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		<title><![CDATA[Midnight Oil]]></title>
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		<content><![CDATA[Originaire de Sydney, le groupe The Farm se rebaptise Midnight Oil, en 1975, et se compose de Jim Moginie, Martin Rotsey (guitares), Rob Hirts (batteur), Andrew Bear James (bassiste) et Peter Garrett (chanteur). Alors qu'ils sont rejet&eacute;s des maisons de disque pour cause d'identit&eacute; rebelle trop affirm&eacute;e, ils cr&eacute;ent, en 1978, leur propre label, Powderworks, et commencent &agrave; sortir leurs titres. Investis dans de nombreuses grandes causes, Midnight Oil condamnent sans cesse et collectionnent les hits, &quot;Head injuries&quot; (1979), &quot;Cold cold change&quot; en 1982. Une premi&egrave;re tourn&eacute;e am&eacute;ricaine a lieu en 1984, et l'ann&eacute;e suivante, sort &quot;Red sails in the sunset&quot;, enregistr&eacute; &agrave; Tokyo. Arrive &quot;1987&quot; et le chef d'oeuvre &quot;Diesel &amp; dust&quot;. D&eacute;di&eacute; aux aborig&egrave;nes victimes d'un g&eacute;nocide, il rassemble notamment &quot;Beds are burning&quot; et &quot;Put down that weapon&quot;. <br /><br />Essai transform&eacute;, trois ans plus tard, avec l'album &quot;Earth and sun and moon&quot;. Ils refont surface avec &quot;Redneck wonderland&quot;, en 1998, puis en 2000 gr&acirc;ce &agrave; &quot;The Real thing&quot;. Ce sera le dernier opus du groupe qui se s&eacute;pare en 2002. Midnight Oil participe n&eacute;anmoins au projet &quot;Gaia&quot;, l'ann&eacute;e suivante, et &agrave; la compilation &quot;Peace not war&quot; pour protester contre la guerre en Irak. En 2005, la formation se reforme bri&egrave;vement pour participer au concert &quot;WaveAid&quot;, dont les b&eacute;n&eacute;ficent vont aux victimes du tsunami du 26 d&eacute;cembre 2004. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, un album best of, &quot;Best of both worlds&quot;, sort.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Midnight Oil]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Midfield General]]></title>
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		<content><![CDATA[Damian na&icirc;t en 1972, &agrave; Whitstable en Angleterre, mais c'est &agrave; Brighton qu'il grandit. Il commence par &eacute;tudier l'art avant de se tourner vers la musique en mixant dans les clubs de Brighton. En 1994, Damian Harris travaille &agrave; Loaded records et fait la connaissance de Norman Cook, bassiste des c&eacute;l&egrave;bres Housemartins. Apr&egrave;s avoir cr&eacute;&eacute; son label Skint Records, Damian Harris produit le premier single de Fatboy Slim (groupe de Norman Cook), &quot;Santa Cruz&quot;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il sort un premier single, &quot;Worlds/bung&quot;, sous le nom de Midflield G&eacute;n&eacute;ral. <br /><br />Midfield G&eacute;n&eacute;ral sort son deuxi&egrave;me single, &quot;Stings in love/go off&quot;, en 1996, la m&ecirc;me ann&eacute;e que le c&eacute;l&egrave;bre &quot;Everybody needs a 303&quot; de Fatboy Slim. En 1997, le troisi&egrave;me single, &quot;Devil in sports casual&quot;, sort en Angleterre. Damian Harris n'a jamais pris le temps de s'occuper de Miedfield G&eacute;n&eacute;ral. Il pr&eacute;f&egrave;re d&eacute;nicher et produire des groupes comme Bentley Rythm Ace ou Lo Fidelity Allstars. En 1999, il prend le temps d'enregistrer son album, &quot;G&eacute;n&eacute;ralisation&quot;, qui sort en juillet 2000. Le premier single extrait de l'album est &quot;Reach out&quot; avec Linda Lewis.]]></content>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Mick Jagger]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom Michael Philip Jagger, l'embl&eacute;matique leader des Rolling Stones est n&eacute; le 26 juillet 1943 &agrave; Dartford en Angleterre. Vite moqueur face aux a&icirc;n&eacute;s, il parle ais&eacute;ment dans ses chansons de sexe, de religion et de la vie dans des termes francs. Nihiliste dans l' &acirc;me, l'audace de Mick Jagger est compl&eacute;t&eacute;e par un travailleur de l'ombre, Keith Richard. Sa r&eacute;bellion fa&ccedil;onne l'image des Rolling Stones, drogue, emprisonnement, provocations en feront aussi une star. En long&eacute;vit&eacute;, c'est le plus vieux groupe de rock du monde. M&ecirc;me si Jagger succombe &agrave; la tentation du solo dans les ann&eacute;es 80, il s'essaye uniquement aux albums et non &agrave; une nouvelle carri&egrave;re. Le pas est infranchissable, tant son image est soud&eacute;e au groupe. <br /><br />D' ailleurs ses deux premiers albums, &quot;She's the boss&quot; et &quot;Primitive cool&quot;, le ram&egrave;nent vite &agrave; la r&eacute;alit&eacute;. La critique, elle aussi, pr&eacute;f&egrave;re voir sur sc&egrave;ne le groupe mythique, plut&ocirc;t que d'avouer une r&eacute;ussite solo, fatale pour les Rolling Stones. Le troisi&egrave;me sera cependant beaucoup mieux accueilli, en 1993, (&quot;Wandering spirit&quot;). Le suivant, en 2001, &quot;Goddesss in the dorway&quot;, est plus quelconque malgr&eacute; de prestigieuses participations (Lenny Kravitz, Bono, Pete Townshend, Wyclef Jean) et rencontre un succ&egrave;s mitig&eacute;. En 2002, il part en tourn&eacute;e avec les Stones pour les 40 ans de carri&egrave;re du groupe. Deux ans plus tard, Mick Jagger participe &agrave; la B.O. du film &quot;Alfie&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Mick Jagger]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Michel Polnareff]]></title>
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		<content><![CDATA[Michel Polnareff est n&eacute;, le 3 juillet 1944, &agrave; N&eacute;rac (Lot et Garonne). Arriv&eacute; &agrave; Paris en 64, il est rep&eacute;r&eacute; et son premier album, &quot;La poup&eacute;e qui fait non&quot;, sort en 66. En 1969, il cr&eacute;&eacute; la musique d'un spectacle sur Rabelais, travaille avec G&eacute;rard Oury, et signe la B.O. du film &quot;La Folie des grandeurs&quot;. Agress&eacute; par des militaires, Michel &eacute;crit &quot;Je suis un homme&quot; puis fait une d&eacute;pression nerveuse. En 1970, il se rel&egrave;ve tant bien que mal de cette histoire et sort l'album &quot;Le Bal de Laze&quot;. L'artiste replonge dans la d&eacute;pression, oublie de payer ses imp&ocirc;ts et s'exile aux Etats-Unis, via le paquebot France. En 75, sort &quot;Fame &agrave; la mode&quot;. Apr&egrave;s deux ans de silence, Michel Polnareff &eacute;crit avec nostalgie la &quot;Lettre &agrave; France&quot; et rentre au pays, o&ugrave; le FISC l'attend de pied ferme.<br /><br />Il passe au tribunal correctionnel, en 78, et sort un nouveau disque, &quot;Bulles&quot;, en 79. Apr&egrave;s une s&eacute;rie de concerts au Japon, en 79, il enregistre un spectacle pour la t&eacute;l&eacute; que l'on retrouve sur le 33 tours &quot;T&eacute;l&eacute;2&quot;. En 85, sort &quot;Incognito&quot;, suivi, en 1990, de &quot;Kama sutra&quot; dont est extrait &quot;Goodbye Marylou&quot;. Apr&egrave;s des concerts aux Etats-Unis et un album live en 1996, il sort, en septembre 99, &quot;Je r&egrave;ve d'un monde&quot;. En 2006, Michel Polnareff annonce son retour sur le devant de la sc&egrave;ne en programmant une s&eacute;rie de concerts. Un album est &eacute;galement en pr&eacute;paration.]]></content>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Michel Petrucciani]]></title>
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		<content><![CDATA[Atteint &agrave; la naissance d'une maladie osseuse qui arr&ecirc;te la croissance, Michel Petrucciani est peut-&ecirc;tre petit par la taille mais grand par le talent. Au point d'&ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; comme l'un des plus grands jazzman fran&ccedil;ais du si&egrave;cle. L'histoire de Michel Petrucciani commence un 28 d&eacute;cembre 1962 &agrave; Orange (France). Influenc&eacute; par le jazz et plus particuli&egrave;rement par Duke Ellington, Keith Jarrett et Bill Evans, il rencontre le producteur Jean-Jacques Pussiau qui va &ecirc;tre d'une importance capitale dans le lancement de sa carri&egrave;re. En 1982, il s'installe aux Etats-Unis, le berceau du jazz, et sort un premier disque en solo, &quot;Oracle's Miracle&quot; sur le label Owl Records. Le succ&egrave;s aidant, il r&eacute;ussit &agrave; attirer l'attention de Blue Note avec qui il signe, en 1985, un contrat de sept disques. Il devient le premier artiste europ&eacute;en du label. <br /><br />En 1993, il revient, change de producteur (Fran&ccedil;ois Dreyfuss), mais son aura reste intacte. Il est avec St&eacute;phane Grappelli, la r&eacute;f&eacute;rence du jazz en France. En 1994, il est r&eacute;compens&eacute; aux Victoires de la musique gr&acirc;ce &agrave; l'album &quot;Promenade with a Duke&quot;. Quatre ans plus tard, il fait un concert au Vatican sous la pr&eacute;sence du pape Jean-Paul II. Le 6 janvier 1999, il meurt d'une infection pulmonaire foudroyante &agrave; New York. Pianiste de talent, on peut retenir parmi sa discographie des titres comme &quot;September song&quot;, &quot;The Prayer&quot;, ou &quot;Caravan&quot;. En 2000, un live sort, &quot;Concerts inedits&quot;, suivi un an pus tard de &quot;Conversation&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Michel Petrucciani]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Michel Jonasz]]></title>
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		<content><![CDATA[Second enfant d'une famille d'immigr&eacute;s Hongrois, Michel Jonasz est n&eacute; &agrave; Drancy le 16 janvier 1947. En 1957, la famille Jonasz s'installe Porte de Vanves &agrave; Paris. D&egrave;s 15 ans, il quitte l'&eacute;cole pour suivre des cours d'art dramatique et de peinture. De 64 &agrave; 66, il est pianiste dans le groupe Kenty et les Skylarks. Puis, il cr&eacute;&eacute; King Set avec Alain Goldstein, o&ugrave; il chante et joue du clavier. Le King Set sort son premier 45 tours, en 67. En 68, le groupe s'appelle d&eacute;sormais le Michel King Set. En 71, sort un deuxi&egrave;me 45 tours de 2 titres, puis un 3&egrave;me l'ann&eacute;e suivante. Le succ&egrave;s est arriv&eacute; et l'artiste sort son premier 33 tours, en 1974 : &quot;Super nana&quot;. En 77, vient son premier album &quot;Du blues du blues du blues&quot;. En 78, c'est au tour de &quot;Guigui&quot; d'appara&icirc;tre dans les bacs. <br /><br />Sa carri&egrave;re bien lanc&eacute;e, Michel alterne albums, th&eacute;&acirc;tre et cin&eacute;ma. En 1986, Michel tourne &quot;Testament d'un po&egrave;te juif assassin&eacute;&quot;. En 1987, il cr&eacute;&eacute; &quot;La fabuleuse histoire de Mr swing&quot;, qu'il joue &agrave; la Cigale puis en tourn&eacute;e en France, en 88. En 1992, Michel sort l'album &quot;O&ugrave; est la source&quot;, enregistr&eacute; &agrave; Los Angeles, puis &quot;Soul music airlines&quot; en 96. En 2000, nouvel opus avec &quot;P&ocirc;le ouest&quot; et la tourn&eacute;e qui suit est immortalis&eacute;e par l'album &quot;Olympia 2000&quot;. En 2002, le chanteur revient &agrave; des valeurs simples avec un album de pur jazz : &quot;O&ugrave; vont les r&ecirc;ves&quot;. Depuis, &quot;Unis vers l'uni&quot; est arriv&eacute; dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Michel Jonasz]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Michel Camilo]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 4 avril 1954 &agrave; Saint-Domingue (R&eacute;publique Dominicaine), Michel Camilo compose son premier morceau d&egrave;s l'&acirc;ge de 5 ans. Apr&egrave;s des &eacute;tudes au Conservatoire National (o&ugrave; il obtient un doctorat en musique), il int&egrave;gre l'Orchestre Symphonique National du pays &agrave; l'&acirc;ge de16 ans. Entre temps, il abandonne son instrument d'origine, l'accord&eacute;on, pour le piano. Ses deux premiers albums sont enregistr&eacute;s, en 1985, &quot;Why not&quot; et, en 1986, &quot;Suntan&quot;. En 1988, il int&egrave;gre Sony pour la sortie de l'album &quot;Michel Camino&quot;. &quot;On fire&quot; (1989) et &quot;On the other hand&quot; (1990) sont enregistr&eacute;s quelques temps apr&egrave;s. En 1994, il enregistre &quot;One more once&quot; duquel est extrait le titre &quot;Just kidding&quot;. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e mondiale en duo avec le pianiste cubain Chucho Valdez puis le guitariste Tomatito en 1999, il sort, l'ann&eacute;e suivante, l'album, &quot;Spain&quot;, r&eacute;compens&eacute; par un Latin Grammy Awards du 'meilleur album Latin Jazz'.  <br /><br />En dehors du domaine de la musique, il est fait 'doctor honoris causa' en 1994 par l'Universit&eacute; de Santiago (R&eacute;pubique Dominicaine). Il devient, &agrave; 40 ans, le plus jeune d&eacute;tenteur de la distinction. Tout d'abord, il compose des bandes originales de films tels que &quot;Les Pires ann&eacute;es de ma vie&quot; (d'Emilio Martinez-Laaro) en 1994, puis &quot;Two much&quot; (de Fernando Trueba) qui d&eacute;croche un Oscar en 1995. Il produit &eacute;galement des CD pour d'autres artistes comme la pianiste Katia Lab&egrave;que (&quot;Little girl blue&quot;) en 1994, ou Nilda Fernandez (&quot;Innu nikamu&quot;) en 1997. Chaque ann&eacute;e, Michel Camilo livre des albums, dont le dernier en date est &quot;Spin again&quot; (2006).]]></content>
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		<artist><![CDATA[Michel Camilo]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Michel Berger]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom Hamburger, Michel Berger est n&eacute; le 28 novembre 1947 &agrave; Neuilly-sur-seine. Il enregistre son premier titre &quot;Tu n'y Crois Pas&quot;, en 1963, sous le nom de Jeremy Faith. Apr&egrave;s avoir &eacute;crit pour Bourvil, il part aux Etats Unis et en revient avec l'album &quot;Puzzle&quot;. Il compose &quot;Message personnel&quot; pour Fran&ccedil;oise Hardy, puis tombe amoureux de V&eacute;ronique Sanson. Il lui &eacute;crit bon nombre de titres comme il le fera plus tard pour France Gall. Ces deux l&agrave; sont d'ailleurs indissociables et elle lui doit toute sa carri&egrave;re. Michel est aussi &agrave; l'origine de deux grandes com&eacute;dies musicales (&quot;Starmania&quot; et &quot;La L&eacute;gende de Jimmy&quot;). Auteur, compositeur, chanteur, c'&eacute;tait aussi un artiste engag&eacute;. Il militait ainsi pour SOS Racisme, M&eacute;decins Sans Fronti&egrave;res, Amnesty International et Les Restos du Coeur. <br /><br />C'est le 3 ao&ucirc;t 1992, juste apr&egrave;s la sortie de l'album &quot;Double jeu&quot;, qu'il s'appr&ecirc;tait &agrave; d&eacute;fendre sur sc&egrave;ne avec France, qu'il est terrass&eacute; par une crise cardiaque dans sa villa de Ramatuelle. Pour c&eacute;l&eacute;brer les dix ans de sa disparition, une compilation est &eacute;dit&eacute;e en 2002, &quot;Pour me comprendre&quot;. Une int&eacute;grale de douze CDs est aussi mise en vente &agrave; la fin de l'ann&eacute;e, tandis que la troupe de &quot;Star Academy 2&quot; lui rend hommage avec un album reprenant ses chansons, comme l'avait fait V&eacute;ronique Sanson en 1999.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Michel Berger]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Michael Bolton]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom Bolitin, Michael Bolton est n&eacute; le 26 f&eacute;vrier 1953 &agrave; New Haven. Il a fait ses d&eacute;buts, dans les ann&eacute;es 70, dans un groupe de hard rock, Black Jack. La m&eacute;tamorphose est ensuite rapide puisqu'il se plonge dans la soul. Sp&eacute;cialis&eacute; dans les chansons d'amour, il se permet aussi de nombreuses reprises (pour les plus c&eacute;l&egrave;bres, &quot;When a man loves a woman&quot; et &quot;Sexual healing&quot;). Il a vendu des dizaines de millions de disques, re&ccedil;u de nombreuses r&eacute;compenses et sort des albums quasiment tous les ans. Les derniers en date sont &quot;'Til the end of forever&quot;, en 2005, et &quot;Bolton swings Sinatra&quot;, en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Michael Bolton]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Metisse]]></title>
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		<content><![CDATA[Tout commence en 1999, lorsque A&iuml;da, une toulousaine d'origine ivoirienne, rencontre le musicien irlandais Skully. De leur rencontre na&icirc;t le groupe M&eacute;tisse, au nom &eacute;vocateur et plein d'espoir. Dans la ville pluvieuse de Cork, en Irlande, les deux musiciens s'attellent &agrave; trouver une coh&eacute;rence entre les racines africaines de la belle et le penchant celtique de Skully. Le ton adopt&eacute; est &eacute;lectro. Fin 1999, &quot;Sousound&eacute;&quot;, premier single du duo sort dans les bacs anglais. Le label Wildstar a senti la bonne affaire puisque les deux acolytes se retrouvent rapidement en haut des charts. Bient&ocirc;t les remixeurs en tout genre s'affairent autour de la 'touch Metisse'. <br /><br />Certains plus connus que d'autres, comme le c&eacute;l&egrave;bre Dj Cam, font d&eacute;finitivement d&eacute;coller leur carri&egrave;re. Au d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2000, le single &quot;Boom boom b&acirc;&quot; franchit l'atlantique et atterrit directement dans les oreilles de Madonna, qui injecte le morceau dans la B.O du film &quot;Un couple presque parfait&quot;. Dans la foul&eacute;e, le duo sort son premier album, &quot;My fault&quot;, et se voit 'meilleur groupe de l'ann&eacute;e 2000' par les m&eacute;dias anglais. Reste &agrave; conqu&eacute;rir l'Europe, ce que s'&eacute;chine &agrave; faire le groupe en signant avec le label Sempre.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Metisse]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Metallica]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe embl&eacute;matique du hard rock, Metallica est d'origine allemande. Deux anciens tennisman et skateur professionnels, rejoints par un bassiste et un guitariste, ont donn&eacute; naissance &agrave; l'un des groupes majeurs du genre. Quatre albums sont sortis dans les ann&eacute;es 80, mais la cons&eacute;cration est venue en 1991 avec le somptueux &quot;Nothing else matters&quot; et un album &eacute;ponyme, vendu &agrave; plus de 10 millions d'exemplaires. En 1996, sort &quot;Load&quot; suivi, un an plus tard, de &quot;Re load&quot;. En 1999, le groupe se lance dans un projet ambitieux, jouer avec un orchestre symphonique. <br /><br />C'est avec celui de San Fransisco, sa ville d'adoption, qu'il enregistre un double live (&quot;S &amp; M&quot;) en forme de best of. Metallica est r&eacute;compens&eacute; par le Grammy Award 2000 de la meilleure performance hard rock. En 2001, le bassiste, Jason Newsted, quitte le groupe, 14 ans apr&egrave;s son arriv&eacute;e. La formation entre ensuite en studio avec le rappeur Ja Rule. Egalement renforc&eacute; par Robert Trujillo, bassiste de Ozzy Osborne, le groupe publie &quot;St anger&quot; en juin 2003. Onze titres tr&egrave;s rock compl&eacute;t&eacute;s par un DVD pr&eacute;sentant les s&eacute;ances de r&eacute;p&eacute;titions. <br /><br />Parall&egrave;lement, Metallica partage l'affiche du &quot;Summer sanitarium tour&quot; avec Limp Bizkit et Linkin Park. Deux ans plus tard, un documentaire &quot;Some kind of monster&quot;sort. Ce dernier retrace les ann&eacute;es de doute du groupe depuis le depart de Jason. &Agrave; noter, qu'en 2005, Kirk Hammet a particip&eacute; au dernier album de Carlos Santana.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Metallica]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Mercury Rev]]></title>
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		<content><![CDATA[Mercury Rev est un groupe am&eacute;ricain, form&eacute; &agrave; New York en 1989, par le chanteur Jonathan Donahue, le guitariste David Backer, le bassiste David Fridmann, le guitariste Sean Mackowiak, la fl&ucirc;tiste Suzanne Thorpe et le batteur Jimmy Chambers. D&egrave;s son premier album, &quot;Yerself is steam&quot; paru en 1991, Mercury Rev propose un rock &eacute;lectronique, &agrave; mi -chemin entre la pop et le free jazz.  Ignor&eacute; dans son pays d'origine, Mercury Rev va se consoler dans les bras de la critique anglaise, qui appr&eacute;cie son second album, &quot;Boces&quot;, sorti en 1993. Peu apr&egrave;s la sortie, David Baker quitte le groupe. <br /><br />Mercury Rev ne se laisse pas d&eacute;stabiliser et part enregistrer un troisi&egrave;me album. &quot;See you on the Other Side&quot; sort en 1994. M&eacute;lange de rock, de pop, de techno et de soul, ce nouvel opus conna&icirc;t un v&eacute;ritable succ&egrave;s. Histoire de changer un peu, Mercury Rev sort, en 1995, le magnifique album &quot;Paralyzed mind of the archangel void&quot;, sous le nom de Harmony Records. Et puis, en 1998, Jonathan Donanhue et sa bande donnent signe de vie avec l'album &quot;Deserter's song&quot;. &quot;All Is Dream&quot; para&icirc;t en 2001, suivi, quatre ans plus tard, de &quot;The Secret migration&quot; dont est extrait le titre &quot;Vermillon&quot;.]]></content>
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		<keywords>Mercury Rev</keywords>
		<artist><![CDATA[Mercury Rev]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Memphis Slim]]></title>
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		<content><![CDATA[John Peter Chatman, plus connu sous le nom de sc&egrave;ne de Memphis Slim, est n&eacute; le 3 septembre 1915, &agrave; Memphis, dans le Tennessee (Etats-Unis) et y passe toute son enfance. &Agrave; la fin des ann&eacute;es 30, il s'installe &agrave; Chicago (Michigan) et enregistre ses premiers titres sous le label Okeh en 1939, puis Bluebird d&egrave;s 1940. &Agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque, il accompagne et collabore avec un grand nom de la sc&egrave;ne blues locale, Bill Bronzy. En 1944, il se lib&egrave;re de la tutelle de son mentor et d&eacute;marre une carri&egrave;re solo en tant que pianiste. Apr&egrave;s un bref passage chez Hy-Tone Records, de 1945 &agrave; 1947, Slim signe pour le label Miracle. Durant les ann&eacute;es 50, il signe bon nombre de titres tels que &quot;Nobody loves me&quot;, &quot;Lend me your love&quot;, ou &quot;Rockin the house&quot; dont certains deviennent des standards du jazz. <br /><br />Apr&egrave;s une tourn&eacute;e en Europe, il est fascin&eacute; par Paris et d&eacute;cide de s'y &eacute;tablir. Il enregistre pr&egrave;s d'une cinquantaine d'albums, de &quot;All kind of blues&quot;, en 1963, &agrave; &quot;Sonny Boy Williamson and Memphis Slim in Paris&quot;, en 1985. Depuis sa mort, le 24 f&eacute;vrier 1988, &agrave; Paris, on peut recenser la bagatelle de 30 albums compilant ou rendant hommage &agrave; l'oeuvre de celui que beaucoup consid&egrave;rent comme l'un des plus grands pianistes de blues de tous les temps.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Memphis Slim]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Melgroove]]></title>
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		<content><![CDATA[Ambassadeurs de la black music et de la francophonie, les Melgroove sont apparus en 1995. Compos&eacute; de quatre membres, M Passi (cousine de Passi), Deidi, N'Dee et Patrick Anoh, Melgroove se dedie &agrave; la house et au R&amp;B. Il voit le succ&egrave;s arriver avec le premier single, &quot;Pas toi&quot; (une reprise de Jean Jacques Goldman), vendu &agrave; 180 000 exemplaires. Leur premier album, intitul&eacute; &quot;Apoca&quot;, arrive en 1998 sous le label Chrysalis / EMI. &quot;Viens (come to party)&quot;, r&eacute;unit autour des Melgroove les fameux new-yorkais de Das EFX. En 2000, Melgroove revient avec &quot;Melgroove 2&quot;, un album qui regroupe de nombreuses personnalit&eacute;s de la chansons, comme Youri Buenaventura, K-Reen et X-clusive.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Big World Meets Gerald]]></title>
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		<content><![CDATA[Meets Gerald Big World est n&eacute; de la rencontre de G-Starr, de son vrai nom Sven Gutknecht, et d'Inusa Dawuda, la voix de Big World. Produit par Clubland Records en Allemagne, More Music en Italie, et Kristy Music, le premier single du groupe, &quot;Morning light&quot;, est sorti en septembre 2000. L'ann&eacute;e suivante, l'album &quot;Open your heart&quot; voit le jour.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Big World Meets Gerald]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Meat Loaf]]></title>
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		<content><![CDATA[Meatloaf, Marvin Lee Aday de son vrai nom, est n&eacute; le 27 septembre 1947 &agrave; Dallas (USA). Apr&egrave;s avoir tourn&eacute; avec des petits groupes de rythm'n'blues texans, Meatloaf passe &agrave; l'ouest. En chemin, il joue dans la com&eacute;die musicale &quot;Hair&quot; et finalement sort son premier disque, en 1971, &quot;Stoney and Meatloaf&quot;. En 1973, il rencontre Jim Steinman et joue au th&eacute;&acirc;tre &quot;The Rocky horror show&quot;. Devenus amis, Jim et Marvin se mettent &agrave; l'&eacute;criture d'un nouvel album, en 1978, &quot;Bat out of hell&quot;. Ce dernier rencontre un &eacute;norme succ&egrave;s puisqu'il se classe dans les charts anglais pendant 395 semaines cons&eacute;cutives. Sur &quot;Dead ringer&quot;, sorti en 1981, Marvin se paye des choristes de choix, Cher et le E-Street Band (l'&eacute;quipe de Bruce Springsteen), mais cela ne suffit pas &agrave; &eacute;galer le succ&egrave;s de l'album pr&eacute;cedent. R&eacute;sultat, &quot;Dead ringer&quot; est un &eacute;chec. <br /><br />Meatloaf d&eacute;cide alors d'aller du c&ocirc;t&eacute; du cin&eacute;ma et fait quelques apparitions dans des films tels que &quot;Americathon&quot;, &quot;Roadie&quot; ou encore &quot;Wayne's world&quot;. En 1993, Meatloaf sort la suite de son disque phare, &quot;Bat out of hell 2&quot;. &Agrave; deux doigts de la cinquantaine, il offre un nouvel album, &quot;Welcome to the neighborhood&quot;, qu'il aurait aussi bien pu appeler &quot;Bat out of hell 3&quot;. En 1998, c'est une compilation qui voit le jour, &quot;The Very best of Meat Loaf&quot;, suivi en 2003 de son dernier n&eacute;, &quot;Couldn't have I say it better&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Meat Loaf]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Mc Lyte]]></title>
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		<content><![CDATA[Lana Michele Moorer, alias Mc Lyte, est n&eacute;e le 11 octobre 1971, dans le quartier du Queens &agrave; New York (USA). Elle aime d&eacute;crire la r&eacute;alit&eacute; sans faire la morale et, autant que faire se peut avec humour. Mc Lyte baigne dans le milieu Hip-Hop depuis l'enfance. Elle a su s'imposer dans ce monde d'ordinaire tr&egrave;s masculin, &agrave; la force des mots, parlant de son milieu (les gosses de Brooklyn). Ses fr&egrave;res Milk et Gizmo l'ont aid&eacute; &agrave; d&eacute;velopper son style. D&egrave;s 12 ans, MC Lyte travaille sur les rythmes Rap. Elle enregistre alors une reprise d'un morceau culte du Hip-Hop am&eacute;ricain, &quot;I cram to understand U&quot;. En 88, sort son premier disque, &quot;Lyte as a rock&quot;. En 1989, elle change de style sur &quot;Eyes on this&quot;. Mc Lyte nous fait alors du Rap plus dansant et plus commercial. En 91, sort son troisi&egrave;me album, &quot;Act like you know&quot;. <br /><br />Dans cet opus, on trouve des raps qui parlent d'amour, de probl&egrave;mes de drogues aux Etats Unis. La rappeuse revient, deux ans plus tard, avec une nouvelle cr&eacute;ation &quot;Ain't no other&quot;. Apr&egrave;s un changement de label, elle livre, en 1996, &quot;Bad as I wanna b&quot; dont est extrait &quot;Cold rock a party&quot;, en duo avec Missy Elliot. Cette derni&egrave;re fait une autre apparition dans &quot;Seven &amp; seven&quot;, en 1998, o&ugrave; l'on retrouve aussi LL Cool J et Giovanni Sanah. Apr&egrave;s une apparition t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e dans la s&eacute;rie &quot;Half &amp; half&quot;, elle r&eacute;apparait dans les bacs avec &quot;Shit I never dropped&quot; en 2000. Quatre ans plus tard, c'est &quot;Girlfriend's story&quot; qui arrive dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[MC Lyte]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Maxwell]]></title>
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		<content><![CDATA[Maxwell na&icirc;t en 1973 dans le quartier de Brooklyn &agrave; New York, il porte ce nom de sc&egrave;ne en hommage &agrave; son p&egrave;re et &agrave; son grand-p&egrave;re. &Agrave; 17 ans, un ami a la bonne id&eacute;e de lui offrir un clavier Casio. &Agrave; partir de l&agrave;, il commence &agrave; composer et devient vite un artiste phare de la sc&egrave;ne new-yorkaise. En 1994, il signe chez Columbia et travaille &agrave; son premier album aid&eacute; du guitariste Wah Wah Watson, du saxo Stuart Matthewman et du compositeur Leon Ware. L'album &quot;Maxwell's urban hang suite&quot; met deux ans &agrave; sortir et n'est finalement disponible qu'&agrave; partir de mars 1996. Maxwell qui, pendant son adolescence a &eacute;crit plus de 300 textes dans sa chambre de Brooklyn, pr&eacute;sente un son nouveau. <br /><br />Les singles &quot;Ascension&quot;, &quot;Whenever wherever whatever&quot; et &quot;Till the cops come knockin'&quot; sont des succ&egrave;s sur les ondes et l'album devient double platine. En 1997, Maxwell fait des concerts dans le monde entier. En 1998, sort son deuxi&egrave;me album, dont le single &quot;Fortunate&quot; est un succ&egrave;s imm&eacute;diat. Cet opus confirme son go&ucirc;t pour les ballades (&quot;Drown deep : hula&quot;), mais aussi pour la Soul avec &quot;Luxury : cococure&quot;. En 2001, l'artiste revient avec un nouvel album, &quot;Now&quot;. Quatre ans plus tard, il est invit&eacute; sur la compilation &quot;Soul crooner volume 1&quot;, o&ugrave; les titres de James Brown et Isaac Hayes sont aussi pr&eacute;sents.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Maxwell]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Maxime Le Forestier]]></title>
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		<content><![CDATA[Maxime le Forestier na&icirc;t le 10 f&eacute;vrier 1949. Il forme, avec sa plus proche soeur, le duo Cat et Maxime en 1965. Ils reprennent des titres de Moustaki et des standards am&eacute;ricains, puis sortent deux 45 tours. En 1969, bien qu'&eacute;tant &agrave; l'arm&eacute;e, il enregistre ses deux premiers titres en solo &quot;Coeur de pierre, face de lune&quot; et &quot;Concerto sans fronti&egrave;res&quot;. Il renoue avec sa soeur le temps d'une com&eacute;die musicale &quot;Oh ! america!&quot;, dont il &eacute;crit la musique puis part vivre aux &Eacute;tats Unis, &agrave; San Fransisco. Il rend hommage &agrave; cette ville dans son premier album, en 1972. Malgr&eacute; ses diff&eacute;rents engagements, Le Forestier va conna&icirc;tre un s&eacute;rieux passage &agrave; vide. Boud&eacute; par son public, il n'en reste pas moins fid&egrave;le &agrave; ses convictions et &agrave; son style. Ce sont ces m&ecirc;mes valeurs qui lui permettent d'effectuer un retour commercial, en 1988.<br /><br />&quot;N&eacute; Quelque Part&quot;, invitation &agrave; la tol&eacute;rance et au respect de l'autre, est un gros tube tout comme &quot;Ambalaba&quot;. En 1995, &quot;Passer ma route&quot; confirme ce succ&egrave;s retrouv&eacute;. Parall&egrave;lement, il continue de participer &agrave; des oeuvres humanitaires (Les Enfoir&eacute;s, Sol En Si). Prenant son temps, c'est en 2000 que sort &quot;L'&Eacute;cho des &eacute;toiles&quot;. En 2003, il collabore au nouvel album de Julien Clerc, &quot;Studio&quot;, et est contact&eacute; par Elie Chouraqui pour sa nouvelle com&eacute;die musicale, &quot;Gladiateur&quot;, un an plus tard. En hommage &agrave; George Brassens, Maxime Le Forestier sort &quot;Le Forestier chante Brassens&quot;, en 2005, suivi de &quot;1er cahier - 84 chansons de Brassens&quot;, en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Maxime Le Forestier]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Mauro Picotto]]></title>
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		<content><![CDATA[L'Italien Mauro Picotto na&icirc;t le 25 d&eacute;cembre 1966. Touche &agrave; tout d&egrave;s son plus jeune &acirc;ge, il se passionne pour les musiques &eacute;lectroniques, et commence &agrave; produire ses propres sons. En 1985, il sort son premier single, &quot;We gonna get&quot;, qui grimpe imm&eacute;diatement au sommet des charts Europ&eacute;ens. Le deuxi&egrave;me single, &quot;We got to live together&quot;, conna&icirc;t le m&ecirc;me succ&egrave;s. En 1988, il est finaliste du concours DMC Italie et, en 1989, il gagne la Walky Cup Competition. &Agrave; cette m&ecirc;me p&eacute;riode, il collabore avec Mario Pi&ugrave; sur les chansons Spectra, Imperiale, et Arabian Pleasure. Mauro Picotto ne se montre pas avare de son talent et il remixe plusieurs morceaux d'autres artistes dont &quot;Don't laugh&quot; de J.Wink et &quot;Time to burn&quot; de Storm. <br /><br />Il d&eacute;cide de monter son propre label, BXR Records, et produit des artistes comme Cappella, 49ers, Clubhouse, More et CRW. En 1999, au festival de Dance Allemand, il remporte pas moins de cinq prix dont celui du 'meilleur label ind&eacute;pendant' et 'producteur de l'ann&eacute;e'. En 2000, tout semble lui sourire, il sort son album &quot;The Lizard man&quot; qui remporte un franc succ&egrave;s. Deux ans plus tard, il cr&eacute;&eacute; son propre label, Bakerloo Music, et lance le &quot;Meganite party&quot; &agrave; Miami. Le succ&egrave;s de ce concept l'am&egrave;ne, en 2004, &agrave; faire &quot;Meganite to Ibiza&quot;. Il revient, en 2005, avec une compilation, &quot;Meganite compilation&quot;, suivi en 2006 de &quot;Superclub&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Mauro Picotto]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Matt Bianco]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe fond&eacute;, en 1984, par d'anciens membres de Blue Rondo A La Turk, il se compose d'un gar&ccedil;on, Mark Reilly, et d'une fille, Basia, de son vrai nom Basha Trzetrzelewska. Matt Bianco y signe deux &eacute;normes tubes, &quot;More than I can bear&quot; et &quot;Yeh yeh&quot;, reprise d'un standard sixties de Georgie Fame. Le groupe a eu d'autres succ&egrave;s &agrave; un degr&eacute; moindre comme &quot;Get out of your lazy bed&quot;, &quot;Whose side are you on&quot;, et &quot;Half a minute&quot;. Un best of de Matt Bianco est paru en 1990. La chanteuse, d'origine polonaise, a continu&eacute; en solo avec plus ou moins de r&eacute;ussite. <br /><br />Basia a publi&eacute; &quot;Time and tide&quot; en 1987, &quot;London warsaw New York&quot; en 1990, &quot;The Sweetest illusion&quot; en 1994, &quot;Strangely familiar tunes&quot; et &quot;Clear horizon&quot; en 1997. En 2003, Basia, Danny White se r&eacute;unissent aupr&egrave;s de Mark Reilly pour reformer Matt Bianco. L'ann&eacute;e suivante, &quot;Matt's mood&quot; arrive dans les bacs. Apr&egrave;s le succ&egrave;s de l'opus, la bande est partie, en 2005, faire une tourn&eacute;e mondiale. Malgr&eacute; tout, une nouvelle s&eacute;paration est annonc&eacute;e. Mark Reilly enregistre donc un album solo.]]></content>
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		<keywords>Matt Bianco</keywords>
		<artist><![CDATA[Matt Bianco]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Massive Attack]]></title>
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		<content><![CDATA[B&acirc;ti sur les cendres de The Wild Bunch, Massive Attack s'est form&eacute; &agrave; la fin des ann&eacute;es 80, &agrave; Bristol. Le groupe va rapidement se forger une solide r&eacute;putation. Massive Attack est l'un des premiers groupes &agrave; utiliser le Dub, un nouveau son qui devient plus tard l'&eacute;l&eacute;ment de r&eacute;f&eacute;rence du mouvement trip-hop. En 1991, le premier album de Massive Attack voit le jour. &quot;Blue lines&quot; m&eacute;lange les cultures (dub, reggae, dance, hip hop et la soul). Peu apr&egrave;s, des embrouilles &eacute;clatent entre Sarah Nelson et Tricky. Comme les affaires ne s'arrangent pas entre eux, Tricky plaque le groupe pour entamer une carri&egrave;re solo. Il sort d'ailleurs, en 1993, un premier album intitul&eacute; &quot;Aftermath&quot;. En 1994, le groupe des Massive revient en force avec l'album &quot;Protection&quot;. Album plus noir que le pr&eacute;c&eacute;dent et &agrave; mi-chemin entre la new wave et le dub. &quot;Mezzanine&quot; explose les ventes et place les Massive Attack au sommet du trip-hop mondial. <br /><br />La formation a sign&eacute; des remix pour U2, Peter Gabriel, Madonna, Everything But The Girl ou Garbage. En 2002, il propose un duo avec Mos Def &agrave; t&eacute;l&eacute;charger sur leur site officiel, pr&eacute;lude &agrave; un nouvel album. Damon Albarn (Blur) et Sinead O'Connor pr&ecirc;tent leurs voix &agrave; ce nouvel opus. Le groupe en profite pour remonter sur sc&egrave;ne, en 2003, et sort &quot;100th window&quot;. Suivent rapidement la B.O. du film &quot;Danny the dog&quot;, en 2004, et une compilation &quot;Collected&quot;, en 2006. En f&eacute;vrier 2007, Massive Attack pr&eacute;voit de sortir &quot;Weather underground&quot;.]]></content>
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		<keywords>Massive Attack</keywords>
		<artist><![CDATA[Massive Attack]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Massilia Sound System]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute; en 1984, le Massilia Sound System est le premier groupe fran&ccedil;ais &agrave; jouer du ragga &agrave; la sauce occitane. D&eacute;fenseurs de la culture marseillaise, ils cr&eacute;ent le commando Fada, soit une centaine de passionn&eacute;s de raggamuffin. Ils chantent du ragga avec un sound system, comme en Jama&iuml;que. En 87, le groupe s'exporte vers Toulouse et joue dans tous les bars qu'il trouve sur son chemin. Son  premier album, &quot;Commando fada&quot;, sort sur cassette en 89  sous leur propre label Roker production. Ils aident aussi des groupes comme IAM et les Fabulous Trobadors &agrave; produire leurs albums. Apr&egrave;s un passage dans Rapline sur M6 et dans Rapido sur Canal+, le grand public les d&eacute;couvre et le principe du sound system fait des &eacute;mules dans toute la France. En 92, ils sortent l'album &quot;Parla patois&quot;. Les joyeux drilles partent en tourn&eacute;e dans toute la France en 95 pour la promotion de leur troisi&egrave;me album &quot;Aiollywood&quot;. En 99 le Massilia Sound System revient avec l'album &quot;Marseille London Experience&quot;. &Agrave; partir des ann&eacute;es 2000, le son rock devient de plus en plus marqu&eacute; dans ses albums. On retrouve donc dans les bacs, deux nouveaux opus, &quot;3968 cr 13&quot; (2000) et &quot;Occitanista&quot; (2002) ainsi qu'un live &quot;Massilia fait tourner&quot; (2004). Depuis 2004, les membres de la formation s'att&egrave;lent &agrave; des projets personnels.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Massilia Sound System]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Marvin Gaye]]></title>
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		<content><![CDATA[Marvin Gaye est n&eacute;, le 2 avril 1939, &agrave; Washington. Il commence &agrave; jouer dans des groupes d&egrave;s l'&acirc;ge de 16 ans. Adulte, il rejoint la marine Am&eacute;ricaine (NAVY), qu'il quitte en 1957. De retour &agrave; Washington, Marvin chante du Doo-Wop avec les Marquees. Ils enregistrent quelques morceaux pour Columbia, sans grand succ&egrave;s. En 1959, il enregistre quelques titres pour le label Chess Records de Chicago puis part rejoindre la Motown, &agrave; Detroit, o&ugrave; il enregistre &agrave; partir de 1961 avec l'aide de Berry Gordy, son producteur. Inspir&eacute; par la musique de Nat King Cole, Marvin d&eacute;roche un duo avec Mary Wells. &quot;My Guy&quot;, devient le num&eacute;ro un des disques Motown, en 1964. L'album &quot;What's going on&quot;, enregistr&eacute; en 71, consacre le travail du chanteur. Marvin continue &agrave; enregistrer et fait un carton avec &quot;Sexual Healing&quot; en 1982. <br /><br />Malheureusement son p&egrave;re (qui est pasteur) a beaucoup de mal &agrave; supporter l'image de provocateur et de militant de son fils. Visiblement tr&egrave;s affect&eacute; par les tribulations de son fils, il sombre dans une d&eacute;mence tragique. La belle histoire de l'artiste Marvin Gaye prends fin dans un bain de sang sordide. Son p&egrave;re le tue avec un revolver lors d'une r&eacute;union de famille, en 1984. Marvin n'a pas chant&eacute; pour rien, il a influenc&eacute; les chanteurs dans les ann&eacute;es 80 et 90. Ses engagements contre la guerre et la s&eacute;gr&eacute;gation ont contribu&eacute;, comme Aretha Franklin ou Jimmy Hendrix, &agrave; faire &eacute;voluer les moeurs aux Etats-Unis. En 2002, une compilation commune avec Barry White est &eacute;dit&eacute;e : &quot;Les L&eacute;gendes de la soul&quot;. Trois ans plus tard, c'est &quot;Greatest hits live&quot; qui atterit dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Marvin Gaye]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Martha & the Muffins]]></title>
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		<content><![CDATA[Issu de Toronto, Martha &amp; the Muffins, constitu&eacute; de Martha Johnson, Martha Ladly, Mark Gane, Carl Finkle, Tim Gane et Andy Haas, d&eacute;bute en 1977. Martha &amp; the Muffins d&eacute;marre avec un single, &quot;Insect love/suburban dream&quot;. Etrange mais efficace, puisqu'ils signent un contrat pour huit albums avec Virgin Angleterre. Le groupe d&eacute;cide toutefois de rester au Canada. Le premier album de Martha &amp; the Muffins, &quot;Metro music&quot;, sort en 1980, suivi, un an plus tard, de &quot;This is the ice age&quot; et de &quot;Danseparc&quot; en 1982. Ces trois disques leur assurent une certaine r&eacute;putation sur la sc&egrave;ne new wave. Le groupe d&eacute;cide alors de faire le grand pas et de partir &agrave; Londres. <br /><br />Ils y enregistrent &quot;Mystery walk&quot;, en 1984, et &quot;The World is ball&quot;, en 1986, puis disparaissent petit &agrave; petit de la sc&egrave;ne. La r&eacute;surrection de Martha &amp; the Muffins survient, en 1992, avec la sortie de &quot;Modern lullaby&quot;. Depuis cette &eacute;poque, les membres de Martha &amp; the Muffins vivent une carri&egrave;re solo. En 1998, un best of arrive dans les bacs, sous le nom de &quot;Then again : a retrospective&quot;. En 2005, lors d'un show, Martha Johnson et Mark Gane ont annonc&eacute; la possibilit&eacute; d'un nouvel opus avec le groupe.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Martha & the Muffins]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Mark Murphy]]></title>
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		<content><![CDATA[Mark Murphy na&icirc;t le 14 mars 1932 &agrave; Fulton, dans l'&eacute;tat de New York. Enfant, il apprend &agrave; jouer du piano et au coll&egrave;ge, il &eacute;tudie le chant et le th&eacute;&acirc;tre. Il tourne &agrave; travers tout le Canada avant de revenir chez lui et de d&eacute;m&eacute;nager &agrave; New York, au d&eacute;but de l'ann&eacute;e 1954. Ses quelques apparitions t&eacute;l&eacute;vis&eacute;es lui permettent de signer avec Decca Records et,  en 1956, il d&eacute;bute avec Meet Mark Murphy. Il enregistre quatre albums, mais ne rencontre pas le succ&egrave;s. En 1961, Murphy compose son premier album pour Riverside, &quot;Rah&quot;. Cet ensemble de standard bop donne une nouvelle dimension &agrave; son ambition. Dans les ann&eacute;es 60, Murphy commence &agrave; reconna&icirc;tre ses fans europ&eacute;ens. Il passe de nombreuses ann&eacute;es en Europe avec des musiciens expatri&eacute;s et n'enregistrera plus aucun disque aux Etats-Unis jusqu'&agrave; la fin des ann&eacute;es 60. <br /><br />Ses fr&eacute;quentes apparitions dans les nightclubs et sur sc&egrave;ne lui valent les commentaires &eacute;logieux de la part des critiques de jazz. Quand il revient aux Etats-Unis, au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, Mark Murphy est devenu un grand nom du jazz. Il conclut un contrat avec Muse in the Hand et commence &agrave; enregistrer ce qui deviendra par la suite deux douzaines d'albums, en allant de sa collaboration avec the Brecker Brothers au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, &agrave; l'hommage rendu &agrave; Jack Kerouac. Derni&egrave;rement, l'artiste a sorti son dernier opus en date, &quot;Once to every heart&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Mark Murphy]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Mark Morrison]]></title>
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		<content><![CDATA[Mark Morrison est l'un des plus populaires chanteurs de rythme and blues anglais. C'est gr&acirc;ce au single &quot;Return of the mack&quot;, devenu num&eacute;ro un juste apr&egrave;s sa sortie, que le gar&ccedil;on se fait conna&icirc;tre. Avant de devenir une star du Rythme &amp; Blues, Mark n'a pas fait que des bonnes choses. En 1995, il purge trois mois de prison apr&egrave;s avoir sacag&eacute; une bo&icirc;te de nuit. Cette exp&eacute;rience carc&eacute;rale s'est finalement r&eacute;vel&eacute;e positive, puisque c'est depuis les 8 m2 de sa c&eacute;llule, que ce brave Mark d&eacute;cide de devenir chanteur. &Agrave; peine sorti de prison, le jeune homme fonce donc dans un studio d'enregistrement o&ugrave; l'attend toute une &eacute;quipe de production. <br /><br />Ensemble, ils r&eacute;alisent le single &quot;Crazy&quot; dont la sortie s'effectue &agrave; l'automne 1995. Il faut attendre le printemps 1996 et le single &quot;Return of the mack&quot; pour que le reste du monde entende parler du jeune anglais. Fort du succ&egrave;s de ce single, sort un premier album, intitul&eacute; &quot;Let's get down&quot;. Alors qu'il purgeait une peine de prison pour port d'arme ill&eacute;gal, l'acad&eacute;mie des Brit Awards lui d&eacute;signait quatre nominations pour le single &quot;Return of the mark&quot;. En 2006, l'artiste fait son come-back et enregistre le titre &quot;Innoncent man&quot; avec DMX. Cette chansons sera produite sur son propre label, Mona Me Records.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Mark Morrison]]></artist>
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		<date>20061006</date>
		<title><![CDATA[Mark Hollis]]></title>
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		<content><![CDATA[Mark Hollis na&icirc;t dans le quartier de Tottenham, &agrave; Londres, en 1955. Son grand fr&egrave;re, Ed, est DJ et producteur. En 1975, apr&egrave;s avoir quitt&eacute; l'universit&eacute;, Mark forme le groupe The Reaction, dissous apr&egrave;s la sortie du single &quot;I Can resist&quot;, en 1978. Par l'interm&eacute;diaire de son fr&egrave;re, Mark est pr&eacute;sent&eacute; aux musiciens Paul Webb, Lee Harris et Simon Brenner, avec qui il d&eacute;cide de former le groupe Talk Talk, en 1981. Quelques mois apr&egrave;s, ils signent chez le label EMI Records. Leur premier album, &quot;The party's over&quot;, sort en 1982. Plus les enregistrements avancent, plus le son du groupe s'&eacute;loigne des structures musicales traditionnelles. <br /><br />En effet, les albums &quot;The Colour of spring&quot;, en 1986, et &quot;Spirit of eden&quot;, en 1988, offrent un son plus acoustique qu'&eacute;lectronique, de plus sur l'initiative de Mark et du producteur Tim Friese-Green, ils comportent des &eacute;l&eacute;ments de jazz. Mais alors que les relations avec le label EMI se d&eacute;gradent, les conflits se multiplient &agrave; l'int&eacute;rieur m&ecirc;me du groupe, apr&egrave;s la sortie de l'album &quot;Laughing stock&quot;, en 1991, les Talk Talk se s&eacute;parent. Mark Hollis dispara&icirc;t alors pendant sept ans, et fait finalement un retour en 1998 avec son album solo, &quot;Mark Hollis&quot;. &quot;A/V installation&quot;, sur lequel il collabore avec Phil Brown, suit quelques temps apr&egrave;s. Depuis, il figure sur de nombreux albums dont &quot;Storyteller&quot;, en 2004, &quot;Magic numbers&quot;, et &quot;Two hours&quot;, en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Mark Hollis]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Marillion]]></title>
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		<content><![CDATA[Ce groupe &eacute;cossais form&eacute; au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, s'est vite impos&eacute; comme un digne successeur des grands noms du rock progressif. Tr&egrave;s inspir&eacute;e par Genesis ou Yes, la formation Marillon, emmen&eacute;e par Fish, sort son premier album en 1983, &quot;Script for a jester tear&quot;, avec comme succ&egrave;s le single &quot;Garden party&quot; et une vid&eacute;o tr&egrave;s critique envers la bourgeoisie anglaise. L'ann&eacute;e suivante, arrive le deuxi&egrave;me album, &quot;Fugazi&quot;, avec notamment le hit &quot;Assassing&quot;, suivi du live &quot;Real ro reel&quot;. En 1985, c'est le plus gros succ&egrave;s du groupe, &quot;Misplaced childhood&quot;, avec les singles &quot;Kayleigh&quot; et &quot;Lavender&quot;, qui arrive dans les bacs. Marillion supporte mal ce succ&egrave;s et Fish tombe dans la drogue et l'alcool. <br /><br />Apr&egrave;s un ultime album en commun, &quot;Clutching at straws&quot;, en 1986 et le tube &quot;Sugar mice&quot;, la s&eacute;paration est in&eacute;vitable. Fish se lance en solo. Le groupe recrute un nouveau chanteur, Steve Hogarth, mais le succ&egrave;s va aller decrescendo. Les albums se succ&egrave;dent &agrave; des rythmes r&eacute;guliers mais ils ne permettent pas aux &eacute;cossais de se renouveler. En 2002, un DVD regroupant les meilleurs clips de groupe depuis ses d&eacute;buts est mis en vente. Des live et des compilations sont aussi disponibles. En 2006, Marillon revient dans les bacs avec l'opus &quot;Marillon.com&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Marillion]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Marcel et son orchestre]]></title>
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		<content><![CDATA[En 1989, Marcel et son orchestre se forment &agrave; Boulogne-sur-Mer, pour rigoler de l'&acirc;me humaine. Ils font leurs premiers pas &agrave; la f&ecirc;te de la musique de Boulogne-sur-Mer. Alors qu'ils pr&eacute;c&egrave;dent un groupe tr&egrave;s s&eacute;rieux qui chante &quot;Juste for a cadillac&quot;, ils chantent &quot;Rien que pour une renault 12&quot;. Ils donnent des concerts, participent aux festivals, finissent m&ecirc;me par auto-produire une cassette, &quot;Bel air&quot;, tir&eacute;e &agrave; 300 exemplaires. En 94, c'est un mini CD &agrave; 2500 exemplaires qui sort. Comme des pros, ils enregistrent l'album &quot;Sale b&acirc;tard&quot;, en 96. Un album engag&eacute; qui parle du camping, des prostitu&eacute;es et de la premi&egrave;re communion. En juillet 97, sort le mini CD &quot;Disez pas sans l'sachant&quot;. Ils ont de plus en plus de succ&egrave;s et font les Eurock&eacute;ennes de Belfort.<br /><br />&quot;Cr&acirc;ne pas t'es chauve!&quot; sort en 98 et englobe des chefs-d'oeuvres comme &quot;Les vaches&quot; ou &quot;M&eacute;gafun&quot;. Le groupe d&eacute;cortique et caricature la soci&eacute;t&eacute;. Marcel et son Orchestre attaquent le nouveau mill&eacute;naire par deux nouveaux opus, &quot;Si t'en re veux, y'en re n'a&quot; et &quot;Youpii groovii heavii&quot;. Toujours aussi dr&ocirc;les, ils continuent de sillonner le pays de concerts en festivals. En 2003, la formation sort son huiti&egrave;me album, &quot;Un pour tous...chacun ma gueule!&quot;. Suit, deux ans plus tard, un DVD live &quot;Bornes to be en live&quot; et un album &quot;Aimez-vous les uns dans les autres&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Marcel et son orchestre]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<id>63044</id>
