phillip &quot;Fattis&quot; Burrell et lui reste fid&egrave;le quelques ann&eacute;es. En 1993, trop us&eacute; par les contraintes du syst&egrave;me, la pression, Luciano d&eacute;cide de se retirer. <br /><br />Il fait son retour, en 1995, avec l'album &quot;Where there is life&quot;, cet album confirme une musique spirituelle, qui remporte un succ&egrave;s unanime. Reggae traditionnel, parsem&eacute; de touches rock et R&amp;B, la musique de Luciano est unique. Sa vision particuli&egrave;re des choses est confirm&eacute;e dans l'album &quot;After all&quot;, en 1996, ainsi que dans &quot;Messenger&quot;, en 97, et &quot;Champions in action&quot;, en 1999. D&egrave;s les ann&eacute;es 2000, les albums se sont encha&icirc;n&eacute;s. Il sort successivement, &quot;A New day&quot; en 2001, &quot;Serve jah&quot; en 2003, &quot;Jah warrior&quot; en 2004, &quot;Call on jah&quot;, &quot;upright&quot;, &quot;Jah words&quot; et &quot;Hail the conformer&eacute;, en 2005, ainsi que &quot;Great controversy&quot; en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Luciano]]></artist>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Louis Jordan]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 8 juillet 1908 &agrave; Brinkley (Arkansas, Etats-Unis), Louis Jordan apprend le saxophone gr&acirc;ce &agrave; son p&egrave;re, membre du groupe des Rabbit Foot Minstrels, tout en suivant sa scolarit&eacute; au sein d'un coll&egrave;ge baptiste. Apr&egrave;s une br&egrave;ve participation dans les Rabbit Foot Ministrels, il s'envole pour Philadelphie. Sur la c&ocirc;te Est, il rencontre le batteur Chuck Webb en 1936 et int&egrave;gre son groupe jusqu'&agrave; la mort de son leader en 1938. Par la suite, il forme son propre groupe, The Tympany Five, et signe avec le label Decca &agrave; l'aube des ann&eacute;es 40. Si cette d&eacute;cennie est l'une des plus noires de l'histoire, elle constitue la p&eacute;riode phare de la carri&egrave;re de Louis Jordan. En effet, il encha&icirc;ne succ&egrave;s sur succ&egrave;s avec notamment &quot;Let the good times roll&quot;, &quot;Saturday night fish fry&quot;, &quot;Is you is&quot;, &quot;Or is you ain't (my baby)&quot;, et surtout le fameux Caldonia qui constitue le plus grand hit de sa carri&egrave;re. <br /><br />Outre la musique, il appara&icirc;t sur le grand &eacute;cran dans &quot;Meet miss Bobby Socks&quot; et &quot;Swing paradise&quot; en 1946. En 1953, il met fin &agrave; sa collaboration avec Decca. Par la suite, il signe pour Mercury, Tangerine (la maison de disque d'un certain Ray Charles) et m&ecirc;me pour le label fran&ccedil;ais Black And Blue. Victime d'une crise cardiaque, il meurt, le 4 f&eacute;vrier 1975, sur la c&ocirc;te Ouest &agrave; Los Angeles. Consid&eacute;r&eacute; comme l'un des plus grands artistes de R'n'B d'apr&egrave;s guerre, il entre dans les Hall Of Fame de la Blues Foundation (1983) et du Rock &amp; Roll (1987).]]></content>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Louis Armstrong]]></title>
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		<content><![CDATA[Louis Armstrong na&icirc;t, le 4 ao&ucirc;t 1901, &agrave; la Nouvelle-Orl&eacute;ans. Il commence par chanter dans un quartet vocal pour devenir, &agrave; 14 ans, le chef d'orchestre de la fanfare dans son &eacute;cole de redressement. En 1922, il quitte la Nouvelle Orl&eacute;ans pour entrer dans l'orchestre de King Oliver, avec lequel il livre ses premiers disques &agrave; Chicago. En 1925, il enregistre une soixantaine de titres en compagnie de Kid ORY, Johnny Dodds et Lil Hardin. Quatre ans plus tard, il a