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		<date>20061018</date>
		<title><![CDATA[DHT]]></title>
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		<content><![CDATA[DHT, Dance House Trance, na&icirc;t en Belgique en 2001. Le duo se compose de la chanteuse Edm&eacute;e Daenen (25 mars 1985) et du DJ Flor Theeuwes (28 ao&ucirc;t 1976). Avant de former le groupe, ce dernier avait d&eacute;j&agrave; une r&eacute;putation au sein des discoth&egrave;ques belges sous le pseudo Da Rick. Il rencontre sa partenaire alors qu'elle n'a que 15 ans.  Les deux artistes d&eacute;butent en faisant des reprises des ann&eacute;es 80, dont le fameux &quot;Listen to your heart&quot; de Roxette qui lancera d&eacute;finitivement leur carri&egrave;re en 2005. Peu de temps apr&egrave;s, le tube est suivi de leur premier album &eacute;ponyme.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Sonia Ouadhi</a>]]></signature>
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		<date>20061018</date>
		<title><![CDATA[Dezil']]></title>
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		<content><![CDATA[Dezil', originaire des Seychelles, est compos&eacute; de Sandra, Mickael, Martin et Juan. La formation na&icirc;t, en 2003, &agrave; l'initiative de ces deux derniers. Les lyc&eacute;ens se baptiseront Gh Boyz, avant que Sandra et Mickael les rejoignent. Dezil' voit le jour. Auteurs et compositeurs de leurs chansons, les quatre jeunes proposent une musique exotique et populaire. La preuve en est, leur premier single, &quot;San ou&quot;, est un vrai succ&egrave;s dans leur &icirc;le. En 2005, les seychellois arrivent avec leur tube en France et se classe num&eacute;ro un des ventes en vendant plus de 550 000 exemplaires. <br /><br />En janvier 2006, le groupe sort son deuxi&egrave;me single, &quot;Laisse tomber les filles&quot;, suivi d'une troisi&egrave;me titre, &quot;Tu peux crier&quot;. En septembre 2006, Dezil' sort enfin son premier album, &quot;Welcome to the paradise&quot;, regroupant 14 morceaux m&ecirc;lant cr&eacute;oles, reggae, ragga.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Dezil']]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Sonia Ouadhi</a>]]></signature>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Suzanne Vega]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute;e &agrave; Santa Monica, le 11 juillet 1959, Suzanne Vega quitte la c&ocirc;te ouest des Etats-Unis pour New York, &agrave; l'&acirc;ge de deux ans et demi. &Agrave; douze ans, elle commence &agrave; jouer de la guitare pour ses fr&egrave;res et soeurs. Puis &agrave; seize ans, tout en poursuivant ses &eacute;tudes, elle compose et joue dans les clubs. Un soir, elle est rep&eacute;r&eacute;e par Lenny Kaye. R&eacute;sultat, un contrat se signe sur le coin d'une table. Impr&eacute;gn&eacute;e de la culture folk des ann&eacute;es 30, o&ugrave; les chansons racontent la d&eacute;pression de la vie, Suzanne sort un premier album en 1985. En 1987, c'est la vraie r&eacute;v&eacute;lation avec l'album &quot;Solitude standing&quot;. <br /><br />&quot;Marl&egrave;ne on the wall&quot;, puis &quot;Luka&quot; deviennent des tubes. 1992 est une ann&eacute;e charni&egrave;re, elle rencontre Mitchell Froom, le producteur d'Elvis Costello, et tombe sous le charme. Apr&egrave;s un contrat de mariage, Mitchell lui offre un contrat tout court et produit &quot;99.9&deg;F&quot; en 1992. Trois ans plus tard, en 1996, elle revient avec l'album &quot;Objets of desire&quot;. En 2002, elle fait le bilan de quinze ann&eacute;es de m&eacute;tier avec la compilation &quot;Tried and true&quot;. M&ecirc;me atmosph&egrave;re sombre et magique dans &quot;Songs in red and grey&quot; en 2001. Apr&egrave;s avoir fait don de sa chanson &quot;Luka&quot; pour les besoins d'une compilation caritative, la chanteuse publie son premier best of, &quot;Retrospective&quot;, en 2003.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Suzanne Vega]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Supremes]]></title>
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		<content><![CDATA[Apparus au d&eacute;but ses ann&eacute;es 60, les interpr&ecirc;tes blacks des Supremes (Diana Ross, Mary Wilson, et Florence Ballard) ont tr&egrave;s rapidement connu un franc succ&egrave;s au pr&egrave;s du public. Si bien, que vers la fin des ann&eacute;es 60, le trio parvient &agrave; rivaliser en terme commercial avec les Beatles. Berry Gordy, leur producteur (Motown), a nomm&eacute; Diana Ross comme chanteuse officielle du groupe. Mais, &agrave; trop vouloir la mettre en avant, les Supremes ont pris un risque extr&ecirc;me. Celui de la laisser s'envoler vers une carri&egrave;re solo. Chose qu'elle n'a pas tarder &agrave; faire.<br /><br />En effet, d&egrave;s 1969, Diana ross a ammorc&eacute; son d&eacute;part en solo, gardant n&eacute;anmoins un pied dans le groupe. Enfin, malgr&eacute;s leurs petites dispertions, la formation est rest&eacute;e soud&eacute;e et n'ont eu de cesse de produire des albums, jusqu'en 1977. En 30 ans de carri&egrave;re, le trio a donc produit plus de cinquante albums.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Supertramp]]></title>
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		<content><![CDATA[Supertramp est n&eacute; gr&acirc;ce au milliardaire Rick Davies, qui milite en 1969 pour la cr&eacute;ation d'un groupe qui doit s'appeler Daddy. Avec cet argent, Rick organise une audition. Il rencontre Roger Hogdson. C'est l'un des musiciens qui trouve le nom du groupe &agrave; partir du livre &quot;Autobiography of a Supertramp&quot;. Apr&egrave;s deux albums sans succ&egrave;s, le troisi&egrave;me, &quot;Crime of the century&quot;, leur apporte la notori&eacute;t&eacute; en 1974. Ils sortent &quot;Crisis ? What crisis!&quot;, en 1975, et font leur premi&egrave;re tourn&eacute;e mondiale en 1976. En 1977, ils partent s'enfermer deux mois dans un studio du Colorado pour sortir &quot;Even in the quietest moments&quot;. <br /><br />En 1979, &eacute;norme carton avec la sortie de &quot;Breakfast in America&quot;. Au total, 15 millions de disques sont vendus aux USA. 1982 est une ann&eacute;e charni&egrave;re, le groupe sort &quot;Famous last words&quot; et annonce, un an plus tard, son divorce avec Roger Hogdson. Ce dernier laisse la jouissance du nom Supertramp au groupe. Ce dernier attend 1997 avec &quot;Some things never change&quot; pour satisfaire son public. Il c&eacute;l&egrave;bre l'an 2000 avec le live &quot;It was the best of times &quot;. Deux ans plus tard, il livre &quot;Slow motion&quot;, un opus qui est directement suivi d'une tourn&eacute;e mondiale de 86 dates. La compilation, &quot;Retrospectacle&quot;, sort en 2005.]]></content>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Supergrass]]></title>
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		<content><![CDATA[Supergrass est un groupe anglais form&eacute; &agrave; Oxford, en 1992, par quatre &eacute;tudiants, Gaz et Bob Coombes, Danny Goffey, et Micky Quinn. Leurs influences musicales sont vastes. Elles vont des Jam &agrave; David Bowie en passant par les Stones ou encore les Beatles. En 1994, Supergrass sort un premier single, &quot;Caught by the fuz&quot;, aux paroles autobiographiques. Ce titre tape dans l'oreille de groupes c&eacute;l&egrave;bres comme Blur ou encore Elastica. <br /><br />Un an plus tard, son premier album, &quot;I Should Coco&quot;, cartonne (un million d'exemplaires vendus). En 1997, sort &quot;In it for the money&quot;. Les ventes d&eacute;collent d&egrave;s la premi&egrave;re semaine. Les Supergrass remettent &ccedil;a avec leur nouvel album, &quot;Supergrass&quot;, sorti chez Parlophone en septembre 99, puis en 2002 avec &quot;Life on other planets&quot;. Suivent rapidement &quot;Supergrass is 10&quot;, en 2004, et &quot;Road to Rouen&quot;, en 2005.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Sum 41]]></title>
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		<content><![CDATA[Form&eacute; dans la fin des 90's par le chanteur et guitariste Derick Whibley, Sum 41 s'est impos&eacute; comme l'un des dignes h&eacute;ritiers de groupes comme Green Day ou Offspring. Apr&egrave;s un premier mini album, &quot;Half hour of power&quot; en 1999, le combo tourne dans tous les Etats-Unis avec Blink 182 et Offspring. En 2001, arrive &quot;All killer no filler&quot;, produit par Jerry Finn, puis quelques mois plus tard un titre pour la BOF de &quot;Spiderman&quot;, &quot;What we're all about&quot;. Fin 2002, c'est le deuxi&egrave;me opus de Sum 41 avec &quot;Does this look infected ?&quot; qui arrive dans les bacs. L'ann&eacute;e suivante, le groupe s'offre une collaboration avec Iggy Pop sur le titre &quot;Little know it all&quot;.<br /><br />En 2004, la bande part avec une association canadienne au Congo. Un film sur ce voyage, &quot;ROCKED : Sum 41 in Congo&quot;, a &eacute;t&eacute; diffus&eacute; sur MTV en 2005. 2004 est aussi marqu&eacute; par la sortie de &quot;Chuck&quot; dont sont extraits les titres &quot;We're all to blame&quot;, &quot;Pieces&quot;, et &quot;Some say&quot;. Aujourd'hui compos&eacute; de Deryck Whibley, Jason Mc Caslin, et Steve Jocz, Sum 41 sort son dernier album en date, &quot;Go chuck yourself&quot; (live). Le 1er ao&ucirc;t 2006, le groupe &agrave; f&ecirc;ter ses dix ans d'existence.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Sugarhill Gang]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe Sugarhill Gang se forme? en 1979? &agrave; New-York. Le trio prend forme gr&acirc;ce &agrave; la fondatrice de Sugarhill Records, Sylvia Robinson, qui devine dans les premiers pas du hip hop un mouvement au potentiel &eacute;norme. C'est donc pour ouvrir le march&eacute; qu'elle rassemble trois rappeurs locaux, Master Gee, Wonder Mike? et Big Bank Hank. Le trio compose &quot;Rapper's delight&quot; qui sort en 1979 et se vend &agrave; plus de 8 millions d'exemplaires. Ce single, qui reprend un sample du &quot;Good Times&quot; de Chic, est cens&eacute; n'avoir qu'un succ&egrave;s local mais il devient populaire dans le monde entier. <br /><br />De plus, il aide le hip hop &agrave; passer de style local underground &agrave; une musique reconnue dans le monde. Apr&egrave;s ce single multi-platin&eacute;, le trio a du mal &agrave; rebondir et malgr&eacute; quelques hits dans les ann&eacute;es 80 (&quot;8th wonder&quot; ou &quot;Apache&quot;), il se s&eacute;pare en 1985. Le groupe fait son come back, en 1999, avec l'album de rap pour enfants &quot;Jump on it&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Sugarhill Gang]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Sugar Ray]]></title>
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		<content><![CDATA[M&eacute;lange bizarre entre le heavy m&eacute;tal, le reggae, le groove, et la pyrotechnie, les Sugar Ray se forment, en 1992, dans le comt&eacute; d'Orange en Californie. Ils sont cinq et se font conna&icirc;tre en Californie comme groupe de sc&egrave;ne. En 1995, ils signent avec Atlantic et sortent leur premier album, &quot;Lemonade &amp; brownies&quot;. Depuis, le groupe a fait les premi&egrave;res parties des Sex Pistols, de Cypress Hill, et de Korn. Ils confirment tout le bien qu'on pense d'eux avec &quot;Floored&quot;, sorti en 1997. <br /><br />Ils sont propuls&eacute;s directement dans le top 20 US avec leur hit &quot;Fly&quot;. En 99, leur nouvel album &quot;14:59&quot; s'annonce prometteur. Il tient toutes ses promesses comme le suivant, en 2001, &quot;Sugar Ray&quot;. En 2002, le groupe appara&icirc;t sur la BO de &quot;Scooby Doo&quot;, remake du c&eacute;l&egrave;bre dessin anim&eacute;. L'ann&eacute;e suivante, sort &quot;In the pursuit of leisure&quot; dont le premier extrait est &quot;Mr Bartender (it's so easy)&quot;. En 2005, Sugar Ray livre un best of, &quot;The best of Sugar Ray&quot;, o&ugrave; est inclu deux nouvelles chansons.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Sugar Ray]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Suede]]></title>