		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Marc Gauvin]]></title>
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		<content><![CDATA[Marc Gauvin est un chanteur fran&ccedil;ais exil&eacute; en Angleterre depuis le milieu des ann&eacute;es 90. Il a d'abord offici&eacute; au sein du groupe Invisible Pair Of Hands avant de faire la connaissance de Jim Barr, le bassiste de Portishead. Entour&eacute; par celui-ci et par des musiciens de Bristol, il enregistre un premier album en 1999 : &quot;Maline Chlo&eacute;&quot;. Puis suivent &quot;J'suis ton mec&quot; et &quot;Femme l&eacute;g&egrave;re&quot;. En 2003, il nous offre une nouvelle merveille au succ&egrave;s confidentiel, &quot;Les Tam Tam de l'amour&quot;. Cuivres, trompettes et textes pleins d'humour font de lui un artiste atypique et trop m&eacute;connu en France.]]></content>
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		<keywords>Marc Gauvin</keywords>
		<artist><![CDATA[Marc Gauvin]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Manu Dibango]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Emmanuel N'Djok&eacute; Dibango, dit Manu Dibango, est n&eacute; en 1933 &agrave; Douala au Cameroun. En 1960, il dirige l'orchestre des Anges Noirs au cabaret du m&ecirc;me nom, &agrave; Bruxelles. Il rencontre Kabas&eacute;l&eacute; et l'African Jazz l'embauche. Rapidement, ils enregistrent 40 morceaux en studio. Il d&eacute;cide alors d'enregistrer un album sous son nom, mais ne r&eacute;ussit pas &agrave; le faire produire. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e, il lance la vague du twist &agrave; Kinshasa avec &quot;Twist &agrave; L&eacute;o&quot;, avant de retrouver ses parents au Cameroun o&ugrave; il s'installe en 1963. Deux ans plus tard, il rentre &agrave; Paris o&ugrave; il est pris dans l'orchestre de Dick Rivers, puis dans celui de Nino Ferrer dont il prend la direction. D&eacute;but 69, Manu le quitte et sort son premier album, &quot;Saxy party&quot;, un succ&egrave;s d'estime. L'artiste fait un second album plus dansant et, cette fois, il conna&icirc;t un r&eacute;el succ&egrave;s en Afrique. <br /><br />En 78, il enregistre l'album &quot;Home made&quot; avec des Ghan&eacute;ens et des Nig&eacute;rians. Dans les ann&eacute;es 80, il r&eacute;alise plusieurs albums &agrave; succ&egrave;s en m&eacute;langeant jazz, musique africaine, et hip hop. Pendant les ann&eacute;es 90, Manu Dibanjo s'impose comme une entit&eacute; culturelle importante. En 1993, il pr&eacute;sente une &eacute;mission musicale sur France 3 &quot;Salut Manu&quot; et sort &quot;Wakafrica&quot; avec de grands musiciens africains. En 98, Manu monte le festival &quot;Soir au village&quot;, consacr&eacute; aux musiques africaines. Une compilation (&quot;Afrosouljazz : very best of&quot;) et une anthologie (coffret de trois cds) sont mises en vente, en 2001.]]></content>
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		<keywords>Manu Dibango</keywords>
		<artist><![CDATA[Manu Dibango]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Manu Chao]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Manu Chao est n&eacute; le 21 juin 1961, &agrave; Paris, de parents espagnols. En 1987, Manu, son fr&egrave;re, et son cousin forment la Mano N&eacute;gra. Le groupe est un des premiers &agrave; proposer une musique m&eacute;tisse qui bouleverse la sc&egrave;ne rock durant quatre ans. Les musiciens alternent rock et rythme latino. Quatre albums plus tard et un nombre impressionnant de voyages, Manu quitte la Mano qui cesse d'exister en 1995. Tr&egrave;s motiv&eacute; par ses racines latines et la culture de rue, Manu revient en 1998 avec l'album &quot;Clandestino&quot;, qui est couronn&eacute; par un disque d'or en 1999. Au printemps 2000, il entame une tourn&eacute;e de plusieurs mois en Am&eacute;rique du Sud, o&ugrave;, &agrave; l'image du Br&eacute;sil, il est attendu et ovationn&eacute; par des milliers de fans. Le 5 juin 2001, il sort son second album solo, &quot;Esperanza : proxima estacion&quot;. <br /><br />Le 21 juin 2001, Manu Chao, grand militant anti-mondialisation, n'h&eacute;site pas &agrave; faire monter sur une sc&egrave;ne de Milan des membres de l'extr&ecirc;me gauche italienne pour d&eacute;noncer le sommet du G8 qui se tient &agrave; G&ecirc;nes quelques semaines plus tard. En 2002, une biographie de Manu Chao est &eacute;dit&eacute;e chez Plon. En septembre de la m&ecirc;me ann&eacute;e, un live tir&eacute; de sa tourn&eacute;e marathon (1999-2002) est &eacute;dit&eacute; en cd et dvd, &quot;Radio Bemba sound system&quot;. Il t&eacute;moigne de plus de cent concerts &agrave; travers trois continents et devant plus d'un million de spectateurs. Deux ans plus tard, &quot;Sib&eacute;rie m'&eacute;tait cont&eacute;e&quot; arrive dans les bacs. En 2006, Manu Chao pr&eacute;voit de sortir un album de rumba, &quot;Lo Peor de la rumba volumen 1&quot; qu'il a d&eacute;j&agrave; enregistr&eacute;.]]></content>
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		<keywords>Manu Chao</keywords>
		<artist><![CDATA[Manu Chao]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Mano Negra]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Manu Chao et son cousin Santiago Casaregio fondent le Hot Pants dans le milieu des ann&eacute;es 80. Apr&egrave;s sa dissolution, les deux comp&egrave;res sont rejoints par Antonio Chao (le fr&egrave;re de Manu) et cr&eacute;ent la Mano Negra, groupe alternatif qui allie toutes sortes d'influences musicales. Premier album, en 1988, avec &quot;Patchank&quot; et l'&eacute;norme tube &quot;Mala Vida&quot;. La Mano Negra fait d'entr&eacute;e le tour du monde. En 1989, le deuxi&egrave;me album suit la lign&eacute;e du pr&eacute;c&eacute;dent et est un succ&egrave;s avec le titre &quot;Puta's fever&quot;. Une tourn&eacute;e am&eacute;ricaine suit avec Iggy Pop. L'ann&eacute;e 1991marque la sortie du troisi&egrave;me album du groupe, &quot;King of the bongo&quot;, suivi d'un live &quot;Hell of patchinko&quot;. Le groupe s'improvise ensuite en troupe de th&eacute;&acirc;tre et sillonne l'Am&eacute;rique du sud &agrave; bord d'un cargo. <br /><br />Apr&egrave;s un grand remaniement interne, la Mano enregistre son dernier album en 1994, &quot;Casa babylon&quot;, puis se s&eacute;pare l'ann&eacute;e suivante. Manu Chao roule en solo. Ses titres, &quot;Clandestino&quot;, en 1988, et &quot;Proxima Estacion Esperanza&quot;, en 2001, sont d'&eacute;norme succ&egrave;s. Il s'impose d&eacute;sormais comme l'un des leaders de l'anti-mondialisation. Santiago se fait dor&eacute;navant appeler Santi et est l'actuel patron du label Mercury. En 2005, deux albums, &quot;Lo Mejor de la Mano Negra&quot; et &quot;Out of time&quot;, et un EP &quot;Mini Negra&quot; ont vus le jour.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Mano Negra]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Manic Street Preachers]]></title>
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		<content><![CDATA[Depuis leur enfance, les Anglais James Dean Bradfield, Richey Edwards, Nicky Wire et Sean Moore sont fous des Clash et des Sex Pistols. En 1990, ils forment un groupe, les Manics Street Preachers. En quelques singles et quelques d&eacute;clarations tapageuses, il r&eacute;ussit &agrave; se faire un nom. D&eacute;but f&eacute;vrier 1992, les mauvais gar&ccedil;ons de Blackwood sortent un premier album, &quot;Generation terrorists&quot;. Apr&egrave;s ce succ&egrave;s, quelques tensions apparaissent chez les Manics. Mais les choses s'arrangent lorsqu'ils pr&eacute;parent un second opus qui sort en 1993. En 1995, le guitariste du groupe Richey Edwards dispara&icirc;t myst&eacute;rieusement. Pendant quelques temps, les Manics ne savent plus o&ugrave; ils habitent. <br /><br />Pour oublier, tout le monde se met &agrave; l'&eacute;criture d'un nouvel album. &quot;Everything must go&quot; sort, en 1996, et devient disque de platine. Mais ce succ&egrave;s ne r&eacute;ussit pas &agrave; leur faire oublier la disparition de Richey. Pendant deux ans, on n'entend plus parler d'eux. Il faut attendre 1998 et la sortie de &quot;This is my truth, tell me yours&quot;. L'album devient multiplatine. Sur la m&ecirc;me lanc&eacute;e, ils sortent &quot;Know your enemy&quot; en 2001, qui se classe deuxi&egrave;me des charts fran&ccedil;ais, puis &quot;Lifeblood&quot; en 2004. Entre temps, en 2002, un album best of, &quot;Forever delayed - the best of&quot; sort.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Manic Street Preachers]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Manhattan Transfer]]></title>
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		<content><![CDATA[Manhattan Transfer est n&eacute;, le 1er Janvier 1969, &agrave; New York. Surfant sur la vague nostalgique des ann&eacute;es 70, ils feront rena&icirc;tre une tendance jazz issue du boogie-woogie, du bop associ&eacute; &agrave; des vocalises. Form&eacute; au tour de Tim Hauser, Janis Siegel et Laurel Masse le groupe se transforme rapidement et accueille un musicien en plus, Alan Paul. On est le 1er octobre 1972. New York leur offre le succ&egrave;s attendu et leur permet de r&eacute;aliser leur premier album. Ce dernier, &eacute;ponyme, est compos&eacute; de chansons comme &quot;Operator&quot;, &quot;Tuxedo junction&quot; et &quot;Java jive&quot;, qui entrent rapidement dans les charts et leur donne acc&egrave;s &agrave; l'Europe. Leur deux albums suivant assoient leur r&eacute;putation en Europe, ce qui n'est plus &agrave; faire aux Etats-Unis, et la ballade &quot;Chanson d'amour&quot; devient num&eacute;ro un en Angleterre. <br /><br />Laurel Masse quitte Manhattan Transfer en 1979, et est remplac&eacute; par Cheryl Bentyne. La sortie de &quot;Extension&quot; et du single &quot;Birdland&quot; est un &eacute;norme succ&egrave;s. En 1981, &quot;Mecca for moderns&quot; les places pour la premi&egrave;re fois dans le Top 10 US. Depuis, tous les deux ans, un album para&icirc;t. On retrouve donc dans les bacs, &quot;Brasil&quot; (1987), &quot;The Chrismas album&quot; (1992), &quot;Tonin'&quot; (1995), &quot;Swing&quot; (1997), &quot;Spirit of st louis&quot; (2000), &quot;Couldn't be hotter&quot; (2003), et &quot;Vibrate&quot; (2004).]]></content>
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		<artist><![CDATA[Manhattan Transfer]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Man]]></title>
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		<content><![CDATA[Yvonne Elliman, 48 ans, n&eacute;e le 29 d&eacute;cembre 1951 &agrave; Honolulu (&icirc;le d'Hawa&iuml;). Au lyc&eacute;e, elle entre dans un groupe nomm&eacute; We Folk et en devient la chanteuse. &Agrave; 18 ans, la jeune fille part &agrave; Londres o&ugrave; elle commence &agrave; chanter dans un club folklorique, Le Pheasantry. L&agrave;-bas, elle est rep&eacute;r&eacute;e par deux compositeurs, Andrew Lloyd Webber et Tim Rice. Cette rencontre est presque un don de dieu puisque les deux hommes lui offrent le r&ocirc;le de Mary Magdalene dans l'op&eacute;ra rock J&eacute;sus Christ Superstar. Quelques mois apr&egrave;s, le spectacle est adapt&eacute; au cin&eacute;ma, et Yvonne Elliman y tient aussi le r&ocirc;le de Marie-Madeleine, ce qui lui permet d'obtenir un Golden Globe. Devenue une v&eacute;ritable star, elle d&eacute;cide de sortir un premier album en 1972. <br /><br />&quot;I Don't know how to love him&quot; b&eacute;n&eacute;ficie de sa grande notori&eacute;t&eacute; et se vend tr&egrave;s bien. En 1973, elle attaque la pr&eacute;paration d'un nouvel album et poursuit parall&egrave;lement &agrave; cela la tourn&eacute;e de Jesus Christ Superstar &agrave; Brodway, o&ugrave; elle rencontre Bill Oakes. Rapidement, elle rencontre les grandes pointures de la chanson internationale et devient l'une des meilleures amies d'Eric Clapton. Et puis, apr&egrave;s cinq ans de collaboration avec Clapton, Yvonne est retourn&eacute;e progressivement dans l'anonymat le plus total duquel elle &eacute;tait sortie &agrave; peine huit ans auparavant. Un album regroupant ses plus grands succ&egrave;s, &quot;Simple needs&quot; est paru en 2004.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Malia]]></title>
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		<content><![CDATA[Originaire du Malawi, Malia est partie avec sa famille &agrave; Londres &agrave; la fin des ann&eacute;es 80. Fan de jazz, elle y fait la connaissance d'Andr&eacute; Manoukian, ancien mentor de Liane Foly. Il la prend sous sa coupe et lui permet d'enregistrer son premier opus, &quot;Yellow daffodils&quot;, paru d&eacute;but 2003. Douze compositions pleines de fra&icirc;cheur et d'insouciance, qui b&eacute;n&eacute;ficient notamment de la pr&eacute;sence de Erick Truffaz. Malia revient, un an plus tard, avec son second opus &quot;Echoes of dreams&quot;.]]></content>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Maceo Parker]]></title>
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		<content><![CDATA[Maceo Parker na&icirc;t un 14 f&eacute;vrier 1943 &agrave; Kinston, en Caroline du Nord. Il grandit entre des parents chanteurs de Gospel et un oncle musicien dans un groupe local appel&eacute; The Blue Notes. &Aacute; l'&acirc;ge de huit ans, Maceo commence le saxophone, pendant que ses fr&egrave;res Melvin et Kellis apprennent, respectivement, la batterie et le trombone. Ils forment un groupe qu'ils appellent Junior Blue Notes. Leur oncle les introduit sur les sc&egrave;nes locales o&ugrave; la foule est en admiration devant ces trois jeunes g&eacute;nies. Un soir, James Brown, lui-m&ecirc;me, entre par hasard dans une de ces salles o&ugrave; il entend Melvin Parker jouer avec un groupe nomm&eacute; Apex. <br /><br />James Brown prend sous son bras Melvin sans laisser de c&ocirc;t&eacute; Maceo Parker, qui est introduit dans son groupe o&ugrave; il va jouer pendant deux d&eacute;cennies. D&egrave;s 1970, les albums ne cessent de para&icirc;tre. On retrouve donc dans sa discographie des opus tels que, &quot;Doing their own thing&quot; (1970), &quot;Funky music machine&quot; (1975), &quot;For all the king's men&quot; (1989), &quot;Mo' roots&quot; (1991), &quot;Maceo&quot; (1994), ou encore &quot;Made by Maceo&quot; (2003) et &quot;School's in&quot; (2005).]]></content>
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		<artist><![CDATA[Maceo Parker]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[M (Robin Scott)]]></title>
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		<content><![CDATA[Robin Scott, aussi connu sous le nom de M, est n&eacute; le 1 er avril 1947 &agrave; Londres (Angleterre). L'un des plus grands succ&egrave;s de l'artiste reste le titre &quot;Pop muzik&quot; sorti en 1979. De 1969 &agrave; 2006, il a enregistr&eacute; plusieurs albums dont &quot;Woman from the warm grass&quot;, &quot;New York - London - Paris - Munich&quot; en 1979, &quot;The Official secrets act&quot; en 1980, &quot;Famous last words&quot; en 1982, et &quot;Jive shikisha!&quot; en 1984. Derni&egrave;rement, M a sorti &quot;M the history&quot; pour c&eacute;l&eacute;brer le 25 &egrave;me anniversaire du titre &quot;Pop musik&quot;.]]></content>
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		<keywords>M (Robin Scott)</keywords>
		<artist><![CDATA[Robin Scott]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[M People]]></title>
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		<content><![CDATA[M People est un groupe anglais form&eacute; &agrave; Manchester, en 1990, par Mike Pickering ex DJ du groupe Quando Quango. Dans son &eacute;poque DJ, au milieu des ann&eacute;es 80, Mike Pickering joue avec les plus grands, en compagnie du c&eacute;l&egrave;bre groupe des Smiths, il signe des titres comme &quot;Happy mondays&quot; ou encore &quot;James&quot;. En 1990, Mike en a marre de jouer pour les autres, il rassemble alors Heather Small (ex choriste d'Orange Juice) et Paul Heard pour former le groupe M People. D&egrave;s 1991, les M People sortent quelques singles histoire de t&acirc;ter le terrain. Le premier &agrave; sortir est &quot;Colour my life&quot;. Mais, pour parler de r&eacute;el succ&egrave;s, il faut attendre que &quot;How can I love you more&quot; voit le jour pour qu'enfin la voix d'Heather soit remarqu&eacute;e et propulse le groupe au sommet. <br /><br />L'album &quot;Northern soul extended&quot; sort en 1993. Gr&acirc;ce au single &quot;Movin' on up&quot;, les ventes s'envolent d&egrave;s la premi&egrave;re semaine, les M Peoples sont le groupe dance qui monte. Avec l'album &quot;Elegant slumming&quot; sorti en 1994, c'est la cons&eacute;cration. M People re&ccedil;oit le Brit Awards du 'meilleur groupe de l'ann&eacute;e' dans la cat&eacute;gorie dance. Depuis 1995, le groupe sort en moyenne un album par an, et c'est chaque fois un succ&egrave;s, un best of intitul&eacute; &quot;Testify&quot; est d'ailleurs sorti au cours de l'ann&eacute;e 1999. Apr&egrave;s cette sortie, la bande s'accorde un break, ce qui permet &agrave; Heather Small d'enregistrer son album solo. Depuis cette p&eacute;riode, seul un album de remixes, &quot;Ultimate collection&quot;, est sorti dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[M People]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[M]]></title>
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		<content><![CDATA[Derri&egrave;re l'excentrique M, n&eacute; &agrave; Boulogne Billancourt le 21 d&eacute;cembre 1971, se cache Mathieu Chedid - le fils de Louis. Petit, il participe comme choriste &agrave; la chanson &quot;T'as beau pas &ecirc;tre beau&quot;, le premier tube de son p&egrave;re. Ses copains s'appellent Julien Voulzy, Pierre Souchon ou Mathieu Boogaerts. Toute cette joyeuse bande de copains monte un groupe, les B&eacute;b&eacute;s Fous, qui se transforme un peu plus tard en Poissons Rouges. Devenu adulte, Mathieu se r&eacute;v&egrave;le &ecirc;tre un musicien professionnel accompli qui accompagne en studio des artistes tels que NTM, Sinclair ou Billy the kick. En mars 97, il se lance dans le bain et sort son premier album, &quot;Le bapt&ecirc;me&quot;. Pour vaincre sa timidit&eacute; maladive, Mathieu se cr&eacute;&eacute; un personnage &agrave; l'allure loufoque. Il est habill&eacute; d'une veste rouge et coiff&eacute; en p&eacute;tard, ce qui donne &agrave; ses cheveux l'&eacute;trange silhouette d' un M. Il fait la premi&egrave;re partie de Texas, en 1997, devant 12 000 personnes et celle de Charl&eacute;lie Couture. <br /><br />En 1998, Vanessa Paradis demande &agrave; M de lui &eacute;crire son nouvel album. En 1999, M sort &quot;Je Dis aime&quot;, album qui l'emm&egrave;ne en tourn&eacute;e. Il est consacr&eacute; 'Meilleur interpr&egrave;te de l'ann&eacute;e 2000' aux Victoires de la Musique et devient une figure incontournable du son &quot;made in France&quot;. En 2002, apr&egrave;s un double album live, M peaufine un nouvel opus. &quot;Labo M&quot; est compos&eacute; de onze morceaux instrumentaux qui forment autant de petites histoires. L'ann&eacute;e suivante, c'est &quot;Qui de nous deux ?&quot; qui arrive dans les bacs, suivi de deux albums live, &quot;M au Spectrum&quot; et de &quot;En t&ecirc;te &agrave; t&ecirc;te&quot; en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[M]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[L5]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe issu de l'&eacute;mission t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e &quot;Postars&quot;, les L5 sont compos&eacute;es de cinq filles, Lydy, Coralie, Alexandra, Claire et Marjorie. S&eacute;lectionn&eacute;es parmi 4 000 candidates, elles ont franchi toutes les &eacute;tapes de la s&eacute;lection pour en arriver &agrave; la cr&eacute;ation de ce &quot;girls band&quot; &agrave; la fran&ccedil;aise. Le premier album des L5 est sorti en d&eacute;cembre 2001. Annonc&eacute; par le single &quot;Toutes les femmes de ta vie&quot;, entr&eacute; directement n&deg;1 des ventes (220 000 exemplaires vendus en une semaine). Pour cet opus  &eacute;ponyme, douze titres sont au menu. Certains sont des cr&eacute;ations am&eacute;ricaines adapt&eacute;es en fran&ccedil;ais par Doriand (&quot;Au Diable le paradis&quot;, en 1996), Philippe Swann (&quot;Dans ma rue&quot;, en 1989) ou Ma&iuml;di Roth. <br /><br />L'album se classe dans les cinq meilleures ventes de 2001. En f&eacute;vrier 2002, sort le nouveau single, &quot;Une Etincelle&quot;, suivi en novembre du deuxi&egrave;me album des L5, &quot;Retiens moi&quot;. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e en 2004, les cinq demoiselles ont sortis un album live, vendu &agrave; plus de 30 000 exemplaires. Suit rapidement le troisi&egrave;me album, &quot;Turbulence&quot;, qui ne conna&icirc;t qu'un succ&egrave;s moyen (50 000 exemplaires vendus). Pour 2006, la sortie d'un best of est pr&eacute;vue.]]></content>
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		<artist><![CDATA[L5]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lynyrd Skynyrd]]></title>
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		<content><![CDATA[Ronnie Van Zant (chanteur), Gary Rossington, Allen Collins et Ed King (les trois guitaristes), Billy Powel (claviers), Leon Wilkinson (bassiste) et Bob Burns (batteur) forment le groupe Lynyrd Skynyrd, en 1966, &agrave; Jacksonville en Floride. On ne sait pas si les membres aiment le sport, mais le nom du groupe d&eacute;signe phon&eacute;tiquement un des profs de gym de leur ancien lyc&eacute;e. D&egrave;s le d&eacute;but, Lynyrd Skynyrd fait des &eacute;tincelles. En 1972, la formation est catalogu&eacute;e parmi les meilleurs, au c&ocirc;t&eacute; de ZZ top et des Allman Brothers. &quot;Sweet home Alabama&quot; confirme le succ&egrave;s. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e am&eacute;ricaine aux c&ocirc;t&eacute;s des Who, le groupe conna&icirc;t, en 1977, une p&eacute;riode dramatique avec la mort dans un crash de Van Zant Steve Gaines (le rempla&ccedil;ant d'Ed King) et du manager Dean Kil-Patrick. <br /><br />Les rescap&eacute;s de l'accident fondent le Rossington Collins Band et sortent un double album live en hommage aux disparus. En 93, le groupe se reforme pour un concert live sur les t&eacute;l&eacute;visions am&eacute;ricaines. Aujourd'hui form&eacute; autour de Gary Rossington, Billy Powell, Ean Evans, Rickey Medlocke, Johnny Van Zant, Michael Cartellone, Dale Krantz Rossington et Carol Chase, le groupe continue de r&eacute;aliser des albums. En 2003, &quot;Vicious cycle&quot; est sorti dans les bacs, suivi d'un best of, &quot;Thyrty&quot;.]]></content>
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		<keywords>Lynyrd Skynyrd</keywords>
		<artist><![CDATA[Lynyrd Skynyrd]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Luz Casal]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[N&eacute;e le 11 novembre 1958 dans la province de La Corogne en Espagne, Luz Casal d&eacute;bute sa carri&egrave;re musicale, en 1980, lorsqu'elle signe son premier contrat. Dans la foul&eacute;e, elle sort son premier single intitul&eacute; &quot;El Ascensor&quot;. Avec un premier album enregistr&eacute; entre Madrid, Amsterdam et Bruxelles et soutenu par le manager Carlos Narea, la madril&egrave;ne s'exporte un peu partout. Sa c&ocirc;te de popularit&eacute; monte en fl&ecirc;che. Avec son troisi&egrave;me album, paru en 1985, la chanteuse s'embarque dans une s&eacute;rie de concerts qui s'&eacute;tend de Mexico au Venezuela. Apr&egrave;s avoir particip&eacute; &agrave; un disque humanitaire, Luz Casal signe avec le label EMI-HISPAVOX, en 1988. Elle r&eacute;alise dans la foul&eacute;e le disque &quot;Luz V&quot; et devient une personnalit&eacute; espagnole majeure. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, elle donne dans toutes les causes humanitaires. <br /><br />Elle participe &agrave; un concert pour Amnesty International ainsi qu'&agrave; un album pour les gens atteints du Sida. Fin 1991, elle sort un sixi&egrave;me album, &quot;A Contraluz&quot;, sur lequel figurent les chansons &quot;High heels&quot; et &quot;Piensa en mi&quot; que Pedro Almodovar met en valeur dans son film &quot;Talons aiguille&quot;. Vu le succ&egrave;s du film, ce sixi&egrave;me album bat des records de ventes et devient trois fois disque de platine. Avec &quot;Piensa en mi&quot;, Luz Casal s'empare des charts europ&eacute;ens. Depuis, l'espagnole a sorti six autres albums dont le dernier en date est &quot;Pequenos, medianos y grandes &eacute;xitos&quot;.]]></content>
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		<keywords>Luz Casal</keywords>
		<artist><![CDATA[Luz Casal]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>63019</id>
		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Luis]]></title>
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		<content><![CDATA[Argentin d'origine, Luis est vite tomb&eacute; amoureux de la France. Ce fils d'une modeste famille de Buenos Aires est arriv&eacute; chez nous &agrave; l'&acirc;ge de dix huit ans. Apr&egrave;s un album rock paru en 1995 sous le nom de &quot;Madre Maria&quot;, il donne des centaines de concerts en Europe et en Am&eacute;rique du Sud. &quot;Acapulco 70&quot;, son deuxi&egrave;me opus, arrive en 2003.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Luis]]></artist>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lucy Pearl]]></title>
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		<content><![CDATA[Lucy Pearl est un groupe de hip hop form&eacute;, en 1999, par Rapha&euml;l Saadiq, ex-membre de Tony ! Toni ! Tone ! En juillet, Saadiq contacte Ali Shaheed Muhammad, ancien du groupe A Tribe Called Quest, ainsi que Dawn Robinson qui officiait avec En Vogue. Les trois ne sont pas inconnus dans le monde de la musique. Dawn grandit en Californie avant de chanter avec En Vogue. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, le groupe encha&icirc;ne les tubes avec &quot;My lovin' (you never gonna get it)&quot; ou &quot;Hold on&quot;. Ali Shaheed apprend le hip-hop &agrave; Brooklyn d&egrave;s son plus jeune &acirc;ge. En 1990, avec un camarade d'&eacute;cole, il forme A Tribe Called Quest, un trio mixant R&amp;B, jazz et hip hop dans ses musiques.<br /><br />Rapha&euml;l Saadiq, originaire d'Oakland, est multi-instrumentiste, chanteur et compositeur. &Agrave; la fin des ann&eacute;es 80, il forme, avec son fr&egrave;re et son cousin, le groupe Tony ! Toni ! Tone. Lorsque les trois forment Lucy Pearl, leur volont&eacute; est de s'amuser en faisant la musique qu'ils aiment. Le premier album (&eacute;ponyme) de Lucy Pearl, sort en juillet 2000, sur le label Beyond Records. Apr&egrave;s les deux titres &quot;Dance tonight&quot; et &quot;Don't mess with my main&quot;, Dawn Robinson et Ali Shaheed quittent le groupe.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Lucy Pearl]]></artist>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Luciano]]></title>
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		<content><![CDATA[Luciano, de son vrai nom Jephter McClymont, na&icirc;t &agrave; Davey Town en Jama&iuml;que le 20 octobre 1964. Il commence sa carri&egrave;re musicale en chantant dans les &eacute;glises, puis il d&eacute;m&eacute;nage &agrave; Kingston pour essayer de vivre gr&acirc;ce &agrave; sa passion. Apr&egrave;s une exp&eacute;rience avec Herman Chin-Loy (grand producteur reggae) et avec des labels comme Aquarius et Sky High, Homer Harris, du groupe Blue Mountain, trouve un nouveau nom pour McClymont, il s'appelle d&eacute;sormais Luciano. Il enregistre alors plusieurs singles pour des labels comme Big Ship, New Name Muzik et Sky High. Par la suite, il commence &agrave; travailler avec le producteur Phillip &quot;Fattis&quot; Burrell et lui reste fid&egrave;le quelques ann&eacute;es. En 1993, trop us&eacute; par les contraintes du syst&egrave;me, la pression, Luciano d&eacute;cide de se retirer. <br /><br />Il fait son retour, en 1995, avec l'album &quot;Where there is life&quot;, cet album confirme une musique spirituelle, qui remporte un succ&egrave;s unanime. Reggae traditionnel, parsem&eacute; de touches rock et R&amp;B, la musique de Luciano est unique. Sa vision particuli&egrave;re des choses est confirm&eacute;e dans l'album &quot;After all&quot;, en 1996, ainsi que dans &quot;Messenger&quot;, en 97, et &quot;Champions in action&quot;, en 1999. D&egrave;s les ann&eacute;es 2000, les albums se sont encha&icirc;n&eacute;s. Il sort successivement, &quot;A New day&quot; en 2001, &quot;Serve jah&quot; en 2003, &quot;Jah warrior&quot; en 2004, &quot;Call on jah&quot;, &quot;upright&quot;, &quot;Jah words&quot; et &quot;Hail the conformer&eacute;, en 2005, ainsi que &quot;Great controversy&quot; en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Luciano]]></artist>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Louis Jordan]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 8 juillet 1908 &agrave; Brinkley (Arkansas, Etats-Unis), Louis Jordan apprend le saxophone gr&acirc;ce &agrave; son p&egrave;re, membre du groupe des Rabbit Foot Minstrels, tout en suivant sa scolarit&eacute; au sein d'un coll&egrave;ge baptiste. Apr&egrave;s une br&egrave;ve participation dans les Rabbit Foot Ministrels, il s'envole pour Philadelphie. Sur la c&ocirc;te Est, il rencontre le batteur Chuck Webb en 1936 et int&egrave;gre son groupe jusqu'&agrave; la mort de son leader en 1938. Par la suite, il forme son propre groupe, The Tympany Five, et signe avec le label Decca &agrave; l'aube des ann&eacute;es 40. Si cette d&eacute;cennie est l'une des plus noires de l'histoire, elle constitue la p&eacute;riode phare de la carri&egrave;re de Louis Jordan. En effet, il encha&icirc;ne succ&egrave;s sur succ&egrave;s avec notamment &quot;Let the good times roll&quot;, &quot;Saturday night fish fry&quot;, &quot;Is you is&quot;, &quot;Or is you ain't (my baby)&quot;, et surtout le fameux Caldonia qui constitue le plus grand hit de sa carri&egrave;re. <br /><br />Outre la musique, il appara&icirc;t sur le grand &eacute;cran dans &quot;Meet miss Bobby Socks&quot; et &quot;Swing paradise&quot; en 1946. En 1953, il met fin &agrave; sa collaboration avec Decca. Par la suite, il signe pour Mercury, Tangerine (la maison de disque d'un certain Ray Charles) et m&ecirc;me pour le label fran&ccedil;ais Black And Blue. Victime d'une crise cardiaque, il meurt, le 4 f&eacute;vrier 1975, sur la c&ocirc;te Ouest &agrave; Los Angeles. Consid&eacute;r&eacute; comme l'un des plus grands artistes de R'n'B d'apr&egrave;s guerre, il entre dans les Hall Of Fame de la Blues Foundation (1983) et du Rock &amp; Roll (1987).]]></content>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Louis Armstrong]]></title>
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		<content><![CDATA[Louis Armstrong na&icirc;t, le 4 ao&ucirc;t 1901, &agrave; la Nouvelle-Orl&eacute;ans. Il commence par chanter dans un quartet vocal pour devenir, &agrave; 14 ans, le chef d'orchestre de la fanfare dans son &eacute;cole de redressement. En 1922, il quitte la Nouvelle Orl&eacute;ans pour entrer dans l'orchestre de King Oliver, avec lequel il livre ses premiers disques &agrave; Chicago. En 1925, il enregistre une soixantaine de titres en compagnie de Kid ORY, Johnny Dodds et Lil Hardin. Quatre ans plus tard, il a d&eacute;j&agrave; acquis une renomm&eacute;e internationale. Il fait une tourn&eacute;e triomphale en Europe, en 1934, et joue &agrave; Paris &agrave; la salle Pleyel. En 1947, il cr&eacute;&eacute; l'ensemble des All Stars qui d&eacute;nombre de grands jazzmen dont le pianiste Ear Hines. C'est le 6 juillet 1971 que Louis Armstrong s'&eacute;teind &agrave; New York. La voix d'Armstrong reste marqu&eacute;e &agrave; jamais dans les esprits &agrave; travers ses versions de &quot;C'est si bon&quot; ou &quot;What a wonderful world&quot;. <br /><br />C'est en 1961 que Duke Ellington et Louis Armstrong se rencontrent pour la premi&egrave;re fois par l'interm&eacute;diaire du producteur Bob Thiele. Ils enregistrent leur premier album en duo au RCA Victor's Studio. Les deux monstres du jazz s'infuencent &eacute;norm&eacute;ment. Paradoxalement, leurs chemins se croisent rarement mis &agrave; part quelques exceptions comme, en 1946, &agrave; l'occasion du Leonard Feather all-star session. Duke Ellington, durant certaines de ses compositions, exprime son enthousiasme &agrave; l'id&eacute;e que Louis Armstrong puisse les interpr&eacute;ter. Selon lui, Armstrong est le seul capable d'interpr&eacute;ter ses morceaux avec talent. Du coup, l'artiste participe &agrave; quelques enregistrements du Duke &agrave; la trompette dans &quot;Cotton Tail&quot;, &quot;Duke's place&quot;, ou encore &quot;Don't get around much anymore&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Louis Armstrong]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Louie Austen]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est &agrave; Vienne, en 1960, que Louie Austen commence &agrave; chanter des th&egrave;mes jazzy apr&egrave;s avoir &eacute;tudi&eacute; le chant classique de Frank Sinatra et Dean Martin. Dans les ann&eacute;es 70, il quitte sa terre natale pour conqu&eacute;rir l'Am&eacute;rique en faisant deux shows m&eacute;morables &agrave; San Fransisco et &agrave; Las Vegas. Il travaille &agrave; New York au Harlem Blues Jazz en interpr&eacute;tant du Louis Amstrong sur la 64 &egrave;me avenue. Par la suite, il cr&eacute;&eacute; le spectacle &quot;Jokers Wild show&quot; qu'il joue &agrave; Pittsburgh, puis retourne &agrave; Vienne &agrave; la fin des ann&eacute;es 70. De 80 &agrave; 85, il chante des classiques jazz et blues au Hilton, puis, en 86, tous les jours au Marriot Hotel. En 85, il r&eacute;alise un disque avec le l&eacute;gendaire Ginger Davis, press&eacute; &agrave; 2000 exemplaires. <br /><br />Finalement, il rencontre Mario Neugebauer lors d'une session d'enregistrement dans un studio viennois. On est alors en 1999. Mario, passionn&eacute; de musiques &eacute;l&eacute;ctro, arrange ses enregistrements. Apr&egrave;s l'opus &quot;Cons&eacute;quence&quot;, ils sont rejoints par Patrick Pulsinger, et cr&eacute;ent un nouveau son disco. M&eacute;lange de pop, d'&eacute;lectro, de rap et de jazz, le single &quot;Hoping&quot; est issu de l'album &eacute;ponyme. Tous les ans, l'artiste donne de nombreux concerts, on en compte &agrave; peu pr&egrave;s 150. En 2005, Louie Austen sort son dernier album en date, &quot;Heaven's floor&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Louie Austen]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lou Reed]]></title>
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		<content><![CDATA[Lou Reed est n&eacute; le 2 mars 1942 &agrave; Long Island, New York (USA). Il d&eacute;bute sa carri&egrave;re, en 1957, en enregistrant avec The Shades. Le titre &quot;So blue&quot; leur procure m&ecirc;me un petit succ&egrave;s local. Apr&egrave;s l'obtention d'un dipl&ocirc;me &agrave; l' universit&eacute; de Syracuse, Reed est embauch&eacute; comme compositeur pour Pickwick Records. En 65, parmi ses nombreux &eacute;crits figure &quot;The Ostrich&quot;. La venue de John Cale au sein des Shades, en 66, marque le d&eacute;but du groupe Velvet Underground. L'artiste Andy Warhol d&eacute;cide de les produire et leur pr&eacute;sente la chanteuse Nico, qui les rejoint pour le show &quot;The Exploding plastic in&eacute;viable&quot; qui tourne aux USA. Le Velvet enregistre quatre albums jusqu'en 70.  En 70, Reed quitte la formation. En 71, il signe avec RCA et sort l' album &quot;Lou Reed&quot; en 72. Cette ann&eacute;e-l&agrave;, il rencontre David Bowie, un de ses plus grands fans. Bowie produit son prochain album, &quot;Transformer&quot;, dont le titre &quot;Walk on the wild side&quot; devient tr&egrave;s populaire et permet &agrave; Reed d'enregistrer un autre album, en 83, &quot;Berlin&quot;.  <br /><br />Lou Reed a chang&eacute; et ses albums &quot;New sensation&quot;, en 84, et &quot;Mistrials&quot;, en 86, sont plus rythm&eacute;s. En 93, Reed rejoint les membres du Velvet Underground pour une derni&egrave;re tourn&eacute;e en Europe, tout en continuant sa carri&egrave;re solo en sortant &quot;Set the twilight reeling&quot; en 1996. Assagit et mature, l'artiste sort, en 1997, &quot;Perfect night&quot; o&ugrave; l'on retrouve Laurie Anderson, sa compagne. Lou Reed revient, en 2000, avec un tout nouvel album, &quot;Ecstasy&quot;, suivi de &quot;The Raven&quot; en 2003. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, un best of , &quot;NYC man&quot;, sort dans les bacs. Il s'agit d'une retrospective de la carri&egrave;re de l'artiste de 1967 &agrave; 2003. En 2006, il a entam&eacute; un s&eacute;rie de concerts en Europe.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lou Donaldson]]></title>
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		<content><![CDATA[Lou Donaldson est n&eacute; &agrave; Badin en Caroline du nord (Etats-Unis,) le 1er novembre 1926. Dipl&ocirc;m&eacute; de l'universit&eacute; North Carolina A&amp;T en sciences politiques, il se met ensuite &agrave; jouer dans des groupes de jazz durant la seconde guerre mondiale. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 50, Lou s'installe &agrave; New York City et travaille avec Thelonious Monk et Milt Jackson. Ce n'est qu'en 1952 qu'il enregistre ses disques sous son propre nom. Avant d'&ecirc;tre &agrave; la t&ecirc;te de son propre groupe, et ce pendant pr&egrave;s de 40 ans, Lou Donaldson collabore avec des pointures tels Art Blakey et Charlie Mingus. Au milieu des ann&eacute;es 50, il devient &agrave; la t&ecirc;te du mouvement hard bop qui met en valeur le blues. Lou Donaldson contribue &eacute;galement &agrave; &eacute;tendre la popularit&eacute; de son instrument, le saxophone, &agrave; la fin des ann&eacute;es 50. <br /><br />Il signe sur le label Blue Note et, avec Brown, Silver, Art Blakey et Tommy Potter, il compose &quot;A Night at birdland, vol. 1&amp;2&quot;. C'est avec Sonny Clark, Baby Face Willette, et Big John Patton qu'il r&eacute;alise &quot;The Best of Lou Donaldson, Vol.1&quot;. &quot;Alligator boogaloo&quot;, son deuxi&egrave;me album, est si appr&eacute;ci&eacute; qu'il est m&ecirc;me diffus&eacute; sur une radio qui ne passe pas de jazz. &Agrave; ce dernier vient s'ajouter &quot;Mr Shing -A-Ling&quot;, en 1967, qui confirme le nouveau son funky que Lou Donaldson met en avant dans sa musique. &quot;The Best of Lou Donaldson, Vol.2&quot; contient, entre autres, &quot;Say it loud&quot; (1968), &quot;Hot dog&quot; (1969), et &quot;Everythind I play is funky&quot; (1970).]]></content>
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		<artist><![CDATA[Lou Donaldson]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lou Bega]]></title>
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		<content><![CDATA[Lou Bega est n&eacute; le 13 avril 1975 &agrave; Monacco Bauiera, en Allemagne. C'est &agrave; ses 18 ans, lors d'un voyage &agrave; Miami, que David Lubega (de son vrai nom) d&eacute;couvre le mambo. D&egrave;s 1999, il sort son premier album, &quot;A Little beat of mambo&quot;, dont est extrait le titre &quot;Mambo number 5&quot;. Les albums s'encha&icirc;nent alors rapidement et il sort, en 2001, &quot;Ladies and gentleman&quot; suivi de &quot;King of mambo&quot; en 2003. Un an plus tard, &quot;Mambo mambo : the best of Lou Bega&quot; arrive dans les bacs. Pour information, les titres &quot;Mambo mambo&quot; et &quot;1+1=2&quot; ont &eacute;t&eacute; respectivement utilis&eacute;s pour les films &quot;Jet Set&quot; et &quot;Stuart little&quot;. En 2006, l'artiste revient avec &quot;Lounatic&quot;, dont est extrait le titre &quot;Bachata&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Lou Bega]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Losoul]]></title>
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		<content><![CDATA[Losoul est un grand admirateur de jazz, de funk, et de soul des ann&eacute;es 1960 &agrave; 1980. Il est en effet  fascin&eacute; par la facult&eacute; de ces genres de musiques &agrave; allier le rythme avec une certaine m&eacute;lodie. Membre du label allemand Playhouse qui regroupe des artistes tels que Isol&eacute;e, Bodo, Andy, ou Roman, Losoul sort le single &quot;Open door&quot; sur ce label en 1996. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il sort &eacute;galement &quot;Caterpillar, discover&quot;. L'ann&eacute;e suivante, sortent deux nouveaux singles, toujours sur le m&ecirc;me label, &quot;Chase chase chase, you give me fever&quot; et &quot;Mandu zuma&quot;. En 1999, il fait une infid&eacute;lit&eacute; &agrave; Playhouse avec &quot;Syncro under&quot; sur le label am&eacute;ricain Piranha. Pour cette nouvelle ann&eacute;e 2000, Losoul reprend son rythme de deux singles par an, &quot;Lies (watch your life)&quot; et &quot;Raw beauty&quot; (ce dernier &eacute;tant sign&eacute; sur un nouveau label, Classic). Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, il sort l'album &quot;Belong&quot; suivi, quatre ans plus tard, de &quot;Getting even&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Los Van Van]]></title>
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		<content><![CDATA[Juan Formell, musiciens cubains capital, forme le groupe Los Van Van, en 1969, apr&egrave;s avoir d&eacute;velopp&eacute; un style afro-cubain avec l'orchestre d'Elio Reve. Los Van Van ajoute &agrave; de la musique traditionnelle cubaine une dynamique jazz. Le m&eacute;lange &eacute;tonnant de musique traditionnelle cubaine et de jazz fait de Los Van Van un des groupes cubains les plus connus dans le monde et signe des contrats avec des maisons de production &eacute;trang&egrave;res. Les titres &quot;Songo&quot;, &quot;Sandungera&quot;, et &quot;Dancing wet&quot; s'exportent dans le monde entier. Le style songo devient, dans les ann&eacute;es 70, la forme de musique cubaine la plus r&eacute;pandue. <br /><br />Ils enregistrent l'album &quot;Azucar&quot;, en 1995, sur le label Xenophile. &quot;La Habana si&quot; suit un an plus tard. Ils sortent ensuite, en 1997, &quot;Con la salsa formell&quot;. En 2002, Los Van Van sortent un album live, &quot;En el Malecon de la Habana&quot;, o&ugrave; sont inclues les reprises de Weather Report, &quot;Tim-pot conbirdland&quot;, et de Cesar Pedroso, &quot;Que cosas tiene la vida&quot; et &quot;Mi Mimi&quot;. Trois ans plus tard, le huiti&egrave;me opus de la formation, &quot;Chapeando&quot;, arrive dans les bacs. Le succ&egrave;s est tel, qu'il  re&ccedil;oit un Latin Grammy Awards en 2005.]]></content>
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		<keywords>Los Van Van</keywords>
		<artist><![CDATA[Los Van Van]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lonnie Liston Smith]]></title>
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		<content><![CDATA[Lonnie Liston Smith na&icirc;t en d&eacute;cembre 1940 &agrave; Richmond, dans le Valmont. C'est dans les ann&eacute;es 60, &agrave; New-York, que Smith commence &agrave; pratiquer le jazz. Influenc&eacute; par McCoy Turner, il joue du piano aux c&ocirc;t&eacute;s de Paroah Sanders ou de Betty Carter. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, il est engag&eacute; comme clavier par Miles Davis, c'est alors qu'il oriente son style vers la fusion. En 1973, Lonnie forme son propre groupe, les Cosmic Echoes, avec son fr&egrave;re, le chanteur Donald Smith. En 1973, sort l'album &quot;Astral traveling&quot;, suivi de &quot;Cosmic funk&quot;, et &quot;Expansions&quot; en 1974 et 75. Le son de Smith est tr&egrave;s particulier, fusion de soul et de funk, il oscille entre John Coltrane et Earth Wind And Fire. <br /><br />&Agrave; la fin des ann&eacute;es 70, il passe du label RCA au label Columbia, &quot;Loveland&quot; est enregistr&eacute; en 1978. Dans les ann&eacute;es 80, Smith enregistre pour Doctor Jazz, et surprend tout le monde, en 1986, avec le tr&egrave;s acoustique &quot;Make someone happy&quot;. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, il sort &quot;Magic lady&quot; qui ne conna&icirc;t pas un succ&egrave;s monstre, heureusement l'album &quot;Transformation&quot;, sorti en 1998, lui permet de repartir du bon pied. En 2002, &quot;Reflexion of a golden dream&quot; est pour la premi&egrave;re fois &eacute;dit&eacute; en CD.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Lonnie Liston Smith]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lone]]></title>
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		<content><![CDATA[Artiste de la vieille &eacute;cole, venu tout droit d'Epinay-sur-Seine, c'est en 1983 que Lone fait ses premi&egrave;res armes dans le hip-hop. Danseur, DJ, et graffeur &agrave; la fois, il encha&icirc;ne phases, vinyls et graphs &agrave; plein temps. Afrika Bambaataa est sa patrie philosophique, les TKS, sa patrie artistique. Musicien avant-gardiste, il abandonne tr&egrave;s vite ses compositions jazz et salsa pour se lancer dans le hip-hop. Son sens aigu de l'improvisation lui facilite l'&eacute;criture. Auteur, compositeur, mixeur, LONE, le manouche de souche, fait ses premi&egrave;res armes avec AS, un groupe d&eacute;sormais disparu. <br /><br />Il cr&eacute;&eacute; La Sauce (label ind&eacute;pendant), et ses potes Alex et Faridj lancent la fameuse marque de street wear Home Core. En 1994, il fait d&eacute;couvrir au public fran&ccedil;ais son copain Rico, le ph&eacute;nom&egrave;ne de la tchatche. Un an plus tard, il assure la production artistique, la r&eacute;alisation et la production de tous les titres de l'album de Rico. Son premier album &eacute;ponyme sort, en 1996, chez Barclay. Les titres &quot;Hyst&eacute;rie&quot; et &quot;Tricard&quot; constituent les deux grandes r&eacute;ussites de Lone.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Lone]]></artist>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[L'Oeil]]></title>
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		<content><![CDATA[L'Oeil est un groupe form&eacute;, au milieu des ann&eacute;es 90, &agrave; Avignon. Le chanteur, Gilles Doyen, est accompagn&eacute; du bassiste St&eacute;phane Braille, du clavier Philippe Duret, du violoncelle Bruno Guedj, et du batteur St&eacute;phane Ros. Les influences du groupes sont nombreuses, elles commencent, dans les ann&eacute;es 80, avec des artistes comme Cure, les Pixies, ou les Stranglers et continuent avec certains contemporains comme Noir D&eacute;sir, PJ Harvey, ou Deus. Le groupe a d&eacute;j&agrave; &agrave; son actif plus d'une centaine de concerts, il &eacute;cume tous les clubs locaux et chauffe toutes les salles.]]></content>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lloyd Cole]]></title>
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		<content><![CDATA[Lloyd Cole est n&eacute; &agrave; Buxton, en Angleterre, le 31 janvier 1961. Issu de la renaissance 'post-punk' de Glasgow, il forme les Commotions, en 1982, tout en &eacute;tudiant la philosophie &agrave; l'universit&eacute; de Glasgow. Les autres membres du groupe sont le guitariste Neil Clark, le pianiste Blair Cowan, le bassiste Lawrence Donegan, et le batteur Stephen Irvine. Lloyd Cole ne fait pas que philosopher. Il a aussi des talents d'&eacute;criture qui le font remarquer par le public. Le groupe part dans sa lanc&eacute;e avec &quot;Rattlesnakes&quot; en 1984. Sinc&egrave;re, cet opus laisse vivre la guitare, parle de Jules et Jim, de Simone de Beauvoir, et de Norman Mailer. Le titre &quot;Perfect skin&quot; cartonne dans le top 30 anglais. Apr&egrave;s &quot;Rattlesnakes&quot;, c'est au tour de &quot;Easy pieces&quot; qui sort en 1985. C'est le plus accompli de tous ses albums avec deux &eacute;normes succ&egrave;s &agrave; la clef, les chansons &quot;Lost week end&quot; et &quot;Brand new friend &quot;. <br /><br />Apr&egrave;s la sortie de &quot;Mainstream&quot;, en 1987, Lloyd Cole dissout le groupe et tente une carri&egrave;re solo &agrave; New York. M&ecirc;me si le succ&egrave;s est toujours au rendez-vous, Lloyd Cole reste dans un ton feutr&eacute; et s'inspire de l'&egrave;re Commotions. Son album &quot;Love story&quot;, en 1995, est l'exemple flagrant de ce retour aux origines. Un retour symbolis&eacute; par un d&eacute;m&eacute;nagement vers Glasgow, sa ville d'origine, o&ugrave; il monte un nouveau groupe, The Negatives, avec qui il enregistre un album en 2000. En 2003, Lloyd se retrouve &agrave; nouveau seul et publie &quot;Music in a foreign language&quot;. 2004 marque le vingti&egrave;me anniversaire du premier album de Lloyd Cole and the Commotions. Pour l'occasion, &quot;Rattlesnakes - deluxe edition&quot; para&icirc;t dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Lloyd Cole]]></artist>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Little Louie Vega]]></title>
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		<content><![CDATA[Louie Vega, dit Little, est n&eacute; en 1965 &agrave; New York (USA).  Il se fait un nom comme DJ dans le Devils Nest, club hispanique du Bronx. Son ami Todd Teddy lui pr&eacute;sente Kenny Gonzales, surnomm&eacute; le latin freestyler, et forment ensemble le collectif Masters At Work dans les ann&eacute;es 90. Ils travaillent comme producteur pour de grands noms comme Jamiroqua&iuml; et Daft Punk. Riches de toutes ces exp&eacute;riences, ils montent leur propre label, MAW Records. Ils signent des artistes prometteurs dont Kenlou, Hardrive, Bucketheads. Les Masters At Work sortent aussi leurs propres productions qui connaissent un franc succ&egrave;s dans les clubs new-yorkais. On pense tout de suite &agrave; &quot;To Be in love&quot;, en 1997, ou au superbe &quot;I'm ready&quot;, en 1999. <br /><br />En Octobre 2000, Little Louie sort le single &quot;Life goes on&quot;, avec deux versions de la chanson qui font plus de 8 minutes chacune. Louie s'occupe de l'instrumental et des samples, et Arnold Jarvis pr&ecirc;te sa voix au morceau. Ce chanteur Dance s'est fait conna&icirc;tre par le hit &quot;Inspiration&quot; chez Freetown Records en 1996, et depuis il n'a cess&eacute; de collaborer avec les plus grands producteurs dont Benji Candelario, Gus Johnson, Lee Pope. D'ann&eacute;e en ann&eacute;e, les singles se sont succ&egrave;d&eacute;s jusqu'&agrave; ce qu'il sorte &quot;Element of life&quot;, en 2004, suivi de &quot;Element of life extensions&quot; un an plus tard.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Little Louie Vega]]></artist>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lisa Stansfield]]></title>
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		<content><![CDATA[Lisa Stanfield a d&eacute;but&eacute; sa carri&egrave;re, dans la fin des ann&eacute;es 80, avec &quot;All around the world&quot;. Les albums qui suivent comme &quot;Affection&quot;, se vendent &agrave; plus de quatre millions d'exemplaires. Elle ouvre la voie &agrave; des chanteuses comme Shola Ama ou Des'Ree. D'autres hits se succ&egrave;dent, dont &quot;Change&quot; et &quot;So natural&quot;. Ils sont tous compil&eacute;s dans &quot;Biography&quot; sorti en mars 2003. Ce dernier a connu un franc succ&egrave;s puisqu'il s'est &eacute;coul&eacute; &agrave; plus d'un million d'exemplaires. &quot;the Moment&quot;, sorti en 2004, ne s'est quant &agrave; lui vendu qu'&agrave; 50 000 copies.]]></content>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lisa Ekdahl]]></title>