d&eacute;j&agrave; acquis une renomm&eacute;e internationale. Il fait une tourn&eacute;e triomphale en Europe, en 1934, et joue &agrave; Paris &agrave; la salle Pleyel. En 1947, il cr&eacute;&eacute; l'ensemble des All Stars qui d&eacute;nombre de grands jazzmen dont le pianiste Ear Hines. C'est le 6 juillet 1971 que Louis Armstrong s'&eacute;teind &agrave; New York. La voix d'Armstrong reste marqu&eacute;e &agrave; jamais dans les esprits &agrave; travers ses versions de &quot;C'est si bon&quot; ou &quot;What a wonderful world&quot;. <br /><br />C'est en 1961 que Duke Ellington et Louis Armstrong se rencontrent pour la premi&egrave;re fois par l'interm&eacute;diaire du producteur Bob Thiele. Ils enregistrent leur premier album en duo au RCA Victor's Studio. Les deux monstres du jazz s'infuencent &eacute;norm&eacute;ment. Paradoxalement, leurs chemins se croisent rarement mis &agrave; part quelques exceptions comme, en 1946, &agrave; l'occasion du Leonard Feather all-star session. Duke Ellington, durant certaines de ses compositions, exprime son enthousiasme &agrave; l'id&eacute;e que Louis Armstrong puisse les interpr&eacute;ter. Selon lui, Armstrong est le seul capable d'interpr&eacute;ter ses morceaux avec talent. Du coup, l'artiste participe &agrave; quelques enregistrements du Duke &agrave; la trompette dans &quot;Cotton Tail&quot;, &quot;Duke's place&quot;, ou encore &quot;Don't get around much anymore&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Louis Armstrong]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Louie Austen]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est &agrave; Vienne, en 1960, que Louie Austen commence &agrave; chanter des th&egrave;mes jazzy apr&egrave;s avoir &eacute;tudi&eacute; le chant classique de Frank Sinatra et Dean Martin. Dans les ann&eacute;es 70, il quitte sa terre natale pour conqu&eacute;rir l'Am&eacute;rique en faisant deux shows m&eacute;morables &agrave; San Fransisco et &agrave; Las Vegas. Il travaille &agrave; New York au Harlem Blues Jazz en interpr&eacute;tant du Louis Amstrong sur la 64 &egrave;me avenue. Par la suite, il cr&eacute;&eacute; le spectacle &quot;Jokers Wild show&quot; qu'il joue &agrave; Pittsburgh, puis retourne &agrave; Vienne &agrave; la fin des ann&eacute;es 70. De 80 &agrave; 85, il chante des classiques jazz et blues au Hilton, puis, en 86, tous les jours au Marriot Hotel. En 85, il r&eacute;alise un disque avec le l&eacute;gendaire Ginger Davis, press&eacute; &agrave; 2000 exemplaires. <br /><br />Finalement, il rencontre Mario Neugebauer lors d'une session d'enregistrement dans un studio viennois. On est alors en 1999. Mario, passionn&eacute; de musiques &eacute;l&eacute;ctro, arrange ses enregistrements. Apr&egrave;s l'opus &quot;Cons&eacute;quence&quot;, ils sont rejoints par Patrick Pulsinger, et cr&eacute;ent un nouveau son disco. M&eacute;lange de pop, d'&eacute;lectro, de rap et de jazz, le single &quot;Hoping&quot; est issu de l'album &eacute;ponyme. Tous les ans, l'artiste donne de nombreux concerts, on en compte &agrave; peu pr&egrave;s 150. En 2005, Louie Austen sort son dernier album en date, &quot;Heaven's floor&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Louie Austen]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lou Reed]]></title>