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		<content><![CDATA[Suede se forme, en 1992, &agrave; Londres avec Brett Anderson, le chanteur attitr&eacute; du groupe, Bernard Butler, le guitariste, Matt Osman, le bassiste et le batteur Simon Gilbert. D&egrave;s ses d&eacute;buts, Suede est la copie conforme des Smiths. Brett et Matt ne s'en cachent pas, ce sont leurs idoles. Le groupe re&ccedil;oit vite les &eacute;loges de la presse anglaise. En particulier le magazine The Melody Maker qui, le 25 avril 1992, titre : &quot;SUEDE, le meilleur groupe anglais&quot;. Un an plus tard, leur premier album &eacute;ponyme est au top des ventes. Les Suede partent conqu&eacute;rir les Etats-Unis en 1993. Seul hic, une chanteuse inconnue de country oblige les Anglais &agrave; changer de nom sur le continent am&eacute;ricain. Ils deviennent The London Suede. En vain, la tourn&eacute;e est un bide. Richard Oakes, guitariste de 17 ans, r&eacute;pond &agrave; une petite annonce et int&egrave;gre le groupe, en 94, apr&egrave;s le d&eacute;part de Bernard Butler. <br /><br />Les Suede ont acquis une dimension de stars. Pour les d&eacute;tracteurs, le succ&egrave;s du groupe n'est d&ucirc; uniquement qu'&agrave; l'appui des m&eacute;dias anglo-saxons. Cela n'emp&ecirc;che pas Suede de publier deux excellents nouveaux disques, &quot;Coming up&quot; en 1996 et &quot;Head music&quot; en 1999. Trois ans plus tard, ils se tournent vers Stephen Street (Blur, Smiths) pour produire leur nouvel album, &quot;Subject to nicotine&quot;. En 2003, le groupe se s&eacute;pare et les deux principaux membres de la formation forment le groupe The Tears. Quant &agrave; Brett Anderson, il sortira en janvier 2007 son premier album solo et Alex Lee est maintenant membre du groupe Placebo.]]></content>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Stupeflip]]></title>
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		<content><![CDATA[Entre rap et rock, &eacute;lectro et hip hop, Stupeflip est b&acirc;ti autour de Kung Ju, Cadillac et Mc Salo. D&eacute;couverts aux Transmusicales de Rennes en 2002, ces gais lurons publient un premier album &eacute;ponyme d&eacute;but 2003. Vingt deux compositions comme &quot;J'fume du shit&quot; ou &quot;&Agrave; bas la hi&eacute;rarchie&quot; qui font suite &agrave; un maxi cd d&eacute;j&agrave; remarqu&eacute;. En reprenant les m&ecirc;mes techniques que son deuxi&egrave;me album, Stupeflip sort en 2005, &quot;Stup religion&quot;.]]></content>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Stone Roses]]></title>
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		<content><![CDATA[Ce groupe anglais de Manchester s'est form&eacute; en 1986 avec Ian Brown, John Squire, Andy Couzens, Pete Garner, et Reni. Tendance rock des 60's, The Stone Roses sort trois singles avant de d&eacute;voiler son premier album en 1989. Un album qui obtient un grand succ&egrave;s dans la capitale londonienne. The Stone Roses, qui m&ecirc;le si bien pop et dance, devient la coqueluche de la vieille Angleterre. Ils mettront cinq ans &agrave; s'en remettre. The Stones Roses tente, en 1994, une remise &agrave; flot approximative avec l'album &quot;Second coming&quot;, qui malheureusement ne tient pas ses promesses. <br /><br />Apr&egrave;s le d&eacute;part de Reni, Robbie Maddix prend sa place et entame la tourn&eacute;e avec le groupe. Deux ans plus tard, c'est John Squire qui annonce son d&eacute;part. Le groupe se s&eacute;pare donc en 1996. Chacun de leurs c&ocirc;t&eacute;s, les membres continuent leur carri&egrave;re, John Squire au sein de Seahorses et Ian Brown en solo avec l'album &quot;Unfinished monkey business&quot; (1998).]]></content>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Stomy Bugsy]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; &agrave; Sarcelles, une banlieue cit&eacute; de Paris le 21 mai 1972, Stomy Bugsy abandonne tr&egrave;s t&ocirc;t l'&eacute;cole et s'oppose &agrave; toute autorit&eacute;. &Agrave; cette &eacute;poque, le boxeur Mohamed Ali, alias Cassius Clay, est sa seule r&eacute;f&eacute;rence. Attir&eacute; par la musique, il se lance dans le hip-hop et dans le rap. En 1991, avec Minist&egrave;re Amer, il commence avec &quot;Tra&icirc;tres&quot;. Stomy Bugsy et Passi sortent &quot;Pourquoi tant de haine&quot; en 1992, au sein de Minist&egrave;re Amer. Ils commen&ccedil;ent &agrave; provoquer avec des paroles tr&egrave;s directes, d'abord avec &quot;Brigitte (femme de flic)&quot; qui provoque l'indignation de la police et du minist&egrave;re de l'Int&eacute;rieur. En 1994, la reconnaissance prend le pas sur le reste avec &quot;95200&quot;, nomin&eacute; meilleur album rap fran&ccedil;ais de l'ann&eacute;e. Red&eacute;rapage lorsque Stomy Bugsy et le Minist&egrave;re Amer sortent &quot;Brigitte femme 2&quot;. Cette fois-ci, il n'&eacute;chappe pas &agrave; la sanction et, est censur&eacute;. Surtout quand Stomy et sa bande sortent &quot;Sacrifice de poulets&quot; en 1995. <br /><br />La chanson ainsi que les interviews provoquent ouvertement les autorit&eacute;s. Minist&egrave;re Amer est boycott&eacute;. Stomy Bugsy signe en solo et sort &quot;Le prince des lascars&quot;, un titre funky et flambeur. Il perce en solo avec le single &quot;Mon papa &agrave; moi est un gangster&quot;. Il continue &agrave; produire des titres dans un univers mafieux et hollywoodien qui s'&eacute;panouit avec humour. L'artiste fait quelques apparitions au cin&eacute;ma, notamment dans &quot;Le Boulet&quot; et &quot;3 Z&eacute;ros&quot;. En 2006, il a m&ecirc;me r&eacute;alis&eacute; son film, &quot;La Derni&egrave;re passe&quot;, suivi d'un album &quot;Rimes passionnelles&quot; sous le nom de Stomy BugZy.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<title><![CDATA[Sting]]></title>
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		<content><![CDATA[Gordon Matthew Summer est n&eacute; le 2 octobre 1951 &agrave; Newcastle, en Angleterre. En 1971, il devient Sting. Difficile de reconstituer minutieusement sa vie et sa carri&egrave;re. Il fait ses premiers pas &agrave; Newcastle dans un big-band de jazz, puis joue quelques r&ocirc;les et s'attaque au cin&eacute;ma. Il joue notamment dans &quot;Dune&quot;. Ses derni&egrave;res productions solo ne sont pas des moindres, sans oublier bien s&ucirc;r la fantastique aventure de Police form&eacute; en 1977. 1999 et l'album &quot;Brand new day&quot;, marque le retour d'un Sting serein. Apr&egrave;s avoir chant&eacute; en duo avec le groupe corse I muvrini, le chanteur se remet &agrave; son compte et le r&eacute;sultat est plus que convenable. <br /><br />Notons quelques uns de ses tubes en solo, &quot;Russians&quot;, We'll be together&quot; ou encore &quot;An English man in New York&quot; et &quot;I'm so happy I can't stop crying&quot;. En 2001, il organise un concert tr&egrave;s priv&eacute; dans sa r&eacute;sidence de Toscane. Il a lieu le soir des attentats de New York, ce qui lui conf&egrave;re une &eacute;motion immense. Un cd et une vid&eacute;o en sont tir&eacute;s, &quot;All this time live&quot;. L'ancien membre de Police signe avec une maison d'&eacute;dition britannique pour &eacute;crire un ouvrage entre 2002 et 2004. Engag&eacute; dans les actions humanitaires, il n'en oublie pas pour autant sa carri&egrave;re et sort? en 2003, &quot;Sacred love&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Sting]]></artist>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Stevie Wonder]]></title>
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		<content><![CDATA[Stevie Wonder arrive &agrave; D&eacute;troit &agrave; l'&acirc;ge de sept ans. Aveugle de naissance, il passe son temps &agrave; taper sur des boites de conserves en &eacute;coutant la radio. Plus tard, il ma&icirc;trise plusieurs instruments et devient une star locale lorsqu'il commence &agrave; jouer dans l'&eacute;glise de son quartier. Sa renomm&eacute;e explose lorsque Berry Gordy, le fondateur de la maison de disque Motown, lui signe un contrat. Stevie n'a alors que 10 ans. Son premier album, &quot;12-year-old genius&quot;, fait un carton gr&acirc;ce au tube &quot;Fingertips, part 2&quot;. Arriv&eacute; &agrave; sa majorit&eacute;, il met un terme au contrat. La rupture avec Motown sera am&egrave;re, mais lib&egrave;re Stevie qui fonde alors sa propre maison de disque. C'est &agrave; partir de ce moment qu'il explore les divers genres musicaux. Ce qui l'am&egrave;ne &agrave; traverser les paysages du Gospel, du rock &amp; roll, du jazz et des rythmes latino- am&eacute;ricains puis africains. En 1972, Stevie Wonder part en tourn&eacute;e avec les Rolling Stones. <br /><br />Il encha&icirc;ne alors les tubes, &quot;Superwoman&quot;, &quot;Where were you when I needed you&quot;, &quot;Superstition&quot;, et &quot;You are the sunshine of my life&quot;, jusqu'en 1976. Engag&eacute;, il &eacute;crit &agrave; partir de 1982 une s&eacute;rie de chansons &agrave; th&egrave;mes sur l'harmonie raciale, l'alcool au volant, la faim dans le monde, contre l'Apartheid ou contre les armes nucl&eacute;aires. Cela le conduit tout droit en Afrique du Sud o&ugrave; Nelson Mandela en fait son fils spirituel. Dans les ann&eacute;es 90, Stevie Wonder co-&eacute;crit la musique du fim de Spike Lee, &quot;Jungle fever&quot;, et sort &quot;Conversation peace&quot;, peaufin&eacute; durant huit ans. En 2005, Stevie Wonder revient avec un album studio, &quot;A Time to love&quot;, class&eacute; sixi&egrave;me des charts am&eacute;ricains.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Stevie Wonder]]></artist>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Stereophonics]]></title>
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		<content><![CDATA[St&eacute;r&eacute;ophonics est un groupe Gallois form&eacute; &agrave; Cwmaman, par le chanteur et guitariste Kelly Jones, le bassiste Richard Jones, et le batteur Stuart Cable. En 1996, le trio fait ses valises et migre vers Londres o&ugrave; il rencontre Jeremy Pearce et signe un contrat avec le label V2. D&egrave;s cet instant, tout s'encha&icirc;ne pour eux. Fin 1996, les St&eacute;r&eacute;ophonics entrent en studio et commencent la maquette de quelques titres dont le c&eacute;l&egrave;bre &quot;More life in a Tramp's vest&quot; qui deviendra plus tard un des singles titre de leur premier album. Le test des singles pass&eacute;, Kelly et ses amis se mettent &agrave; l'&eacute;criture d'un premier album. En 1997, sort donc &quot;Word gets around&quot;, dont le premier single, &quot;Traffic&quot;, entre directement au top 20. <br /><br />Vu leur succ&egrave;s, les St&eacute;r&eacute;ophonics prennent le temps d'&eacute;crire un nouvel album qui soit &agrave; la hauteur du pr&eacute;c&eacute;dent. Ils reviennent donc, en 1999, avec &quot;Performance &amp; cocktails&quot;, qui entre directement au top ten. Tout comme le troisi&egrave;me opus, &quot;Just enough education to perform&quot;, sorti en 2001. Un an plus tard, ils participent &agrave; la bande originale du film &quot;Sam je suis Sam&quot;. Ils y reprennent un titre des Beatles aux c&ocirc;t&eacute;s de Ben Harper, Sheryl Crow ou Heather Nova. En 2003, il reviennent avec un nouvel album, &quot;You gotta go there to come back&quot;, suivi de &quot;Language, sex, violence, other?&quot; en 2005 et du double album live, &quot;Live from Dakota&quot;, en 2006.]]></content>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Stereo MC's]]></title>
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		<content><![CDATA[Cr&eacute;e en 1985 par le rappeur Rob B et le producteur DJ Nick The Head Hallam, Stereo MC's est soutenu par leur propre label Gee Street. Ces deux amis d'&eacute;cole se sont connus &agrave; Nottingham et ont attendus 1987 pour former leur groupe. Influenc&eacute; par le hip-hop venus des Etats-Unis et qui inonde l'Angleterre, ils cr&eacute;ent leur style. Avec &quot;Move it&quot;, ils signent ensuite chez Island records. En 1988, le DJ d'origine Italienne Cesare, rejoint Stereo MC's. <br /><br />Ce dernier s'investit beaucoup et le groupe travaille sur de nouvelles bases. Apr&egrave;s le d&eacute;part de Cesare, Stereo MC's sort, en 1990, &quot;Elevate my mind&quot; qui sera le premier single de rap British &agrave; atteindre les charts am&eacute;ricains. Ils sont aussi le premier groupe de rap &agrave; accompagner U2 en concert. De 1989 &agrave; 2005, la formation a sorti huit albums dont les derniers sont, &quot;Retroactive&quot; en 2003 et &quot;Paradise&quot; en 2005.]]></content>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Stephan Eicher]]></title>