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		<content><![CDATA[Lisa Ekdahl na&icirc;t le 29 juillet 1971 &agrave; H&auml;gerstern, en Su&egrave;de. Elle prend un tournant radical lorsqu'&agrave; l'&acirc;ge de 19 ans, elle rencontre le trio de Peter Nordhal. D&egrave;s lors, Lisa quitte le sentier de la pop pour emprunter celui plus ardu du jazz. Elle enregistre, en 1994, son premier album dont est extrait la chanson qui la rendra c&eacute;l&egrave;bre, &quot;Vem vet&quot;. Elle n'a alors que 23 ans. Elle sort par la suite deux albums chant&eacute;s en Su&eacute;dois. En 1995, Lisa compose sa premi&egrave;re production en anglais, &quot;When did you leave heaven&quot;. C'est &eacute;galement son premier album jazz et son premier album &agrave; s'exporter aux Etats-Unis. Cet opus se vend tr&egrave;s bien en Su&egrave;de mais est descendu part les critiques-jazz am&eacute;ricains. <br /><br />Selon eux, sa voie trop f&eacute;minine ne convient pas pour chanter sur des standards de jazz, elle devrait se cantonner &agrave; la pop. Malgr&eacute; tout, elle enregistre un deuxi&egrave;me album jazz, en 1999, &quot;Back to earth&quot;. Suivent d&egrave;s 2000, quatre albums, &quot;Lisa Ekdahl sings Salvadore Poe&quot;, &quot;Heaven, earth and beyond&quot;, &quot;En samling sanger&quot; et &quot;Olyckssyster&quot;. En France, la chanteuse conna&icirc;t un certain succ&egrave;s puisque la plupart de ses concerts se jouent &agrave; guichets ferm&eacute;s.]]></content>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Liquido]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; &agrave; Heidelberg, le groupe Liquido est constitu&eacute; de Tim Eiermann (chant, guitare), Stephan Schulte (basse), Wolle Maier (batterie), et Wolfgang Sch&ouml;dl (claviers). Leur premier single, &quot;Narcotic&quot;, a fait un carton en Allemagne lors de sa sortie en 1998. Depuis le groupe a fait des apparitions t&eacute;l&eacute;vis&eacute;es un peu partout, c'est ainsi que l'Europe les a d&eacute;couvert. Leur premier album, &quot;Liquido&quot;, est sorti quant &agrave; lui en janvier 1999, et le groupe collectionne depuis les r&eacute;compenses avec cinq disques d'or et deux de Platine. Depuis le groupe encha&icirc;ne les enregistrements, additionnant souvent plusieurs opus dans une m&ecirc;me ann&eacute;e. On compte donc &agrave; son palmar&egrave;s, les albums &quot;At the rocks&quot; en 2000, &quot;Alarm! alarm!&quot; en 2002, ou encore &quot;Float&quot; en 2005. Pour information, le nom du groupe est la contraction des mots 'liquide' et 'libido'.]]></content>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Liquid Liquid]]></title>
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		<content><![CDATA[Scott Harley, Richard McGuire, Salvator Principato et Dennis Young forment le groupe de funk Liquid Liquid, &agrave; New York, en 1980. Leur musique consiste essentiellement &agrave; m&ecirc;ler des percussions groove, une basse funky et du congas. Lors de ses d&eacute;buts, le groupe enregistre trois singles, &quot;Liquid Liquid&quot;, &quot;Succesive reflexes&quot; en 1981, et &quot;Optimo&quot; en 1983. Le dernier contient le chanson &quot;Cavern&quot; dont l'instrumentale sera reprise par Grandmaster Flash sur &quot;White lines&quot;. En 1997, Grand Royal Records commercialise une compilation de ses trois singles plus une performance live de 1982, &quot;Live from Berkley's Square&quot;.]]></content>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Level 42]]></title>
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		<content><![CDATA[Level 42 est n&eacute;, en 1980, &agrave; Manchester. Ce groupe plut&ocirc;t jazz/funk se compose de Mark King, Phil Gould, Boon Gould, et Mark Lindup. Apr&egrave;s le succ&egrave;s inattendu du premier album, ils signent avec Polydor. Ce qui les am&egrave;ne &agrave; &ecirc;tre l' un des groupes les plus excitants des ann&eacute;es 80, men&eacute; par un extraordinaire Mark King. En 1984, c'est le single &quot;The Sun goes down&quot; qui leur permet de rentrer pour la premi&egrave;re fois dans le top 10 anglais. Un an apr&egrave;s, Level 42 conna&icirc;t une renomm&eacute;e mondiale gr&acirc;ce &agrave; l'album &quot;World machine&quot;. La p&eacute;riode 85/87 est tr&egrave;s fertile en tubes pour les Level 42. &quot;Something about you&quot;, &quot;Leaving me now&quot;, &quot;Lessons in love&quot;, et l'autobiographique &quot;Running in the family&quot; sont des succ&egrave;s qui ancrent le groupe dans les charts. King et Lindup deviennent les noyaux fiables du groupe. Ils sont rejoints, en 1991, par le guitariste Jakko Jakszyk. <br /><br />Ce dernier appporte plus de nuances lors de leurs concerts. Les diverses compositions du groupe et les activit&eacute;s externes des artistes, am&egrave;ne Level 42 &agrave; se s&eacute;parer en 1994. Apr&egrave;s des carri&egrave;res solo r&eacute;sp&eacute;ctives, la bande se reforme, en 2000, pour un concert priv&eacute;. Depuis sa dissolution, plusieurs compilations ont &eacute;t&eacute; commercialis&eacute;es comme &quot;The Master series&quot; en 1996, &quot;Best Level&quot; en 2000, ou &quot;The Definitive collection&quot; en 2006. Mark King a repris le nom de Level 42 pour reformer un groupe avec Gary Husband, Nathan King, Lyndon Connah, et Sean Freeman. Son opus, &quot;Retroglide&quot;, sort en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Level 42]]></artist>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lester Young]]></title>
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		<content><![CDATA[Lester Young na&icirc;t, le 27 ao&ucirc;t 1909, &agrave; Woodville dans le Missouri. Il apprend &agrave; jouer du violon, de la trompette, et de la batterie gr&acirc;ce &agrave; son p&egrave;re qui lui enseigne la musique d&egrave;s son plus jeune &acirc;ge. &Agrave; 13 ans, il entre dans la Family Band (o&ugrave; travaille son p&egrave;re). De 1927 &agrave; 1936, l'artiste passera de groupe en groupe avant de rejoindre d&eacute;finitivement Count Basie. Ils deviennent extr&ecirc;mement populaires et enregistrent plusieurs disques comme &quot;Good morning blues&quot;. Lester Young assiste aussi Billie Holiday et Teddy Wilson dans plusieurs petits enregistrements. Il r&eacute;v&egrave;le alors son originalit&eacute; avec l'apparition du 'cool', mouvement dont il devient le repr&eacute;sentant. Il joue momentan&eacute;ment avec son fr&egrave;re Lee Young et revient &agrave; Count Basie, en d&eacute;cembre 1943, lors de l'enregistrement de &quot;Jubilee alternatives&quot;. <br /><br />Il va ensuite jouer dans un petit court-m&eacute;trage de jazz, &quot;Jammin' the blues&quot;, mis en sc&egrave;ne par Gjon Mili et co-produit par Norman Grantz. Celui-ci l'introduit dans sa Big Band de Jazz, At The Philarmonic. Dans les ann&eacute;es 50, Lester Young enregistre &quot;Pres Lives&quot;, &quot;The Pres&quot;, &quot;Swing again&quot;, et &quot;Pres in blue&quot;. C'est &agrave; cette &eacute;poque que sa sant&eacute; commence &agrave; se d&eacute;t&eacute;riorer alors qu'il ne mange plus et boit &eacute;norm&eacute;ment. En 1957, il joue pour la derni&egrave;re fois avec Count Basie au Newport Jazz Festival, et part &agrave; Paris faire plusieurs concerts mythiques. Il d&eacute;c&eacute;dera, &agrave; New York, le 15 Mars 1959. Son dernier single, &quot;Two to tango&quot;, reste repr&eacute;sentatif de ce saxophoniste qui m&ecirc;le 'cool' et swing avec une extr&ecirc;me finesse et un sacr&eacute; inconformisme.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Lester Young]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Lester Bowie]]></title>
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		<content><![CDATA[Lester Bowie na&icirc;t un 11 octobre 1941 &agrave; Frederick, dans le Maryland. En 1965, il d&eacute;cide de partir &agrave; Chicago pour montrer son talent de trompettiste et rentrer dans la cour des grands. Il rentre dans l'AACM, association pour le d&eacute;veloppement de la cr&eacute;ation musicale noire et pour l'organisation d'un mouvement sp&eacute;cifiquement dirig&eacute; dans le free jazz. Il y rencontre tous ceux avec qui il va travailler par la suite. Lester Bowie rentre dans plusieurs groupes comme le Black Artists Group et la Great Black Music Orchestra.<br /><br />L'&eacute;cole de l'AACM voit, en 1966, le surgissement de ceux qui d&eacute;sormais dominent spectaculairement le free et l'afro jazz. Entre la fin des ann&eacute;es 60 et les ann&eacute;es 70, il travaille avec eux et enregistre quelques chef d'oeuvre comme &quot;Les Stances &agrave; Sophie&quot;, &quot;Eda Wabu&quot; ou &quot;Bap-tizum&quot;. En 1982, il organise le groupe Lester Bowie Brass Fantasy, form&eacute; par plusieurs musiciens qui vont tourner tout au long des enregistrements. L'octet quasi permanent du groupe avec lequel il fait son premier album, &quot;I Only have eyes for you&quot;, se compose tout d'abord du cornettiste fran&ccedil;ais Vincent Chancey, du batteur Philip Wilson et de Rob Stewart qui joue du tuba.<br /><br />Apr&egrave;s quelques disques en solo, Lester Bowie revient &agrave; Brass Fantasy, en 1990 avec &quot;The Odyssey of funk &amp; popular music&quot; qui mute des chansons de Madonna, Marylin Manson ou l'aria de Puccini Nessum Dorma de l'op&eacute;ra Norma. &quot;The Fire this time&quot;, enregistr&eacute; en 1992, est le dernier disque qu'il enregistre avec les Brass Fantasy. Il meurt le 8 novembre 1999 d'un cancer du foie.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Lester Bowie]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Les Valentins]]></title>
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		<content><![CDATA[Sous le groupe Max Valentins, Edith, Jean-Louis et G&eacute;rald sont connus pour &quot;Les Maux dits&quot;. Mais lorsque G&eacute;rald d&eacute;cide de jouer en solo en 1989, le groupe se rebaptise Les Valentins. &quot;Caf&eacute; des deux mondes&quot;, le premier album de la formation, sort en 1990, suivi par une tourn&eacute;e fran&ccedil;aise. Son deuxi&egrave;me album &eacute;ponyme sort en 1993 et Les Valentins encha&icirc;nent encore un fois sur une tourn&eacute;e. Amis avec Etienne Daho, Edith co-produit son album &quot;Paris ailleurs&quot; en 1991 et Jean-Louis participe aux claviers. En 1996, Les Valentins sortent &quot;Ego ego&quot;, enregistr&eacute; &agrave; Londres. En 1999, ils enregistrent leur quatri&egrave;me album. Suit alors &quot;Juke box&quot;, un opus enregistr&eacute; entre Londres, Paris et New York.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Les Valentins]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Les Rythmes Digitales]]></title>
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		<content><![CDATA[Derri&egrave;re cette apparente faute d'accord - on dirait plut&ocirc;t les Rythmes Digitaux - se cache une graine de g&eacute;nie de 22 ans, Jacques Lucont, qui d&egrave;s 11 ans trafique les synth&eacute;tiseurs que lui offrent ses parents pour en sortir des sons bizarres. Il participe &agrave; de la th&eacute;rapie de groupe par la musique, vouant un culte sans limites aux pr&eacute;curseurs de la techno, Jean-Jacques Perrey et Pierre Henry. Jacques enregistre des kilom&egrave;tres de bandes qu'il distribue autour de lui. Par chance, l'une d'elle atterrit sur le bureau de Mark Jones, du label Wall of Sound. Cette collaboration va entra&icirc;ner la sortie d'un album, &quot;Lib&eacute;ration&quot;, incluant le titre &quot;Kontakte&quot;. <br /><br />Son deuxi&egrave;me opus, &quot;Darkdancer&quot;, surprend encore plus avec une sorte d'historique de la musique techno de ces deux derni&egrave;res d&eacute;cennies. Douze titres &eacute;lectro-pop qui font la fiert&eacute; de son label, heureux d'avoir trouv&eacute; la perle rare. En plus de sa propre carri&egrave;re, Jacques travaille sur des remixes d'artistes tels que Placebo (&quot;Pure morning&quot;), Cassius (&quot;Feeling for you&quot;) ou Cornershop (&quot;Sleep on the left side&quot;). En 2005, le projet Les Rythmes Digitales revient avec l'album &quot;Darkdancer&quot;.]]></content>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Les Innocents]]></title>
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		<content><![CDATA[Les Innocents est un groupe fran&ccedil;ais form&eacute; en 1985 par une bande de lyc&eacute;ens. Jip&eacute;, Rico, Jean-Chri et Michael sont pass&eacute;s par plusieurs noms de sc&egrave;nes, les Concretes Cheap, les Priv&eacute;s ou encore Polit Bureau. Gr&acirc;ce au leader Jean-Philippe Nataf, dit Jip&eacute;, ils se produisent au Gibus ou en premi&egrave;re partie de REM et des Fleshtones. Apr&egrave;s un premier 45 tours auto-produit, Jip&eacute; et sa bande rament pendant deux ans. Le vrai d&eacute;part &agrave; lieu en 1987 avec la sortie de &quot;Jodie&quot;, qui fait un joli parcours au top 50. Suit la m&ecirc;me ann&eacute;e, &quot;Cent m&egrave;tres au paradis&quot;,  dont est extrait &quot;Miss monde pleure&quot;. Mis &agrave; part l'album &quot;St Sylvestre&quot;, sorti en 1989, et une tourn&eacute;e organis&eacute;e dans les lyc&eacute;es de l'Hexagone, on n'entend plus parler des Innocents jusqu'en 1992 avec l'album &quot;Fous &agrave; lier&quot;, dont sont extraits &quot;L'Autre finist&egrave;re&quot;, &quot;Un Homme extraordinaire&quot; ou &quot;Mon dernier soldat&quot;.<br /><br />&quot;Fous &agrave; Lier&quot; atteint un million d' exemplaires vendus, lorsque para&icirc;t en 1995 l'album &quot;Post partum&quot; qui lui, obtient une Victoire de la musique en 1996. Trois ans plus tard, Les Innocents reviennent avec un album &eacute;ponyme, qui passe inaper&ccedil;u. Le succ&egrave;s n'est plus l&agrave; et le groupe se s&eacute;pare en 2000 apr&egrave;s le d&eacute;part de Jean Chri. Une compilation, &quot;Meilleurs souvenirs&quot;, sort en 2003. Trois ans plus tard, &agrave; l'occasion des f&ecirc;tes de fin d'ann&eacute;e, Les Innocents sortent &quot;St Sylvestre&quot;, un opus regroupant des chants de No&euml;l.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Les Innocents]]></artist>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Les Hurleurs]]></title>
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		<content><![CDATA[Les Hurleurs font de la chanson et leur cri s'exprime &agrave; travers des textes cisel&eacute;s, tant&ocirc;t m&eacute;lancoliques, souvent angoiss&eacute;s. Cr&eacute;&eacute; en 1991 autour du chanteur et compositeur Jean-Charles Versari, le groupe tourne quatre ans dans de petites salles avant de pouvoir enregistrer son premier disque auto-produit, &quot;Bazar&quot;, sorti fin 1996. L'ambiance y est sourde, un peu suffocante, tant du fait de la musique acoustique &agrave; base de violon, cuivres, accord&eacute;on et guitares, que du langage &agrave; fleur de peau.<br /><br />Attir&eacute;s par la po&eacute;sie, ils adaptent &quot;Marie&quot;, de Guillaume Apollinaire. Ils entament &agrave; cette p&eacute;riode une tourn&eacute;e de 200 dates, et rencontrent fin 1998 Vedran Peternel, &agrave; l'occasion de l'enregistrement de Exit Only de Fugazi. Peternel r&eacute;alise leur seconde aventure discographique, &quot;Ciel d'encre&quot;. Quatre ans passent depuis &quot;Bazar&quot;, qui est remasteris&eacute;. En septembre 2002, un album deux volumes, &quot;Blottie&quot;, arrive dans les bacs.]]></content>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Les Enfoirés]]></title>
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		<content><![CDATA[Apr&egrave;s la cr&eacute;ation par Coluche des Restos du Coeur, en 1985, une chanson est compos&eacute;e par Jean-Jacques Goldman en fin d'ann&eacute;e. D&egrave;s lors, le monde musical fran&ccedil;ais soutient l'aventure. Une premi&egrave;re tourn&eacute;e a lieu en 1989 avec Jean-Jacques Goldman, Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, V&eacute;ronique Sanson et Michel Sardou. De plus en plus d'artistes se joignent &agrave; cette noble cause. Les soir&eacute;es des Enfoir&eacute;s sont t&eacute;l&eacute;vis&eacute;es &agrave; partir des ann&eacute;es 90 et des CDs et DVDs en sont tir&eacute;s.<br /><br />Les concerts m&ecirc;lent chansons, sketches et humour. D'importantes tourn&eacute;es ont lieu. Chaque ann&eacute;e, une cinquantaine de grands noms de la chanson, mais aussi du cin&eacute;ma, de la mode ou du sport, r&eacute;pondent pr&eacute;sents. &Agrave; partir de 2002, les Enfoir&eacute;s choisissent de donner leurs repr&eacute;sentations dans une seule et unique ville, Marseille tout d'abord, puis Lille. Muriel Robin, Mimie Mathie et Pierre Palmade sont aujourd'hui les piliers de cette association, lors des concerts. Comme chaque ann&eacute;e, un CD et un DVD sortent, en 2006 il s'agit du &quot;Village des Enfoir&eacute;s 2006&quot;.]]></content>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Leroy Sibbles]]></title>
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		<content><![CDATA[Leroy Sibbles na&icirc;t en 1949 &agrave; Kingston (Jama&iuml;que). Il est &agrave; la fois un tr&egrave;s bon bassiste et un excellent chanteur. Il gagne sa popularit&eacute; en tant que chanteur principal du groupe The Heptones, le trio compos&eacute; de Leroy, Earl Morgan et Barry Llewellyn. Ils d&eacute;butent avec Calton puis travaillent avec le Studio One de Coxsone Dodd &agrave; partir de 1966. Ils jouent un m&eacute;lange de reggae et de rocksteady mis en valeur par la voix et les compositions de Sibbles.<br /><br />Suite &agrave; un d&eacute;saccord entre Dodd et Sibbles, leur collaboration cesse au d&eacute;but des ann&eacute;es 1970. Etant &agrave; l'apog&eacute;e de leur popularit&eacute;, The Heptones trouvent facilement un autre producteur. Le groupe enregistre &quot;Party time&quot; en 1973, qui deviendra un standard mondial du reggae. Sibbles quitte la formation en 1977 pour &ecirc;tre remplac&eacute; par Naggo Moris et se lance dans une carri&egrave;re solo qui sera couronn&eacute;e de succ&egrave;s. Leroy fait des apparitions sur les albums d'autres artistes comme The Abyssinians, Horace Andy, Big Youth, Ken Boothe ou encore Dennis Brown. En 1997, il sort son premier album solo, &quot;It's not over&quot;. Il enregistre par la suite, &quot;Meanwhile&quot;, puis &quot;Rock and come on&quot;.]]></content>
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		<date>20061005</date>
		<title><![CDATA[Léopold]]></title>
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		<content><![CDATA[Venu de N&eacute;rac, dans le Lot et Garonne, L&eacute;opold a longtemps fr&eacute;quent&eacute; les caf&eacute;s concerts de la r&eacute;gion bordelaise tout en &eacute;tant &eacute;tudiant. Parti &agrave; Paris, il y retrouve son ami d'enfance, Philippe Uminski, qui lui &eacute;crit quatre titres en vue d'un premier album. Ce fan de pop anglaise va finalement le sortir en 2003. Epaul&eacute; par Fabien Cohen, guitariste de Cox et compagnon de Zazie (dont il a fait quelques premi&egrave;res parties), L&eacute;opold propose une pop satin&eacute;e, agr&eacute;ment&eacute;e de la pr&eacute;sence d'un quatuor &agrave; cordes.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Léopold]]></artist>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Léonard Cohen]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; en 1934, &agrave; Montr&eacute;al, Leonard Cohen est po&egrave;te, &eacute;crivain et chanteur. En une quarantaine d'ann&eacute;es de carri&egrave;re, il a en effet publi&eacute; neuf recueils de po&eacute;sie, deux romans et une quinzaine d'albums. C'est &agrave; 17 ans que Leonard monte son premier groupe, les Buckskin Boys, un trio de country. Apr&egrave;s l'universit&eacute;, il se lance r&eacute;solument dans l'&eacute;criture. Son premier recueil, &quot;Let us compare mythologies&quot;, para&icirc;t en 1956 et le second, cinq ans plus tard. Il part ensuite sur l'&icirc;le d'Hydra, en Gr&egrave;ce, pendant sept ans. Le temps pour lui de trouver l'inspiration et d'&eacute;crire deux nouveaux recueils et deux romans.<br /><br />Il retrouve le continent am&eacute;ricain, et plus pr&eacute;cis&eacute;ment Nashville, en 1967. Repris par le d&eacute;mon de la musique, il enregistre son premier album, &quot;The Songs of Leonard Cohen&quot;. Suivent &quot;Songs from a room&quot; en 1969 et &quot;Songs of love &amp; hate&quot; en 1971. Le mot 'song'  (chanson) revient d'ailleurs quasi constamment dans son oeuvre. La preuve en 2001 avec &quot;Ten new songs&quot;. L&eacute;onard Cohen a inspir&eacute; bon nombre d'artistes comme Billy Joel ou Elton John et REM. Quelques compilations hommage lui sont consacr&eacute;es, dont &quot;Tower of song&quot;, &quot;A Tribute to&quot;. En 2004, l'artiste refait surface avec un nouvel opus, &quot;Dear heather&quot;.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Leon Thomas]]></title>
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		<content><![CDATA[Leon Thomas, qui change de nom pour Leone en 1974, na&icirc;t &agrave; la Nouvelle-Orl&eacute;ans le 4 octobre 1937. Il montrera que le jazz d'avant-garde peut, dans certaines circonstances, devenir populaire. Thomas, qui travaille tr&egrave;s t&ocirc;t avec Grant Green, Jimmy Forrest et Hank Crawford, &eacute;tudie la musique &agrave; l'universit&eacute; de l'Etat du Tennessee. Il d&eacute;m&eacute;nage &agrave; New York en 1958, tourne avec un spectacle produit par le th&eacute;&acirc;tre Apollo, fait deux chansons avec Count Basie en 1961 et 1964 et joue avec des artistes jazz comme Mary Lou Williams, Randy Weston ou plus tard Oliver Nelson.<br /><br />Il chante en 1969 &quot;The Creator has a master plan&quot; avec Pharoah Sanders et s'engage par la m&ecirc;me sur la voie du succ&egrave;s. Malgr&eacute; tout, sa carri&egrave;re est h&eacute;sitante et il reste un artiste &quot;underground&quot;. En tant que leader, Leon enregistre pour &quot;Flying dutchman&quot;, &quot;Blues time&quot;, &quot;Mega&quot;, le label Italien &quot;Palcoscenico&quot; (en 1979 avec le groupe de Freddie Hubbard). Il chante &eacute;galement comme leader avec un groupe de blues pour &quot;Portrait&quot; en 1988 et plus r&eacute;cemment encore pour Mapleshade. Il appara&icirc;t &eacute;galement sur un enregistrement de Louis Armstrong en 1970 ou encore avec Carlos Santana en 1971. Leon d&eacute;c&egrave;de le 8 mai 1999 d'un arr&ecirc;t cardiaque.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Leon Thomas]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Lena Ka]]></title>
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		<content><![CDATA[Surgie de l'ombre de Mad In Paris, groupe qu'elle accompagnait en octobre 1998 comme choriste, Lena Ka rend hommage &agrave; la vari&eacute;t&eacute; fran&ccedil;aise en 1999 dans une version tr&egrave;s personnelle de la c&eacute;l&egrave;bre chanson de Daniel Balavoine, &quot;Tous les cris les sos&quot;. Auteur, compositeur de talent, c'est avec ce titre que l'artiste s&eacute;duit les producteurs de L&acirc;&acirc;m. Lena Ka a plus d'un tour dans son sac, elle poss&egrave;de une voix qui s'adapte &agrave; tous les r&eacute;pertoires et qui lui permet d'interpr&eacute;ter aussi bien du groove que de grands airs d'op&eacute;ra. Il faut dire qu'&agrave; 23 ans, Lena a un pass&eacute; musical g&eacute;n&eacute;reux : 18 ans de piano, cours de chant et conservatoire.<br /><br />Elle fait ses premiers pas sur un plateau de t&eacute;l&eacute; en 1996 dans G&eacute;n&eacute;ration Hit sur M6, o&ugrave; elle interpr&egrave;te &quot;Fantasy&quot; de Mariah Carey, et en 1997 dans Taratata aux c&ocirc;t&eacute;s de Doc Gyn&eacute;co. La jeune femme d'origine italo-tunisienne va pourtant prendre tout son temps pour enregistrer son premier album. Apr&egrave;s avoir chant&eacute; avec Serge Lama (sur disque et sur sc&egrave;ne), elle interpr&egrave;te le th&egrave;me du dessin anim&eacute; &quot;Atlantide, l'empire perdu&quot;. Tous ces titres se retrouvent naturellement dans &quot;Entre les mots&quot;, qui para&icirc;t en octobre 2002. Mais c'est surtout sa reprise de &quot;Ti Amo&quot;, en duo avec Umberto Tozzi, qui fait sensation avec un demi million d'exemplaires vendus.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Lena Ka]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Leila]]></title>
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		<content><![CDATA[Leila Arab, qui a choisi de s'appeler simplement Leila, na&icirc;t en 1972 &agrave; T&eacute;h&eacute;ran en Iran. Durant son enfance, elle apprend le piano, mais en gradissant, elle prend une toute autre direction musicale et s'improvise DJ. Rep&eacute;r&eacute;e par Plaid, Galliano et Bj&ouml;rk, c'est cette derni&egrave;re qu'elle choisit d'accompagner avec ses claviers. En 1993, Leila quitte le coll&egrave;ge pour jouer sur les albums &quot;D&eacute;but&quot; et &quot;Post&quot; et suit Bj&ouml;rk dans ses tourn&eacute;es mondiales. Apr&egrave;s cette collaboration, en 1997, Richard D. James (alias Aphex Twins) fait entrer Leila sur son label Reflex Records. Son premier single, &quot;Don't fall asleep&quot;, devient 'Single of the week' dans le c&eacute;l&egrave;bre journal New Musical Express.<br /><br />En 1998, Leila sort son premier album : &quot;Like weather&quot;. Compos&eacute;, enregistr&eacute; et mix&eacute; chez elle, cet opus rapproche la musique &eacute;lectronique de la soul et de la pop. Leila ne chante pas, elle compose et joue sa musique. Pour &quot;Like weather&quot;, elle a invit&eacute; des amis &agrave; poser leur voix sur ses m&eacute;lodies. Parmi eux, on remarque sa soeur Roya Arab qui chante avec le groupe de Bristol Archive. Leila sort &quot;Love story&quot; en 1999 sur le label XL (Prodigy et Basement Jaxx). La chanteuse ne reviendra dans les bacs que deux ans plus tard avec &quot;Courtesy of choice&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Leila Arab]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[LeAnn Rimes]]></title>
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		<content><![CDATA[LeAnn Rimes est n&eacute;e le 28 ao&ucirc;t 1982 &agrave; Jackson, dans le Massachusetts. &Agrave; 11 ans, d&eacute;j&agrave; riche de diverses exp&eacute;riences, son p&egrave;re lui produit son premier album, &quot;All that&quot;. Le label Curb Record &eacute;coute le disque et lui produit le tube &quot;Blue&quot;, qui fait d'elle une star. C'est &agrave; ses 13 ans qu'elle enregistre un nouvel opus, &quot;You light up my life : inspirational songs&quot;, qui se vend &agrave; plus de 7 millions d'exemplaires. Son suivant, &quot;Sittin' top of the world&quot;, sorti en 1997, rencontre &eacute;galement un immense succ&egrave;s avec des titres phares tels que &quot;More than anyone deseves&quot;, qu'elle co-&eacute;crit avec Ron Grimes, ou encore la reprise &quot;Purple Rain&quot; de Prince.<br /><br />En Europe, la bande originale du film &quot;Excalibur et l'&eacute;p&eacute;e magique&quot; la r&eacute;v&egrave;le au public avec le single &quot;Looking through yours eyes&quot;. Elle enregistre &eacute;galement un duo avec Elton Jones, &quot;Written in the star&quot;, chanson de sa com&eacute;die musicale &quot;A&iuml;da&quot;. M&eacute;lange de pop, rock, gospel et country, la petite fille a fait ses preuves, avec d&eacute;j&agrave; 7 albums &agrave; son actif. En 2000, elle revient avec un nouveau tube, &quot;Can't fight the moonlight&quot;, extrait de la BO du film &quot;Coyote girls&quot; et de son album &quot;I Need you&quot;. En 2001, c'est &quot;Twisted angel&quot; qui arrive dans les bacs. En 2005, apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; selectionn&eacute;e pour participer au reality show &quot;Nashville star&quot;, LeAnn Rimes enregistre un nouvel album, &quot;This woman&quot;, qui se vend &agrave; 600 000 exemplaires. En 2006, elle revient dans les bacs en Europe avec l'opus &quot;Whatever we wanna&quot;, dont sont extraits les titres &quot;And it feels like&quot; et &quot;Everybody's someone&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Leann Rimes]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Leah Andreone]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Leah Andreone est n&eacute;e &agrave; San Diego, en Californie, en 1975. C'est de son plein gr&eacute; que la petite Californienne commence une carri&egrave;re musicale d&egrave;s ses huit ans, accompagn&eacute;e de sa grande soeur. Pour ses 13 ans, Leah obtient un job de commercial &agrave; mi-temps o&ugrave; elle &eacute;crit des jingles. L'exp&eacute;rience lui pla&icirc;t et elle griffonne ses premiers textes. Apr&egrave;s avoir quitt&eacute; le lyc&eacute;e, elle continue d'&eacute;crire tout en &eacute;tant serveuse dans un restaurant. Heureusement, son r&ecirc;ve se concr&eacute;tise. Leah ose donner une d&eacute;mo &agrave; un cadre de RCA qui d&icirc;ne tranquillement. Le lendemain, elle a rendez-vous au studio et signe un contrat.<br /><br />En 1996, le premier album de la belle Leah Veiled fait un carton en France. En 1998, son second album &quot;Alchemy&quot; confirme son talent. L'un des titres qui a fait son succ&egrave;s dans les ann&eacute;es 90 est &quot;It's alright, it's OK&quot;. Depuis ces deux opus, Leah Andreone et ses musiciens font de nombreux concerts et continuent d'enregistrer. Quatre nouvelles chansons, &quot;I trip&quot;, &quot;Show me&quot;, &quot;My only home&quot; et &quot;Something I can feel&quot; sont disponibles au t&eacute;l&eacute;chargement sur le site officiel du groupe.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Leah Andreone]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Laurent Fickelson]]></title>
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		<content><![CDATA[Laurent Fickelson na&icirc;t dans les ann&eacute;es 60 en France. Vers l'&acirc;ge de 22 ans, il d&eacute;couvre le jazz gr&acirc;ce au sublime &quot;We Want Miles&quot; de Miles Davis. Il s'inscrit alors &agrave; l'American School of Modern Music de Paris et gagne en 1993 le premier prix du concours de jazz de Rennes. Fort de ce succ&egrave;s, il forme en 1994 son premier sextet avec ses amis Fran&ccedil;ois Th&eacute;berge, Yves Brouqui, Jean-Philippe Viret, Philippe Soirat et Jean-Paul Adam. Depuis, il fait de nombreux enregistrements et joue avec des musiciens d'horizons aussi divers que Mark Turner, George Brown, Lionel et St&eacute;phane Belmondo et Stefano di Batista, tout en continuant &agrave; enseigner &agrave; l'IACP.<br /><br />En 1999, il sort son premier album, &quot;Under the sixth&quot;, sous le label Seventhrecords. D'inspiration coltranienne, cet album est &eacute;maill&eacute; d'&eacute;mouvantes m&eacute;lop&eacute;es (&quot;Love song&quot;) et de m&eacute;lancoliques ballades (&quot;Hush&quot;) . &quot;Under the sixth&quot; est interpr&eacute;t&eacute; par le sextet de Fickelson, compos&eacute; de Yannick Rieu, Gilles Naturel, Lionel Belmondo et toujours Philippe Soirat et Jean-Paul Adam. En 2001, il revient dans les bacs, cette fois-ci en trio (avec les fr&egrave;res Belmondo), avec l'opus &quot;Secret mood&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Laurent Fickelson]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Daft Punk]]></title>
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		<content><![CDATA[Deux hommes sont &agrave; l'origine de Daft Punk : Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem Christo. Groupe de musique &eacute;lectronique &agrave; tendance funky form&eacute; &agrave; Paris, les deux gars se nomment d'abord Darlin. Gr&acirc;ce au label &eacute;cossais Soma Records, ils sortent en 1994 leur premier single, &quot;The New Wave&quot;, sous le nom Daft Punk. Il faudra tout de m&ecirc;me attendre 1995 et le single &quot;Da Funk&quot; pour r&eacute;ellement parler de succ&egrave;s. Le maxi &eacute;lectro-rock qui suit, intitul&eacute; &quot;Da Funk / Rollin' &amp; Scratchin&quot;, se r&eacute;pand petit &agrave; petit dans les clubs d'Europe. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e europ&eacute;enne et des premi&egrave;res parties pour les Chemical Brothers, les Daft Punk s'exportent aux Etats-Unis, o&ugrave; ils connaissent un v&eacute;ritable triomphe.<br /><br />En 1997, les deux artistes sortent leur premier album, &quot;Homework&quot;, r&eacute;alis&eacute; et enregistr&eacute; dans leur propre studio&nbsp;: 2 millions d exemplaires se vendent dans 35 pays en 2 mois. On y retrouve un m&eacute;lange de sons d'origines diverses, de la house aux rythmes techno directement inspir&eacute;s de la sc&egrave;ne de Chicago. Il comprend notamment l'&eacute;norme tube &quot;Around the world&quot;, au nom pr&eacute;destin&eacute; puisque le groupe va devenir la formation hexagonale la plus populaire &agrave; l'&eacute;tranger. <br /><br />En 2001, ils reviennent avec l'album&nbsp;&quot;Discovery&quot;, tr&egrave;s orient&eacute; pop, voir disco, il contient entre autres &quot;One more time&quot; et &quot;Too long&quot;. Nouveau succ&egrave;s commercial. En mars 2005 sort le 3&egrave;me album, &quot;Human after all&quot;, qui re&ccedil;oit un accueil contrast&eacute;.  En 2006, le groupe sort son premier best of : &quot;Musique Vol.1 1993-2005&quot;. Parall&egrave;lement, une tourn&eacute;e mondiale commence avec seulement 9 dates. &Agrave; l'occasion du festival de Cannes 2006, Thomas Bangalter et Guy Manuel de Homem Christo pr&eacute;sentent au public leur premier long-m&eacute;trage, &quot;Daft Punk's electroma&quot;, qui raconte la qu&ecirc;te d'humanit&eacute; de deux robots.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Daft Punk]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Nuttea]]></title>
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		<content><![CDATA[Originaire de Guadeloupe, Olivier Lara alias Nuttea (anciennement Daddy Nuttea) d&eacute;marre dans la musique au d&eacute;but des ann&eacute;es 90 comme DJ dans le Sound High Fight, un groupe de raggamuffin. En 1992, il signe deux morceaux sur la compile &quot;Rapatitude 2&quot; et se rend en Jama&iuml;que pour la r&eacute;alisation de son premier album, &quot;Paris-Kingston&quot;, qui sort la m&ecirc;me ann&eacute;e. Un an plus tard, il cr&eacute;e le groupe de ragga Stand Tall. Accompagn&eacute; de la cr&egrave;me du dancehall fran&ccedil;ais : Admiral Cim, Jah Mike, ou Brother Jimmy, il fait danser les Parisiens lors des sound-systems organis&eacute;s &agrave; l'espace Mass&eacute;na.<br /><br />En 1995, Nuttea interpr&egrave;te &quot;La 25e image&quot; sur la c&eacute;l&egrave;bre compilation du film &quot;La Haine&quot;, de Mathieu Kassovitz. L'ann&eacute;e suivante, il sort &quot;Retour aux sources&quot;, un deuxi&egrave;me opus orient&eacute; dancehall, son univers musical de l'&eacute;poque, et invite des artistes comme Akhenaton ou Daddy Mory (Raggasonic) sur des featurings. En 2000, &agrave; la faveur de la sortie de la BO de &quot;Taxi 2&quot;, Nuttea revient sur le devant de la sc&egrave;ne m&eacute;diatique au sein de One Shot , un collectif d'artistes venus d'horizons divers (Jalane, Disiz la Peste, Tai'Ro, Vasquez Lusi, Faf la Rage). L'album &quot;Un Signe du temps&quot;, &eacute;dit&eacute; chez Delabel, sort au deuxi&egrave;me semestre 2000. L'artiste entame d&egrave;s 2001 une tourn&eacute;e internationale aux c&ocirc;t&eacute;s de Daddy Mory et Lord Kossity. Deux ans plus tard, en mars 2004, il est de retour avec &quot;Urban Voodoo&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Nuttea]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Cypress Hill]]></title>
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		<content><![CDATA[Cypress Hill se forme en 1988 &agrave; Los Angeles, il est compos&eacute; de Sennen Reyes (Sen Dog), un Cubain, de Lawrence Muggerud (DJ Muggs) et de Louis Freese (B-Real). Sennen et son petit fr&egrave;re Ulpiano (Mellow Man Ace) forment DVX avec les deux autres en 1986, puis Mellow Man Ace se lance dans une carri&egrave;re solo. DVX change alors de nom et devient Cypress Hill. Le groupe d&eacute;veloppe vite son propre style, fusion de musique latine et de hip-hop hardcore, et, d&egrave;s 1990, ils signent avec le label Ruffhouse. Le premier album sort en 1990. C'est avec les singles &quot;The Phuncky fell one&quot; et &quot;How I could just kill a man&quot; que le groupe conna&icirc;t le succ&egrave;s. En 1992, l'album se vend &agrave; 2 millions d'exemplaires aux Etats-Unis et le groupe obtient l'award du &quot;Hot Rap Singles&quot; aux Billboard Music. <br /><br />En 1993 sort &quot;Black sunday&quot;, qui contient le hit &quot;Insane in the Brain&quot;. Le groupe vend 3 millions de copies dans le monde. Cypress Hill est tr&egrave;s sollicit&eacute;, il se rend au &quot;Saturday Night Live&quot;. En 1994, il est nomm&eacute; meilleur groupe rap par le magazine Rolling Stone. Le groupe introduit le membre Eric Bobo, ancien percussionniste des Beastie Boys. En 1995, &quot;I wanna get high&quot; sort et illustre l'engagement du groupe pour la r&eacute;forme des lois sur la marijuana.<br /><br />Le troisi&egrave;me album, &quot;Temples of Boom&quot;, fait un carton. On y trouve le hit &quot;Throw your set in the air&quot; et des invit&eacute;s comme RZA du Wu-Tang. En 1998 sort l'album &quot;IV&quot;, qui conna&icirc;t lui aussi le succ&egrave;s. En 2000, Cypress Hill fusionne les genres avec le double album &quot;Skull &amp; Bones&quot;, top 5 du Billboard 2000. En 2001, le groupe se rapproche encore du rock avec l'album &quot;The Stoned raiders&quot;, dont les ventes sont d&eacute;cevantes. En 2004, la formation livre l'album &quot;Till death do us part&quot;, qui est orient&eacute; reggae, mais le public est d&eacute;&ccedil;u. L'actualit&eacute; s'arr&ecirc;te en 2006, ann&eacute;e de parution de &quot;Greatest Hits from the Bong&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Cypress Hill]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Lauren Faure]]></title>
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		<content><![CDATA[Lauren Faure a commenc&eacute; &agrave; chanter &agrave; l'&acirc;ge de douze ans, principalement sur des airs de Edith Piaf. Cette passion la m&egrave;ne jusqu'au cours de Alice Dona et, en 1998, aux Rencontres d'Astaffort. Ce festival, parrain&eacute; par Francis Cabrel, lui ouvre les portes de la capitale. Elle chante d&egrave;s lors dans de grands cabarets parisiens du quartier latin. La jeune beauvaisienne prend ensuite le chemin des studios d'enregistrement. Epaul&eacute;e par Luka, signataire de quatre titres, elle publie son premier album d&eacute;but 2003, &quot;Regards de femme&quot;. Onze compositions &eacute;galement sign&eacute;es par G&eacute;rard Blanc, Axelle Renoir et Patrice Guirao. Lauren Faure assure les premi&egrave;res parties de Patrick Fiori au printemps suivant.]]></content>
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		<keywords>Lauren Faure</keywords>
		<artist><![CDATA[Lauren Faure]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Cunnie Williams]]></title>
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		<content><![CDATA[Cunnie Williams est n&eacute; en 1963 &agrave; Los Angeles, dans le quartier chaud de South Central. Il y a pass&eacute; sa jeunesse aux c&ocirc;t&eacute;s du rappeur Ice Cube. Sa passion pour la musique l'emm&egrave;ne en Allemagne, o&ugrave; il va rencontrer le succ&egrave;s et l'amour. C'est en effet sa femme qui va le recommander &agrave; un producteur de Hanovre. Celui-ci, imm&eacute;diatement s&eacute;duit par les textes du chanteur, le fait enregistrer dans l'urgence un premier opus : &quot;Comin from the heart of the ghetto&quot;. Nous sommes alors en 1994. Le second album de Cunnie, &quot;Love started heart&quot;, sort deux ans plus tard et l'on commence &agrave; remarquer cette voix de baryton coinc&eacute;e entre Barry White et Isaac Hayes. C'est Mousse T qui produit l'opus suivant, &quot;Star Hotel&quot;, en 1999. <br /><br />De plus en plus attir&eacute; par la France, Cunnie collabore ensuite avec le collectif marseillais de La Cosca (IAM, Akhenaton) sur le titre &quot;Life goes on&quot;, morceau de la BO du film &quot;Comme un aimant&quot;. C'est donc en France qu'il enregistre son quatri&egrave;me album, &quot;Night time in Paris&quot;. Il y croise notamment Sandro Albadonato et Quentin Bachelet (Kery James, Jalane). C'est un disque teint&eacute; de soul et de R&amp;B moderne. Le single &quot;Come Back To Me&quot; devient vite un gros succ&egrave;s. L'album se classe d'ailleurs dans les dix meilleures ventes de disques en France. <br /><br />Cunnie part en tourn&eacute;e d&eacute;but 2003 avec une dizaine de dates au programme, dont l'Olympia de Paris. Il fait aussi partie de la premi&egrave;re tourn&eacute;e fran&ccedil;aise &quot;Night Of The Proms&quot;, en mai. En ao&ucirc;t 2004, Cunnie Williams revient avec un nouvel album intitul&eacute; &quot;Inside my soul&quot;, contenant un duo avec Florent Pagny.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Cunnie Williams]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Crazy Town]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est entre la mis&egrave;re de South Central et le strass de Beverly Hills que na&icirc;t le groupe Crazy Town. Compos&eacute; de 7 membres, il livre un melting-pot musical repr&eacute;sent&eacute; sur son premier CD, &quot;The Gift of game&quot;. Fortement influenc&eacute; par les Beastie Boys, The Cure et NWA, Crazy Town s'installe comme un groupe pr&ecirc;t &agrave; r&eacute;volutionner le heavy et le m&eacute;tal alternatif. La rencontre entre les deux membres du groupe, Epic et Shifty, met le feu aux poudres. M&eacute;lange de rock puissant et de groove, la collaboration prend forme assez rapidement et le duo s'investit professionnellement : ils prennent le nom de Brimstone Sluggers en 1994. <br /><br />Estimant, apr&egrave;s 6 ans de travail, avoir suffisamment d&eacute;pens&eacute; leur &eacute;nergie, ils d&eacute;cident de se concentrer sur leur propre groupe en recrutant des musiciens : Faydoedeelay, Rust Eique, Trouble Vali, Dj AM, et JBJ. Le sulfureux Crazy Town na&icirc;t de cette fusion. &quot;The Gift of game&quot; regorge de tr&eacute;sors qui se taillent rapidement une place dans les charts : &quot;Little black cloud&quot; ou &quot;Dark side&quot; sont les premiers &eacute;lus. C'est d'ailleurs avec ces titres que le groupe impose sa signature : son opus &quot;Butterfly&quot; - o&ugrave; guitares, beat, attitude et textes se fondent comme jamais auparavant - conna&icirc;t un v&eacute;ritable succ&egrave;s. En 2002, ils reviennent avec un nouvel opus, &quot;Dark horse&quot;, sur lequel apparaissent plusieurs personnalit&eacute;s hip-hop - DMX, Raphael Saadiq et Slum Village - qui ont accept&eacute; de remixer des titres de &quot;Dark Horse&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Crazy Town]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Latyrx]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe de hip-hop Latyrx, fond&eacute; en 1997, tient son nom de la contraction du nom des deux membres fondateurs, Lateef the Truth Speaker et Lyrics Born, deux rappeurs de la &quot;west coast&quot;. Apr&egrave;s plusieurs mixtapes, le premier album sort en 1997. &quot;Latryx&quot;, aussi connu sous le nom de &quot;The Album&quot;, conna&icirc;t des d&eacute;buts r&eacute;ussis et les critiques s'&eacute;merveillent de ce son puissant, fort de ses m&eacute;langes interraciaux. De plus l'album est consolid&eacute; par la collaboration avec DJ Shadow.<br /><br />&Agrave; la fin de 1997, le groupe sort &quot;Muzapper's mixes&quot; sur Solesides, label avec lequel il collabore pour chaque sortie depuis le d&eacute;but de sa carri&egrave;re. En 1999, ce m&ecirc;me album sort en version remix&eacute;e, sous le nom de &quot;Muzzapper's remixes&quot;. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, en changeant de label, la formation change &eacute;galement de nom et devient Quannum Projects. En attendant la sortie d'une r&eacute;&eacute;dition, &quot;The Album (reissue)&quot;en 2002, le groupe travaille avec The Herbalizer sur le titre &quot;8 Point agenda&quot;. Depuis cet opus, Lateef et Lyrics Born travaillent sur des projets solo.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Latyrx]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Craig David]]></title>
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		<content><![CDATA[Craig Ashley David na&icirc;t le 5 mai 1981 &agrave; Southampton, en Angleterre. Tout petit, il se prom&egrave;ne avec un bloc-notes et un dictaphone, sur lesquels il pose ses premi&egrave;res chansons. &Agrave; 14 ans, il monte la radio pirate PCRS 106.5 FM, o&ugrave; il travaille sur un son original, entre R&amp;B et dance. Tour &agrave; tour MC et DJ, il se produit dans de petits clubs londoniens. &Agrave; cette &eacute;poque, Craig rencontre son futur DJ, Mark Mill, alors membre du groupe The Artful Dodger. Il enregistre sa premi&egrave;re chanson, &quot;Rewind&quot;, en 1998. Elle est un succ&egrave;s dans les discoth&egrave;ques et le milieu underground de Londres.<br /><br />Son premier single, &quot;Fill me in&quot;, sort d&eacute;but 2000 et fait un tabac en grimpant &agrave; la premi&egrave;re place des hits-parades. Le deuxi&egrave;me single, &quot;Seven Days&quot;, est tout aussi r&eacute;ussi. L'album &quot;Born to do it&quot; suit la m&ecirc;me ann&eacute;e, se vend &agrave; plus de 600 000 exemplaires et le fait conna&icirc;tre dans l'Europe enti&egrave;re. Fin 2000 il gagne un MOBO (Music Of Black Origins) Award pour le single &quot;Walking away&quot;. Bono souhaite coop&eacute;rer avec lui pour un remix de la chanson &quot;Walk on&quot; du dernier album de U2. <br /><br />Le deuxi&egrave;me album, &quot;Slicker than your average&quot;, est beaucoup plus R&amp;B.<br />Il est le pr&eacute;d&eacute;cesseur de &quot;The Story goes...&quot;, qui sort en ao&ucirc;t 2005 chez Warner Music. Les singles extraits de ce troisi&egrave;me opus sont &quot;Unbelievable&quot; pour l'Europe, et &quot;Just Chillin&quot; pour la France.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Craig David]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Counting Crows]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Counting Crows est un groupe am&eacute;ricain qui appara&icirc;t &agrave; San Francisco en 1990, au m&ecirc;me moment que des groupes comme Nirvana ou Lemonheads. Counting Crows est compos&eacute; de six gars : le chanteur Adam Duritz, les guitaristes David Bryson et Dan Vickrey, le pianiste Charles Gillingham, le bassiste Matt Mammey et enfin le batteur Ben Mize. Apr&egrave;s avoir &eacute;cum&eacute; les bars de la baie de San Francisco durant une ann&eacute;e, les Counting Crows entrent en studio afin d'enregistrer une d&eacute;mo de leurs compositions. Gr&acirc;ce &agrave; leur maquette, la bande d'Adam Duritz assure quelques concerts et signe enfin, en 1992, un contrat avec le label DCG Records. La m&ecirc;me ann&eacute;e, le groupe assure la premi&egrave;re partie d'un concert de Bob Dylan.<br /><br />A l'automne 1993, ils enregistrent leur premier album, &quot;August and everything after&quot;. Le succ&egrave;s est imm&eacute;diat. Elu groupe de l'ann&eacute;e, ils encha&icirc;nent une s&eacute;rie de concerts, au cours desquels ils jouent en duo avec Van Morrison. Les Counting Crows assurent les premi&egrave;res parties de groupes tels que les Cranberries, Midnight Oil ou encore Suede. En 1994, le groupe re&ccedil;oit une r&eacute;compense pour le titre &quot;Mr Jones&quot;. De retour au pays, d&eacute;but 1995, les Counting Crows ramassent encore quelques r&eacute;compenses, dont celle du 'meilleur artiste de rock alternatif'. Puis ils entrent en studio pour la pr&eacute;paration de leur second album, &quot;Recovering the satellites&quot;, qui sort en 1996. Le succ&egrave;s est imm&eacute;diat et le single &quot;The Gost in you&quot; est repris comme g&eacute;n&eacute;rique du film &quot;Clueless&quot;. De leur tourn&eacute;e gigantesque sortent deux disques live : &quot;Across a Wire&quot; et &quot;Live in New York&quot;. Le quatri&egrave;me opus, &quot;Hard Candy&quot;, arrive en 2002. Quatorze nouvelles compositions qui fleurent bon le blues rock teint&eacute; de folk.]]></content>
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		<keywords>Counting Crows</keywords>
		<artist><![CDATA[Counting Crows]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Liza Alster]]></signaturetxt>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Corneille]]></title>
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		<content><![CDATA[Cornelius Nyungura, dit Corneille, chanteur hutu rwandais, est n&eacute; le 24 mars 1977 &agrave; Fribourg-en Brigau, en Allemagne, o&ugrave; ses parents faisaient leurs &eacute;tudes. Au Rwanda, il faisait partie d'un groupe R&amp;B qui a remport&eacute; le plus renomm&eacute; des concours t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s. Il trouve ses influences dans la soul et la funk am&eacute;ricaine : ses ma&icirc;tres sont Prince, Marvin Gaye et Stevie Wonder. En 1994, la guerre &eacute;clate au Rwanda et Corneille se r&eacute;fugie en Allemagne, puis se rend &agrave; Montr&eacute;al pour poursuivre ses &eacute;tudes. Il y monte un nouveau groupe, One, avec Gage Pierre et Martin Gardy. Leur titre &quot;Zoukin&quot; est class&eacute; num&eacute;ro 1 de l'airplay canadien. <br /><br />Corneille se lance en solo &agrave; partir de 2001. Il se fait remarquer en formation acoustique sur la grande sc&egrave;ne des Francofolies de La Rochelle, en premi&egrave;re partie de Burning Spear. Invit&eacute; &agrave; Paris par Dave Stewart, en octobre 2002, il chante en concert avec la l&eacute;gende vivante Jimmy Cliff. En janvier 2003, il est invit&eacute; &agrave; faire la premi&egrave;re partie de Cunnie Williams &agrave; l'Olympia. Son 1er album, &eacute;crit, compos&eacute; et co-r&eacute;alis&eacute; par lui-m&ecirc;me, &quot;Parce qu'on vient de loin&quot;, sort octobre 2003. Des chansons comme &quot;Avec classe&quot; ou &quot;Seul au monde&quot; remportent un vif succ&egrave;s ; l'album est certifi&eacute; disque d'argent en trois semaines. Se succ&egrave;de sa premi&egrave;re tourn&eacute;e fran&ccedil;aise faisant salle pleine dans les plus grandes villes de France. <br /><br />En mars 2005, le chanteur participe au concert Africa Live organis&eacute; pour combattre le paludisme. En d&eacute;cembre 2005, Corneille sort son deuxi&egrave;me opus, &quot;Les marchands de r&ecirc;ves&quot;, qui se classe tr&egrave;s vite troisi&egrave;me des meilleures ventes d'albums. Une tourn&eacute;e d&eacute;bute en janvier 2006 dans toute la France, en Suisse et en Belgique. Corneille annonce ensuite que son troisi&egrave;me opus pourrait &ecirc;tre enregistr&eacute; en langue anglaise.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Larusso]]></title>
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		<content><![CDATA[La&eacute;ticia S&eacute;r&eacute;ro, n&eacute;e en 1979, tient son nom de sc&egrave;ne du surnom d&eacute;licat qu'on lui donnait dans sa jeunesse, La Rousse. Elle qui a toujours voulue &ecirc;tre chanteuse, l'est devenue en incorporant &agrave; 10 ans le Kid Bazar. Sa frimousse et son timbre de voix, associ&eacute; &agrave; un tonton producteur, la poussent rapidement &agrave; r&eacute;aliser son premier single, &quot;Tu m'oublieras&quot;. Le succ&egrave;s est imm&eacute;diat et elle sort son premier album en 1999. Larusso ne reviendra qu'en 2006, avec un nouvel opus en pr&eacute;paration. En attendant, on peut la voir sur de nombreux plateaux de t&eacute;l&eacute;vision, avec un nouveau look annonciateur de son retour.]]></content>
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		<keywords>Larusso</keywords>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Coolio]]></title>