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		<content><![CDATA[Lou Reed est n&eacute; le 2 mars 1942 &agrave; Long Island, New York (USA). Il d&eacute;bute sa carri&egrave;re, en 1957, en enregistrant avec The Shades. Le titre &quot;So blue&quot; leur procure m&ecirc;me un petit succ&egrave;s local. Apr&egrave;s l'obtention d'un dipl&ocirc;me &agrave; l' universit&eacute; de Syracuse, Reed est embauch&eacute; comme compositeur pour Pickwick Records. En 65, parmi ses nombreux &eacute;crits figure &quot;The Ostrich&quot;. La venue de John Cale au sein des Shades, en 66, marque le d&eacute;but du groupe Velvet Underground. L'artiste Andy Warhol d&eacute;cide de les produire et leur pr&eacute;sente la chanteuse Nico, qui les rejoint pour le show &quot;The Exploding plastic in&eacute;viable&quot; qui tourne aux USA. Le Velvet enregistre quatre albums jusqu'en 70.  En 70, Reed quitte la formation. En 71, il signe avec RCA et sort l' album &quot;Lou Reed&quot; en 72. Cette ann&eacute;e-l&agrave;, il rencontre David Bowie, un de ses plus grands fans. Bowie produit son prochain album, &quot;Transformer&quot;, dont le titre &quot;Walk on the wild side&quot; devient tr&egrave;s populaire et permet &agrave; Reed d'enregistrer un autre album, en 83, &quot;Berlin&quot;.  <br /><br />Lou Reed a chang&eacute; et ses albums &quot;New sensation&quot;, en 84, et &quot;Mistrials&quot;, en 86, sont plus rythm&eacute;s. En 93, Reed rejoint les membres du Velvet Underground pour une derni&egrave;re tourn&eacute;e en Europe, tout en continuant sa carri&egrave;re solo en sortant &quot;Set the twilight reeling&quot; en 1996. Assagit et mature, l'artiste sort, en 1997, &quot;Perfect night&quot; o&ugrave; l'on retrouve Laurie Anderson, sa compagne. Lou Reed revient, en 2000, avec un tout nouvel album, &quot;Ecstasy&quot;, suivi de &quot;The Raven&quot; en 2003. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, un best of , &quot;NYC man&quot;, sort dans les bacs. Il s'agit d'une retrospective de la carri&egrave;re de l'artiste de 1967 &agrave; 2003. En 2006, il a entam&eacute; un s&eacute;rie de concerts en Europe.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lou Donaldson]]></title>
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		<content><![CDATA[Lou Donaldson est n&eacute; &agrave; Badin en Caroline du nord (Etats-Unis,) le 1er novembre 1926. Dipl&ocirc;m&eacute; de l'universit&eacute; North Carolina A&amp;T en sciences politiques, il se met ensuite &agrave; jouer dans des groupes de jazz durant la seconde guerre mondiale. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 50, Lou s'installe &agrave; New York City et travaille avec Thelonious Monk et Milt Jackson. Ce n'est qu'en 1952 qu'il enregistre ses disques sous son propre nom. Avant d'&ecirc;tre &agrave; la t&ecirc;te de son propre groupe, et ce pendant pr&egrave;s de 40 ans, Lou Donaldson collabore avec des pointures tels Art Blakey et Charlie Mingus. Au milieu des ann&eacute;es 50, il devient &agrave; la t&ecirc;te du mouvement hard bop qui met en valeur le blues. Lou Donaldson contribue &eacute;galement &agrave; &eacute;tendre la popularit&eacute; de son instrument, le saxophone, &agrave; la fin des ann&eacute;es 50. <br /><br />Il signe sur le label Blue Note et, avec Brown, Silver, Art Blakey et Tommy Potter, il compose &quot;A Night at birdland, vol. 1&amp;2&quot;. C'est avec Sonny Clark, Baby Face Willette, et Big John Patton qu'il r&eacute;alise &quot;The Best of Lou Donaldson, Vol.1&quot;. &quot;Alligator boogaloo&quot;, son deuxi&egrave;me album, est si appr&eacute;ci&eacute; qu'il est m&ecirc;me diffus&eacute; sur une radio qui ne passe pas de jazz. &Agrave; ce dernier vient s'ajouter &quot;Mr Shing -A-Ling&quot;, en 1967, qui confirme le nouveau son funky que Lou Donaldson met en avant dans sa musique. &quot;The Best of Lou Donaldson, Vol.2&quot; contient, entre autres, &quot;Say it loud&quot; (1968), &quot;Hot dog&quot; (1969), et &quot;Everythind I play is funky&quot; (1970).]]></content>