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		<content><![CDATA[St&eacute;phan Eicher est n&eacute;, le 17 ao&ucirc;t 1960, &agrave; Berne. &Agrave; 16 ans, il s'enfuit de chez lui, tra&icirc;ne &agrave; Hambourg, puis &agrave; Bologne o&ugrave; il forme toute une s&eacute;rie de groupes. Passionn&eacute; par les synth&eacute;tiseurs, il sort en 1983 un mini-album multilingue intitul&eacute; &quot;Les Chansons blues&quot;. L'ann&eacute;e suivante, il accompagne le groupe f&eacute;minin Lilliput. Au cours d'un concert au Rex, il renconte Martin Hess qui devient son ami, puis son manager et enfin son producteur. Rapidement, il enregistre &quot;I Tell this night&quot;, dont le single &quot;Two people in a room&quot; devient un mini tube, et lui permet de se faire remarquer par les critiques. Pour son album &quot;Silence&quot;, Stephan Eicher s'entoure de musiciens et conna&icirc;t son premier succ&egrave;s radio avec le single &quot;Combien de temps&quot;. Sa rencontre avec l'&eacute;crivain Philippe Djian l'am&egrave;ne &agrave; enregistrer l'album &quot;My Place&quot;, en 89, puis &quot;Engelberg&quot;, en 91. <br /><br />Gr&acirc;ce au single &quot;D&eacute;jeuner en paix&quot;, il se vend &agrave; deux millions d'exemplaires. Suit deux ans plus tard, &quot;Carcassonne&quot; vendu le premier mois &agrave; plus de 400 000 exemplaires. Apr&egrave;s quatre ans de silence, Stephan Eicher repointe le bout de son nez avec l'album &quot;Louanges&quot; en 1999. Apr&egrave;s une courte tourn&eacute;e, il sort, en octobre 2001, l'album &quot;H&ocirc;tel*S&quot;, en hommage aux chambres d'h&ocirc;tel dans lesquelles il compose ses chansons. Retour en 2003 avec &quot;Taxi Europa&quot;, tr&egrave;s rock et encore &eacute;crit en grande partie avec son complice Philippe Djian. &Agrave; c&ocirc;t&eacute; de cela, il compose &quot;Ne Reviens Pas&quot; pour Johnny et la BOF &quot;Monsieur N&quot; de Antoine de Caunes. En 2004, c'est le live &quot;Tour taxi europa&quot; qui sort.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Stephan Eicher]]></artist>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Status Quo]]></title>
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		<content><![CDATA[Les Status Quo se forment, &agrave; Londres, en 1967. &Agrave; l'origine, ils s'appelent les Spectres et &eacute;cument les bars &agrave; la recherche du succ&egrave;s. Francis Rossi (chanteur et guitariste) et Alan Lancaster (bassiste) invitent le batteur John Coughlan et Roy Lynes aux claviers &agrave; se joindre &agrave; la folle farandole. Des Spectres, ils passent aux Traffic Jam et sortent &quot;Almost but not quite there&quot;. Ils pensent que leur &eacute;chec est du au nom du groupe. Ils changent donc pour Status Quo en 67. La m&ecirc;me ann&eacute;e, la joyeuse bande prend son envol avec le single &quot;Pictures of matchstick men&quot;. Marty Wilde &eacute;crit pour le groupe son second succ&egrave;s, &quot;Ice in the sun&quot;, en 1968. Les ann&eacute;es 70 r&eacute;ussissent bien &agrave; Status Quo qui reste pensionnaire du top 10 anglais &agrave; chaque sortie d' album, de &quot;Down down&quot; en 1974 &agrave; &quot;Rockin' all over the world&quot; en 1976. L'appel du large se fait sentir pour John Coughlan qui se s&eacute;pare du groupe et forme les Diesel. Pete Kircher le remplace. <br /><br />John Edwards, Jeff Rich et Andy Bown injectent du sang neuf dans le groupe. Les nouvelles recrues partent sur les routes d'Europe pour des concerts qui se jouent dans des petites salles. Le club de foot de Manchester demande aux Status Quo, dans les ann&eacute;es 90, un hymne &agrave; leur gloire. Ce sera &quot;Come on reds&quot; qui se retrouve num&eacute;ro un dans les charts. Plus qu'aucun autre groupe, les Status Quo repr&eacute;sentent un monument incontournable du rock anglais avec 50 titres plac&eacute;s dans les dix premi&egrave;res places des charts, et cela en 30 ans de carri&egrave;re. En 2005, Status Quo sort &quot;The Party ain't over yet&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Status Quo]]></artist>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Stardust]]></title>
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		<content><![CDATA[Stardust form&eacute; autour de Alan Braxe, Benjamin Diamond et Thomas Bangalter (l'un des membre de Daft Punk) voit le jour en 1997. Ce groupe &eacute;ph&eacute;m&egrave;re produira un titre phare, &quot;Music sounds better with you&quot;. Vendu &agrave; plus de deux millions d'exemplaires, il fait un carton sur les ondes tout au long de l'&eacute;t&eacute; 1998 et devient l'hymne de la f&ecirc;te &agrave; Ibiza. Son air lancinant et festif &agrave; la fois convient parfaitement aux clubbers en tout genre. L'exportation aux Etats-unis est aussi heureuse gr&acirc;ce &agrave; la renomm&eacute;e d&eacute;j&agrave; acquise des Daft Punk outre-atlantique.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Stardust]]></artist>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Star Académy]]></title>
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		<content><![CDATA[&quot;Star Academy&quot; a &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e en grande pompe par TF1 &agrave; la rentr&eacute;e 2001. R&eacute;unis dans un ch&acirc;teau, en Seine et Marne, 14 &eacute;l&egrave;ves apprentis chanteurs tentent de tracer leur route vers la gloire. La grande gagnante, quelques mois plus tard, sera Jenifer qui sortira dans la foul&eacute;e un premier album. Mais d'autres pensionnaires de cette acad&eacute;mie musicale vont se faire remarquer. Jean Pascal, pour ses 'coups de gueule' &agrave; r&eacute;p&eacute;tition, Carine, avec une voix similaire &agrave; Anastacia, que Plamondon engage pour jouer dans sa com&eacute;die muciale &quot;Cindy&quot; et Olivia Ruiz. Avant de penser chacun &agrave; soi, tous ces jeunes gens ont tout de m&ecirc;me pris le temps de faire un disque en commun. L'album de la &quot;Star Academy&quot; sort juste avant No&euml;l 2001 et, est imm&eacute;diatement disque de platine. <br /><br />Dedans, la tubesque reprise de Nicoletta (&quot;La Musique&quot;) mais aussi des adaptations plus ou moins r&eacute;ussies de &quot;Gimme Gimme Gimme&quot; et &quot;Brigitte Bardot&quot;. Des chansons que les nouvelles stars de la t&eacute;l&eacute; r&eacute;alit&eacute; reprennent sur sc&egrave;ne lors d'une grande tourn&eacute;e au printemps 2002. Une tourn&eacute;e triomphale, &agrave; guichets ferm&eacute;s, qui voit la troupe se produire partout en France et &agrave; Paris dans les deux plus grandes salles de la capitale, le Z&eacute;nith et Bercy. En marge, chacun y va de son disque solo et une compilation intitul&eacute;e &quot;Star Academy : les singles&quot; sort au printemps. En 2002/2003, une nouvelle bande de nouveaux talents se lancent &agrave; l'assaut de la gloire.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[Staind]]></title>
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		<content><![CDATA[Le groupe Staind, form&eacute; autour de Mike Mushok et Aaron Lewis, voit le jour en 1995 et sort dans la foul&eacute;e &quot;Tormented&quot;, un mini album autoproduit. Rep&eacute;r&eacute; par Fred Stump - leader de Limp Bizkit qui les signe sur son label - il publie &quot;Dysfunction&quot;, en 1999, et invite son bienfaiteur sur &quot;Break the cycle&quot; en 2001. Staind participe ensuite &agrave; la tourn&eacute;e &quot;Family values&quot; &agrave; travers les Etats-Unis et vend cinq millions d'unit&eacute;s de cet album. En 2002, c'est la cons&eacute;cration avec l'invitation de MTV pour sacrifier au traditionnel &quot;Unplugged&quot;, disponible en CD et DVD. S'en suit &quot;14 shades of grey&quot;, en 2003, et &quot;Chapter V&quot;, en 2005.]]></content>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[St Germain]]></title>
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		<content><![CDATA[D&egrave;s 1991, la musique de Ludovic Navarre, alias St Germain, se d&eacute;finit comme un melting pot de sons techno, jazz, blues, house et dub. Il n'en reste pas moins que ses productions musicales sont vivement remarqu&eacute;es. En 1995, para&icirc;t son grand succ&egrave;s, l'album &quot;Alabama blues&quot;, qui provient de musiques de bluesmen noirs am&eacute;ricains. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il sort &quot;Boulevard&quot;, qui se vend &agrave; plus de 200 000 exemplaires. Ce &quot;weird little Frenchie&quot;, comme on le surnomme, est nomin&eacute; aux &quot;Dance Music Awards&quot; pour ce disque, il se retrouve alors en comp&eacute;tition avec des artistes comme Michael Jackson. <br /><br />C'est &agrave; cette &eacute;poque qu'il fait la rencontre d'un groupe de jazz &agrave; St Germain en Laye, Pascal Ohs&eacute;, Edouard Labor, Alexandre Destrez et Edmondo Carneiro font d&eacute;sormais partie du groupe St Germain. Son album &quot;Tourist&quot;, qui sort en mars 2000 sur le prestigieux label 'Blue Note', contient quelques morceaux de house, du live et les incursions du guitariste jama&iuml;cain Ernest Ranglin et du percussionniste Idrissa Diop.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Saint Germain]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061011</date>
		<title><![CDATA[St Etienne]]></title>
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		<content><![CDATA[St Etienne se forme en 1988, mais ses deux membres fondateurs Bob Stanley et Pete Wiggs se connaissent depuis l'enfance. Apr&egrave;s leurs &eacute;tudes, ils d&eacute;cident de se lancer dans une carri&egrave;re musicale et imaginent un concept pour leur groupe, fusionner la britpop des ann&eacute;es 60 avec les rythmes de dance et de acid-house en vogue &agrave; la fin des ann&eacute;es 80. En 1990, St Etienne signe un contrat avec le label ind&eacute;pendant Heavenly. Au printemps, sort &quot;Only love can break your heart&quot;, le premier single du groupe. Leur deuxi&egrave;me single, &quot;Kiss and make up&quot;, sort la m&ecirc;me ann&eacute;e. En 1991, l'arriv&eacute;e de la chanteuse Sarah Cracknell marque la vraie naissance du groupe. <br /><br />En septembre 1991apr&egrave;s une s&eacute;rie de singles (&quot;Fingertips&quot;, &quot;Nothing can stop us&quot;), &quot;Fox base alpha&quot;, le premier album du groupe sort. Il est suivi d'une autre s&eacute;rie de singles, en 1992, et d'un deuxi&egrave;me album en 1993, &quot;So tough&quot;. Apr&egrave;s &quot;Tiger bay&quot; en 1994, et la compilation de leurs singles, &quot;Too young to die&quot;, en 1995, le groupe devient moins prolifique. Sarah Cracknell se lance dans un projet solo et sort, en 1997, &quot;Lipslide&quot;. Bob Stanley et Pete Wiggs se tournent vers la promotion de nouveaux talents et cr&eacute;ent un label. Il faut attendre 1998 pour retrouver le groupe avec un nouvel opus &quot;Good humouren&quot;. En 2000, St Etienne sort &quot;Sound of water&quot;. Suivent &quot;Finisterre&quot;, en 2002, et &quot;Tales from turnpike house&quot;, en 2005, dont sont extraits les titres, &quot;Side streets&quot; et &quot;A good thing&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[St Etienne]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Spin Doctors]]></title>
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		<content><![CDATA[Spin Doctors est un groupe am&eacute;ricain form&eacute;, en 1988, &agrave; New York. Il faut attendre 1991, pour que le groupe sorte son premier album, &quot;Pocket full of kryptonite&quot;. Le single &quot;Little miss can't be wrong&quot; est alors matraqu&eacute; sur MTV, en quelques mois l'opus se vend &agrave; plusieurs millions d'exemplaires.  Apr&egrave;s toute une s&eacute;rie de concerts, les Spin Doctors sortent un second album en 1994. Au d&eacute;part, &quot;Turn it upside down&quot; ne marche pas aussi bien que leur disque pr&eacute;c&eacute;dent. Il faut attendre la sortie du single &quot;You let your heart go too fast&quot; pour que les ventes d&eacute;collent. <br /><br />En 1996, les am&eacute;ricains de Spin Doctors reviennent avec l'album &quot;You've got to believe in something&quot;. Apr&egrave;s l'echec cuisant que representait leur dernier album, les Spin Doctors ont pris trois ans pour &eacute;laborer un nouvel opus, intitul&eacute; &quot;Here comes the bridge&quot;, sorti en 1999. Lors de la tourn&eacute;e du groupe, Chris Barron est victime d'une paralysation des cordes vocales. Il ne pourra r&eacute;chanter qu'en 2001. La bande reprend la route des studios et sort, en 2005, &quot;Nice talking to me&quot;.]]></content>
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		<keywords>Spin Doctors</keywords>
		<artist><![CDATA[Spin Doctors]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Cristiano Spiller]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Cristiano Spiller commence &agrave; produire en 1995. C'est au coeur de sa ville natale, Venise, qu'il puise son inspiration et compose ses sons house. En 1997, un tube house latina, &quot;Laguna's Spiller from Rio&quot;, sort sur le label Positiva. Le titre entre dans le Top 40 des charts anglais et atteint le Top 10 dance aux Etats-Unis. DJ Christiano Spiller est lanc&eacute; et on le retrouve sur toutes les bonnes compilations house d'Ibiza. Un an plus tard, il signe un second succ&egrave;s, &quot;Batacuda&quot;, la version dance d'une chanson traditionnelle br&eacute;silienne d&eacute;j&agrave; utilis&eacute;e pour des remix d'artistes comme Smoke City, Run DMC, ou Bob Sinclair.<br /><br />En 2000, il revient avec &quot;Groovejet&quot;, un nouveau single house en forme d'hommage au club de Miami qui l'a vu d&eacute;buter, sur lequel on peut entendre la guitare et la voix de Sophie Ellis Bextor du groupe The Audience. Ce dernier devient num&eacute;ro un des ventes en Angleterre et en Australie. Suivent les titres &quot;Cry baby&quot;, en 2002, et &quot;Sola&quot;, en 2003.]]></content>