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		<content><![CDATA[Coolio, de son vrai nom Artis Ivey, est n&eacute; le 1er ao&ucirc;t 1963 &agrave; Compton, dans la banlieue de Los Angeles. Il fait partie des rappeurs dits &quot;old school&quot;. Il fut un temps bagagiste du c&ocirc;t&eacute; de l'a&eacute;roport de Los Angeles. Coolio s'est reconverti avec succ&egrave;s dans le rap. Son premier hit, Coolio l'enregistre avec &quot;It takes a thief&quot; en 1994. Cet album grandit dans l'ombre de son single &eacute;clatant : &quot;Fantastic voyage&quot;. Le single de Coolio, &quot;Gansta's Paradise&quot;, inspir&eacute; de &quot;Pastime Paradise&quot; de Stevie Wonder, et compos&eacute; pour la bande-son du film &quot;Esprits Rebels&quot; en 1995 et enflamme le monde entier.<br /><br />Les fans de Coolio se sont arrach&eacute;s plus d'un million et demi de copies dans un temps record. Devenue LA star du rap, Coolio sort &quot;My soul&quot; en ao&ucirc;t 1997, le single &quot;C u when you get there&quot; est encore un hit. En 2002, nouveau label, Crystal Dragon, et nouvel opus, &quot;Coolio2002.com&quot;. Il y invite notamment James Ingram, Krayzie Bone, B Real, LV et le chanteur de... country Kenny Rogers ! En 2003 sort son nouvel album, &quot;El Cool Magnifico&quot;. Depuis, Coolio poursuit une carri&egrave;re d'acteur.]]></content>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Coldplay]]></title>
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		<content><![CDATA[Coldplay, jeune groupe britannique au style pop-rock, est compos&eacute; de 4 londoniens. R&eacute;v&eacute;l&eacute;s au public en l'an 2000, avec l'album &quot;Parachutes&quot;, ils sont aussit&ocirc;t propuls&eacute;s premiers des charts des deux c&ocirc;t&eacute;s de l'Atlantique. Issue de la London University College, la bande est compos&eacute;e de Chris Martin (voix, piano, guitare), Guy Berryman (guitare basse), Jon Buckland (guitare) et Will Champion (batterie). La voix r&ecirc;veuse de Chris Martin s'accorde avec les paroles de leur 1er single, &quot;Yellow&quot;, qui ressemble &agrave; un po&egrave;me d'amour d'adolescent. Codplay poss&egrave;de le sens de la m&eacute;lodie et se voit compar&eacute; &agrave; Radiohead, The Verve ou Jeff Buckley. Une semaine apr&egrave;s sa sortie, l'album &quot;Parachutes&quot; se place &agrave; la t&ecirc;te du classement britannique. Ils gagnent les Brit Awards 2000 pour le meilleur nouveau groupe.<br /><br />Limpide, a&eacute;rienne et incisive, la pop-rock de Coldplay a trouv&eacute; son cr&eacute;neau. En 2002, Coldplay entre en studio pour enregistrer un second opus, &quot;A Rush of blood to the head&quot;. Avec ses trois titres phares, &quot;In my place&quot;, &quot;The Scientist&quot; et &quot;Clocks&quot;, l'album est salu&eacute; par la critique, r&eacute;compens&eacute; par quatre Grammy Awards et un Brit Award en 2003.<br /><br />En d&eacute;cembre 2003, Coldplay enregistre une reprise des Pretenders, &quot;2000 Miles&quot;. Ce titre est mis en vente  par t&eacute;l&eacute;chargement, et les fonds revers&eacute;s &agrave; deux associations&nbsp;: Future forests et Stop Handgun Violence'. Leur dernier album, &quot;X&amp;Y&quot;, sort le 6 juin 2005 et s'installe d&egrave;s sa sortie&nbsp;&agrave; la premi&egrave;re place des hits parades dans 28 pays. Le groupe gagne un Grammy Award pour la meilleure chanson de l'ann&eacute;e, &quot;Speed of sound&quot;. En 2006, Chris martin met aux ench&egrave;res un concert priv&eacute;, vendu &agrave; 7000 euros. L'argent est alors vers&eacute; &agrave; une &eacute;cole primaire anglaise.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Coldplay]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Lambchop]]></title>
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		<content><![CDATA[La formation indie rock Lambchop est originaire de Nashville, aux Etats-Unis. Il s'agit d'un groupe de dix musiciens emmen&eacute; par Kurt Wagner. Il signe en 1994 un premier album rock, &quot;I Hope you're sitting down&quot;. Ne reniant pas ses origines, Lambchop explore la country sur son deuxi&egrave;me opus, &quot;How I quit smoking&quot;. Suivent &quot;Hank&quot; (1996), &quot;Thriller&quot; (1997), &quot;What another man spills&quot; (1998) et &quot;Nixon&quot; (2000). Les ann&eacute;es se suivent et la formation continue ses cr&eacute;ations puisqu'en 2001 &quot;Tools in the dryer&quot; sort, suivi de &quot;Is a woman&quot; en 2002, &quot;Aw c'mon / no you c'mon&quot; en 2004. Deux ans plus tard, deux nouveaux albums sont livr&eacute;s : &quot;The Decline of country ans western civilization, pt. 2&quot; et &quot;Damaged&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Lalo Schifrin]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 21 juin 1932 &agrave; Buenos Aires, Boris Claudio Schifrin, dit Lalo Schifrin, est un des plus c&eacute;l&egrave;bres compositeurs de musique de films et de feuilletons. D&eacute;butant le piano tr&egrave;s jeune, l'artiste est d'abord form&eacute; par Enrique Barenboim, puis Andreas Karalis, avant d'entrer au Conservatoire de Paris. C'est donc en France qu'il d&eacute;bute sa carri&egrave;re professionnelle en enregistrant des disques de musiques latines. &Agrave; la fin des ann&eacute;es 50, il d&eacute;cide de rentrer en Argentine o&ugrave; il travaille comme musicien de jazz avec Gato Barbieri.<br /><br />Embauch&eacute; par Dizzy Gillepsie, c'est avec lui qu'il compose ses premi&egrave;res pi&egrave;ces et arrangements. Lalo Schifrin devient alors 'staff arranger' du label Verve, firme qui appartient &agrave; Metro Goldwyn Mayer. &Agrave; partir de cet instant, il s'installe &agrave; Hollywood et &eacute;crit un nombre impressionnant de musiques de films et de s&eacute;ries t&eacute;l&eacute;vis&eacute;es. On peut donc entendre ses compositions dans plus de 120 films dont &quot;Rush hour&quot;, &quot;Mission impossible 1, 2, 3&quot;, &quot;Shrek 2&quot;, &quot;Les Allum&eacute;s de Berverly Hill&quot;, ou encore &quot;Abominable&quot;. En janvier 2006, un livre est publi&eacute; sous le nom de &quot;Lalo Schifrin : conversations&quot;. Parrall&egrave;lement &agrave; cette carri&egrave;re hollywoodienne, l'artiste sort continuellement des albums de jazz, dont &quot;Letters from Argentina&quot;, en ao&ucirc;t 2005.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Lady]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est Tania, alias Lady, qui nous invite &agrave; danser sur le titre &quot;Easy love&quot;, qui reste dans les m&eacute;moires comme un des plus grands tubes de l'&eacute;t&eacute; 2000. N&eacute;e d'un p&egrave;re guadeloup&eacute;en et d'une m&egrave;re am&eacute;ricaine, Lady s'est inspir&eacute;e du titre &quot;Stay the night&quot; de Billy Ocean, qui date de 1984, pour le remettre au go&ucirc;t du jour.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Lady]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Joseph Kosma]]></title>
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		<content><![CDATA[Compositeur fran&ccedil;ais d'origine hongroise, Joseph Kosma est n&eacute; &agrave; Budapest le 22 octobre 1905. Il se destine d'abord &agrave; une carri&egrave;re de chef d'orchestre (boursier &agrave; l'Op&eacute;ra de Berlin en 1929) qu'il abandonne pour celle de compositeur. Arriv&eacute; &agrave; Paris en 1933, il est d'abord accompagnateur de Lys Gauty. Une de ses premi&egrave;res chansons, sur un texte de Jacques Pr&eacute;vert, &quot;La P&ecirc;che &agrave; la baleine&quot;, est film&eacute;e par Lou Bonin en 1934. Puis Jean Renoir l'invite &agrave; participer au &quot;Crime de M. Lange&quot; (1935) avec la chanson &quot;&Agrave; la belle &eacute;toile&quot;. Renoir jalonnera sa carri&egrave;re de musicien de cin&eacute;ma (80 partitions). Il &eacute;crit la musique de nombreux films entre 1937 et 1969 dont &quot;La Grande illusion&quot; (1937), &quot;Les Visiteurs du soir&quot; (1942), ou encore &quot;Le Testament du docteur Cordelier&quot; (1959).<br /><br />Si le nom du sc&eacute;nariste-dialoguiste Jacques Pr&eacute;vert s'inscrit en filigrane sur beaucoup de ces films, c'est que l'oeuvre de Kosma est indissociable des textes de Pr&eacute;vert qu'il a mis en musique. L'artiste est dans les ann&eacute;es cinquante associ&eacute; &agrave; la tradition de la qualit&eacute; fran&ccedil;aise car il sait traduire avec sensibilit&eacute; l'univers des cin&eacute;astes. Dans le domaine de la musique pure, Joseph Kosma compose une suite pour piano, &quot;Chants du ghetto&quot;, &quot;Trois mouvements pour fl&ucirc;te et piano&quot; et un duo pour contrebasse et piano. Pour le th&eacute;&acirc;tre, il signe plusieurs ballets dont &quot;L'Ecuy&egrave;re&quot;, &quot;H&ocirc;tel de l'esp&eacute;rance&quot; ou &quot;Le Proscrit&quot; ainsi que plusieurs musiques de sc&egrave;ne pour des pi&egrave;ces de Georges Sch&eacute;had&eacute; (Histoire de Vasco). Joseph Kosma meurt le 7 ao&ucirc;t 1969 &agrave; l'&acirc;ge de 64 ans.]]></content>
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		<keywords>Joseph Kosma</keywords>
		<artist><![CDATA[Joseph Kosma]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Kosheen]]></title>
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		<content><![CDATA[Kosheen est un trio britannique originaire de Bristol, compos&eacute; de deux hommes, Darren Beale et Mark Morrison, et d'une femme, Sian Evans. Le style du groupe s'apparente au drum'n'bass. Le carcan et la puissance des majors rebute le groupe, qui d&eacute;sire garder une certaine ind&eacute;pendance de ton et de style dans ses compositions. Kosheen d&eacute;cide donc de se tourner vers d'autres maisons de disques mais on ne se bouscule pas au portillon. Faute de propositions, c'est sous le propre label de Mark (Breakbeat Culture) que Kosheen sort son premier single en septembre 1999 sous le titre &quot;Dangerous waters&quot;. Finalement, le directeur du label Moshka croit en ce groupe et d&eacute;cide de l'engager, tout en lui laissant une grande libert&eacute; dans la cr&eacute;ation artistique. Cette nouvelle collaboration aboutit en 2000 sur un nouveau single, &quot;Hide U&quot;, qui devient en 2001 le titre d'un album. De 2001 &agrave; 2003, le groupe sort sept albums, dont &quot;Wasting my time&quot;. En 2006, le trio passe sur de nombreuses sc&egrave;nes europ&eacute;ennes.]]></content>
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		<keywords>Kosheen</keywords>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Korn]]></title>
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		<content><![CDATA[James Munky Schaffer forme le groupe LAPD avec Brian Head Welch, Reginald Fieldy Snuts Arvizu et David Silveria en 1992 &agrave; Bakersfield, en Californie. Apr&egrave;s avoir enregistr&eacute; un album, ils rencontrent Jonathan Davis, &eacute;tudiant en sciences et chanteur du groupe local Sexart. Ils ne tardent pas &agrave; lui demander de se joindre &agrave; eux au sein du groupe renomm&eacute; Korn. Apr&egrave;s avoir sign&eacute; avec Epic, ils sortent leur premier album &agrave; la fin de l'ann&eacute;e 1994. Les ventes du disque d&eacute;collent gr&acirc;ce &agrave; des tourn&eacute;es aux c&ocirc;t&eacute;s de Ozzy Osbourne, Megadeth, Marilyn Manson et 311.<br /><br />&quot;Life is Peachy&quot;, qui sort en 1996, est un succ&egrave;s imm&eacute;diat. L'&eacute;t&eacute; suivant, les Korn font une tourn&eacute;e mondiale qu'ils sont oblig&eacute;s d'arr&ecirc;ter quand Schaffer se voit diagnostiquer une m&eacute;ningite virale. En 1998, lorsqu'ils enregistrent leur album le plus vendu aujourd'hui, &quot;Follow the leader&quot;, Korn fait la Une des journaux car un &eacute;tudiant du Michigan est suspendu pour avoir port&eacute; un tee-shirt repr&eacute;sentant le logo du groupe. L'album suivant, &quot;Issues&quot;, sort d&eacute;but 1999.<br /><br />En 2001, le groupe fait tourn&eacute;e commune avec d'autres grands noms comme Staind, Linkin Park et Static X. L'album tir&eacute; de la tourn&eacute;e, &quot;Family values&quot;, est &eacute;dit&eacute; en mai 2002. Rapidement, Korn se remet au travail et sort &quot;Untouchables&quot; en 2002, &quot;Take a look in the mirror&quot; en 2003, &quot;See you on the other side&quot; en 2005 suivi de &quot;Live and rare&quot; en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Korn]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Kool & the Gang]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est en 1964, autour de Robert Kool Bell et Ronald, son jeune fr&egrave;re, que se forme le groupe Kool &amp; the Gang. Viennent s'ajouter au duo, des amis de quartier, Clifford Adams (trombone), Charles Smith (guitare), Woody Sparrow (guitare), Robert Spike Michens (trompette) et Dennis Thomas (saxophone et alto). Orginaire du New Jersey (USA), la formation compte en trente ans de carri&egrave;re, une soixantaine d'albums dont &quot;Ladies'night&quot; en 1979, &quot;Celebrate&quot; en 1980, &quot;Sweat&quot; en 1989 ou encore &quot;Everything's Kool and the Gang&quot; en 1988. On peut noter que le plus gros succ&egrave;s du groupe est le titre &quot;Celebration&quot;. Depuis, les groupe sort tous les trois ans un opus, dont un dernier en 2001 : &quot;Gangland&quot;. En 2004, un best of, &quot;The Hits ; reloaded&quot;, est &eacute;galement commercialis&eacute;. Le 20 juin 2006, l'un des membres, Charles Smith, s'&eacute;teind des suites d'une longue maladie.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Kool & The Gang]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Knack]]></title>
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		<content><![CDATA[The Knack est un groupe am&eacute;ricain form&eacute; &agrave; Los Angeles en 1978 par le chanteur et guitariste Doug Fieger, le guitariste soliste Berton Averre, le bassiste Prescott Niles et le batteur Bruce Gary. Peu apr&egrave;s leur formation, les membres du groupe signent un contrat avec le label Capitol et sortent dans la foul&eacute;e un premier album intitul&eacute; &quot;Get the Knack&quot;. Gr&acirc;ce au single &quot;My Sharona&quot;, extrait de ce premier opus, les Knack s'emparent de la t&ecirc;te des charts mondiaux et se cr&eacute;ent un nom &agrave; l'&eacute;chelle plan&eacute;taire. Soucieux de v&eacute;hiculer une image de groupe un peu myst&eacute;rieux, ils ne r&eacute;pondent pas souvent aux invitations de la presse. Du coup, ils deviennent rapidement leur t&ecirc;te de turc.<br /><br />Leur second album passe un peu inaper&ccedil;u, mais &quot;Round Trip&quot;, sorti en 1981, re&ccedil;oit les louanges de la profession et de la presse. Malgr&eacute; ce succ&egrave;s, la petite &eacute;quipe de Fieger d&eacute;cide de rendre son tablier en 1981. Dix ans apr&egrave;s leur s&eacute;paration, les Knacks resurgissent avec un quatri&egrave;me album intitul&eacute; &quot;Serious fun&quot;. L'ann&eacute;e d'apr&egrave;s sort une compilation des meilleurs morceaux du groupe. Puis c'est de nouveau le calme plat jusqu'en 1998, date &agrave; laquelle le groupe fait un nouveau come-back avec l'album &quot;Zoom&quot;, suivi de &quot;Normal as the next guy&quot; en 2001 et &quot;Re-Zoom&quot; en 2003. Aujourd'hui encore, le groupe &eacute;crit et enregistre de nouvelles chansons tout en se produisant sur le nombreuses sc&egrave;nes.]]></content>
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		<keywords>Knack</keywords>
		<artist><![CDATA[Knack]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Kiss]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[En 1973, Gene Simmons (chanteur,bassiste) et Paul Stanley (chanteur, guitariste) Ace Freshley et Peter Criss ont l'id&eacute;e g&eacute;niale de cr&eacute;er le groupe Kiss. Ils se d&eacute;guisent et se maquillent outrageusement. La musique est punchy et les effets sc&eacute;niques garantis (projection de sang, feux d'artifices). D&egrave;s ses d&eacute;buts, le groupe est &eacute;lu meilleure formation pour adolescents. Apr&egrave;s leur premier concert, ils rencontrent Bill Aucoin, leur futur producteur, qui les fait rentrer chez Casablanca, un des meilleurs labels de hard-rock.<br /><br />En 1975, Kiss traverse l'Am&eacute;rique de part en part et enregistre trois albums, dont &quot;Alive&quot; et &quot;Dressed to kill&quot;, qui les hisse dans le top dix am&eacute;ricain. En 1977, Kiss devient l'un des groupes les plus populaires des USA. Un peu plus tard, la &quot;Kiss mania&quot; atteint son apog&eacute;e avec les produits d&eacute;riv&eacute;s. En 1979, c'est le d&eacute;but de la fin, les membres du groupe tentent, chacun leur tour, des carri&egrave;res solo et sont successivement remplac&eacute;s. Deux ans plus tard a lieu la s&eacute;paration du groupe.<br /><br />En 1996, Kiss revient pour un concert unplugged sur MTV. Il faut attendre 1998 pour que le retour du groupe sur le devant de la sc&egrave;ne soit d&eacute;finitif lorsqu'il sort &quot;Psycho circus&quot;. M&ecirc;me si quatre ans plus tard, il d&eacute;cide de se s&eacute;parer une seconde fois, en 2003, Peter et Ice sont remplac&eacute;s par Eric Singer et Tommy Thayer, et le groupe repart. La m&ecirc;me ann&eacute;e, un double album concert est livr&eacute;, &quot;Alive IV&quot;. Deux ans plus tard, le double DVD live &quot;KISS rock the nation live!&quot; est distribu&eacute;.]]></content>
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		<keywords>Kiss</keywords>
		<artist><![CDATA[Kiss]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Kinobe]]></title>
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		<content><![CDATA[Tr&egrave;s en vogue gr&acirc;ce &agrave; &quot;Slip into something&quot;, son duo avec Ben &amp; Jason, Kinobe revient avec &quot;Soundphiles&quot;, un nouvel album riche et vari&eacute; de coloration jazz-funk sorti en 2000. Celui que l'on avait d&eacute;j&agrave; eu l'occasion de remarquer lors de ses participations aux c&ocirc;t&eacute;s de Groove Armada ou Pop Sampler choisit, pour son premier opus, le m&eacute;lange des genres. En effet, l'album passe all&egrave;grement des castagnettes-harmonica fa&ccedil;on Morricone du titre Hombr&eacute; &agrave; des sonorit&eacute;s modernes orient&eacute;es techno house funk ou fusion comme sur le morceau &quot;Skyscraper&quot;. Mais le petit chef d'oeuvre de cet album est sans aucun doute la ballade &quot;Slip into something&quot;, avec le duo londonien Ben &amp; Jason sur un sample de Engelbert Humperdinck. Cet album tr&egrave;s plaisant &agrave; &eacute;couter r&eacute;v&egrave;le &eacute;galement quelques surprises comme la participation du po&egrave;te dub Benjamin Zephaniah sur le titre &quot;Theatricks&quot;. Suit, en 2004, un opus que le groupe a mis du temps &agrave; r&eacute;aliser : &quot;Wide open&quot;.]]></content>
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		<keywords>Kinobe</keywords>
		<artist><![CDATA[Kinobe]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Kinks]]></title>
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		<content><![CDATA[En 1963, les fr&egrave;res Davies avaient tout pour r&eacute;ussir. Le sens m&eacute;lodique des Beatles, l'intelligence des Stones et la m&eacute;chancet&eacute; des Who. Dave convainc Ray de rejoindre Mick Avory et Peter Quaife pour former les Ravens. Ray, inspir&eacute;, &eacute;tend son influence dans les compositions du groupe.  C'est en 1964 que les riffs de la guitare de Dave propulse &quot;You really got me&quot; en t&ecirc;te des charts. Quelques singles sortent &agrave; la fin des ann&eacute;es 60 sur ce mod&egrave;le &eacute;prouv&eacute; tels que &quot;Tired of waiting&quot; et &quot;Set me free&quot;. Mais rien de comparable &agrave; leur premier succ&egrave;s.<br /><br />Les Kinks entretiennent un rapport de haine et d'amour avec la gloire et s'expliquent &agrave; mains nues sur sc&egrave;ne. Avec leur go&ucirc;t immod&eacute;r&eacute; pour la boisson ou pour le catch, les Kinks obtiennent la qualification de groupe le plus anti-professionnel du circuit par les journalistes anglo-saxons. En 1969, le premier op&eacute;ra pop rock, &quot;Arthur&quot;, voit le jour. Depuis les ann&eacute;es 70, Kinks envahit les bacs d'albums et organise de nombreux shows aux Etats-Unis. &quot;BBC sessions 1964-1977&quot; para&icirc;t en 2001. En f&eacute;vrier 2006, Ray Davies lance sa carri&egrave;re solo en sortant &quot;Other people's lives&quot;.]]></content>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Kings of Convenience]]></title>
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		<content><![CDATA[Erik Glambek Boe et Erlend Oye sont Norv&eacute;giens, de la r&eacute;gion de Bergen. Ils sont &eacute;galement guitaristes et leur duo, Kings of Convenience, commence &agrave; rencontrer un petit succ&egrave;s international. Deux guitares, deux voix (celle d'Erik principalement), une batterie occasionnelle, et allez hop, en selle, roulez jeunesse, par ici la bonne pop simple et sans ingr&eacute;dients superflus. Ils se font conna&icirc;tre dans ce simple appareil durant l'&eacute;t&eacute; 1999 en &eacute;cumant les festivals europ&eacute;ens. <br /><br />Remarqu&eacute;s par les traqueurs de talents embusqu&eacute;s dans ces lieux d'&eacute;mergence, ils sont courtis&eacute;s par diff&eacute;rents labels et signent finalement avec Kindercore. L'affaire ne tra&icirc;ne pas et leur premier album sort au printemps 2000. A l'instar de leurs idoles Partenaires Particuliers, ils donnent &agrave; ce premier disque le nom de leur propre formation. En 2001 arrive &quot;Quiet is the new loud&quot;, suivi en 2004 de &quot;Riot on an emphy street&quot;. Ce dernier comprend le titre &quot;I'd rather dnce with you&quot; ainsi qu'une collaboaration avec Lesli Feist.]]></content>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[King Curtis]]></title>
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		<content><![CDATA[Curtis Ousley, dit King Curtis, est n&eacute; le 7 f&eacute;vrier 1934 &agrave; Fort Worth dans l'Etat du Texas. Il est consid&eacute;r&eacute; comme &eacute;tant l'un des derniers piliers des saxophonistes t&eacute;nor en R&amp;B. C'est au milieu des ann&eacute;es 50 qu'il se fait r&eacute;ellement remarquer comme musicien &agrave; New York, et encha&icirc;ne disque sur disque pour la plupart des labels R&amp;B de la c&ocirc;te est am&eacute;ricaine. Il travaille en &eacute;troite collaboration avec le label Atlantic/Atco d&egrave;s 1958, puis enregistre sur d'autres labels tels Prestige/New Jazz et Prestige/TruSound pour la r&eacute;alisation d'albums de jazz et R&amp;B. Son single &quot;Soul twist&quot; devient num&eacute;ro 1 chez Enjoy Records en 1962 et un certain nombre de ses morceaux sont enregistr&eacute;s chez Capitol, incluant &quot;Soul serenade&quot;.<br /><br />King Curtis conna&icirc;t des succ&egrave;s consid&eacute;rables avec &quot;Memphis soul stew&quot; et &quot;Ode to Billie Joe&quot;, des titres de R&amp;B r&eacute;alis&eacute;s en 1967.  &Agrave; la fin des ann&eacute;es 60, King Curtis s'investit davantage chez Atlantic, il a m&ecirc;me un r&ocirc;le actif puisqu'il aide le label &agrave; signer d'autres artistes. C'est le cas avec Aretha Franklin ou The Kingpins. Alors qu'il est en plein essor, que sa carri&egrave;re est au summum, King Curtis est assassin&eacute; le 14 ao&ucirc;t 1971 &agrave; New York. Le 6 mars 2000, il est honor&eacute; au Rock and Roll Hall of Fame.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[King Britt]]></title>
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		<content><![CDATA[King Britt grandit dans la banlieue de Philadelphie. C'est &agrave; l'universit&eacute; du temple, o&ugrave; il &eacute;tudie, qu'il rencontre Butterfly Ishmael Butler, qui l'introduit au sein du groupe de jazz/hip-hop Digable Planets. C'est avec le nom de sc&egrave;ne de Silkworm qu'il tourne pendant pr&egrave;s de deux ans et demi et joue en 1994 aux Grammy Awards, o&ugrave; le groupe obtient la r&eacute;compense du meilleur groupe de rap.  Josh Wink et lui forment par la suite un duo et commencent &agrave; jouer dans leur homestudio respectif. Le r&eacute;sultat est l'album &quot;E-culture's tribal confusion&quot;, enregistr&eacute; en 1993. Le duo fonde ensuite son label, Ovum Recordings.<br /><br />Tandis que Wink commence &agrave; faire de la house et de la techno, Britt devient un arrangeur tr&egrave;s demand&eacute;. Il travaille notamment pour Tori Amos, Donna Lewis, les Solsonics et Mary Wilson. Alors qu'il est en tourn&eacute;e avec les Digable Planets, Britt a l'id&eacute;e de ce qui deviendra &quot;When the funk hits the fan&quot;. Il forme ensuite le l&eacute;gendaire collectif Sylk 130, compos&eacute; du bassiste Jamaladeen Tacuma, du batteur Daryl Burgee, du claviste James Poiser, du chanteur Alison, de la po&egrave;tesse Ursula Rucker, du rappeur Tony Capital A Green et du guitariste Monet Sudler. L'album &quot;When the funk hits the fan&quot;, &eacute;crit sur un concept autobiographique original, retrace une journ&eacute;e de la vie d'un DJ du sud-ouest de Philadelphie (King Britt). D'ann&eacute;e en ann&eacute;e, les albums s'encha&icirc;nent avec &quot;Philadelphia experiment&quot; en 2002, &quot;This is what radio should sounds like&quot; et &quot;This is King Britt&quot; en 2005.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Citizen King]]></title>
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		<content><![CDATA[Construit sur les restes de Wild Kingdom, Citizen King est un sextet am&eacute;ricain form&eacute; &agrave; Milwaukee en 1993, par le guitariste Kristian Riley, le chanteur Matt Sims, le bassiste Cory Coleman, le DJ Malcolm Michiles, le pianiste Dave Cooley. Tant&ocirc;t funk, tant&ocirc;t soul, voire rock ou rap, il est difficile de coller une &eacute;tiquette musicale aux Citizen King. La chance leur sourit lorsque le label Arrested Development's Speech les &eacute;coute, leur offre un contrat et produit leur premier album.<br /><br />En 1995, sort un maxi intitul&eacute; &quot;Brown bag&quot;. Le succ&egrave;s est imm&eacute;diat et les Citizen King partent en tourn&eacute;e. Ils assurent les premi&egrave;res parties de groupes tels que les Fishbone, Morphine ou encore Ben Harper. Lors d'un concert &agrave; Austin's South, les Citizen King se font remarquer par Filiale 510. Impressionn&eacute; par la maturit&eacute; de leur musique, le label produit l'album &quot;Count the days&quot; paru en 1996. Trois ans plus tard, sort &quot;Mobile estates&quot;, un m&eacute;lange de hip-hop et de funk. Les singles &quot;Better days&quot; et &quot;Under the influence&quot; sont novateurs et installent encore un peu plus la notori&eacute;t&eacute; des Citizen King. Le titre &quot;Better day&quot;, une fois remix&eacute; a &eacute;t&eacute; utilis&eacute; pour la BO du fil &quot;60 secondes chrono&quot;. Depuis 2002, le groupe s'est s&eacute;par&eacute;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Citizen King]]></artist>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Kid Loco]]></title>
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		<content><![CDATA[Kid Loco, de son vrai nom de Jean-Yves Prieur, fait partie de la vague musicale surf&eacute;e par des artistes tels que Air ou Dimitri From Paris. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, il se fait la main dans diff&eacute;rents groupes punk puis s'essaye &agrave; la production, testant tous les styles musicaux il fait m&ecirc;me un passage dans l'univers du reggae et du hip-hop avec son groupe Mega Reefer Scratch. En 1996, Prieur construit son propre studio, se baptise d&eacute;finitivement Kid Loco et sort le maxi &quot;Blues project&quot; pour Yellow Production. En 1997 sort l'album &quot;A Grand love story&quot; suivi l'ann&eacute;e d'apr&egrave;s par le remix. L'artiste collabore avec le groupe St-Etienne sur le morceau &quot;The Man I love&quot;, et travaille ensuite sur des remixes de Stereolab, Pulp, Mogwai, The High Llamas, Dimitri From Paris et Talvin Singh.<br /><br />En 1999, le remix &quot;Prelude to a grand love story&quot; sort dans les bacs. Kid Loco, qui a d&eacute;sormais sa notori&eacute;t&eacute;, en profite pour faire ses d&eacute;buts aux Etats-Unis, &quot;Jesus life for children under 12 inches&quot;. En 2001, il publie &quot;Kill your darlings&quot;, avec les voix de Louise Quinn et Tim Keegan. L'ann&eacute;e suivante, il remixe une BOF datant des ann&eacute;es 70 et purement imaginaire : &quot;Godchild&quot;. Les ann&eacute;es se suivent et les albums aussi puisqu'en 2003 &quot;Another late night&quot; est paru, suivi de &quot;The Graffiti artist&quot; en 2005. Kid Loco a aussi produit l'album &quot;Monsieur Gainsbourg revisited&quot; en 2006.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Kid Créole]]></title>
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		<content><![CDATA[Apr&egrave;s son d&eacute;part de Dr. Buzzard's Original Savannah Band, en 1980, Thomas August Darnell Browder (n&eacute; en 1950 &agrave; Montr&eacute;al), cr&eacute;e le personnage de Kid Cr&eacute;ole. Il monte un groupe, compos&eacute; de musiciens et de &quot;Coconuts girls&quot;. &quot;Off the coast of me&quot;, le premier album de Kid Cr&eacute;ole and The Coconuts, sort en 1980 et les fait conna&icirc;tre du monde entier. Leur popularit&eacute; ne fait qu'augmenter, aid&eacute;e par la personnalit&eacute; intrigante de Kid Cr&eacute;ole. La formation touche le nirvana en 1982 avec &quot;Wise guy&quot;. Elle appara&icirc;t m&ecirc;me au cin&eacute;ma &agrave; plusieurs reprises (&quot;Contre toute attente&quot;, &quot;New York stories&quot;, &quot;Only you&quot;). Ensemble, il sortent &quot;Doppelganger&quot;en 1983 avant de se dissoudre quatre ans plus tard. Malgr&eacute; tout, en 1989, Kid Cr&eacute;ole and The Coconuts tentent un come back, avec de nouvelles filles. Quatre albums vont ainsi se succ&eacute;der pendant les ann&eacute;es 90. En 2001, la formation sort &quot;Wonderful thing&quot;.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Khaled]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom Hadj Brahim Khaled, l'artiste est n&eacute; le 29 f&eacute;vrier 1960 &agrave; Sidi El Ouari, dans la banlieue d'Oran, en Alg&eacute;rie. Son premier 45 tours, &quot;Trig el lici&quot; (La route du lyc&eacute;e) est une apologie du flirt, des filles et de la libert&eacute;. Sous le nom de Cheb Khaled, il d&eacute;barque en France en 1986. Sa musique, son caract&egrave;re et son sourire lui permettent de se placer &agrave; la t&ecirc;te des charts en 1992 avec &quot;Didi&quot;, tir&eacute; de l'album &quot;Khaled&quot;. En 1994, Khaled re&ccedil;oit un C&eacute;sar pour la bande originale du film &quot;1,2,3 soleil&quot; de Bertrand Blier. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il est nomm&eacute; aux Victoires de la musique dans la cat&eacute;gorie &quot;artiste francophone de l'ann&eacute;e&quot;. <br /><br />Dans &quot;Sahra&quot;, paru en 1996, le chanteur r&eacute;ussit un autre carton avec le titre &quot;Le Jour viendra&quot; compos&eacute; par Jean-Jacques Goldman. &quot;Sahra&quot; comporte &eacute;galement un duo entre Khaled et IAM sur la chanson &quot;Oran-Marseille&quot;. Il revient dans les bacs en 1999 avec &quot;Kenza&quot;. Faisant &eacute;galement partie du trio &quot;123 Soleil&quot;, avec Cheb Mami et Faudel, il part avec eux en tourn&eacute;e en 2000 avant de revenir en solo quatre ans plus tard avec &quot;Ya Rayi&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Khaled]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Kenny Werner]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Kenny Werner, n&eacute; le 19 novembre 1951 &agrave; Brooklyn (USA), enregistre son premier album intitul&eacute; &quot;Piano music of&quot; en 1977. Sa premi&egrave;re production originale date de 1981, avec l'album &quot;Beyond the forest of Mirkwood&quot;. Ensuite, il abandonne les studios pour la sc&egrave;ne, les ann&eacute;es quatre-vingt sont synonymes de tourn&eacute;es pour Werner. Archie Shepp, Ray Drummond ou Rufus Reid, les collaborations sont nombreuses. Les ann&eacute;es 80 sont &eacute;galement l'occasion pour Kenny Werner de former un trio avec Ratzo Harris et Tom Rainey. Ensemble, ils ne r&eacute;alisent qu'un seul album en 1988 (&quot;Introducing the trio&quot;). Tous les plus grands noms du jazz contemporain veulent travailler avec l'artiste et parmi eux, on peut retenir Joe Lovano et Betty Buckley.<br /><br />Les r&eacute;compenses accord&eacute;es aux albums &quot;Maybeck recital hall series&quot; en 1994 et &quot;Live at visiones&quot; en 1995, servent de tremplin &agrave; la carri&egrave;re commerciale de Kenny Werner dont le talent est, enfin, unanimement reconnu. Apr&egrave;s deux nouveaux albums en 1998 (&quot;A Delicate balance&quot; et &quot;Unprotected music&quot;), Werner sort deux ans plus tard un nouvel opus intitul&eacute; &quot;Beauty secrets&quot; dans lequel on peut trouver le titre &quot;Jackson Five&quot;. En 2001, un live tir&eacute; de concerts donn&eacute;s en novembre 2000 au Sunside, &agrave; Paris, est &eacute;dit&eacute; sous le nom de &quot;Form &amp; fantasy&quot;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, sort &quot;Toots Thielemans &amp; Kenny Werner&quot;, un  concert en duo avec le c&eacute;l&egrave;bre harmoniciste. Suit l'album &quot;Beat degeneration&quot;, ainsi que de nombreuses collaborations, dont celle avec Claudia Villela sur &quot;Dreamtales&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Kenny Werner]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Kenny Dorham]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Kenny Dorham, de son vrai nom McKinley Howard Dorham, na&icirc;t le 30 ao&ucirc;t 1924 &agrave; Fairfield au Texas (USA). En 1943, il rencontre Russel Jacket. Tous deux partent pour New York. Kenny Dorham se m&ecirc;le alors aux groupes de Billie Eckestine, Dizzie Gillespie, Lionel Hampton et de Mercer Ellington. A partir de 1948, il travaille essentiellement avec Charlie Parker avec qui il enregistre des disques dont &quot;Swedish Schnapps&quot;. En 1949, il est au Paris Jazz Festival avec le Charlie Parker Quintet et appara&icirc;t aux yeux du public comme une nouveaut&eacute; &eacute;tonnante qui se d&eacute;tache des trompettistes c&eacute;l&egrave;bres comme Miles Davis ou Clidford Brown.<br /><br />En 1950, il rencontre Art Blakey et ses acolytes avec qui il fonde les Art Blakey Jazz Messengers. Il joue avec eux dans New Sounds ou dans les s&eacute;ries de concerts At The Cafe Bohemia. C'est en 1956 que Dorham rejoint le groupe de Max Roach pour remplacer Clidford Brown qui vient de mourir dans un accident de voiture. Apr&egrave;s une pause, il revient tr&egrave;s vite au monde du jazz et forme son propre quintet, les Jazz Prophets. Il s'entoure de Dick Katz au piano, de J.R.Monterose au sax, de Sam Jons &agrave; la basse et de Arthur Edgehill &agrave; la batterie. Ce groupe dure peu de temps mais fait revivre Dorham sur les sc&egrave;nes de New York. Dans les ann&eacute;es 60, il sort ses meilleures performances comme &quot;Jazz contemporary&quot;, &quot;Whistle stop&quot; ou &quot;Trompeta toccata&quot;. En 1963, il enregistre &quot;Una Mas&quot; aupr&egrave;s de Herbie Handcock et Joe Henderson. Le 5 d&eacute;cembre 1972, il s'&eacute;teint, en pleine gloire.]]></content>
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		<keywords>Kenny Dorham</keywords>
		<artist><![CDATA[Kenny Dorham]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Ken Boothe]]></title>
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		<content><![CDATA[Ken Boothe na&icirc;t le 22 mars 1948 &agrave; Kingston, en Jama&iuml;que. Il est un des premiers &agrave; adapter les rythmes 'rocksteady' du milieu des ann&eacute;es 60. C'est au sein d'un duo avec Winston Stranger Cole, &quot;Stranger and Ken&quot;, qu'il fait parler de lui pour la premi&egrave;re fois. En 1966 sort son premier tube en solo, &quot;Feel good&quot;. Il enregistre quelques titres pour Cl&eacute;ment Coxsone Dodd &agrave; la fin des ann&eacute;es 60 puis &quot;Freedom street&quot; et &quot;Why baby why&quot; pour Lesley Kong et Beverley dans les ann&eacute;es 70. Il travaille &eacute;galement pour des producteurs comme Keith Hudson, Herman Chin-Loy, Randy et George Phil Pratt.<br /><br />En 1971, Ken Boothe commence &agrave; travailler avec le chanteur, compositeur, producteur Lloyd Charmers. C'est pour lui la p&eacute;riode la plus fructueuse de sa carri&egrave;re. Cette collaboration donne naissance aux titres &quot;Everything I own&quot; en 1974 (repris plus tard par Culture Club), et &quot;Crying over you&quot; qui atteint la 11&egrave;me place des charts anglais en f&eacute;vrier 1975. L'artiste enregistre par la suite &quot;I Am just a man&quot; en 1994, &quot;Natural feelings&quot; et &quot;Rock on love&quot; en 1995, &quot;Acclaimed&quot;, &quot;Call me&quot; et &quot;Talk to me&quot; en 2000.<br /><br />A partir de 1994, de nombreuses compilations paraissent : &quot;Crying over you : anthology 1968-1973&quot; en 2001, &quot;You're no good&quot; en 2003 et &quot;Ain't loving you&quot; en 2004. L'ann&eacute;e suivante, Ken Boothe sort &quot;Live in Paris&quot;, enregistr&eacute; lors de son concert au Cabaret Sauvage.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Ken Boothe]]></artist>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Mory Kante]]></title>
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		<content><![CDATA[Mory Kante est n&eacute; le 29 mars 1950 &agrave; Albadaria, petit village du sud de la Guin&eacute;e. Il d&eacute;bute sa carri&egrave;re en jouant dans des bals puis, &agrave; 21 ans, il rejoint Tidian&eacute; Kon&eacute; et Le rail band de Bamako dans lequel chante Salif Ke&iuml;ta. En 1973, ce dernier quitte le groupe et Mory le remplace au chant. Il commence &agrave; se faire conna&icirc;tre et re&ccedil;oit m&ecirc;me le troph&eacute;e de la voix d'or au Nigeria. En 1978, install&eacute; &agrave; Abidjan, o&ugrave; les moyens d'enregistrement sont meilleurs, Mory change de musiciens et cr&eacute;e un nouvel ensemble avec Djeli Moussa Diawara. Il m&eacute;lange alors musique traditionnelle, rock et funk et modernise des instruments comme le bolon (basse africaine &agrave; laquelle il ajoute 2 cordes).<br /><br />En 1981, Mory enregistre son premier album, &quot;Courougnegre&quot;, &agrave; Los Angeles. En 1984, il d&eacute;barque en France et fait d&eacute;couvrir la world music. En 1986, l'artiste rencontre le producteur de Bruce Springsteen et sort son nouvel album, &quot;10 cola nuts&quot;. Surnomm&eacute; le Griot &eacute;lectrique, Mory sort &quot;Akwaba beach&quot; en 1987. C'est la cons&eacute;cration du funk mandingue avec &quot;Y&eacute;k&eacute;, Y&eacute;k&eacute;&quot;. Son album est disque d'or en 1988. Deux ans plus tard, &quot;Touma&quot; arrive dans les bacs, suivi de &quot;Nongo village&quot; en 1993 et &quot;Tatebola&quot; en 1996.<br /><br />D&egrave;s 1997, il reprend son autonomie de producteur et sort &quot;Tatebola&quot;. Trois ans plus tard, Leonardo di Caprio le sollicite pour appara&icirc;tre dans la BO du film &quot;The Beach&quot;. Le titre &quot;Y&eacute;k&eacute; y&eacute;k&eacute;&quot; y est remix&eacute;. En 2002, il revient avec un nouvel album, &quot;Tamala&quot;, suivi d'une tourn&eacute;e de 48 dates. En 2004, Kante Mory sort un album acoustique &quot;Sabou&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Kana]]></title>
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		<content><![CDATA[Kana est compos&eacute; de sept membres et s'est form&eacute; en 1998. L'ann&eacute;e suivante, le groupe part sur l'&icirc;le Maurice enregistrer son premier album. De retour &agrave; Paris, il participe aux MCM Sessions qu'il remporte, puis au Tremplin Garance et au Reggae Festival de Bercy. 40 000 copies sont vendues, ce qui permet d'encha&icirc;ner avec un deuxi&egrave;me disque. &quot;Entre Fr&egrave;res&quot; est con&ccedil;u en 2002 &agrave; Dakar, dans les studios de Youssou N'Dour. Port&eacute; par le single &quot;Plantation&quot;, c'est un succ&egrave;s imm&eacute;diat. Le single atteint les 300 000 exemplaires &agrave; No&euml;l. En 2003, l'ann&eacute;e est marqu&eacute;e par la sortie d'un live, &quot;Kana live&quot;, et de deux singles, &quot;Pas de probl&egrave;me&quot; et &quot;Positif&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Kana]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Kajagoogoo]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe est compos&eacute; du chanteur Limahl, du guitariste Askewq, du bassiste Beggs et du synth&eacute; Crawford. Produit par Nick Rhodes des Duran Duran, son premier single, &quot;Too shy&quot;, est num&eacute;ro un du top anglais. Le premier album de la formation, &quot;White feathers&quot;, a r&eacute;ellement des liens de parent&eacute; avec Duran Duran et Naked Eyes. Quelques temps plus tard, Kajagoogoo se d&eacute;sagr&egrave;ge avec le d&eacute;part en solo de Limahl. Le groupe continue malgr&eacute; tout avec Beggs comme chanteur. Il change le nom en Kaja, et sort un album qui ne fait pas le bonheur des fans. Le groupe se s&eacute;pare donc d&eacute;finitivement. Depuis 1996, des compilations sont r&eacute;guli&egrave;rement livr&eacute;es, dont &quot;The Very best of Kajagoogoo&quot; en 1996, &quot;Best of the 80's&quot; en 2000 et &quot;Very best of Kajagoogoo&quot; en 2003.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[4 Non Blondes]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est parce qu'un jour, la petite &eacute;quipe s'est rendue compte qu'aucun des membres du groupe n'avait les cheveux blonds, que le nom 4 Non Blondes a &eacute;t&eacute; retenu. Un an apr&egrave;s la formation du groupe, ils signent un contrat avec le label Interscope, qui accepte de sortir leur album, mais ne leur fournit pas de studio pour enregistrer les clips de leurs chansons. Les 4 Non Blondes sont oblig&eacute;s de trouver un lieu pas cher pour tourner la vid&eacute;o de la chanson &quot;What's up&quot;. Clips et chansons mis en bo&icirc;te, le groupe sort son premier album, &quot;Bigger, better, faster, more&quot;. Nous sommes alors en 1993. Gr&acirc;ce au single &quot;What's up&quot;, Linda, Roger, Krista et Dawn sont propuls&eacute;s &agrave; la t&ecirc;te des charts am&eacute;ricains. Bien que l'album ait &eacute;t&eacute; un &eacute;norme succ&egrave;s, les 4 Non Blondes n'ont pas voulu se lancer dans une nouvelle aventure. Ils se s&eacute;parent en 1994. Linda Perry entame par la suite une carri&egrave;re solo et produit certaines chansons de Pink et de Christina Aguilera.]]></content>
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		<artist><![CDATA[4 Non Blondes]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[2Pac]]></title>
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		<content><![CDATA[Tupac Amaru Shakur est n&eacute; en 1971 &agrave; New York. Toujours tiraill&eacute; entre le bien et le mal, 2Pac est engag&eacute; comme danseur rappeur par Digital Underground. Il sort en 1989, &quot;2Pacalypse now&quot;. En 1993, il est nomm&eacute; dans la cat&eacute;gorie meilleur artiste rap / hip-hop. Il est arr&ecirc;t&eacute; pour abus de biens sexuels sur une fan qu'il a kidnapp&eacute; dans sa chambre. 2Pac re&ccedil;oit cinq balles dans le corps en 1994 mais survit &agrave; ce coup fourr&eacute; probablement r&eacute;alis&eacute; par un gang de rappeurs concurrents. Il passe quelques temps dans une chaise roulante et est condamn&eacute;, pour son viol de 1993, &agrave; quatre ans et demi de prison. A la m&ecirc;me &eacute;poque sort son album &quot;Me against the world&quot;, qui se vend &agrave; plusieurs millions d'exemplaires. Il est le premier &agrave; sortir un double CD hip-hop, &quot;All eyes on me&quot;, en 1996,  qui se vend &agrave; 5 millions d'exemplaires. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il est recrut&eacute; pour jouer dans le film &quot;Gang related&quot;. Il n'a pas le temps de jouer dans ce film, puisque le 7 septembre 1996, apr&egrave;s un combat de Myke Tyson, 2Pac est agress&eacute; &agrave; Las Vegas. Il est entre la vie et la mort jusqu'au 13 septembre, date &agrave; laquelle il d&eacute;c&egrave;de &agrave; 4h03 du matin. De nombreux albums posthumes sont ensuite publi&eacute;s, au point que certains remettent au cause la v&eacute;ritable mort du rappeur.]]></content>
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		<artist><![CDATA[2 Pac]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[113]]></title>
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		<content><![CDATA[Cela fait plus de dix ans que les trois rappeurs de Vitry-sur-Seine &eacute;voluent au sein du rap fran&ccedil;ais. C'est en 1998 que le 113 se r&eacute;v&egrave;le aupr&egrave;s du grand public avec le single &quot;Truc de fou&quot;. Rim-K, A.P et Mokob&eacute; posent alors leur voix et encha&icirc;nent les featurings sur toutes les productions de la Mafia K'1 Fry, ils participent &eacute;galement &agrave; de nombreuses compilations. Sorti fin 1999, &quot;Les Princes de la ville&quot; est un album avec plusieurs tubes dont le &quot;Tonton du bled&quot; ou &quot;Jackpot 2000&quot;. On trouve dans cet album la participation de beaucoup d'artistes comme Cut Killer ou Ideal J.<br /><br />Le groupe 113 est r&eacute;compens&eacute; aux Victoires de la musique en 2000, o&ugrave; ils y ont &eacute;t&eacute; nomm&eacute;s r&eacute;v&eacute;lation de l'ann&eacute;e. Leur deuxi&egrave;me album, &quot;113 fout la merde&quot; sort en 2002. Avec peu de succ&egrave;s, l'album ressort l'ann&eacute;e suivante sous le titre &quot;113 dans l'urgence&quot;. Le titre &quot;Au summum&quot;, qui devient le tube de l'&eacute;t&eacute; 2003, est extrait de cet opus. Suit rapidement le troisi&egrave;me album de 113, &quot;113 degr&eacute;s&quot;, certifi&eacute; disque d'or en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[113]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[ZZ Top]]></title>
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		<content><![CDATA[ZZ top est un trio am&eacute;ricain, originaire du Texas, form&eacute; autour de Billy Gibbons (le guitariste), Dusty Hill (le bassiste), et Franck Beard (clavier). Apr&egrave;s trois albums r&eacute;ussis et une surcharge m&eacute;diatique, les texans d&eacute;cident de prendre trois ans de r&eacute;flexion. Une d&eacute;cision plut&ocirc;t saine puisqu' ils reviennent en force avec &quot;Deguello&quot; et &quot;El Loco&quot;. Les vid&eacute;os des singles &quot;Gimme all your lovin'&quot;, &quot;Sharp dressed man&quot;, ou encore &quot;Legs&quot;, deviennent alors une attraction t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e gr&acirc;ce &agrave; un art du second degr&eacute; &eacute;poustouflant. Le succ&egrave;s de &quot;Eliminator&quot; est tel que les ventes atteignent les 7 millions d'exemplaires. Pour l'album &quot;Afterburner&quot;, en 1987, la strat&eacute;gie commerciale est la m&ecirc;me, si bien que les singles &quot;Sleeping bag&quot; ou &quot;Velcro fly&quot; deviennent des tubes. <br /><br />Toutes les bonnes choses ont une fin et, au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, les ZZ Top commencent &agrave; d&eacute;cliner. Depuis 1990, que ce soit avec l'album &quot;Greatest hits&quot; (1992 - r&eacute;&eacute;dit&eacute; en 2002, aussi disponible en vid&eacute;o &amp; dvd), &quot;Antenna&quot; (1994), ou &quot;XXX&quot; sorti en 1999, les ventes n'ont pas arr&ecirc;t&eacute; de baisser. Cela ne les emp&ecirc;chent pas de revenir en France, le temps d'un concert, en octobre 2002, avec comme co-vedette Gary Moore. Un an plus tard, sort &quot;Chrome, smoke &amp; BBQ&quot;, une collection qui comprend tous les enregistrement des ZZ Top chez Warner Brother. La m&ecirc;me ann&eacute;e, le groupe est introduit dans le 'Rock and Roll Hall of Fame'. En 2006, il s'appr&ecirc;te &agrave; enregistrer son 15&egrave;me album.]]></content>
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		<artist><![CDATA[ZZ Top]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Zuco 103]]></title>
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		<content><![CDATA[Trio international install&eacute; en Hollande, Zuco 103 se forme autour de Lilian Vieira, la chanteuse venue de Rio. Elle a ramen&eacute; dans sa valise, outre sa voix ensoleill&eacute;e, la Samba et la Bossa Nova de son pays natal. En chemin, elle rencontre le pianiste allemand Stefan Schmid et le batteur autochtone Stefan Kruger. Ces deux-l&agrave; sont aussi programmeurs et font de la musique &eacute;lectronique au sein du groupe SfeQ. Il faudra ensuite une bonne d&eacute;cennie de sessions et de concerts pour peaufiner ce cocktail de musique latine, &eacute;lectronique, jazz fusion, drum &amp; bass. Profitant de l'&eacute;mergence de la tendance &eacute;lectro-br&eacute;silienne &agrave; laquelle ils participent, ils sortent donc leur premier CD &quot;Outro lado&quot; en 2000. Suivent d'autres opus, comme &quot;Whaa&nbsp;!&quot; et &quot;Tales oh high fever&quot; en 2002.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Zuco 103]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Zucchero]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom Aldemo Forniaciari, Zucchero est n&eacute; le 25 septembre 1955. Il s'installe en Toscane, dans les ann&eacute;es 70, et forme diff&eacute;rents groupes comme Le Nuove Luci et Sugar &amp; Candies. Son premier album, &quot;Un Po' di Zucchero&quot;, para&icirc;t en 1983. Il rencontre ensuite Randy Jackson avec qui il fonde un nouveau groupe et publie un album &eacute;ponyme. C'est en 1987 que le bluesman transalpin va conna&icirc;tre la cons&eacute;cration avec &quot;Blue's&quot;. L'Europe tombe sous le charme, en 1989, gr&acirc;ce notamment &agrave; &quot;Diavolo in me&quot; et &quot;&nbsp;Senza una donna&nbsp;&quot;. Son sixi&egrave;me disque studio, &quot;Miserere&quot;, d&eacute;barque en 1992 et devient sextuple disque de platine. <br /><br />Avec Pavaratti, ils initient le projet &quot;Pavarotti &amp; Friends&quot;, r&eacute;union annuelle de chanteurs &agrave; des fins humanitaires. Zucchero file &agrave; Los Angeles enregistrer &quot;Spirito divino&quot;. En 2001, apr&egrave;s quelques ann&eacute;es de d&eacute;boires conjugaux, Zucchero livre &quot;Shake&quot;. On y retrouve notamment &quot;Baila&quot; et un duo avec John Lee Hooker &quot;Ali d'oro&quot;, dernier enregistrement du bluesman am&eacute;ricain avant sa mort. Un nouvel album voit le jour en 2004, &quot;Zu &amp; co&quot;, avec en pr&eacute;lude un concert &agrave; Cannes le 30 avril. Suivent rapidement une s&eacute;rie d'albums &quot;Zu &amp; co&quot; en live et en DVD.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Zucchero]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Zero 7]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute; &agrave; la fin des ann&eacute;es 90, Zero 7 se compose de deux anglais, Henry Binns et Sam Hardaker. De nombreux remixes sont d&eacute;j&agrave; &agrave; leur actif, comme &quot;&nbsp;Climbing up the walls&nbsp;&quot; du groupe Radiohead, &quot;&nbsp;Love theme from Spartacus&nbsp;&quot; de Terry Callier, ou encore &quot;&nbsp;Low five&nbsp;&quot; des Sneaker Pimps. Beaucoup de critiques font des &eacute;loges sur le groupe ZERO 7, en les pla&ccedil;ant dans la lign&eacute;e du groupe Air. Des titres comme &quot;&nbsp;This world&nbsp;&quot;, &quot;&nbsp;Out of time&nbsp;&quot; ou &quot;&nbsp;Likufanele&nbsp;&quot; sont tr&egrave;s appr&eacute;ci&eacute;s. Depuis 2001, le duo a sorti quatre albums dont &quot;&nbsp;Simple Things&nbsp;&quot; en 2001. A savoir que le titre &quot;&nbsp;In the waiting line&nbsp;&quot;, dont il est extrait, fait parti de la BO du film de Zach Braff, &quot;&nbsp;Garden state&nbsp;&quot;. On retrouve aussi dans les bacs, &quot;&nbsp;Another late night&nbsp;&quot; en 2003, &quot;&nbsp;When it falls&nbsp;&quot; en 2004 et &quot;&nbsp;The Garden&nbsp;&quot; en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Zero 7]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<id>62900</id>