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		<artist><![CDATA[Lou Donaldson]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lou Bega]]></title>
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		<content><![CDATA[Lou Bega est n&eacute; le 13 avril 1975 &agrave; Monacco Bauiera, en Allemagne. C'est &agrave; ses 18 ans, lors d'un voyage &agrave; Miami, que David Lubega (de son vrai nom) d&eacute;couvre le mambo. D&egrave;s 1999, il sort son premier album, &quot;A Little beat of mambo&quot;, dont est extrait le titre &quot;Mambo number 5&quot;. Les albums s'encha&icirc;nent alors rapidement et il sort, en 2001, &quot;Ladies and gentleman&quot; suivi de &quot;King of mambo&quot; en 2003. Un an plus tard, &quot;Mambo mambo : the best of Lou Bega&quot; arrive dans les bacs. Pour information, les titres &quot;Mambo mambo&quot; et &quot;1+1=2&quot; ont &eacute;t&eacute; respectivement utilis&eacute;s pour les films &quot;Jet Set&quot; et &quot;Stuart little&quot;. En 2006, l'artiste revient avec &quot;Lounatic&quot;, dont est extrait le titre &quot;Bachata&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Lou Bega]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Losoul]]></title>
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		<content><![CDATA[Losoul est un grand admirateur de jazz, de funk, et de soul des ann&eacute;es 1960 &agrave; 1980. Il est en effet  fascin&eacute; par la facult&eacute; de ces genres de musiques &agrave; allier le rythme avec une certaine m&eacute;lodie. Membre du label allemand Playhouse qui regroupe des artistes tels que Isol&eacute;e, Bodo, Andy, ou Roman, Losoul sort le single &quot;Open door&quot; sur ce label en 1996. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il sort &eacute;galement &quot;Caterpillar, discover&quot;. L'ann&eacute;e suivante, sortent deux nouveaux singles, toujours sur le m&ecirc;me label, &quot;Chase chase chase, you give me fever&quot; et &quot;Mandu zuma&quot;. En 1999, il fait une infid&eacute;lit&eacute; &agrave; Playhouse avec &quot;Syncro under&quot; sur le label am&eacute;ricain Piranha. Pour cette nouvelle ann&eacute;e 2000, Losoul reprend son rythme de deux singles par an, &quot;Lies (watch your life)&quot; et &quot;Raw beauty&quot; (ce dernier &eacute;tant sign&eacute; sur un nouveau label, Classic). Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, il sort l'album &quot;Belong&quot; suivi, quatre ans plus tard, de &quot;Getting even&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Los Van Van]]></title>
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		<content><![CDATA[Juan Formell, musiciens cubains capital, forme le groupe Los Van Van, en 1969, apr&egrave;s avoir d&eacute;velopp&eacute; un style afro-cubain avec l'orchestre d'Elio Reve. Los Van Van ajoute &agrave; de la musique traditionnelle cubaine une dynamique jazz. Le m&eacute;lange &eacute;tonnant de musique traditionnelle cubaine et de jazz fait de Los Van Van un des groupes cubains les plus connus dans le monde et signe des contrats avec des maisons de production &eacute;trang&egrave;res. Les titres &quot;Songo&quot;, &quot;Sandungera&quot;, et &quot;Dancing wet&quot; s'exportent dans le monde entier. Le style songo devient, dans les ann&eacute;es 70, la forme de musique cubaine la plus r&eacute;pandue. <br /><br />Ils enregistrent l'album &quot;Azucar&quot;, en 1995, sur le label Xenophile. &quot;La Habana si&quot; suit un an plus tard. Ils sortent ensuite, en 1997, &quot;Con la salsa formell&quot;. En 2002, Los Van Van sortent un album live, &quot;En el Malecon de la Habana&quot;, o&ugrave; sont inclues les reprises de Weather Report, &quot;Tim-pot conbirdland&quot;, et de Cesar Pedroso, &quot;Que cosas tiene la vida&quot; et &quot;Mi Mimi&quot;. Trois ans plus tard, le huiti&egrave;me opus de la formation, &quot;Chapeando&quot;, arrive dans les bacs. Le succ&egrave;s est tel, qu'il  re&ccedil;oit un Latin Grammy Awards en 2005.]]></content>