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		<keywords>Cristiano Spiller</keywords>
		<artist><![CDATA[Spiller]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Spice Girl]]></title>
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		<content><![CDATA[Melanie Brown, Melanie Chisholm, Victoria Adams, et Geri Halliwell sont s&eacute;lectionn&eacute;es pour repr&eacute;senter le groupe baptis&eacute; &agrave; l'origine Touch. Rapidement, elles imposent leurs id&eacute;es. Apr&egrave;s le recrutement d'Emma Bunton, elles se la jouent f&eacute;ministes et rejettent le fait d'&ecirc;tre commerciales. Apr&egrave;s le style et le look, reste &agrave; changer le nom qu'elles jugent ringard. Gerry propose les Spice Girls. Produites chez Virgin, elles sortent &quot;Wannabe&quot; en juillet 1996. Vendu &agrave; 4 millions d'exemplaires, le succ&egrave;s ne fait que commencer. <br /><br />Leurs deux albums, &quot;Spice&quot; et &quot;Spiceworld&quot;, se vendent &agrave; plus de 36 millions d'exemplaires. Apr&egrave;s avoir vid&eacute;es les tiroirs caisses musicaux, elles s'attaquent au cin&eacute;ma et lancent le film &quot;Spiceworld&quot;, en 97. Apr&egrave;s avoir renvoy&eacute; son manager, le groupe perd Geri Halliwell, qui quitte le groupe pour une carri&egrave;re solo. &Agrave; quatre, elles sortent &quot;Viva forever&quot; suivi d'une tourn&eacute;e 'overbook&eacute;e' aux Etats-Unis. Aujourd'hui, chacune des filles tentent de per&ccedil;er en solo.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Spice Girls]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Soulwax]]></title>
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		<content><![CDATA[Soulwax est un groupe de rock belge form&eacute; en 1995, par les fr&egrave;res Stephen et David Dewaele. Accompagn&eacute; du bassiste Stefaan Van Leuven et du batteur Piet Dierickx, le groupe enregistre son premier maxi en 1995. Un an plus tard, il se d&eacute;place &agrave; Los Angeles pour enregistrer son premier album, &quot;Leave the story untold&quot;. Suite &agrave; son succ&egrave;s, le groupe entreprend une s&eacute;rie de concerts dans diff&eacute;rents clubs en Europe, se produit dans les grands festivals, fait des &quot;showcases&quot; aux Etats-Unis, et travaille avec Skunk Anansie, Tracy Bonham, et Franck Black. En 1998, le groupe se rend &agrave; Los Angeles pour enregistrer &quot;Much against everyone's advice&quot;. Suivent en 2004, &quot;Any minute now&quot; et, en 2005, &quot;Nite versions&quot;. Les fr&egrave;res Dewaele sont aussi connus sous le nom de &quot;2 Many DJ's&quot;.]]></content>
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		<keywords>Soulwax</keywords>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Soul Asylum]]></title>
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		<content><![CDATA[Les Soul Asylum se forment, en 1981, &agrave; Minneapolis autour du chanteur Dave Pirner, du bassiste Karl Muller, du batteur Pat Morley, et du guitariste Dan Murphy. Pour se faire conna&icirc;tre du public et des producteurs, le quatuor arpente toutes les sc&egrave;nes hardcore de Minneapolis mais rien ne se passe. En 1992, les Soul Asylum obtiennent enfin la cons&eacute;cration gr&acirc;ce &agrave; leur single &quot;Runaway train&quot;, tir&eacute; de l'album &quot;Grave dancers union&quot;, qui se vend &agrave; 2 millions d'exemplaires dans le monde. <br /><br />L'album &quot;Let your dim light shine&quot;, sorti trois ans plus tard, consolide leur bastion dans les charts am&eacute;ricains. Plusieurs albums suivent, &quot;Candy from a stranger&quot; en 1998, &quot;Black gold : the best of Soul Asylum&quot; en 2001, &quot;After the flood : live from the Grand Forks Prom June 28, 1997&quot; en 2004, et &quot;The Silver lining&quot; en 2006. En juin 2005, Karl Mueller succombe &agrave; une tumeur. Pour le remplacer, Dave Pirner engage son ami d'enfance, Tommy Stinson. Le dernier album de Soul Asylum rend hommage &agrave; leur ancien camarade.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Sophie Ellis-Bextor]]></title>
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		<content><![CDATA[Sophie Ellis Bextor a d&eacute;but&eacute; sa carri&egrave;re en 1996, &agrave; tout juste 17 ans. Elle a fait ses premiers pas au sein du groupe anglais The Audience. Impression&eacute; par sa voix, Moby s'empresse de lui proposer une collaboration. Le titre &quot;Murder on the dance floor&quot; devient tr&egrave;s vite un gros succ&egrave;s en Europe. &quot;Read my lips&quot;, son premier album solo, est un m&eacute;lange de disco, trip hop, deep house italienne et r&eacute;miniscences des 80's. Sophie Ellis Bextor y reprend un vieux titre de Cher et l'on note les participations de Alex James (bassiste de Blur) et de Gregg Alexander (ex New Radicals). <br /><br />La belle appara&icirc;t sur le nouvel album de Blur, en 2003, et se positionne aussi pour la lutte contre la fourrure en pr&ecirc;tant son image &agrave; la PETA. Aujourd'hui maman, d'un petit sonny, Sophie Ellis-Bextor reprend peu &agrave; peu sa carri&egrave;re. Elle a d'ailleurs particip&eacute; au titre &quot;Circles (just my good time)&quot; avec Busface sous le nom de Mademoiselle E.B. En 2006, elle sort son troisi&egrave;me album, &quot;Trip the light fantastic&quot;, dont le premier extrait est &quot;Catch you&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Sophie Ellis Bextor]]></artist>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Soft Cell]]></title>
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		<content><![CDATA[Soft Cell est un groupe anglais, fond&eacute; &agrave; Leeds en 1979, par le chanteur Marc Almond et le pianiste David Ball. Ils enregistrent, en 1981, une version minimaliste et synth&eacute;tique d'un classique soul anglais &quot;Tainted love&quot;. La r&eacute;ussite accompagne Soft Cell durant deux ans, mais l'&eacute;volution de son style laisse les fans sans voix. Soft Cell dont l'esth&eacute;tique devient d&eacute;cadente, effraie le public avec ses clips scabreux et ses textes sulfureux. En 1983, Soft Cell se s&eacute;pare. Almond poursuit une carri&egrave;re solo alors que Ball devient un pr&eacute;curseur de techno avec le groupe The Grid. Le duo se reforme, en 2001, pour une tourn&eacute;e immortalis&eacute;e sur un DVD enregistr&eacute; en Italie.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Snoop Doggy Dog]]></title>
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		<content><![CDATA[Calvin Broadus, alias Snoop Doggy Dog, est n&eacute; le 20 octobre 1972. Il d&eacute;bute en enregistrant des cassettes avec son ami de toujours, Warren G. Ce dernier fait &eacute;couter une cassette &agrave; Dre qui est fortement impressionn&eacute; par Snoop. Ils enregistrent ensemble le th&egrave;me du film &quot;Deep cover&quot; en 1992. L'artiste rappe &eacute;galement sur le premier album solo de Dre, &quot;The Chronic&quot;, &agrave; la fin 1992. Les capacit&eacute;s de Snoop sont imm&eacute;diatement reconnues par le public. Les titres &quot;Nuthin' but a G'&quot; et &quot;Dre day&quot; rencontrent un vif succ&egrave;s. Entre plusieurs conflits judiciaires, Snoop arrive tout de m&ecirc;me &agrave; enregistrer et sort son premier album, &quot;Doggystyle&quot;, en 1993. Le deuxi&egrave;me, &quot;The Dogfather&quot;, sort en novembre 1996. Sentant que quelque chose ne va pas (il n'a vendu que deux millions d'albums), il travaille sur son image et passe d'un gangsta-rap agressif &agrave; un rap calme et m&eacute;lodieux.<br /><br />Snoop enregistre &quot;Da game is to be sold not to be&quot;, en 1998, chez son nouveau label, No Limit. Son album &quot;No limit top Dogg&quot; sort en 1999. Deux ans plus tard, il livre son premier best of. Le rappeur fonde dans la foul&eacute;e son propre label, Doggy Style Records. Se suivent, &quot;Paid tha cost to be da bo$$&quot; en 2002, &quot;R&amp;G the masterpiece&quot; en 2004, &quot;Welcome to the chuuch : da album&quot; en 2005, et &quot;The Blue carpet treatment&quot; en 2006. Le rappeur d&eacute;fraye r&eacute;guli&egrave;rment la chronique avec ses affaires judicaires.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Snoop Dogg]]></artist>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Sly and The Family Stone]]></title>
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		<content><![CDATA[Sly and The Family Stone est cr&eacute;&eacute; par Sylvester Sly Stewart, son fr&egrave;re Fred et sa soeur Rosie en 1966 &agrave; Vallejo, San Francisco (USA). La formation, dans laquelle &eacute;voluent des musiciens blancs et noirs, est la plus innovante de la fin des ann&eacute;es 60. Elle entend se d&eacute;marquer de toute forme de s&eacute;gr&eacute;gation, qu'elle soit raciale ou musicale. Leur premier single, &quot;I Ain't got nobody&quot;, sorti sur le label Loadstone devient tr&egrave;s rapidement un succ&egrave;s. Puis ils signent chez Epic Records et sortent leur premier album, &quot;A Whole new thing&quot;, &agrave; la fin de l'ann&eacute;e 1967. Ce dernier n'est pas tr&egrave;s vendu, contrairement au second album, &quot;Dance to the music&quot;, sorti en 1968, qui conna&icirc;t le succ&egrave;s gr&acirc;ce au single du m&ecirc;me nom. <br /><br />Le quatri&egrave;me album, &quot;Stand&quot;, sorti en 1969, contient les tubes &quot;Everyday people&quot; et &quot;Stand&quot;. En plus du grand succ&egrave;s de ses albums, Sly and the Family Stone est consid&eacute;r&eacute; comme l'une des meilleures formations live de l'&eacute;poque. Mais les probl&egrave;mes de Sly commencent &agrave; se ressentir dans les compositions et plus particuli&egrave;rement sur l'album &quot;There's a riot goin'on&quot;, sorti en 1971. Et d&egrave;s 1972, certains membres de la formation s'en vont. En 1973, avec la sortie de &quot;Fresh&quot;, sur lequel on retrouve le titre &quot;If you want me to stay&quot;, la Family marque son dernier grand succ&egrave;s.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Sly and The Family Stone]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Skunk Anansie]]></title>
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		<content><![CDATA[Skunk Anansie est un groupe multiraciale qui joue un m&eacute;lange d'heavy m&eacute;tal, de rock, et de hargne f&eacute;ministe, via la chanteuse Skin. En 94, cette derni&egrave;re rencontre par hasard les musiciens, avec qui elle forme Skunk Anansie. Apr&egrave;s 5 mois seulement de r&eacute;p&eacute;titions, Skunk Anansie signe avec un label et sort son premier album qui se vend &agrave; plus de 200 000 exemplaires en Angleterre. Leurs shows incendiaires attirent l'attention des USA et ils font les premi&egrave;res parties de Lenny Kravitz et des Sex Pistols. <br /><br />Leur album &quot;Stoosh&quot; enregistr&eacute; dans un ch&acirc;teau, dans des conditions de quasi-live est une r&eacute;ussite. L'album fustige all&egrave;grement les politiques (&quot;Yes, it's f***ing political&quot;) mais aborde aussi l'amour et le sexe. En 99, avec &quot;Post orgasmic chill&quot;, Skunk Anasie refait parler de lui. Peu de temps apr&egrave;s, le groupe annonce sa s&eacute;paration. Skin part alors en solo. Elle a d&eacute;j&agrave; sorti deux albums, &quot;Fleshwounds&quot; et &quot;Fake chemical state&quot;, en 2006. Mark Richardson est d&eacute;sormais le batteur du groupe Feeder.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Skunk Anansie]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Sizzla]]></title>
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		<content><![CDATA[Sizzla est n&eacute;, &agrave; August Town, Kingston (Jama&iuml;que). Comme toute personne originaire des ghettos, il a conscience de la souffrance des jeunes des milieux d&eacute;favoris&eacute;s. C'est la raison pour laquelle il adopte, d&egrave;s ses d&eacute;buts, un style agressif de dancehall. Sizzla sort en 1995, en collaboration avec le producteur Philip Fatis Burell, son premier album, &quot;Praise he jah&quot;, sur le label Xterminator. Il enregistre ensuite, &quot;Good ways&quot; en 1998 (VP). D&egrave;s l'ann&eacute;e suivante, est disponible son troisi&egrave;me  album, &quot;Be I strong&quot;, suivi de &quot;Liberate yourself&quot; en 2000. Officiant pour de nombreux labels, Sizzla sort une multitude d'albums depuis 2001. En 2006, il en a d&eacute;j&agrave; sorti trois, &quot;Jah protect&quot;, &quot;Ain't gonna see us fall&quot;, et &quot;Waterhouse redemption&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Sixpence None The Richer]]></title>