		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Zebda]]></title>
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		<content><![CDATA[Zebda est n&eacute; d'un mouvement de r&eacute;sistance enthousiaste, en 1985, dans le quartier des Izards, au nord de Toulouse. Issu du militantisme de quartier, le groupe, professionnel depuis 1989, n'a pas reni&eacute; sa trajectoire. Il s'engage dans la lutte anti-raciste, anti-int&eacute;griste, aux c&ocirc;t&eacute;s de militants de l'extr&ecirc;me gauche, signifiant ainsi son respect pour cette forme de courage politique au quotidien qu'est le militantisme. Apr&egrave;s un premier album rest&eacute; confidentiel en 1991, le second, &quot;Le Bruit et l'odeur&quot; sort quatre ans plus tard. En 1998, &quot;Tomber la chemise&quot; est un tube et l'album &quot;Essence ordinaire&quot; de suivre la m&ecirc;me voie. Le groupe est r&eacute;compens&eacute; aux Victoires de la Musique et la chanson est &eacute;lue &quot;chanson de l'ann&eacute;e&quot;. <br /><br />En 2002, sort &quot;Utopie d'occase&quot;, plus sombre mais toujours aussi engag&eacute;. Zebda s'est aussi mobilis&eacute; pour les sinistr&eacute;s de l'usine AZF et a mont&eacute; une liste lors des &eacute;lections municipales de Toulouse en 2001 (&quot;Les Motiv&eacute;s&quot;). Apr&egrave;s avoir cr&eacute;&eacute; l'incertitude en annon&ccedil;ant sa s&eacute;paration, Zebda d&eacute;cide de continuer et collabore &agrave; la BOF &quot;Le Bruit, L'odeur et quelques &eacute;toiles&quot;. En 2003, la formation d&eacute;cide de faire une pause. Chacun en profite pour se lancer en solo, Magyd Cherfi sort un album, en 2004, tout comme Mouss et Hakim Amokrane, en 2005, avec &quot;Mouss et Hakin ou le contraire&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Zebda]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Zazie]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom, Isabelle de Truchis de Varenne, Zazie est n&eacute;e le 18 avril 1964 &agrave; Boulogne-Billancourt. Sa carri&egrave;re commence, en 1992, avec l'album &quot;Je tu il&quot;. Complice dans la vie avec Pascal Obispo et Kent, elle l'est aussi dans l'&eacute;criture de ses albums o&ugrave; elle travaille &agrave; leurs c&ocirc;t&eacute;s. Zazie rafle une Victoire de la musique, en 1994, en tant que 'r&eacute;v&eacute;lation f&eacute;minine' et r&eacute;cidive l'ann&eacute;e suivante avec son deuxi&egrave;me album, &quot;Zen&quot;, qui vire au disque de platine. Son troisi&egrave;me album, &quot;Made in love&quot;, para&icirc;t en 1999. En 2000, Zazie chante aux cot&eacute;s de nombreux artistes pour les restos du coeur sur l'album &quot;Les enfoir&eacute;s en 2000&quot;. En 2001, elle revient avec son quatri&egrave;me opus, &quot;La Zizanie&quot;.  Zazie ajourne sa tourn&eacute;e, pr&eacute;vue au printemps 2002, pour cause de grossesse. <br /><br />Elle donne &agrave; son compagnon, Fabien Cohen du groupe Cox, une petite Lola au mois d'ao&ucirc;t. En novembre, elle prend part au concert &quot;Solidarit&eacute; inondation&quot; dans les Ar&egrave;nes de N&icirc;mes aux c&ocirc;t&eacute;s de Goldman, Cabrel, Fiori. Elle effectue son retour &agrave; la sc&egrave;ne, en janvier 2003, avec le Bataclan pendant cinq semaines, puis une tourn&eacute;e qui s'&eacute;tale jusqu'en juin. Un live en est tir&eacute; (cd et dvd), &quot;Ze Live&quot;. Le 22 novembre 2004, sort &quot;Rod&eacute;o&quot;, le cinqui&egrave;me album de Zazie. Cette sortie est accompagn&eacute;e d'un DVD, &quot;Rod&eacute;o indien&quot; et d'une tourn&eacute;e, &quot;Rod&eacute;o tour&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Zazie]]></artist>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Yves Montand]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom Ivo Livi, Yves Montand voit le jour en Toscane le 13 octobre 1921. Apr&egrave;s divers petits boulots, il devient chauffeur de salle, en 1938, avant de passer sur les planches et de prendre son nom d'artiste. Il chante, danse, accumule les conqu&ecirc;tes f&eacute;minines, et monte &agrave; Paris en 1944. D&egrave;s la fin de la guerre, c'est une immense vedette et son idylle avec Edith Piaf ne fait qu'ajouter &agrave; sa renomm&eacute;e. Il rencontre ensuite Bob Castella qui sera son pianiste jusqu'&agrave; la fin de sa vie. En 1948, il reprend &quot;Les Feuilles mortes&quot; de Jacques Pr&eacute;vert. L'ann&eacute;e suivante, il rencontre l'une des femmes de sa vie, Simone Signoret. En vrai homme de sc&egrave;ne, il fait son premier &quot;one man show&quot; en 1951. Arrivent les d&eacute;buts au cin&eacute;ma avec &quot;Le Salaire de la peur&quot; en 1952. Il va d&egrave;s lors alterner musique et grand &eacute;cran toute sa vie. <br /><br />En 1959, il triomphe aux Etats-Unis et au Japon. Il tourne &agrave; Hollywood avec Marylin Monroe et on leur pr&ecirc;te une br&egrave;ve liaison. Apr&egrave;s le tournage de &quot;Milliardaire&quot;, il appara&icirc;t dans &quot;Compartiment tueur&quot;, &quot;Paris br&ucirc;le t-il ?&quot;, &quot;L'aveu&quot;, et &quot;La Folie des grandeurs&quot;. Yves Montand chante tr&egrave;s peu dans les ann&eacute;es 70. Le come-back est pour la fin 81 &agrave; l'Olympia. Il entame alors une tourn&eacute;e mondiale. Apr&egrave;s la disparition de Simone Signoret, en 1985, Yves Montand se lie d'amour avec son assistante Carole Amiel, pendant le tournage de &quot;Manon des sources&quot; de Claude Berri, en 1988. Apr&egrave;s un dernier film, le chanteur, qui envisageait de revenir sur sc&egrave;ne &agrave; Bercy, est victime d'un infarctus du myocarde. Il meurt le 9 novembre 1991.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Yves Montand]]></artist>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Yuri Buenaventura]]></title>
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		<content><![CDATA[Yuri Bedoya tient son nom de sc&egrave;ne de l'&icirc;le o&ugrave; il habite, Buenavantura. Il essaye d'oublier la pauvret&eacute; gr&acirc;ce &agrave; la musique, la richesse des pauvres. Il joue dans des f&ecirc;tes religieuses &agrave; Bogota. Arriv&eacute; &agrave; Paris, Yuri Buenaventura joue dans le m&eacute;tro, dans les bars, et les clubs latinos de la capitale o&ugrave; il commence &agrave; rencontrer un franc succ&egrave;s. Apr&egrave;s avoir jou&eacute; avec plusieurs groupes, il se lance dans son premier album, &quot;Herencia africana&quot;, qu'il enregistre en Colombie. Honorant ce pays et la France, il m&ecirc;le ses chansons &agrave; celles d'Aznavour. <br /><br />Heureux du m&eacute;lange hispano-africain, Yuri Buenaventura chante et danse la salsa, musique populaire, et urbaine. Dans &quot;Herencia africana&quot;, il reprend Jacques Brel avec sa version de &quot;Ne me quitte pas&quot;. Apr&egrave;s avoir travaill&eacute; sur le film &quot;Le clone&quot; avec Elie et Dieudonn&eacute;, il repart en Colombie pour une tourn&eacute;e qui passe par l'Afrique et l'Europe. En 2001, il compose la B.O. du film, &quot;Ma femme...s'appelle Maurice&quot;, et sort, deux ans plus tard, son troisi&egrave;me album, &quot;Vagabundo&quot;. Suit en 2005, &quot;Salsa dura&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Yuri Buenaventura]]></artist>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Yannick Noah]]></title>
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		<content><![CDATA[Yannick Noah na&icirc;t, &agrave; Sedan, le 18 mai 1960. Le 5 mars 1983, il est le premier joueur fran&ccedil;ais de l'&egrave;re moderne &agrave; remporter Rolland Garros. Depuis, aucun joueur fran&ccedil;ais n'a r&eacute;ussi &agrave; r&eacute;&eacute;diter cette performance. En 1991, il fait chanter la France sur &quot;Saga Africa&quot; et remporte, comme capitaine de l'&eacute;quipe de France, la Coupe Davis &agrave; Lyon. Il r&eacute;cidive, &agrave; Malm&ouml;, en 1996. L'ann&eacute;e suivante, il conduit l'&eacute;quipe f&eacute;minine &agrave; s'emparer de la Fed Cup. C&ocirc;t&eacute; musical, il enregistre, en 1993, un album en anglais,&quot;Urban tribu&quot;. En 2000, l'ex-tennisman revient avec un nouvel album r&eacute;alis&eacute; par Jean-Jacques Goldman. Cet opus contient les titres &quot;Simon papa tara&quot;, &quot;La voix des sages&quot;, &quot;Madingwa&quot;, et &quot;Jamafrica&quot;. <br /><br />Un album qui est disque de diamant avec plus d'un million de copies vendues et qui se classe dans le top 10 de l'ann&eacute;e 2001. Une tourn&eacute;e triomphale suit, immortalis&eacute;e par un live qui sort en octobre 2002. Depuis plus de dix ans, Yannick Noah met sa notori&eacute;t&eacute; au service des &quot;Enfants de la terre&quot;, l'association cr&eacute;&eacute;e avec sa m&egrave;re, Marie Claire. En 2003, pour les 15 ans de l'association, il r&eacute;unit une trentaine de chanteurs pour un album &eacute;ponyme et sort son cinqui&egrave;me album, &quot;Pokhara&quot;. Un an plus tard, c'est &quot;M&eacute;tisse(s)&quot; qui arrive dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Yannick Noah]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Yannick]]></title>
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		<content><![CDATA[Mafia Trece est un collectif de onze rappeurs de Paris et de Lyon r&eacute;unis autour d'un seul concepteur. Yannick est le plus jeune &agrave; se lancer dans une carri&egrave;re solo. Le premier album du groupe est tr&egrave;s vite pl&eacute;biscit&eacute; et le public le place en t&ecirc;te dans la cat&eacute;gorie 'meilleur album rap fran&ccedil;ais', 'r&eacute;v&eacute;lation et meilleur groupe de rap'. Le rappeur signe son premier titre, &quot;J'aime ta maille&quot;, en 1998, alliant groove et humour dans les textes. Ses influences musicales sont LL Cool J, Will Smith, ou Mase. Au d&eacute;but de l'&eacute;t&eacute; 2000, sa reprise du titre&nbsp;&quot;Ces ann&eacute;es l&agrave;&quot; de Claude Fran&ccedil;ois le fait conna&icirc;tre de tous.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Yann Tiersen]]></title>
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		<content><![CDATA[Yann Tiersen est n&eacute;, &agrave; Brest, le 23 juin 1970. En 1995, il est r&eacute;v&eacute;l&eacute; par les Transmusicales de Rennes et sort son premier album, &quot;La Valse des monstres&quot;. Un an plus tard, son deuxi&egrave;me album, &quot;Rue des cascades&quot;, accueille sur quelques titres la voix cristalline de Claire Trichet. Yann Tiersen invite Dominique A sur son album &quot;Le Phare&quot; et lui-m&ecirc;me chante sur l'effondrement. L'artiste a l'habitude de se produire seul sur sc&egrave;ne, afin de ne pas infliger au spectateur une simple reproduction de son album, mais il est maintenant accompagn&eacute; d'un batteur et d'un guitariste (celui des Married Monk). Son quatri&egrave;me album, &quot;Tout est calme&quot;, est enregistr&eacute;, en 1999, avec les musiciens du groupe The Married Monk. <br /><br />Le suivant, &quot;L'absente&quot;, sort en avril 2001. Yann Tiersen est &eacute;galement reconnu pour ses compositions de musiques de films, de court et long m&eacute;trages dont &quot;La vie r&ecirc;v&eacute;e des anges&quot; d'Erik Zonca, &quot;Good bye Lenin&nbsp;!&quot;, et  le &quot;Fabuleux destin d'Am&eacute;lie Poulain&quot; qui lui vaut une Victoire de la Musique en 2002. Deux ans plus tard, en collaboration avec Shannon Wright, il sort &quot;Yann Tiersen &amp; Shanon Wright&quot;, suivi en 2005 de &quot;Les Retrouvailles&quot;.]]></content>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Xzibit]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom Alvin Nathaniel Joiner, Xzibit est un rappeur n&eacute; &agrave; D&eacute;troit le 8 janvier 1974. D&egrave;s l'age de dix ans, priv&eacute; de poste de radio, il commence &agrave; &eacute;crire des textes. Membre du Likwit Crew, form&eacute; par Tha Alkaholiks et King Tee, c'est gr&acirc;ce &agrave; lui qu'il commence &agrave; se faire conna&icirc;tre et aux apparitions qu'il fait dans les diff&eacute;rents concerts. En 1995, il accompagne les Alkaholiks en tourn&eacute;e. En 1996, il sort son premier album, &quot;At the speed of live&quot;, produit par Muggs, Diamond D et E-Swift chez RCA. Le single &quot;Paparazzi&quot;, gr&acirc;ce &agrave; son utilisation intelligente de violons, fait un carton ph&eacute;nom&eacute;nal la m&ecirc;me ann&eacute;e. <br /><br />Toujours en 1996, sort le morceau &quot;Fondation&quot; qui conna&icirc;t &eacute;galement le succ&egrave;s aux Etats-Unis et en Europe, puis, en 1998, le deuxi&egrave;me album de Xzibit &quot;40 dayz and 40 nights&quot;. Xzibit s'impose quand m&ecirc;me comme un nouvel artiste sur lequel il faut compter, le single &quot;What u see is what u get&quot; est dans les bacs depuis 1999. Tous les deux ans, l'artiste sort un album, on retrouve donc en 2000, &quot;Restless&quot;, en 2002, &quot;Man vs machine&quot;, en 2004, &quot;Weapon of mass destruction&quot; et, en 2006, &quot;Full circle&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Xzibit]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[Wyclef Jean]]></title>
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		<content><![CDATA[Wyclef Jean na&icirc;t, &agrave; Ha&icirc;ti, le 17 octobre 1969. Emigr&eacute; &agrave; New York, il passe son temps avec son cousin Jerry Wonder Duplessis. Ensemble, ils financent un studio qu'ils baptisent le Booga Basement. C'est au d&eacute;but des ann&eacute;es 90 que la carri&egrave;re musicale de Wyclef Jean commence vraiment. Il rencontre Prakazrel Pras, Michel, et Lauryn Hill, puis fonde un groupe de rap d'abord appel&eacute; Tranzlater Crew, avant de devenir The Fugees. En f&eacute;vrier 1994, le groupe sort &quot;Blunted on reality&quot;, mais ce premier album a peu de succ&egrave;s. Le second, &quot;The Score&quot;, sorti en 1996, se vend &agrave; 17 millions d'exemplaires. Les Fugees deviennent la r&eacute;f&eacute;rence du rap et du hip-hop. L'ann&eacute;e suivante, Jean sort un album solo, &quot;The Carnival (featuring the Refugee all stars)&quot;, qui devient rapidement double disque de platine. <br /><br />Son succ&egrave;s lui permet de travailler avec de grands artistes tels que Whitney Houston (&quot;My love is your love&quot;), Carlos Santana (&quot;Maria, Maria&quot;), et Mary J. Blige. Chanteur engag&eacute;, il cr&eacute;&eacute; la Wyclef Jean Fondation pour venir en aide aux jeunes Ha&iuml;tiens en difficult&eacute;. Wyclef Jean revient, en ao&ucirc;t 2000, avec son deuxi&egrave;me album solo, &quot;The Ecleftic : 2 sides II a book&quot;. En 2001, Wyclef chante en duo avec Eric Clapton, lors d'un concert de charit&eacute; &agrave; New York. L'artiste continue de livrer des opus (dernier en date, &quot;Welcome to Ha&iuml;ti&quot;) et de collaborer (&quot;Hips don't lies&quot; en duo avec Shakira), tout en faisant de l'humanitaire. En 2005, il a fond&eacute; son association, Y&eacute;l&eacute; Ha&iuml;ti.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Wyclef Jean]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061004</date>
		<title><![CDATA[William Sheller]]></title>
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		<content><![CDATA[William Hand, plus connu sous le nom de William Sheller, est n&eacute; le 9 juillet 1946 &agrave; Paris. Bien qu'&eacute;tant berc&eacute; dans son enfance par le jazz, William d&eacute;sire faire, &agrave; l'&eacute;poque des Beatles, du rock. Il monte alors, en 1966, son groupe, The Worst, mais ne conna&icirc;t le succ&egrave;s qu'un an plus tard avec un autre groupe, The Beloved Ones, pour qui il &eacute;crit en 1967, &quot;My year is a day&quot;. William Sheller sort, en 1968, son premier 45 ,&quot;Les 4 saisons&quot;. Il enregistre &quot;Rock'n dollars&quot;, satyre sur les hits parade. Le deuxi&egrave;me album de Sheller, &quot;Dans un&nbsp;vieux rock'n'roll&quot;, est pour 1976, et son troisi&egrave;me, &quot;Symphonie&quot;, pour 1977. <br /><br />Entre de multiples tourn&eacute;es, il compose des musiques de films comme &quot;Ma femme s'appelle reviens&quot; et m&ecirc;me le g&eacute;n&eacute;rique du Journal T&eacute;l&eacute;vis&eacute; de TF1. Son talent de compositeur est r&eacute;compens&eacute;, en 1982, par un disque de diamant pour &quot;Les mots qui viennent tout bas&quot;. 1994 marque un changement radical dans sa carri&egrave;re, son nouvel album, &quot;Albion&nbsp;&quot;, est r&eacute;solument rock et tranche par rapport au pr&eacute;c&eacute;dent. Pour le d&eacute;but de si&egrave;cle, il sort un nouvel album, en janvier 2000, &quot;Les Machines absurdes&quot;, suivi de &quot;Epures&quot; en 2004, &quot;Parade au Cirque Royal&quot;, et &quot;Chemin de traverse&quot; en 2005.]]></content>
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		<keywords>William Sheller</keywords>
		<artist><![CDATA[William Sheller]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Coldcut]]></title>
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		<content><![CDATA[Coldcut est un groupe form&eacute; en 1986 &agrave; Londres. Les membres du duo, Jonathon More et Matt Black, commencent au d&eacute;but des ann&eacute;es 80 comme deejays dans une radio pirate londonienne appel&eacute;e Network 21. En 1987, ils sortent &quot;Hey kids, what time is it ?&quot; et sont rapidement remarqu&eacute;s. Ils commencent &agrave; tourner dans les clubs de Londres. Le succ&egrave;s de ce titre leur permet de monter les deux labels Ninja Tune et Ntone Records, qui abritent les artistes les plus influents de la sc&egrave;ne de la musique &eacute;lectronique londonienne de la fin des ann&eacute;es 80. En peu de temps, le duo domine la sc&egrave;ne des clubs en Angleterre ; il se fait &eacute;galement conna&icirc;tre gr&acirc;ce &agrave; son travail de mixe pour des grands artistes pop tels que Lisa Stansfield, Blondie, Eric.B and Rakim ou Queen Latifah.<br /><br />El&eacute;ments majeurs dans la constitution d'une &quot;culture club&quot; &agrave; Londres, ils r&eacute;volutionnent le monde de la dance en incorporant des samples de groupes tels que Grandmaster Flash dans les traditionnels &quot;heavy-beat&quot;. En 1994, ils signent le label g&eacute;ant Arista et sortent &quot;Philosophy&quot;. Tr&egrave;s vite ils retournent &agrave; leurs petits labels pour sortir de grosses bombes comme &quot;Let us play&quot; en 1997 et, deux ans plus tard, &quot;Let us replay&quot;. Le duo s'illustre aussi gr&acirc;ce &agrave; sa participation sur des projets tels que DJ Food, Hedfunk ou Hex. <br /><br />Coldcut anime aussi Solid Steel sur la radio KISS FM, le show est respect&eacute; par tous les fans de musique &eacute;lectronique underground. Le groupe revient sur le devant de la sc&egrave;ne en 2006, avec un nouvel album intitul&eacute; &quot;Sound Mirrors&quot;. Il comprend une douzaine de titres et des collaborations  avec Roots Manuva, Saul Williams ou bien encore John Spencer. Le premier single, &quot;Everythimg is under control&quot; - m&eacute;lange de hip-hop, rock et &eacute;lectro - est interpr&eacute;t&eacute; en featuring avec John Spencer &agrave; la guitare et au chant et Mike Ladd.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Coldcut]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Cock Robin]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Form&eacute; en 1984, le groupe Cock Robin comprend Peter Kingsbery, Anna Lacazio et Clive Wright. Ils r&eacute;alisent un premier album &eacute;ponyme en 1985, dont le single &quot;The promise you made&quot; devient un hit en Europe. Cock Robin est la r&eacute;v&eacute;lation pop du moment. Le single &quot;Just around the corner&quot; ouvre le deuxi&egrave;me album, &quot;After here through midlands&quot;, en 1986. Ils ont un succ&egrave;s colossal, en trois ans, ils ont d&eacute;j&agrave; vendu plus de 3 millions de disques. <br /><br />Pourtant, le groupe se s&eacute;pare en 1989. En 1994, Peter Kingsbery  se lance dans une carri&egrave;re solo, il sort l'album en 2002 &quot;Mon inconnue&quot;, o&ugrave; il interpr&egrave;te ses chansons en Fran&ccedil;ais. De son c&ocirc;t&eacute;, Clive Wright produit des groupes Californiens. Quant &agrave; Anna Lacazio, elle participe occasionnellement &agrave; des albums.<br /><br />En juin 2006, apr&egrave;s 16 ans d'absence, Cock Robin sort un nouvel album : &quot;I don't want to change the world&quot;. Anna Lacazio et Peter Kingsbery se sont r&eacute;unis pour cet opus, produit &agrave; Los Angeles, ville qui a vu na&icirc;tre le groupe. Apr&egrave;s le lancement du disque, le duo assure une tourn&eacute;e en France.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Cock Robin]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Liza Alster]]></signaturetxt>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Christophe Miossec]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Christophe Miossec est  n&eacute; &agrave; Brest le 24 d&eacute;cembre 1964. Avant de devenir chanteur, Miossec &eacute;tudie le journalisme et fait sciences politiques. Accompagn&eacute; du guitariste Guillaume Jouan, du bassiste Christophe Le Bris et du violoniste Olivier Melano, Miossec enregistre en 1994 une cassette d&eacute;mo de l'album &quot;Boire&quot;. Gr&acirc;ce &agrave; Dan Abalain, le maire de Brest, la cassette fait le tour des maisons de disques, mais cela ne donne rien, jusqu'au jour o&ugrave; Jean-Daniel Beauvallet, journaliste aux Inrockuptibles, tombe dessus et &eacute;crit une chronique &eacute;logieuse sur le petit groupe breton sans pr&eacute;tention. &Agrave; partir de l&agrave;, tout s'encha&icirc;ne pour Christophe et sa clique : un contrat tombe, les voil&agrave; en studio pour pr&eacute;parer un album.<br /><br />En 1995 sort &quot;Boire&quot; ; les textes sont crus et d&eacute;sabus&eacute;s, la musique d&eacute;pouill&eacute;e et efficace. Et &ccedil;a pla&icirc;t, l'album conna&icirc;t un relatif succ&egrave;s avec 70&nbsp;000 exemplaires &eacute;coul&eacute;s. En 1997, Miossec revient avec un album plus abouti que le pr&eacute;c&eacute;dent. Avec &quot;Baiser&quot;, il continue &agrave; surprendre, c'est un succ&egrave;s. Aid&eacute; par le guitariste Guillaume Jouan, Miossec conna&icirc;t une vraie cons&eacute;cration nationale avec &quot;A prendre&quot;, en 1998, qui sonne comme l'aboutissement des deux pr&eacute;c&eacute;dents, le meilleur des trois selon lui. Ax&eacute; sur le th&egrave;me de la famille et de la maison, ce dernier album est une fois encore une r&eacute;ussite commerciale et artistique et lui ouvre de nouveaux horizons. <br /><br />Miossec se met &agrave; &eacute;crire des textes pour diff&eacute;rents artistes comme Alain Bashung, Axel Bauer, Jane Birkin, et continue de produire en parall&egrave;le. &quot;L'&Eacute;treinte&quot;, son sixi&egrave;me disque, sort en ao&ucirc;t 2006.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Christina Milian]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 26 septembre 1981 &agrave; Jersey City, de parents cubains, Christina Milian appara&icirc;t d&egrave;s l'&acirc;ge de dix ans dans une com&eacute;die musicale. Trois ans plus tard, elle travaille pour Disney Channel. Emigr&eacute;e en Californie, elle rencontre Rodney Jerkins qui la persuade de devenir chanteuse. Parall&egrave;lement, elle joue dans divers feuilletons comme &quot;Clueless&quot;, &quot;Sister sister&quot;, &quot;Charmed&quot; et pr&ecirc;te sa voix au dessin anim&eacute; &quot;1001 Pattes&quot;. Elle enregistre ensuite un duo avec le rappeur Ja Rule (&quot;Between Me &amp; You&quot;) puis participe &agrave; l'&eacute;criture de &quot;Play&quot; pour Jennifer Lopez. Son premier album, m&eacute;lange de pop, de musique latino et de sons plus urbains, sort en 2002. Suivent &quot;It's all about time&quot; en 2004 et &quot;So amazin&quot; en 2006.]]></content>
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		<keywords>Christina Milian</keywords>
		<artist><![CDATA[Christina Milian]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Christina Aguilera]]></title>
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		<content><![CDATA[Christina Maria Aguilera, de son vrai nom, est n&eacute;e le 18 d&eacute;cembre 1980 &agrave; New York, dans le district de Staten Island, d'un p&egrave;re officier et d'une m&egrave;re musicienne. A douze ans, elle est engag&eacute;e au New Mickey Mouse Club d'Orlando. Elle y reste deux ans. En 1998, Christina Aguilera est choisie pour chanter le th&egrave;me du dessin anim&eacute; &quot;Mulan&quot;. Elle re&ccedil;oit alors le Golden Globe de la chanson de film la plus originale. En juin 1999, elle publie &quot;Genie in a bottle&quot;, 1er album aux allures de triomphe. Dans l'ann&eacute;e qui suit, elle enregistre deux nouveaux opus : &quot;Mi Reflejo&quot; en Italien, et &quot;My Kind of christmas&quot;.<br /><br />En 2001, elle chante en duo avec Ricky Martin puis participe &agrave; la BO de &quot;Moulin Rouge&quot;, avec &quot;Lady Marmelade&quot;. En 2002, elle semble plus audacieuse que jamais et &quot;Stripped&quot;(&quot;D&eacute;nud&eacute;e&quot;) donne plus dans le R&amp;B velout&eacute;. Entour&eacute;e de la cr&egrave;me des producteurs US, le single &quot;Dirrty&quot;, avec le rappeur Redman, la remet au sommet des palmar&egrave;s. <br /><br />Apr&egrave;s avoir termin&eacute; sa tourn&eacute;e mondiale, Christina entreprend durant l'&eacute;t&eacute; 2004 une tourn&eacute;e nord-am&eacute;ricaine. Apr&egrave;s quelques soucis de sant&eacute;, elle retourne en studio et enregistre deux nouvelles collaborations&nbsp;: &quot;Car wash&quot; avec Missy Elliott et &quot;Tilt ya head back&quot; avec le rappeur Nelly. Mais elle continue &agrave; travailler sa musique et se tourne provisoirement vers un style plus jazzy et blues. De ce fait, elle enregistre une reprise de &quot;A Song for you&quot;, sur l'album &quot;Possibilities&quot; du pianiste Herbie Hancock. <br /><br />Courant 2005-2006, elle collabore avec Andrea Bocceli avec le titre &quot;Somos Novios&quot;. Elle revient peu de temps apr&egrave;s avec &quot;Back to basics&quot;, un double disque qui laisse une large place au style des ann&eacute;es 20, 30 et 40.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Christina Aguilera]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Chris Rea]]></title>
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		<content><![CDATA[Christopher Anton Rea est n&eacute; le 4 mars 1951 &agrave; Middlesborough, en Angleterre. &Agrave; 19 ans, Chris, inspir&eacute; par Joe Walsh et Ry Cooder, d&eacute;cide d'acheter une guitare. En 1973, il est assez bon guitariste pour jouer avec les pros du groupe Magdalene, qui change de nom pour The Beautiful Losers. En 1975, ils obtiennent le prix du meilleur jeune groupe anglais. Chris les quitte en 1977 pour une carri&egrave;re solo. L'ann&eacute;e suivante, il sort son 1er album, &quot;Whatever happened to Benny Santini&quot;. Avec le titre &quot;Fool&quot;, l'album devient disque d'or aux USA.<br /><br />Son premier grand succ&egrave;s en Angleterre arrive avec l'album &quot;Deltics&quot;, en 1979. Rea commence par se concentrer sur l'Europe en sortant 8 albums dans les ann&eacute;es 80. La compilation &quot;New light through old windows&quot;, datant de 1988, regroupe ses plus gros succ&egrave;s d'alors, mais son prochain album constituera son plus grand hit &agrave; ce jour. &quot;The Road to Hell&quot; obtient un succ&egrave;s de masse jusqu'&agrave; devenir num&eacute;ro un dans les hits anglais. L'album suivant, &quot;Auberge&quot;, rencontre lui aussi un vif pl&eacute;biscite en Europe.<br /><br />Depuis 1991 et l'album &quot;Auberge&quot;, Chris Rea produit un album par an. M&ecirc;me s'il ne rencontre pas le succ&egrave;s, il poursuit enregistrements et tourn&eacute;es. Victime d'un cancer, il retourne aux racines du blues en 2002 avec l'album &quot;Dancing down the stony road&quot;. Le disque est suivi du DVD du m&ecirc;me nom incluant un making of et l'enregistrement du concert donn&eacute; au festival de Jazz de Montreux. En 2003, Chris Rea cr&eacute;e son propre label. Apr&egrave;s la sortie d'un coffret de 11 nouveaux CD fin 2005, il entame en f&eacute;vrier 2006 la derni&egrave;re tourn&eacute;e de sa carri&egrave;re.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chris Rea]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Chimčne Badi]]></title>
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		<content><![CDATA[Chim&egrave;ne Badi est n&eacute;e le 30 octobre1982 &agrave; Melun, en Seine-et-Marne. Apr&egrave;s avoir obtenu son BEP, Chim&egrave;ne passe son bac pro agroalimentaire afin de devenir inspecteur d'hygi&egrave;ne dans la restauration. Elle participe au casting de l'&eacute;mission &quot;Popstars&quot; en 2002. Si elle n'arrive pas au bout, elle a tout de m&ecirc;me &eacute;t&eacute; remarqu&eacute;e par Rick Alison, le complice historique de Lara Fabian. Celui-ci lui a donc offert &quot;Entre Nous&quot;, jolie ballade qui se classe tout de suite parmi les meilleures ventes de disques en France. Une chanson qui donne le nom &agrave; son 1er album, sorti en mars 2003.<br /><br />D&eacute;but 2004, Chim&egrave;ne est nomm&eacute;e aux Victoires de la musique dans la cat&eacute;gorie &quot;R&eacute;v&eacute;lation francophone de l'ann&eacute;e&quot;, elle interpr&egrave;tera son nouveau titre, &quot;Si j avais su t'aimer&quot;. En juin 2004, elle interpr&egrave;te la BO du film &quot;Le jour d'apr&egrave;s&quot;. En octobre de la m&ecirc;me ann&eacute;e sort son album &quot;Dis moi que tu m'aimes&quot;, qui contient 15 titres dont certains &eacute;crits par Lara Fabian et Marc Lavoine. D&eacute;but 2006, la chanteuse sort un album de son live &agrave; l'Olympia en 2005. Il occupe tr&egrave;s vite les premi&egrave;res places du classement des meilleures ventes d'albums en France. Un DVD live de sa tourn&eacute;e suit la sortie de l'album.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Chimčne Badi]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Cheb Mami]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 11 juillet 1966 dans un quartier populaire de Sa&iuml;da, &agrave; 200 kilom&egrave;tres d'Oran, Cheb Mami, de son vrai nom Mohamed K&eacute;lifati, commence sa carri&egrave;re comme chanteur de ra&iuml; dans les f&ecirc;tes de mariages et de circoncision. Sa voix suraig&uuml;e lui vaut le nom Mami, le m&ocirc;me. Cheb Mami participe au concours d'une &eacute;mission radio-crochet. Arriv&eacute; 2&egrave;me, il est contact&eacute; par des producteurs et r&eacute;alise une dizaine de K7 qui se vendront entre 100 000 et 500 000 exemplaires. L'apparition officielle de Cheb Mami a lieu au 1er Festival Ra&iuml; d'Oran, en 1985. Il part &agrave; Paris et se produit dans des cabarets arabes.<br /><br />En 1986, il rencontre un producteur &agrave; La Villette : c'est l'Olympia la m&ecirc;me ann&eacute;e&nbsp;! Cheb Mami est oblig&eacute; d'effectuer son service militaire, en Alg&eacute;rie. Apr&egrave;s cette &eacute;preuve difficile de 2 ans, il revient &agrave; l'Olympia, au New Morning en 1989, au Bataclan en 1990. Puis, il entame une tourn&eacute;e &agrave; New York, au Qu&eacute;bec, en Italie, aux Pays-Bas et en Allemagne. En 1991, c'est la Suisse, l'Espagne, la Scandinavie et l'Angleterre qui le d&eacute;couvrent. &quot;Let me cry&quot;, en 1998, puis l'&eacute;norme carton &quot;Meli meli&quot; en 1999, le placent d&eacute;finitivement comme un leader du ra&iuml;. Il participe d'ailleurs au concert 1,2,3 Soleil en compagnie de Khaled et Faudel en 1999.<br /><br />Cheb Mami est de retour &agrave; Alger, o&ugrave; il donne un concert devant 100 000 personnes. Sting fait appel &agrave; lui pour un duo, &quot;Desert Rose&quot;, et partagera la sc&egrave;ne de Bercy en janvier 2000. Ils partent ensemble pour une tourn&eacute;e mondiale. Cheb Mami signe en juin 2001 l'album &quot;Dellali&quot;, sur lequel on trouve un duo avec Aznavour ; il a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; par Nile Rodgers, auteur du fameux &quot;Let's Dance&quot; de David Bowie. Deux ans plus tard sortent, &agrave; la suite, l'album &quot;Du Sud au Nord&quot; et le live au Grand Rex, en 2004.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Cheb Mami]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Charles Aznavour]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; &agrave; Paris en 1924, de parents arm&eacute;niens, Varinagh Aznavourian, dit Charles Aznavour, fr&eacute;quente d&egrave;s l'&acirc;ge de neuf ans les arts de la sc&egrave;ne. C'est au th&eacute;&acirc;tre qu'il fait ses premiers pas. En 1941, il monte &agrave; Paris, il &eacute;crit des textes et Pierre Roche compose la musique. &quot;J'ai bu&quot;, une de leur premi&egrave;res chansons, chant&eacute;e par Georges Ulmer, remporte le Grand Prix du disque en 1947. Ses d&eacute;buts sont difficiles, parce que ni sa voix ni son physique ne correspondent aux crit&egrave;res de l'&eacute;poque. Mais en 1956, Charles Aznavour triomphe &agrave; l'Olympia. Il entame alors une tourn&eacute;e mondiale de plusieurs ann&eacute;es. En 1969, il re&ccedil;oit le prix de la Soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine des auteurs compositeurs pour sa chanson &quot;Hier encore&quot; et re&ccedil;oit un Lion d'Or lors du festival de Venise pour la version italienne de la chanson du film &quot;Mourir d'aimer&quot;.<br /><br />En 1972, le titre &quot;Les plaisirs d&eacute;mod&eacute;s&quot; est un tube qui fait le tour du monde. En 1983, Charles Aznavour quitte sa maison de disques Barclay pour Trema. En 1988, il remonte sur la sc&egrave;ne du Palais des Congr&egrave;s. Mais le terrible tremblement de terre d'Erevan, en Arm&eacute;nie, mobilise l'artiste qui va mener un combat incessant depuis pour aider sa terre d'origine. Charles Aznavour est alors nomm&eacute; Ambassadeur permanent en Arm&eacute;nie par l'Unesco.<br /><br />Fin 1990, il donne au Palais des Congr&egrave;s un r&eacute;cital en duo avec Liza Minnelli. En 1994, il signe avec EMI la r&eacute;&eacute;dition de la totalit&eacute; de sa propre collection. En 1997, il sort un nouvel album, &quot;Plus bleu&quot;, du nom d'une chanson qu'il a &eacute;crite en 1951 pour Edith Piaf. &Agrave; l'automne 2000, &acirc;g&eacute; de 77 ans, Charles Aznavour sort &quot;Aznavour 2000&quot; et entame sa toute derni&egrave;re tourn&eacute;e. <br /><br />L'artiste a &eacute;galement jou&eacute; dans soixante films. En 2002, il tient le r&ocirc;le principal de son film le plus personnel, &quot;Ararat&quot;, d'Atom Egoyan, sur le g&eacute;nocide arm&eacute;nien.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Cesaria Evora]]></title>
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		<content><![CDATA[Cesaria Joana Evora a vu le jour le 27 ao&ucirc;t 1941 &agrave; Mindelo, S&atilde;o Vicente. Son p&egrave;re violoniste l'a initi&eacute;e tr&egrave;s jeune &agrave; la musique. Issue d'une famille de musiciens, elle a longtemps chant&eacute; dans les bars et les soir&eacute;es de Mindelo avant de rencontrer Jos&eacute; Da Silva, qui a cru en elle et a investi toute son &eacute;nergie pour la produire et permettre au monde de d&eacute;couvrir sa voix rauque et chaloup&eacute;e. Elle est surnomm&eacute;e &quot;La Diva aux pieds nus&quot;, surnom d&ucirc; &agrave; son habitude de se produire pieds nus, en soutien aux sans abri, femmes et enfants pauvres de son pays. La France lui a consacr&eacute; une Victoire de la musique en 2000 (Meilleure chanteuse de musique traditionnelle).]]></content>
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		<artist><![CDATA[Cesaria Evora]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Cassius]]></title>
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		<content><![CDATA[Cassius est constitu&eacute; de Hubert Blanc-Francart, alias Boombass, et de Phillippe Cerboneshi, alias Zdar. Fr&egrave;re de Sinclair, Hubert Blanc-Francart est immerg&eacute; dans le monde de la musique depuis son plus jeune &acirc;ge, apprenant la batterie &agrave; l'&acirc;ge de 10 ans avant de se lancer dans la sc&egrave;ne hip-hop. Philippe Zdar a appris la batterie &agrave; l'&acirc;ge de 9 ans et a collabor&eacute; avec de grands noms de la French Touch tels que Etienne de Crecy ou DJ Mehdi. Leur premier album, &quot;Breaking Boundaries&quot;, sort en 1995, suivi par un remix de &quot;L'homme qui valait trois milliards&quot; (1996) et du remix de Neneh Cherry, &quot;Woman&quot;.<br /><br />Apr&egrave;s plusieurs remixes de titres prestigieux, Cassius sort un album &eacute;ponyme en 1999, &quot;Cassius 1999&quot;, qui conna&icirc;t un vrai succ&egrave;s. Trois ans plus tard, ils livrent  un nouvel album intitul&eacute; &quot;Au r&ecirc;ve&quot;, annonc&eacute; par le single &quot;I'm a woman&quot;, r&eacute;alis&eacute; avec la voix de la chanteuse Jocelyn Brown. A la fin de l'&eacute;t&eacute; 2006, ils reviennent avec le disque &quot;15 Again&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Cassius]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Carla Bruni]]></title>
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		<content><![CDATA[Carla Bruni est n&eacute;e le 23 d&eacute;cembre 1978 &agrave; Turin. La belle italienne s'est fait conna&icirc;tre en tant que mannequin. Elle grandit &agrave; Paris apr&egrave;s avoir quitt&eacute; l'Italie d&egrave;s l'&acirc;ge de cinq ans. Elle fait des &eacute;tudes d'art et d'architecture et c&ocirc;toie Karen Mulder. Elle fait ses d&eacute;buts musicaux en 2000 en composant six titres pour Julien Clerc sur son album &quot;Si j'&eacute;tais elle&quot;.<br /><br />C'est fin 2002 que Carla Bruni se r&eacute;v&egrave;le en tant qu'auteur-compositeur-interpr&egrave;te, publiant &quot;Quelqu'un m'a dit&quot;, un album encens&eacute; par la critique, produit par Louis Bertignac, qu'elle a quasiment int&eacute;gralement &eacute;crit et compos&eacute;. Tout de suite bien class&eacute; dans les ventes, c'est une folk rock &agrave; la fran&ccedil;aise que la critique qualifie de tr&egrave;s agr&eacute;able. En 2005, elle fait un duo avec Louis Bertignac sur le morceau &quot;Les fr&ocirc;leuses&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Carla Bruni]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Camille]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e en 1978 &agrave; Paris, Camille, de son vrai nom Camille Dalmais, a attendu de finir ses &eacute;tudes &agrave; sciences po pour se lancer dans la chanson. Elle consacre son stage de fin d'&eacute;tudes &agrave; la production de son premier album, &quot;Le Sac des Filles&quot;. Produit par Jacques Ehrard (Henri Salvador), ce disque m&ecirc;le habilement jazz, folk et pop dans une ambiance de cabaret. Ce sont les collaborations qu'elle multiplie &agrave; la suite de cette premi&egrave;re parution qui attire l'attention sur elle.<br /><br />En plus des albums de Magic Malik, G&eacute;rard Manset ou S&eacute;bastien Martel, elle fait une prestation remarqu&eacute;e sur l'album-DVD de Jean-Louis Murat, &quot;Parfum d'acacia au jardin&quot; (2004). Elle collabore ensuite au projet Nouvelle Vague, se proposant de reprendre des classiques new wave en version bossa nova. En 2005 sort l'album, &quot;Le Fil&quot;, concept &eacute;tonnant construit sur le &quot;fil&quot; ou &quot;le bourdon&quot;&nbsp;: une seule note, un si en l'occurrence, qui commence au d&eacute;but de l'album et ne s'arr&ecirc;te qu'&agrave; la fin. Toutes les chansons sont construites sur une exploration de la voix, avec pour seul instrument une contrebasse et parfois un clavier. Cette fois, la critique est unanime et salue l'originalit&eacute; de l'oeuvre. Six mois apr&egrave;s sa sortie, l'album est disque d'or, tandis que le prix Constantin puis deux Victoires de la musique en 2006 confirment l'adh&eacute;sion de la profession, la longue tourn&eacute;e qui suit d&eacute;montre l'adh&eacute;sion du public.<br /><br />Parall&egrave;lement &agrave; sa carri&egrave;re musicale, Camille appara&icirc;t au cin&eacute;ma. En 2001, elle joue dans &quot;Les Morsures de l'aube&quot;, le premier film d'Antoine de Caunes. L'&eacute;t&eacute; 2006, elle forme avec Jonathan Zaccai le couple central de &quot;Ava&quot;, le premier long m&eacute;trage d'Olivier Lecot.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Camille]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Liza Alster]]></signaturetxt>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Calogero]]></title>
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		<content><![CDATA[Calogero Maurici, originaire d'Echirolles, pr&egrave;s de Grenoble, est n&eacute; le 30 juillet 1971 de parents siciliens. A six ans, il apprend &agrave; jouer de l'orgue.  A 15 ans, il monte son premier groupe, Les Charts, avec ses deux fr&egrave;res, m&eacute;lodistes exp&eacute;riment&eacute;s. Il apprend alors la guitare basse et devient le chanteur du groupe. En 1988, le trio d&eacute;barque &agrave; Paris et rencontre Philippe Gaillard qui &eacute;crira ses textes et les produira. Il prend le pseudo de Charly. Le premier album, &quot;L'Oc&eacute;an sans fond&quot;, sort en 1989, suivi deux ans plus tard de &quot;Notre monde &agrave; nous&quot;. L'album conna&icirc;t un &eacute;norme succ&egrave;s et devient double disque d'or.<br /><br />En 1995 sort &quot;Hannibal&quot;, leur troisi&egrave;me album&nbsp;;  suivent &quot;Acte 1&quot; et &quot;Changer&quot;. Les Charts se s&eacute;parent alors, Calogero commence une carri&egrave;re solo. &quot;Au milieu des autres&quot;, sombre et sentimental,  r&eacute;alis&eacute; par Obispo, est le premier album solo venu apr&egrave;s dix ans de carri&egrave;re. Calogero d&eacute;montre par ailleurs tous ses talents de compositeur. Il va travailler pour Obispo, Pagny, S&eacute;gara et signer des titres des &quot;Dix Commandements&quot;.<br /><br />Le Grenoblois revient en 2002 avec un album &eacute;ponyme. Il est nomm&eacute; 3 fois aux Victoires de la musique gr&acirc;ce au succ&egrave;s des singles &quot;En Apesanteur&quot; et &quot;Tien An Men&quot;. Apr&egrave;s la sortie de &quot;3&quot;, il est &eacute;lu par la profession meilleur artiste masculin aux Victoires 2004 et en 2005 le single &quot;Si seulement je pouvais lui manquer&quot; lui  vaut la r&eacute;compense de chanson originale de l'ann&eacute;e. En ao&ucirc;t 2005, Calogero sort son premier disque live, &quot;Live1.0&quot;, avec &agrave; ses cot&eacute;s, La Grande Sophie et Raphael. En 2006, il se fait discret pour travailler sur un nouvel album attendu dans le courant 2007.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Calexico]]></title>
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		<content><![CDATA[John Convertino et Joey Burns, respectivement membres de Giant Sand et OP8, fondent le groupe Calexico au milieu des ann&eacute;es 90 &agrave; Tucson, en Arizona. L'origine du nom du groupe vient de la ville de Calexico, en Californie du sud, bordant la fronti&egrave;re mexicaine. Leur 1er album, &quot;Spoke&quot;, sort sur le label Quarterstick en 1997. Le 2&egrave;me, &quot;The Black Light&quot;, qui sort en 1998, est l'oeuvre de la section rythmique de Giant Sand, OP8, Vic Chesnutt ou des Friends of Dean Martinez. Ce disque, pour moiti&eacute; instrumental, d&eacute;crit une travers&eacute;e cin&eacute;matographique vers le Mexique et vers Cuba. &quot;The Black Light&quot;, m&eacute;lange quantit&eacute; d'instruments acoustiques comme de la guitare espagnole, du violon, des trompettes, de l'orgue, du piano, de la basse, du vibraphone, r&eacute;v&eacute;lant une face magique et envo&ucirc;tante. &quot;Hot Rail&quot; lui succ&egrave;de en 1999 et le groupe fait de nouveau sensation en 2003 avec &quot;Feast Of Wire&quot;. Une heure de r&eacute;gal musical en guise de &quot;road movie&quot;. Suivent les disques &quot;The Book and the canal&quot; en 2005 et &quot;Garden Ruin&quot; en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Calexico]]></artist>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Busted]]></title>
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		<content><![CDATA[Busted est un trio anglais qui s'est form&eacute; en 2001. James Bourne, Mattie Jay (n&eacute;s en 1983) et Charlie Simpson (1985) sortent leur premier album fin 2002. Un disque r&eacute;solument pop-rock qui est port&eacute; par le tube &quot;Year 3000&quot;. Les trois encha&icirc;nent avec &quot;You Said No&quot;, qui remporte tous les suffrages en Grande-Bretagne en &eacute;tant programm&eacute; largement sur les ondes.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Busta Rhymes]]></title>
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		<content><![CDATA[Trevor Tahiem Smith junior, alias Busta Rhymes, est n&eacute; le 20 mai 1972 de parents jama&iuml;quains, dans Brooklyn, &agrave; New York. En 1990, il forme un groupe avec qui il sort deux albums (&quot;Future Without A Past&quot; et &quot;Time&quot;). Son style plein d'humour et marqu&eacute; ragga-rap s'exprime en solo &agrave; partir de 1996 et le single &quot;Woo-Hah ! Got You All In Check&quot;, tir&eacute; de son premier album &quot;The Coming&quot;. Il  collabore ensuite avec A Tribe Called Quest, Craig Mack, Notorious Big et LL cool J.<br /><br />Apr&egrave;s deux autres albums, il entre dans le nouveau mill&eacute;naire avec &quot;Anarchy&quot; en 2000. Apr&egrave;s avoir chang&eacute; de label en 2001, un nouveau disque sort, &quot;Genesis&quot;, qui oscille toujours entre hip-hop et ragga. Parmi les invit&eacute;s on note Mary J. Blige, Kelis, P Diddy. En 2002, Busta Rhymes sort son sixi&egrave;me album, &quot;It ain't safe no more&quot;. Le premier single extrait, &quot;Make it clap&quot;, rencontre un immense succ&egrave;s surtout apr&egrave;s un remix avec Sean Paul. Le second, &quot;I know what you want&quot;, avec Mariah Carey, fut aussi tr&egrave;s populaire. Busta Rhymes signe ensuite sur le label de Dre, Aftermath Enterntainment, sort le 12 juin 2006 &quot;The big bang&quot;, dont les premiers singles sont &quot;Touch it&quot; et &quot;I love my B****&nbsp;&quot; avec Will.I.Am et Kelis. Outre ses propres disques, Busta n'h&eacute;site pas &agrave; collaborer &agrave; de nombreux projets d'autres rappeurs connus, comme Missy Elliott, Method Man, Redman, The Game, Joe Budden, Mos Def ou Talib Kweli.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Busta Rhymes]]></artist>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Burning Spear]]></title>
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		<content><![CDATA[Winston Rodney est n&eacute; le 1er mars 1948 &agrave; St Ann, Jama&iuml;que, ville natale de Marcus Garvey et Robert Nesta Marley. Il utilise pour nom de sc&egrave;ne Burning Spear, nom d'un h&eacute;ros de la guerre d'ind&eacute;pendance du Kenya (The Spear). Ses paroles d&eacute;fendent le peuple dont il vient, l'h&eacute;ritage et la cause rastafari. Il r&eacute;alise son premier enregistrement en 1969 pour Coxsone Dodd. Ses productions, tr&egrave;s en avance sur leur temps, laissent augurer de ce qu'allait &ecirc;tre le reggae jama&iuml;quain de la fin des ann&eacute;es 70, ce que l'on a appel&eacute; le style &quot;Rockers&quot;. N'ayant pas rencontr&eacute; le succ&egrave;s, il se retranche dans sa maison de St Ann jusqu'en 1975, date &agrave; laquelle il participe &agrave; un trio produit par l'incontournable Jack Ruby. <br /><br />Winston Rodney est cette fois reconnu comme une figure majeure de la musique jama&iuml;quaine. Il quitte le trio apr&egrave;s 2 albums pour aller s'installer &agrave; Londres, o&ugrave; il enregistre un live pour Island, maison avec laquelle il travaillera jusqu'en 1980. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il fait une prestation tr&egrave;s remarqu&eacute;e en chantant une version a capella de &quot;Jah no dead&quot; dans le film &quot;Rockers&quot;. Il &eacute;cume les labels pour finalement retourner chez Island en 1990.<br /><br />En 2002, il publie un album en public : &quot;Live At Montreux Jazz Festival 2001&quot; est le t&eacute;moignage de son passage l'ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente au c&eacute;l&egrave;bre festival helv&eacute;tique. Il y reprend ses plus grands succ&egrave;s avec un r&eacute;el talent. Trois ans apr&egrave;s son dernier album studio, &quot;Free man&quot;, le c&eacute;l&egrave;bre artiste jama&iuml;quain refait parler de lui avec l'album &quot;Our music&quot;, qui para&icirc;t en d&eacute;cembre 2005. Il est aujourd'hui l'un des ambassadeurs principaux de la culture rastafari et a enregistr&eacute; plus d'une trentaine d'albums.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Burning Spear]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Bryan Adams]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est &agrave; Kingston, une petite ville du Canada, que Bryan Adams voit le jour le 5 novembre 1959. N&eacute; de parents nomades, il passe toute son enfance entre l'Angleterre, Isra&euml;l et le Portugal. Bryan Adams est &acirc;g&eacute; de 16 ans lorsqu'il commence &agrave; jouer dans les clubs de Vancouver. Malgr&eacute; deux albums parus en 1981 et 1982 et toute une s&eacute;rie de concerts, personne ne s'int&eacute;resse &agrave; lui. Il faut attendre 1983 et l'album &quot;Cuts like a knife&quot; pour que sa carri&egrave;re soit lanc&eacute;e &agrave; un niveau international.  Il confirme l'ann&eacute;e suivante avec son album r&eacute;f&eacute;rence, &quot;Reckless&quot;. Plus de deux millions d'albums sont vendus aux Etats- Unis.<br /><br />Derri&egrave;re sa guitare, Bryan accompagne Tina Turner puis, entre 1985 et 1990, il choisit de jouer pour Nelson Mandela ou encore Pink Floyd. <br />Compositeur reconnu, il &eacute;crit des hits pour des artistes comme Joe Cocker mais aussi des bandes originales de films. En 2001, il sort l'album &quot;One day like today&quot;. C'est une fois encore un succ&egrave;s. En 2000, apr&egrave;s &quot;When you're gone&quot;, un single en duo avec la Spice Girl Melanie C, il travaille &agrave; l'&eacute;criture du tout premier album solo d'Emma Burton, alias Baby Spice.<br /><br />En 2002, il &eacute;crit &agrave; nouveau pour le cin&eacute;ma avec la BO de &quot;Spirit&quot;, dessin anim&eacute; des studios Dreamworks. En 2004, Bryan Adams fait son grand retour dans les bacs avec &quot;Room service&quot;, dont le premier single extrait s'intitule &quot;Flying&quot;. Deux ans plus tard, il entame une tourn&eacute;e compos&eacute;e d'une dizaine d'&eacute;tapes &agrave; travers le monde.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bryan Adams]]></artist>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Bruce Springsteen]]></title>