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		<keywords>Los Van Van</keywords>
		<artist><![CDATA[Los Van Van]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lonnie Liston Smith]]></title>
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		<content><![CDATA[Lonnie Liston Smith na&icirc;t en d&eacute;cembre 1940 &agrave; Richmond, dans le Valmont. C'est dans les ann&eacute;es 60, &agrave; New-York, que Smith commence &agrave; pratiquer le jazz. Influenc&eacute; par McCoy Turner, il joue du piano aux c&ocirc;t&eacute;s de Paroah Sanders ou de Betty Carter. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, il est engag&eacute; comme clavier par Miles Davis, c'est alors qu'il oriente son style vers la fusion. En 1973, Lonnie forme son propre groupe, les Cosmic Echoes, avec son fr&egrave;re, le chanteur Donald Smith. En 1973, sort l'album &quot;Astral traveling&quot;, suivi de &quot;Cosmic funk&quot;, et &quot;Expansions&quot; en 1974 et 75. Le son de Smith est tr&egrave;s particulier, fusion de soul et de funk, il oscille entre John Coltrane et Earth Wind And Fire. <br /><br />&Agrave; la fin des ann&eacute;es 70, il passe du label RCA au label Columbia, &quot;Loveland&quot; est enregistr&eacute; en 1978. Dans les ann&eacute;es 80, Smith enregistre pour Doctor Jazz, et surprend tout le monde, en 1986, avec le tr&egrave;s acoustique &quot;Make someone happy&quot;. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, il sort &quot;Magic lady&quot; qui ne conna&icirc;t pas un succ&egrave;s monstre, heureusement l'album &quot;Transformation&quot;, sorti en 1998, lui permet de repartir du bon pied. En 2002, &quot;Reflexion of a golden dream&quot; est pour la premi&egrave;re fois &eacute;dit&eacute; en CD.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Lonnie Liston Smith]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lone]]></title>
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		<content><![CDATA[Artiste de la vieille &eacute;cole, venu tout droit d'Epinay-sur-Seine, c'est en 1983 que Lone fait ses premi&egrave;res armes dans le hip-hop. Danseur, DJ, et graffeur &agrave; la fois, il encha&icirc;ne phases, vinyls et graphs &agrave; plein temps. Afrika Bambaataa est sa patrie philosophique, les TKS, sa patrie artistique. Musicien avant-gardiste, il abandonne tr&egrave;s vite ses compositions jazz et salsa pour se lancer dans le hip-hop. Son sens aigu de l'improvisation lui facilite l'&eacute;criture. Auteur, compositeur, mixeur, LONE, le manouche de souche, fait ses premi&egrave;res armes avec AS, un groupe d&eacute;sormais disparu. <br /><br />Il cr&eacute;&eacute; La Sauce (label ind&eacute;pendant), et ses potes Alex et Faridj lancent la fameuse marque de street wear Home Core. En 1994, il fait d&eacute;couvrir au public fran&ccedil;ais son copain Rico, le ph&eacute;nom&egrave;ne de la tchatche. Un an plus tard, il assure la production artistique, la r&eacute;alisation et la production de tous les titres de l'album de Rico. Son premier album &eacute;ponyme sort, en 1996, chez Barclay. Les titres &quot;Hyst&eacute;rie&quot; et &quot;Tricard&quot; constituent les deux grandes r&eacute;ussites de Lone.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[L'Oeil]]></title>