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		<content><![CDATA[Sixpence None The Richer est un duo texan, form&eacute; en 1991 par le guitariste Matt Slocum et le chanteur Leigh Nash (Bingham, de son vrai nom). Le nom du groupe fait r&eacute;f&eacute;rence &agrave; un passage du livre de C.S.Lewis intitul&eacute; &quot;M&egrave;re christianity&quot;. Quelques mois apr&egrave;s sa formation, le groupe s'agrandit et accueille le bassiste T.J Behling, avec lequel ils enregistrent une maquette en 1993. La maquette est envoy&eacute;e un peu partout, et c'est finalement le label R.E.X qui offre au trio un contrat. En 1994, ce dernier produit leur premier album, &quot;The Fatherless and the widow&quot;. Apr&egrave;s cet album, consid&eacute;r&eacute; comme un coup d'essai, Sixpence None The Richer subit quelques mutations. Le guitariste Tess Wiley, le bassiste J.J Plasencio, et le batteur Dale Baker arrivent en renfort. En 1995, la nouvelle &eacute;quipe de Sixpence None The Richer se met au travail et sort l'album &quot;Beautiful mess&quot;. <br /><br />Quelques mois plus tard, J.J Plasencio et Dale Baker quittent le groupe. Il faut attendre 1997 et la sortie d'un album qui porte leur nom pour qu'enfin Sixpence None The Richer fraye avec le succ&egrave;s. Le single &quot;Kiss me&quot; devient un tube et passe en boucle sur les ondes. Deux ans plus tard, sort une compilation intitul&eacute;e &quot;Collage : portrait of their best&quot;. Apr&egrave;s la sortie de &quot;Divine discontent&quot; en 2002 et d'un best of en 2004, Matt Slocum annonce que le groupe se s&eacute;pare. Ce dernier a rejoint le groupe The Astronaut Pushers. Quant &agrave; Leight Nash, il travaille sur son album solo.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Sixpence None the Richer]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Sister Sledge]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est la belle histoire de quatre soeurs, Debra, Joan, Kim, et Katie. Quatre femmes noires qui, lass&eacute;es de chanter dans leur salles de bains, d&eacute;cident de former, en 1971, un petit groupe les Sisters Sledge, connu de tous aujourd'hui. Les soeurs ont sorti plus de dix albums. Au final, ce n'est pas tant leurs albums mais plut&ocirc;t leurs nombreuses collaborations en particulier avec Chic, qui leur ont fait gagner le coeur du public. <br /><br />Toutefois, les soeurs n'ont pas eu besoin de personne pour lancer, en 1979, le fameux titre &quot;We are family&quot;. Un tube interplanetaire, devenu l'hymne officiel de la Coupe du monde de Football, en 1979. Apr&egrave;s avoir autoproduit quelques albums sans r&eacute;el succ&egrave;s, en 1985, les Sisters Sledges se sont s&eacute;par&eacute;es. Elles r&eacute;apparaissent bri&egrave;vement, en 1997, avec l'opus &quot;African eyes&quot;.]]></content>
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		<keywords>Sister Sledge</keywords>
		<artist><![CDATA[Sister Sledge]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Sisqo]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Sisqo (de son vrai nom Mark Andrews) na&icirc;t, le 9 novembre 1978, &agrave; Baltimore aux Etats-Unis. Adolescent, c'est pour passer le temps qu'il commence &agrave; rapper avec trois amis, Nokio, Woody, et Jazz. Les trois comp&egrave;res ont du talent et sont rep&eacute;r&eacute;s par une maison de production. Ils d&eacute;cident d'appeler leur groupe Dru Hill en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; Druid Hill, un parc de Baltimore. Ensemble, ils sortent deux albums, &quot;Dru hill&quot; et &quot;Enter the dru&quot;. Malgr&eacute; leur &eacute;norme succ&egrave;s aux Etats-Unis, les membres du groupe d&eacute;cident de mener chacun une carri&egrave;re solo et de se retrouver seulement de temps en temps pour un album commun. Sisqo en profite alors pour sortir &quot;Unleash the dragon&quot;, un premier album produit par des mastodontes de la musique comme Elton John, Montell Jordan, ou encore Babyface et sur lequel il navigue entre R&amp;B sensuel et soul l&eacute;g&egrave;rement rap. <br /><br />Dans la foul&eacute;e de son album qui cartonne aux States (3 millions et demi de copies vendues), Sisqo signe avec Big Ticket Television, une cha&icirc;ne de TV am&eacute;ricaine, pour y d&eacute;velopper son propre show. Tous ses fans pourront &eacute;galement admirer les performances athl&eacute;tiques du blondinet viril dans &quot;Getting over Alison&quot;, un film dans lequel il incarne un joueur de basket aux c&ocirc;t&eacute;s de Kirsten Durst et Fred Foster. Apr&egrave;s avoir sorti &quot;Return of dragon&quot; en 2001, Sisqo revient, en 2006, avec &quot;Last dragon&quot;.]]></content>
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		<keywords>Sisqo</keywords>
		<artist><![CDATA[Sisqo]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Sinsemilia]]></title>
		<header><![CDATA[]]></header>
		<content><![CDATA[Le cannabis est une plante compos&eacute;e de plusieurs vari&eacute;t&eacute;s, parmi lesquelles la Sins&eacute;milia. Un nom &eacute;vocateur repris par un groupe fran&ccedil;ais de reggae form&eacute;, en 1992, &agrave; Grenoble. Au total, dix copains adeptes de la tol&eacute;rance. Le groupe joue durant quatre ans dans la r&eacute;gion de Grenoble, avant de sortir un premier album, &quot;Premi&egrave;re r&eacute;colte&quot;, en 96. Auto-produit, ils en vendent 40.000 sans promo. Stars &agrave; Grenoble, ils rassemblent les jeunes autour de probl&egrave;mes de soci&eacute;t&eacute; comme l'intol&eacute;rance, l'&eacute;go&iuml;sme, les in&eacute;galit&eacute;s sociales, etc... Leur aisance sc&eacute;nique fait un tel tabac qu'ils s'offrent le Bataclan &agrave; guichets ferm&eacute;s, en 1997, puis un concert aux Eurock&eacute;ennes de Belfort l'ann&eacute;e suivante. <br /><br />Les Sinsemilia signent avec Double T, en 1998, et sortent l' album &quot;R&eacute;sistances&quot;, vendu &agrave; plus de 120.000 exemplaires. Leur reprise de &quot;La mauvaise r&eacute;putation&quot; de Brassens est &agrave; l'image du groupe, contestataire et punchy. En 2000, il &eacute;dite &quot;Tout c'qu'on a&quot; qui donne lieu &agrave; une nouvelle tourn&eacute;e triomphale. Un album live en est tir&eacute; l'ann&eacute;e suivante. Enregistr&eacute; dans leur ville d'origine, Grenoble, &quot;Sins&egrave; part en live&quot; restitue parfaitement toute l'&eacute;nergie du groupe sur sc&egrave;ne. En 2004, le groupe livre &quot;Debout, les yeux ouverts&quot; dont le titre phare est &quot;Tout le bonheur du monde&quot;.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Sinead O'Connor]]></title>
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		<content><![CDATA[L'irlandaise s'est r&eacute;v&eacute;l&eacute;e en 1988 avec son cr&acirc;ne ras&eacute;, son visage d'ange et son rock engag&eacute;. Son premier album, &quot;The Lion and the cobra&quot;, est un &eacute;norme carton. C'est au d&eacute;but des ann&eacute;es 90 qu'elle conna&icirc;t son plus grand succ&egrave;s avec &quot;Nothing compares II you&quot;, &eacute;crit par Prince. En 2000, elle sort &quot;Faith and courage&quot; suivi, deux ans plus tard, d'une collaboration avec le groupe Massive Attack. Ses provocations et frasques en tous genres d&eacute;frayent r&eacute;guli&egrave;rement la chronique. Elle refuse de chanter l'hymne am&eacute;ricain, d&eacute;chire la photo du pape &agrave; la t&eacute;l&eacute; am&eacute;ricaine, et r&eacute;v&egrave;le son homosexualit&eacute;. Ce temp&eacute;rament de feu ne l'emp&ecirc;che pas d'avoir grand coeur. Elle s'investit r&eacute;guli&egrave;rement dans la lutte contre le Sida ou pour Amnesty International. Tous les deux ans, paraissent plusieurs opus, dont le dernier en date est &quot;Throw down your arms&quot; en 2005.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Sinclair]]></title>
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		<content><![CDATA[Dominique Blanc-Francard, le p&egrave;re de Sinclair, inculque sans le faire expr&egrave;s le virus de la musique &agrave; ses deux enfants. Producteur, l'enfant passe presque tout son temps dans le studio d'enregistrement. Il fait donc ses devoirs sur la table de mixage, aux c&ocirc;t&eacute;s de stars comme Elton John ou encore David Bowie. En 1993, Sinclair d&eacute;boule dans les hits parades fran&ccedil;ais avec &quot;Que justice soit faite&quot;. Cet album funk propulse sur le devant de la sc&egrave;ne un rouquin surexcit&eacute; qui carbure au b&acirc;ton d'encens et &agrave; la caf&eacute;ine bien tass&eacute;e. L'ann&eacute;e 1997 est fatigante pour Sinclair qui encha&icirc;ne 150 concerts d'affil&eacute;e, mais il r&eacute;ussit &agrave; d&eacute;m&eacute;nager et trouve le temps d'&eacute;crire &quot;La bonne attitude&quot;.<br /><br />Apr&egrave;s une tourn&eacute;e fran&ccedil;aise, Sinclair sort un album &quot;live&quot; en 1999. Apr&egrave;s deux ans de silence et avoir quitt&eacute; sa maison de disques, il sort &quot;Supernova superstar&quot; en septembre 2001. Cet album a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute; dans le studio familial, Labomatic. Le titre &quot;Ca m'fait plus mal&quot; est d&eacute;di&eacute; &agrave; son ex compagne, Emma De Caunes. En 2002, il participe &agrave; la BO du film &quot;Mon idole&quot; et sort &quot;Live 2002&quot;. Suivent rapidement, &quot;Rare, uncut &amp; in&eacute;dits vol 1&quot; en 2004, &quot;comme je suis 1992-2002&quot; et &quot;Ma vie en l'air&quot; en 2005.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Simply Red]]></title>
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		<content><![CDATA[En 1984, une bande de copains de Manchester (Mick Red Hucknall, Tony Bowers, Chris Joyce, et Tim Kellet) d&eacute;cident de former le groupe Simply Red. &Agrave; ces comp&egrave;res se sont ajout&eacute;s, le guitariste Sylvan Richardson et un autre pianiste, Fritz Mc Intyre. Le premier ablum du groupe, &quot;Picture book&quot;, fait un carton &agrave; l'&eacute;chelle mondiale et devient en quelques semaines disque de platine. En 1986, soit un an apr&egrave;s leur premier album, les Simply Red font un nouveau carton avec &quot;Men and women&quot;. Suivent &quot;Stars&quot; en 1991, ou encore &quot;Love &amp; the russian winter&quot;, en 1999. Le succ&egrave;s est moindre et le groupe est remerci&eacute; par son label l'ann&eacute;e suivante. <br /><br />Retour en gr&acirc;ce, trois ans plus tard, avec &quot;Home&quot;, un opus pr&eacute;c&eacute;d&eacute; du single &quot;Sunrise&quot;, sampl&eacute; sur le titre &quot;I Can't go for that&quot; de Hall &amp; Oates. Le groupe se produit &agrave; Paris pour la f&ecirc;te de la Musique 2003. En 20 ans de carri&egrave;re, Simply Red a produit plus de dix albums qui se sont vendus &agrave; plus de 20 millions d'exemplaires. En 2005, une compilation des meilleurs titres du groupe, &quot;Simplified&quot;, sort dans les bacs. &quot;Perfect love&quot;, un titre in&eacute;dit y est ajout&eacute;.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Simple Minds]]></title>
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		<content><![CDATA[Charlie Burchill au micro, Jim Kerr &agrave; la guitare, Tony Donald &agrave; la basse, et Mick Mc Neil aux claviers forment, en 1978, le cocktail explosif des Simple Minds. C'est &agrave; Glasgow (Ecosse,) en 1978, que les Simples Minds naissent. En quelques ann&eacute;es, ils r&eacute;ussissent &agrave; s'imposer dans le monde du rock . Parti d'un rock plus ou moins soft &agrave; leur d&eacute;buts, le groupe &eacute;volue et arrive &agrave; un rock pur et beaucoup plus exp&eacute;rimental. Mais c'est un risque, celui de ne pas &ecirc;tre totalement int&eacute;gr&eacute; par le public. Vu le manque de succ&egrave;s de certains albums, les Simples Minds ont su se remettre en question et bifurquer vers une musique plus accessible.<br /><br />S'il ne fallait retenir que quelques uns de leur meilleurs albums, cela pourrait &ecirc;tre, &quot;New gold dream&quot; en 1981, &quot;Spake in the rain&quot; en 1984, ou le fameux best of &quot;Glittering prize&quot; en 1992. Cette derni&egrave;re compilation est r&eacute;&eacute;dit&eacute;e, en 2002, simultan&eacute;ment &agrave; la sortie d'un nouvel album &quot;Cry&quot;. Trois ans plus tard, Simple Minds sort &quot;Black &amp; white 050505&quot;, dont le premier extrait est &quot;Home&quot;.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Silmarils]]></title>