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		<content><![CDATA[Bruce Springsteen est n&eacute; le 23 octobre 1949 &agrave; Freehold, dans le New Jersey. Il commence sa carri&egrave;re en jouant dans de rudes groupes locaux. Rapidement, il cr&eacute;e The Bruce Springsteen Band avec Steven Van Zandt et le saxophoniste Clarence Clemons. En 1974, le fameux critique Jon Landau d&eacute;clare : &quot;J'ai vu le futur rock'n'roll, il s'appelle Bruce Springsteen&quot;. Les deux albums de Springsteen, &quot;Born to run&quot; en 1975 et &quot;Darkness on the edge of town&quot; en 1978, se vendent tr&egrave;s bien. La sortie de &quot;Nebraska&quot;, en 1982, est une r&eacute;volution&nbsp;: l'album est enregistr&eacute; par Springsteen en solo et sur un petit mini cassette. En 1984,&quot;Born in the USA&quot; se vend &agrave; 12 millions d'exemplaires. Il participe comme chanteur, guitariste et producteur &agrave; USA for Africa et son c&eacute;l&egrave;bre &quot;We are the world&quot;. Apr&egrave;s la sortie de &quot;Tunnel of love&quot; en 1987, Springsteen &agrave; 40 ans d&eacute;cide de dissoudre le E.Street Band en 1989. Il se remet au solo avec &quot;Human touch&quot; et &quot;Lucky town&quot;, en 1992. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il signe la sublime BO &quot;Philadelphia&quot;.<br /><br />La deuxi&egrave;me moiti&eacute; des 90's voit notamment la sortie de &quot;The Ghost of Tom Joad&quot;, d'un &quot;Greatest Hits&quot; et d'une compilation d'in&eacute;dits. En 2001, le Boss reforme le E Street Band et donne une s&eacute;rie de concerts m&eacute;morables au Madison Square Garden de New York . C'est cette m&ecirc;me ville et les attentats qui sont au coeur de son album suivant, &quot;The Rising&quot;, en 2002. Port&eacute; par de nombreux singles, c'est un gros succ&egrave;s. <br />Trois ans plus tard, le Boss sort son 19&egrave;me opus baptis&eacute; &quot;Devils and dust&quot;, sur un format unique, le dual disc, 12 titres produits par Brendan O Brien et enregistr&eacute;s &agrave; Los Angeles. Un an apr&egrave;s, il annonce la sortie d'un nouvel album, &quot;We shall overcome - the seeger sessions&quot;, reprenant ses classiques.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Bruce Springsteen]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Liza Alster</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Will Smith]]></title>
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		<content><![CDATA[D&egrave;s 14 ans, il s'exprime avec le rap au sein de Dj Jazzy Jeff &amp; The Fresh Prince, dans les clubs de Philadelphie. Richissime &agrave; 18 ans gr&acirc;ce aux albums, il d&eacute;bute &agrave; la TV dans la s&eacute;rie &quot;Le Prince de Bel Air&quot;, dont il &eacute;crit les dialogues. D&egrave;s 1991, c'est le cin&eacute;ma qui le consacre avec &quot;Made in America&quot;, &quot;Bad boys&quot; en 1994, &quot;Independance day&quot; en 1995 et enfin le succ&egrave;s de &quot;Men in black&quot;, dont il chante la BO. En 1998, il joue dans &quot;Ennemie d'Etat&quot; et dans &quot;Wild wild west&quot; un an plus tard. Toujours en 1999, Will publie &quot;Willenium&quot; qui se vend &agrave; plus de cinq millions d'exemplaires dans le monde. En 2002, c'est &quot;Born to reign&quot; qui arrive dans les bacs. Will Smith joue aussi dans &quot;Ali&quot; et &quot;Men In Black II&quot;, dont il signe certains titres. Un album best of suit &agrave; l'automne. D&eacute;but 2003, il renoue avec le cin&eacute;ma pour le film &quot;I, Robot&quot; et &quot;Bad Boy II&quot;. Remerci&eacute; par sa maison de disques, il continue dans le cin&eacute;ma et est &agrave; l'affiche de &quot;Hitch&quot; en 2005. Il recevra cette m&ecirc;me ann&eacute;e un C&eacute;sar d'honneur pour sa carri&egrave;re.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Will Smith]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Whitney Houston]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e dans le New Jersey le 9 ao&ucirc;t 1963, Whitney Houston signe son premier contrat en 1983 et sort le single &quot;Hold me&quot;, en duo avec Teddy Pendergrass. Un an plus tard sort son album &quot;Whitney Houston&quot;. Son second album, &quot;Whitney&quot;, est le premier d'une artiste f&eacute;minine &agrave; rentrer directement &agrave; la premi&egrave;re place dans les charts US. En 1992, elle se marie avec Bobby Brown et joue avec Kevin Costner dans &quot;Bodyguard&quot;, dont elle signe la BO. Malgr&eacute; quelques probl&egrave;mes au sein du couple, elle sort, en 1998, &quot;My love is your love&quot;, qui contient un duo avec Mariah Carey, &quot;When you believe&quot;.<br /><br />En 1999, Whitney re&ccedil;oit le prix de meilleure chanteuse R&amp;B aux MTV Music Awards ; c'est pour elle la cons&eacute;cration de sa carri&egrave;re. Mais elle conna&icirc;t aussi des &eacute;preuves difficiles. Son mari est en prison depuis 1998 pour conduite en &eacute;tat d'ivresse et possession de coca&iuml;ne. Elle est arr&ecirc;t&eacute;e en septembre 2000 pour possession de marijuana. Malgr&eacute; ces difficult&eacute;s, le 25 juillet 2000 ils renouvellent leurs voeux de mariage pour faire taire les rumeurs que leur couple est en perte de vitesse. Ne reculant plus devant aucune exp&eacute;rience, elle sort &quot;Could I have this kiss forever&quot; avec Enrique Iglesias, en octobre 2000. Elle sort en mai 2000 le double CD &quot;Whitney greatest hits&quot;. Entour&eacute;e de la cr&egrave;me des producteurs R&amp;B, elle publie &quot;Just Whitney&quot; en 2002. Un an plus tard, c'est &quot;One wish: the holiday album&quot; qui est livr&eacute;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Whitney Houston]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[White Stripes]]></title>
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		<content><![CDATA[Meg et Jack White, anciennement mari&eacute;s, forment The White Stripes. L'aventure commence en 1997 avec des concerts. Un son tr&egrave;s blues rock qui se retrouve dans un album &eacute;ponyme paru deux ans plus tard. Les Am&eacute;ricains publient &quot;De stilj&quot; l'ann&eacute;e suivante, puis &quot;White blood cells&quot;, qui les confirme au rang de superstars. Retour en 2003 avec &quot;Elephant&quot; et son titre &quot;Seven nation army&quot; ; le duo de Detroit est alors au plus haut. Aucun ordinateur n'a &eacute;t&eacute; utilis&eacute; pour l'enregistrement de ce dernier opus. En m&ecirc;me temps que leur tourn&eacute;e, les White Stripes enregistrent &quot;Get behind me Satan&quot;, qui sort en 2005. &quot;Blue orchid&quot; en est extrait. En parall&egrave;le, Jack White devient papa, se remarie et monte en parall&egrave;le un autre groupe : The Raconteurs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[white stripes]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Wham]]></title>
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		<content><![CDATA[Wham, un duo anglais compos&eacute; par Andrew Rigdeley et George Michael, commence sa carri&egrave;re en 1981 avec le tube &quot;Young guns&quot;. L'album &quot;Fantastic&quot; sort l'ann&eacute;e suivante et contient un autre tube, &quot;Wake me up before you gogo&quot;. En 1984, &quot;Make it big&quot;, le second opus de Wham, lui am&egrave;ne la cons&eacute;cration des deux c&ocirc;t&eacute;s de l'Atlantique. En 1986, le groupe sort &quot;Music from the edge of heaven&quot; et se s&eacute;pare apr&egrave;s un concert m&eacute;morable au stade de Wembley, &agrave; Londres. Deux compilations officielles sont aujourd'hui d&eacute;di&eacute;es au groupe : &quot;The Final&quot; en 1986 et &quot;If you were there (the best of Wham)&quot;, en 1997.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Wham]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Wet Wet Wet]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe &eacute;cossais form&eacute; en 1982, Wet Wet Wet est un nom choisi en hommage &agrave; une chanson de Scritti Politi. Ce quatuor compos&eacute; de Graeme Clark, Neil Mitchell, Marti Pellow et Tom Cunningham, s'est fait conna&icirc;tre en 1987 avec les titres &quot;Wishing was lucky&quot; et &quot;Sweet little mystery&quot;. Le premier album, &quot;Popped soul&quot;, est aussi un joli succ&egrave;s. Deux autres opus suivent jusqu'en 1994. Cette ann&eacute;e l&agrave;, le groupe participe &agrave; la BOF &quot;Quatre mariages et un enterrement&quot; avec le tube &quot;Love is all around&quot;. Le dernier album de Wet Wet Wet, &quot;10&quot;, sort en 1997. En 2003, le groupe se reforme pour enregistrer un opus dont est extrait le titre &quot;All I want&quot;. Deux ans plus tard, il se produit en concert pour l'&eacute;v&eacute;nement caritatif Live 8.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Wet Wet Wet]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Westlife]]></title>
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		<content><![CDATA[Westlife est un groupe irlandais qui s'est d'abord appel&eacute; IOU. Remarqu&eacute;s par Louis Walsh, manager de Boyzone, ces cinq jeunes gens ont publi&eacute; trois albums &agrave; succ&egrave;s entre 1997 et 2001. Dix titres se sont class&eacute;s num&eacute;ro un des charts europ&eacute;ens, dont leur duo avec Mariah Carey, &quot;Against all odds&quot;, un titre de Phil Collins, et leur reprise de Billy Joel, &quot;Uptwon girl&quot;. Leurs plus grands succ&egrave;s, ainsi que quatre in&eacute;dits, figurent sur la compilation &quot;Unbreakable&quot; parue en 2003. L'ann&eacute;e suivante, Brian McFadden quitte le groupe, ce qui n'emp&ecirc;che pas aux quatre autres membres de livrer des albums, dont &quot;The No1s tour&quot;, en 2005. Apr&egrave;s avoir d&eacute;croch&eacute; treize num&eacute;ro un aux charts anglais (seuls Elvis Presley, les Beatles et Cliff Richard ont fait mieux), sept albums de platine et sacr&eacute; quatre fois &quot;disque de l'ann&eacute;e&quot;, les Westlife ont vendu en tout plus de 40 millions d'albums.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Westlife]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Weezer]]></title>
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		<content><![CDATA[Weezer est n&eacute; en 1992 &agrave; Los Angeles sous l'&eacute;gide du chanteur Rivers Cuomo. Il recrute ainsi le bassiste Matt Sharp, le guitariste Brian Bell et le batteur Patrick Wilson. Un album &eacute;ponyme voit le jour en 1994 tandis que Rivers &eacute;tudie &agrave; Harvard. Les singles &quot;Undone&quot; et surtout &quot;Buddy holly&quot; sont des succ&egrave;s. Apr&egrave;s un break de deux ans durant lequel Sharp et Wilson montent The Rentals, Weezer revient avec &quot;Pinkerton&quot;. Apr&egrave;s le d&eacute;part de Sharp en 1998, le groupe publie un nouvel album en 2001. Il ne porte pas de nom mais va tr&egrave;s vite devenir &quot;The Green album&quot;. C'est un gros carton, surtout gr&acirc;ce au titre &quot;Island in the sun&quot;. Le groupe surfe sur la vague du succ&egrave;s et enregistre - pendant sa tourn&eacute;e des campus am&eacute;ricains - un nouvel opus. Ce quatri&egrave;me disque, &quot;Maladroit&quot;, sort en mai 2002. Pour les besoins du clip de &quot;Keep fishin'&quot;, Weezer tourne &agrave; Los Angeles avec les c&eacute;l&egrave;bres marionnettes du &quot;Muppet show&quot;. Suivent la m&ecirc;me ann&eacute;e, l'EP live &quot;The Lion and the witch&quot; et &quot;Make believe&quot;, dont est extrait &quot;Perfect situation&quot;, en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Weezer]]></artist>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Wallen]]></title>
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		<content><![CDATA[Wallen est n&eacute;e le 23 janvier 1978 &agrave; Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Elle commence dans la chanson en posant sa voix pour des jingles et se produit sur de petites sc&egrave;nes locales. En 1996, elle fait connaissance avec Sulee B.Wax et son premier titre, &quot;Je ne pleure pas&quot;, sort en 1998 sur la compilation &quot;24 carats&quot; du label Polydor. En 1999, elle participe &agrave; Indigo sous la houlette du Secteur &Auml; puis, en 2001, se produit en duo avec Shamlee sur &quot;Kimberlite&quot; et &quot;La qu&ecirc;te du souffre&quot;, sorti sur la compile &quot;Double face&quot; de Dj Kost et Goldfinger.<br /><br />Wallen devient une star montante du R&amp;B fran&ccedil;ais et r&eacute;ussit &agrave; se faire un nom. En 2001, elle sort son premier album solo, &quot;&Agrave; force de vivre&quot;, dont le titre &quot;Sous mes pas&quot; est extrait. L'ann&eacute;e suivante, elle conna&icirc;t de grandes satisfactions en &eacute;tant nomm&eacute;e aux Victoires de la Musique et en chantant en duo avec Usher sur le remix du titre &quot;U got it bad&quot;. En 2004, elle sort son second album, &quot;Avoir la vie devant soi&quot;.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Vincent Delerm]]></title>
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		<content><![CDATA[Fils de Philippe Delerm, &eacute;crivain, Vincent voit le jour &agrave; Rouen le 31 ao&ucirc;t 1976. Tr&egrave;s vite &eacute;pris de musique, il voue une grande admiration &agrave; la chanson fran&ccedil;aise, &agrave; textes. Son premier album &eacute;ponyme est salu&eacute; par la critique en 2002. Cela lui vaut de rester de longues semaines &agrave; l'affiche de l'Europ&eacute;en, &agrave; Paris, et d'&ecirc;tre la r&eacute;v&eacute;lation de l'ann&eacute;e aux Victoires de la Musique. Ce disque se vend &agrave; pr&egrave;s de 100 000 unit&eacute;s (disque d'or). Il fait la premi&egrave;re partie de Julien Clerc aux Francofolies de La Rochelle en 2002 puis entame une longue tourn&eacute;e de 80 dates. Il la termine au Bataclan, au printemps 2003. Un an plus tard, il livre son second album, &quot;Kensington square&quot;. En 2006, il fait un retour remarqu&eacute; avec &quot;Les Piq&ucirc;res d'Araign&eacute;e&quot;, dont la promotion t&eacute;l&eacute; le met en sc&egrave;ne avec le chanteur Renaud, dans une s&eacute;rie de mini sketchs.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Village People]]></title>
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		<content><![CDATA[Village People est compos&eacute; de cinq chanteurs-figurants drap&eacute;s dans six panoplies : le policier, le motard, l'indien, le cow-boy, le GI et l'ouvrier. Les vraies voix sont en fait enregistr&eacute;es par Victor Willis. A partir de 1977 et du titre &quot;San Francisco (you've got me)&quot; commence une s&eacute;rie de hits. Entre 1977 et 1980, ce ne sont pas que les gays qui &eacute;coutent les Village People, mais le monde entier. Facilitant l'int&eacute;gration de cette communaut&eacute;, ils pi&eacute;tinent les charts. &quot;YMCA&quot;, &quot;Macho man, In the navy&quot; et &quot;Go west&quot; sont des succ&egrave;s ph&eacute;nom&eacute;naux qui titillent avec humour des institutions telles que l'universit&eacute;, l'arm&eacute;e et les hommes. Les Village People tente un come-back en 1985 avec &quot;Sex over the phone&quot; mais sans r&eacute;ussite. Dans les ann&eacute;es 2000, la formation continue de se produire dans divers lieux et premi&egrave;res parties de concerts.]]></content>
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		<keywords>Village People</keywords>
		<artist><![CDATA[Village People]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Véronique Sanson]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 24 avril 1949 &agrave; Boulogne Billancourt, V&eacute;ronique Sanson apprend tr&egrave;s vite le piano. Avec sa soeur, elle monte les Roche Martin en compagnie du musicien Fran&ccedil;ois Berheim. Alors qu'ils sont en studio, elle fait la connaissance de Michel Berger, en 1967. Un grand amour voit le jour et un premier album au titre &eacute;vocateur, &quot;Amoureuse&quot;, sort cinq ans plus tard. Suivent une premi&egrave;re flop&eacute;e de hits comme &quot;Besoin de personne&quot;. En 1973, elle rencontre Stephen Stills, du c&eacute;l&egrave;bre quatuor Crosby, Stills, Nash et Young, avec qui elle se marie. Elle part vivre aux Etats-Unis pendant dix ans et a un fils, Christopher.<br /><br />Apr&egrave;s de nouveaux succ&egrave;s tels que &quot;Vancouver&quot; ou &quot;Hollywood&quot;, V&eacute;ronique Sanson revient en France et publie &quot;Moi le venin&quot; avec notamment le tr&egrave;s controvers&eacute; &quot;Allah&quot;, censur&eacute; dans bon nombre de m&eacute;dias et qui lui vaut une protection rapproch&eacute;e. &quot;Sans Regrets&quot; lui succ&egrave;de en 1992, avant un nouveau mariage trois ans plus tard, avec Pierre Palmade. Apr&egrave;s &quot;Indestructible&quot;, en 1998, un album hommage &agrave; Michel Berger, &quot;D'un papillon &agrave; une &eacute;toile&quot;, sort en 1999. Suivent rapidement, &quot;Avec vous&quot; en 2000, &quot;Les Moments importants&quot; en 2001 et &quot;Longue distance&quot; en 2004.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Véronique Sanson]]></artist>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Venus]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe pop belge Venus se forme &agrave; Bruxelles en 1997. Compos&eacute; de Marc Huyghens, Christian Schreurs, Walter Janssens, Thomas Van Cottom et Patric Carpentier, il publie &quot;Welcome to the modern dance hall&quot; en 1999. L'ann&eacute;e suivante, l'album live &quot;The Man was already dead&quot; t&eacute;moigne de leur premi&egrave;re tourn&eacute;e et notamment de leur passage au Printemps de Bourges. Mais c'est en 2003 avec &quot;Vertigone&quot; et le single &quot;Beautiful day&quot; que le groupe se r&eacute;v&egrave;le &agrave; l'Europe enti&egrave;re. Apr&egrave;s un passage en solo, Marc Huyghens revient avec Venus, et ensemble ils livrent &quot;The Red room&quot; en 2006, un album entre blues et rock.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Vanessa Paradis]]></title>
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		<content><![CDATA[Vanessa Paradis est n&eacute;e le 22 d&eacute;cembre 1972, &agrave; St Maur-des-Foss&eacute;s, &agrave; c&ocirc;t&eacute; de Paris. A l'&acirc;ge de 7 ans, Vanessa fait sa premi&egrave;re apparition t&eacute;l&eacute; dans l'&eacute;mission l'&Eacute;cole des Fans, au cours de laquelle elle interpr&egrave;te &quot;&Eacute;milie Jolie&quot;. A 12 ans, &agrave; l'occasion de l'Eurovision pour enfants, elle enregistre un 45 tours en association avec le groupe des Forbans, &quot;La magie des surprises-parties&quot;. En 1987, c'est la r&eacute;v&eacute;lation, Vanessa Paradis enregistre &quot;Joe le taxi&quot;. Peu apr&egrave;s, elle sort &quot;Manolo manolete&quot;, une chanson qui, elle aussi, cartonne. <br /><br />En 1989, le r&eacute;alisateur Jean-Claude Brisseau lui offre un premier r&ocirc;le dans le film &quot;Noce Blanche&quot;. Le public et la profession voient en elle un r&eacute;el talent de com&eacute;dienne. 1990 marque sa rencontre avec Serge Gainsbourg, qui lui offre les paroles de l'album &quot;Variations sur le m&ecirc;me t'aime&quot;. En 1992, elle a 20 ans et fait la rencontre de Lenny Kravitz. Enti&egrave;rement d&eacute;vou&eacute;, il lui compose son troisi&egrave;me album intitul&eacute; &quot;Vanessa Paradis&quot;, suivi en 1994 de &quot;Tandem&quot;. <br /><br />Patrice Leconte lui offre, en 1999, le premier r&ocirc;le de son nouveau film, &quot;La fille sur le pont&quot;, avec Daniel Auteuil, salu&eacute; par la critique. C'est d'ailleurs avec un acteur, Johnny Depp, que Vanessa Paradis partage sa vie depuis quelques ann&eacute;es et avec qui elle a deux enfants. Vanessa est revenue &agrave; la chanson en 2000 avec &quot;Bliss&quot;, suivi d'un live &quot;Au Z&eacute;nith&quot;, en 2001.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Vanessa Paradis]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Vanessa Carlton]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 16 ao&ucirc;t 1980  en Pennsylvanie (USA), Vanessa Carlton est l'une des r&eacute;v&eacute;lations de l'ann&eacute;e 2002 avec son album &quot;Be not nobody&quot; et son single &quot;A Thousand miles&quot;. Pour en arriver l&agrave;, elle a commenc&eacute; tr&egrave;s t&ocirc;t le piano et surtout, compos&eacute; son premier morceau &agrave; l'&acirc;ge de huit ans. Six ans plus tard, elle int&egrave;gre l'Ecole Am&eacute;ricaine de Danse, &agrave; New York. Tout en vivant de petits boulots, elle continue de composer et se fait remarquer lors d'un concours de chant organis&eacute; dans la m&eacute;gapole am&eacute;ricaine. Un repr&eacute;sentant d'Universal est pr&eacute;sent et conquis. Son contrat en poche, elle ne met que quelques mois &agrave; peaufiner son ouvrage qui prend vite des allures de triomphe. En 2004, elle sort son deuxi&egrave;me album, &quot;Harmonium&quot;, dont est extrait le titre &quot;White house&quot;. Actuellement, elle pr&eacute;pare l'enregistrement de son troisi&egrave;me album.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Vanessa Carlton]]></artist>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Van Morrison]]></title>
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		<content><![CDATA[George Ivan Morrison est n&eacute; le 31 ao&ucirc;t 1945 &agrave; Belfast, en Irlande. Baign&eacute; dans le bain musical, Van Morrison joue avec Deannie Sands and the Javelins &agrave; l'&acirc;ge de 12 ans. Le groupe devenu les Monarchs part en tourn&eacute;e en Ecosse, Angleterre puis en Allemagne, enregistrant m&ecirc;me un single avant sa s&eacute;paration. Avant de cr&eacute;er Them, Van Morrison a beaucoup appris, chants, saxo et harmonica. La formation devient solide et signe trois hits : &quot;Baby please don't go&quot;, &quot;Here comes the night&quot; (1965), puis &quot;Gloria&quot;.<br /><br />L'instabilit&eacute; au sein du groupe freine sa progression. Suite &agrave; l'harassante tourn&eacute;e aux USA, le groupe s'&eacute;vapore en 1966. Van Morrison, pouss&eacute; par le producteur Bert Berns, revient &agrave; New York. Travailleur acharn&eacute;, il pr&eacute;pare son album &quot;Astral weeks&quot;, qui sera la r&eacute;f&eacute;rence pour nombre de chanteurs tels que U2, Dire Straits, Springsteen. Apr&egrave;s plus de trente albums, l'artiste continue de livrer de nouveaux opus, dont &quot;Magic time&quot; en 2005. Chaque sortie engendre un succ&egrave;s dans les charts, ce dernier s'est class&eacute; 25&egrave;me au top am&eacute;ricain.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Van Morrison]]></artist>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Van Halen]]></title>
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		<content><![CDATA[En 1978, l'aventure Van Halen d&eacute;bute. D&egrave;s leur arriv&eacute;e, ils r&eacute;&eacute;crivent l'histoire du hard rock. En effet, le guitariste Eddie Van Halen prouve au public et &agrave; la profession qu'en mati&egrave;re de guitare &eacute;lectrique, tout reste &agrave; faire. A force de recherches, ce dernier parvient &agrave; mettre au point la technique du 'tapping', qui consiste &agrave; frapper la corde de la guitare au niveau du manche, au lieu de la pincer ou la frotter. Un autre &eacute;l&eacute;ment a contribu&eacute; &agrave; les rendre diff&eacute;rents : l'inimitable voix du chanteur, David Lee Roth.<br /><br />A eux deux, ils r&eacute;ussissent &agrave; faire de Van Halen l'un des groupes rock les plus populaires des &Eacute;tats-Unis entre les ann&eacute;es 70 et les ann&eacute;es 80. Malgr&eacute; tout, &agrave; la fin de la d&eacute;cennie, des tensions commencent &agrave; se faire ressentir au sein du groupe, si bien que David d&eacute;cide de le quitter. Apr&egrave;s ce d&eacute;part un peu pr&eacute;cipit&eacute;, Sammy Hagar le remplace au chant. L'aventure continue plus que jamais. Au final, cela donne une quinzaine d'albums dont &quot;Van Halen III&quot;, sorti en 1998, et &quot;The best of both worlds&quot;, en 2004.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Van Halen]]></artist>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[U2]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est en 1976 que Bono (alias Paul David Hewson), The Edge (David Hawell Evans), Adam Clayton et Larry Mullen Junior d&eacute;cident de fonder U2 (anciennement Feedback). Un an plus tard, ils jouent leur premier concert en reprenant les classiques des Rolling Stones, Beach Boys et Eagles. Les succ&egrave;s sur sc&egrave;ne am&egrave;ne la formation &agrave; enregistrer en 1979 un premier EP de trois titres dont &quot;Out of control&quot; et &quot;Stories for boys&quot;. Les singles s'encha&icirc;nent et &quot;Boy&quot;, le premier album, voit le jour en 1980. S'en suit une tourn&eacute;e dans toute l'Europe.<br /><br />Arriv&eacute; jusqu'aux Etats-Unis, U2 a d&eacute;j&agrave; une certaine notori&eacute;t&eacute; derri&egrave;re lui et les albums s'encha&icirc;nent. Le 13 juillet 1985 marque un tournant dans la carri&egrave;re du groupe, qui s'engage de plus en plus dans l'humanitaire. A cette date, il participe aux concerts Live Aid organis&eacute;s par Bob Geldof. Les albums continuent de fleurir et les tourn&eacute;es deviennent quant &agrave; elles gigantesques. Albums studios, concerts g&eacute;ants, humanitaires, et bandes originales de films, U2 donne dans tout, et ce depuis maintenant trente ans. Son album &quot;How to dismantle an atomic bomb&quot;, sorti en 2004, a atteint 10 millions d'exemplaires vendus. Le record des ventes &eacute;tant conserv&eacute; par &quot;The Joshua Tree&quot; (1987), avec 20 millions.]]></content>
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		<artist><![CDATA[U2]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Usher]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Usher, n&eacute; &agrave; Chattanooga dans le Tennessee, le 14 octobre 1978, d&eacute;couvre vite sa passion musicale en chantant dans une chorale. Participant au concours Search Star organis&eacute; &agrave; Atlanta en 1993, un directeur artistique le rep&egrave;re et lance sa carri&egrave;re. Il signe la m&ecirc;me ann&eacute;e chez LaFace et sort un premier album &eacute;ponyme. Usher participe &agrave; la cr&eacute;ation de l'album &quot;My Way&quot; avec Babyface. Le disque obtenant un succ&egrave;s mondial, il voit sa popularit&eacute; atteindre le niveau international. Ne se restreignant pas &agrave; la musique, Usher fait son apparition au cin&eacute;ma dans &quot;The Faculty&quot; et &quot;She's all that&quot; en 1998. La m&ecirc;me ann&eacute;e il part en tourn&eacute;e avec Janet Jackson et Mary J. Blige et d&eacute;couvre le devant de la sc&egrave;ne.<br /><br />En 1999, Usher sort son album &quot;Usher live&quot;. Sa carri&egrave;re d'acteur, quant &agrave; elle, s'impose v&eacute;ritablement avec l'obtention du r&ocirc;le principal dans &quot;Light it up&quot; et un an plus tard dans &quot;Gepetto&quot;. Auteur, compositeur et interpr&egrave;te, acteur et danseur, Usher fait la Une des journaux aux Etats-Unis. A l'affiche du film &quot;Texas Ranger&quot;, c'est surtout son album &quot;8701&quot; qui lui vaut le succ&egrave;s. Ce dernier est encore au rendez-vous lorsqu'il sort &quot;Confessions&quot; en 2004. Les titres &quot;Yeah&nbsp;!&quot; et &quot;Burn&quot; en sont extraits. Avec 16 millions d'albums vendus, &quot;Confessions&quot; est le plus gros succ&egrave;s de l'ann&eacute;e. En 2006, Usher est &agrave; l'affiche du film &quot;In the mix&quot;, dans lequel il incarne un DJ.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Usher]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Umberto Tozzi]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; &agrave; Turin le 4 mars 1952, Umberto Tozzi forme son premier groupe &agrave; l'&acirc;ge de 16 ans et sillonne toute l'Italie. En 1971, son premier succ&egrave;s arrive avec &quot;Un Corpo un' anima&quot; suivi du  premier album, &quot;Do Mia&quot;, cinq ans plus tard. L'ann&eacute;e suivante, c'est la cons&eacute;cration, &quot;Ti amo&quot; est un gros hit international. La fin des ann&eacute;es 70 marque son heure de gloire avec les tubes &quot;Tu&quot; (1978) et &quot;Gloria&quot; (1979).<br /><br />Les d&eacute;cennies 80 et 90 sont beaucoup plus difficiles pour lui malgr&eacute; une succession d'albums et de best of. En 2002, une nouvelle compilation sort agr&eacute;ment&eacute;e d'un duo in&eacute;dit avec Lena Ka, &quot;Ti amo rien que des mots&quot;. Cette nouvelle version du grand classique de Umberto Tozzi lui vaut un retour en gr&acirc;ce. Un demi million d'exemplaires est vendu et sa tourn&eacute;e passe par l'Olympia de Paris. &quot;La Parole&quot;, son dernier album en date, est sorti en 2005.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[UB 40]]></title>
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		<content><![CDATA[Cr&eacute;&eacute; en 1978 en Angleterre, UB40 (Unemployment Benefits) se forme autour de James Brown, Ali et Robin Campbell, Earl Falconer, Norman Lamont Hassan, Brian Travers, Ickey Virtue et Astro. Depuis ses d&eacute;buts, la troupe n'a cess&eacute; de sortir des albums. De 1980 &agrave; 2006, elle en compte pr&egrave;s d'une trentaine, dont le dernier en date est intitul&eacute; &quot;Who you fighting for&nbsp;?&quot;. De nombreux artistes ont collabor&eacute; avec UB40, dont Nuttea et Robert Palmer.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Tweet]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e le 4  mars 1971 &agrave; Rochester (USA), Charlene L. Keys, alias Tweet, a d&eacute;but&eacute; sa carri&egrave;re dans le groupe Sugah. Avec lui, elle rencontre la graine du hip-hop am&eacute;ricain, dont Timbaland et Missy Elliott, avec qui elle est d&eacute;sormais amie. Connue par ce groupe, elle collabore dans de nombreux albums de diff&eacute;rents rappeurs et va rapidement se frayer un chemin, seule, vers la gloire. En 2002, elle enregistre son premier album solo, &quot;Southern hummingbird&quot;, qui se classe directement troisi&egrave;me des ventes en Angleterre. Elle revient en 2005 avec son second opus, &quot;It's me again&quot;.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Turin Brakes]]></title>
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		<content><![CDATA[Turin Brakes est un duo form&eacute; par deux amis d'enfance, Olly Knights et Gale Parradgiana, n&eacute;s dans les quartiers sud de Londres et ins&eacute;parables depuis l'&acirc;ge de 7 ans. C'est dans la chorale d'une &eacute;glise que les deux enfants d&eacute;butent la musique, d&egrave;s l'&acirc;ge de neuf ans. Rapidement, ils d&eacute;couvrent Chuck Berry et d&eacute;cident de changer leur orientation musicale. Ils ach&egrave;tent une guitare et commencent &agrave; jouer chez eux. Ils composent ensemble, mettant &agrave; profit leurs diff&eacute;rents voyages, notamment au Canada, mais aussi leurs influences diverses, telles que James Taylor ou Ry Cooder.<br /><br />Leur premier titre, &quot;The Door&quot;, sort en 1999 sur le label londonien Anvil Records. Puis ils rencontrent les responsables du label parisien Source. Ils sortent alors deux autres maxis : &quot;The State of things&quot; et &quot;Fight or flight&quot;, en 2000. Leur premier album, &quot;The Optimistic&quot;, sort en mars 2001. Tous les deux ans, un opus voit le jour : en 2003, &quot;Ether song&quot;, en 2005 &quot;Jackinabox&quot; et &quot;Live at the Palladium&quot;.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Tryö]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe Try&ouml; est n&eacute; dans la banlieue de Paris. D&egrave;s 1992, Manu Eveno et Cyril C&eacute;lestin, dit Guizmo, sont &agrave; la MJC de Fresnes avec le groupe M'Panada. Fin 1994, deux musiciens les rejoignent, Christophe Mali et Daniel Bravo. Pour la petite histoire, le groupe s'est form&eacute; en 1995 lors d'une balade dans les Pyr&eacute;n&eacute;es. De retour, il participe &agrave; la premi&egrave;re partie d'un concert &agrave; la MJC. Le groupe fait de la sc&egrave;ne en banlieue parisienne et en Bretagne. Ses membres jouent du reggae et le courant passe tr&egrave;s bien aupr&egrave;s du public.<br /><br />En 1997, Try&ouml; sort l'album &quot;Mamagubida&quot;, enregistr&eacute; durant ses premiers concerts. Au fil des shows, ils vendent 15 000 disques puis signent pour un petit label de chez Sony, en 1998. Leur style pla&icirc;t. Leur discours contestataire ne se prend pas au s&eacute;rieux. Et gr&acirc;ce &agrave; leur musique punchy et de bonne qualit&eacute;, ils parviennent &agrave; vendre 120 000 disques sans produire de single. Le titre de l'album &quot;Mamagubida&quot; est la contraction de chacun des membres, Manu, Mali, Guizmo, Bidou et Daniel. Les radios s'en emparent, et le titre &quot;L'Hymne de nos campagne&quot; d&eacute;ferle sur les ondes et fait conna&icirc;tre le groupe.<br /><br />Huit ans plus tard, le titre passe encore sur les ondes. Suivent plusieurs albums dont &quot;Faut qu'ils s'activent&quot; en 2000, &quot;Grain de sable&quot; en 2004 et les lives &quot;De bouches &agrave; oreilles...&quot; et &quot;Au Cabaret Sauvage&quot; en 2004 et 2005. Apr&egrave;s avoir f&ecirc;t&eacute; ses dix ans de carri&egrave;re, Christophe Mali annonce qu'il se lance en solo.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Tricky]]></title>
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		<content><![CDATA[Tricky, de son vrai nom Adrian Thaws, na&icirc;t le 27 janvier 1968 &agrave; Bristol en Angleterre. Sa carri&egrave;re d&eacute;bute au milieu des ann&eacute;es 80 lorsqu'il participe aux soir&eacute;es du collectif Wild Bunch et y rencontre les membres de Massive Attack. En 1992, Tricky participe &agrave; l'album de ce dernier, &quot;Blues lines&quot;. L'ann&eacute;e d'apr&egrave;s il rencontre la choriste Martina, qui travaille avec lui sur son premier single, &quot;Aftermath&quot;. En 1994, Tricky signe un nouveau contrat avec le label 4th &amp; Broadway qui sort les singles &quot;Ponderosa&quot; et &quot;Overcome&quot;.<br /><br />Son premier album, &quot;Maxinquaye&quot;, sort un an plus tard. La critique est excellente et Tricky collabore et mixe pour Bj&ouml;rk, Luscious Jackson et Whale. Pendant l'automne 1995, il sort &quot;Tricky vs The Gravediggaz&quot;, une collaboration avec le c&eacute;l&egrave;bre groupe de rap hardcore am&eacute;ricain. En f&eacute;vrier 1996 suit &quot;Nearly god&quot;. En 1998, &quot;Angels with dirty faces&quot; ne fait que confirmer le talent du musicien. Un an apr&egrave;s sort &quot;Juxtapose&quot;, sur lequel il travaille avec DJ Muggs de Cypress Hill et Grease de DMX. En 2002, &quot;Blowback&quot;, qui s'av&egrave;re plus rock, arrive dans les bacs, suivi de la compilation &quot;A Ruff guide&quot;. Un an plus tard, il para&icirc;t &quot;Vulnerable&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Tricky]]></artist>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Travis]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute; par Meil Primose (batterie), Francis Healy (chant) et Dougie Payne (basse) &agrave; Glasgow en Ecosse, le groupe Travis existe depuis 1996. Le trio signe avec Go! Discs en 1997 et part pour Londres. Son premier single, &quot;All I want to do is rock&quot;, sort en 1998. S'en suit la sortie du single &quot;U16 girls&quot;. Tr&egrave;s rapidement, ils enregistrent leur premier album, &quot;Good feeling&quot;. Celui-ci contient les hits &quot;Happy&quot; et &quot;Tied to the 90's&quot;. Le deuxi&egrave;me, &quot;The Man who&quot;, para&icirc;t en 1999. Les singles &quot;Why does it always rain on me?&quot; et &quot;Writing to reach you&quot; voient leurs ventes exploser.<br /><br />En l'an 2000, Travis d&eacute;bute une tourn&eacute;e avec le groupe Oasis et enregistre &quot;The Invisible band&quot; un an plus tard. &quot;Sing&quot; est un &eacute;norme succ&egrave;s partout en Europe et r&eacute;v&egrave;le le groupe en France. Apr&egrave;s &quot;Side&quot;, Travis tire un troisi&egrave;me extrait de cet album avec &quot;Flowers in the windows&quot;. Le groupe retourne en studio et sort en 2003 &quot;12 memories&quot; dont est extrait le titre &quot;Sing&quot;. L'ann&eacute;e suivante, tous les singles du groupe sont r&eacute;unis dans &quot;Singles&quot;.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Tracy Chapman]]></title>
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		<content><![CDATA[Tracy Chapman est n&eacute;e &agrave; Cleveland, dans l'Ohio, le 30 mars 1964. Fille de la petite bourgeoisie noire dans la banlieue de Cleveland, Tracy d&eacute;veloppe tr&egrave;s t&ocirc;t des dons pour la guitare mais aussi pour l'&eacute;criture. Son dipl&ocirc;me de fin d'&eacute;tudes en poche, Tracy d&eacute;croche son ticket d'entr&eacute;e pour l'universit&eacute; de Boston o&ugrave; elle &eacute;tudie l'anthropologie, et passe le reste de son temps &agrave; chanter dans les bars. L'histoire s'acc&eacute;l&egrave;re quand un des &eacute;tudiants, fils du boss de SBS Records, &eacute;coute sur la radio du campus une d&eacute;mo de Tracy Chapman. Le 11 juin 1988, c'est son heure de gloire. Elle participe au concert pour la lib&eacute;ration de Nelson Mandela. Le monde d&eacute;couvre alors Tracy et sa guitare qui chante la pauvret&eacute;, le racisme et la condition f&eacute;minine. La m&ecirc;me ann&eacute;e, son album &eacute;ponyme explose les charts du monde entier et se vend &agrave; plus de six millions d'exemplaires. Le suivant, &quot;Crossroads&quot;, suit le m&ecirc;me parcours en 1989.<br /><br />Son troisi&egrave;me album, &quot;Matters of the heart&quot;, sort en 1992, mais le ton a chang&eacute;. Tracy Chapman est devenue plus r&eacute;fl&eacute;chie. Idem pour le suivant, &quot;New beginning&quot;, en 1995, qui confirme sa maturit&eacute;. Elle prend cinq ans pour concocter &quot;Telling stories&quot;. Elle f&ecirc;te ses quinze ans de carri&egrave;re en 2001 avec la compilation &quot;Collection&quot;, qui se vend &agrave; un demi million d'exemplaires en France. En 2002, Tracy publie son sixi&egrave;me opus avec &quot;Let it rain&quot;, annonc&eacute; par le single &quot;You're the one&quot;. Trois ans plus tard, elle livre &quot;Where you live&quot;, un album qui pr&eacute;c&egrave;de une tourn&eacute;e de 28 dates en Europe en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Tracy Chapman]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Toto]]></title>
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		<content><![CDATA[Toto est un groupe californien form&eacute; &agrave; Los Angeles en 1976 par des copains de lyc&eacute;e. A la premi&egrave;re &eacute;poque, le groupe &eacute;tait constitu&eacute; de Jeff et Steve Porcaro, David Paich, David Hungate, Bobby Kimball et Steve Lukather. Ils enregistrent leur premier album &eacute;ponyme en 1978, dont sont extraits &quot;Hold the line&quot; et &quot;Georgy Porgy&quot;. Pour la sortie de l'album &quot;Isolation&quot;, en 1984, Toto conna&icirc;t un premier remaniement. Le chanteur Bobby Kimball est &eacute;cart&eacute; du groupe pour des probl&egrave;mes de drogue et remplac&eacute; par Fergie Frederiksen. Avec ce disque, le bassiste David Hungate part aussi, imm&eacute;diatement remplac&eacute; par Mike Porcaro. <br /><br />L'ann&eacute;e 1986 marque une nouvelle &egrave;re pour Toto, qui accueille le chanteur Joseph Williams. En 1988 sort l'album &quot;The Seventh one&quot;. Les chanteurs s'encha&icirc;nent, jusqu'&agrave; ce que la formation d&eacute;cide que Steve Lukather assure cette place. En 1993 para&icirc;t &quot;Kingdom of desire&quot;, l'album le plus rock de Toto. Alors que la tourn&eacute;e mondiale allait d&eacute;buter, Jeff Porcaro meurt foudroy&eacute; par une rupture d'an&eacute;vrisme. Les autres membres pensent un instant &agrave; tout arr&ecirc;ter puis d&eacute;cident finalement de faire une derni&egrave;re tourn&eacute;e en hommage &agrave; Jeff. En 1995 sort l'album &quot;Tambu&quot;. En 1998, Toto f&ecirc;te vingt ans de carri&egrave;re avec une compilation d'in&eacute;dits (&quot;Twenty&quot;). L'ann&eacute;e suivante arrive &quot;Minfields&quot;, suivi du live &quot;Livefields&quot;. En 2002, les californiens changent de label (ils signent chez EMI) et publient &quot;Trough the looking glass&quot;. En 2006, la formation sort son dix-septi&egrave;me album, &quot;Falling in between&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Toto]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Tori Amos]]></title>
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		<content><![CDATA[Tori Amos voit le jour le 22 ao&ucirc;t 1963 &agrave; Newton, aux &Eacute;tats-Unis. De son vrai nom Myra Ellen Amos, elle joue du piano et chante &agrave; l'&eacute;glise d&egrave;s l'&acirc;ge de 4 ans. F&eacute;rue de rock, elle compose ses premiers morceaux tr&egrave;s t&ocirc;t et les joue dans des bars locaux avant de partir &agrave; Los Angeles. Elle sort un premier album, &quot;Y kant Tori read&quot;, en 1988. Elle s'exile ensuite en Angleterre o&ugrave; elle fait notamment les choeurs pour Bryan Ferry. En 1991, premier succ&egrave;s avec &quot;Little earthquakes&quot;. L'ann&eacute;e suivante, elle explose avec le single &quot;Crucify&quot;. La version maxi comprend des reprises de Nirvana et Led Zeppelin.<br /><br />En 1994, Tori Amos publie &quot;Under the pink&quot;, qui se vend &agrave; plus d'un million d'unit&eacute;s. &quot;Boys of pele&quot;, en 1996, se classe second des charts US. Suivent &quot;From the choirgirl hotel&quot; en 1998 et le double disque &quot;To venus and back&quot;, en 1999. Les ann&eacute;es 2000 d&eacute;butent sur le m&ecirc;me rythme avec la parution de &quot;Strange little girl&quot;, qui comprend de nombreuses reprises. En 2002 sort &quot;Scarlett's walk&quot;, suivi de la compilation &quot;Tales of a librarian&quot; en 2003. Un an plus tard, elle r&eacute;alise un album/DVD, &quot;Welcome to sunny Florida/Scarlet's hidden treasure&quot;, puis &quot;The Beekeeper&quot;, en 2005. Une autre compilation de ses meilleurs clips voit le jour en 2006 : &quot;Fade to red&nbsp;- video collection&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Tori Amos]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Tony Allen]]></title>
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		<content><![CDATA[Dans les ann&eacute;es 70, le batteur Tony Allen fait partie du groupe Africa 70, sous la houlette de Fela. Alors que les musiciens sont en d&eacute;saccord avec Fela, il leur propose de les aider &agrave; mettre au point leur premier album. Les morceaux &quot;Jealousy&quot; et &quot;Hustler&quot; sont de fabuleuses tranches de groove africain. S'ensuit une p&eacute;riode pendant laquelle Tony encha&icirc;ne les enregistrements, il r&eacute;alise 8 albums dont &quot;Progress&quot; et cherche &agrave; aller plus loin dans la r&eacute;alisation de sa musique, l'afro beat. En 1978, Tony quitte officiellement le groupe de Fela et d&eacute;cide de faire cavalier seul. En 2000, avec la collaboration du groupe Eska, il sort &quot;The Drum&quot;, un single qui fait sensation sur la sc&egrave;ne du showbiz. Apr&egrave;s plusieurs sorties d'albums, il revient avec &quot;Lagos no shaking&quot; en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Tony Allen]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Tonton David]]></title>
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		<content><![CDATA[Tonton David, natif de la banlieue parisienne, sort son premier album, &quot;Le Blues des racailles&quot;, en 1991. Y sont inclus les titres &quot;A qui la faute ?&quot; et &quot;Peuples du monde&quot;, dont le clip est r&eacute;alis&eacute; par Mathieu Kassovitz. En 1994, il sort son deuxi&egrave;me opus avec &quot;Allez leur dire&quot;, enregistr&eacute; &agrave; Memphis, dans le Tennessee (USA), avec l'aide de Tyrone Downie des Wailers. Il comprend &quot;S&ucirc;r et certain&quot; et &quot;Ma number one&quot;, deux gros tubes. Interm&egrave;de en trio ensuite avec KOD. Groupe form&eacute; avec Geoffrey Oryema et Manu Katch&eacute;. Principal fait d'armes, &quot;Chacun sa route&quot;, la BO de &quot;Un indien dans la ville&quot;.<br /><br />En 1995, David reprend sa route en solo. Troisi&egrave;me &eacute;tape avec &quot;R&eacute;cidiviste&quot;, qui inclut notamment &quot;Fugitif&quot; en duo avec Cheb Mami. Il se passe quatre ans avant la sortie de &quot;Faut qu'&ccedil;a arr&ecirc;te&quot;, o&ugrave; l'on remarque Ben-J des Neg' Marrons. Un album enregistr&eacute; dans son propre studio de Champigny. Pour couronner une d&eacute;cennie de carri&egrave;re, Tonton David publie un best of d&eacute;but 2002. Une compilation de ses meilleurs succ&egrave;s agr&eacute;ment&eacute;e d'un in&eacute;dit, &quot;Y a des hauts, y a des bas&quot;. Tonton David renoue pour l'occasion avec le cin&eacute;ma puisque ce titre est le g&eacute;n&eacute;rique du film de Djamel Bansalah, &quot;Le Raid&quot;. En 2005, l'artiste revient avec un nouvel album, &quot;Babelou&quot;.]]></content>
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		<keywords>Tonton David</keywords>
		<artist><![CDATA[Tonton David]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<title><![CDATA[Toni Braxton]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Toni Braxton na&icirc;t et grandit &agrave; Severn, dans le Maryland, aux USA. Elle signe avec ses soeurs chez Arista en 1990 sous le nom de The Braxtons. Leur single &quot;The Good life&quot; attire les producteurs. Mais ces derniers souhaitent que Toni se lance en solo. Compar&eacute;e &agrave; Whitney Houston, elle trouve vite ses fans et re&ccedil;oit un Grammy comme meilleure nouvelle artiste en 1993. &quot;Secret&quot;, l'album de Toni Braxton, se vend &agrave; huit millions d'exemplaires. En 1996, son plus grand succ&egrave;s, &quot;Unbreak my heart&quot;, devient num&eacute;ro deux en Angleterre et la porte en haut de l'affiche. <br /><br />Quelques temps plus tard, elle est &agrave; l'affiche de &quot;La Belle et la B&ecirc;te&quot; &agrave; Broadway. Elle sort un nouvel album en 2000, &quot;The Heat&quot;. Apr&egrave;s avoir donn&eacute; naissance &agrave; un petit gar&ccedil;on et un disque de No&euml;l, &quot;Snowflakes&quot;, elle patiente jusqu'en 2002 pour enregistrer &quot;More than a woman&quot;. Elle b&eacute;n&eacute;ficie de la production de Rodney Jerkins, des Neptunes et de Irv Gotti. Le premier single s'appelle &quot;Hit the freeway&quot;. En avril 2005, elle revient avec un cinqui&egrave;me album, &quot;Libra&quot;. &quot;Please&quot; est le premier single extrait de l'opus. Jusqu'en mars 2007, la chanteuse se produit six soirs par semaine dans un casino de Las Vegas.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Toni Braxton]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Tom Petty]]></title>
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		<content><![CDATA[Tom Petty est n&eacute; le 20 octobre 1950 &agrave; Gainesville, en Floride. Sa carri&egrave;re musicale d&eacute;bute lorsqu'il fonde The Sondowners puis The Epics. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, le groupe se rebaptise Mudcrutch et enregistre une d&eacute;mo. A Los Angeles, il signe avec Shelter Records au printemps 1974. Mais le premier single de la formation ne marche pas, rendant l'enregistrement d'un album incertain. Plus tard, Tom et deux des membres du groupe rencontrent Ron Blair (bassiste) et Stan Lynch (batteur) lors d'un boeuf. Ils forment Tom Petty &amp; The Heartbreakers et sortent un premier album &eacute;ponyme en 1976.<br /><br />Trois ans plus tard sort &quot;Damn the torpedoes&quot;, un album qui sera trois fois disque de platine. Dans les ann&eacute;es 80, le groupe a beaucoup de succ&egrave;s. En 1987 sort l'album &quot;Let me up&quot;. Il comprend &quot;Jammin' me&quot;, co-&eacute;crit avec Bob Dilan. En 1988, Tom rejoint Dylan, Jeff Lynne, George Harrisson et Roy Orbisson. Ils enregistrent deux albums, &quot;Wilburys&quot; en 1988 et &quot;Volume three&quot; en 1990, sous le nom de The Traveling Wilburys. Tom r&eacute;alise son premier album solo, &quot;Full moon Fever&quot;, en 1989.<br /><br />De retour aupr&egrave;s des Heartbreakers, Tom enregistre &quot;Into the great wide open&quot; en 1991. En 1994, Petty enregistre &quot;Wildflowers&quot;, qui se vend &agrave; plus de trois millions d'exemplaires. Les sorties d'albums ne cessent de s'accumuler. En 2002, il revient avec &quot;The Last DJ&quot;. En juillet 2006, il livre son nouvel album solo : &quot;Highway companion&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Tom Petty]]></artist>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Tom McRae]]></title>
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		<content><![CDATA[Fils d'un vicaire londonien, Tom Mc Rae grandit tranquillement dans les ann&eacute;es 80 aux sons de Simon &amp; Garfunkel, de Bruce Spingsteen et de Mark Eitzel. Apr&egrave;s un passage remarqu&eacute; aux Transmusicales de Rennes en 2000, l'auteur compositeur londonien sort son premier album le 30 octobre de la m&ecirc;me ann&eacute;e sur le label BMG. &quot;You cut her hair&quot; est un disque de rock-folk sombre et minimaliste. Son premier single, &quot;End of the world news&quot;, pourrait &ecirc;tre le mod&egrave;le du style de Tom McRae : une m&eacute;lodie envo&ucirc;tante et des paroles sombres et &eacute;mouvantes. Son deuxi&egrave;me opus, &quot;Just like blood&quot;, sort d&eacute;but 2003. Il est produit par Ben Hillier (Graham Coxon, Elbow, Travis) et s'av&egrave;re plus riche et coh&eacute;rent que le pr&eacute;c&eacute;dent. Tom McRae revient en 2005 avec son dernier album en date, &quot;&nbsp;All maps welcome&nbsp;&quot;.]]></content>
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		<keywords>Tom McRae</keywords>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Tom Jones]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 7 juin 1940 &agrave; Pontypridd (Pays de Galles), Thomas Jones Woodward, plus connu sous le nom de Tom Jones, pratique divers petits boulots avant de devenir batteur dans plusieurs groupes de sa ville. Ouvrier le jour, chanteur la nuit, celui qui s'appelle encore Tommy Scott va conna&icirc;tre un virage d&eacute;cisif dans sa carri&egrave;re ; il est remarqu&eacute; par Gordon Mills, l'un des fondateurs des Viscounts, qui devient son manager. Apr&egrave;s son premier titre, &quot;Chills and fever&quot;, en 1964, il conna&icirc;t un an plus tard un succ&egrave;s ph&eacute;nom&eacute;nal avec deux titres : &quot;It's not unusual&quot; et &quot;What's new pussycat&quot;.<br /><br />Au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, il s'envole pour les USA, o&ugrave; il court le cachet dans les casinos de Las Vegas. Apr&egrave;s un break de quelques ann&eacute;es, il retrouve le chemin du succ&egrave;s avec &quot;I'll never fall in love again&quot; en 1976. En 1988, il r&eacute;appara&icirc;t un peu dans les charts et il collabore avec Art Of Noise (Peter Gunn) en reprenant le tube de Prince, &quot;Kiss&quot;. Mais c'est v&eacute;ritablement en 1999 que, pouss&eacute; par son fils Mark devenu son manager, il explose. &quot;&nbsp;Sexbomb&quot;, remix&eacute; par Mousse T (Horny '98), devient un &eacute;norme tube. Avec &quot;Burning down the house&quot;, deuxi&egrave;me extrait de l'album &quot;Reload&quot;, Tom Jones collabore avec le groupe des Cardigans. Depuis, l'artiste a sorti de nombreux albums, dont &quot;Mr Jones&quot; en 2002 et &quot;Las Vegas show&quot; en 2006.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[TLC]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe TLC est form&eacute; par trois jeunes filles des bas fonds am&eacute;ricains, Tionne 'T-Boz' Watkins, Rozonda 'Chilli' Thomas et Lisa 'Left Eye' Lopes. TLC reprend les initiales de chacune. Les trois femmes apportent, depuis la naissance du groupe en 1991, un nouveau regard sur la musique &quot;new generation&quot;, un m&eacute;lange de hip-hop, dance et house. En 1992, les TLC sortent &quot;Oooooooh...&quot;, premier album au succ&egrave;s imm&eacute;diat. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, le groupe classe cons&eacute;cutivement trois top ten avec &quot;Ain't 2 proud 2 beg&quot;, &quot;What about your friend&quot; et &quot;Baby-baby-baby&quot;. <br /><br />Peu de temps avant la sortie du deuxi&egrave;me album de TLC, Lopes 'Left Eye' est arr&ecirc;t&eacute;e pour avoir mis le feu &agrave; la demeure de son petit ami, leader d'un dangereux gang. L'arrestation de Lopes n'emp&ecirc;che pas l'album des TLC de sortir et de cartonner. &quot;Crazysexycool&quot; se vend &agrave; plus de 4 millions d'exemplaires. En 1999, les TLC sortent &quot;Fan mail&quot;, d&eacute;di&eacute; &agrave; leurs admirateurs et qui leur vaut le Grammy Award 2000 du meilleur album R&amp;B.<br /><br />Alors que le groupe songe &agrave; un nouvel album, Lisa se tue dans un accident en avril 2002, au Honduras. T Boz et Chili d&eacute;cident de continuer &agrave; deux. Quelques mois plus tard, elles enregistrent un duo avec Missy Eliott en hommage &agrave; la disparue. &quot;Can you hear me ?&quot; appara&icirc;t sur les albums de Missy et du groupe (&quot;3D&quot;) qui sortent en novembre. En octobre 2005, le duo revient avec le single &quot;I Bet&quot;, qui appara&icirc;t dans l'opus &quot;Now ans forecer&nbsp;: the hits&quot;. Chacune travaille parall&egrave;lement &agrave; sa carri&egrave;re solo. Un album est tout de m&ecirc;me en pr&eacute;paration pour 2007.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Tiziano Ferro]]></title>