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		<content><![CDATA[L'Oeil est un groupe form&eacute;, au milieu des ann&eacute;es 90, &agrave; Avignon. Le chanteur, Gilles Doyen, est accompagn&eacute; du bassiste St&eacute;phane Braille, du clavier Philippe Duret, du violoncelle Bruno Guedj, et du batteur St&eacute;phane Ros. Les influences du groupes sont nombreuses, elles commencent, dans les ann&eacute;es 80, avec des artistes comme Cure, les Pixies, ou les Stranglers et continuent avec certains contemporains comme Noir D&eacute;sir, PJ Harvey, ou Deus. Le groupe a d&eacute;j&agrave; &agrave; son actif plus d'une centaine de concerts, il &eacute;cume tous les clubs locaux et chauffe toutes les salles.]]></content>
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		<artist><![CDATA[L'Oeil]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lloyd Cole]]></title>
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		<content><![CDATA[Lloyd Cole est n&eacute; &agrave; Buxton, en Angleterre, le 31 janvier 1961. Issu de la renaissance 'post-punk' de Glasgow, il forme les Commotions, en 1982, tout en &eacute;tudiant la philosophie &agrave; l'universit&eacute; de Glasgow. Les autres membres du groupe sont le guitariste Neil Clark, le pianiste Blair Cowan, le bassiste Lawrence Donegan, et le batteur Stephen Irvine. Lloyd Cole ne fait pas que philosopher. Il a aussi des talents d'&eacute;criture qui le font remarquer par le public. Le groupe part dans sa lanc&eacute;e avec &quot;Rattlesnakes&quot; en 1984. Sinc&egrave;re, cet opus laisse vivre la guitare, parle de Jules et Jim, de Simone de Beauvoir, et de Norman Mailer. Le titre &quot;Perfect skin&quot; cartonne dans le top 30 anglais. Apr&egrave;s &quot;Rattlesnakes&quot;, c'est au tour de &quot;Easy pieces&quot; qui sort en 1985. C'est le plus accompli de tous ses albums avec deux &eacute;normes succ&egrave;s &agrave; la clef, les chansons &quot;Lost week end&quot; et &quot;Brand new friend &quot;. <br /><br />Apr&egrave;s la sortie de &quot;Mainstream&quot;, en 1987, Lloyd Cole dissout le groupe et tente une carri&egrave;re solo &agrave; New York. M&ecirc;me si le succ&egrave;s est toujours au rendez-vous, Lloyd Cole reste dans un ton feutr&eacute; et s'inspire de l'&egrave;re Commotions. Son album &quot;Love story&quot;, en 1995, est l'exemple flagrant de ce retour aux origines. Un retour symbolis&eacute; par un d&eacute;m&eacute;nagement vers Glasgow, sa ville d'origine, o&ugrave; il monte un nouveau groupe, The Negatives, avec qui il enregistre un album en 2000. En 2003, Lloyd se retrouve &agrave; nouveau seul et publie &quot;Music in a foreign language&quot;. 2004 marque le vingti&egrave;me anniversaire du premier album de Lloyd Cole and the Commotions. Pour l'occasion, &quot;Rattlesnakes - deluxe edition&quot; para&icirc;t dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Lloyd Cole]]></artist>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Little Louie Vega]]></title>