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		<content><![CDATA[David, Jean-Pierre, Bryce, Come, Aymeric, et Jimi habitent Evry, en banlieue parisienne. Ils d&eacute;cident de former, en 1989, les Silmarils, &agrave; la f&ecirc;te de fin d'ann&eacute;e de leur lyc&eacute;e. Tout s'acc&eacute;l&egrave;re quand ils partent en Irlande pour dix-sept concerts. Ils font la rencontre de Peter Murray qui va les aider &agrave; passer en premi&egrave;re partie de U2 et de Therapy. De retour dans l'hexagone, les Silmarils sortent leur premier album, &quot;Silmarils&quot;, qui explose les charts au bout de 2 ans. Le clip de leur single &quot;Cours vite&quot; est tourn&eacute; avec Julia Chanel et Draguixa, des actrices de porno. Silmarils revient avec la sortie, en 97, de &quot;Original karma&quot;. Leur style musical a chang&eacute;, drainant un public plus jeune. En mai 2000, apr&egrave;s avoir une nouvelle fois pris tout leur temps, Silmarils &eacute;ditent &quot;Vegas 76&quot;, suivi de &quot;4 life&quot; en 2003.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Shola Ama]]></title>
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		<content><![CDATA[L'histoire raconte que Shola Ama chantait dans le m&eacute;tro londonien quand un producteur, Kwame, du groupe D-Influence, l'a rep&eacute;r&eacute;. En 1997, &quot;You Might need somebody&quot;, une reprise de Randy Crawford, est num&eacute;ro un en Angleterre et en France. Suivent ensuite des titres comme &quot;You're the one I love&quot;, ou encore &quot;Someday I'll find you&quot;, qui sont tour &agrave; tour des tubes. L'ann&eacute;e suivante, son album &quot;Much love&quot; fait des &eacute;mules et devient disque de platine en Angleterre. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e avec The Fugees et Jamiroqua&iuml;, elle retourne en studio et sort &quot;In return&quot; en 1999. Auteur et interpr&egrave;te, Shola Ama a depuis sorti deux albums, &quot;Still believe&quot; et &quot;Supersonic&quot;.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Shivaree]]></title>
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		<content><![CDATA[Ambrosia Parsley, jeune appalachienne &eacute;migr&eacute;e en Californie, na&icirc;t en 1973. &Agrave; 22 ans, elle rencontre Danny McGough, un multi instrumentiste connu &agrave; Los Angeles. Ils enregistrent ensemble quelques chansons sans succ&egrave;s. Au duo s'ajoute le guitariste Duke McVinnie. Le trio est form&eacute; et le groupe se baptise Shivaree. Ambrosia &eacute;crit les textes et les deux gar&ccedil;ons composent la musique. Leur musique est d'un genre tr&egrave;s &eacute;clectique et le groupe se r&eacute;clame de Sun Ra, Ray Charles, Tom Waits. Leur style est ind&eacute;finissable et leur originalit&eacute; est due aux pass&eacute;s tr&egrave;s diff&eacute;rents des trois protagonistes. Le groupe doit attendre cinq ans avant de signer un v&eacute;ritable album.<br /><br />Pr&eacute;sent&eacute; comme la sensation du printemps 2000 aux Etats-Unis, Shivaree d&eacute;barque en Europe, en &eacute;t&eacute;, avec ce premier album, &quot;I Oughtta give you a shot in the head for making me live in this dump&quot; ou, en fran&ccedil;ais, &quot;Je devrais te coller une balle dans la t&ecirc;te pour me faire vivre dans un mouvement pareil&quot;. Leur renomm&eacute;e acquise, notamment gr&acirc;ce au single &quot;Goodnight moon&quot;, ils font plusieurs concerts dont un passage &agrave; Bruxelles le 23 octobre 2000. Deux ans s'&eacute;coulent alors avant la sortie de &quot;Rough dreams&quot;. En 2005, la formation revient sur le devant de la sc&egrave;ne avec &quot;Who's got trouble?&quot;.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Sheryl Crow]]></title>
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		<content><![CDATA[Sheryl Crow est n&eacute;e, le 11 f&eacute;vrier 1962, &agrave; Kennett dans le Missouri (USA). C'est &agrave; 6 ans qu'elle commence le piano et &agrave; 13 ans qu'elle compose son premier morceau. Chanteuse dans un bar, elle est finalement remarqu&eacute;e par Michael Jackson (elle aurait pu plus mal tomber). Ce dernier l'emm&egrave;ne avec lui dans sa tourn&eacute;e mondiale, &quot;The Bad tour&quot;, o&ugrave; elle rencontre Sting et Stevie Wonder et &eacute;crit pour eux pendant deux ans. Cette carri&egrave;re dans l'ombre la pousse &agrave; voler de ses propres ailes. En 1992, Sheryl rejoint le Tuesday Night Music Club (qui sera d'ailleurs le nom de son premier album). <br /><br />Ses albums se vendent copieusement et les r&eacute;compenses sont nombreuses. La rockeuse du Missouri re&ccedil;oit deux Awards aux Grammy's, un pour &quot;All I wanna do&quot; en 1993, et un pour &quot;If it makes you happy&quot; en 1996. Deux ans plus tard, elle sort son troisi&egrave;me album, &quot;The Globe sessions&quot;, suivi en 1999 de l'album live, &quot;Sheryl Crow and friends : live from Central Park&quot;. Suivent en 2002, &quot;C'mon c'mon&quot; et &quot;Wildflower&quot; en 2005. En f&eacute;vrier 2006, Sheryl Crow est op&eacute;r&eacute;e du cancer du sein.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Shania Twain]]></title>
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		<content><![CDATA[Shania Twain est n&eacute;e, le 28 Ao&ucirc;t 1965, &agrave; Windsor (Canada). Afin de se faire la voix, elle teste tous les styles musicaux, elle passe all&egrave;grement de la com&eacute;die musicale &agrave; la Andrew Lloyd en faisant un petit d&eacute;tour chez le grand Gershwin. Une de ses maquettes atterrit dans les mains du boss du label Mercury Nashville. Ceci d&eacute;bouche sur le premier album de Shania, il rapporte &agrave; la chanteuse le prix du 'Meilleur Espoir de l'ann&eacute;e' de la cha&icirc;ne Country Music Television Europe. &quot;The Woman in me&quot;, est co-&eacute;crit avec son mari, le producteur Robert John Mutt Lange. <br /><br />Cet opus installe la belle au sommet des charts, notamment gr&acirc;ce &agrave; des titres comme &quot;That don't impress me much&quot; ou &quot;You're still the one&quot;. Plus de trente cinq millions de copies sont &eacute;coul&eacute;es dans le monde. Shania Twain part s'installer en Suisse, o&ugrave; elle donne naissance &agrave; un petit Eja en 2001. Elle revient l'ann&eacute;e suivante dans les bacs avec &quot;Up&quot;. En 2003, elle particpe &agrave; l'album de Dolly Parton, &quot;Just because I'm a woman&quot;, et sort l'ann&eacute;e suivante &quot;Greatest hits&quot;, un opus qui regroupe tous ses plus grands tubes.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Shakira]]></title>
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		<content><![CDATA[Shakira, colombienne d'origine o&ugrave; elle est n&eacute;e le 2 f&eacute;vrier 1978, est une m&eacute;ga star en Am&eacute;rique du Sud. Elle y a sorti son premier album, &quot;Magia&quot;, en 1991. Trois albums multi prim&eacute;s, des r&eacute;compenses &agrave; foison font de cette belle blonde un vrai ph&eacute;nom&egrave;ne. En 2001, elle se lance &agrave; la conqu&ecirc;te du monde. &quot;Laundry Service&quot;, son premier album en anglais est un gros succ&egrave;s international. Le single &quot;Whenever wherever&quot; se vend &agrave; un million d'exemplaires en France, et le suivant, &quot;Underneath your clothes&quot;, est aussi une jolie r&eacute;ussite. En 2002, sort un dvd &quot;Unplugged&quot; qui reprend ses plus belles chansons en espagnol. Deux ans plus tard, elle revient dans les bacs avec &quot;Fijacion oral&quot; dont est extrait son titre &quot;La tortura&quot;. Suit en 2006, &quot;Fijacion oral volume 2&quot;, qui comprend &quot;Hips don't lie&quot; en duo avec Wyclef Jean.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Shaggy]]></title>
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		<content><![CDATA[De son vrai nom Orville Richard Burrel, Shaggy, originaire de Jama&iuml;que, a connu ses premiers succ&egrave;s avec les singles &quot;Mampie&quot; et &quot;Big up&quot;. Il rentre dans les US Marines, en 1988, et son engagement militaire l'envoie au Kowe&iuml;t pendant la guerre du Golfe. De retour chez lui, il signe chez Virgin Records et sort l'album &quot;Pure pleasure&quot;, en 1993, dont le morceau &quot;Oh Carolina&quot; (&eacute;crit par les Folke Brothers) est un &eacute;norme succ&egrave;s. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e mondiale, vient un second album en 1995. Son titre, &quot;Bombastic&quot; fait fureur aux USA et en Europe. Son troisi&egrave;me album,&quot;Midnite Lover&quot;, sort en 1997 apr&egrave;s une deuxi&egrave;me tourn&eacute;e mondiale. En 2000, sort &quot;Hot shot&quot; (en hommage &agrave; Jimmy Cliff), chez MCA, qui conna&icirc;t un succ&egrave;s &agrave; retardement, gr&acirc;ce &agrave; Napster et au morceau &quot;It wasn't me&quot;. <br /><br />Shaggy navigue toujours entre reggae, pop, et R&amp;B, et a particip&eacute; &agrave; la B.O. du film de Kevin Costner &quot;For the love of the game&quot; avec le titre &quot;Hope&quot;. Il a aussi jou&eacute; avec Janet Jackson sur &quot;Luv me&quot; pour le film &quot;How Stella got her groove back&quot;. En 2002, Shaggy appara&icirc;t sur la BO de &quot;Showtime&quot;, d'Ali G avec le titre &quot;Me Julie&quot;. Il publie son cinqui&egrave;me album, &quot;Lucky day&quot;, en novembre de la m&ecirc;me ann&eacute;e. Suivent en 2003, deux retrospectives de sa carri&egrave;re et, en 2005, son sixi&egrave;me opus, &quot;Clothes drop&quot;.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Sergent Garcia]]></title>
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		<content><![CDATA[Quand Bruno Garcia d&eacute;cide de quitter les Ludvig Von 88, c'est qu'il trouve que hurler avec une cr&ecirc;te sur la t&ecirc;te, &ccedil;a fait ringard pass&eacute; la trentaine. Il pr&eacute;f&egrave;re changer de musique. Il travaille alors avec les rappeurs du groupe Timide et sans complexe pendant 2 albums. L'artiste revendique sa culture des cit&eacute;s et ses racines latines le d&eacute;mangent. Il d&eacute;cide de chanter du ragamuffin en espagnol. Sergent Garcia fait sa premi&egrave;re apparition, en 94, dans un sound system. Bruno (Sergent Garcia) y chante du ragamuffin pendant 3 ans. En 97, il fait un premier disque, &quot;Viva el Sargento&quot;, chez lui avec des machines. Pour produire son disque, Bruno contacte Crash records. Le disque sort mais il a besoin de musiciens pour jouer sur sc&egrave;ne. <br /><br />Il monte Los Locos del Barrio (les fous du quartier) et tourne avec eux pendant un an. Un an plus tard, le sergent Garcia et son groupe trouvent en Angleterre un studio pour enregistrer les morceaux dans des conditions live. Ils enregistrent pas moins de 17 titres en 7 jours. L' album &quot;Un poquito quema'o&quot; sort en 98. &quot;Abacar mal&quot; est le premier titre &agrave; passer en radio. Le Salsamuffin (nom que Bruno donne &agrave; sa musique) d&eacute;barque en France. Trois albums suivent rapidement, &quot;Sin fronteras&quot; en 2001, &quot;La Semilla Escindila&quot; en 2003, et &quot;Mascaras&quot; en 2006. Le premier extrait de ce dernier est &quot;Dulce con chile&quot;.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Serge Gainsbourg]]></title>
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		<content><![CDATA[Serge Gainsbourg, de son vrai nom Lucien Ginzberg, est n&eacute; &agrave; Paris le 2 avril 1928. Apr&egrave;s des &eacute;tudes artistiques et un court passage dans la peinture, Serge se met &agrave; la musique. D'abord pianiste de cabaret, il est par la suite amen&eacute; &agrave; chanter dans la com&eacute;die musicale &quot;Millord l'arsoille&quot;. Son premier contrat, c'est Jacques Canetti, le directeur de la bo&icirc;te les Trois Bodets, qui le lui offre, en 1958 lorsque sort &quot;Le poin&ccedil;onneur des lilas&quot;, son premier 45 tours. D&egrave;s lors, l'image publique de Gainsbourg commence &agrave; se dessiner. Des titres comme &quot;l'Eau &agrave; la bouche&quot;, &quot;Viva villa&quot;, ou &quot;La chanson de Prevert&quot; &eacute;largissent son auditoire. L'album &quot;Percussion&quot;, sorti en 1964, contient des titres comme &quot;Couleur caf&eacute;&quot;, &quot;New York USA&quot;, &quot;Pauvre Lola&quot;. <br /><br />&Agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque, Serge prouve au grand public qu'il peut &eacute;crire pour les autres, et offre &agrave; la jeune France Gall une flop&eacute;e de chansons dont les fameuses &quot;Sucettes&quot;, puis &agrave; Brigitte Bardot &quot;Bonnie &amp; Clyde&quot;, &quot;Harley Davidson&quot; ou encore &quot;Contact&quot;. Epoux de Jane Birkin, les deux comp&egrave;res sortent une s&eacute;rie de tubes dont &quot;L'histoire de Melody Nelson&quot; en 1971. Malgr&eacute; un malaise cardiaque en 1973, Serge continue les exc&egrave;s, et sort l'album conceptuel &quot;L'homme &agrave; la t&ecirc;te de chou&quot; en 1976. Serge Gainsbourg d&eacute;c&eacute;de, le 2 mars 1991, &agrave; Paris. Un album posthume &agrave; dominante reggae est mis en vente en 2003.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Seal]]></title>