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		<content><![CDATA[Tiziano Ferro est n&eacute; en 1980, en Italie, commence &agrave; apprendre la musique tr&egrave;s t&ocirc;t, au conservatoire local (solf&egrave;ge, guitare et voix). D&egrave;s seize ans, comme il est f&eacute;ru de musique afro am&eacute;ricaine, il int&egrave;gre une troupe de gospel. Deux ans plus tard, il compose ses premi&egrave;res chansons. Le succ&egrave;s arrive en 2001 avec l'album &quot;Rosso relativito&quot; et le single &quot;Perdono&quot;, qui devient un tube europ&eacute;en. Suit en 2003 son deuxi&egrave;me opus, &quot;111&quot;. Trois an plus tard arrive dans les bacs europ&eacute;ens son nouvel album, &quot;Nessuno E Solo&quot;, qui d&eacute;laisse un peu le style R&amp;B pour se tourner vers la vari&eacute;t&eacute;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Tiziano Ferro]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Tito Puente]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; Ernesto Antonio Puente Jr., Tito Puente voit le jour le 20 avril 1923 &agrave; New York. Il d&eacute;marre sa carri&egrave;re comme bassiste en int&eacute;grant l'orchestre de Noro Morales et joue avec les Afro Cubans de Machito. Tito Puente et son groupe, les Picadilly Boys, se font rapidement remarquer par l'agent Federico Pagani. Peu apr&egrave;s, Puente enregistre chez Tito Records et son groupe est d&eacute;sormais baptis&eacute; Tito Puente and His Orchestra. De Tico Records, il passe au label RCA et r&eacute;alise alors ses plus grands succ&egrave;s comme &quot;Top percussions&quot;, &quot;Dance mania&quot; et &quot;Mucho puente&quot;. Dans les ann&eacute;es 60, il adopte le style 'new pachanga' en remplacement du cha-cha, et enregistre en 1962 l'album &quot;El Rey bravo&quot;, qui inspire Carlos Santana par la suite.<br /><br />Lorsque la mode salsa s&eacute;vit dans le courant des ann&eacute;es 70, Tito Puente se met &agrave; travailler avec Celia Cruz. Les ann&eacute;es 80 sont des ann&eacute;es florissantes puisqu'il obtient une r&eacute;compense pour l'album &quot;Tito Puente and his Latin Ensemble on Broadway&quot;. Son 100&egrave;me album, &quot;The Mambo king&quot;, sort en 1991 en l'honneur du c&eacute;l&egrave;bre roman &quot;The Mambo kings play songs of love&quot; d'Oscar Hijuelos. F&ecirc;tant ses 50 ann&eacute;es de swing en 1997, Tito Puente est reconnu comme &eacute;tant une v&eacute;ritable l&eacute;gende au moment o&ugrave; il sort &quot;Mambo birdland&quot;, en 1999. Retrouvant son public une derni&egrave;re fois en avril 2000, il meurt le 31 mai de la m&ecirc;me ann&eacute;e.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Tito Puente]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Tina Turner]]></title>
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		<content><![CDATA[A Los Angeles, Ike Turner et Anna Mae, qui change de nom et devient Tina Turner, forment The Ike &amp; Tina Turner Revue au milieu des ann&eacute;es 60. Le succ&egrave;s de la formation les am&egrave;ne &agrave;  jouer en premi&egrave;re partie des Rolling Stones en 1965. Phil Spector &eacute;met le souhait de travailler avec Tina. Cette collaboration donne l'album &quot;River deep mountain high&quot;. L'album tarde &agrave; sortir aux Etats-Unis mais il triomphe en Angleterre. En 1969, le groupe assure une fois de plus la premi&egrave;re partie des Rolling Stones. Mais Ike, devenu coca&iuml;noman, devient instable et violent et maltraite sa femme. D&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e, elle fait une tentative de suicide en 1968 et s'&eacute;chappe d&eacute;finitivement du domicile conjugal un soir d'&eacute;t&eacute; 1976. Elle obtient le divorce deux ans plus tard.<br /><br />Apr&egrave;s un premier album solo mal accueilli, Tina change son image de diva R&amp;B pour celle d'une diva rock'n'roll. En terme de notori&eacute;t&eacute;, elle conna&icirc;t une seconde carri&egrave;re miraculeuse. Elle fait des duos avec Bowie, Jagger et Richards. Elle conna&icirc;t son plus gros succ&egrave;s avec &quot;Foreign affair, we don't need another hero&quot; (extrait de la BO de &quot;Mad Max&quot;). En un peu plus de trente ans de carri&egrave;re, la belle a vendu plus de 50 millions d'albums dans le monde entier. Convertie au bouddhisme, elle a mis un frein &agrave; sa carri&egrave;re depuis le d&eacute;but des ann&eacute;es 90. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e gigantesque en 2000 et une collaboration avec Phil Collins, Tina Turner sort en 2004, &quot;All the best&quot;, une compilation de ses plus grands titres, qui se vend alors &agrave; plus de 5 millions d'exemplaires.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Tina Turner]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Tina Arena]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est le 1er novembre 1967, &agrave; Melbourne, que Tina Arena voit le jour. D&egrave;s l'&acirc;ge de 8 ans, elle participe &agrave; l'&eacute;mission t&eacute;l&eacute; Young Talent Time apr&egrave;s l'&eacute;cole, et ce, 6 jours par semaine jusqu'&agrave; ses 15 ans. Son premier hit, &quot;Turn up the beat&quot;, pr&eacute;c&egrave;de la sortie de son premier album &quot;Strong As Steel&quot;, en 1985. Alors qu'en Australie Tina est d&eacute;j&agrave; une star depuis longtemps, son deuxi&egrave;me album, &quot;Don't ask&quot;, est disque de platine d&egrave;s sa sortie, en 1994. Elle interpr&egrave;te en 1998 &quot;I Want to spend my lifetime lovin'you&quot;, un duo avec Marc Anthony pour la bande originale du film &quot;Le Masque de Zorro&quot;. En 1999, elle sort chez Columbia l'album &quot;In deep&quot;, qui remporte un grand succ&egrave;s aupr&egrave;s du public.<br /><br />Dans l'Hexagone, le single &quot;Aller plus haut&quot;, compos&eacute; par Jimmy Kapler (alias Robert Goldman, le fr&egrave;re de Jean-Jacques), culmine aux meilleures places des charts. De mai &agrave; septembre 2000, elle est Esmeralda dans la version anglaise de la com&eacute;die musicale &quot;Notre-Dame de Paris&quot;. En fin d'ann&eacute;e est publi&eacute;e une compilation appel&eacute;e &quot;Souvenirs&quot;.<br /><br />C'est fin 2001 que Tina revient avec &quot;Just me&quot;. Elle reste attach&eacute;e &agrave; la France puisque trois titres sont chant&eacute;s dans notre langue. Ils sont compos&eacute;s par Pascal Obispo, David Hallyday et Jacques V&eacute;n&eacute;ruso. En 2002, elle enregistre l'opus &quot;Vous &ecirc;tes toujours l&agrave;&quot;. Trois ans plus tard, elle offre au public francophone un album enti&egrave;rement en Fran&ccedil;ais, &quot;Un autre univers&quot;. En sont extraits les titres &quot;Aimer jusqu'&agrave; l'impossible&quot; et &quot;Je m'appelle Bagdad&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Tina Arena]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Thomas Fersen]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; &agrave; Paris le 4 janvier 1963, Thomas Fersen tombe dans le jazz d&egrave;s l'&acirc;ge de 15 ans. La musique ne le quittera plus, bien qu'il m&egrave;ne des &eacute;tudes d'&eacute;lectronique en parall&egrave;le. Il sort en 1993 son premier album, &quot;Le Bal des oiseaux&quot;, suivi par &quot;Les Ronds de carotte&quot; deux ans plus tard, &quot;Le Jour du poisson&quot; en 1996 et &quot;Quatre&quot; en 1999. Fersen fid&eacute;lise son public et la critique est bonne &agrave; chaque fois. Un t&eacute;moignage de ses nombreux concerts sort en 2001 avec &quot;Triplex&quot;. En 2003, il signe son cinqui&egrave;me opus, &quot;Pi&egrave;ce mont&eacute;e des grands jours&quot;. Suivent rapidement un live, &quot;La Cigale des grands jours&quot; en 2004 et &quot;Le Pavillon des fous&quot; en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Thomas Fersen]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[Dante Thomas]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Dante Thomas est n&eacute; en 1977 &agrave; Salt Lake City (USA). Apr&egrave;s avoir fini ses &eacute;tudes, ce jeune passionn&eacute; de musique d&eacute;cide de prendre un ticket de bus pour New York afin de r&eacute;aliser son r&ecirc;ve. Apr&egrave;s avoir dormi sous un abri bus, apr&egrave;s n'avoir essuy&eacute; que des &eacute;checs lors de la distribution de sa d&eacute;mo, Dante Thomas songe &agrave; rentrer chez lui, dans ses montagnes. Mais son manager lui propose une derni&egrave;re tentative. Alors qu'il enregistre au studio The Hit Factory, il rencontre le ghetto superstar, Pras, qui &eacute;coute sa bande et lui annonce qu'il est pr&ecirc;t &agrave; collaborer avec lui. Ils enregistrent &quot;Miss California&quot; le soir m&ecirc;me. Puis la collaboration continue sur &quot;Flex&quot;, dont l'air a &eacute;t&eacute; compos&eacute; par Pras. En 2001, son single &quot;Miss California&quot; fait un tube. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e sort son album &quot;Fly&quot;.]]></content>
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		<keywords>Thomas Dante</keywords>
		<artist><![CDATA[Dante Thomas]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Who]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Sur les conseils de Peter Meaden, ancien publicitaire, Roger Daltrey (chanteur), Peter Townshend (guitariste), John Entwiste (bassiste) et Keith Moon (batteur) se baptisent en 1964 les Who. D&egrave;s ses d&eacute;buts, le groupe agit comme un monstre du rock'n'roll. Ils cassent leurs guitares sur sc&egrave;ne et d&eacute;truisent les chambres d'h&ocirc;tels. Le single &quot;I can't explain&quot;, en 1965, confirme l'effet des Who. La m&ecirc;me ann&eacute;e, &quot;The kids are alright&quot;, &quot;Substitute&quot; et &quot;My generation&quot; sont des succ&egrave;s. En 1971 para&icirc;t l'album &quot;Who's next&quot;, qui fait un carton dans les charts europ&eacute;ens. Seul probl&egrave;me, l'ombre de &quot;Tommy&quot; est encore trop pr&eacute;sente.<br /><br />En 1972, les Who sortent leur deuxi&egrave;me op&eacute;ra, &quot;Quadriphonia&quot;. L'album explose les hit-parades et fait oublier &quot;Tommy&quot;. En 1974, les billets de leur concert de Madison Square Garden se vendent en moins de 15 heures. Keith Moon meurt le 11 novembre 1978, par overdose de m&eacute;dicaments (cens&eacute;s soigner son alcoolisme). Son d&eacute;c&egrave;s met fin &agrave; la carri&egrave;re des Who. En 1985, le groupe se reforme et cr&eacute;e l'&eacute;v&egrave;nement pour le concert Live Aid. Quatre ans plus tard, ils mettent un point final &agrave; leur carri&egrave;re, au cours d'une tourn&eacute;e am&eacute;ricaine. Le 22 juin 2002, John Entwistle d&eacute;c&egrave;de &agrave; son tour, d'une crise cardiaque. Trois ans plus tard, Roger Daltrey et Pete Townshend se r&eacute;unissent pour le concert Live 8.]]></content>
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		<artist><![CDATA[The Who]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Verve]]></title>
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		<content><![CDATA[Richard Ashcroft (chanteur), Nick McCabe (guitariste), Simon Jones (bassiste), Peter Salisbury (batteur) et Simon Tong (clavier) forment le groupe The Verve en 1990, &agrave; Wigan (Angleterre). La carri&egrave;re de The Verve commence avec le single &quot;All in the mind&quot; en 1992 et atteint les sommets cinq ans plus tard avec &quot;Bittersweet symphony&quot;. Entre temps, la formation conna&icirc;t plus de bas que de hauts. Son album &quot;A Storm in heaven&quot;, en 1993, re&ccedil;oit un accueil favorable des critiques mais les ventes traduisent mal l'optimiste des journalistes.<br /><br />En 1994, The Verve inspire la piti&eacute; au cours de sa tourn&eacute;e US, Peter n'appr&eacute;cie pas la d&eacute;co de sa chambre d'h&ocirc;tel dans le Kansas et il la d&eacute;truit. Quant &agrave; Richard, il se r&eacute;veille un matin &agrave; l'h&ocirc;pital, compl&egrave;tement d&eacute;shydrat&eacute;. La fin est toute proche pour Richard et ses amis. La sortie en 1995 de &quot;A Northem soul&quot; n'arrange pas les choses. Ils se s&eacute;parent la m&ecirc;me ann&eacute;e. The Verve r&eacute;ussit un retour fracassant sans Mc Cabe, remplac&eacute; par Simon Tong, avec l'album &quot;Urban hymns&quot; qui cartonne dans les charts, suivi du single &quot;Drugs don't work&quot;, num&eacute;ro un partout en Europe. Les ego surdimensionn&eacute;s des membres de The Verve mettent fin au groupe qui finit par se s&eacute;parer en 1998, au sommet de sa gloire. Depuis, Richard Ashcroft a d&eacute;but&eacute; une carri&egrave;re solo et sorti plusieurs albums, dont &quot;Keys to the world&quot;.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Supermen Lovers]]></title>
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		<content><![CDATA[Cr&eacute;&eacute;s en 2000, les Supermen Lovers sont dirig&eacute;s par le chanteur Mani Hoffman, &agrave; la voix soul et sensuelle. D&eacute;j&agrave; connu par certains fans de dance, le groupe s'est r&eacute;v&eacute;l&eacute; au public en 2001 avec le single &quot;Starlight&quot;. Par leur cr&eacute;ativit&eacute; musicale, qui se d&eacute;cline aussi en cr&eacute;ativit&eacute; artistique dans leurs clips, les Supermen Lovers ont su s'attirer les faveurs du label BMG. Tout ceci malgr&eacute; une premi&egrave;re diffusion en maxi vinyle. Le premier mini album, &quot;Underground disco&quot;, sort en 2000. Les titres dancefloor s'encha&icirc;nent, bien accompagn&eacute;s par les choeurs f&eacute;minins qui font &eacute;cho aux basses fr&eacute;n&eacute;tiques. Ce projet initi&eacute; par le Fran&ccedil;ais Guillaume Atlan, publie ensuite &quot;Hard stuff&quot;. Arrive enfin le premier v&eacute;ritable album des Supermen Lovers, &quot;The Player&quot;, en juin 2002.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Strokes]]></title>
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		<content><![CDATA[The Strokes est un groupe venu de New York, qui s'est form&eacute; en 1998. Julian Casablancas est au chant, Nikolai Fraiture &agrave; la basse, Fabrizio Moretti &agrave; la batterie, Albert Hammond Jr et Nick Valensi &agrave; la guitare. En 2001, sort un premier mini album, &quot;The Modern age&quot;, qui assied d'entr&eacute;e la r&eacute;putation des Strokes. Une tourn&eacute;e s'en suit puis c'est l'enregistrement du premier v&eacute;ritable album : &quot;Is this it&quot;. Une tourn&eacute;e europ&eacute;enne est donn&eacute;e au printemps 2002 avec quelques dates en France. Le groupe choisit pour ses premi&egrave;res parties W5, formation grenobloise de &quot;skalternatif&quot;.<br /><br />En 2002, The Strokes collaborent &agrave; la BOF &quot;Spiderman&quot; avec le titre &quot;When I started&quot;. Il d&eacute;cide de faire un break de six mois avant d'entrer &agrave; nouveau en studio et d'enregistrer &quot;Room on fire&quot; dont est extrait le titre &quot;The End has no end&quot;. Alors que la bande faisait une nouvelle pause, l'un de ses titres, &quot;Juice box&quot;, se retrouve sur Internet. Ce qui les oblige &agrave; sortir le single rapidement, avec comme b-side &quot;Hawaii&quot;. Ce titre se retrouve propuls&eacute; num&eacute;ro un des charts. L'album, &quot;First impressions of earth&quot;, suit en 2006.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Smashing Pumpkins]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute; en 1987 par Billy Corgan &agrave; Chicago, le combo sort son premier album, &quot;Gish&quot;, trois ans plus tard. Il faut attendre 1994 et &quot;Siamese dream&quot; pour que les Smashing Pumpkins s'imposent enfin sur la sc&egrave;ne internationale. L'ann&eacute;e suivante est fertile en rebondissements : une tourn&eacute;e rat&eacute;e, le d&eacute;part du batteur Jimmy Chamberlin et le d&eacute;c&egrave;s du clavier Jonhatan Melvoin. Suivent l'album &quot;Mellon collie and the infinite sadness&quot;. En 1998, &quot;Adore&quot;, quatri&egrave;me opus du groupe, arrive dans les bacs, suivi en 2000 de &quot;Machina&quot;. Nouveau changement de personnel avec l'arriv&eacute;e de Melissa Auf Der Maur, issue du groupe Hole, &agrave; la place de D'Arcy. Les Smashing Pumpkins se s&eacute;parent finalement en 2001 apr&egrave;s une ultime tourn&eacute;e et un best of. Une compilation, &quot;Vieuphoria&quot;, est sortie en CD et DVD fin 2002. Billy Corgan publie en 2005 dans le Chicago Tribune son intention de reformer le groupe. Ce qui est chose faite depuis le 21 avril 2006.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Sex Pistols]]></title>
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		<content><![CDATA[Malcolm McLaren, propri&eacute;taire de la boutique &quot;Sex&quot; &agrave; Londres, s'int&eacute;resse au groupe form&eacute; par deux de ses amis, Steve Jones et Paul Cook. Il leur pr&eacute;sente le bassiste Glen Matlock, vendeur dans sa boutique. Le groupe se baptise les Sex Pistols. John Lydon, rejoint le groupe quelques temps plus tard et prend la place de chanteur. En 1976, ils croisent sur leur chemin Sid Vicious, qui int&egrave;gre le groupe quelque temps plus tard. Ils sortent le titre &quot;Anarchy in the UK&quot;.<br /><br />En 1977, les Sex Pistols signent chez Virgin et, &agrave; quelques jours du jubil&eacute;e de la Reine Elisabeth, sortent &quot;God save the queen&quot;. Ce titre, interdit sur les ondes, fait un carton. Les Sex Pistols, bannis des salles, font alors une s&eacute;rie de concerts sous le nom de Spots, soit 'Sex Pistols On TourS'. Le groupe sort son premier album, &quot;Never mind the bollocks&quot;. Bien qu'interdit chez certains disquaires, le disque grimpe en t&ecirc;te des charts. Les Sex Pistols veulent l'Am&eacute;rique mais des tensions r&egrave;gnent dans le groupe. Malcolm McLaren n'a plus d'influence. Le premier concert est un &eacute;chec et Rotten est vir&eacute;. Sid Vicious tue sa petite amie puis meurt d'overdose. Les autres membres v&eacute;g&egrave;tent dans l'ombre des Sex Pistols. En 1996, ils se reforment mais ce n'est qu'en 2004 qu'un nouvel album, &quot;Raw ans live&quot; sort, suivi de &quot;Spunk&quot; en 2006.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Roots]]></title>
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		<content><![CDATA[En 1987, le rappeur Black Thought (n&eacute; Tariq Trotter) et le batteur ?uestlove (n&eacute; Ahmir Kalib Thomson) font connaissance &agrave; l'Universit&eacute; de Philadelphie. De cette amiti&eacute; na&icirc;t le groupe The Roots. Comme ils n'avaient pas assez d'argent pour s'acheter un kit DJ (platines, micros, vinyles) ils font avec les moyens du bord et travaillent sans supports. Le bassiste Hub (n&eacute; Leon Hubbard) et le rappeur Malik B compl&egrave;tent le groupe qui commence &agrave; jouer dans les clubs et se fait une r&eacute;putation autour de Philadelphie et New York.<br /><br />Le premier album, &quot;Organix&quot;, sort en 1993 chez Remedy Records. L'album &quot;Do you want more ?&quot; sort en janvier 1995. Appr&eacute;ci&eacute; par la sc&egrave;ne alternative, il est ignor&eacute; par les fans de hip-hop. Pendant l'&eacute;t&eacute; 1995, les Roots font une apparition au festival Lollapalooza et au festival jazz de Montreux en Suisse. Deux invit&eacute;s de l'album - Rahzel the Godfather of Noyze et Kamal - deviennent des permanents du groupe. <br /><br />D&eacute;but 1996 sort le single &quot;Clones&quot; puis, en septembre, l'album &quot;Illadelph halflife&quot; se classe 21&egrave;me dans les charts. Il faut attendre 1999 et le troisi&egrave;me album, &quot;Things fall apart&quot;, pour que le succ&egrave;s commercial soit vraiment au rendez-vous. A la fin de 1999, l'album &quot;The Roots come alive&quot; est &eacute;galement un succ&egrave;s gr&acirc;ce notamment au duo avec Erykah Baduh sur &quot;You got me&quot;, qui gagne le Grammy Award de la meilleure performance rap en duo. S'en suivent plusieurs albums dont &quot;Phrenology&quot; en 2002, &quot;The tipping point&quot; en 2004 et &quot;Game Theory&quot; en 2006.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Rembrandts]]></title>
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		<content><![CDATA[The Rembrandts est un groupe am&eacute;ricain originaire de Los Angeles. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, Danny Wilde et Phil Solem (ex- Great Buildings) se rencontrent et d&eacute;cident de se mettre &agrave; leur compte en formant leur propre groupe. En 1991, le duo sort un premier album &eacute;ponyme ; &ccedil;a cartonne. Le single &quot;Just the way it is, baby&quot; entre dans le top 20 et propulse le groupe sur le devant de la sc&egrave;ne pop. En 1995, les Rembrandts sont invit&eacute;s par la Warner Bros &agrave; composer le g&eacute;n&eacute;rique d'une nouvelle sitcom, Friends. En quelques semaines, la s&eacute;rie fait l'unanimit&eacute; et le titre du duo est programm&eacute; sur les radios du monde entier. Devenus de v&eacute;ritables r&eacute;f&eacute;rences pop, les Rembrandts sortent dans la foul&eacute;e du single &quot;I'll be there for you&quot;, un maxi qui devient disque de platine en quelques mois. En 1998, l'album &quot;Spin this&quot; sort, suivi de &quot;Lost together&quot; en 2001 et de &quot;Choice picks&quot; en 2005.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Pogues]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute;s &agrave; l'initiative de Shane Mc Gowan &agrave; Londres, en 1982, les Pogues ont permis &agrave; la musique traditionnelle irlandaise de se faire une place internationale. Ils ont aussi ouvert la porte &agrave; d'autres artistes comme les Corrs. Apr&egrave;s un premier album en 1985, &quot;Red rose for me&quot;, The Pogues tournent en premi&egrave;re partie des Clash. Dans la foul&eacute;e sort l'album de la cons&eacute;cration, &quot;Run sodomy and the lash&quot;, produit par Elvis Costello et enregistr&eacute; &agrave; New York. Le groupe se produit ensuite dans le film d'Alex Cox, &quot;Straight to hell&quot;, en 1987.<br /><br />En 1988 sort &quot;If I should fall from Grace with god&quot; avec le hit &quot;Fairytale of New York&quot;. Les disques qui suivent sont in&eacute;gaux et sont marqu&eacute;s par la d&eacute;pendance de Shane &agrave; l'alcool et &agrave; la drogue. Celui-ci est donc remplac&eacute; en 1991 par Spider Stacy et, malgr&eacute; deux nouveaux albums, le groupe se s&eacute;pare en 1996 pour mieux se reformer cinq ans plus tard avec &quot;Streams of whiskey&quot;. Le succ&egrave;s ne revenant pas, le groupe se s&eacute;pare une nouvelle fois. Il se r&eacute;unit &agrave; l'occasion de concerts en 2001 et 2004.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Notwist]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe de rock allemand The Notwist a commenc&eacute; &agrave; se faire conna&icirc;tre au d&eacute;but des ann&eacute;es 90. Hormis l'arriv&eacute;e d'un nouveau membre, Martin Gretschmann en 1997, le line-up reste inchang&eacute; depuis Markus Acher (guitare, voix), Michael Acher (basse) et Mecki Messerschmidt (batterie). Originaire de Bavi&egrave;re, le groupe sort en 1990 son premier album &eacute;ponyme. Ce m&eacute;lange de punk et de m&eacute;tal semble plaire. S'en suivent deux autres albums, &quot;Nook&quot; en 1992 et &quot;12&quot; en 1995. &Agrave; l'arriv&eacute;e de Martin Gretschmann, des m&eacute;lodies plus pop interviennent dans la musique de The Notwist. Sort alors en 1998 &quot;Shrink&quot;, suivi de &quot;Neon golden&quot; en 2001. Associ&eacute; aux Themselves, un nouveau groupe se forme, 13 &amp; God. Un album &eacute;ponyme sort en 2005.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Isley Brothers]]></title>
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		<content><![CDATA[Alors que Ronald, Ridolph et O'Kelly Isley chantent dans une &eacute;glise, un patron de maison de disques devine leur talent et d&eacute;cide de les produire. Peu de temps apr&egrave;s, ils connaissent le succ&egrave;s avec la reprise du titre des Topnotes, &quot;Twist and shout&quot;. Pendant une tourn&eacute;e en 1964, le trio engage un jeune guitariste du nom de Jimmy Hendrix ; ils enregistrent ensemble le single &quot;Testify&quot;, qui sort sur le propre label des fr&egrave;res, T-Neck. En 1969, les trois fr&egrave;res sortent &quot;It's your thing&quot;, qui arrive num&eacute;ro deux des charts am&eacute;ricains. La parution de cet album, le plus connu du groupe, co&iuml;ncide avec l'entr&eacute;e de nouveaux membres, Ernie et Marvin, les deux plus jeunes fr&egrave;res, Chris Jasper, un beau fr&egrave;re et Everett Collins, ami de la famille.<br /><br />En 1973, les Isley Brothers connaissent un succ&egrave;s massif avec la reprise de leur ancien single, &quot;Who's that lady&quot;, qu'ils renomment &quot;That lady (part I)&quot;. Ils se recyclent encore une fois &agrave; la fin des ann&eacute;es 70 en se tournant vers le disco. &quot;The Pride&quot;, en 1977, &quot;Take me To the Next Phase&quot;, en 1978, ou &quot;Don't Say Goodnight&quot;, en 1980, leur permettent de rester en haut de l'affiche.<br /><br />Toujours populaire, le groupe est affaibli en 1984 lorsque Ernie, Marvin et Jasper forment leur propre entit&eacute;, Isley, Jasper, Isley. En 1986, O'Kelly d&eacute;c&egrave;de et Rudolph quitte le groupe. Mais les liens du sang sont sacr&eacute;s et, d&egrave;s 1990, le groupe se reforme. D&eacute;sormais compos&eacute; de Ronald, Marvin et Ernie, les Isleys Brothers sortent l'album &quot;Mission to please&quot; en 1996. Suivent rapidement &quot;Eternal&quot; en 2001, &quot;Body kiss&quot; en 2003, &quot;Taken to the next phase&quot; en 2004 et &quot;Baby makin music&quot; un an plus tard.]]></content>
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		<artist><![CDATA[The Isley Brothers]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Herbaliser]]></title>
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		<content><![CDATA[The Herbaliser se forme en 1992 &agrave; Londres, en Angleterre. Le duo est compos&eacute; de Jake Wherry et de DJ Ollie Teeba. Trip-hop, hip -hop, drum n'bass, funk et musique classique sont les ingr&eacute;dients principaux de la recette du succ&egrave;s des deux amis. En 1992, Jake d&eacute;cide de construire son propre petit home studio, apr&egrave;s qu'Ollie a co-produit un album des Propheteers. Les deux amoureux de musique d&eacute;cident de travailler ensemble...The Herbaliser est n&eacute;.<br /><br />Apr&egrave;s avoir fait &eacute;couter quelques morceaux aux deux dirigeants de Ninja Tune, le duo est sign&eacute; par le label. Quelques temps apr&egrave;s sort le premier single, &quot;The Real killer&quot;. Le second, &quot;Repetative loop&quot;, pr&eacute;c&egrave;de de peu le premier album &quot;Remedies&quot;, qui para&icirc;t pendant l'automne 1995. Le second opus, &quot;Blow your headphones&quot;, sort en 1997, suivi deux ans plus tard de &quot;Very mercenary&quot;. Le duo travaille aussi &agrave; des mixes pour DJ Food, Raw Stylus et &quot;Atomic moog&quot; de Coldcut. D&egrave;s 2000, les albums s'encha&icirc;nent avec &quot;Season one&quot;, &quot;Something wicked this way comes&quot; en 2002, &quot;Solid steel presents herbal bend&quot; en 2003, &quot;Take London&quot; en 2005 et la compilation &quot;Fabric live 26&quot;, en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[The Herbaliser]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Doors]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est au mois de juillet 1965 que le groupe le plus influent et le plus controvers&eacute; de l'aventure du rock na&icirc;t. A cette &eacute;poque, Jim, John, Ray et Robby sont &eacute;tudiants. Fous de musique et capables d'utiliser des instruments, les quatre jeunes forment un groupe et deviennent les Doors. Tr&egrave;s rapidement, en 1966, ils sortent un premier album, sur lequel figure le single &quot;Light my fire&quot;. Si les Doors sont une l&eacute;gende pour toute une g&eacute;n&eacute;ration, la figure embl&eacute;matique du groupe est Jim Morrison. Jonglant entre musique, violence, sexe, alcool, drogue et suicide, il d&eacute;c&egrave;de d'une overdose le 3 juillet 1971 &agrave; Paris. Un film est d'ailleurs consacr&eacute; aux Doors au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, r&eacute;alis&eacute; par Oliver Stone et interpr&eacute;t&eacute; par Val Kilmer. <br /><br />Les chansons phares des Doors sont : &quot;Light my fire&quot;, &quot;Back door man&quot;, &quot;Riders on the storm&quot;, &quot;La Woman&quot; ou encore &quot;The End&quot;, qui servira de BO au film de Francis Ford Coppola, &quot;Apocalypse now&quot;. Le groupe se reforme occasionnellement et une tourn&eacute;e est programm&eacute;e en 2003 avec Steward Copeland (Police) &agrave; la batterie. Mais John Densmore s'y oppose, arguant du fait que le groupe ne peut utiliser le nom &quot;The Doors&quot; sans son autorisation. La m&ecirc;me ann&eacute;e, l'album live &quot;Boot yer butt&quot; est commercialis&eacute;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[The Doors]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Cure]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Il faut attendre 1979 pour voir les Cure culminer au hit parade. Mais l'aventure commence pour de bon lorsque le groupe sort son premier album, &quot;Imaginary boys&quot;. En 1982, le douloureux mais passionnant &quot;Pornography&quot; cl&ocirc;t la premi&egrave;re &eacute;poque d'un groupe qui multipliera les m&eacute;tamorphoses tout au long de sa carri&egrave;re. Smith et ses amis renaissent alors avec des chansons dansantes comme &quot;Let's go to bed&quot;, &quot;The Walk&quot; ou le c&eacute;l&egrave;bre &quot;Close to me&quot;, extrait de l'album &quot;The Head on the door&quot; paru en 1985. En 1987, ils enregistrent l'album &quot;Kiss me kiss me kiss me&quot; dans le sud de la France ; le single &quot;Just like heaven&quot; qui en est extrait cartonne et, en quelques mois, l'album devient disque de platine.<br /><br />En 1988, The Cure enregistre &quot;Desintegration&quot; dont est extrait le titre &quot;Lullaby&quot;. Apr&egrave;s le d&eacute;part de Lol Tolhurst, Smith d&eacute;cide de restructurer le groupe en 1995. Le passage est r&eacute;ussi, l'album &quot;Wild mood swings&quot;, bien que tr&egrave;s &eacute;lectrique, est tr&egrave;s bien accueilli par le public et la critique. Mais l'aventure touche &agrave; sa fin. Un dernier disque voit le jour en 1999 et en 2001 ; le groupe annonce ensuite sa s&eacute;paration. En 2003 sort le DVD &quot;Trilogy&quot;, t&eacute;moignage de concerts donn&eacute;s &agrave; Berlin au cours desquels le groupe jouait l'int&eacute;gralit&eacute; de trois albums : &quot;Pornography&quot;, &quot;Desintegration&quot; et &quot;Bloodflowers&quot;. Un an plus tard, The Cure sort un album &eacute;ponyme.]]></content>
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		<artist><![CDATA[The Cure]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Cranberries]]></title>
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		<content><![CDATA[Originaires de Limerick (Irlande), The Cranberries se forment &agrave; la fin des ann&eacute;es 80 autour de Dolor&egrave;s O'Riordan. Apr&egrave;s un mini album en 1992, le succ&egrave;s arrive en 1994 gr&acirc;ce &agrave; &quot;No need to argue&quot; et au tube &quot;Zombie&quot;. Suit &quot;To the faithfull departed&quot; avec &quot;Free to decide&quot;. Dolores devient maman d'un petit Taylor et chante &quot;Ave Maria&quot; au concert annuel de charit&eacute; organis&eacute; par Luciano Pavarotti.<br /><br />En 1999 sort &quot;Bury the hatchet&quot;, puis c'est &quot;Wake up and smell the coffee&quot; deux ans plus tard. En 2002, le groupe f&ecirc;te une d&eacute;cennie de r&eacute;ussite avec le best of &quot;Stars&quot;. Cette compilation comprend deux in&eacute;dits et un titre choisi par les fans des Cranberries. A la fin de l'ann&eacute;e, Dolores cr&eacute;e la surprise en annon&ccedil;ant vouloir quitter le groupe pour se consacrer &agrave; d'autres projets solo. Deux ans plus tard, le groupe annonce sa s&eacute;paration temporaire.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Corrs]]></title>
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		<content><![CDATA[Les Corrs sont n&eacute;s en Irlande, &agrave; Dundalk, au nord de Dublin. En 1990, Jim, Sharon, Caroline et Andrea d&eacute;cident de cr&eacute;er leur groupe. C'est la m&ecirc;me ann&eacute;e, lors d'une audition pour le film d'Alan Parker &quot;The Commitments&quot;, qu'un certain John Hugues, leur futur manager, les remarque. Sorti fin 1995, le premier album, &quot;Forgiven, not forgotten&quot;, exprime la modernit&eacute; et les racines irlandaises du groupe. Avec cet habile m&eacute;lange de style traditionnel irlandais et de pop rock, le groupe triomphe &agrave; travers le monde. L'album est quatre fois disque de platine en Irlande, platine au Danemark et disque d'or en Australie et au Canada.<br /><br />Fin 1997, les Corrs sortent &quot;Talk on corners&quot;, qui se r&eacute;v&egrave;le plus rock, plus &eacute;lectrique que le premier album. De nouveau, le succ&egrave;s les attend et l'album se vend &agrave; plus de 8 millions d'exemplaires. Peu apr&egrave;s, le groupe assure la premi&egrave;re partie du concert des Rolling Stones pour leur tourn&eacute;e europ&eacute;enne. Le succ&egrave;s des Corrs continue en 1999 avec la sortie de &quot;Talk on corners special edition&quot;, contenant des remixes de plusieurs titres.<br /><br />En 2000, malgr&eacute; la pr&eacute;paration de leur troisi&egrave;me album, les Corrs continuent leurs apparitions et leurs prestations live. Les ann&eacute;es se suivent et les albums aussi, avec, en 2000, &quot;In blue&quot;, en 2001 &quot;Best of&quot;, en 2002 &quot;VH1 presents&nbsp;: The Corrs, live in Dublin&quot;, en 2004 &quot;Borrowed Heaven&quot; et en 2005 &quot;Home&quot;. Au total, la formation a vendu plus de 40 millions d'albums &agrave; travers le monde.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Clash]]></title>
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		<content><![CDATA[A l'&eacute;poque o&ugrave; les Sex Pistols se voulaient le premier groupe de punk anglais, les Clash d&eacute;barquent en 1976 avec une id&eacute;ologie politique et le r&ecirc;ve d'un monde meilleur. Du hard-rock au rap, en passant par le rockabilly et le dub, les Clash s'exportent tr&egrave;s facilement outre-Atlantique gr&acirc;ce &agrave; leurs deux compositeurs, John Graham (Joe Strummer) Mellor et Mick Jones, et les musiciens Paul Simonon (bass, voix) et Topper Headon (batterie). Les Clash enregistrent leur premier album en 1977. <br /><br />Leur troisi&egrave;me album, &quot;London calling&quot;, (1979) est consid&eacute;r&eacute; par toutes les critiques comme un des meilleurs disques de rock de tous les temps. Apr&egrave;s &quot;Cut the crap&quot;, sorti en 1985, Mick Jones reforme un groupe appel&eacute; Big Audio Dynamyte avec Joe Strummer. Apr&egrave;s une ultime tourn&eacute;e de reformation en 1999, la page Clash est d&eacute;finitivement tourn&eacute;e malgr&eacute; des rumeurs de nouvel album. Joe Strummer passe par le cin&eacute;ma dans des films de Martin Scorsese, et Jim Jarmusch meurt le 22 d&eacute;cembre 2002 d'un infarctus. Un an plus tard, la compilation &quot;The essential Clash&quot; sort dans les bacs et le groupe entre au 'Rock'n'Roll Hall of Fame'.]]></content>
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		<date>20061003</date>
		<title><![CDATA[The Chemical Brothers]]></title>
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		<content><![CDATA[Tom Rowlands est n&eacute; le 10 janvier 1971 et Ed Simmons le 9 juin 1970. C'est &agrave; l'universit&eacute; de Manchester, en 1988, que le duo se rencontre pour former les Ariel, avec deux de leurs amis, Brendan et Matt. Ils se d&eacute;brouillent tellement bien avec leurs tables de mixage que Phil Brown les produits sur son propre label. De cette union na&icirc;t le single &quot;Song to the siren&quot;, en 1992. Apr&egrave;s les Dust Brothers, le duo change de nom en 1995 pour finalement s'appeler les Chemical Brothers. En 1995, il sort son premier album, &quot;Exit planet dust&quot;.<br /><br />En plus d'&ecirc;tre deejays, ils sont aussi producteurs et compositeurs pour d'autres artistes. Ils remixent &agrave; tout va tout ce que la sc&egrave;ne britannique compte comme artistes : les Republica, Leiffield, Primal Screen... En 1997 sort le deuxi&egrave;me album des Chemical Brothers, &quot;Dig your own hole&quot;. Les critiques restent de marbre, mais des artistes comme Bowie ou Bono soutiennent le duo. En 1998, il sort le mix &quot;Brothers gonna work it out&quot;. Son quatri&egrave;me album, &quot;Surrender&quot;, para&icirc;t ensuite chez Virgin. Suivent  &quot;Come with us&quot; en 2003,  la compilation &quot;Singles 93-03&quot; la m&ecirc;me ann&eacute;e et &quot;Push the button&quot; en 2005.]]></content>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[The Cardigans]]></title>
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		<content><![CDATA[Les Cardigans sont su&eacute;dois et se sont form&eacute;s officiellement en 1992. En r&eacute;alit&eacute;, les membres se connaissaient depuis l'adolescence, &eacute;tant tous natifs de la m&ecirc;me ville, Jonkoping. La formation sort son premier opus, &quot;Rise and shine&quot;, en 1994. Le succ&egrave;s arrive en 1997 avec  &quot;Lovefool&quot;. Ce single, qui fait aussi partie de la BOF &quot;Rom&eacute;o &amp; Juliette&quot;, permet au groupe de vendre 2,5 millions d'albums. Arrive ensuite &quot;Gran turismo&quot; et le gros tube &quot;My Favorite game&quot;. La chanteuse, Nina Persson, sort ensuite un album solo et le groupe retourne en studio &agrave; la fin de l'ann&eacute;e 2002 pour &quot;Long gone before daylight&quot;. The Cardigans reviennent en 2005 avec leur sixi&egrave;me album, &quot;Super extra gravity&quot;.]]></content>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[The Calling]]></title>
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		<content><![CDATA[The Calling est un groupe de rock californien. Compos&eacute; par Alex Band au chant, Aaron Kamin et Sean Woolstenlhume &agrave; la guitare, Billy Mohler &agrave; la basse et Nate Wood &agrave; la batterie, il appara&icirc;t en 2000 dans le film &quot;Coyote Girl&quot;, o&ugrave; il donne un concert. Cela va pr&eacute;cipiter leur essor. Le premier album, &quot;Camino palmero&quot;, sort aux Etats-Unis en 2001 et en France un an plus tard. C'est un carton. Le single &quot;Wherever you will go&quot; est un gros tube des deux c&ocirc;t&eacute;s de l'Atlantique. En 2004, le groupe revient avec un nouvel album, &quot;Two&quot;. Un an plus tard, Alex Band annonce son envie de chanter en solo et quitte la formation.]]></content>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[The Breeders]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe The Breeders est n&eacute; en 1988 du conflit de deux membres du groupe Pixies. Kim Deal et Franck Black ne s'entendent plus, ils s'accordent donc une pause. Kim profite de l'occasion pour se lancer dans une nouvelle aventure musicale. Avec la guitariste Tanya Donelly, le batteur Jim McPherson et la bassiste Josephine Wiggs, elle monte The Breeders. Steve Albini (Nirvana) produit leur premier album, &quot;Pod&quot;. Le succ&egrave;s, appuy&eacute; par la notori&eacute;t&eacute; de Kim Deal, est imm&eacute;diat. The Breeders marche bien mais dans le groupe, c'est l'anarchie.<br /><br />En 1991, Tanya Donnelly en a assez et claque la porte. Elle forme son propre groupe, Belly. Au m&ecirc;me moment, Kim multiplie les escapades et enregistre un album avec les Pixies. Il faut attendre l'hiver 1992 pour que les Breeders retournent en studio. En 1993 sort l'album &quot;Last splash&quot;, qui reste, aujourd'hui encore, leur r&eacute;f&eacute;rence gr&acirc;ce au tube &quot;Cannonball&quot;. Le groupe court alors les festivals et donne de nombreux concerts dans le monde. Il en r&eacute;sulte le &quot;Live in Stockholm&quot; de 1995. Il faut attendre pr&egrave;s de huit ans pour que les Breeders remontent sur sc&egrave;ne. Une tourn&eacute;e am&eacute;ricaine d'un mois est effectu&eacute;e d&eacute;but 2002. L'occasion de lancer la sortie du nouvel album, &quot;Title tk&quot;, enregistr&eacute; &agrave; Chicago.]]></content>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[The Beta Band]]></title>
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		<content><![CDATA[The Beta Band est un groupe &eacute;cossais form&eacute; &agrave; Edimbourg, en 1997, par trois amis d'enfance : le chanteur Stephen Mason, le batteur Robin Jones et le DJ/sampler John Mc Clean. Peu apr&egrave;s sa formation, le trio rencontre le bassiste Richard Greentree, qui devient vite le quatri&egrave;me de la bande. Dans les mois qui suivent, la bande des Beta fait une rencontre heureuse avec Brian Cannon, le manager d'Oasis. Ce dernier leur fait enregistrer en 1997 un maxi, &quot;Champion versions&quot;. Le mixage est r&eacute;alis&eacute; par Nick McCabe de The Verve.<br /><br />En 1998, toujours sous la direction de Brian Cannon, le Beta Band sortent deux autres maxis : &quot;The Patty Patty sound&quot; et &quot;Los Amigos del Beta bandidos&quot;. Bien que tr&egrave;s peu diffus&eacute;s, les deux albums trouvent tr&egrave;s vite un public. Brian Cannon d&eacute;cide alors de r&eacute;unir l'ensemble des trois maxis pour en faire un premier album. &quot;The Beta Band&quot; sort en 1999 et se retrouve directement propuls&eacute; &agrave; la t&ecirc;te des charts. Suivent, en 2001, &quot;Hots shot II&quot; et, en 2004, &quot;Heroes to zeros&quot;. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, The Beta Band se s&eacute;pare et un double album, &quot;The best of The Beta Band - music&quot;, sort en novembre. Il est suivi du DVD, &quot;The best of The Beta Band - film&quot;, en octobre 2005.]]></content>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[The Beloved]]></title>
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		<content><![CDATA[The Beloved est un groupe originaire de Cambridge (Angleterre), dont le succ&egrave;s le plus important fut &quot;Sweet Harmony&quot;. Il appara&icirc;t en 1985. Au d&eacute;but de l'histoire, The Beloved s'appelle Through Cambridge University. A cette &eacute;poque l&agrave;, Jon Marsh d&eacute;cide de former un groupe de rock. Convainquant, il arrive &agrave; entra&icirc;ner Guy Gousden et Tim Havard dans l'aventure. Apr&egrave;s quelques concerts, il recrute le guitariste Steve Waddington et se renomme The Beloved. Apr&egrave;s toutes ces modifications, le groupe finit par se mettre au travail et sort en 1986 un premier single, &quot;This means war&quot;, auquel ni les critiques ni les gens ne pr&ecirc;tent attention. Vex&eacute;s, Gousden et Havard pr&eacute;f&egrave;rent se retirer pour reprendre leurs &eacute;tudes.<br /><br />A pr&eacute;sent en duo, Marsh et Waddington prennent deux ans pour r&eacute;fl&eacute;chir et reviennent en 1988 avec les singles &quot;The Sun rising&quot; et &quot;Hello&quot;. Le premier tombe &agrave; l'eau mais le second r&eacute;ussit enfin &agrave; trouver un public. Ayant repris confiance en lui, le duo sort deux albums en 1990 : &quot;Happiness&quot; et &quot;Blissed out&quot;. En 1993, The Beloved subit une petite mutation, Waddington est remerci&eacute; et imm&eacute;diatement remplac&eacute; par Helena (la femme de Marsh). Cette derni&egrave;re apporte une touche plus pop au groupe et le r&eacute;sultat est instantan&eacute; : l'album &quot;Conscience&quot;, paru en 1993, est leur premier grand succ&egrave;s. Apr&egrave;s trois nouvelles ann&eacute;es de silence, le couple revient avec un album beaucoup plus underground : &quot;X&quot;. M&ecirc;me si des singles continuent de para&icirc;tre, The Beloved reste dans le silence. En 2006, il pense &agrave; sortir un nouvel album.]]></content>
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		<artist><![CDATA[The Beloved]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[The Beatnuts]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe The Beatnuts se forme en 1989 &agrave; New York (USA) et se compose de Junkyard Ju-Ju, n&eacute; Jerry Tin&eacute;o, de Psycho Les, n&eacute; Lester Fernandez et de Fashion, n&eacute; Berntony Smalls. Apr&egrave;s avoir travaill&eacute; avec les Jungle Brothers, le trio collabore avec Monnie Love pour produire &quot;Pups lickin bone&quot; sur son premier album, en 1990 (&quot;Down to earth&quot;). Ils remixent aussi pour Cypress Hill, Naughty By Nature ou Da Lench Mob. Ces mixes permettent aux trois amis de se faire conna&icirc;tre et de d&eacute;crocher un contrat avec le label Combat Records.<br /><br />En 1993, ils enregistrent &quot;Intoxicated demons&quot;. La sortie de cet album co&iuml;ncide avec la rentr&eacute;e en prison de Fashion. Ce dernier fait en effet six mois de prison pour d&eacute;tention de stup&eacute;fiants. Trois ans apr&egrave;s, Fashion se convertit &agrave; l'Islam et quitte le groupe. Il ne s'&eacute;carte pas pour autant du business et, gr&acirc;ce &agrave; l'aide de ses anciens partenaires, il sort son premier album solo, &quot;God connections&quot;. Ju-Ju et Psycho sortent le troisi&egrave;me album des Beatnuts, &quot;Stone crazy&quot;, en 1997. En 1999 sort &quot;Musical massacre&quot;, qui confirme que les deux comp&egrave;res ont r&eacute;ussi &agrave; surmonter la perte de Fashion. Trois albums se succ&egrave;dent ensuide : &quot;Classic nuts vol. 1&quot; et &quot;The Originators&quot; en 2002 ainsi que &quot;Milk me&quot; en 2004.]]></content>
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		<artist><![CDATA[The Beatnuts]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[The Beach Boys]]></title>
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		<content><![CDATA[Les Beach Boys se forment autour des trois fr&egrave;res Wilson, Brian, Dennis et de Carl. Mike Love et Al Jardine int&egrave;grent le groupe en 1961. &quot;Surfin&quot; sort en 1962 et permet au groupe de signer chez Capitol Records. Se rajoute alors &agrave; la bande Brian Johnson. Leur premier album, &quot;Surfin USA&quot;, arrive dans le top dix en 1963. Leur second, &quot;Surfin' girl&quot;, est disque d'or. En 1965, Brian Johnson, remplac&eacute; par son fr&egrave;re Bruce, quitte les Beach Boys pour se consacrer &agrave; sa propre carri&egrave;re. La m&ecirc;me ann&eacute;e, &quot;Summer nights&quot; termine &agrave; la premi&egrave;re place pour la 8&egrave;me fois d'affil&eacute;e.<br /><br />Mais le d&eacute;clin s'amorce. Le groupe essuie trois &eacute;checs avec &quot;Wild honey&quot; en 1967, &quot;Friends&quot; en 1968 et &quot;20/20&quot; en 1969. Brian revient et le groupe sort &quot;15 big ones&quot; en 1976. Les ann&eacute;es 80 surprennent avec un duo des Beach Boys et des Fat Boys qui tourne en boucle sur les ondes. &quot;Wipeout&quot; est un hit. Tom Cruise remet au go&ucirc;t du jour le quintet californien avec le single &quot;Kokomo&quot;, tir&eacute; du film &quot;Cocktail&quot; en 1992. Puis un nouvel album, &quot;Summer paradise&quot;, parach&egrave;ve la success story commenc&eacute;e trente ans plus t&ocirc;t. Depuis, compilations et DVD en tous genres se succ&egrave;dent. En 2002, c'est un album live, &quot;Good timin'&nbsp;: live at Knebworth England&quot;, qui voit le jour.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Beach Boys]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[The Alan Parsons Project]]></title>
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		<content><![CDATA[The Alan Parsons Project, c'est bien s&ucirc;r le projet d'Alan Parson mais aussi du chanteur et parolier Eric Woolfson. Les deux se sont connus en 1969 sur l'enregistrement de l'album &quot;Abbey road&quot; des Beatles. Quatre ans plus tard, ils contribuent au l&eacute;gendaire &quot;Dark side of the moon&quot; des Pink Floyd. Deux chefs d'oeuvre qui posent les fondations d'une collaboration fructueuse. Une vingtaine d'albums vont ainsi suivre &agrave; partir de 1975. Le point culminant de cette carri&egrave;re est sans conteste l'album &quot;Eye in the sky&quot;, avec le tube du m&ecirc;me nom en 1981. Alan Parsons Project a toujours sorti des disques de grande qualit&eacute;, dans la plus pure tradition du rock progressif. On lui doit aussi la production de John Miles &quot;Music&quot; et de Al Stewart, &quot;Year of the cat&quot;.]]></content>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[Texas]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est &agrave; Glasgow, en 1986, que Texas voit le jour autour de Johnny et Gerry Mc Elhone, Sharleen Spiteri, Eddie Campbell, Ally Mc Erlaine et Richard Hynd. Le premier titre du groupe, &quot;I Don't want a lover&quot;, n'est autre qu'une composition que Sharleen Spiteri a &eacute;crit &agrave; ses 18 ans. Un premier album, &quot;Southside&quot;, les fait conna&icirc;tre du public et se vend &agrave; plus de 1,6 millions d'exemplaires. En 1992, Texas reprend &quot;Tired of being alone&quot; d'Al Green, en version acoustique. Le groupe acquiert ainsi un nouveau style de musique. L'audience se restreint mais les fans sont fid&egrave;les.<br /><br />Apr&egrave;s quelques ann&eacute;es de r&eacute;flexion &eacute;prouvante mais salvatrice, Texas op&egrave;re un come-back en fanfare en 1997 avec &quot;White on blonde&quot;. &quot;Say what you want&quot; est dans toutes les t&ecirc;tes. Confirmation en 1999 avec &quot;The Hush&quot;, album de pop sexy, sophistiqu&eacute;, &agrave; l'image de la chanteuse. En 2000, la formation sort son premier &quot;Greatest Hits&quot; avec, en prime, trois titres in&eacute;dits et des versions l&eacute;g&egrave;rement revisit&eacute;es de leurs anciens tubes. Une compilation vid&eacute;o est aussi &eacute;dit&eacute;e. En 2001, leur concert de Paris Bercy, en juin, est &eacute;galement film&eacute; pour sortir en fin d'ann&eacute;e sous l'appellation &quot;Texas Paris&quot;. Suit en 2003, &quot;Careful what you wish for&quot;, dont sont extraits les titres &quot;Carnival girl&quot; et &quot;I'll see it throught&quot;. En 2005, Texas fait un retour discret avec un album baptis&eacute; &quot;Red Book&quot;.]]></content>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[Tętes Raides]]></title>