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		<content><![CDATA[Louie Vega, dit Little, est n&eacute; en 1965 &agrave; New York (USA).  Il se fait un nom comme DJ dans le Devils Nest, club hispanique du Bronx. Son ami Todd Teddy lui pr&eacute;sente Kenny Gonzales, surnomm&eacute; le latin freestyler, et forment ensemble le collectif Masters At Work dans les ann&eacute;es 90. Ils travaillent comme producteur pour de grands noms comme Jamiroqua&iuml; et Daft Punk. Riches de toutes ces exp&eacute;riences, ils montent leur propre label, MAW Records. Ils signent des artistes prometteurs dont Kenlou, Hardrive, Bucketheads. Les Masters At Work sortent aussi leurs propres productions qui connaissent un franc succ&egrave;s dans les clubs new-yorkais. On pense tout de suite &agrave; &quot;To Be in love&quot;, en 1997, ou au superbe &quot;I'm ready&quot;, en 1999. <br /><br />En Octobre 2000, Little Louie sort le single &quot;Life goes on&quot;, avec deux versions de la chanson qui font plus de 8 minutes chacune. Louie s'occupe de l'instrumental et des samples, et Arnold Jarvis pr&ecirc;te sa voix au morceau. Ce chanteur Dance s'est fait conna&icirc;tre par le hit &quot;Inspiration&quot; chez Freetown Records en 1996, et depuis il n'a cess&eacute; de collaborer avec les plus grands producteurs dont Benji Candelario, Gus Johnson, Lee Pope. D'ann&eacute;e en ann&eacute;e, les singles se sont succ&egrave;d&eacute;s jusqu'&agrave; ce qu'il sorte &quot;Element of life&quot;, en 2004, suivi de &quot;Element of life extensions&quot; un an plus tard.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Little Louie Vega]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lisa Stansfield]]></title>
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		<content><![CDATA[Lisa Stanfield a d&eacute;but&eacute; sa carri&egrave;re, dans la fin des ann&eacute;es 80, avec &quot;All around the world&quot;. Les albums qui suivent comme &quot;Affection&quot;, se vendent &agrave; plus de quatre millions d'exemplaires. Elle ouvre la voie &agrave; des chanteuses comme Shola Ama ou Des'Ree. D'autres hits se succ&egrave;dent, dont &quot;Change&quot; et &quot;So natural&quot;. Ils sont tous compil&eacute;s dans &quot;Biography&quot; sorti en mars 2003. Ce dernier a connu un franc succ&egrave;s puisqu'il s'est &eacute;coul&eacute; &agrave; plus d'un million d'exemplaires. &quot;the Moment&quot;, sorti en 2004, ne s'est quant &agrave; lui vendu qu'&agrave; 50 000 copies.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Lisa Stansfield]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lisa Ekdahl]]></title>
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		<content><![CDATA[Lisa Ekdahl na&icirc;t le 29 juillet 1971 &agrave; H&auml;gerstern, en Su&egrave;de. Elle prend un tournant radical lorsqu'&agrave; l'&acirc;ge de 19 ans, elle rencontre le trio de Peter Nordhal. D&egrave;s lors, Lisa quitte le sentier de la pop pour emprunter celui plus ardu du jazz. Elle enregistre, en 1994, son premier album dont est extrait la chanson qui la rendra c&eacute;l&egrave;bre, &quot;Vem vet&quot;. Elle n'a alors que 23 ans. Elle sort par la suite deux albums chant&eacute;s en Su&eacute;dois. En 1995, Lisa compose sa premi&egrave;re production en anglais, &quot;When did you leave heaven&quot;. C'est &eacute;galement son premier album jazz et son premier album &agrave; s'exporter aux Etats-Unis. Cet opus se vend tr&egrave;s bien en Su&egrave;de mais est descendu part les critiques-jazz am&eacute;ricains. <br /><br />Selon eux, sa voie trop f&eacute;minine ne convient pas pour chanter sur des standards de jazz, elle devrait se cantonner &agrave; la pop. Malgr&eacute; tout, elle enregistre un deuxi&egrave;me album jazz, en 1999, &quot;Back to earth&quot;. Suivent d&egrave;s 2000, quatre albums, &quot;Lisa Ekdahl sings Salvadore Poe&quot;, &quot;Heaven, earth and beyond&quot;, &quot;En samling sanger&quot; et &quot;Olyckssyster&quot;. En France, la chanteuse conna&icirc;t un certain succ&egrave;s puisque la plupart de ses concerts se jouent &agrave; guichets ferm&eacut