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		<content><![CDATA[Anglais d'origine nig&eacute;riane et br&eacute;silienne, Seal est &eacute;lev&eacute; en Angleterre. Avant de se construire une carri&egrave;re musicale, il entreprend des &eacute;tudes d'architecture, couronn&eacute;es par un dipl&ocirc;me. Il rejoint ensuite un groupe funk nomm&eacute; Push et part avec eux, au milieu des ann&eacute;es 80, en tourn&eacute;e au Japon. En Asie, il l&acirc;che Push pour rejoindre un groupe de blues tha&iuml;landais. Apr&egrave;s avoir jou&eacute; quelques temps avec les Thailandais, Seal part seul faire un tour de l'Inde. De retour &agrave; Londres, il fait la rencontre de Adamski, un producteur de house et de techno tr&egrave;s important en Angleterre. Seal &eacute;crit des paroles et chante pour le single &quot;Killer&quot;. Ce titre le lance. <br /><br />Seal se jette dans le bain en solo, signe un contrat avec Trevor Horn (FGTH, Buggles) et sort un album &eacute;ponyme qui se vend &agrave; plus de 3 millions d'exemplaires. Pour d&eacute;compresser, il prend 3 ans pour &eacute;crire son second album. L'un des titres, &quot;Kiss from a rose&quot;, est utilis&eacute; pour la BO de &quot;Batman&quot;. Seal sort ensuite &quot;Human being&quot; en 1998. L'artiste revient sur le devant de la sc&egrave;ne avec &quot;Seal VI&quot;, un album destin&eacute;e &agrave; la France est publi&eacute; et contient le titre &quot;Les mots&quot;, en duo avec Myl&egrave;ne Farmer. Il contient &eacute;galement, &quot;Love's divine&quot; et &quot;Get it together&quot;. En 2004, sort un best of, &quot;Best 1991-2004&quot;, suivi d'un live, &quot;Live in Paris&quot;, en 2005.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Saya]]></title>
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		<content><![CDATA[Saya est entr&eacute;e dans l'actualit&eacute;, en 2002, &agrave; l'&acirc;ge de 23 ans. Remarqu&eacute;e par Passi, elle enregistre avec lui le titre &quot;Tourner des pages&quot;. Un titre qui figure sur l'album de Double S, &quot;Tentations&quot;, et sur la compilation &quot;Dis l'heure 2 rimes&quot;. Elle adapte ensuite le tube de Mecano, &quot;Une femme avec une femme&quot;, extrait de son premier album &quot;&Agrave; la vie&quot;, sorti en avril 2003. Saya revient, en 2006, avec un nouveau titre, &quot;Je pense &agrave; toi&quot;.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Savage Garden]]></title>
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		<content><![CDATA[Savage Garden commence en 1993. Darren Hayes et Daniel Jones, alors &eacute;tudiants, se rencontrent &agrave; Brisbane (Australie). Rapidement, ils l&acirc;chent les cours et se consacrent &agrave; l'&eacute;criture d'un album. Darren Hayes, n&eacute; le 8 mai 1972 en Australie, est le chanteur du groupe. Daniel Jones est n&eacute; le 23 juillet 1973, &agrave; Essexen en Angleterre. Tr&egrave;s t&ocirc;t, ses parents d&eacute;m&eacute;nagent en Australie o&ugrave; il apprend la guitare et le piano. Daniel Jones est &agrave; la fois le guitariste et le programmateur musical du groupe. Ses influences vont de XTC &agrave; Peter Gabriel, en passant par Tears For Fears. En 1997, les deux gar&ccedil;ons passent aux choses s&eacute;rieuses et sortent un album, &quot;Savage Garden&quot;. Les singles, &quot;Truly madly deeply&quot;, &quot;I want you&quot; et &quot;To the moon &amp; back&quot;, explosent les charts am&eacute;ricains et europ&eacute;ens confondus. <br /><br />En quelques semaines, &quot;Savage Garden&quot; devient l'album de r&eacute;f&eacute;rence de tout adolescent. Apr&egrave;s une tourn&eacute;e mondiale, entam&eacute;e &agrave; la fin de l'ann&eacute;e 1997, un nouvel album intitul&eacute; &quot;Affirmation&quot; voit le jour en 1999. Les deux opus totalisent plus de 20 millions de copies vendues. Apr&egrave;s un live en cd et vid&eacute;o, le duo se s&eacute;pare en 2001 et Darren se lance dans l'aventure solo. &quot;Insatiable&quot; est le single extrait de cet album. Pour ce disque, il a travaill&eacute; avec Walter Afanassief (Mariah Carey, Ricky Martin) et Rick Nowels (Dido, Madonna). En 2005, un album regroupant tous les meilleurs titres du groupe est livr&eacute; sous le nom, &quot;Truly madly completely : the best of Savage Garden&quot;.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Sat]]></title>
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		<content><![CDATA[Les &eacute;tudiants japonais, Michiyuki Kawashima (chanteur-guitariste) et Masayuki Nakano (bassiste-DJ), forment le groupe Boom Boom Satellites en 1990. Ils tirent leur nom d'une chanson de Sigue Sigue Sputnik. En 1995, ils sont acclam&eacute;s lorsque sort leur premier single, &quot;Dub me crazy&quot;, sur la compilation du DJ Fumiya Tanaka, &quot;Set one&quot;. Ils signent avec le label Belge R &amp; S et sortent, en 1997, un nouveau single, &quot;4 a moment of silence&quot;. Le maxi &quot;Joyride&quot; para&icirc;t l'ann&eacute;e suivante et enfin, en 1999, ils enregistrent leur premier album, &quot;Out Loud&quot;.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Sally Bat Des Ailes]]></title>
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		<content><![CDATA[R&eacute;v&eacute;l&eacute; en 1998 par l'&eacute;mission &quot;Graines de stars&quot;, J&eacute;r&ocirc;me Lucas est n&eacute; en 1981. Apr&egrave;s avoir rencontr&eacute; Alex (batteur) et David (guitariste), il fonde ensemble Sally Bat des Ailes. Un groupe alliant pop, funk, groove et qui tire son nom d'une des compositions de J&eacute;r&ocirc;me. Le premier single est un joli succ&egrave;s (&quot;Je te veux encore&quot;). &quot;Bleu&quot; est le deuxi&egrave;me titre extrait d'un album &eacute;ponyme attendu impatiemment. Le rappeur Dion Anderson intervient dessus. Le groupe se r&ocirc;de sur sc&egrave;ne avec une longue tourn&eacute;e qui passe notamment par La Cigale, &agrave; Paris, en mai 2002.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Sally Bat des Ailes]]></artist>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Salif Keita]]></title>
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		<content><![CDATA[La voix de Salif Ke&iuml;ta, petit &agrave; petit, s&eacute;duit les musiciens de la m&eacute;tropole. &Agrave; commencer par le saxophoniste Tidiane Kon&eacute;, leader du Rail Band de Bamako.Impressionn&eacute; par ses capacit&eacute;s vocales proprement hallucinantes, ce dernier embauche le jeune homme. Lequel devient la v&eacute;ritable vedette de l'ensemble et le conduit rapidement au succ&egrave;s. En 1973, c&eacute;dant sa place &agrave; un jeune chanteur guin&eacute;en encore inconnu - Mory Kante -, Salif rejoint Les Ambassadeurs, autre formation de danse men&eacute;e par le guitariste et chanteur Kant&eacute; Manfila. En d&eacute;cembre 1980, Salif et Kant&eacute; traversent l'Atlantique et se posent pour trois mois &agrave; New York. Le temps de mettre en bo&icirc;te les albums &quot;Primpin&quot; et &quot;Toukan&quot;, qui susciteront le m&ecirc;me enthousiasme que &quot;Mandjou&quot;. <br /><br />En 1987, Salif retrouve les studios pour la premi&egrave;re fois en six ans. Produit par le S&eacute;n&eacute;galais Ibrahim Sylla, sur des arrangements de Fran&ccedil;ois Br&eacute;ant et Jean-Philippe Rykiel, il publie &quot;Soro&quot;. &Agrave; partir de 1997, Salif Ke&iuml;ta retourne de plus en plus fr&eacute;quemment au Mali o&ugrave; il ouvre un studio &agrave; Bamako et se consacre de plus en plus &agrave; la fondation &quot; SOS Albinos &quot;, qu'il a cr&eacute;&eacute;e en 1990 pour conseiller, orienter et aider ses fr&egrave;res et soeurs d'infortune. D'ann&eacute;e en ann&eacute;e, les albums se suivent. Le dernier en date est &quot;M'Bemba&quot;, en 2005.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Salif Keita]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Saďan Supa Crew]]></title>
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		<content><![CDATA[En 1997, dans un studio parisien, plusieurs groupes se r&eacute;unissent (Explicit, Samoura&iuml;, OFX, et Simple Spirit) pour former le Sa&iuml;an Supa Crew . &Agrave; ses d&eacute;buts, le groupe est compos&eacute; de sept chanteurs, Leeroy Kesiah, Sly The Mic Buddah, Sir Samuel, Feniksi, Vicelow, Specta, et KLR. Mais KLR dispara&icirc;t accidentellement et le premier album du groupe est un hommage &agrave; celui qui les a quitt&eacute;. Le titre du groupe est influenc&eacute; par le dessin anim&eacute; japonais Dragon Ball et signifie : &quot;Le groupe des supers guerriers&quot;. Les six gar&ccedil;ons refusent les tabous et pratiquent l'humour assassin. <br /><br />Leurs origines musicales tr&egrave;s diverses donnent un style peu banal &agrave; leur musique qui m&eacute;lange du reggae, de la soul, du rap, voire du zouk. Le premier album, &quot;KLR&quot;, sorti en 2000, est un v&eacute;ritable succ&egrave;s. Les 17 titres sont sign&eacute;s par leurs concepteurs musicaux attitr&eacute;s, Dj Fun et Also Prod By, avec des sons m&eacute;tiss&eacute;es et un super hit &quot;Angela&quot;. L'album suivant, &quot;X raisons&quot;, en 2001, leur vaut une Victoire de la Musique. Un mini album de six titres, &quot;Da stand out EP&quot;, sort en 2002. Presque tous les membres du collectif ont sorti un album solo, ce qui ne les emp&ecirc;chent pas, en 2005, de livrer &quot;Hold up&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Saian Supa Crew]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Saez]]></title>
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		<content><![CDATA[Damien Saez est un jeune auteur-compositeur n&eacute;, le 1er ao&ucirc;t 1977, en Savoie. Son histoire d&eacute;bute &agrave; Dijon, en 1995, quand, las de jouer de la guitare dans des groupes locaux, il prend confiance en lui et dans ses compositions. Il d&eacute;cide de partir sur Paris. Les rencontres vont s'av&eacute;rer d&eacute;cisives puisqu'il a la chance de faire &eacute;couter ses d&eacute;mos &agrave; une 'manageuse' de premier plan qui d&eacute;cide de le prendre sous son aile et le fait signer chez Island. Il rencontre Marcus Bell, 'homme' de studio et ex des mythiques The Oppositon. Ils d&eacute;cident de travailler ensemble sur le premier album de Saez, &quot;Jours &eacute;tranges&quot;, sorti en octobre 1999. Le single, &quot;Jeune et con&quot;, est un succ&egrave;s. En 2002, arrive son second album, produit par un ancien Placebo, &quot;God blesse&quot;, ambitieux projet sous forme de double CD. Deux ans plus tard, c'est &quot;Debbie&quot; qui arrive dans les bacs. En 2005, un album deux volumes contenant ce dernier album et &quot;Jours &eacute;tranges&quot; est livr&eacute;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Saez]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Sade]]></title>
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		<content><![CDATA[C'est le 16 janvier 1959 &agrave; Ibadan, dans le sud-ouest du Niger, que Helen Folasade Adu a vu le jour. &Agrave; 17 ans, elle veut devenir styliste et part au coll&egrave;ge St Martin, &agrave; Londres, pour y &eacute;tudier la mode. Une fois dipl&ocirc;m&eacute;e, elle ouvre une boutique de mode masculine qui ne marche pas. Sade laisse tomber et tente sa chance dans la musique. Elle entre comme choriste dans le groupe Arriva. Avec eux, elle &eacute;crit &quot;Smouth operator&quot;. Un an plus tard, elle est la chanteuse du groupe Pride et fait vite preuve d'un temp&eacute;rament et d'une voix de leader. Elle &eacute;crit des chansons avec le saxophoniste du groupe et sa voix comme son physique font un effet boeuf sur le public. En 1983, le groupe Pride s'arr&ecirc;te mais le manager du groupe veut continuer &agrave; travailler avec Sade. Le premier grand succ&egrave;s en Europe arrive avec le titre &quot;You're love is king&quot;, en 84. <br /><br />Titre qui pr&eacute;c&egrave;de de peu le premier album, &quot;Diamond life&quot;, sorti la m&ecirc;me ann&eacute;e. L'album &quot;Promise&quot; sort, en 85, et connait un succ&egrave;s mondial avec le hit &quot;Is it a crime&quot;. L'artiste s'impose un break pour souffler et revient sur le devant de la sc&egrave;ne, en 1988, avec &quot;Stronger than pride&quot;, un album excellent qui livre des tubes comme &quot;Paradise&quot; et &quot;Stronger than pride&quot;. Le quatri&egrave;me album de Sade, &quot;Love deluxe&quot;, sort en 1992. Avec les titres &quot;Kiss of life&quot;, &quot;Like a tattoo&quot; et &quot;Pearls&quot;, Sade r&eacute;alise son album le plus abouti. Une compilation &quot;The best of Sade&quot; sort, en 93, ainsi qu'une vid&eacute;o et un live. En 94, sort l'album &quot;Sweetback&quot;, r&eacute;alis&eacute; par les musiciens de Sade, mais sans la chanteuse alors en proie &agrave; une romance avec le Jama&iuml;cain Bob Morgan. Elle revient, en 2000, avec &quot;Lovers rock&quot; suivi, en 2004, de &quot;Lovers live&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Sade]]></artist>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Run DMC]]></title>