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		<content><![CDATA[Christian, Cali et Gr&eacute;goire &eacute;taient peintres, dessinateurs ou graphistes avant de se rencontrer. Fruit de cette union : les T&ecirc;tes Raides. Le premier album des Parisiens, &quot;Not dead but bien raides&quot;, sort en 1989. L'ann&eacute;e suivante arrive &quot;Mange tes morts&quot;, qui permet au groupe de partir en tourn&eacute;e dans de petites salles. En 1992, la formation sort plusieurs gros titres comme &quot;Les Oiseaux&quot;, &quot;Fleur des yeux&quot; et &quot;Le Bout du toit&quot;, avec l'accord&eacute;oniste de Jacques Brel.<br /><br />Apr&egrave;s &quot;Chamboultou&quot;, en 1998, les T&ecirc;tes Raides sortent une compilation en 2000. De quoi patienter avant leur retour sc&eacute;nique en 2002 aux Bouffes du Nord, &agrave; Paris. Des concerts grav&eacute;s sur CD et DVD. Au lendemain du 21 avril 2002, le groupe, engag&eacute; politiquement depuis un moment, lance le mouvement &quot;Avis de KO social&quot;, en r&eacute;action &agrave; la pr&eacute;sence de Jean-Marie Le Pen au second tour des pr&eacute;sidentielles. Apr&egrave;s &quot;Qu'est-ce qu'on s'fait chier&quot;, les T&ecirc;tes Raides reviennent sur le devant de la sc&egrave;ne avec &quot;Fragile&quot; le 7 novembre 2005.]]></content>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[Teri Moďse]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e &agrave; Los Angeles le 25 mars 1970 de parents ha&iuml;tiens, Teri Mo&iuml;se quitte sa californie natale, en 1990, pour s'installer une premi&egrave;re fois &agrave; Paris. A l'origine, ce sont des cours de lettres que la petite T&eacute;ri doit suivre &agrave; Paris. Mais rapidement les livres passent au second plan et sont remplac&eacute;s par l'&eacute;tude de la basse et du solf&egrave;ge. Devenue f&eacute;rue de musique, elle passe le concours d'entr&eacute;e du Musician Institute de Los Angeles et le r&eacute;ussi. L&agrave; bas, elle y &eacute;tudie la basse jusqu'en 1992, date &agrave; laquelle la belle regagne Paris. <br /><br />A son arriv&eacute;e, la bassiste avertie qu'est Teri se voit dans l'obligation de jouer les choristes. Dans ses exp&eacute;riences, sa voix attire l'oreille d'Etienne Wersinger qui l'aide &agrave; fa&ccedil;onner trois titres dont les c&eacute;l&egrave;bres &quot;Po&egrave;mes de Michelle&quot;. Pendant plus d'un an, Teri compose, &eacute;crit des textes m&ecirc;lant soul, Rythm n' blues, folk, culture noire am&eacute;ricaine et chanson fran&ccedil;aise. De tout ce travail na&icirc;t, fin 1995, un premier album &eacute;ponyme qui lui vaut une victoire de la musique dans la cat&eacute;gorie 'artiste francophone' en 1996.]]></content>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[Terence Trent D'Arby]]></title>
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		<content><![CDATA[Terence Trent D'Arby, surnomm&eacute; TTDA, est n&eacute; le 15 mars 1962 &agrave; New York (USA). Install&eacute; &agrave; Londres dans les ann&eacute;es 80, il sort rapidement son premier single, &quot;If you let me stay&quot;. Son  succ&egrave;s est limit&eacute; au march&eacute; Anglais jusqu'en 1988, ann&eacute;e o&ugrave; &quot;Whishing well&quot; devient num&eacute;ro un aux USA et o&ugrave; la ballade &quot;Sign your name&quot; se vend &agrave; plus de 2 millions d'exemplaires. TTDA sort, en1989, son deuxi&egrave;me album dans lequel il aborde des sujets s&eacute;rieux tels l'homosexualit&eacute; et la destruction de l'environnement. Terence Trent D'Arby sort son troisi&egrave;me album, &quot;Symphony of damn&quot;, quatre ans plus tard, reprenant les m&ecirc;mes id&eacute;es que le pr&eacute;c&eacute;dent. <br /><br />Sa carri&egrave;re prend un virage lorsqu'il se lance dans la musique &eacute;lectronique et change de nom pour Sananda Maitreya. Le succ&egrave;s n'est alors plus pr&eacute;sent. Un &quot;Greatest Hits&quot; sort, en 2002, avec tous ses tubes, une reprise de Elvis Presley, &quot;Heratbreak hotel&quot;, et des musiques de films comme &quot;Le Flic de Beverley Hills III&quot;. En 2001, l'album &quot;Wild card&quot; a vu le jour.]]></content>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[Ten Sharp]]></title>
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		<content><![CDATA[Groupe hollandais essentiellement connu pour le tube &quot;You&quot; en 1992. Niels et Marcel, deux amis d'enfance, ont form&eacute; ce duo &agrave; la fin des ann&eacute;es 80. &quot;Under the water line&quot;, album de la r&eacute;v&eacute;lation, est rest&eacute; longtemps class&eacute; dans les hits parades europ&eacute;ens. Les deux suivants, &quot;The fire inside&quot; et &quot;Shop of memories&quot;, n'ont pas connu le m&ecirc;me succ&egrave;s. En 2000, un best of agr&eacute;ment&eacute; de cinq titres in&eacute;dits (&quot;Story everything &amp; more&quot;), a vu le jour. Deux ans plus tard, &quot;Everything ans more&quot; voit le jour.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Ten Sharp]]></artist>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[Temptations]]></title>
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		<content><![CDATA[Formation mythique de la musique noire am&eacute;ricaine, The Temptations se sont form&eacute;s, &agrave; Detroit, dans le d&eacute;but des ann&eacute;es 60. Sign&eacute;s par la Tamla Motown, ils sortent d'embl&eacute;e quelques tubes comme &quot;Dream come true&quot; en 1962. Pr&egrave;s d'une quarantaine de hits vont ainsi se succ&eacute;der avec en point d'orgue le fameux &quot;Papa was a rollin' stone&quot;, dix ans plus tard. Les Temptations se tournent vers le disco, dans le milieu des ann&eacute;es 70, mais sans grand succ&egrave;s. Apr&egrave;s un dernier disque en 1982, le groupe se s&eacute;pare pour se retrouver de fa&ccedil;on &eacute;pisodique. Deux albums, &quot;Phoenix rising&quot; et &quot;Earresistible&quot;, sont ainsi parus dans la fin des ann&eacute;es 90. En 1999, la formation est entr&eacute;e dans le 'Vocal Group Hall of Fame'. En 2003, Harry Mc Gilberry est d&eacute;c&eacute;d&eacute;, tout comme Ray Davis, le 5 juillet 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Temptations]]></artist>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[Telephone]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute; dans les ann&eacute;es 70 &agrave; St Cloud, Telephone est entr&eacute; dans la l&eacute;gende en l'espace d'une d&eacute;cennie. Jean Louis Aubert, Louis Bertignac, Corinne Marienneau, et Richard Kolinka commencent par jouer dans des petits clubs et le bouche &agrave; oreille fait vite son effet. En 1977, &quot;Hygiaphone&quot;, son premier single voit le jour suivi d'un album &eacute;ponyme. La formation encha&icirc;nent ensuite, en 1979, avec &quot;Crache ton venin&quot; et la fameuse &quot;Bombe humaine&quot;. En 1980, arrive &quot;Au Coeur de la nuit&quot; qui contient notamment &quot;Argent trop cher&quot;. <br /><br />Apr&egrave;s &quot;Dure limite&quot; (&quot;Ca c'est vraiment toi&quot;, &quot;Cendrillon&quot;), en 1982, T&eacute;l&eacute;phone est au sommet de son art et &quot;Un Autre monde&quot;, un an plus tard, les place au z&eacute;nith du rock fran&ccedil;ais. Le groupe tourne en Europe, au Qu&eacute;bec, au Japon, et aux Etats Unis. Mais des dissensions commencent &agrave; se faire jour et les rumeurs de s&eacute;paration vont bon train. Elles se concr&eacute;tisent le 21 avril 1986. Exceptionnellement, le groupe se reforme, comme par exemple &agrave; l'occasion du T&eacute;l&eacute;thon en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Telephone]]></artist>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[Tears For Fears]]></title>
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		<content><![CDATA[Roland Orzabal et Curt Smith jouent de la musique ensemble, et cela depuis leur enfance. Ils trouvent le nom du groupe qu'ils souhaitent cr&eacute;er ensemble dans un livre d'Arthur Janov. Alors que des groupes comme Human League et D&eacute;p&ecirc;che Mode se font une place dans la pop, ils signent, en 1981, avec Phonogram. Le succ&egrave;s arrive, un an plus tard, en Angleterre avec le titre &quot;Mad world&quot;. En mars 1983, c'est le premier album de Tears For Fears, &quot;The Hunting&quot;, qui arrive. Il pr&eacute;sente un m&eacute;lange de musiques &eacute;lectroniques (synth&eacute;tiseurs) et classique (piano, guitare, saxophone). Ce dernier restera 18 mois dans les charts. <br /><br />Apr&egrave;s un second album, &quot;Songs from the big chair&quot;, le groupe change de style sur &quot;Seeds of love&quot; en 1989. Beaucoup moins &eacute;lectro pop, la direction artistique se tourne d&eacute;sormais vers le jazz. Deux ans plus tard, des tensions apparaissent entre les deux hommes et Curt Smith se lance en solo. Le duo ne se reformera qu'en 2004 avec la sortie de &quot;Everybody loves a happy ending&quot;. Une tourn&eacute;e suit rapidement en 2005. Un CD/DVD live est d'ailleurs &eacute;dit&eacute;, sous le nom de &quot;Secret World&quot;, en 2006.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Tears For Fears]]></artist>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[Taxi Girl]]></title>
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		<content><![CDATA[Les Taxi Girl sont n&eacute;s en 1979. Le groupe se constitue du chanteur Daniel Darc, du guitariste Mirwais Amadza&iuml;de, du pianiste Laurent Sinclair, de St&eacute;phane Erard (bassiste), et du batteur Pierre Wolfson. Souhaitant &ecirc;tre les dignes successeurs des Stooges, les Taxi Girl font partis de ces groupes de jeunes modernes, comme T&eacute;l&eacute;phone, adul&eacute;s des coll&eacute;giens et repr&eacute;sentatifs de la vague new wave. Paris, puis la France enti&egrave;re, dansent sur leurs deux premiers singles, &quot;Man'quin&quot; en 1979, et surtout &quot;Cherchez le gar&ccedil;on&quot;, un an apr&egrave;s. En 1981, sort un 33 tours, &quot;Seppuku&quot;. Les tensions am&egrave;nent le groupe &agrave; se s&eacute;parer quelques temps apr&egrave;s. <br /><br />Certains continuent en solo sans grand succ&egrave;s. Mirwais travaille avec Juliette et les Ind&eacute;pendants et se lance dans la production. Daniel Darc s'escrime et sort trois albums peu connus du grand public. Pour information, Mirwais Stass sort en 2000, &quot;Productin&quot;, un album remarqu&eacute; de tous, &agrave; tel point que Madonna lui demande, trois ans plus tard, de produire &quot;Music&quot; ainsi que quelques titres de son dernier album, &quot;Confessions on a dance floor&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Taxi Girl]]></artist>
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		<date>20061002</date>
		<title><![CDATA[T.A.T.U]]></title>
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		<content><![CDATA[Ce duo russe a fait sensation, fin 2002, avec un premier album intitul&eacute; &quot;200 in the wrong lane&quot;. Mais l'histoire de Lena Katina (n&eacute;e en 1984) et de Julia Volkova (1985) a commenc&eacute;e bien avant. Elles se sont rencontr&eacute;es dans un groupe pour enfants, Neposedy, puis se sont pr&eacute;sent&eacute;es, en 1999, au casting qui avait pour but de former t.A.t.U. Recrut&eacute;es parmi cinq cent candidates, elles enregistrent un single, &quot;I've lost my mind&quot;, qui sort en septembre 2000. Quelques mois plus tard, arrive &quot;Not gonna get us&quot;, qui conna&icirc;t le m&ecirc;me succ&egrave;s. Leur premier album arrive donc l'ann&eacute;e suivante. Le hit &quot;All the things she said&quot; leur ouvre les portes de la gloire internationale et le clip, torride, ne fait qu'amplifier le ph&eacute;nom&egrave;ne. En 2005, le groupe, connu pour son homosexualit&eacute;, d&eacute;ment toute relation lesbienne, et sort, en 2005, &quot;Dangerous and moving&quot; dont est extrait le titre &quot;All about us&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[t.A.T.u.]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060929</date>
		<title><![CDATA[Tarmac]]></title>
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		<content><![CDATA[Tarmac est en fait compos&eacute; par de Ga&eacute;tan Roussel et de Arnaud Samuel, respectivement chanteur et violoniste de Louise Attaque. Leur premier opus, &quot;L'atelier&quot;, sort en 2001, notamment port&eacute; par le single &quot;Longtemps&quot;. Un nouveau projet est annonc&eacute; pour le printemps 2003. Il s'agit de &quot;Notre Epoque&quot;, opus pr&eacute;c&eacute;d&eacute; du single &quot;Je Cherche&quot;. En 2005, le duo a rejoint Louise Attaque, ce qui ne signifie pas que Tarmac n'existe plus. Un album live, &quot;Concert au R&eacute;servoir&quot;, enregistr&eacute; le 23 d&eacute;cembre 2003, est mis en vente depuis 2004.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Tarmac]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060929</date>
		<title><![CDATA[Tarkan]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 17 octobre 1972, Tarkan est &eacute;lev&eacute; avec ses trois soeurs et ses deux fr&egrave;res en Allemagne jusqu'&agrave; 14 ans. D&eacute;j&agrave;, il chante Presley pour sa m&egrave;re et ses voisins, utilisant pour micro tout ce qu'il a sous la main. A 14 ans, il retourne en Turquie et suit les cours d'une &eacute;cole de musique &agrave; Istanbul. Il y rencontre pleins de musiciens. Tarkan s'appr&ecirc;te &agrave; rentrer en Allemagne, mais il rencontre un producteur qui le propulse. Il devient le Bruel local avec &quot;Yine sensiz&quot; (1993), &quot;Aacayipsin&quot; (1994) et &quot;&Ouml;l&uuml;r&uuml;m sana&quot; (1997), totalisant 5 millions d'exemplaires vendus.<br /><br />Le single de Tarkan, &quot;Simarik&quot;, qui cartonne en Turquie durant l'&eacute;t&eacute; 99, s&eacute;duit de nombreux touristes qui ram&egrave;nent quelques exemplaires dans leurs sacs. Le virus contamine la France, puis l'Europe. L'artiste &eacute;migre &agrave; New York et sort son quatri&egrave;me opus, &quot;Tarkan&quot;. Deux autres sortiront en Turquie, &quot;Karma&quot; et &quot;Dudu&quot;, respectivement en 2001 et 2003. En 2004, l'artiste se lance dans les cosm&eacute;tiques et sort son parfum, &quot;Takan&quot;. Il est &agrave; noter que le chanteur sort, en 2006, un opus en anglais, &quot;Come closer&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Tarkan]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060929</date>
		<title><![CDATA[Tanita Tikaram]]></title>
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		<content><![CDATA[Tanita Tikaram est n&eacute;e le 12 ao&ucirc;t 1969 &agrave; Munster, en Allemagne. Install&eacute;e &agrave; Londres, Tanita s'isole et commence &agrave; &eacute;crire des chansons d&egrave;s ses 16 ans. Avant d'aller &agrave; l'universit&eacute;, elle se trouve un petit job dans la publicit&eacute; et enregistre, gr&acirc;ce &agrave; ses maigres revenus, une d&eacute;mo de ses chansons. La cassette de Tanita tombe dans les mains du producteur Paul Charles, apr&egrave;s que celui-ci l'ai vu chanter dans un club londonnien. C'est le d&eacute;but de l'aventure pour Tanita, qui peu de temps apr&eacute;s signe chez WEA. Pendant l'&eacute;t&eacute; 1988, elle sort son premier single &quot;Good tradition&quot;. <br /><br />Tanita n'a que 18 ans. Le single est suivi de l'album &quot;Ancient heart&quot; qui se vend &agrave; 4 millions d'exemplaires dans le monde, et qui lance r&eacute;ellement la carri&egrave;re de la belle brune. Viennent en 1990 et 1991, les albums &quot;The Sweet keeper&quot; et &quot;Everybody's angel&quot; qui confirment le talent de Tanita sur la sc&egrave;ne internationale. Apr&egrave;s avoir pris ses distances, elle revient, en 1998, avec &quot;The Cappucino songs&quot;, un m&eacute;lange cors&eacute; de ballades et de rock folk, suivi en 2005 de &quot;Sentimental&quot;.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060929</date>
		<title><![CDATA[Talking Heads]]></title>
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		<content><![CDATA[Tout commence avec la rencontre de David Byrne et de Chris Frantz, dans une &eacute;cole de design. La petite amie de Chris, Tina, les rejoint pour former les Artistics. C'est &agrave; New York qu'ils deviennent les Talking Heads. Ils accompagnent les Ramones et sortent en 1977 leur premier album &eacute;ponyme. Cette ann&eacute;e-l&agrave;, Jerry Harrison les rejoint. Les Talking Heads collaborent ensuite avec Brian Eno et s'emparent du rythme africain.<br /><br />En 1980, &quot;Remain in light&quot; est leur plus gros carton. Pendant un temps, chaque membre s'activera s&eacute;par&eacute;ment. Byrne avec Eno pour un duo, &quot;My life in the bush of ghost&quot;, Tina et Chris ne font qu'un en cr&eacute;ant Tom Tom Club. En 1985, le groupe s'essaye au cin&eacute;ma avec &quot;True stories&quot;. En 1998, Harrison monte Casual Gods. Devenus des figures de la haute soci&eacute;t&eacute; de New York, tous d&eacute;laissent un peu leur groupe d'origine, Talking Heads, qui se s&eacute;pare en 1991. Chacun reprend ses orientations, comme Harrison qui monte Crash Test Dummies. En 1996, le groupe se reforme, sans David Byrne, sous le nom de The Heads. Ensemble, ils sortent &quot;No talking just head&quot;.]]></content>
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		<keywords>Talking Heads</keywords>
		<artist><![CDATA[Talking Heads]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060929</date>
		<title><![CDATA[Talk Talk]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est en 1975 que Mark Hollis cr&eacute;e le groupe Reaction, &agrave; Londres. La premi&egrave;re maquette pour Island Records se nomme Talk Talk. Mais apr&egrave;s un unique single, le groupe se dissout en 1978. Trois ans plus tard, Mark Hollis forme Talk Talk avec le bassiste Paul Webb, le batteur Lee Harris et le pianiste Simon Brenner. A ses d&eacute;buts, en 1982, Talk Talk r&eacute;alise la premi&egrave;re partie des concerts de Duran Duran et sort son premier album, &quot;The party's over&quot;. En 1983, le groupe refait surface avec le titre &quot;My foolish friend&quot;. Au cours de cette ann&eacute;e, Talk Talk &eacute;crit &quot;It's my life&quot;, aid&eacute; par le producteur et musicien Tim Friese-Green qui devient alors membre du groupe.<br /><br />L'ascension continue avec en 1986, avec la sortie de &quot;The colour of spring&quot;. Apr&egrave;s 14 mois de travail et quelques tensions avec EMI, &quot;Spirit of eden&quot; sort en 1988. Le divorce est consomm&eacute; lorsque EMI sort un single sans le consentement de Talk Talk. Dans un imbroglio politico judiciaire, la confusion et la d&eacute;ception sont totales. Paul Web quitte alors le groupe. Malgr&eacute; les tensions, &quot;Laughing stock&quot; sort tout de m&ecirc;me en 1991. Mais peu de temps apr&egrave;s, les membres se s&eacute;parent. En 1999, un live (datant de 1986) sort en guise d'&eacute;pitaphe. En 2003, No Doubt r&eacute;alise une nouvelle version du titre &quot;It's my life&quot;. Paul Webb collabore, sous le nom de Rustin Man, avec Beth Gibbons et livre, en 2002, &quot;Out of season&quot;.]]></content>
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		<date>20060929</date>
		<title><![CDATA[Junior]]></title>
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		<content><![CDATA[Junior Delgado a d&eacute;but&eacute; sa carri&egrave;re d&egrave;s l'&acirc;ge de 14 ans. En 1969, le producteur Lee Perry le d&eacute;couvre. Il a &eacute;galement chant&eacute; pour Joe Gibbs, Coxsone Dodd et Randy's. Son premier album, &quot;Taste of the heart&quot;, sort en 1978. Sa musique est pleine d'&eacute;motion dans la pure tradition du reggae jama&iuml;quain et atteint son apog&eacute;e avec le chef d'oeuvre &quot;Raggamuffin year&quot;, un album sorti en 1986. Il a aujourd'hui &agrave; son actif plus d'une dizaine d'albums et demeure l'une des figures incontournables de la musique jama&iuml;quaine. En 2003, il sort son dernier album, &quot;Original guerilla music&quot;, avant de trouver la mort deux ans plus tard, le 11 avril 2005, dans sa maison de Londres.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Junior]]></artist>
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		<date>20060929</date>
		<title><![CDATA[Juliette Greco]]></title>
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		<content><![CDATA[Juliette Greco est n&eacute;e le 7 f&eacute;vrier 1927 &agrave; Montpellier. Install&eacute;e &agrave; Paris, elle fr&eacute;quente le bar du Pont -Royal o&ugrave; se retrouvent Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir et Albert Camus, entre autres. Alors que Juliette d&icirc;ne avec Jean-Paul Sartre, elle lance, &quot;et si Gr&eacute;co chantait ?&quot;. Sartre lui propose alors une s&eacute;rie de textes parmi lesquels ceux de Paul Claudel et Raymond Queneau. Juliette s'adresse &agrave; Joseph Kosma pour la musique. Quelques jours plus tard, elle chante sur sc&egrave;ne pour la premi&egrave;re fois. C'est le succ&egrave;s. Le propri&eacute;taire de la Rose Rouge l'engage pour la rentr&eacute;e et l'entra&icirc;ne chez Pierre Balmain pour lui offrir sa tenue de sc&egrave;ne. A la Rose Rouge, elle rencontre celui qui l'accompagnera sur sc&egrave;ne jusqu'en 1968, Henri Patterson, son pianiste. <br /><br />Charles Aznavour lui apporte &quot;Je hais les dimanches&quot; qu'Edith Piaf vient de refuser. Juliette Greco en fait un succ&egrave;s. Dans la foul&eacute;e, encourag&eacute;e par les fr&egrave;res Canetti, elle signe un contrat avec une nouvelle marque de disques, Philips, et est la premi&egrave;re artiste &agrave; para&icirc;tre sous ce label. Elle enregistre plusieurs albums studio, dont &quot;La Femme&quot;, en 1967, &quot;Vivre dans l'avenir&quot;, en 1993, ou encore &quot;Aimez-vous les uns les autres ou bien disparaissez...&quot; en 2003.  L'artiste a &eacute;galement jou&eacute; au cin&eacute;ma, notamment dans &quot;Belph&eacute;gor, le fant&ocirc;me du Louvre&quot;. En 2001, elle est prise d'un malaise cardiaque lors d'un concert. Malgr&eacute; cela, elle continue &agrave; assurer des soir&eacute;es pour son public.]]></content>
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		<date>20060929</date>
		<title><![CDATA[Jude]]></title>
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		<content><![CDATA[Fils de musiciens, Michael Jude Christodal est n&eacute; en 1971 dans la banlieue de Boston (USA). Bon &eacute;l&egrave;ve, il atteint l'universit&eacute; et y &eacute;tudie bien &eacute;videmment la musique mais aussi la philosophie. En 1993, Jude quitte le domicile familial, prend ses compos sous le bras et part tenter sa chance &agrave; Los Angeles. Les premiers mois pass&eacute;s l&agrave;-bas sont assez glauques, petits boulots minables, alcool et grosse d&eacute;prime. Un beau jour, un client un peu particulier d&eacute;barque dans la boutique de tatouages o&ugrave; travaille Jude. <br /><br />Les deux parlent musique et rapidement Jude lui montre ses compositions. Les deux hommes d&eacute;cident d'&eacute;crire ensemble. En 1997, il signe un contrat avec la maison de disques de Madonna, Maverick Recording Co. La m&ecirc;me ann&eacute;e sort un premier album intitul&eacute; &quot;430 N.Harper ave&quot;, le succ&egrave;s n'est pas ph&eacute;nom&eacute;nal. En 1998, l'artiste revient avec l'album &quot;No one is really beautiful&quot; b&eacute;n&eacute;ficiant d'une promo et d'une production exceptionnelle, l'album fait un carton et se classe en t&ecirc;te des charts mondiaux. Depuis 2000, Jude continue &agrave; produire des albums, il sort en 2001 &quot;King of yesterday&quot; suivi de &quot;Sarah&quot; en 2004.]]></content>
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		<date>20060929</date>
		<title><![CDATA[Joni Mitchell]]></title>
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		<content><![CDATA[Chanteuse, compositrice, guitariste, pianiste, po&egrave;te et peintre entre autres, Joni Mitchell a &eacute;volu&eacute; au contact des plus grands. Canadienne de naissance, Californienne d'adoption, elle commence dans les ann&eacute;es 60 en jouant dans des clubs avec son premier mari Chuck Mitchell. C'est &agrave; la &quot;Big Apple&quot; qu'elle rencontre l'ex- Bird, David Crosby, qui devient son amant et produit son premier album, &quot;Song to a seagull&quot;. <br /><br />A partir de 1970, Joni Mitchell met du piano dans ses compositions. Elle atteint la notori&eacute;t&eacute; avec &quot;Ladies of the canyon&quot; et le single &quot;Woodstock&quot;. En 1972, install&eacute;e en Californie, elle inaugure Asylum, le label de Geffen. Elle s'essaye au folk-rock avec &quot;For the roses&quot; et au rock avec &quot;Court and spark&quot;. Joni Mitchell cr&eacute;e les Los Angeles Express et &eacute;crit son mal de vivre, avant de se retrouver dans le jazz. En 1978, elle se lance avec &quot;Don Juan's reckless daughter&quot;, accompagn&eacute;e de Jaco Pastorius. En 1980, elle m&eacute;lange les genres dans &quot;Shadows and light&quot; avec Pat Metheny.<br /><br />Par la suite, et malgr&eacute; une collaboration avec Peter Gabriel, l'imagination de Joni Mitchell se tarit. Avec son nouveau mari, le bassiste Larry Klein, elle repart de l'avant et retrouve une &eacute;criture introspective, douloureuse et passionn&eacute;e. Une succession d'albums sans grand int&eacute;r&ecirc;t jalonne les ann&eacute;es 80 et 90. En 2002, elle se lance dans une id&eacute;e folle, revisiter ses grands classiques de mani&egrave;re 'classique'. Elle enregistre ainsi avec un orchestre londonien de soixante dix musiciens et de vingt choristes, une s&eacute;rie de vingt deux chansons. Depuis, seules des compilations sont livr&eacute;es, comme &quot;Songs of a prairie girl&quot; en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Joni Mitchell]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060929</date>
		<title><![CDATA[Jon Spencer Blues Explosion]]></title>
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		<content><![CDATA[Jon Spencer, ex-Pussy Galore et Boss Hog, a accol&eacute; son nom &agrave; celui de Blues Explosion en 1990, &agrave; New York. A ses c&ocirc;t&eacute;s, Judah Bauer &agrave; la guitare et Russell Simins &agrave; la batterie. Le premier album, &quot;Jon Spencer Blues Explosion&quot;, sort en 1992. Leur blues 'noisy' fa&ccedil;on 70's va en fait se r&eacute;v&eacute;ler l'ann&eacute;e suivante avec &quot;Extra width&quot; et le titre &quot;Afro&quot;. Suivent de nouveaux opus : &quot;Orange&quot;, &quot;Now I got sorry&quot;, &quot;Acme&quot; et &quot;Xtra acme&quot; avec un style toujours aussi reconnaissable. En 2002, c'est Steve Jordan (Keith Richards, Patti Smith, Soul Asylum) qui produit leur septi&egrave;me album : &quot;Plastic fang&quot;, suivi de &quot;Damage&quot; en 2004. La formation a notamment collabor&eacute; avec RL Burnside et Mr. Wizard, faisant ainsi conna&icirc;tre aux jeunes g&eacute;n&eacute;rations, Jon Spencer, d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 2005. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, l'homme a sorti son album solo &quot;Heavy trash&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Jon Spencer Blues Explosion]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060928</date>
		<title><![CDATA[Jon Lucien]]></title>
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		<content><![CDATA[Jon Lucien na&icirc;t en 1942 sur l'&icirc;le de Tortola. Il arrive &agrave; New York au milieu des ann&eacute;es 1960 et enregistre son premier album, &quot;I Am now&quot;, chez RCA. Ce disque lui donne une image de crooner romantique &agrave; l'accent exotique. Avec l'enregistrement de son deuxi&egrave;me album, &quot;Rashida&quot;, en 1973, il atteint sa vitesse de croisi&egrave;re et se cr&eacute;e son propre style R&amp;B o&ugrave; le B renvoie sans doute plus &agrave; la bossa nova qu'au blues. En 1974, Jon Lucien enregistre avec le producteur Dave Grusin l'album &quot;Mind's eye&quot; qui va au-del&agrave; de toutes ses esp&eacute;rances. L'ann&eacute;e suivante, Jon quitte RCA pour CBS. Il enregistre &quot;Song for my lady&quot; dont est extrait &quot;Creole lady&quot;, qui fait de lui un grand nom du label. Il sort par la suite &quot;Romantico&quot; en 1982, &quot;Listen love&quot; en 1991 suivi de &quot;Mother Nature's son&quot; en 1993.<br /><br />En 1997, apr&egrave;s 4 ans d'absence, il revient en studio pour enregistrer &quot;Endless is love&quot; pour Sanachie. La chaleur spirituelle et la gr&acirc;ce romantique, qui ont toujours &eacute;t&eacute; la marque de Jon, sont d'autant plus accentu&eacute;es sur ce disque qui plonge l'auditeur dans une humeur paisible. C'est apr&egrave;s la mort de sa fille Dalila dans l'accident du vol 800 de juillet 1996 qu'il d&eacute;cide d'enregistrer cet album. La musique a toujours &eacute;t&eacute; son sanctuaire. Cette ann&eacute;e voit &eacute;galement la sortie de &quot;By Request&quot;, compos&eacute; de nouvelles versions de ses anciens tubes, et de &quot;Sweet control - the best of Jon Lucien&quot;. En 2002, il r&eacute;appara&icirc;t avec &quot;Man from paradise&quot; suivi de &quot;Live at NYC&quot; en 2003. Plusieurs de ses albums ont &eacute;t&eacute; sampl&eacute;s, ce qui lui a permis de toucher un public beaucoup plus jeune.]]></content>
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		<keywords>Jon Lucien</keywords>
		<artist><![CDATA[Jon Lucien]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060928</date>
		<title><![CDATA[Jon Bon Jovi]]></title>
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		<content><![CDATA[Bon Jovi est un groupe mais c'est aussi le nom de son fondateur, Jon, originaire du New Jersey. D&egrave;s le d&eacute;but, cette formation se fait remarquer et fait les premi&egrave;res parties de ZZ top ou Scorpions. Premier album &eacute;ponyme en 1986, puis &quot;Slippery when wet&quot; dans la foul&eacute;e qui se vend &agrave; pr&egrave;s de quinze millions d'unit&eacute;s.<br /><br />Valeur s&ucirc;re du rock FM, Bon Jovi aligne les tubes &agrave; la pelle et son charismatique leader s'offre m&ecirc;me quelques vir&eacute;es au cin&eacute;ma. Cons&eacute;cration en 1995 avec l'ouverture du &quot;Voodoo lounge tour&quot; des Rolling Stones. Bon Jovi attaque le nouveau mill&eacute;naire avec deux nouveaux opus : &quot;Crush&quot;, en 2000 et &quot;One wild night&quot; en 2001. L'ann&eacute;e suivante, &quot;Bounce&quot; arrive dans les bacs, suivi de l'album acoustique &quot;This Left feels right&quot;.<br /><br />En 2003, le titre &quot;100 000 000 Bon Jovi fans can't be wrong&quot; sort, en r&eacute;f&eacute;rence au titre d'Elvis Presley &quot;50 000 000 Elvis fans can't be wrong&quot;. Par la m&ecirc;me occasion, il marque les 20 ans de carri&egrave;re de la formation et les 100 millions de disques vendus (qui leur vaudra une award de diamant en 2005). &Agrave; ce stade de sa carri&egrave;re, Bon Jovi ne va pas s'arr&ecirc;ter l&agrave; et enregistre en 2005, &quot;Have a nice day&quot; dont est extrait le titre &quot;Who says you can't go home&quot;.]]></content>
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		<keywords>Jon Bon Jovi</keywords>
		<artist><![CDATA[Jon Bon Jovi]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060928</date>
		<title><![CDATA[Johnny Hates Jazz]]></title>
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		<content><![CDATA[Clark Datchler, Calvin Hayes et Mike Nocito forment le groupe pop Johnny Hates Jazz en 1987. Calvin et Mike bossent dans le m&ecirc;me studio d'enregistrement &agrave; Londres en 1986. Clark, lui, sort quelques singles aux Etats-Unis avant de rejoindre ses amis sur le vieux continent. D'un commun accord, ils d&eacute;cident de prendre le nom du groupe en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; un de leurs amis qui hait le jazz. Virgin a du flair et signe en 1987 avec la formation pour une bouch&eacute;e de pain. &Agrave; la cl&eacute;, le single &quot;Shattered dreams&quot;, qui pulv&eacute;rise la plan&egrave;te pop avec 2 millions d'exemplaires vendus en quelques semaines.<br /><br />Le succ&egrave;s change les mentalit&eacute;s au sein du groupe. Clark fait ses valises fin 1988, apr&egrave;s un deuxi&egrave;me single, &quot;I Don't want to be a hero&quot;, qui se classe en 11&egrave;me position en Am&eacute;rique et au 33&egrave;me rang en Angleterre. La retraite anticip&eacute;e de Clark est due, selon lui, &agrave; une mauvaise entente et &agrave; des compromis toujours plus importants de sa part. Phil Thornalley remplace au pied lev&eacute; Clark, qui poursuit une carri&egrave;re solo plus que discr&egrave;te.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Johnny Hates Jazz]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060928</date>
		<title><![CDATA[Johnny Hallyday]]></title>
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		<content><![CDATA[Le 15 juin 1943, Johnny Hallyday, alias Jean-Philippe Smet, vient au monde &agrave; Paris. Elev&eacute; par sa tante, une danseuse, il &eacute;volue depuis tout petit dans le monde du spectacle. Alors qu'il prend des cours de chant, l'adolescent assiste &agrave; la projection du film &quot;Loving you&quot; avec Elvis Presley. C'est la r&eacute;volution : il sera chanteur de rock'n'roll. En 1959, il se fait remarquer &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision dans l'&eacute;mission &quot;Paris-Cocktail&quot;. Un an plus tard, il sort son premier 45 tours, &quot;T'aimer follement&quot;, une reprise de Dalida, suivi de &quot;Souvenir, souvenirs&quot;. Ce dernier titre marque le d&eacute;part de sa carri&egrave;re. <br /><br />De 1961 &agrave; aujourd'hui, Johnny Hallyday a sorti plus de 64 albums o&ugrave; sont regroup&eacute;s ses plus grands tubes, &quot;Noir c'est noir&quot;, &quot;Le P&eacute;nitencier&quot;, &quot;Retiens la nuit&quot;, &quot;Marie&quot;, &quot;Quelque chose de Tennessee&quot; ou encore &quot;Allumer le feu&quot;. Outre la musique, l'artiste est aussi appr&eacute;ci&eacute; sur grand &eacute;cran puisqu'il participe &agrave; de nombreux tournages comme celui de &quot;Wanted&quot; ou encore &quot;Jean-Philippe&quot;, en rapport avec sa vie. <br /><br />Depuis les ann&eacute;es 2000, Johnny Hallyday travaille en collaboration avec son fils, David Hallyday, notamment sur l'album &quot;Sang pour sang&quot;. En 2005, il sort l'opus &quot;Ma v&eacute;rit&eacute;&quot;, d'o&ugrave; est extrait le titre &quot;Mon Plus beau No&euml;l&quot;. Ce dernier, qui est un message &agrave; sa fille adoptive Jade, est son 33&egrave;me titre &agrave; &ecirc;tre num&eacute;ro un des charts. Apr&egrave;s des d&eacute;m&ecirc;l&eacute;s avec la maison de disques Universal Music, il signe avec Warner Music France et livre un album live au succ&egrave;s imm&eacute;diat : &quot;Flashback Tour&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060928</date>
		<title><![CDATA[Johnny Lang]]></title>
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		<content><![CDATA[Johnny Lang est n&eacute; le 29 janvier 1981 &agrave; Fargo, dans l'Etat du Dakota (USA). &Agrave; 12 ans, ses parents l'emm&egrave;nent &agrave; un concert de rock. &Agrave; cet instant, il d&eacute;cide de devenir chanteur. Le leader du groupe Bad Medicine devient le professeur de guitare de Johnny. Ce dernier ne tarde pas &agrave; d&eacute;passer son ma&icirc;tre et monte son premier groupe, Kid Johnny Lang and The Big Band. Un peu plus tard, Johnny sort en solo son premier album &quot;Lie to me&quot;, en 1997. L'album caracole &agrave; la premi&egrave;re place des charts am&eacute;ricains et se transforme en platine. Johnny n'a que 16 ans. En 1998, il sort son deuxi&egrave;me chef-d'oeuvre, &quot;Wonder this world&quot;. Parmi ses admirateurs, on peut compter les Stones, Clapton et BB King. L'artiste revient en 2003 avec son troisi&egrave;me album, &quot;Long time coming&quot;. Les succ&egrave;s de Johnny Lang pla&icirc;t &agrave; un grand nombre de personnes, Le rappeur Eminem samplera m&ecirc;me &quot;Dying to live&quot; pour produire &quot;Runnin' (dying to live)&quot; sur l'album de Tupac.]]></content>
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		<date>20060928</date>
		<title><![CDATA[Johnnie Taylor]]></title>
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		<content><![CDATA[Johnnie Taylor na&icirc;t le 5 mai 1938 &agrave; Crawfordsville en Arizona (USA). Prot&eacute;g&eacute; de Sam Cooke, il se fait conna&icirc;tre avec les Soul Sisters lorsque Cooke devient s&eacute;culaire. En 1961, il emprunte la m&ecirc;me voie que son mentor gr&acirc;ce &agrave; son label SAR. Une fois chez SAR, l'artiste d&eacute;veloppe un sublime m&eacute;lange de blues et de soul. Il n'y a pourtant rien de subtil dans son premier tube en 1968, &quot;Who's making love&quot;, qui est un trait&eacute; intransigeant sur ceux qui trichent en amour. Les titres suivants, &quot;Take care of your homework&quot; et &quot;Jody's got your girl and gone&quot;, font passer le m&ecirc;me message mais sous un angle diff&eacute;rent. &Agrave; la fin de la d&eacute;cennie, Johnnie s'adoucit et compose des ballades comme &quot;I Believe in you (you believe in me)&quot; ou encore &quot;We're getting careless with our love&quot;. Paradoxalement, c'est avec le titre horriblement r&eacute;p&eacute;titif &quot;Disco lady&quot; que Johnnie Taylor conna&icirc;t la gloire en 1976. D&egrave;s lors, il travaille avec le label Malaco et n'enregistre quasiment plus, ne sortant que des compilations. Malgr&eacute; tout en 1996, il publie son huiti&egrave;me album, &quot;Good love&quot;, qui conna&icirc;t un vrai succ&egrave;s dans les charts. Trois ans plus tard, il re&ccedil;oit un award, qui le r&eacute;compense pour toute sa carri&egrave;re. Le 31 mai 2000, une crise cardiaque l'emporte.]]></content>
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		<date>20060928</date>
		<title><![CDATA[John Pizzarelli]]></title>
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		<content><![CDATA[Fils du c&eacute;l&egrave;bre guitariste Bucky Pizzarelli, John Pizzarelli est n&eacute; le 6 avril 1960 &agrave; Paterson, dans le New Jersey. Il apprend la guitare &agrave; l'&acirc;ge de 6 ans et commence &agrave; donner des concerts avec Zoots Sims, d&egrave;s la fin de son adolescence. En 1979, il enregistre &quot;7 x 2 = Pizzarelli&quot; en collaboration avec son p&egrave;re. Ensemble, ils forment un duo et sortent plusieurs albums sur le label Stash. En 1983, c'est &quot;I'm hip please don't tell my father&nbsp;&quot; puis en 1985, &quot;Hi that jive, Jack&quot;. En 1986, il travaille avec le Tony Monte's Trio avant de commencer une carri&egrave;re solo en 1990 avec &quot;My blue heaven&quot; un album swing avec des accents de rock. Il se fait un pr&eacute;nom gr&acirc;ce &agrave; sa voix charmeuse de crooner.<br /><br />En 1994, il enregistre &quot;Dear Mr Cole&quot;, un album hommage au grand Nat King Cole, qui lui a inspir&eacute; sa carri&egrave;re. En 1997, il joue &agrave; Broadway dans &quot;Dream&quot;, un spectacle &eacute;crit par Johnny Mercer. En 1998 sort l'innovant &quot;John Pizzarelli meets the Beatles&quot;, un opus qui transforme chaque chanson des Beatles en hommage musical &agrave; diff&eacute;rents jazzmen. Par exemple &quot;Here comes the sun&quot; est jou&eacute; sur des airs de samba &agrave; la mani&egrave;re de Stan Getz. D&eacute;but 2000, il signe sur le label Telark et sort &quot;Kisses in the rain&quot;, puis, &agrave; l'automne, c'est &quot;Let there be love&quot;, un album romantique dans lequel il a rajout&eacute; un saxophone &agrave; son trio initial qui est livr&eacute;. Deux ans plus tard, il revient avec &quot;The Rare delight of you&quot;, &quot;Live at birdland&quot; en 2003 et &quot;Knowing you&quot; en 2005.]]></content>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[John Lee Hooker]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est &agrave; Clarksdale, une ville du Mississipi (USA), que John Lee Hooker voit le jour le 20 ao&ucirc;t 1917. John part vivre &agrave; D&eacute;troit au d&eacute;but des ann&eacute;es 40, une &eacute;poque pas facile pour les noirs aux Etats-Unis ; mais lui s'en sort plut&ocirc;t bien puisqu'il sort son premier grand hit d&egrave;s 1948. &quot;Boogie shillum&quot; se vend &agrave; plus d'un million d'exemplaires. Une fois sa carri&egrave;re lanc&eacute;e, John impose son style de bluesman du vieux Sud pendant les ann&eacute;es 50 et 60. C'est &agrave; cette &eacute;poque qu'il signe ses plus beaux morceaux comme le mythique &quot;Boom Boom&quot;.<br /><br />Pendant les ann&eacute;es 70, il part en Californie travailler avec de nouveaux musiciens, Van Morrison et Canned Heat avec qui il effectue un nombre incroyable de disques et des tourn&eacute;es dans tous les Etats-Unis. Pendant les ann&eacute;es 80, John part &agrave; la conqu&ecirc;te du vieux continent. En 1989, il vend m&ecirc;me plus d'un million d'exemplaires de son album &quot;The Healer&quot;, r&eacute;alis&eacute; en partie avec Santana. En 1997, l'artiste ressort &quot;Boom Boom&quot;. En 1998, John re&ccedil;oit deux Grammy Awards pour son album &quot;Los Lobos&quot;. Sa derni&egrave;re collaboration, il l'effectue sur l'album &quot;Shake&quot; de Zucchero. Il nous quitte le 21 juin 2001.]]></content>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[John Barry]]></title>
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		<content><![CDATA[John Barry, de son vrai nom Johnatan Barry Prendergrast, na&icirc;t le 3 novembre 1933 &agrave; York, en Angleterre. Il se fait d'abord conna&icirc;tre comme le leader du John Barry Seven qui, au d&eacute;but des ann&eacute;es 60, conna&icirc;t un franc succ&egrave;s gr&acirc;ce &agrave; &quot;Walk, don't run&quot; des Ventures, ou &quot;Hit and miss&quot; qu'on utilise comme g&eacute;n&eacute;rique pour la s&eacute;rie Juke Box Jury. En 1959, il compose sa premi&egrave;re bande originale pour le film &quot;Beat girl&quot;. Il travaille avec le label ind&eacute;pendant Ember Records, puis en 1962 compose pour le &quot;James Bond theme&quot; de Monty Norman.<br /><br />John Barry continue pendant plus de trente ans &agrave; participer aux bandes originales de James Bond, il travaille sur &quot;From Russia With Love&quot; en 1963, &quot;Goldfinger&quot; en 1964, &quot;You only live twice&quot; en 1967 et bien d'autres encore. En 1966, John Barry gagne son premier Award pour la B.O du film &quot;Born free&quot;. Parmi ses autres grandes compositions, on peut noter la musique des films &quot;Midnight cowboy&quot; en 1969, &quot;Shampoo&quot; en 1975, &quot;The Deep&quot; en 1977. En 1990, la bande originale de &quot;Danse avec les loups&quot; permet &agrave; John de gagner son deuxi&egrave;me Oscar. Neuf ans apr&egrave;s il sort &quot;The Beyondness of things&quot;, un album traditionnel. Continuant ses collaborations avec le cin&eacute;ma, il a en 2001 compos&eacute; pour &quot;Enigma&quot;. Depuis 1998, il fait partie du 'Songwriters' Hall of Fame'.]]></content>
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		<artist><![CDATA[John Barry]]></artist>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Joe Satriani]]></title>
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		<content><![CDATA[Joe Satriani est n&eacute; le 15 juin 1956 dans l'Etat de New York (USA). C'est &agrave; l'&acirc;ge de 14 ans qu'il se met v&eacute;ritablement &agrave; la guitare. Et c'est tout naturellement &agrave; l'&acirc;ge de 16 ans qu'il commence &agrave; donner des le&ccedil;ons. Continuant d'apprendre avec deux jazzmen, Joe migre en 1978 vers l'universit&eacute; de Berkeley. Il y est professeur durant 10 ans, et voit d&eacute;filer Bryson (Counting Crows), Hammet (Metallica), Lalonde (Primus) et Charlie Hunter entre autres. En 1984 et 1985, Joe pr&eacute;pare son premier album, &quot;Not of this earth&quot;, qu'il finance lui-m&ecirc;me.<br /><br />L'ann&eacute;e 1987 est marqu&eacute;e par la sortie de &quot;Surfing with the alien&quot;. Album de platine, vendu &agrave; des millions d'exemplaires, il est l'un des opus rock instrumentaux le plus r&eacute;ussi depuis &quot;Wired&quot;&nbsp;de Jeff Beck. En 1988, il interrompt sa tourn&eacute;e pour devenir le guitariste des Stones durant leur tourn&eacute;e. M&ecirc;me Deep Purple s'assure ses services en 1994 pour leur tourn&eacute;e mondiale. En 1996, Joe Satriani forme le G3 Tour, trois guitaristes en concert, avec son ancien &eacute;l&egrave;ve Steve Va&iuml; et &Eacute;ric Johnson. Ils rassemblent plus de 100 000 personnes durant leur tourn&eacute;e aux USA.<br /><br />En 1997, Satriani joue avec le jazzman Patt Martino et reprend une tourn&eacute;e de G3 avec Va&iuml;, Wayne Shepperd et Robert Fripp. L'ann&eacute;e suivante, il sort &quot;Crystal Planet&quot;, suivi de &quot;Engines of creation&quot; en 2000. Apr&egrave;s un double album live et un best, il repart en tourn&eacute;e en 2004 avec G3 et sort &quot;G3 rockin' in the free world&quot; puis &quot;G3 live in Tokyo&quot; en 2005. L'ann&eacute;e suivante, il revient dans les bacs avec &quot;Super colossal&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Joe Satriani]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Joe Jackson]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est le 11 ao&ucirc;t 1954 &agrave; Burton (Angleterre), que Joe Jackson na&icirc;t. En 1970, il prend ses premi&egrave;res le&ccedil;ons de piano et se produit sur sc&egrave;ne. L'ann&eacute;e suivante, il entre &agrave; la Royale Academy of Music de Londres et devient multi-instrumentiste. Durant les ann&eacute;es 70, Joe joue et enregistre avec plusieurs petits groupes. En 1978, il signe chez A&amp;M Records, label qui produit sur le champ son premier album, &quot;Look sharp&quot;. Il enregistre beaucoup en 1979, puis part aux USA pour une tourn&eacute;e. Son second album, &quot;I'm the man&quot;, sort fin 1979.<br /><br />Pendant une dizaine d'ann&eacute;es, Joe va du rock pur et dur au reggae, en passant par le jazz et la musique de films. Il se lance parall&egrave;lement dans des collaborations avec divers artistes (Vinnie Zummo, Suzane Vega, Joan Armatrading, The Tokyo Symphony Orchestra, The Toaster...) Durant les ann&eacute;es 90, il ne change pas sa fa&ccedil;on de travailler. Fid&egrave;le &agrave; lui-m&ecirc;me, il continue d'&eacute;crire des BO et travaille sur ses albums. En 1996, il ne renouvelle pas son contrat avec Virgin Records et finance ses enregistrements. Apr&egrave;s avoir &eacute;dit&eacute; quelques compilations, il sort en 1997 l'album &quot;Heaven &amp; hell&quot; et part pour une tourn&eacute;e mondiale. En 2003, il renoue avec ses premiers musiciens pour &quot;Volume IV&quot;, suivi de &quot;Afterlife&quot; en 2004. Des retrouvailles qui scellent 25 ans de carri&egrave;re.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Joe Jackson]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Joe Cocker]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; dans le Yorkshire le 20 mai 1944, Joe Cocker, de son vrai nom John Robert Cocker, conna&icirc;t le triomphe en 1968 gr&acirc;ce &agrave; son premier album, sur lequel il invite toutes les pointures anglaises de l'&eacute;poque (Jimmy Page, Keith Moon, Stevie Winwood...). En 1969, sa reprise des Beatles, &quot;With a little help from my friends&quot;, est un &eacute;norme tube et l'immortalise la m&ecirc;me ann&eacute;e &agrave; Woodstock. Apr&egrave;s deux albums et une tourn&eacute;e, il faut attendre 1982 pour que Joe Cocker fasse un spectaculaire come back avec &quot;Sheffield steel&quot;, encadr&eacute; par la c&eacute;l&egrave;bre rythmique reggae de Sly Dunbar et Robbie Sheakespeare.<br /><br />A la fin de la m&ecirc;me ann&eacute;e, un duo avec Jennifer Warnes, &quot;Up where we belong&quot;, BO du film &quot;Officier et Gentleman&quot;, confirme son grand retour. Il conna&icirc;tra une autre BO &agrave; succ&egrave;s avec &quot;Neuf Semaines et demies&quot; et le titre &quot;You Can leave your hat on&quot; (reprise de Randy Newman). Sobre et en pleine forme, Joe Cocker va entamer une nouvelle carri&egrave;re avec ses albums &quot;Civilized man&quot; (1984), &quot;Unchain My Heart&quot; (1987), &quot;One night of sin&quot; (1989), &quot;Night calls&quot; (1992), &quot;Have a little faith&quot; (1994), &quot;Organic&quot; (1996) et &quot;Accross from midnight&quot;(1997). Suivant un rythme r&eacute;gulier avec un disque tous les deux ou trois ans, l'ancien plombier de Sheffield &eacute;dite &quot;No ordinary world&quot; en 1999. En 2002, Cocker entre dans un nouveau mill&eacute;naire avec &quot;Respect yourself&quot;, suivi de &quot;Heart &amp; soul&quot; en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Joe Cocker]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Joan Osborne]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[N&eacute;e &agrave; Anchorage, dans le Kentucky, le 8 juillet 1963, Joan Osborne commence sa carri&egrave;re dans les bars de New York. Elle y prend le micro pour chanter du Billie Hollyday. Admiratif, le pianiste du bar la pousse &agrave; venir sur sc&egrave;ne avec eux chaque soir. Elle envisage alors une carri&egrave;re. Joan Osborne autoproduit &quot;Soul show&quot; en 1991 et &quot;Blue million miles&quot; en 1993 avant de se voir proposer un contrat chez Blue Gorilla. Le directeur, un ancien manitou de Polygram, lui propose d'&eacute;crire pour d'autres artistes. Cette participation permet &agrave; Joan Osborne de monter son groupe, Relish.<br /><br />En 1996, le hit &quot;One of us&quot; devient vite contagieux. Des participations &agrave; des shows et des galas de bienfaisance apportent &agrave; Joan Osborne un surplus de notori&eacute;t&eacute;. Fin 1996, &quot;Out of us&quot; envahit la Grande-Bretagne. Ce disque se vend &agrave; sept millions de copies et lui vaut quatre nominations aux Grammy Awards. Pourtant, la belle va s'aventurer en terrain inconnu en publiant en 2002 &quot;How sweet it is&quot;, subtile collection de reprises de grands standards du jazz. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, on peut voir l'artiste participer au film &quot;Standing in the shadows of Motown&quot;. En 2005 et 2006, elle se produit plusieurs fois avec Phil Lesh and friends. D'autre part, elle participe &agrave; &quot;Two sides of if&quot; de Vivian Campbell. En 2007, la chanteuse pr&eacute;voit de faire son retour dans les bacs.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Joan Osborne]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Jo Jones]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 11 octobre 1911 &agrave; Chicago, Jo Jones commence sa carri&egrave;re d'artiste en tant que danseur de claquettes dans les carnavals. En 1934, il rejoint l'orchestre de Ciount Basie, avec qui il reste jusqu'en 1948. Rapidement, il est d&eacute;cid&eacute; &agrave; se faire une image et &agrave; d&eacute;buter sa propre carri&egrave;re. Sa notori&eacute;t&eacute; n'est plus &agrave; faire lorsqu'il est annonc&eacute; comme le premier batteur de jazz &agrave; l'&eacute;poque de &quot;swing&quot;. &Agrave; son apog&eacute;e, il peut se venter d'avoir influenc&eacute; les carri&egrave;res de Buddy Rich, Kenny Clarke et Louis Bellson. Durant sa carri&egrave;re, il a enregistr&eacute; trois albums, &quot;Drums&quot; en 1944, &quot;The Main man&quot; en 1976 et &quot;Our man, papa Jo!&quot; en 1985. Il a aussi particip&eacute; &agrave; trois films, dont &quot;Jammin' the blues&quot; en 1944, &quot;Born to swing&quot; en 1973 et &quot;The Last of the blue devil&quot; en 1979. L'artiste s'&eacute;teind quelques ann&eacute;es plus tard, le 3 septembre 1985.]]></content>
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		<keywords>Jo Jones</keywords>
		<artist><![CDATA[Jo Jones]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20060927</date>
		<title><![CDATA[Jimmy Smith]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Jimmy Smith (James Oscar Smith) na&icirc;t le 8 d&eacute;cembre 1925 &agrave; Norristown, Pennsylvanie (USA). Apr&egrave;s un passage &agrave; la Hamilton School of Music en 1948 et &agrave; la