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		<content><![CDATA[Les trois membres de Run DMC, Darryl McDaniel, Joseph Simmons et Jason Mizell, ont grandi dans la banlieue de New York. Sous les encouragements de Russell Simmons (fondateur de Rush Productions et de Def Jam), les trois amis prennent des pseudos, Run pour Joseph, DMC pour Darryl et Jam Master Jay pour Jason. En 1983, ils sortent leur premier single, &quot;It's like that&quot;, sous le nom de Run DMC.  Avant m&ecirc;me la sortie de leur deuxi&egrave;me album, &quot;King of Rock&quot;, il devient le groupe de rap le plus populaire des Etats-Unis. Avec &quot;Raising hell&quot;, son troisi&egrave;me album, Run DMC s'offre un featuring avec Aerosmith &quot;Walk this way&quot;. Ce titre relance la carri&egrave;re d'Aerosmith et r&eacute;v&egrave;le Run-D.M.C au niveau international. <br /><br />En 1987, le groupe enregistre &quot;Tougher than leather&quot;. Mais le monde du rap a chang&eacute; et le public attend des messages plus engag&eacute;s comme ceux de Public Enemy. Run et D.M.C s'arr&ecirc;tent quelques ann&eacute;es. En 1993, &quot;Down with the king&quot; marque leur retour. Sept ans plus tard, c'est &quot;Crown royal&quot; qui arrive dans les bacs. Le groupe est endeuill&eacute;, en 2002, par la mort de Dj Jam Master Jay, assassin&eacute; par balles en octobre. Run DMC annonce dans la foul&eacute;e sa s&eacute;paration. Seuls des best of sont aujourd'hui livr&eacute;s, dont &quot;Ultimate Run DMC&quot; en 2003.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Run DMC]]></artist>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
		<signaturetxt><![CDATA[Mélanie Pélican]]></signaturetxt>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Ronan Keating]]></title>
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		<content><![CDATA[Ronan Patrick John Keating na&icirc;t, le 3 mars 1977, &agrave; Dublin en Irlande. En 1994, il entre dans le groupe Boyzone. Les cinq de Dublin signent leur premier coup d'&eacute;clat en remportant le &quot;Smash Hits Poll Party&quot; du meilleur show. Acteurs respect&eacute;s de la sc&egrave;ne musicale, ils encha&icirc;nent les succ&egrave;s et d&eacute;cha&icirc;nent les foules &agrave; chacune de leur apparition. Avec quatre albums et 16 singles, ils occupent longtemps les premi&egrave;res places des charts britanniques et s'offrent m&ecirc;me le luxe d'appara&icirc;tre sur &quot;The Sweetest thing&quot;, la vid&eacute;o de U2. En 1999, pour son premier projet solo, Ronan Keating s'illustre en r&eacute;alisant la B.O du film &quot;Coup de foudre &agrave; Notting Hill. <br /><br />Le single &quot;When you say nothing at all&quot; est num&eacute;ro un en Angleterre et en Irlande. L'ann&eacute;e suivante, il sort un premier album qui comporte notamment le single &quot;Life is a rollercaster&quot;, co-&eacute;crit avec Gregg Alexander. L'artiste, qui a aussi &eacute;t&eacute; co-manager du groupe Westlife, publie son second opus, &quot;Destination&quot;, en 2002. Artsite &agrave; part enti&egrave;re, il sort des titres &agrave; succ&egrave;s tels que &quot;If tomorrow never comes&quot; et &quot;Je t'aime Plus Que Tout&quot;, en duo avec C&eacute;cilia Cara. En juin 2006, il sort son quatri&egrave;me album studio, &quot;Bring you home&quot;.]]></content>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Roger Sanchez]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; le 1er juin 1967 &agrave; New York, Roger Sanchez baigne d&egrave;s son plus jeune &acirc;ge dans la culture hip hop, ce qui lui donne d'ailleurs tr&egrave;s t&ocirc;t l'envie de mixer. Bien que f&eacute;ru de musique, il pr&eacute;pare &agrave; 18 ans un dipl&ocirc;me d'architecture &agrave; Manhattan qu'il abandonne sur les conseils de son p&egrave;re, lui pr&eacute;f&eacute;rant une carri&egrave;re de DJ professionnel, plus gratifiante &eacute;conomiquement. Danseur de breakdance, il fait dans les ann&eacute;es 80, des apparitions dans des films tels que &quot;Breakdance&quot;. En 1990, c'est sous le nom d'Underground Solution qu'il enregistre son premier morceau, &quot;Luv dancing&quot;, lequel conna&icirc;t un accueil favorable aupr&egrave;s des professionnels. <br /><br />Sa r&eacute;putation est telle que Roger Sanchez remixe &quot;Take me back to love again&quot; de Kathy Sledge, ce qui lui vaut d'occuper la premi&egrave;re place des charts du monde entier. DJ aux incontournables techniques de scratching, il n'h&eacute;site pas &agrave; ajouter en studio ses propres influences et sonorit&eacute;s tir&eacute;es des morceaux des Daft Punk ou de Michael Jackson. Son album &quot;First contact&quot; (2001) en est l'illustration parfaite. En 2004, il gagne un Grammy Award pour son remix de &quot;Hella good&quot; de No Doubt. Deux ans plus tard, sort &quot;Tum on the music&quot;.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Roger Glover]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; au Pays de Galles, le 30 novembre 1945, Roger Glover commence sa carri&egrave;re en cr&eacute;ant son groupe, les Madisons qui deviendra Episode 6. Ils sont tr&egrave;s actifs, sortant neuf singles entre 1966 et 1969, mais dans un style qui &agrave; l'&eacute;poque leur apporte peu de succ&egrave;s. Frustr&eacute; de ce manque de reconnaissance, Roger Glover et son chanteur Ian Gillan rejoignent les Deep Purple. Malgr&eacute; une r&eacute;ussite extraordinaire, les &eacute;ternels affrontements entre Ritchie Blackmore et Ian Gillan pourrissent l'air. Roger Glover, incr&eacute;dule, quitte le groupe en 1973. Ce dernier reste tout de m&ecirc;me &agrave; la t&ecirc;te de A&amp;R pour Purple Records, label du groupe. <br /><br />Il entame une carri&egrave;re de producteur qu'il r&eacute;ussit avec des groupes tels que Nazareth, Status Quo, Judas Priest, et Rory Gallagher. Mandat&eacute; pour &eacute;crire &quot;Butterfly ball&quot;, il r&eacute;alise une prouesse, n'ayant rien perdu de sa finesse musicale. &quot;Love is all&quot; est un hit tout autant que son clip, un dessin anim&eacute; d'animaux aux habitudes tr&egrave;s humaines. Il enregistre ensuite un album et rejoint, en 1979, Ritchie Blackmore, ancien coll&egrave;gue des Deep Purple au sein de Rainbow. En 1984, il participe &agrave; une reformation des Deep Purple. Malgr&eacute; tout, il continu sa carri&egrave;re solo puisqu'en 2002 sort &quot;Snapshot&quot;.]]></content>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Rodolphe Burger]]></title>
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		<content><![CDATA[De 1987 &agrave; 1997, Rodolphe Burger publie cinq albums avec le groupe Kat Onoma ,&quot;Cupid&quot;, &quot;Stock phrases&quot;, &quot;Billy the kid&quot;, &quot;Far from the pictures&quot;, et &quot;Happy birthday public&quot;. En 1993, Rodolphe Burger prend un peu de distance avec Kat Onoma et sort son premier album solo, &quot;Cheval-mouvement&quot;. Vu le manque de succ&egrave;s de ce premier album, l'artiste reprend ses fonctions d'auteur-compositeur &agrave; droite et &agrave; gauche. En 1996, avec Kat Onoma, il fonde la soci&eacute;t&eacute; de production et d'&eacute;dition &quot;Derni&egrave;re bande&quot;. Entre 1996 et 1998, Rodolphe compose pour les plus grands. En 1996, il r&eacute;alise trois titres sur l'album &quot;Le Danger&quot; de Fran&ccedil;oise Hardy et adapte la chanson &quot;I'll be seeing you&quot; qu'elle chante en duo avec Iggy Pop. <br /><br />Apr&egrave;s Fran&ccedil;oise Hardy, Rodolphe s'attaque &agrave; Alain Bashung. Il &eacute;crit et compose la chanson &quot;Samuel hall&quot; de l'album &quot;Fantaisie militaire&quot;. Rodolphe Burger est un po&egrave;te et il le prouve en r&eacute;alisant, en 1997, un pamphlet musical sur un texte d'Eug&egrave;ne Savitzkaya. &quot;Egal Zero&quot; est ensuite distribu&eacute; &agrave; 1000 exemplaires, lors d'une manifestation anti-FN &agrave; Strasbourg. En 1997, il d&eacute;couvre le DJ Doctor L. Ils deviennent amis et enregistrent quelques remix dont le live de &quot;Life of fortune and fame&quot;, extrait de l'album de Doctor.L. En 1998, para&icirc;t &quot;Meteor show&quot;, suivi de &quot;Schweyk&quot; en 2005.]]></content>
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		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Rod Stewart]]></title>
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		<content><![CDATA[N&eacute; en &Eacute;cosse le 10 janvier 1945, Rod Stewart a failli devenir footballeur mais c'est le m&eacute;tier de chanteur qu'il a embrass&eacute;. En 1962, il rejoint les Hoochie Coochie Men, puis le Jeff Beck Group. Il y rencontre Ron Wood (futur Rolling Stone) avec qui il fonde les Small Faces. Il conna&icirc;t ses premiers succ&egrave;s, puis se lance en solo dans les ann&eacute;es 70. &quot;Maggie may&quot;, &quot;Hot legs&quot; sont ses principaux tubes de l'&eacute;poque. Du rock, il glisse doucement vers la pop et m&ecirc;me le disco avec les &eacute;normes &quot;Da ya think I'm sexy&quot;, &quot;Baby Jane&quot;, &quot;Blondes have more fun&quot;.<br /><br />Les ann&eacute;es 80 sont beaucoup plus difficiles pour lui. Il revient, en 1993, avec la BO des &quot;Trois mousquetaires&quot; (&quot;All for love&quot; avec Sting et Bryan Adams) et son &quot;Unplugged&quot; o&ugrave; il retrouve Ron Wood. 1998 marque la parution de &quot;When we were the new boys&quot; et 2001 de l'excellent &quot;Human&quot;, tr&egrave;s color&eacute; R'n'B. En 2002, il rompt avec son label Warner (qui &eacute;dite pour l'occasion un best of) et rejoint le label J Records pour l'album &quot;Five guys walk into a bar&quot;.]]></content>
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		<artist><![CDATA[Rod Stewart]]></artist>
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		<copyright><![CDATA[Copyright (c) MediasActu/MusicActu 2006]]></copyright>
		<signature><![CDATA[par <a href='musicactu@musicactu.com'>Mélanie Pélican</a>]]></signature>
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		<date>20061010</date>
		<title><![CDATA[Robbie Williams]]></title>
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		<content><![CDATA[Robert Peter Williams voit le jour, le 13 f&eacute;vrier 1974, en Angleterre. Sa carri&egrave;re commence, au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, lorsque sa m&egrave;re d&eacute;coupe une annonce dans la presse, un producteur cherche une derni&egrave;re recrue pour la formation de son groupe. Il r&eacute;ussit le casting et fait son entr&eacute;e dans le groupe Take That. Le succ&egrave;s du groupe est fulgurant et, en six ans, le boys band vend plus de 15 millions d'albums &agrave; travers le monde. Mais Robbie supporte mal l'autorit&eacute; de Gary Barlow qui se consid&egrave;re comme le leader du groupe. Le 16 f&eacute;vrier 1995, &agrave; la veille d'une tourn&eacute;e mondiale de grande envergure, il quitte le groupe. Sa reprise du hit de George Michael, &quot;Freedom&quot;, le remet sous le feu des projecteurs et, le 26 juin 1996, il signe chez Chrysalis.<br /><br />&quot;Life thru a lens&quot;, son premier album solo se vend &agrave; 2 millions d'exemplaires. C'est en mars 98, avec sa ballade &quot;Angels&quot;, qu'il se fait conna&icirc;tre du public fran&ccedil;ais. Au mois d'ao&ucirc;t suivant, sort &quot;Millenium&quot;. En 2000, les tubes se suivent avec &quot;Rock Dj&quot; et &quot;Supreme&quot; (sample de &quot;I Will Survive&quot; de Gloria Gaynor). Apr&egrave;s l'album &quot;Sing when you're winning&quot; en 2000, il revient, un an plus tard, avec &quot;Swing when you're winning&quot;, un album qui reprend les grands classiques du jazz des ann&eacute;es 50 et 60. On y retrouve un duo avec Nicole Kidman, &quot;Something stupid&quot;. Suivent, en 2002, &quot;Escapology&quot; et &quot;Intensive care&quot;, en 2005. Ce dernier comprend les titres &quot;tripping&quot; 